07/05/2017

Merci pour ces moments... à venir!.

Macron, France, Elections, Président, Politique, Société, Médias

 

Elites vs peuple: 1-0

L'élection française qui a vu la victoire de E. Macron issu du sérail financier adoubé, chéri par tout le "système" qui aura réussi l'exploit de créer, promouvoir et porter ce candidat inconnu, voici un an, du peuple qui l'a pourtant élu à la magistrature suprême risque bien d'apparaître plus tard comme un véritable cas d'école de l'inouïe manipulation des consciences citoyennes afin de toucher le but prédéfini.

Il faut dire que les "élites" essentiellement économiques et financières, les médias ne sont en définitive que leurs relais obligés, ont finalement estimé que dix ans d'irresponsabilités politiques suffisaient d'autant que les échecs tant pour "Mr Blingbling" de rendre, par son attitude de petit chef, toutes réformes impopulaires que pour "Moi, je", l'ennemi du monde de la finance déclaré ayant surtout brillé par son immobilité, ont eu pour effet de plonger tout un pays en déclin.
Seuls les déficits publics et dettes d'Etat, que par totale irresponsabilité ces présidents ont considérablement accrus,  sont, pour le monde financier, une compensation intéressante car cette dépendance au crédit international leur garantit une rente non négligeable sur plusieurs décennies...

Le changement, c'est pour aujourd'hui

A tout bien considérer et en conséquence de ce qui précède, le "système" qui n'est ni Big Brother, ni un club d'"élites" contrairement à ce que s'imaginent la plupart de ceux qui s'imaginent en faire partie quitte à s'autoproclamer comme telles a jugé qu'ils ne pouvaient courir le risque de subir cinq ans supplémentaires d'une présidence inefficace seulement mue par des concepts politiques défendus par une idéologie de partis minoritaires et donc, à peine au pouvoir, combattus par la majorité constituée par les perdants.
Voilà pourquoi, contrairement à ce qui a souvent été écrit dans les médias ou les réseaux sociaux, le flou du projet Macron voire son absence n'était en rien dû à une impréparation, un manque résultant de l'inexpérience tant du candidat que de son équipe mais bien à la volonté d'imprimer une image rassurante, non clivante, ouverte à toutes les suggestions ce qui, rappelons-le, est la caractéristique de pragmatisme réaliste des lobbys qui l'entourent en opposition aux politiciens qui font semblant de porter des valeurs sauf qu'ici encore, ces valeurs particratiques ne sont, par définition idéologique, que minoritaires et liées à leurs seuls électeurs.

Aussi, de manière magistrale, ils ont réussi à caster en un temps record puis à façonner (look, discours, attitudes) un candidat jeune et atypique réunissant, tel un clone, toutes les caractéristiques indispensables à pouvoir plaire au plus grand nombre et donc non issu d'un des partis dits de gouvernement avec pour premier slogan remarquable d'originalité de n'être ni de gauche ni de droite tout en étant les deux à la fois.
Pour permettre à ce candidat de réussir, fallait-il encore que toutes les composantes habituées à servir les intérêts de ces décideurs se rangent sous la bannière de cet inconnu et, il faut reconnaître que l'élimination qui n'a rien à voir avec le hasard des candidats de LR ou du PS avec pour résultat la qualification  de Marine Le Pen et du FN qui, de surprise, n'a ici aussi que le nom aura immédiatement permis ce rassemblement face à ce que tous n'avaient plus qu'à qualifier de repoussoir, de danger pour la sacro-sainte démocratie qui, telle une néo-dictature, propose un choix dont l'une des possibilités se voit interdite!.
Avec la mise en place réfléchie d'un tel scénario dans lequel aucune des cases n'a pas été cochée, le succès était assuré même si l'exploit restera remarquable dans son élaboration à la limite du cynisme.

Conclusion

Au delà de toutes considérations quasi éthiques sur l'élaboration stratégique, concertée de cette reprise en mains par le pouvoir économico-financier, il n'en reste pas moins que, contrairement aux promesses électoralistes, clientélistes de politiciens se disant toujours au service des citoyens tout en manquant singulièrement d'efficacité dans le service après-vente, l'entourage bien spécifique du nouveau président aura plus à cœur, cela non par esprit de justice ou de générosité subite mais bien pour préserver voire d'assurer ses propres intérêts, de satisfaire en partie nombre de souhaits exprimés par les citoyens ô combien déçus par les politiciens de carrière.
Peu de doute que ce président ne provoque, au moins dans un premier temps, à l'instar de ce qui s'est vu lors des résultats du premier tour, un renchérissement de l'euro et une hausse rapide des actions notamment financières...

La volonté de gouverner a toujours concerné les pôles politiques et économico-financiers avec, jusqu'ici, un effet de balancier entre eux offrait aux uns et aux autres l'opportunité de défendre à peu près équitablement leurs intérêts.
Il semble, au vu de ce qui se passe en France, en Grande-Bretagne, aux USA que le balancier ait choisi de revenir dans le camp du pouvoir économico-financier.
L'ultime champ au sein duquel les politiques ont encore la main reste celui d'une Europe dont, ici aussi, les pitoyables résultats dus à l'omnipotente technocratie sauront remettre en question ce qui n'est qu'une usine à recycler une quantité invraisemblable de fonctionnaires et de politiciens dont seuls les budgets de représentation et dépenses somptuaires sont remarquables.

 

Article sélectionné par le site AGORAVOX.
Pour le lire, le noter et le commenter sur ce site, cliquez sur ce lien  ICI

Publié dans Politique: France | Lien permanent | Tags : france, macron, politique, société, médias | |  Facebook | | | | Pin it! |

15/03/2017

L'union fait la force... des faibles!.

Mondialisation, Croissance, Economie, Société, Politique, USA, Europe, Monde




.

.

DEVISES NATIONALES (Belgique, Bulgarie, Angola, Haïti)

Cette devise ou formule passe-partout est utilisée pour mettre en avant des alliances tant citoyennes que commerciales/industrielles ou politiques.
Un rapide examen de la situation belge dont cette devise est souvent citée en exemple devrait cependant nous alarmer quant à la force supposée issue de l'union tant il est évident qu'au travers des sempiternelles et surréalistes querelles linguistiques voire de sa répartition proche de la partition de ses régions et communautés qui, malgré un affichage fédéral, sont indignes d'un fonctionnement responsable attendu d'un Etat européen.
Article: Belgique: Stop ou encore... une fois!.

EUROPE

Ce "surréalisme belge" allait-il contaminer, gangréner les autres pays européens, jusqu'il y a peu libres et indépendants?.
La construction européenne type Tour de Babel aura réussi à imposer, en dépit de la volonté populaire lors de rares référendums aux résultats ignorés car contraires aux desseins politiques, un cadre de plus en plus intrusif et contraignant aux citoyens et pays désormais soumis aux diktats technocratiques européens du "Machin", cet hydre politique non élu qui étouffe un continent, il y a peu, composé de nations libres et puissantes.

Le principal, pour ne pas dire le seul avantage de cette zone euro est que cela protège, disculpe chacun de ses dirigeants "nationaux" de tout échec dans la conséquence dans ses atermoiements décisionnels, de toutes conséquences néfastes pour les citoyens et/ou entreprises dues à des mesures irresponsables car il leur suffira d'accuser en priorité l'Europe et ses obligations voire la mondialisation...

Certes, les élections nationales existent toujours mais, et le désintérêt populaire en est la conséquence, chacun a bien compris depuis longtemps que les programmes des uns et des autres qui se disent opposants ne sont que des variantes limitées, encadrées par un respect des normes et règlements européens qui agit, régit comme un dénominateur commun.

Combien de fois avons-nous entendu, allons-nous devoir entendre que toute mise en cause de la zone euro, de sa monnaie unique plus politique qu'économico-financière tant celle-ci est autant déconnectée de la réalité de la croissance, plutôt du déclin, de ce conglomérat difforme d'Etats européens n'est que discours imbéciles, pour ne pas dire extrémistes... donc fascistes et que seul le slogan "toujours plus d'Europe" sauvera l'Europe du déclin dans lequel il se complait.
Toutefois, force est de constater, y compris pour les responsables européens qui feignent de l'ignorer, qu'après avoir intégré à tout va au mépris même d'examens sérieux de la situation économique, budgétaire voire des risques de misères pour la population de certains des futurs membres que pour l'UE elle-même d'être confrontée à l'échec de sa construction type Tour de Babel et, à terme, au déclin généralisé de la zone devenue ingérable car immobile, ces (ir)responsables européens en viennent à ressortir la recette d'une Europe à plusieurs vitesses, à plusieurs cercles!.
Encore faudra t'il, pour qu'ils conservent la profusion de commissions, de parlements et de fonctionnaires qu'ils veillent à ne pas démanteler l'Europe en autant de cercles qu'il y a de pays qui la composent sauf à apparaître pour ce qu'ils sont, c'est à dire soit des comiques qui réinventent indéfiniment le même concept, soit des apprentis sorciers grassement payés par les citoyens européens qui auraient pourtant mérité un engagement européen d'une toute autre qualité d'efficacité et de prospective, d'autant qu'à les entendre, ils sont au service des citoyens... qui composent le peuple "d'en haut"!.

Ne perdons pas de vue que pour entretenir les bâtiments, payer les frais de représentation, de (dys)fonctionnement de ce mastodonte, il faut, hors budgets, en déficit, nationaux, trouver des moyens toujours plus importants pour faire face à ces  faramineuses dépenses somptuaires.
Voilà pourquoi, ces dirigeants s'accrochent à l'idée européenne et qu'en dépit de toute cohérence, de toute cohésion, de toute rationalisation efficace, on peut s'attendre à ce qu'ils nous préparent, pour le bien des citoyens..., une harmonisation fiscale destinée bien plus à renflouer les caisses de la zone euro qu'à contribuer à une optimisation des leviers financiers, économiques destinés aux entreprises opérant en Europe, dans le monde.

Parmi les arguments qui démontrent toute la faiblesse, pour ne pas dire l'incongruité de cette UE actuelle, il y a celui qui est avancé par les très nombreux promoteurs politiques à l'image d'un H. Vedrine dans son livre: Sauver l'Europe quant au Brexit dont ils souhaitent l'échec le plus cuisant pour ces citoyens britanniques qui ont osé défier le Machin car, disent ces dirigeants si soucieux du bien-être des peuples, du moins de ceux qui leur assurent places et privilèges, en cas de (probable) succès britannique hors zone euro, cela ouvrirait la voie à d'autres sorties de pays membres qui, jusqu'ici, ne basculent pas du fait des annulations de référendums, des peurs irrationnelles abondamment relayées par des médias dont l'objectivité est soumise à sa propre propagande idéologique.

INDIVIDUS

Le parallèle entre nations et individus peut également se démontrer en ce que, rarement, l'union des faibles ne fait qu'entretenir l'espoir, qu'une fois réunis, ils pourront rivaliser d'égal à égal avec les forts.
De même que pour le puzzle des nations facticement assemblées, ces groupements composés soit de nations soit d'individus voire de petites exploitations ou sociétés sont victimes de leurs différences qui en termes de mobilité, de réactivité les pénaliseront toujours vis à vis de celui, ceux qui de par leur puissance individuelle resteront toujours plus performants.
Par parenthèse, ce raisonnement a souvent été à l'origine des gourous, guides "spirituels" ou coachs de vie qui, à leur seul profit, utilisent les faiblesses de chacun(e) pour les convertir à une pseudo-théorie à laquelle ces "faibles" sont censés devoir adhérer et en suivre les préceptes afin d'ensemble tendre vers une force supérieure qui rejaillirait sur chacun(e) adepte.
Article Wordpress: Confiance en soi

En définitive, il vaut mieux, individus ou nations, avoir le courage, la fierté de prendre son destin en mains et de construire sa propre réussite exclusivement due non à une pleutre et hypocrite soumission à autrui mais bien uniquement le résultat de sa capacité d'innover, de réagir ce qui n'interdit nullement les alliances, les fusions et acquisitions dans la mesure où ceci reste le fruit de ses propres opportunités, décisions.

D'autant qu'à ce stade, il est fondamental de préciser qu'il ne faut pas confondre faible et petit ou fort et grand car que l'on soit un individu, une entreprise, une nation, la performance n'est nullement liée, bien au contraire, à la taille.
Par contre, il est plutôt rare que des innovateurs, des exploitants de niches ou des leaders de courants politiques ne s'allient, ne se rallient voire ne s'effacent au profit d'autres si leurs produits commerciaux ou leurs courants politiques ont un potentiel fort ou en capacité de le devenir.
Alors, faute d'avouer leurs faiblesses, ces derniers préfèrent afficher la carte d'un rassemblement décrit comme utile à tous alors même que ce choix contraint n'est qu'une survie passagère pour eux-mêmes.

POLITIQUE NATIONALE

Si et seulement si ce concept d'union qui ferait la force n'était pas utilisé par les politiciens non plus pour accéder au pouvoir, aux privilèges de la fonction publique en tentant, au travers de discours de propagande facile, de slogans simplistes de convaincre le quota minimum requis à l'élection mais d'enfin faire l'effort de rassembler une large majorité grâce à l'adhésion populaire aux idées défendues, aux programmes réalistes, ceci permettrait très probablement d'en finir avec ces oppositions idéologiques bornées plus dignes des supporters de clubs de football que de partis qui se disent de tous les gouvernements.

Comment peut-on faire semblant de croire que, de Droite ou de Gauche, on puisse gouverner pour tous alors même qu'on ne représente qu'à peine un tiers des citoyens... au mieux!.
Ou qu'une fois élus, on perde du temps à défaire les mesures prises auparavant parce que de l'autre "camp" et que tout manque de résultat n'est dû qu'à l'héritage, forcément négatif, de l'autre camp... même après 5 ans de sa propre gouvernance!.

Inutile de continuer à poursuivre un match des uns contre les uns, de la Droite contre la Gauche avec pour seul enjeu de conserver le terrain et d'amuser les électeurs-spectateurs, il est temps de mettre la balle au centre en additionnant les idées, les talents des uns et des autres...
Tout système politique qui n'applique pas une proportionnelle large voire intégrale se voit confronté à ce qui, par certains aspects de gestion autoritaire et "clanique", se rapproche d'une dictature.

Le summum du déni de démocratie est atteint lorsqu'au sein d'une Europe bien plus technocratique que démocratique, certains pays sont non seulement soumis aux directives européennes sont eux-mêmes gouvernés par l'alternance de partis "historiques" dits de gouvernement représentant ce qu'il est convenu d'appeler la droite ou la Gauche alors qu'ils sont objectivement minoritaires et n'accèdent au pouvoir que par un vote de rejet et non d'adhésion au profit d'un système binaire, simpliste qui, par absence de la proportionnelle, dénie aux électeurs le droit de se voir représenté en fonction de leur seul choix.
D'autant plus, d'autant mieux si ceci peut se produire au sein d'une nation libre ou libérée de tout joug européen technocratique inutile et poussif afin que chacun puisse y contribuer librement, efficacement.
Mais ce programme demanderait une telle dose d'indépendance idéologique, de capacités intellectuelles et d'un niveau d'exigence de responsabilités de la part d'un homme, d'une femme politique que ceci relève probablement plus de l'utopie que de la réalité.


Article sélectionné par le site AGORAVOX
Pour le lire, le noter et le commenter sur ce site, cliquez sur ce lien:  AgoraVox

Publié dans Politique: Europe | Lien permanent | Tags : europe, démocratie, elections, france, société, libertés, politique | |  Facebook | | | | Pin it! |

15/02/2017

Démondialisation, décroissance: l'utopie des perdants

Démondialisation, Croissance, Economie, Société, Politique, USA, Europe, Monde

 

 

 

 

.

.

(Dé)MONDIALISATION POLITIQUE

Intéressant, pour ne pas dire hypocrite, de constater que ce sont les héritiers de ceux qui, durant des décennies, ont conquis le monde afin de mieux encore en exploiter à leur meilleur profit toutes les richesses minières, humaines à disposition jusqu'à le globaliser au titre d'échanges commerciaux indispensables à maintenir la croissance des pays dits développés.
De par notre niveau de vie élevé entretenu par l'abandon des travaux les plus pénibles, par un niveau de salaires et de qualité de vie rendu possible grâce à ceux qui dans d'autres régions moins favorisées avaient à produire dans des conditions nettement moins privilégiées ce dont nous, occidentaux européens, avions jugé comme étant indispensables à notre confort, il s'est avéré, qu'au fil de ces échanges commerciaux, ceci a fini par offrir quelques opportunités d'enrichissement voire surtout de potentiel concurrentiel à moindre coût dans ces pays "sous-développés" qui, à présent, les rendent nettement moins dépendants, dociles.

Du fait de récentes irresponsabilités géopolitiques couplées à une évidente suffisance économique, le déclin européen voire occidental a bien commencé et c'est à ce moment précis que certains, faisant ce constat, préfèrent prôner la démondialisation non par "humanisme" mais bien par peur de voir ce déclassement se poursuivre et les confronter à leurs seules et propres irresponsabilités aux yeux des citoyens qui, eux, progressivement comprennent que, notamment, le soi-disant attachement à l'Europe "intégrée" à tout le moins dans sa difformité actuelle, n'est que posture idéologique et volonté politique afin de conserver pouvoir et privilèges liés aux innombrables fonctions et postes créés par ce "machin"!.
Plutôt confortable pour ces dirigeants de pays, il y a peu, encore libres et autonomes de pouvoir constamment se réfugier derrière le paravent "Europe" pour éviter d'assumer les fâcheuses conséquences pour les citoyens, les entreprises de multiples règlements et décisions plus idéologiques que responsables et efficaces.
Comme toutes les utopies, ces idées souvent farfelues, ne deviennent dommageables pour l'ensemble d'une population que lorsqu'elles sont imposées par quelques-uns qui, comme toujours, ne le font qu'au nom du bien pour tous...

L'Occident, en particulier, l'Europe, habitué à imposer par la force tant via les invasions passées au nom de la diffusion de la (sa) civilisation que par les ingérences récentes au doux nom de la démocratie ne peut se résoudre à constater que sa suprématie, son influence se réduise drastiquement au profit d'un monde multi-polaire moins servile, moins sensible aux discours si "Politiquement corrects" qui, in fine, ne sont que tentatives plutôt lâches d'éviter que d'autres régions dites émergentes ne finissent par être tentées de nous rendre dépendantes d'elles...

La démondialisation ainsi présentée n'est finalement que l'aveu de faiblesse des puissances d'autrefois qui, conscientes d'avoir perdu le contrôle du pouvoir mondial, tentent d'imposer un autre concept au sein duquel elles seraient à nouveau les guides.
Parmi ceux qui partagent tout ou partie de cet article, citons le livre: La Démondialisation de J. Sapir.

Dès lors que ce constat de perte de contrôle des idées, du pouvoir est fait, il n'y a rien d'étonnant à voir surgir quelques politiciens, essentiellement de gauche, qui tentent de convaincre via des élucubrations programmatiques aux financements approximatifs, théoriques et dont les résultats, hormis leurs seules certitudes, sont autant de sauts dans un vide aussi grand que le monde lui-même.

DECROISSANCE, alliée de la DEMONDIALISATION

L'une n'est pas (ou ne devrait pas être) obligatoirement liée à l'autre même si pour la plupart elles le devraient.
Comme pour bien d'autres sujets, on constate que tel un balancier, après un mouvement ascendant vient son exact opposé sans, pour autant, qu'on puisse parler d'équilibre ou alors sera t'il de courte durée.

Sinon à la base de ces idéologies, on voit souvent poindre la recherche, la quête d'un monde meilleur, plus humain voire plus spirituel ou contemplatif avec sa kyrielle de théories, de pratiques vivement conseillées par quantité de pseudo-thérapeutes, de gourous et autres guides qui se distinguent par des tarifs prohibitifs inversement proportionnels aux bienfaits ressentis.
Mais ne généralisons pas en pensant que toute philosophie comme toute religion est soit indispensable à son épanouissement personnel ou pire que seule une seule pensée, une seule croyance soit tolérable et laissons à ces "disciples" le soin d'évoluer au sein d'une société qui, à l'inverse de celle qu'ils tentent d'imposer, leur laisse toute liberté à exprimer leur mal-être, leurs revendications et critiques d'un système, certes perfectible, qui les nourrit.

S'y engouffrent avec volupté et besoin de reconnaissance (publicité étant un mot interdit) tous les tenants du commerce local (qui aimerait pourtant tant grandir... comme ces concurrents qu'il fustige), ces clients associatifs qui adorent l'Europe, abhorrent les nationalismes mais paient en monnaie locale du quartier et tant d'autres initiatives qui dureront le temps de l'originalité et de la contestation sympathique type bobos.

De là à se laisser berner par ces interminables mises en garde contre les méfaits, à les entendre presque volontairement étudiés, de la société dite de consommation, présentée comme consumériste et avilissante car, à l'instar, des autres chapitres de cet article, le peuple n'est, pour ces "élites", pour ces "gardiens de l'esprit", pas en capacité intellectuelle de faire la part des choses, de juger de l'opportunité d'acheter un produit notamment associé à une campagne publicitaire ce qui, une fois encore, pour ces auto-proclamés sachants, obligerait ce consommateur présumé idiot à succomber sans discernement à l'achat irréfléchi.
Quel mépris faut-il afficher pour en arriver à défendre de tels partis pris?!.

Néanmoins, à titre de diversité et sans probable réciprocité pour autant..., voici un des liens (à consommer avec modération!) vers la promotion de la décroissance.
Pour une société de décroissance: cliquez  ICI

RESEAUX SOCIAUX

A l'image de ce qui précède, la préoccupation de contrôle des réseaux sociaux par le pouvoir médiatico-politique relève quelque peu de la même approche de ceux qui, voyant émerger un véritable phénomène de libération des consciences, de la parole libre et des idées fussent-elles de qualité variable, prennent peur quant à leurs capacités, jusqu'ici préservées, de conditionner, d'informer, de désinformer l'opinion publique, les citoyens et donc les électeurs, les consommateurs.

Après avoir tenté d'en minimiser l'impact, ces pouvoirs ont bien dû constater que le temps d'asséner des vérités non avérées, des slogans simplistes et démagogiques était révolu du fait de la possibilité offerte à tout citoyen de remonter, grâce à Internet, à toutes les sources et de s'assurer de la véracité des déclarations, des preuves avancées avec pour conséquence néfaste pour tous ces tenants de la propagande médiatico-politique qui s'autoproclament "élites" de voir leurs multiples assertions, leurs prophéties contredites et, ô horreur, mises en ligne au vu et au su de ceux qu'ils continuent de vouloir dominer, à savoir le "peuple"!.
Depuis lors, on a droit à l'affichage d'un mépris certain pour ce peuple qui ose défier les élites et de caricaturer ce rééquilibrage des pouvoirs en parlant d'un imaginaire fossé entre les uns (d'en bas) et les autres (d'en haut) sans oublier que pour nuire à tout débat surtout si l'on manque d'arguments, il suffit de qualifier son contradicteur de populiste voire de fasciste!. 

Ici encore, on sent poindre, sous hypocrite excuse de protection de la population, une volonté des pouvoirs mis en cause de freiner ce mouvement, lui aussi mondialisé, d'une expression libéré qui, ô horreur..., pourrait remettre en cause des décennies d'un pouvoir assez tranquille laissé à cette caste de l'entre-soi qui semble avoir beaucoup de mal à admettre que parmi la société civile, il existe une proportion forte d'individus instruits qui ne supportent plus ces diktats technocratiques parfois irresponsables mais jamais coupables des conséquences néfastes, ces jugements médiatiques essentiellement publiés par idéologie et en toute subjectivité.

Conclusion

Si reconnaître que dictature et démocratie ne sont en rien comparables lorsqu'il s'agit d'évaluer la qualité de vie, les libertés individuelles que garantit ou dénie l'un ou l'autre de ces régimes, il reste de la lecture de cet article le sentiment que le pouvoir quel qu'il soit perçoit dans l'accessibilité au plus grand nombre à différents outils, libres et gratuits, de vérification, de comparaison, de revendication que procure la mondialisation, les dangers de perdre tout ou partie d'un pouvoir auquel ils sont habitués et dont ils se croient les seuls à avoir la capacité à l'exercer.
Pour la démocratie et surtout chez ceux qui en parlent le plus, il est à se demander si, l'ennemi n'est pas la liberté.

Article sélectionné par le site Agoravox
Pour le lire, le commenter et voter: cliquez  ICI

Publié dans Politique: International | Lien permanent | Tags : politique, société, démondialisation, libertés, facebook, twitter, usa, europe | |  Facebook | | | | Pin it! |

15/01/2017

Populisme, l'anti "Politiquement correct"

Populisme,Politique,Europe,USA,Mondialisation,Société,Démocratie,Dictature

.

POPULISME, ce mot magique

Si, pour la définition type Larousse, le populisme est une idéologie et mouvement politique (en russe narodnitchestvo) qui se sont développés dans la Russie des années 1870, préconisant une voie spécifique vers le socialisme ou encore une idéologie politique de certains mouvements de libération nationale visant à libérer le peuple sans recourir à la lutte des classes, il semble bien qu'actuellement, dans nos sociétés occidentales dites démocratiques, qualifier un discours de populiste ou ceux qui le profèrent de populistes permet aux "élites" de la Pensée unique de disqualifier voire d'exclure de tout débat d'idées celui-celle qui, en désaccord avec un discours "Politiquement correct" dominant et ancien, oserait développer d'autres pistes de réflexion, d'autres approches voire solutions aux problèmes de société qui, n'en déplaise à ceux qui en dépit de leurs échecs passés et présents, persistent à tenter de (se?) convaincre que la seule voie d'avenir est de poursuivre le chemin du passé!.

Comment ne pas souligner tant l'arrogance, le mépris de cet establishment qui, encore une fois se targue de représenter l'élite (auto-proclamée) devant laquelle les sans-dents, les déclassés que sans discernement il qualifie de peuple d'autant plus inculte si celui-ci ose, via un des rares référendums organisés, rejeter le choix prédéterminé, imposé par ces "sachants" alors même que la diversité ou la qualité intellectuelle de la majorité des citoyens est ignorée par ces individus souvent moins diplômés que nombre de membres de ce peuple qu'ils se vantent de représenter, de diriger au nom d'une mission de service public... tout en bénéficiant de privilèges qu'ils s'octroient payés par... les citoyens!.

Plus d'EUROPE

Parmi les pires réalisations de cet entre-soi médiatico-politique, il y a l'édification, la réalisation et surtout la construction type Tour de Babel d'un "machin" qu'on appelle l'union européenne bâtie sur les décombres des Etats membres progressivement, idéologiquement dépouillés de toute liberté d'action et de fierté nationale au profit d'un millefeuille administratif à la seule gloire d'une technocratie poussive, inefficace voire destructrice de valeurs économiques, financières et sociétales digne des plus belles dictatures communistes d'autrefois...
A tout évidence de dysfonctionnement, d'inefficacité pour ne pas dire de d'étiolement des valeurs et des règles indispensables au maintien d'un minimum de prospérité et de vie en commun, la seule et unique réponse des politiciens et technocrates européens est, tel un slogan vide de sens et totalement dénué de toute analyse objective, comparative, qu'il faut non pas moins d'Europe mais toujours plus!.
C'est probablement ce que doivent penser les moutons lorsqu'au bord du gouffre, s'ils voient leurs "guides" s'y jeter, ils s'y jettent aussi sans autre forme d'intelligence...

Et puis vint le GREXIT

Historiquement, ce qui parait bien devoir rester comme la première tentative d'un peuple de reprendre son destin en mains et d'imposer à ceux qui, in fine, ne sont que ses représentants par intérim, les choix qu'en fonction non plus des intérêts d'une caste mondialisée mais bien de ceux que les citoyens désirent démocratiquement défendre se sera confrontée à l'hypocrite discours politique qui aura surfé tant sur le populisme que sur la démagogie électoraliste avec comme unique souci que celui d'arriver au pouvoir quitte à appliquer l'exact opposé des promesses de campagne, ce qui n'aura surpris que ceux-celles qui, une fois de plus, auront été victimes de la propagande et des slogans simplistes.

Et puis vint le BREXIT 

Contrairement au Grexit et à tant d'autres "révoltes" européennes, les britanniques ont eu la chance d'avoir à la tête du pays des dirigeants responsables qui, tout en reconnaissant la difficulté de ce choix, l'assument et décident de le mettre en œuvre au grand dam des autorités européennes non pas inquiètes pour le bien de la population britannique ou même européenne mais bien, lisez leurs réactions, pour leur propre avenir tant celui-ci est dépendant de la poursuite de la gouvernance immobiliste européenne sous perfusion géopolitique des USA.

Bien évidemment que cette fierté nationale retrouvée, que cette autonomie politique, économique et financière ne se fera pas aisément du fait des intérêts privés que toute l'administration pléthorique européenne voudra protéger quitte à préférer des accords bilatéraux avec des pays connus pour leur manque de respect des droits humains plutôt que de voir ce "traître" britannique afficher d'insolents résultats économiques face à la poursuite lente et inéluctable des pays, pour autant que l'on puisse encore les nommer ainsi, englués, paralysés au sein de cette union européenne et qui, de fait, risquerait bien de donner à d'autres peuples des velléités à sortir de ce "machin" imposé coûte que coûte.

Et puis vint TRUMP

Rarement une élection dans un pays, en principe, démocratique aura déclenché autant de passion négative, de critiques tant nationales qu'internationales envers un président élu au point qu'en examinant les multiples reproches qui lui ont été faits au sein desquels la plupart tenaient plus des ragots ou rumeurs de comptoir du café du commerce qui tous cependant ont eu droit, sans examen de véracité approfondi, aux unes de tous ces médias, on peut raisonnablement affirmer que la plupart ont prouvé qu'ils n'étaient que de simples et serviles porte-voix d'une certaine classe politique de l'entre-soi bien compris autrement dénommée l'establishment.

Pouvait-on cautionner, laisser arriver au pouvoir un homme non issu, non adoubé par ceux et celles qui sont si bien entre eux que les passerelles entre médias et politiques touchent souvent à la collusion bienveillante.
En dépit de ce déchaînement médiatico-politique allant jusqu'à mettre en péril un probable, souhaitable rééquilibrage russo-américain, il apparaît notamment dans ces réseaux sociaux honnis par ces mêmes représentants d'un ordre établi entre "élites" qu'une grande partie des citoyens refusent de cautionner sans plus d'objectivité ces ragots de commentateurs qui ont en commun d'affirmer un "scoop" anti-Trump tout en utilisant systématiquement le conditionnel qui, comme chacun sait, est le meilleur gage de désinformation!.

 

CONCLUSION: Tous POPULISTES

Le point commun entre tous les événements précédents est l'argument de populisme avancé, rabâché par les tenants de l'establishment pour expliquer que ces peuples qui ont refusé le suivisme des sondages, des analyses d'"experts politiques", des dirigeants installés dans le confort ancien du pouvoir sont les victimes, les imbéciles heureux de slogans forcément populistes, incorrects et racoleurs avec en petits caractères les sous-entendus de racisme et xénophobie afin de bien caricaturer ceux-celles qui n'acceptent plus les discours éculés ou les solutions uniquement proposées en campagnes électorales qui, jamais, une fois au pouvoir, ne s'appliquent.

Restons attentifs, critiques et objectifs face à cette déferlante médiatico-politique qui, ne l'oublions jamais, défend sa vision idéologique qui, pour elle, ne peut souffrir d'aucune remise en cause si tant est que cela la priverait de ce pouvoir auquel elle attachée depuis si longtemps.
Aussi, la caricature et les slogans simplistes restent l'arme la plus percutante pour instrumentaliser les opinions, d'abord de ceux qui se disent étrangers aux affaires politiques, qui s'estiment incapables d'en comprendre les subtilités, ensuite d'autres qui, progressivement, sont les victimes consentantes d'une sorte de vérité prémachée, d'articles labellisés d'un Vu à la télé qui ferait autorité.
Pour vérifier votre niveau d'objectivité, il suffit d'activer les mots de populistes, de démagogiques et de vous demander quels noms, sans la moindre analyse objective préalable, votre inconscient vient de catégoriser.

Comme tout autre qualificatif lancé au contradicteur aux fins de le décrédibiliser, ne faut-il pas se demander si ceux qui en usent et en abusent ne seraient pas eux-mêmes d'authentiques populistes au sens qu'ils ne débitent que des slogans, des propos à destination de leurs fidèles électeurs qui relayent à d'autres les mêmes arguments avérés ou non en augmentant, de facto, l'impact idéologique du politicien en recherche perpétuelle de voix. 

 

Article sélectionné par le site AGORAVOX
A noter et à commenter en cliquant sur ce lien: ICI

 

 

Publié dans Politique: International | Lien permanent | Tags : populisme, europe, brexit, usa, trump, société, grexit | |  Facebook | | | | Pin it! |

15/12/2016

Zap Médias: Récap Actualités (10-12/2016)

Opinions,Journalisme,Politique,Société,Médias,People.

.

Pour rappel:

La rubrique ZAP MEDIAS revient sur des faits d'actualités diffusés via la presse écrite, online...
Un commentaire s'y ajoute, le plus souvent pour en pointer l'intox qui se cache sous l'info (ou vice-versa)!.

Sur L. INFOTOX, cette rubrique est la SEULE qui autorise vos commentaires et opinions.
Toutefois, veillez à ce que ceux-ci soient en rapport avec le fond de l'article (cliquez sur le lien d'en-tête) et non offensants envers les auteurs de l'article ou ceux du principal commentaire, sans quoi, il sera supprimé!. 

 

DECEMBRE 2016

 

Brexit : le Royaume-Uni devrait avoir la croissance la plus forte du G7 | Atlantico.fr

via Brexit : le Royaume-Uni devrait avoir la croissance la plus forte du G7 | Atlantico.fr

.
Commentaire de L’ INFOTOX:

Aux malheureux britanniques (un peu imbéciles, d’après les pro-euros tant médias que politiciens)) qui ont voté pour la liberté, la fierté et l’indépendance nationale, ce bond de croissance, qui était non seulement prévisible mais su de tous les eurocrates…, ne fera que les rassurer quant à leur courageux choix.
Mais ceci n’arrêtera pas la propagande alarmiste des europhiles soucieux de ne perdre ni postes ni privilèges par un démantèlement de la zone euro…profitable aux citoyens mais qui, bien évidemment, ne peut être que l’œuvre de néo-fascistes…!.

-----------

Juncker déplore le «manque d’amour» des Européens pour l’UE… et demande l’arrêt des référendums

Juncker déplore le «manque d’amour» des Européens pour l’UE… et demande l’arrêt des référendums | Actualités & Infos (Médias) | Scoop.it

From www.businessbourse.com -December 4, 9:03 AM
Le président de la Commission européenne craint le résultat des élections autrichiennes du 4 décembre. Selon lui, les Etats ne devraient pas consulter leurs peuples sur la question de l'UE, car cela «rajouterait de la défiance à la défiance».
.
Commentaire de L' INFOTOX:

Aux décisions irresponsables de cette Europe en déclin, Juncker ajoute les déclarations coupables qui ont au moins un mérite, celui de susciter la prise de conscience des peuples de pays autrefois libres et indépendants à présent asservis au "machin" technocratique.
Lorsque celui-ci estime, qu'après avoir ignoré les (rares) référendums aux résultats contraires à leurs intérêts, il valait mieux ne plus en organiser du tout, probablement par souci "démocratique" ou respect des citoyens qu'ils osent prétendre représenter et servir... aux frais de ces peuples, il ne fait qu'inciter les électeurs à poursuivre le grand nettoyage initié par le Brexit...!.
L' INFOTOX
http://linfotox.wordpress.com 

-----------

NOVEMBRE 2016

Entre Hitler et Israël, Erdogan juge "déplacé de se demander qui était le plus barbare"

Entre Hitler et Israël, Erdogan juge "déplacé de se demander qui était le plus barbare" | Actualités & Infos (Médias) | Scoop.it

 
Le président turc Recep Tayyip Erdogan a déclaré qu'il était "déplacé de se demander qui était le plus barbare" entre Hitler et Israël, lors d'un entretien à une chaîne israélienne diffusé lundi soir.
.
Commentaire de L' INFOTOX:
 
Entre une dictature turque et une technocratie européenne, par contre, on sait, depuis quelques temps, quel régime a le moins de courage politique, d'honneur à défendre.
Combien de provocations verbales sur tous sujets, d'exactions et de privations de libertés à l'encontre de sa population, de révisionnisme historique, d'épurations ethniques (Kurdes) ou d'occupations illégitimes (Syrie), le "machin" européen aussi couard qu'inutile acceptera t'il avant de prendre position... aussi vite que ses "amis américains" lui ont ordonné de le faire à propos de la Russie de Poutine ou la Syrie d'Assad?!.
L' INFOTOX
http://linfotox.wordpress.com

----------------


La réaction piquante de Valls à la candidature de Macron

La réaction piquante de Valls à la candidature de Macron | Actualités & Infos (Médias) | Scoop.it

 
Il faut "une expérience qui a été éprouvée par le temps" pour gouverner et "refuser les aventures individuelles", a déclaré mercredi Manuel Valls peu après l'annonce de candidature de son ancien ministre Emmanuel Macron à la présidentielle.
.
Commentaire de L' INFOTOX:
 
Le discours de M. Valls est en effet "piquant" surtout quand il fustige (mot à la mode Bisounours) d'autres que... lui, bien entendu, de ne pas jouer collectif, de se lancer dans des aventures individuelles ou encore, la charge "Establishment" récurrente contre le populisme censé être représenté par ceux (celle!) qui expriment d'autres idées ou des projets contraires aux intérêts anciens de "l'élite responsable" pétrie de certitudes qu'elle débite en un catalogue de slogans démagogiques, électoralistes...
Décidément, après le Brexit, l'élection de Trump, c'est à se demander ce qu'ils comprennent de la société dont ils se disent les dirigeants... alors qu'ils n'en sont que les intérimaires certes bien payés, d'où leur acharnement à s'accrocher à ce pouvoir... au service des citoyens, bien évidemment!.
L' INFOTOX
http://linfotox.wordpress.com

----------------

OCTOBRE 2016

Débat sur TF1 : pas de doute, c’est une primaire de droite…



Débat sur TF1 : pas de doute, c’est une primaire de droite… | Actualités & Infos (Médias) | Scoop.it

 
Sur les sujets économiques comme régaliens, les sept candidats qui se sont affrontés ce jeudi dans le premier débat de la primaire de la droite sur TF1 ont rivalisé d’austérité et d’autoritarisme. Et n’ont pu éviter la désastreuse séquence du lavage de linge sale en famille.
.
Commentaire de L' INFOTOX:
 
Ce qu'il faut retenir de ce premier débat... si on n'est pas déjà conditionné par les sondages, les caricatures médiatiques, c'est que, par exemple, on peut avoir un favori (A. Juppé) mais qu'un débat peut faire émerger un candidat (J.F Poisson) ou confirmer la stature, le charisme présidentiel d'un autre (F. Fillon).
Et que, surtout, chaque avis est respectable quand il exprime une conviction personnelle plutôt que de répéter l'avis insidieusement imposé... au fil des émissions politiques ou articles publiés dans les différents médias à l'objectivité inversement proportionnelle à l'idéologie politique qui les anime!.
 
------------
 

La destruction d’Alep par la Russie et par les forces du régime al-Assad ne laissera que des extrémistes sur le champ de ruines | Atlantico.fr

via La destruction d’Alep par la Russie et par les forces du régime al-Assad ne laissera que des extrémistes sur le champ de ruines | Atlantico.fr

.

Commentaire L’ INFOTOX:

<Destruction d’Alep par la Russie et Assad>
Dans le style de désinformation médiatique occidental, on atteint tous les jours de nouveaux sommets!.
A croire qu’avant l’intervention des russes, non pas la ville d’Alep toute entière mais certains quartiers aux mains de rebelles (principalement des terroristes mais opposés au vilain Assad, l’Occident les requalifie en courageux rebelles) n’étaient pas déjà détruits (voir photos 2014-2015).

Publié dans Zap Médias (A vos com's) | Lien permanent | Tags : médias, infos, politique, société, europe, usa | |  Facebook | | | | Pin it! |