15/01/2018

Nouveau monde: Retour vers le passé.

Société, Politique, Hommes, Femmes, .

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MIEUX AVANT?: Nostalgie ou constat.

 

Paradoxal de constater à quel point les dérives en matière de restriction des libertés individuelles, malgré les dénégations politiques qui se pensent guides d'un nouveau monde plus ouvert, ne sont qu'une régression progressive des droits et des espaces de tolérance acquis principalement au cours de la deuxième moitié du XXè siècle, connue aussi pour les innovations technologiques et divers conforts de vie conçus par la génération des Baby Boomers qui, maintenant devenus les Papy Boomers ne peuvent que constater ces reculs auxquels les générations seront confrontés.

Serait-ce par propagande idéologique que ces béats du "Politiquement correct" sont à ce point aveuglés au point de faire semblant de ne s'apercevoir d'aucuns reculs tant en droits qu'en devoirs pour la majorité des citoyens?.

 

LES RELIGIONS, cet opium légal.

 

S'il existait bien un domaine pour lequel on pouvait espérer qu'une diffusion plus large de l'information, des connaissances aurait permis aux hommes de ne plus être en capacité de se servir des religions qui ne sont toujours, au commencement, que des sectes fondées par un petit groupe d'individus probablement plus instruits que leurs congénères mais qui, au fil du temps, ont réussi à installer une légende, une croyance destinée à étendre l'influence, à récolter de l'argent mais aussi à conditionner et à instrumentaliser les plus faibles, les plus "fidèles" jusqu'à leur faire commettre au nom de dieux imaginaires les pires actes, les guerres les plus barbares.
Au lieu que la mondialisation des sources de la connaissance ait réussi à replacer, enfin, les religions au seul cercle privé et pratiquées au sein de lieux appropriés à l'exercice de chaque culte, ces croyances connaissent un formidable regain de popularité.

Notamment, et ne soyons pas comme la plupart des Bisounours qui s'imaginent parler au nom de tous, la religion musulmane dont le double jeu conscient ou non avec la propagande islamiste aura permis d'entretenir une confusion entre terrorisme et discrimination avec pour effet immédiat que les pays occidentaux dont les dirigeants s'efforcent de masquer leurs propres responsabilités dans l'émergence de foyers islamo-terroristes se sont montrés laxistes à outrance jusqu'à tordre le "vivre ensemble" en accordant à une seule communauté des privilèges intitulés accommodements raisonnables dont les femmes et pas que les musulmanes sont les premières victimes tout en combattant l'islamisme dit musulman avec ce quiproquo permanent, malsain entre les bons musulmans, eux-mêmes victimes des mauvais musulmans qui... détournaient la foi!.
Pour ne pas fustiger la communauté la plus revendicatrice que tout le monde a reconnu sans même la nommer, d'autres en arrivent, après les seins à cacher dont l'article parlera ci-dessous, à cacher les saints et croix d'une autre religion concurrente (Crèches municipales ou Croix du Sacré-Coeur à la RATP) quitte, par contre, à faire admettre, sans quoi on aura droit au procès en discrimination raciste, qu'ils puissent y avoir des prières de rue, des plages horaires et locaux en entreprises privées et publiques pour leur propre pratique cultuelle!.

Egalité Hommes-Femmes... Femmes-Hommes!.

S'il y a bien un domaine où l'évolution, pour ne pas dire révolution, les reculs en matière de droits sont déjà visibles et ne présagent rien de bon dans un avenir proche, c'est celui qui codifie le rapport entre hommes et femmes.
Entre les droits progressivement acquis lors de la deuxième moitié du XXè siécle qui permettaient aux femmes de pouvoir, entre autres avancées, signer, acheter, se déplacer sans l'aval d'un homme, de pouvoir s'habiller comme elles le voulaient, avorter quitte à en choquer certains qui, du temps des Baby Boomers, n'étaient pas majoritairement influents car perçus comme de vieux réfractaires ou des adorateurs de bigoteries diverses décadents et les temps actuels où, hormis la confusion provocatrice d'avoir inventé des genres nouveaux, la pression sociale dont on notera la concomitance avec le retour en force des communautarismes  essentiellement religieux et, objectivement, en particulier celui de la revendication musulmane à plus de respect non pas aux lois pour tous et toutes mais bien à la soumission au Coran voire à ce qu'il est supposé dire, interdire...

Le conditionnement des pensées, des comportements a pour victimes exclusives les femmes non seulement musulmanes mais également toutes les autres, croyantes ou non.
Et, souvent les interdits succèdent aux hypocrites arguments tel celui de l'exposition seins nus à la plage qui, conseil de ces nouveaux dictateurs des pensées et comportements, seraient vecteur de cancer dudit sein... (vive le burkini remboursé par la Sécurité sociale!) étant entendu que les hommes, eux, peuvent continuer à bronzer vêtus du seul short.
Probablement pour ces mêmes raison de protection de la santé des femmes, ces pauvres "choses", de plus en plus de voix, d'actes concernent le recouvrement de la poitrine féminine sur des peintures, affiches et ... statues!.
Les mêmes, ceux qui voient des saints ailleurs mais refusent de voir des seins partout réussissent à infuser l'idée du respect de la femme pour interdire toute vue de poitrine féminine en public sans se soucier de savoir si, par seul principe du droit à l'égalité et à la liberté de chacune de disposer à sa guise de son propre corps, cela leur sied ou non quitte, autre revendication sexiste, machiste ciblée d'obtenir des lieux, des heures voire des transports uniquement réservés aux femmes... dignes d'être respectées car se conformant aux interdits décrétés... pour leur bien, évidemment.
Faut-il revenir sur les multiples cas montrant via témoignages, plaintes et vidéos que de plus en plus de quartiers, de villes, d'espaces et/ou de transports publics ne permettent plus aux femmes de déambuler à toute heure de la journée et de la nuit autrement qu'affublée de l'éternel jeans et d'un haut ras du cou et non moulant ni pour le bas, ni pour le haut.
Alors, parler d'égalité des droits, du féminisme, d'émancipation et de libertés nouvelles doit bien faire sourire ceux qui, pour l'instant, domine le débat en discriminant les droits et devoirs des unes vis à vis des autres.

 

LIBERTE D'EXPRESSION

Ici aussi, la fin du XXè siècle semblait propice à l'avènement d'une conscience collective, d'une réflexion plus globale augurant de débats sur tous sujets ouverts à tous et à toutes sans filtre certes de qualité inégale grâce à l'émergence des différents réseaux sociaux qui, contrairement aux espaces médiatiques restreints à un entre-soi, aux meetings politiques siglés qui l'un comme l'autre ne sont que des porte-voix adressés aux citoyens convaincus mais passifs.
Au lieu d'une vérité aimablement assénée par les gens d'en haut à destination des gens d'en bas, les réseaux sociaux auront permis de rétablir, pour autant qu'elle ait jamais existée, le seul et authentique équilibre démocratique dans son acception originelle qui veut que c'est le peuple qui s'exprime, qui choisit pour lui-même.

La force des réseaux sociaux sera bien vite sa faiblesse tant il apparaîtra aux yeux des "élites" que laisser la liberté d'opinion des "peuples" s'exprimer publiquement comporte le danger tant pour les médias qui se voient déposséder de l'exclusivité d'émettre des opinions de "spécialistes", de relater des faits choisis par eux, de voir  s'amenuiser leurs recettes publicitaires suite aux ventes en diminution drastique que des politiciens, peu habitués à une contestation publique et/ou à subir constamment la mise en cause de leurs propos, le rappel de leurs mensonges, contradictions et revirements électoralistes... sans parler des différents scandales financiers!.
Etant entendu qu'il n'était pas possible de tolérer cette liberté citoyenne plus longtemps, le recours à l'argumentation classique qui sied pour toute restriction arbitraire sera que, pour le bien du peuple apparemment composé majoritairement d'imbéciles incapables de faire la part des choses dénués de toute faculté intellectuelle minimale de discernement, les élites veilleront à brider, à sanctionner tout ce qui pourrait contrevenir aux desseins de l'establishment.

Ce retour à une censure "light" qui se drape dans la bienveillante protection des plus faibles censés ne faire partie que du "peuple" va, depuis peu, bien au-delà des mises en garde lorsque certains qui se disent appartenir aux "élites" n'hésitent même plus à réécrire l'Histoire mais aussi les scénarios de films (cigarettes, alcools voire acteurs déchus), de pièces de théâtre (final de Carmen).

Article à lire: Propagande, Fake News... et manipulation!.

HUMOUR

Cette obsession presqu'existentielle, au sens que bon nombre de dirigeants comprend que la liberté mondialisée met leurs places et privilèges en péril, notamment au travers de réseaux sociaux que d'aucuns, jouant sur la peur du nouvel ordre mondial (dont, eux-mêmes sont les instigateurs) tentent assez grossièrement de faire passer pour des tentacules mondiales de la pieuvre américaine dénommée GAFA.

Le "politiquement correct" est actif dans tous les domaines de la vie sociale tant il permet, sous les dehors relevés plus haut de protection des citoyens, ces pauvres hères démunis, s'attaque même, sans rire!, à l'humour en définissant ce qui est permis ou non.
En résumé, on s'interdira toutes blagues en premier lieu sur ces religions, ces croyances qui, parait-il, véhiculent des valeurs de partage, de tolérance, d'amour des autres.
Silence sur les juifs par crainte d'antisémitisme, idem sur les musulmans par crainte d'islamophobie.
Par contre, étant donné que les cathos sont nettement moins revendicateurs ou sujets à grabuges, s'en moquer reste toujours permis.
Silence également concernant tout type de sexualité non hétéro, hors interdictions ci-dessus auxquelles on se doit d'ajouter les non blancs pour ne pas dire noirs et ce, en toutes occasions ou tous supports (Carnavals, blagues entre potes sur Instagram, Bandes dessinées jusqu'aux procès à l'encontre d'auteurs-dessinateurs morts, films).
Quant aux femmes, depuis un certain #BalanceTonPorc, il conviendra de s'en abstenir sous peine de sexisme... et de se faire virer (Tex sur france2).

Article à lire: BalanceTonPorc

Sur un plan plus général, on s'interdira voire on revisitera pour les adapter tout film dont les héros fument (du moins la cigarette...), boivent de l'alcool (pour le bon vin... français, on verra) et la liste des interdits voulus par les guides du Nouveau Monde est si longue et variée qu'on ne peut, si on a encore une notion suffisante de la liberté d'expression ou de l'humour qui tolèrerait autre chose que la seule autodérision, que regretter que sa présence soit limitée à peau de chagrin.
Pas étonnant qu'au vu de toutes ces contraintes, l'humour français... lorsqu'il n'est pas le plagiat de l'humour américain ressort du formol les vieilles blagues belges, quitte à être bête et raciste, une fois!.

CONCLUSION

Regrettable d'avoir à constater qu'en définitive, le temps d'avant, celui des Baby Boomers, aura été une parenthèse plus heureuse et libre de ce "vivre ensemble" dont on nous rebat les oreilles au point de se dire qu'il n'existe pas, plus.
Bientôt f
ini le temps où l'individu pouvait avoir l'ambition de réussir, de s'épanouir sans trop de contraintes au sein de nations concurrentes mais indépendantes.
Voici le temps où cet autre individu ne sera qu'un pion d'une société qui le dépasse au sein d'une nation, elle-même qu'une pièce de pôles régionaux façon "machin made in UE" lui même n'étant qu'une partie de ce puzzle globalisé.
Le livre posthume du regretté Jean d'Ormesson: "Et moi, je vis toujours" (Ed Gallimard) ne fera qu'ajouter un témoignage supplémentaire au constat affligeant, non pas d'une nostalgie idiote, d'un abaissement des normes, d'un affadissement des valeurs, d'un recul des libertés individuelles.
Faudra t'il que pour que cette société ne verse dans l'obscurantisme des croyances religieuses ou non, il faille se raccrocher à l'espoir que l'avènement de l'intelligence artificielle comme seul obstacle à la propagation de la bêtise réelle?!.
Notons que les apôtres de la défiance envers les réseaux sociaux trop libres à leur goût se montrent tout autant méfiants à l'égard de cet IA qui pourrait remettre en cause leurs "vérités"...

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15/11/2017

Balance ton porc!.

@balancetonporc, @metoo, Société, Harcèlement sexuel, Femmes, Hommes.
#balancetonporc 

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WEINSTEIN, ce vilain bouc

Depuis la diffusion de l'affaire plus que trouble de ce producteur si bien connu et tant apprécié, du moins lorsqu'il était en capacité de produire des films à succès voire, via son entregent bien placé, de les faire nommer aux Oscars, une déferlante de starlettes et quelques vedettes s'empressent de révéler les turpitudes dont elles se disent avoir été victimes lorsque leur carrière, maintenant largement assurée, débutait il y a bien des années.
A chaque jour, et dans tous les domaines du "spectacle", une révélation d'attouchements vient s'ajouter à une liste si longue qu'elle finit, et c'est bien un des aspects négatifs du sujet traité dans cet article) par remettre, une nouvelle fois, les victimes anonymes, au rang de quantités négligeables, inintéressantes pour les médias, la justice.

Grâce aux réseaux sociaux, et en particulier à #balancetonporc sur Twitter, ce scandale a fait l'objet de nombreux articles de presse, débats télévisés lors desquels tous et toutes estiment que la parole des femmes sera, dès à présent, mieux reconnue que par le passé.
Notons et déplorons que pour certains frustrés du temps où la parole pouvait, vu sa difficulté à se faire publique, être étouffée, d'autant plus dans un domaine où machisme et sexisme vulgaire était signe de charisme d'un homme séducteur et bon vivant, les réseaux sociaux seraient dangereux et, comme par hasard, à contrôler... pour le bien des citoyen(ne)s... évidemment.
Serait-ce un phénomène à ce point nié qu'il faille une énième affaire de ce type pour que certain(e)s s'en émeuvent comme s'il s'agissait d'une surprenante découverte?

Sur le fond, il peut s'avérer assez évident que la plupart des hommes qui disposent d'une parcelle de pouvoir qui, au sein de n'importe quelle structure, peut décider si une femme en demande d'un emploi mieux rémunéré, d'un rôle et/ou, plus généralement, de tout contrat porteur de conditions plus favorables et d'avenir prometteur, sera souvent tenté de lui proposer quelques compensations et plus si affinités... ou non!.
Sur la forme, ces dénonciations subites et consécutives de starlettes qui, comme écrit plus haut, ont néanmoins pris la précaution de veiller à bien assurer leur carrière avant de se rappeler qu'il y a plusieurs victimes, elles auraient subi des actes de harcèlement sexuel qui, quoique probablement réels, peuvent être suspectés d'opportunisme, d'autant qu'il ne faudrait tout de même pas oublier que dans le joli monde de Hollywood, l'argent est roi...

Que vous soyez connue ou anonyme...


Par contre, ainsi qu'il était déjà fait mention dans le préambule de cet article, n'est-il pas nettement plus choquant, quasi insultant envers toutes celles qui, quotidiennement, sont d'anonymes victimes de multiples faits graves d'ordre sexuel mais qui, ne bénéficiant pas d'aucune surface médiatique, n'osent pas porter plainte tant elles savent combien celles-ci resteront lettres mortes auprès de la justice et qu'en plus, les jugements des proches et/ou les rétorsions de leurs agresseurs assez rapidement au fait de la démarche auprès de la police n'en seront que plus violents.
Pour ces femmes-là, nul plateau de télévision, aucune protection due à la célébrité mais assurément la certitude pour ces anonymes de savoir que, muettes par obligation, elles subiront ces caresses, compliments graveleux et autres comportements pouvant aller jusqu'à imposer des "plaisirs" sexuels bien connus qui, souvent, ne sont pas le seul fait du "vilain" patron...
Notons que lorsque lors d'un débat, un élu, parlant un peu vite... mais sincèrement, celui-ci déclare que si un homme ne tombe pas dans le harcèlement sexuel plus ou moins grave, c'est parce qu'il ne dispose, pas encore, d'une parcelle de pouvoir, c'est cet élu qui se fait huer alors qu'il est nettement plus proche de la vérité que ceux qui, comme toujours, préfèrent nier l'évidence de ces tout petits chefs tant dans le privé que dans le public qui, si l'occasion sans trop de risques se présente, n'hésiteront pas à tenter une remarque, une approche, un geste...
Si ceci était inexact, il faudrait alors traiter toutes ces femmes anonymes qui osent ou n'osent pas évoquer les faits dont elles sont les victimes d'affabulatrices, de nymphomanes à l'imagination débordante car frustrées!.

Ceci n'excuse pas cela et ne tombons jamais dans le cliché récurrent de ces hommes, parfois de ces femmes, qui sous-entend que c'est la femme qui, par son attitude "gentille", sa tenue "provocante", est responsable des déviations sexistes, machistes de ces pauvres hommes incapables de résister à tant de charme(s)...
Tout en évitant de faire preuve de naïveté en feignant de croire que, jamais et ici encore au contraire des femmes anonymes, la femme "people" ne joue consciemment de ses atouts afin de (re)lancer une carrière en créant un buzz autour d'une photo d'une partie du corps dévoilée... par accident tandis que d'autres peuvent prendre excuse d'un soutien... à tout type de cause dont l'objet n'est pourtant pas lié à une obligation de se montrer topless.
Pour ces femmes "people", nul doute qu'elles ont conscience que, contrairement aux femmes anonymes qui redoutent la réaction de certains hommes lors de situations délicates et scabreuses, leurs "charmes" peuvent les servir à glaner quelques avantages qui, une fois obtenus et beaucoup plus tard, pourront toujours être dénoncés comme ayant été soumis à condition de faveurs à connotation sexuelle.
Toutefois, apprécions la nuance quasi comique entre celles qui "harcèlent" les jeunes sportifs, chanteurs et acteurs en rêvant de partager, si possible plus qu'une nuit, un moment de célébrité en tentant de se faire suffisamment remarquer et, à l'opposé, celles qui "subissent" les vieux producteurs, chanteurs et acteurs en espérant de n'avoir à partager qu'un moment aussi court que possible mais suffisant pour lancer, assurer une carrière.
Dans un cas, ce sera, pour ces demoiselles, une belle histoire d'amour avec un jeune petit cochon, dans l'autre, ce sera, pour ces artistes, une épreuve de sexe avec un sale vieux porc!.

Par parenthèse et pour souligner l'impressionnant recul sinon des droits au moins des libertés de la femme au sein d'une société d'hommes "croyants", qui estime sincèrement, hormis quelques animateurs TV hypocrites ou intervenants benêts que c'est par souci de santé (exposition néfaste au soleil: dixit Naguy!) que les femmes préfèrent garder leur haut à la plage et les jolies maques qui en résultent alors qu'en vérité, seins nus, elles feront constamment l'objet de remarques graveleuses et plus surtout sans affinités, de photos volées ou que c'est par choix de mode que les femmes renoncent à porter jupe et chemisier en rue, dans les transports en commun, au boulot pour arborer quotidiennement les jeans et t-shirt ras de cou pas trop serré pour ne pas "provoquer" par des formes jugées aguichantes susceptibles d'exciter les mâles aux alentours...
Heureusement pour toutes ces femmes libres, quelques opportunistes créateurs de mode dessinent de splendides burqas et autres affriolants burkinis qui garantiront enfin à ces créatures de plaisir la paix et la joie d'être la subalterne de l'homme!.

Non assistance à personne en danger

A peine moins interpellant que le harcèlement sexuel dont est, serait, victime la femme plus ou moins célèbre sont les déclarations de proches, de collègues ou autres "people" qui, à la suite du dépôt de ces plaintes, osent affirmer qu'elles le savaient mais n'avaient rien dit.
Seraient-elles alors complices passives de ces faits, de simples et peu glorieux lâches ou, pire, auraient-elles un parcours déviant assez semblable quitte à se partager quelques bons coups ce qui, dans certains mondes où tout le monde se connaît et tient l'autre au même titre qu'on est soi-même tenu, n'étonnerait personne!.
Encore une fois, ceci n'est assurément pas le cas pour toutes ces femmes anonymes qui ne font les gros titres que, pour autant, qu'elles soient devenues la proie d'un réseau qui aurait eu le "malheur" de se faire démanteler pour des faits bien plus "graves" sans quoi on n'en aurait même pas parler!.
Pire encore pour toutes ces femmes anonymes, elles, contrairement aux starlettes plus ou moins connues, n'ont que peu de "chances" d'obtenir réparation auprès de la justice... des hommes, qui, en l'occurrence, porte bien son nom.
Quant à la police, entre la main courante, le dépôt de plainte et son suivi, on peut, vu la quantité de dossiers en tout genre à sa charge et dont, tant parfois le retrait de plaintes ou l'absence de sanctions de la part de la justice qui ne tient pas compte du travail d'investigation réalisé ou qui estime les preuves insuffisantes (y compris en cas de viols!), peut, à tort pour les victimes, les démotiver.

A propos de la pertinence de la preuve, signalons à la justice qu'une trace ADN, relevée sur la fesse ou le sein ou lesdits emplacements sur les vêtements de la victime, appartenant à l'auteur (harceleur) désigné devrait, à tout le moins, poser question quant à sa localisation anormale et plus que probablement inappropriée.

En conclusion

On peut craindre (pour ne pas dire affirmer) que, comme il en est pour d'autres sujets (terrorisme, émeutes...), sous la dictature du "politiquement correct" qui paralyse tant les médias que les politiciens soucieux de ne pas perdre une partie importante de leurs lecteurs abonnés pour les uns, électeurs utiles pour les autres, on se satisfera assez vite du discours habituel sur la nécessité de ne pas fustiger, discriminer toute une partie de la population bien sous tous rapports pour soi-disant quelques-uns qui seraient déviants ou, ici aussi en rapport avec les formules hypocrites récurrentes qui transforment les coupables en victimes, de pauvres individus rendus malades au travers de pulsions que la "nocive" société de consommation, au travers de l'image dégradée de la femme, leur propose, leur imposerait!.

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15/10/2017

Vive l'autodétermination... ailleurs!.

Autodétermination
Autodétermination à géométrie politique variable

 

Au Venezuela, pays non démocratique, le dictateur Maduro s’en prend aux libertés fondamentales des citoyens en pourchassant, manu militari, ceux qui tentent d’exprimer un autre choix de société dans les urnes.
Ah non, pardon, rectification: il s’agit de l’Espagne démocratique dirigée par le libéral Raroy située en Europe qui défend, ailleurs et en fonction de ses seuls intérêts, ce droit des peuples à l’autodétermination…!.
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Le droit à l’autodétermination des peuples est fondamental et garantit la liberté citoyenne au sein des seules démocraties.
Voilà pour la belle et généreuse théorie occidentalo-européenne, fermement défendue lorsqu’il s’agit d’affaiblir des pays gouvernés par des régimes avec lesquels nous sommes en désaccord et/ou en compétition idéologique, politique et géostratégique.
A ce sujet, la Crimée vs le Kurdistan, la Catalogne, le Brexit est un bel exemple de cet hypocrite paradoxe évident d’une détermination pour le moins très sélective des dirigeants US-UE qui se disent garants, ardents défenseurs des droits du peuple à choisir librement une destinée qui s’imposerait à tous… à condition que ceci soit impérativement soutenu par les seuls dirigeants occidentalo-européens… évidemment!.
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Parmi ces distorsions des libertés citoyennes, on peut sourire ou pleurer avec ces (r)appels à un Québec « libre » qui, malgré l’obstination de certains francophones à l’inclure dans une liste de pays imaginaires, reste une province d’un Canada… anglophone ou, de manière nettement plus risquée, la perverse volonté d’exciter des minorités à braver l’Etat pour arracher une indépendance (Tibet) qui, pour le coup, ne serait probablement pas économiquement viable pour ces habitants.
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Alors, bien sûr, on opposera, du moins et uniquement à ceux qui veulent organiser des référendums d’indépendance, que la Constitution de l’Etat duquel leur région fait partie  l’interdit et donc que tout ceci est illégal et n’a aucune valeur nationale, internationale.
Ceci est vrai mais alors pourquoi, hormis un « deux poids, deux mesures » insupportable serait-il acceptable pour les uns mais inaudible pour les autres.
La seule règle qui, ici comme ailleurs, vaille, se fonde sur l’échelle des intérêts politiques de ceux qui, jusqu’ici, ont encore la mainmise sur l’équilibre politique du monde.

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15/09/2017

Zap-Médias: Récap Actualités (7-9/2017)

Actus, Infos, Politique, Economie, Société, Europe, USA, Russie, Zapping.

La rubrique ZAP MEDIAS revient sur des faits d'actualités diffusés via la presse écrite, online... 
Un commentaire de L' INFOTOX s'y ajoute, le plus souvent pour en pointer l'intox qui se cache sous l' info (ou vice-versa)!. 

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SEPTEMBRE 2017

 

Selon Angela Merkel, la Turquie n'adhèrera jamais à l'Union Européenne

Selon Angela Merkel, la Turquie n'adhèrera jamais à l'Union Européenne | Actualités & Infos (Médias) | Scoop.it

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15/08/2017

La politique par les Nuls

Trump, Merkel, Juncker, Macron, May, Gentiloni.
Ne verraient-ils toujours rien venir?!.

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INTRO

Que la politique soit faite par les Nuls est une chose que cet article va se plaire à souligner... mais autant que ces (politiciens) Nuls commencent à se rendre compte qu'il y a de moins en moins, Internet et les réseaux sociaux y contribuent énormément, de (citoyens) nuls incapables de comprendre leur jargon pseudo politique fait de slogans populistes, électoralistes...!.

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USA

Hormis quelques inflexions sur la communication médiatique destinées à satisfaire un électorat plus large, la politique made in USA perpétue la tradition basique initiée déjà par les cow-boys au temps des indiens copieusement massacrés et spoliés de leurs terres ancestrales qui adopte comme principe quasiment constitutif de la nation que le monde se divise simplement, sans nuances, entre alliés (d'un moment plus ou moins long en fonction de leurs seuls intérêts économiques et politiques) et tous les autres qui, par définition, sont donc des ennemis plus ou moins à combattre économiquement via des sanctions et/ou restrictions diverses voire à éliminer, fut-ce au prix d'allégations, de preuves inventées de toutes pièces, en fonction des supposés intérêts décrits plus haut, ceci sans beaucoup plus de discernement ou de subtilités intellectuelles.

Faut-il vraiment rappeler ici toutes les guerres de destructions menées sous le bel étendard de l'ingérence démocratique qui auront causé plus de destructions, de morts civiles que les régimes en place éliminés et aussitôt remplacés par l'instabilité générale, le terrorisme et un recul total en matière de droits humains pour cette population certes vivant auparavant, ce depuis des décennies, sous une dictature peu enviable mais néanmoins, les faits récents en sont une triste preuve, plus supportable (surtout pour le droit des femmes à une relative autonomie ou pour la pluralité minimale de religions minoritaires) que la situation qui aura découlé de la "libération" par ces valeureux combattants envoyés par décision présidentielle dans le bureau ovale made in US.

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EUROPE

Victime d'un déclin inexorablement entamé par les guerres entre Etats libres jusqu'alors conquérants et prospères, ce continent achève son déclassement par l'intégration à marche lente mais politiquement forcée en dépit de toutes oppositions populaires exprimées par référendums... annulés ou non respectés, par votes désapprobateurs aux élections "nationales" qualifiés d'extrémistes de droite, racistes et xénophobes ne pouvant être que le fruit de diatribes haineuses populistes qui, lui, contrairement aux discours toujours intelligents des démocrates, ne convainquaient que des imbéciles, des électeurs incultes.
Pour paraphraser une devise célèbre, on dira qu'en ce qui concerne la zone euro, l'union ne fait pas sa force mais n'est que le signe de la faiblesse de chacun de ses membres qui espèrent, sans trop y croire, que la dissolution au sein du groupe fera illusion... face aux vraies puissances mondiales, elles indépendantes!.

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Autre argument non négligeable qui pousse "nos" chers dirigeants nationaux, bientôt régionaux, à forcer coûte que coûte cette (dés)intégration est qu'ils y voient le confort de la déresponsabilisation individuelle au profit d'une décision collégiale voire des technocrates "bruxellois" qui les met à l'abri de toute accusation en matière de gestion nationale ou de culpabilité par manque de clairvoyance en matière d'entrée en guerres dans des régions du monde.
Il leur suffira de présenter, comme ils commencent déjà à le faire, le bilan comme la conséquence d'une démarche, d'un engagement pour le "toujours plus d'Europe" qui nous oblige à respecter certains critères, fussent-ils contraires à nos intérêts autrefois nationaux...
Sans oublier que supra-Europe oblige, il y a une forme plutôt désagréable en termes de fierté nationale à n'être que le faire-valoir des USA et à en respecter les intérêts géopolitiques et économiques au travers de tant d'exemples (Turquie, Syrie, Russie,...) qu'il serait plus facile, quoique!, de tenter d'en trouver un seul qui ne le soit pas!.
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CONCLUSION


A propos du: Fossé entre "ELITES" et "PEUPLE"

S'il y a bien une expression qui souligne à quel point les élus qui ne sont, in fine, pour le "peuple" que des employés salariés en CDD osant se proclamer, main sur le cœur, au seul service des citoyens qui, ne faudrait-il pas le leur rappeler tant ils semblent s'en croire les seuls gestionnaires propriétaires n'étant soumis ni à consultation avant décision, ni à responsabilités voire remboursements en cas de dépassements systématiques des estimations, des devis établis, financent tant les dépenses de tous les budgets publics ainsi que dans de trop nombreux cas, au vu des scandales mis au jour, les recettes de leurs portefeuilles privés, c'est bien celle du "fossé grandissant entre élites et peuple" que médias et politiciens balancent, avec un mépris à peine dissimulé, face caméras.
Ne devraient-ils pas lucidement se poser la question du manque de charisme, d'honnêteté sinon intellectuelle au moins financière qui en caractérise un nombre non négligeable de ces représentants carriéristes exclusivement préoccupés par leur maintien à des postes assurant privilèges et confort de vie... privée aux frais du public.
Au minimum, seraient-ils avisés de constater avec modestie que, pour la plupart d'entre eux-elles, si quelques dossiers avancent, ils ne le doivent qu'à l'armée de fonctionnaires, aux divisions d'attachés de cabinet tout dévoués à leur patron élu mais intérimaire aux compétences toutes relatives voire absentes pour les matières dont il est censé s'occuper...
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D'autant que, même s'ils font semblant de l'imaginer, jamais des politiciens ne créent l'emploi, tout juste peuvent-ils, à l'inverse, en freiner la création nouvelle et forte par des mesures de rage taxatoire ou règlements tatillons avec, pour les tenants du "toujours plus d'Europe", la soumission supplémentaire aux règlements supranationaux et autres nombreuses lois qui brident tout esprit d'initiative et/ou d'innovation rendant le rapport risque/profit tellement disproportionné qu'il finit par démotiver toute initiative individuelle.
Mais, rassurons nos "élites", ils pourront toujours se vanter de voir la progression moins rapide du chômage voire son inversion plus lente (pour des dirigeants humoristes), de se satisfaire, malgré la relative stagnation vis à vis des pays concurrents, d'un 0,1 point de PIB dont ils s'attribueront modestement tout le mérite alors qu'il n'est que la conséquence logique, implacable d'une économie et/ou d'une finance (ce mot interdit en Europe) mondialisée dont les effets se diffusent internationalement... et ainsi de suite!.

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