15/08/2017

La politique par les Nuls

Trump, Merkel, Juncker, Macron, May, Gentiloni.
Ne verraient-ils toujours rien venir?!.

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INTRO

Que la politique soit faite par les Nuls est une chose que cet article va se plaire à souligner... mais autant que ces (politiciens) Nuls commencent à se rendre compte qu'il y a de moins en moins, Internet et les réseaux sociaux y contribuent énormément, de (citoyens) nuls incapables de comprendre leur jargon pseudo politique fait de slogans populistes, électoralistes...!.

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USA

Hormis quelques inflexions sur la communication médiatique destinées à satisfaire un électorat plus large, la politique made in USA perpétue la tradition basique initiée déjà par les cow-boys au temps des indiens copieusement massacrés et spoliés de leurs terres ancestrales qui adopte comme principe quasiment constitutif de la nation que le monde se divise simplement, sans nuances, entre alliés (d'un moment plus ou moins long en fonction de leurs seuls intérêts économiques et politiques) et tous les autres qui, par définition, sont donc des ennemis plus ou moins à combattre économiquement via des sanctions et/ou restrictions diverses voire à éliminer, fut-ce au prix d'allégations, de preuves inventées de toutes pièces, en fonction des supposés intérêts décrits plus haut, ceci sans beaucoup plus de discernement ou de subtilités intellectuelles.

Faut-il vraiment rappeler ici toutes les guerres de destructions menées sous le bel étendard de l'ingérence démocratique qui auront causé plus de destructions, de morts civiles que les régimes en place éliminés et aussitôt remplacés par l'instabilité générale, le terrorisme et un recul total en matière de droits humains pour cette population certes vivant auparavant, ce depuis des décennies, sous une dictature peu enviable mais néanmoins, les faits récents en sont une triste preuve, plus supportable (surtout pour le droit des femmes à une relative autonomie ou pour la pluralité minimale de religions minoritaires) que la situation qui aura découlé de la "libération" par ces valeureux combattants envoyés par décision présidentielle dans le bureau ovale made in US.

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EUROPE

Victime d'un déclin inexorablement entamé par les guerres entre Etats libres jusqu'alors conquérants et prospères, ce continent achève son déclassement par l'intégration à marche lente mais politiquement forcée en dépit de toutes oppositions populaires exprimées par référendums... annulés ou non respectés, par votes désapprobateurs aux élections "nationales" qualifiés d'extrémistes de droite, racistes et xénophobes ne pouvant être que le fruit de diatribes haineuses populistes qui, lui, contrairement aux discours toujours intelligents des démocrates, ne convainquaient que des imbéciles, des électeurs incultes.
Pour paraphraser une devise célèbre, on dira qu'en ce qui concerne la zone euro, l'union ne fait pas sa force mais n'est que le signe de la faiblesse de chacun de ses membres qui espèrent, sans trop y croire, que la dissolution au sein du groupe fera illusion... face aux vraies puissances mondiales, elles indépendantes!.

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Autre argument non négligeable qui pousse "nos" chers dirigeants nationaux, bientôt régionaux, à forcer coûte que coûte cette (dés)intégration est qu'ils y voient le confort de la déresponsabilisation individuelle au profit d'une décision collégiale voire des technocrates "bruxellois" qui les met à l'abri de toute accusation en matière de gestion nationale ou de culpabilité par manque de clairvoyance en matière d'entrée en guerres dans des régions du monde.
Il leur suffira de présenter, comme ils commencent déjà à le faire, le bilan comme la conséquence d'une démarche, d'un engagement pour le "toujours plus d'Europe" qui nous oblige à respecter certains critères, fussent-ils contraires à nos intérêts autrefois nationaux...
Sans oublier que supra-Europe oblige, il y a une forme plutôt désagréable en termes de fierté nationale à n'être que le faire-valoir des USA et à en respecter les intérêts géopolitiques et économiques au travers de tant d'exemples (Turquie, Syrie, Russie,...) qu'il serait plus facile, quoique!, de tenter d'en trouver un seul qui ne le soit pas!.
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CONCLUSION


A propos du: Fossé entre "ELITES" et "PEUPLE"

S'il y a bien une expression qui souligne à quel point les élus qui ne sont, in fine, pour le "peuple" que des employés salariés en CDD osant se proclamer, main sur le cœur, au seul service des citoyens qui, ne faudrait-il pas le leur rappeler tant ils semblent s'en croire les seuls gestionnaires propriétaires n'étant soumis ni à consultation avant décision, ni à responsabilités voire remboursements en cas de dépassements systématiques des estimations, des devis établis, financent tant les dépenses de tous les budgets publics ainsi que dans de trop nombreux cas, au vu des scandales mis au jour, les recettes de leurs portefeuilles privés, c'est bien celle du "fossé grandissant entre élites et peuple" que médias et politiciens balancent, avec un mépris à peine dissimulé, face caméras.
Ne devraient-ils pas lucidement se poser la question du manque de charisme, d'honnêteté sinon intellectuelle au moins financière qui en caractérise un nombre non négligeable de ces représentants carriéristes exclusivement préoccupés par leur maintien à des postes assurant privilèges et confort de vie... privée aux frais du public.
Au minimum, seraient-ils avisés de constater avec modestie que, pour la plupart d'entre eux-elles, si quelques dossiers avancent, ils ne le doivent qu'à l'armée de fonctionnaires, aux divisions d'attachés de cabinet tout dévoués à leur patron élu mais intérimaire aux compétences toutes relatives voire absentes pour les matières dont il est censé s'occuper...
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D'autant que, même s'ils font semblant de l'imaginer, jamais des politiciens ne créent l'emploi, tout juste peuvent-ils, à l'inverse, en freiner la création nouvelle et forte par des mesures de rage taxatoire ou règlements tatillons avec, pour les tenants du "toujours plus d'Europe", la soumission supplémentaire aux règlements supranationaux et autres nombreuses lois qui brident tout esprit d'initiative et/ou d'innovation rendant le rapport risque/profit tellement disproportionné qu'il finit par démotiver toute initiative individuelle.
Mais, rassurons nos "élites", ils pourront toujours se vanter de voir la progression moins rapide du chômage voire son inversion plus lente (pour des dirigeants humoristes), de se satisfaire, malgré la relative stagnation vis à vis des pays concurrents, d'un 0,1 point de PIB dont ils s'attribueront modestement tout le mérite alors qu'il n'est que la conséquence logique, implacable d'une économie et/ou d'une finance (ce mot interdit en Europe) mondialisée dont les effets se diffusent internationalement... et ainsi de suite!.

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15/07/2017

Ingérence démocratique, le néo-colonialisme occidental

Irak, Libye, Syrie, Occident, Orient, Arabes, Europe, USA, Guerres, Islamisme, ReligionsIrak, Bagdad, S. Hussein, Dictatures, .
Bagdad... libérée!.            Bagdad... sous dictature!.



Libérer et/ou détruire?

A chaque intervention occidentale, par ailleurs couverte ou non par l'ONU, les mêmes arguments pour la justifier, les mêmes "preuves irréfutables" et la même propagande médiatico-politique visant à préparer les populations européennes et américaines à entrevoir puis accepter voire réclamer la nécessaire entrée en guerre contre celui qui, après des années de "bons et loyaux" services en termes de fournitures au meilleur prix du produit de ressources naturelles abondantes, a la tentation de changer d'alliance ou de modifier à son avantage les termes de ces contrats juteux essentiellement pour l'Occident suffisamment hypocrite pour s'être montré jusqu'alors nettement moins tatillon, révolté par les conditions de vie d'une population qui ne deviennent intolérables qu'à la suite de la volonté de ces dirigeants, certes dictateurs aux pratiques, depuis toujours, peu compatibles avec les valeurs dites démocratiques, de se défaire de la pesante tutelle occidentale.
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Néanmoins et quelques témoignages encore disponibles relativisent ce constat de dictature fait à postériori (en justification des actions militaires) tant dans la pratique relativement tolérée de cultes non musulmans que, surtout, dans l'accession à une certaine autonomie, presque liberté, des femmes tant en matière d'instruction, d'études universitaires que dans la possibilité de circuler, de se vêtir sinon de manière totalement selon leur goût résultant d'un choix personnel et autonome, au moins sans avoir à se balader accompagnée, de se couvrir totalement.
De même, bien d'autres régimes qualifiés d'autoritaires ont, de par le monde, imposer et imposent toujours à leurs populations des conditions de vie bien plus restrictives pour ne pas dire archaïques sous couvert, la plupart du temps, d'un soi-disant respect à une religion quand ce ne sont pas des mœurs claniques ancestrales qui maintiennent toute une nation sous le joug de chefs, de guides et présidents bien plus sanguinaires, fantasques et dangereux que ceux que l'Occident a estimé devoir tuer...
Preuve, s'il en fallait une, que l'ingérence démocratique n'est jamais le fruit d'une généreuse réflexion humaine, humanitaire soucieuse du bien-être de certaines populations brimées mais bien le calcul froid, à tort ou à raison, de stratégies géo-politiques et/ou économiques qui tiennent compte des antagonismes régionaux, des luttes d'influences locales sans oublier, le conflit syrien en est la dernière démonstration, des alliances quelquefois irréalistes entre des combattants qualifiés de résistants alors qu'ils sont, à l'évidence, des terroristes et des pays occidentaux tenus de les soutenir presque pour la seule (mauvaise) raison qu'en face, le régime officiel, jusqu'ici, légitime de Syrie est allié aux russes!.

Libye, Dictature, Kadhafi, Libye, Daech, France, USA, Islamisme, Religions
Libye... sous dictature!      Libye libérée... sous Daech!.

 

Libres enfin

Faut-il être à ce point aveugle, indifférent ou alors conditionné par le battage médiatique pour que les populations occidentales ne se rendent pas compte, en dépit des conséquences identiques à chaque sortie de conflit, que ceux-celles que l'on disait avoir la volonté de libérer ont, du moins pour les survivants!, à vivre dans un environnement entièrement détruit, contrôlé par des petits chefs de guerre issus de clans jusqu'alors maintenus fermement dans un semblant d'unité qui, toutefois, permettait une cohabitation plutôt pacifique pour la majorité des habitants effrayés par le chaos actuel.
Mais comme le mot échec ne fait pas partie du vocabulaire militaire et encore moins du dictionnaire des politiciens, les médias dont l'information peut fréquemment ressembler à un communiqué officiel se plaisent à poursuivre la promotion qui débute avec la mise en condition de l'intervention indispensable pour sauver une partie de l'humanité, se poursuit avec les images de destructions, de désolations pour les civils, surtout les enfants... causées exclusivement par le régime honni et se termine toujours en images et en témoignages de remerciements d'une population qui, tant qu'elle est victime du piège dans lequel les maintiennent les "gentils rebelles" soutenus par la coalition pro US (soit dit en passant se comportant en armée d'invasion car non invitée par le pouvoir en place), est tenue de se prêter à ce jeu TV aussi abject que macabre ou encore comme pour les "reportages" qui mettent en scène et sans un minimum de décence ou de gêne quelques enfants dépenaillés si tant est qu'ils soient dans le "bon" camp.
Osons remettre nos certitudes en doute lorsqu'on constate que les victimes ne sont intéressantes que si elles savent se montrer suffisamment hostiles au régime criminel d'Assad, et quelque peu oubliées lorsque leurs versions sont diamétralement opposées en affirmant, une fois la reconquête par l'armée syrienne menée à bien, avoir été les jouets, les victimes de brimades et atrocités quotidiennes perpétrées par les ex "gentils rebelles".
Mais bien entendu, les déclarations ne sont suspectes de mensonges que lorsque celles-ci viennent d'un camp condamné par l'armada occidentale.
A t'on dans ces cas précis d'attaques chimiques récentes et uniquement lors de ce dernier conflit syrien vérifié les dires de ces pauvres enfants portant masques à oxygène qui semblent répéter une leçon destinée à attendrir cœur et portefeuille des nombreux téléspectateurs européens, américains?.
Parler d'odeur forte, tenace, âcre et suffocante due à une attaque chimique au sarin déclenchée par l'armée syrienne alors que ce gaz est inodore d'où son extrême dangerosité car indétectable et donc extrêmement meurtrier n'a semblé interpellant ni pour les médias occidentaux et encore moins pour un D.Trump aussi imprévisible que belliqueux qui y vit l'opportunité de frapper, avec message personnel pour Poutine, un entrepôt militaire du régime et ce malgré les dénégations d'un régime en fort regain territorial et qui justement redoutait qu'une telle manipulation vienne le remettre en accusation de (nouveaux) crimes contre l'humanité ou les officiels russes qui soulevaient ces questions et exprimaient bien plus que des doutes sur la plausibilité de cette attaque "chimique" et avançaient un autre scénario bien plus réaliste forcément trop en faveur de ce "méchant" Assad pour qu'il soit examiné avec ce minimum d'objectivité qui fait tant défaut en matière de conflits au service d'une propagande idéologique, d'un dessein géo-stratégique.


Ici encore et comme généralement cela s'avère être la constante de toute guerre, faut-il remarquer le lourd tribut en termes d'exactions multiples et variées payé par les femmes et/ou l'effrayant retour en arrière de quelques décennies sinon plus encore imposé aux femmes en particulier mais aussi à cette volonté d'épuration ethnico-religieuse qui réduit à néant toutes chances de vie en harmonie et ce, en toute connivence d'intérêts bien compris avec les "libérateurs".

Irak, Bagdad, Université, Femmes, S. Hussein, Dictatures, .
Bagdad Université 1970

Conclusion

Tout d'abord, et pour éviter (quoique...) tout raccourci simpliste, nul être humain digne de ce nom ne peut défendre les régimes de dictatures "laïques ou religieux", nul être sensé ne prétend que les démocraties occidentales ne sont pas de bien meilleurs régimes respectueux d'un maximum de droits ou de conditions protégées de vie pour ses citoyens mais, en même temps, on se doit de faire objectivement la constatation que, d'une part les raisons invoquées pour autoriser un engagement dans la guerre ne sont ni évidentes quant aux preuves avancées ni empreintes d'un humanisme détaché de tout intérêt mondialisé ou que, pire encore, les conséquences pour le moins néfastes surtout pour les populations "libérées" voire depuis que le terrorisme islamisme, conçu et sorti de la boîte de Pandore que l'Occident a ouvert, a exporté sa lutte criminelle en pays occidentaux surpris d'assister à un spectacle d'attentats aveugles que leurs dirigeants apprentis chefs de guerre...du moins pour ce qui concerne des zones, des pays étrangers, éloignés des zones, des pays dans lesquels vivent leurs chers concitoyens ne pensaient pas voir se produire au détriment de leurs propres populations dont ils se disent pourtant responsables des réussites... mais jamais coupables pour les catastrophes.

De toute manière, le temps aura largement eu le temps de faire son œuvre de classement sans suite pour toute mise en accusation du vivant d'un tel ou d'un autre de ces dirigeants occidentaux qui, au mieux ou au pire, verront que les preuves avancées, les justifications voire les raisons de se réjouir de la victoire sur les "vilains" n'étaient que fabulations et arguments de campagne pour une (ré)élection avec le chapelet de bouleversements locaux, régionaux et les malheurs sans fin pour les populations qui ont eu l'insigne chance de ne pas mourir sous les bombes, sous les coups des nouveaux chefs post-conflits ou, migration oblige, de ne pas se noyer en mer...
A eux, la satisfaction de vivre libres et en paix dans des pays en ruines ou dans des camps de réfugiés sur zones ou, pour les mieux lotis, déplacés et/ou parqués dans des camps de fortune en Europe.
C'est vrai que pour ces gens-là, la vie sous dictature était vraiment invivable...
Et dire que certains s'étonnent qu'en toute grande majorité, ces gens-là détestent cordialement les occidentaux jusqu'à être bien plus nombreux, que le "politiquement correct" ne veut bien nous autoriser à penser, à soutenir discrètement, officieusement, le terrorisme qu'ils considèrent comme une revanche juste envers ce néo-colonialisme d'ingérence dite démocratique.

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24/05/2017

Voyager aux USA

USA, Voyages, Conseils, ESTA, .

Voyage aux USA

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PREPARATIFS 

 

A chacun sa façon de préparer, d'organiser et de réserver un tel voyage tant les possibilités sont variées.
Sera-ce via, ce qui n'est à priori pas à rejeter, une agence de voyage qui propose, tant en ses bureaux que sur son site Internet, différentes formules plus ou moins originales et/ou all-in avec l'avantage des recommandations et garanties usuelles qui "garantissent" un voyage sans (trop) de mauvaises surprises ou alors préférez-vous ne vous fier qu'à votre sens de l'orientation, de la découverte en surfant sur plusieurs sites Internet pour y obtenir non seulement les meilleurs prix tant pour les billets d'avion que pour les diverses opportunités de location de voitures, de mobilhomes, des lieux de séjour (hôtels, campings), de villégiature, de visites de sites et/ou de parcs.
Allez-vous tout programmer avant dans les moindres détails ou, ici encore, ne se préoccuper que du lieu d'atterrissage et vous débrouiller une fois sur place?.
Attention que, pour un premier séjour-découverte, n'avoir strictement rien organisé par avance peut évidemment réserver quelques désagréments et expériences à éviter sans oublier des surcoûts absolument non prévus.

 

FORMALITES 

 

Ici aussi, ici surtout, renseignez-vous afin de disposer de tous documents nécessaires, obligatoires afin d'au moins pouvoir poser un seul pied en terres américaines!.

- Demande de passeport/VISA:
La procédure d'application et les documents nécessaires diffèrent en fonction des catégories de visa et des ambassades ou consulats.

- Demande d'ESTA:
Pour tout renseignement, cliquez sur:  Autorisation de voyage

L'ESTA est un système de renseignements sur lequel s'appuie la Sécurité intérieure des États-Unis pour les ressortissants des États qui n'ont pas besoin de visa pour rentrer sur le territoire Américain.
C'est une exemption de VISA.

 

EVIDENCES

 

Voyager, surtout à bord d'une voiture de location doit rester un plaisir de découvertes de lieux agréables, de sites remarquables, de paysages époustouflants et non d'erreurs (même avec un GPS) de trajets qui vous font admirer le nowhere, le no way... ou d'embouteillages qui vous rappellent vos trajets de boulot voire d'angoisses à l'idée de manquer de ravitaillement tant pour la voiture que pour ses occupants.
Un minimum d'anticipation ne sera pas superflu d'autant qu'avec les possibilités offertes par Internet qui, via ses nombreux sites d'informations, ses forums, permet de se faire une idée assez précise de la qualité des lieux d'hébergement, des sites et parcs à visiter grâce aux évaluations de particuliers qui ont "testé" pour vous, avant vous ce que vous expérimenterez plus tard...

Tenez compte que, même si cela ne dépend pas forcément que de votre seule volonté, le moment du départ et du séjour sera source de plaisirs supplémentaires suivant que vous saurez éviter la saison classiquement surchargée en termes d'offres et/ou de disponibilités lors des mois de vacances pour tous (juillet et août).
En fonction de la météo, de la saison, veillez également à vérifier que l'une comme l'autre ne vous prive pas de certains parcours, de certaines opportunités d'exploration de parcs et sites... fermés ou inaccessibles!.

EN CONCLUSION

 

Et... surtout, dites-vous que ce voyage est un plaisir dès sa programmation et qu'il sera préférable de la débuter non pas la veille du départ mais bien deux à trois mois précédant votre départ.
Comme il est dit plus haut, une multitude de sources commerciales ou informatives pullulent sur Internet mais, au seul titre de renseignements élémentaires, en voici un qui peut s'avérer assez utile et que vous pourrez consulter en cliquant sur le lien suivant: Office Tourisme USA

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15/04/2017

Zap Médias: Récap Actualités (1-3/2017)

Actus, Infos, Politique, Economie, Société, Europe, USA, Russie, Zapping.

Pour rappel:

La rubrique ZAP MEDIAS revient sur des faits d'actualités diffusés via la presse écrite, online...
Un commentaire s'y ajoute, le plus souvent pour en pointer l'intox qui se cache sous l'info (ou vice-versa)!.

Sur L. INFOTOX, cette rubrique est la SEULE qui autorise vos commentaires et opinions .
Toutefois, veillez à ce que ceux-ci soient en rapport avec le fond de l' article ( cliquez sur le lien d' en-tête ) et non offensants envers les auteurs de l'article ou ceux du commentaire, sans quoi, ils seront supprimés. 

 

MARS 2017

 

Charles Michel: "La Belgique a été à la pointe dans le débat sur l'Europe à plusieurs vitesses"

Charles Michel: "La Belgique a été à la pointe dans le débat sur l'Europe à plusieurs vitesses" | Actualités & Infos (Médias) | Scoop.it
From www.lalibre.be -March 25, 8:55 AM

Le Premier ministre belge est à dans la capitale italienne avec les autres chefs d'Etat et de gouvernement et les présidents des institutions européennes, pour célébrer le 60e anniversaire de la signature des traités de Rome. Les leaders européens signeront une déclaration qui insiste sur les progrès rendus possibles par l'intégration européenne et, surtout, balise le chemin pour l'avenir de l'Union. La Belgique a été à la pointe du débat visant à rendre l'Europe plus efficace, affirme Charles Michel.

Commentaire de L'INFOTOX:
Tant qu'à faire une Europe à plusieurs vitesses, revenez à une Europe dans laquelle il y aura autant de vitesses que de pays plutôt que de laisser cette Europe en pilotage automatique aux mains de technocrates et aux yeux rivés sur la quantité de fuel qu'ils brûlent... aux dépens des seuls citoyens-passagers jusqu'au crash inévitable!.
Evidemment, pour cela, faudrait-il encore que chaque dirigeant "national" ne soit pas effrayé à l'idée d'avoir à assumer, seul et non plus couvert par "l'Europe de Bruxelles", la responsabilité de ses propres mesures et lois au bénéfice du pays qu'il gouverne et non plus de la sous-région européenne qu'il administre!.
L' INFOTOX
http://linfotox.wordpress.com
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FEVRIER
Marine Le Pen refuse de porter le voile à Beyrouth
Marine Le Pen, candidate d'extrême droite à la présidentielle en France, a refusé mardi de porter le voile pour rencontrer le grand mufti de Beyrouth dans la capitale libanaise. A l'arrivée de la présidente du Front National pour rencontre


Commentaire de L' INFOTOX
:
Paradoxal que celles (et ceux qui les manipulent) qui se disent libres de porter en tous lieux, voiles, burqas par (soi-disant) conviction religieuse et jamais (juré sur Allah) par prosélytisme soient les premières à fustiger l'attitude responsable et libre de MLP, contrairement aux déguisements "religieux" de tant d'épouses de dirigeants occidentaux...non musulmans en visite "commerciale" dans cette région.
Quant aux médias hostiles, par principe, aux MLP, Poutine et Trump, il y a longtemps que la propagande idéologique a... voilé leur objectivité, leur impartialité journalistique!.  
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Syrie : violer des enfants, l'autre arme de Damas pour casser l'opposition
Mediapart publie ce mardi 7 février, une longue enquête sur le viol des enfants comme arme de répression contre l'opposition au régime de Damas. Un récit terrible.

Commentaire de L' INFOTOX:
Décidément, ces derniers temps, la désinformation politisée ne manque pas de travail de conditionnement des pensées.
Entre le "fou" Trump, le "narcissique" Poutine (ou l'inverse!), le "criminel" Assad, les "imbéciles" qui ont voté pour le Brexit, les "fascistes" du FN... et bien d'autres encore (ex: réseaux sociaux) du côté des bannis et les "élites" dirigeantes politiques européennes, les médias "sérieux", les discrètes mesures liberticides du "gentil" Erdogan... du côté des encensés, l'idéologie démagogique, populiste a de beaux jours, à défaut souvent d'articles objectifs, devant elle!.
Dans les cas d'exactions cités (Syrie), plus que vrais ou faux, c'est la désignation systématique, répétitive d'un seul camp (toujours celui opposé à nos intérêts, notre idéologie) comme unique coupable de tous les crimes qui pose ou devrait poser question quant à la fiabilité des "témoignages" rapportés.
L' INFOTOX
http://linfotox.wordpress.com 
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JANVIER
Ferghane Azihari: Les banques centrales cultivent le terreau des populismes
L'activisme monétaire déclenche des crises financières puis des récessions économiques. Les partis extrémistes en profitent pour désigner les ennemis qui les arrangent. Ne pas relier les activités des autorités monétaires et le processus qui conduit parfois les sociétés modernes à l’effondrement serait faire l’impasse sur les conséquences politiques des crises financières maintes fois déclenchées par les banques centrales.

Commentaire de L' INFOTOX:
Populisme est ce mot magique qui permet d'excuser ses échecs politiques et irresponsabilités financières voire de clore un débat faute d'arguments probants...
Article dénonçant l'usage abusif, presque totalitaire, de ce terme qui ne vise qu'à disqualifier tout discours qui oserait se montrer trop critique envers la pensée unique mais si politiquement correcte!.
http://linfotox.wordpress.com/2017/01/15/populisme-lanti-...

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15/02/2017

Démondialisation, décroissance: l'utopie des perdants

Démondialisation, Croissance, Economie, Société, Politique, USA, Europe, Monde

 

 

 

 

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(Dé)MONDIALISATION POLITIQUE

Intéressant, pour ne pas dire hypocrite, de constater que ce sont les héritiers de ceux qui, durant des décennies, ont conquis le monde afin de mieux encore en exploiter à leur meilleur profit toutes les richesses minières, humaines à disposition jusqu'à le globaliser au titre d'échanges commerciaux indispensables à maintenir la croissance des pays dits développés.
De par notre niveau de vie élevé entretenu par l'abandon des travaux les plus pénibles, par un niveau de salaires et de qualité de vie rendu possible grâce à ceux qui dans d'autres régions moins favorisées avaient à produire dans des conditions nettement moins privilégiées ce dont nous, occidentaux européens, avions jugé comme étant indispensables à notre confort, il s'est avéré, qu'au fil de ces échanges commerciaux, ceci a fini par offrir quelques opportunités d'enrichissement voire surtout de potentiel concurrentiel à moindre coût dans ces pays "sous-développés" qui, à présent, les rendent nettement moins dépendants, dociles.

Du fait de récentes irresponsabilités géopolitiques couplées à une évidente suffisance économique, le déclin européen voire occidental a bien commencé et c'est à ce moment précis que certains, faisant ce constat, préfèrent prôner la démondialisation non par "humanisme" mais bien par peur de voir ce déclassement se poursuivre et les confronter à leurs seules et propres irresponsabilités aux yeux des citoyens qui, eux, progressivement comprennent que, notamment, le soi-disant attachement à l'Europe "intégrée" à tout le moins dans sa difformité actuelle, n'est que posture idéologique et volonté politique afin de conserver pouvoir et privilèges liés aux innombrables fonctions et postes créés par ce "machin"!.
Plutôt confortable pour ces dirigeants de pays, il y a peu, encore libres et autonomes de pouvoir constamment se réfugier derrière le paravent "Europe" pour éviter d'assumer les fâcheuses conséquences pour les citoyens, les entreprises de multiples règlements et décisions plus idéologiques que responsables et efficaces.
Comme toutes les utopies, ces idées souvent farfelues, ne deviennent dommageables pour l'ensemble d'une population que lorsqu'elles sont imposées par quelques-uns qui, comme toujours, ne le font qu'au nom du bien pour tous...

L'Occident, en particulier, l'Europe, habitué à imposer par la force tant via les invasions passées au nom de la diffusion de la (sa) civilisation que par les ingérences récentes au doux nom de la démocratie ne peut se résoudre à constater que sa suprématie, son influence se réduise drastiquement au profit d'un monde multi-polaire moins servile, moins sensible aux discours si "Politiquement corrects" qui, in fine, ne sont que tentatives plutôt lâches d'éviter que d'autres régions dites émergentes ne finissent par être tentées de nous rendre dépendantes d'elles...

La démondialisation ainsi présentée n'est finalement que l'aveu de faiblesse des puissances d'autrefois qui, conscientes d'avoir perdu le contrôle du pouvoir mondial, tentent d'imposer un autre concept au sein duquel elles seraient à nouveau les guides.
Parmi ceux qui partagent tout ou partie de cet article, citons le livre: La Démondialisation de J. Sapir.

Dès lors que ce constat de perte de contrôle des idées, du pouvoir est fait, il n'y a rien d'étonnant à voir surgir quelques politiciens, essentiellement de gauche, qui tentent de convaincre via des élucubrations programmatiques aux financements approximatifs, théoriques et dont les résultats, hormis leurs seules certitudes, sont autant de sauts dans un vide aussi grand que le monde lui-même.

DECROISSANCE, alliée de la DEMONDIALISATION

L'une n'est pas (ou ne devrait pas être) obligatoirement liée à l'autre même si pour la plupart elles le devraient.
Comme pour bien d'autres sujets, on constate que tel un balancier, après un mouvement ascendant vient son exact opposé sans, pour autant, qu'on puisse parler d'équilibre ou alors sera t'il de courte durée.

Sinon à la base de ces idéologies, on voit souvent poindre la recherche, la quête d'un monde meilleur, plus humain voire plus spirituel ou contemplatif avec sa kyrielle de théories, de pratiques vivement conseillées par quantité de pseudo-thérapeutes, de gourous et autres guides qui se distinguent par des tarifs prohibitifs inversement proportionnels aux bienfaits ressentis.
Mais ne généralisons pas en pensant que toute philosophie comme toute religion est soit indispensable à son épanouissement personnel ou pire que seule une seule pensée, une seule croyance soit tolérable et laissons à ces "disciples" le soin d'évoluer au sein d'une société qui, à l'inverse de celle qu'ils tentent d'imposer, leur laisse toute liberté à exprimer leur mal-être, leurs revendications et critiques d'un système, certes perfectible, qui les nourrit.

S'y engouffrent avec volupté et besoin de reconnaissance (publicité étant un mot interdit) tous les tenants du commerce local (qui aimerait pourtant tant grandir... comme ces concurrents qu'il fustige), ces clients associatifs qui adorent l'Europe, abhorrent les nationalismes mais paient en monnaie locale du quartier et tant d'autres initiatives qui dureront le temps de l'originalité et de la contestation sympathique type bobos.

De là à se laisser berner par ces interminables mises en garde contre les méfaits, à les entendre presque volontairement étudiés, de la société dite de consommation, présentée comme consumériste et avilissante car, à l'instar, des autres chapitres de cet article, le peuple n'est, pour ces "élites", pour ces "gardiens de l'esprit", pas en capacité intellectuelle de faire la part des choses, de juger de l'opportunité d'acheter un produit notamment associé à une campagne publicitaire ce qui, une fois encore, pour ces auto-proclamés sachants, obligerait ce consommateur présumé idiot à succomber sans discernement à l'achat irréfléchi.
Quel mépris faut-il afficher pour en arriver à défendre de tels partis pris?!.

Néanmoins, à titre de diversité et sans probable réciprocité pour autant..., voici un des liens (à consommer avec modération!) vers la promotion de la décroissance.
Pour une société de décroissance: cliquez  ICI

RESEAUX SOCIAUX

A l'image de ce qui précède, la préoccupation de contrôle des réseaux sociaux par le pouvoir médiatico-politique relève quelque peu de la même approche de ceux qui, voyant émerger un véritable phénomène de libération des consciences, de la parole libre et des idées fussent-elles de qualité variable, prennent peur quant à leurs capacités, jusqu'ici préservées, de conditionner, d'informer, de désinformer l'opinion publique, les citoyens et donc les électeurs, les consommateurs.

Après avoir tenté d'en minimiser l'impact, ces pouvoirs ont bien dû constater que le temps d'asséner des vérités non avérées, des slogans simplistes et démagogiques était révolu du fait de la possibilité offerte à tout citoyen de remonter, grâce à Internet, à toutes les sources et de s'assurer de la véracité des déclarations, des preuves avancées avec pour conséquence néfaste pour tous ces tenants de la propagande médiatico-politique qui s'autoproclament "élites" de voir leurs multiples assertions, leurs prophéties contredites et, ô horreur, mises en ligne au vu et au su de ceux qu'ils continuent de vouloir dominer, à savoir le "peuple"!.
Depuis lors, on a droit à l'affichage d'un mépris certain pour ce peuple qui ose défier les élites et de caricaturer ce rééquilibrage des pouvoirs en parlant d'un imaginaire fossé entre les uns (d'en bas) et les autres (d'en haut) sans oublier que pour nuire à tout débat surtout si l'on manque d'arguments, il suffit de qualifier son contradicteur de populiste voire de fasciste!. 

Ici encore, on sent poindre, sous hypocrite excuse de protection de la population, une volonté des pouvoirs mis en cause de freiner ce mouvement, lui aussi mondialisé, d'une expression libéré qui, ô horreur..., pourrait remettre en cause des décennies d'un pouvoir assez tranquille laissé à cette caste de l'entre-soi qui semble avoir beaucoup de mal à admettre que parmi la société civile, il existe une proportion forte d'individus instruits qui ne supportent plus ces diktats technocratiques parfois irresponsables mais jamais coupables des conséquences néfastes, ces jugements médiatiques essentiellement publiés par idéologie et en toute subjectivité.

Conclusion

Si reconnaître que dictature et démocratie ne sont en rien comparables lorsqu'il s'agit d'évaluer la qualité de vie, les libertés individuelles que garantit ou dénie l'un ou l'autre de ces régimes, il reste de la lecture de cet article le sentiment que le pouvoir quel qu'il soit perçoit dans l'accessibilité au plus grand nombre à différents outils, libres et gratuits, de vérification, de comparaison, de revendication que procure la mondialisation, les dangers de perdre tout ou partie d'un pouvoir auquel ils sont habitués et dont ils se croient les seuls à avoir la capacité à l'exercer.
Pour la démocratie et surtout chez ceux qui en parlent le plus, il est à se demander si, l'ennemi n'est pas la liberté.

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Publié dans Politique: International | Lien permanent | Tags : politique, société, démondialisation, libertés, facebook, twitter, usa, europe | |  Facebook | | | | Pin it! |