15/10/2014

Le travail peut nuire à votre santé!.

Chômage,Travail,Société,Economie,Politique,Europe,France.

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Travailler ou chômer?: Un choix de société!.

Avec un tel sous-titre, on a déjà énervé et perdu tous ceux qui se forcent à croire que le monde est binaire et que seuls ceux qui "possèdent" sont capables de tricher, mentir et choisir le mode de vie qui leur convient.
Qu'ils se rassurent, l'article reste respectueux de ceux-celles qui vivent des situations difficiles et ne souffre d'aucuns clichés exclusivement propres aux responsables de la gauche politique ou syndicale pour qui la nuance n'existe pas puisqu'ils fustigent, sans distinction, les riches qu'il faut taxer, la finance qui est leur ennemi, les patrons filous ou les traders cupides sauf, bien entendu, ceux qui, irresponsables, risquent de mettre la société qui les emploient en faillite avec des conséquences éventuelles pour les autres salariés voire les clients lésés!.
En vérité, la société mondiale est faite de bien plus de 50 nuances de gris...et si, pour une trop grande partie de l'humanité, la vie s'apparente encore à de la survie y compris même si l'on travaille au détriment de sa santé et pour des salaires indécents, tandis que pour les autres, les plus revendicateurs, ceux qui ont la chance de vivre au sein du cercle ouest-européen ultra-protecteur des droits sociaux, le besoin impérieux de travailler pour s'assurer un minimum de confort de vie est moins évident, au point d'attirer un flux ininterrompu de migrants.

Parfois, lorsque la parole peut avoir un minimum de correction pour se faire entendre, on nous surprend avec la comparaison entre une personne qui travaille pour de petits salaires la plupart du temps soumis aux labeurs les plus ingrats et lourds physiquement et une autre qui bénéficie d'allocations (parfois sur plusieurs générations suivant le pays européen) lui laissant le temps de s'occuper de ses enfants, de travailler au noir) ou non, d'obtenir avantages fiscaux et sociaux dévolus aux seuls chômeurs sans avoir les frais de déplacements et vestimentaires ou les contraintes domestiques à accomplir en plus des heures de travail prestés.
Comme toujours, précisons que si ceux-ci ne sont pas la majorité, un certain nombre en a fait son choix et en conduit d'autres, par comparaison, à se poser la question de la pertinence à se remettre dans le circuit du travail déclaré...taxé, à peine plus rémunérateur en brut, sauf que si on déduit tous les frais décrits plus haut, le "net en poche" est bien souvent inférieur!.

Et comme si la non motivation ne suffisait pas à décourager toujours plus ceux qui osent encore penser que le travail peut apporter qualité de vie, reconnaissance et aisances financières, toutes notions qui, de nos jours, semblent désuètes presque vulgaires voire discriminatoires aux yeux d'un discours d'une frange importante de la gauche politico-syndicale qui défend le partage des richesses (des autres!), la démondialisation, le rejet d'un mode de consommation dite occidentale, quelques "études" à la limite de la plaisanterie font état de ce que le travail serait aussi facteur de problèmes psychologiques (frustrations, burn-out...) et même de séparations de couples.
A se demander si le chômage ne garantirait pas de vivre heureux et en pleine santé!.
Quant aux couples qui ne survivraient pas au stress du boulot, constatons que bon nombre de ces couples se sont formés au travail et que, probablement, l'environnement qui les a mis ensemble peut aussi, au vu de ce qui les avait déjà tenté une première fois, les séparer par l'arrivée, la proximité et la comparaison avec de nouveaux-nouvelles collègues subitement plus charmant(e)s!.

Travailler?: pour quoi faire!

La valeur "travail", fortement décriée, représente de moins en moins un idéal, un élément essentiel à la structuration, au rang social d'un individu et aurait même tendance à être vu comme une inégalité contribuant à réactiver pour quelques politiciens démagogues la lutte des classes, autre contribution à la basique, simplification extrême des idées.
Avec le constat étonnant que pour revenir à notre comparaison des deux individus en situation de chômage ou de travail, il faut constater que, surtout s'il s'agit d'une personne isolée avec enfants à charge, la contrainte d'un travail à bas salaire qui lui vaut un surplus de stress, de difficultés à gérer tant le réveil, le transport d'elle-même, des enfants, le rendement au travail sans compter que la journée comptera bien plus de huit heures de travail lorsqu'il faudra journellement s'occuper de la gestion, l'éducation, les loisirs et toutes "obligations" ménagères pour un salaire qui pourrait, dans certains cas, être pénalisant en matières d'aides financières diverses qui se voient distribuées aux personnes sans travail à ne surtout pas confondre avec les personnes sans ressources car ces dernières, n'étant pas soumises à des horaires stricts sauront ou pourront obtenir ci et là quelques travaux rémunérateurs, non taxés en toute liberté de planning ce qui permet à la famille de cette personne de vivre probablement plus aisément et avec nettement moins de stress que le travailleur que certains, jamais en mal de classification, dénomment "pauvre"!.

Dans nos sociétés occidentales vieillissantes, le recul économique est tel que l'idée de la lutte contre la surconsommation est déjà passée à celle de la remise en cause de la consommation.
Pourquoi est-il permis qu'une minorité d'individus ou que quelques sociétés privées possèdent tant de ressources, fut-ce exclusivement au prix d'études, d'idées et d'inventions concrétisées et/ou de risques financiers, commerciaux alors que tant d'autres en bas de l'échelle, et dont combien ne tentent même pas de soulever le pied pour atteindre le premier échelon..., ne puissent en profiter.
Alors, la grande idée marxiste refait surface en prônant le grand partage, la spoliation des biens matériels, la grande distribution finale et les têtes sur quelques pieux.
Sauf que, mais cela ne fera pas écho, aucune société communiste n'a jamais enrichi son peuple que du contraire hormis pour une oligarchie qui détient fermement les commandes du pouvoir absolu.

Le passé obscurcit l'avenir

L'évolution humaine aura en moins d'un siècle, et les choses s'accélèrent considérablement, rendu, et ceci est forcément positif, le travail moins pénible d'abord pour une minorité d'individus ensuite pour des territoires dits développés et au final pour l'ensemble de la planète.
Bien évidemment avec encore toujours de fortes disparités plus en fonction des régimes politiques et de la corruption des états qui maintiennent, contrairement aux systèmes libéraux-démocratiques la population en une telle dépendance, ignorance intellectuelle que celle-ci ne peut attendre qu'un renversement de dirigeants pour espérer, car rien n'est acquis automatiquement, un progrès socio-économique.
Toujours est-il que même avec ces réserves, la pénibilité du travail a globalement reculé et le paradoxe veut que ce soit dans les régions les plus (sur)protectrices en matière de droits en regard des devoirs que les revendications pour toujours plus d'aménagements de confort personnels se fassent.
Comment s'étonner alors que si dans un premier temps et en période de plein emploi, l'appel à immigration massive se soit fait pour remplacer ceux qui, autochtones, commençaient à refuser ces emplois pénibles, ingrats et peu payés, pour se diriger vers des emplois plus sécurisés dans la fonction publique et qu'ensuite pour pourvoir à ces mêmes emplois, les descendants d'immigrés eux-mêmes, intégrés et qui bénéficiaient, eux aussi, des systèmes de protections sociales étaient devenus réfractaires aux emplois que leurs parents avaient acceptés, il ait fallu faire venir des travailleurs qui avaient connu le temps béni (pour les éternels démagogues populistes) de la répartition de la pauvreté en système communiste.
Comme toute chose finit par se tarir, ne reste plus que la solution actuelle qui consiste à fermer les usines qui requièrent de la part de ses travailleurs une charge trop lourde qui n'est plus socialement acceptable au sein de la société européenne voire de recourir à une robotisation de plus en plus sophistiquée qui, elle, détruit pour toujours l'emploi que l'humain ne veut plus accepter.
Alors, se plaindre de la désindustrialisation dans ce contexte parait quelque peu contradictoire avec la doctrine syndicale qui, là encore, se dit étonnée que le chômage soit en progression constante alors même que les barrières dont ils entourent et continuent obstinément d'encadrer les salariés sont autant d'obstacles à la signature de contrats à durée indéterminée.


Ne faudrait-il pas également se poser la question d'un vrai contrôle public et médiatiquement révélé de la tenue des comptes, bénéfices, frais divers, émoluments et caisses "noires" de ces organisations syndicales qui gèrent une manne financière gigantesque sans que cela ne soit, hormis quelques audits discrets, un sujet de débat sur son efficacité jusqu'à poser la question de savoir si l'intérêt bien compris de ces organisations de salariés et patronales ne serait pas de conserver ce statu-quo leur assurant de probables et plantureux revenus...garantis!.
La nuisance idéologique passéiste syndicale est un frein non négligeable à la création d'emplois et les discussions sur la suppression ou l'allègement des seuils, notamment pour les très petites entreprises, à partir desquels de nouvelles contraintes organisationnelles et coûteuses leur sont adossées ou les obligations administratives et pénalités qui découragent quantité de sociétés à poursuivre son expansion voire la conquête de nouveaux marchés sans oublier les tracasseries et lenteurs administratives en matière de fusions - acquisitions ou restructurations.
Tout ceci ne voulant pas suggérer, faut-il vraiment le préciser!, que le marché de l'emploi soit totalement exempt de toutes règles et protections dues aux salariés.
Sauf que la sur-protection syndicale actuelle de ceux-celles qui ont (encore) la chance d'avoir un boulot a fini par scléroser tout le marché de l'emploi qui a perdu sa fluidité et le rend si lourd à mouvoir qu'il a fini par s'immobiliser, se paralyser.

Le déclin européen, pour sa part est, si l'on veut bien admettre les faits et tenter de ne pas se soumettre à une forme de pensée unique, le résultat de la récente reprise en main par les politiciens de la conduite des affaires au détriment du monde économico-financier.
En quelques lignes car plusieurs articles y ont déjà été consacrés, parmi ceux-ci, lisez aussi: 
Crise financière: A la prochaine!.
Lien  ICI

La crise: l'alibi politique habilement récupéré


Afin de prendre un minimum de recul objectif et factuel vis à vis d'infos distillées, répétées par les présentateurs de différents JT, la crise financière qui a permis ce chamboulement a AUSSI été provoquée par les pouvoirs politiques qui, en contraignant les banques privées à octroyer des prêts gigantesques à des états dont tout politique "irresponsable et non coupable" savait que les chiffres budgétaires présentés étaient manipulés et sujets à risque de défaut de paiement avec les conséquences systémiques qui en ont résultés et dont, cela étonne t'il vraiment quelqu'un?,  seuls les citoyens en ont été les victimes pendant que les politiciens à l'origine de ce cataclysme ont assez habilement affecter la paternité de ce marasme aux banques complices de leurs manipulations mais devenues dépendantes de leurs décisions politiques.

Face à ce déni de responsabilités politiques qui fait florès en Europe, il ne faudra pas se montrer surpris que ce continent en déclin connaîtra bien plus de difficultés dans un avenir pas si lointain et qu'une explosion de la zone euro voire de la monnaie unique euro redoutée voici peu et que l'on se plait à dire que ceci est maintenant exclu ou thèse débile de certains partis, bien sûr, extrémistes car nationalistes et anti-européens, pourrait bien intervenir sans que cela n'ait été correctement préparé avec les conséquences financières et économiques telles que le terme "émergent" dont on continue à affubler certaines régions qui, rappelons-le, tirent l'ensemble de l'économie mondiale, sera, au mieux, notre nouvelle dénomination digne de ce qui nous restera d'une grandeur passée dans laquelle on veut continuer coûte que coûte, au mépris de toutes réalités, de croire encore nôtre!.

En conclusion de cet article, on pourrait faire le constat que la liberté de chacun se trouve de plus encadrée par les pouvoirs démocratiques ou non, la gouvernance politique mondiale qui aura su, quoiqu'elle tente de nous convaincre assez subtilement et efficacement du contraire, reprendre le dessus sur son concurrent (ennemi pour certains), le pouvoir économico-financier dont les derniers déboires de 2008 ont fragilisé sa capacité à peser sur cet "ordre mondial" que les pouvoirs politiques cherchent à imposer depuis si longtemps.
Sinon pour s'en convaincre, au moins pour faire part d'un point de vue différent de la dictature du "politiquement correct", cet article: Finances et Politique: le divorce.
Lien:  ICI


Notons simplement, factuellement que ce récent déséquilibre aura conduit le monde à des guerres régionales, au déclin économique, à la récession, aux antagonismes idéologiques et à la probable dislocation de la zone euro, en moins de temps que ce qu'autrefois le monde a connu comme conflits, récessions car les rebonds rapides et puissants étaient le fruit de la liberté d'entreprendre, du travail de chacun au profit de chacun et au final de la nation non inquisitrice mais soutien d'un état d'esprit novateur et complice dans ses propres investissements d'infrastructures en fonction de dépenses et recettes plus responsables qu'actuellement.
Mais ceci est déjà un autre débat...

Et pour ceux-celles qui veulent commenter (voire voter) cet article, celui-ci est publié sur AgoraVox, cliquez sur ce lien:  ICI

 

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16/07/2012

Touche pas à mon...job!.

Job,emploi,travail,chomage,argent.
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Mondialisation et crises.

Voilà bien un de ces nombreux mots que les médias, politiciens, syndicats...se plaisent à répéter sans cesse en préambule et presque en justification de tous problèmes socio-économiques actuels.
A croire que, sans remonter aux échanges commerciaux datant de l'époque de Ch. Colomb, le monde serait tout à coup plongé dans une compétition effrénée alors qu'une fois encore celle-ci a toujours existé et n'a été que croissante tant la découverte du monde a constamment permis la confrontation, l'exploitation des richesses et des populations issus de continents ou parties de la planète soumises autrefois à la puissance coloniale remplacée progressivement par la puissance économique et financière actuellement affaiblie par des choix politiques.

L'Europe traverse plus que tout autre région développée du monde une crise qui n'est que le reflet de ce que les politiciens nationaux se refusent à admettre jusqu'à mettre en péril la construction de la seule entité viable que constitue la zone euro car d'un poids comparable aux autres puissances qui, sans cela, se comporteront en "chacals" et se répartiront les restes de morceaux de choix de ce qui fut pendant longtemps la superpuissance mondiale.
Ce déclin est encore accentué toujours par les mêmes politiques qui d'ingérences militaires en leçons de morale démocratique semblent incapables de mesurer, y compris devant les conséquences immédiates de leurs décisions, les effets désastreux sur les populations pour lesquelles ils se disaient investis d'une mission quasi-divine! de protection.
A titre d'exemple, ce que les bisounours ont appelé poétiquement "Printemps arabes" et qui se conclut par un retour en arrière de quelques siècles ne fut-ce que dans le respect des droits? des femmes sans parler de la régression économique et financière de pays, jusqu'il y a peu, suffisamment riches et ce dans l'indifférence de ceux qui, voici quelques mois, affichaient très médiatiquement leur sentiment de honte face à ces dénis de démocratie.

L'Europe et l'Euro.

Comme déjà évoqué plus haut, la responsabilité des hommes et femmes politiques dans le déclin des états européens est patente.
En effet, face à une concurrence forte, non seulement aucune mesure économique protégeant ou incitant au maintien de filières industrielles n'a vraiment été prise et ne parlons même pas de taxes à l'entrée de l'espace européen que USA et Chine ne se privent pas d'appliquer sur leurs territoires respectifs.

De plus, comme si le fatras de mesures, décrets et lois intra-européennes au niveau de chaque état ne suffisait pas, celles-ci sont démultipliées presqu'à l'infini par des mesures, décrets et lois européens jusqu'à l'absurde de la contradiction entre lois nationales et supra-nationales.

Ne nous leurrons pas sur les responsabilités car quelquefois celles-ci sont aussi de nature citoyennes surtout en matière d'écologie car plus personne en Europe occidentale ne veut voir une usine à la porte de son petit lotissement en pleine nature autrefois espace agricole disparu depuis car l'exploitation et le charroi étaient trop bruyants pour les nouveaux arrivants.
De même que les déchets sont, au mieux, déposés dans des poubelles et véhiculés jusqu'à une usine de traitement qui, exige t'on, sera installée loin, très loin de son coin d'air pur dans lequel plus aucun projet d'autoroute, zoning industriel, voie de chemins de fer voire extension d'aéroport ne peut avoir la moindre chance d'être implanté...mais à l'inverse, que ne regrette t'on la désertification industrielle causée par ces "vilains" patrons exclusivement soucieux du bien-être des actionnaires et qui préfèrent délocaliser sous des cieux économiques et politiques plus accueillants!.

Et l'euro, cette monnaie unique dont les politiciens se vantent alors que celle-ci ne fonctionne que parce que les marchés financiers, vous savez ces autres "vilains" traders profiteurs, la soutienne.
On aurait pu espérer que les politiciens finissent par comprendre qu'en temps de crise, la solution la plus efficace de soutien aux économies, de règlements des dettes publiques, (dont on ne soulignera probablement jamais qu'elles n'ont atteint ce niveau ingérable que par la seule irresponsabilité des politiciens qui tant par démagogie que par particratie électoraliste ont continué de creuser ces déficits), aurait été de ne pas tenir ces discours presque machiste sur la force de la monnaie unique alors même qu'un retour rapide à une parité USD/Euro soulagerait populations et économies.

Au lieu de cela, ils fustigent les agences de notation qui osent dégrader l'un ou l'autre pays européen jusqu'à proposer non pas un programme raisonnable de retour à une saine gestion car cela mettrait en évidence leurs propres carences mais bien la création d'une agence européenne qu'ils osent, sans rire, prétendre indépendante de tout pouvoir politique qui l'inciterait à une bienveillante complaisance.
Ni responsables, ni coupables!.

De même quand par des centaines de mesures nationales et européennes, les entreprises connaissent d'importantes difficultés et qui, tels des dominos, les font chuter les unes après les autres, ils pointent du doigt de manière assez grossière les responsabilités de ces patrons cupides ne pensant à distribuer l'argent péniblement gagné par les salariés à des actionnaires rentiers passifs voire dormants.

Mais alors, pourquoi lorsque des actes répréhensibles sont commis par des individus, doit-on toujours , politiquement correct oblige, les présenter comme émanant d'une faible minorité de personnes et qu'en matière de financiers, patronat...cette règle ne prévale pas et, qu'à priori, ils sont tous coupables de manière collective.
De même que sans l'entreprise privée, il n'y a plus d'emploi, de la même manière il convient de souligner que sans actionnaires, prêteurs...il n'y aurait plus ni entreprise ni même d'état qui pourtant de manière autoritaire vient de déclarer les créances notamment grecques nulles.
Un peu comme si les citoyens indignés ou non déclaraient que l'impôt perçu par l'état serait nul...

Article sur ce sujet: Zone euro: imposer le régime grec. Cliquez  ICI


L'emploi et ses règles anti-emplois
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Avez-vous déjà simplement fait le compte des contraintes liées à l'embauche, maintien et licenciement auxquelles les entreprises européennes sont soumises vis à vis d'autres parties du globe et la réponse à la question des délocalisations se trouvent dans son énoncé.
De plus, l'argumentaire de culpabilisation dénoncé plus haut et qui essentiellement trouve écho auprès des partis de gauche ainsi que parmi leurs satellites que sont les syndicats dont, à l'exception allemande, l'attitude d'opposition systématique, dogmatique ne contribue ni au débat ni même à une avancée des désirs et besoins des uns et des autres sans compter que tout blocage détériore le climat social, le regard d'investisseurs étrangers quand ce n'est tout simplement pas l'outil voire les personnes qui en sont les victimes.
La mentalité européenne ne conçoit plus qu'une personne puisse être un jour confrontée à une fermeture, délocalisation comme si, à l'instar des fonctionnaires d'état, le salarié engagé par la société privée y restait en évoluant jusqu'à la mort non plus de l'entreprise mais de la sienne.

De l'actualité dramatique récente, on retiendra la "vague" de suicides qualifiée malencontreusement et plutôt sottement de "mode" par un patron tout en s'interrogeant, pour ceux qui gardent un minimum de sens critique, sur l'opportunisme dont font preuve les syndicats en réussissant à mettre en examen ledit patron et ses deux collaborateurs grâce à une justice dont beaucoup de magistrats n'hésitent plus à mettre en avant leurs appartenances politiques alors que devrait se poser la question suivante:
A quoi servent les syndicats auxquels les salariés versent des cotisations si ceux-ci, en principe proches du salarié en difficulté, sont incapables de l'aider soit à améliorer sa situation au sein de son service soit à l'épauler dans la recherche d'un emploi dans un environnement moins hostile à ses yeux?.
Pour les syndicats, qualifier ces suicides de messages d'alerte d'un malaise au sein de l'entreprise fait preuve au mieux de l'inutilité de ces organismes lorsque ceux-ci n'adoptent pas le concept de partenaires et à tout le moins d'un cynisme effroyable en culpabilisant un staff dont certaines décisions peuvent être critiquées mais qui, pourtant du moins au sein d'entreprises européennes soumises à quantité de règlements stricts vis à vis de ce que connaissent, subissent les travailleurs d'autres contrées devraient éviter la récupération médiatique politisée de ce qui pourrait, comme très souvent, n'être que l'aboutissement malheureux d'une personne en grande fragilité qui ne peut plus prendre conscience de l'égoïsme d'un geste ultime qui , en définitive, ne fera souffrir que les êtres qu'il est censé chérir plus que tout, y compris lorsque ce geste accompli sur le lieu du travail est qualifié d'accident du travail assurant ainsi un revenu à sa famille qui devra vivre avec le souvenir mensuel de ce geste de désespoir.

The new deal: LA solution.

Pour couper court à la logorrhée politicienne montante actuelle visant à opposer salariés et actionnaires, la solution audacieuse non encore évoquée et qui pourtant semble cohérente serait de transformer tout salarié en actionnaire de la société pour laquelle il travaille.
Voilà qui lui permettrait d'acquérir le sentiment, la réalité matérielle et financière de sa propre contribution à la richesse induite par le développement de ladite entreprise.
De même, le discours syndical se verrait enfin responsabiliser par le fait que toute action de grève inappropriée leur serait reprochée car susceptible de menacer la survie ou au minimum les bénéfices de la société et par conséquent les bonus à attribuer à tous ses salariés.
Mais peut-être est-ce justement cette responsabilité dont les syndicats incantatoires ne voudraient pas?!.

Finalement, cette innovation majeure dans les rapports entre individus qui au lieu de les opposer dans une confrontation stérile et digne des temps de la Révolution de 1789 devrait contribuer à une mise en commun des forces du travail et de la finance en vue de retrouver à nouveau la compétitivité et relativiserait en passant le sempiternel argument des différences de charge qui n'explique pas tout et en tout cas ne suffirait pas à redynamiser nos industries et à revitaliser un tissu économique dont l'usure est évidente...du moins si on ne continue pas à se voiler la face.

Pour conclure sous forme de métaphore, on se doit de constater que si le travail était une valeur boursière, celle-ci serait fortement décotée et peu recommandable à l'achat tant les différents pouvoirs politiques nationaux et depuis quelques temps surtout européens l'ont bridé en promulguant quantité de contraintes jusqu'aux plus absurdes mais venant de fonctionnaires ultra-protégés et surpayés, ceci explique probablement cela.
En effet, comment l'entreprise peut-elle s'organiser face à des règles qui permettent aux salariés en congés de poursuivre ceux-ci si la météo n'a pas été favorable ou encore la perversion de la discrimination positive qui affiche des emplois "religieux" ciblés de facto musulmans car dans ce domaine, il faut avouer qu'il est assez rare de devoir engager une employée catholique habillée comme une nonne!.
Et des exemples de ce type dont on constate que la seule cohérence qui s'en dégage n'est que politicienne alors même que les acteurs concernés du monde du travail sont écartés de tout débat.
Après, hypocrisie suprême, on s'émeut de la montée inexorable du chômage, surtout des jeunes, alors que ceux-ci, bien plus que la génération précédente encore partiellement élevée dans le respect de la valeur travail censée être porteuse de plus d'aisance face à l'absence de travail, ont bien compris que la différence entre "revenus" du chômage et revenus des bas salaires ne les incitaient nullement à faire l'effort de s'astreindre à un rythme de vie moins libre sans compter qu'au bout du mois, la différence net/poche n'était guère motivante voire inférieure en fonction des frais divers à engager pour se rendre au travail.
Mais cela n'étant pas non plus "politiquement correct" à dire ou écrire, gageons que le chômage n'est pas prêt de voir sa courbe s'inverser durablement surtout qu'une fois encore, on se plaira à souligner en dépit des chiffres contraires que ce sont les entreprises qui n'offrent pas du boulot suffisamment rémunéré.
Et pendant ce temps, nos économies deviennent les sous-douées de la mondialisation jusqu'au jour, assez prochain, où celles-ci seront affublés de ce vocable condescendant que pour l'instant nous attribuons à d'autres, à savoir: émergent.

 

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