31/08/2010

Nicolas: le meilleur anti-Sarkozy!.

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Nicolas Sarkozy de Nagy-Bocsa

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Biographie résumée.

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Né le 28/1/1955 à Paris.

Avocat.

Trois mariages:

1982 avec Marie-Dominique Culiola (2 fils Pierre et Jean).

1996 avec Cecilia Ciganer-Albénez (1 fils Louis)

2008 avec Carla Bruni

Elu Président de la République française le 16/5/2007.

(Im)Popularité

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Depuis son accession à la présidence française, sa courbe de popularité n'a cessé de baisser atteignant des niveaux proches des records absolus.

Après le succès récolté à l'élection de 2007 on aurait pu s'attendre à un tout autre parcours sauf que plusieurs facteurs tant personnel que conjoncturel sont venus mettre en pièce et probablement de manière durable un certain capital sinon de sympathie au moins de confiance dans sa volonté très affichée de rupture avec le style de ses prédécesseurs.

Cela commença avec la réception au Fouquet's dès l'élection passée qui eût pu n'être qu'un épiphénomène somme toute négligeable s'il n'avait été suivi d'autant de démonstrations qualifiées de "bling-bling" qui seront la première fissure et marque d'un pouvoir qui en irritera plus d'un.

Ensuite, son mariage avec Cecilia qui, n'étant que façade pour le temps des élections, vola en éclats et lui permit d'en conclure un autre dont il sembla lui-même le premier surpris avec la top-modèle italienne Carla Bruni.

Contrairement à ce que certains auraient pu croire, cette "glamoureuse" union n'a en rien modifié sa popularité et ne doit-on pas y voir une continuité dans ce comportement arriviste et people sans oublier le chauvinisme français qui secrètement n'apprécie que très modérément l'éviction d'une française pour une italienne.

Encore une fois, tout ceci ne serait que futilité s'il ne s'était agi d'une ininterrompue représentation d'une image détestable pour certains et d'un affichage "amour, gloire et beauté" qui lui vaut d'être attaqué sur quantité d'aspects personnels (exemple: sa taille, ses tics nerveux...) qui ne gênaient nullement quiconque avant sa présidence.

Bientôt, on soulignera ses origines hongroises et ce côté somme toute étranger qui, comme pour certaines célébrités françaises, n'est relevé que lors de défaites sportives ou déboires personnels!.

Il est vrai que tant sa démarche, son style déroutant ou son langage direct, vulgaire et insultant le rapproche bien plus du caïd de banlieue qui affiche sa réussite au bras de la plus belle fille de la cité que de la stature et la prestance d'un homme d'état.

Ceci pourrait aussi être un point de détail... qui expliquerait la haine que lui vouent tous ces petits caïds de banlieue qui voient en lui un concurrent prêt à en découdre sur ce qu'ils considèrent comme étant leur propre territoire duquel sont à présent exclus, par la force s'il le faut!, tous représentants de l'autorité publique.

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Politique: lui et les autres...

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Et pour confirmer , sans erreur possible, que c'est bien uniquement l'homme qui déplait, on notera que, contrairement à ce que tente de propager l'opposition, la politique qu'il met en oeuvre et appliquée par François Fillon et son gouvernement récolte une majorité d'adhésion populaire.

En effet, tous les sondages reflètent la différence de style d'une même politique entre le Président et son Premier-ministre.

D'ailleurs, l'absence totale de projets crédibles proposés par l'opposition qui se contente de stigmatiser la forme plus que le fond des mesures gouvernementales ont tendance à confirmer auprès de la majorité des électeurs "non Panurgiens" qu'une autre politique n'est même pas envisageable à l'heure actuelle.

Encore une fois, dépourvus de programmes cohérents, ce ne sont pas quelques phrases assassines, sous-entendus mal placés et sarcasmes d'hommes et femmes politiques qui, pour rester dans la lumière, tentent ainsi d'attirer les médias au risque de lasser nombre d'électeurs de gauche et de renforcer, une fois de plus, l'abstentionnisme ou l'extrémisme.

Et pour 2012, le vainqueur sera?

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Et pourtant contrairement à tous les sondages, titres et articles de presse, il peut gagner son deuxième mandat.

- Le slogan TSS (tout sauf Sarko) ne fait, contrairement à ce que tente de faire croire l'opposition, pas encore de programme de gouvernement d'autant que les égos et ambitions des opposants tant du PS (Strauss-Kahn, Aubry, Royal, Hollande, Fabius...) que des Ecolos (Joly, Cohn-Bendit, Duflot, Placet...) se projetant déjà pour la plupart comme sinon futurs vainqueurs au minimum comme personnalités incontournables risquent bien de paraître, in fine, un peu court auprès des électeurs, du moins ceux et celles qui ont encore la faculté d'analyse et de recul nécessaire pour examiner tel ou tel programme voire absence totale de projet crédible.

Quant à la droite, hormis son extrême qui, avec la prise en mains du FN par Marine Le Pen dont le discours plus républicain et social que celui de son père englué dans des anathèmes par trop racistes non politiquement corrects, risque de faire un score intéressant, ce ne sont ni D.de Villepin ni F.Bayrou chassants tous deux sur les mêmes terres électorales qui empêcheront N.Sarkozy de passer en tête du 1er tour des élections de 2012 sans compter qu'un des deux "opposants" de droite classique pourrait bien se rallier au candidat Sarkozy.

Et puis surtout, ne vendons pas la peau de l'ours avant de l'avoir tué (Attention: ceci est une expression à ne pas prendre au premier degré!) car l'homme est un animal politique redoutable qui, s'il retrouve la verve et la combativité de 2007, peut en étonner plus d'un(e).

De même, d'ici 2012, bon nombre d'événements peuvent se produire fortuitement ou non.

Pour commencer, la maladie ou la mort d'un des candidats à l'élection qui rebattrait toutes les cartes suivant la personne qui en serait victime.

Mais aussi, la naissance annoncée début 2012 d'un enfant du couple Sarkozy-Bruni qui "ré-humaniserait" le futur candidat de l'UMP...

Et sur le plan économique, que se passerait-il si une réelle embellie se profilait entraînant baisse substentielle du chômage et par ricochet un sentiment de hausse du niveau de vie?

Reste la dernière hypothèse qui, au cas où aucune des suggestions précédentes n'étaient avérées, conscient de sa probable défaite, il préfère renoncer...mais cela ressemblerait alors plus à de la politique-fiction.

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CONCLUSION

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Alors, ne perdons pas de vue que les sondages sont loin d'être infaillibles surtout si loin des élections et que pour reprendre le titre de cet article: Seul Nicolas peut battre Sarkozy!.

 

Cet article est sélectionné sur AGORAVOX.

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22/05/2009

Socialisme-Capitalisme: Aux grands maux...!

SocialismeCapitalismeLiberalisme

 

 

 

 

COMMUNISME.

 

En théorie: Système économico-social visant à supprimer la propriété privée pour la remplacer par une collectivisation des biens et moyens de production.

En pratique: Une oligarchie privilégiée entourant un pouvoir omnipotent provoquant un nivellement par le bas d'une presque totalité de la population vivant plutôt difficilement sans perspective d'améliorations substantielles du niveau de confort jugé "bourgeois" et le plus souvent limitée dans ses libertés tant de mouvement hors frontières ou zones d'influence que dans l'expression orale ou écrite de ses opinions.

En ces temps d'hyper-mondialisation, il faudrait être extra-terrestre pour ne jamais avoir eu la moindre information tant concernant les régimes communistes de l'ex Union Soviétique dont un assez récent ravalement de façade suite à la chute du Mur de Berlin n'aura libéré? que les pays autrefois satellites de ce géant politique dont la Russie reste peu ou prou la digne héritière notamment en matière de traitement des oppositions au régime (élu) actuel.

La situation des peuples subissant le système communiste qu'ils vivent en Asie ou en Amérique Latine ne semble guère plus enviable au vu des rares informations communiquées y compris en ce siècle de sur-information limitée, à l'évidence, aux pays dits démocratiques.

SOCIALISME.

 

En théorie: Répartition entre classes sociales visant à distribuer à un prolétariat massif et laborieux un niveau de vie suffisant.

En pratique: Si, essentiellement sur la finalité des idées, cette théorie rejoint le communisme, il faut remarquer que les tenants du socialisme, surtout implantés dans les pays démocratiques à gouvernance "libérale-capitaliste", avaient progressivement compris que pour étendre leur influence, le discours de collectivisation devait faire place à un argumentaire somme toute modéré baptisé social-démocrate mettant en exergue de manière raisonnée la qualité d'une gestion plus publique que privée sans toutefois remettre fondamentalement en cause les avantages de cette dernière.

Le dérapage ponctuel mais important de l'économie et de la finance "capitaliste", dont nous reviendrons sur les causes réelles, aura vite fait de réveiller les vieilles valeurs et recettes éculées d'un socialo-communisme trop longtemps obligé, au vu des campagnes et discours à l'emporte-pièce actuels, d'afficher un profil conciliant voire complice d'un système de gouvernance qu'il est censé combattre.

CAPITALISME.

 

En théorie: Fondé résolument sur la propriété des biens et des moyens de production tant dans la gestion que dans son utilisation réduisant l'Etat à une fonction également "privée" de la gestion de son patrimoine.

En pratique: A l'évidence ce système qui, depuis la création d'Etats généralement occidentaux jusqu'à voici peu de temps encore, a incontestablement permis de créer de la richesse tant individuelle que globale en propulsant la grande majorité de la population de ces Etats au devant des économies mondiales durant plusieurs siècles aura aussi montré ses limites en termes d'inégalités sociales surtout à la lumière des quelques impressionnantes "bulles financières" de ces dernières décennies.

A l'instar de son alter-ego communiste, un capitalisme à l'orthodoxie rigoureuse est contre-productif et finit tôt ou tard par s'auto-détruire tant un système, quel qu'il soit, poussé à son paroxysme confine à la caricature et à sa propre perte.

LIBERALISME.

 

En théorie: Société basée sur les libertés individuelles de mouvement, d'expression, de concurrence et d'un libre échange des biens tout en attribuant à l'Etat démocratiquement élu une fonction de contrôle voire de régulation ainsi que la défense de toutes les minorités.

En pratique: Globalement adoptée par l'ensemble des anciens et nouveaux pays d'Europe continentale, ce système oscille entre les différents systèmes en les autorisant ne fut-ce qu'en termes de représentativité politique et cette force est également sa faiblesse en ce que sa progression et son efficacité de gestion est constamment remise en question, dénigrée ou utilisée pour défendre ses propres anti-thèses dès le moindre ou sévère écueil dont il est plus la victime que l'auteur.

Sans les libertés accordées par ce système politique aux différentes oppositions, celles-ci, par essence, n'existeraient pas et nous indique que les différentes composantes socialistes ne sont efficientes qu'accolées au libéralisme sauf à ne tendre que vers des régimes totalitaires restrictifs et réfractaires à toutes velléités d'expressions individuelles.

QUID DE LA CRISE ACTUELLE (2008-09...?).

 

Essentiellement décrite, par les tenants et ténors de la "gauche", comme la conséquence d'une course effrénée aux seuls profits d'une minorité de "profiteurs financiers" au détriment de la majorité des "honnêtes" citoyens, utilisant en cela la finalité même des conséquences pour la population de régimes socialistes d'autrefois voire des régimes actuels hors Occident et forts de ce que les politiques de la "droite" peinent à expliquer et à résoudre de manière rapide, notons cependant que la culpabilité de ce crash est probablement moins économico-financière que politique.

Qui, actuellement se penche sur les dépenses des Etats qui lors de périodes propices aux économies budgétaires ont continué à dépenser en gigantesques travaux de prestige quelquefois tout simplement inutiles.

La crise vient des Etats-Unis nous dit-on... Et pour cause, lorsqu'une administration engloutit durant des années, au mépris de sa propre gestion économico-financière, des sommes gigantesques en une guerre contre des fantômes de terroristes ou en s'arrogeant le droit "divin" d'envahir un pays arabe dont la culture et/ou le régime ne sied pas ou plus à cette même administration et ce contre tout avis et protestations d'alliés, falsifiant grossièrement au passage, tant les rapports de dangerosité de son armement que les supposées menaces terroristes pour le "monde libre" !.

Tous ces coûts politiquement décidés ont contraint les gestionnaires économiques et surtout financiers à adapter au mieux et dans l'urgence leur politique de refinancement mettant ainsi, de facto, toute une population intérieure dans l'impossibilité d'honorer des financements par ailleurs complaisamment autorisés mais néanmoins viables sans ce brusque dérapage des finances publiques.

La suite, dans une économie globalisée aux liens si étroits que tout le monde est concerné sans que personne ne sache encore vraiment ce qui les relient, devait inévitablement déferlé dans toutes les régions du globe.

Et comme très souvent, les politiques "responsables mais pas coupables" et ce dans une belle unanimité de toutes tendances d'opinions, ont réussi à détourner l'attention des populations fragilisées, qui objectivement aurait dû se focaliser sur une gestion de leur part pour le moins dispendieuse et dont les organes de contrôles ont failli ou ad minima ont été ignorés, vers la mise sur place publique de quelques manipulations de financiers privés aux parachutes dorés certes importants et qu'à l'évidence une clause de contrat devrait annuler dans tous les cas de mauvaise gestion avérée.

CONCLUSION.

 

Que n'applique t'on aux acteurs politiques, dont la seule "légitimité publique" est le plus souvent due à un plan de carrière soutenu par un électorat peu critique quant à la réelle concrétisation de leurs multiples idées de campagne voire de la récurrente et nébuleuse confusion d'intérêts, les théories et règlements si judicieusement élaborés par ceux-ci mais destinés à être imposer aux autres acteurs financiers et économiques privés sur lesquels repose, in fine, toute la responsabilité objective de maintenir un niveau de vie acceptable par tous ... 

 

 

 

 

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12/02/2007

S.Royal: Désirs d'Avenir ou Démons du Passé?

 

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100 MESURES SANS MESURES.

 

 

Après la phase des consultations participatives et des approximations politiques, nous avons enfin droit à un document portant le nom de  Pacte Présidentiel .

La candidate socialiste, Ségolène Royal, a dévoilé au meeting de Villepinte, ce 11/2/2007, l'ensemble des mesures censées redresser la France dès son accession à la Présidence. 

Faisons abstraction des énoncés de bonnes intentions propres aux campagnes électorales dont le but n'est pas de convaincre mais bien de séduire, pour ne retenir que les mesures suceptibles de modifier radicalement, au vu de leurs coûts, le fonctionnement de la société et de l'économie française.

 

EXTRAITS DU PACTE PRESIDENTIEL

 

1. de la confiance retrouvée.

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Taxation supplémentaire envers les entreprises privées qui affecteraient leurs bénéfices prioritairement à la rétribution des actionnaires.

Création multiple d'Agences régionales.

-Remarques:

Risque de délocalisation provoqué par l'instauration d'un climat d'inquisition et de rage taxatoire.

Le nombre de fonctionnaires déjà très supérieur à la moyenne européenne s'en trouvera encore augmenté.

 

2.du pouvoir d'achat garanti.

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Augmentation généralisée des salaires.

SMIC porté à 1500euros.

Retraite revalorisée.

Doubler l'allocation de rentrée scolaire.

Tarifs bancaires réglementés par l'Etat.

-Remarques:

Toute générosité même démagogique a un coût que le déficit actuel ne peut assumer.

L'expérience de gouvernance socialiste passée en a montré les limites.

 

3.du travail pour tous.

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Constat socialiste: le chômage ne baisse que dans les statistiques officielles.

Interdiction de licencier pour une entreprise qui réalise des bénéfices.

Remboursement des aides si l'entreprise délocalise.

-Remarques:

Contester les résultats positifs engrangés (chômage) par la Droite et ne retenir que les aspects négatifs relève de la suffisance et non de l'objectivité.

Par contre, la mesure sanctionnant le remboursement d'aides en cas de délocalisation devrait devenir une règle européenne.

 

4.de la réussite éducative et culturelle.

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Création d'un service public de la petite enfance.

Soutien scolaire gratuit avec répétiteur.

Deuxième adulte dans les classes (surveillant).

Création de centres préparatoires aux grandes écoles dans les quartiers qui en sont dépourvus.

Création d'écoles de parents destinées à leur rendre l'autorité parentale.

Création d'un service public d'orientation des jeunes.

Création d'un service civil pour les jeunes.

-Remarques:

Dans l'absolu, toutes ces créations de services destinés au public ne réussiront qu'à augmenter considérablement les dépenses du budget de l'Etat.

Il serait plus judicieux d'examiner pourquoi les outils à l'orientation et au respect des lois à notre disposition manquent d'efficacité plutôt que de les supprimer pour en créer d'autres.

 

5.de la sécurité sociale .

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Création de dispensaires en zone rurale.

Création d'une carte sociale 16/25 offrant la gratuité de 2 consultations/an.

Contraception gratuite pour jeunes filles de moins de 25ans.

Fixer le minimum pension proche du SMIC.

-Remarques:

Comment assure t-on le financement de toutes ces mesures ?.

 

6.de la lutte contre toutes les formes de violence.

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Apprendre la civilité aux enfants.

Plus de personnel dans les transports en commun.

Placer un gardien dans tous les immeubles sociaux.

Obligation pour tout établissement d'engager à temps plein une assistante et une infirmière.

Création d'une nouvelle police des quartiers!.

Création de brigades pour les mineurs.

Doubler le budget de la Justice pour la rendre impartiale et efficace!.

-Remarques:

Pour contrer le discours sur l'insécurité de JM Le Pen, les socialistes prétendaient qu'il s'agissait seulement d'un "sentiment d' insécurité".

A lire les mesures préconisées ci-dessus, il semble que les sentiments ont fait place à la réalité du terrain.

 

7.de l'excellence environnementale.

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Préparer l'après-pétrole et anticiper son épuisement.

Diminuer sensiblement la part du nucléaire civil.

Créer un pôle EDF-GDF.

Taxer les entreprises pétrolières réalisants des super profits.

Création d'un poste de vice Premier pour le développement durable.

-Remarques:

Les réserves de pétrole sont gigantesques et  dépendent plus du coût de l' exploitation des gisements que de la quantité.

La France fait encore partie de l'Europe et les règles concernant l'énergie s'y appliquent.

Les entreprises font des profits ce qui assure le maintien de l'activité et de l'emploi.

Toutes super taxations pour des super profits les inciteront à transférer leurs sièges d'exploitation et aboutira à une moins bénéfique perception des impôts.

 

8.d'une République nouvelle.

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Mise en place de jurys citoyens dans toutes les collectivités.

Tout citoyen récoltant un million de signatures peut faire examiner par le Parlement un projet de loi.

Promouvoir un syndicalisme de masse sponsorisé par l'Etat en octroyant des crédits d'impôts pour les cotisations syndicales.

-Remarques:

Un léger parfum de révolution française avec l'ombre des Jacobins et des Chouans qui plane.

 

9.d'une France forte en Europe.

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Inscrire dans les statuts de la BCE l'objectif de croissance de l'emploi.

Maintenir la dissuasion nucléaire militaire.

-Remarques:

Les règles européennes sont à respecter par tous, en ce compris une France qui serait dirigée par les socialistes.

Aucun pays ne peut décider de rejeter les règles qui lui sont moins favorables pour n'adopter égoïstement que les résolutions qu'il juge conformes à ses seuls intérêts.

La BCE est La banque européenne et est indépendante des gouvernements nationaux.

 

Le rêve a ses limites qu'il perçoit dès son réveil. (Infotox)

 

 

 

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