15/08/2017

La politique par les Nuls

Trump, Merkel, Juncker, Macron, May, Gentiloni.
Ne verraient-ils toujours rien venir?!.

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INTRO

Que la politique soit faite par les Nuls est une chose que cet article va se plaire à souligner... mais autant que ces (politiciens) Nuls commencent à se rendre compte qu'il y a de moins en moins, Internet et les réseaux sociaux y contribuent énormément, de (citoyens) nuls incapables de comprendre leur jargon pseudo politique fait de slogans populistes, électoralistes...!.

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USA

Hormis quelques inflexions sur la communication médiatique destinées à satisfaire un électorat plus large, la politique made in USA perpétue la tradition basique initiée déjà par les cow-boys au temps des indiens copieusement massacrés et spoliés de leurs terres ancestrales qui adopte comme principe quasiment constitutif de la nation que le monde se divise simplement, sans nuances, entre alliés (d'un moment plus ou moins long en fonction de leurs seuls intérêts économiques et politiques) et tous les autres qui, par définition, sont donc des ennemis plus ou moins à combattre économiquement via des sanctions et/ou restrictions diverses voire à éliminer, fut-ce au prix d'allégations, de preuves inventées de toutes pièces, en fonction des supposés intérêts décrits plus haut, ceci sans beaucoup plus de discernement ou de subtilités intellectuelles.

Faut-il vraiment rappeler ici toutes les guerres de destructions menées sous le bel étendard de l'ingérence démocratique qui auront causé plus de destructions, de morts civiles que les régimes en place éliminés et aussitôt remplacés par l'instabilité générale, le terrorisme et un recul total en matière de droits humains pour cette population certes vivant auparavant, ce depuis des décennies, sous une dictature peu enviable mais néanmoins, les faits récents en sont une triste preuve, plus supportable (surtout pour le droit des femmes à une relative autonomie ou pour la pluralité minimale de religions minoritaires) que la situation qui aura découlé de la "libération" par ces valeureux combattants envoyés par décision présidentielle dans le bureau ovale made in US.

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EUROPE

Victime d'un déclin inexorablement entamé par les guerres entre Etats libres jusqu'alors conquérants et prospères, ce continent achève son déclassement par l'intégration à marche lente mais politiquement forcée en dépit de toutes oppositions populaires exprimées par référendums... annulés ou non respectés, par votes désapprobateurs aux élections "nationales" qualifiés d'extrémistes de droite, racistes et xénophobes ne pouvant être que le fruit de diatribes haineuses populistes qui, lui, contrairement aux discours toujours intelligents des démocrates, ne convainquaient que des imbéciles, des électeurs incultes.
Pour paraphraser une devise célèbre, on dira qu'en ce qui concerne la zone euro, l'union ne fait pas sa force mais n'est que le signe de la faiblesse de chacun de ses membres qui espèrent, sans trop y croire, que la dissolution au sein du groupe fera illusion... face aux vraies puissances mondiales, elles indépendantes!.

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Autre argument non négligeable qui pousse "nos" chers dirigeants nationaux, bientôt régionaux, à forcer coûte que coûte cette (dés)intégration est qu'ils y voient le confort de la déresponsabilisation individuelle au profit d'une décision collégiale voire des technocrates "bruxellois" qui les met à l'abri de toute accusation en matière de gestion nationale ou de culpabilité par manque de clairvoyance en matière d'entrée en guerres dans des régions du monde.
Il leur suffira de présenter, comme ils commencent déjà à le faire, le bilan comme la conséquence d'une démarche, d'un engagement pour le "toujours plus d'Europe" qui nous oblige à respecter certains critères, fussent-ils contraires à nos intérêts autrefois nationaux...
Sans oublier que supra-Europe oblige, il y a une forme plutôt désagréable en termes de fierté nationale à n'être que le faire-valoir des USA et à en respecter les intérêts géopolitiques et économiques au travers de tant d'exemples (Turquie, Syrie, Russie,...) qu'il serait plus facile, quoique!, de tenter d'en trouver un seul qui ne le soit pas!.
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CONCLUSION


A propos du: Fossé entre "ELITES" et "PEUPLE"

S'il y a bien une expression qui souligne à quel point les élus qui ne sont, in fine, pour le "peuple" que des employés salariés en CDD osant se proclamer, main sur le cœur, au seul service des citoyens qui, ne faudrait-il pas le leur rappeler tant ils semblent s'en croire les seuls gestionnaires propriétaires n'étant soumis ni à consultation avant décision, ni à responsabilités voire remboursements en cas de dépassements systématiques des estimations, des devis établis, financent tant les dépenses de tous les budgets publics ainsi que dans de trop nombreux cas, au vu des scandales mis au jour, les recettes de leurs portefeuilles privés, c'est bien celle du "fossé grandissant entre élites et peuple" que médias et politiciens balancent, avec un mépris à peine dissimulé, face caméras.
Ne devraient-ils pas lucidement se poser la question du manque de charisme, d'honnêteté sinon intellectuelle au moins financière qui en caractérise un nombre non négligeable de ces représentants carriéristes exclusivement préoccupés par leur maintien à des postes assurant privilèges et confort de vie... privée aux frais du public.
Au minimum, seraient-ils avisés de constater avec modestie que, pour la plupart d'entre eux-elles, si quelques dossiers avancent, ils ne le doivent qu'à l'armée de fonctionnaires, aux divisions d'attachés de cabinet tout dévoués à leur patron élu mais intérimaire aux compétences toutes relatives voire absentes pour les matières dont il est censé s'occuper...
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D'autant que, même s'ils font semblant de l'imaginer, jamais des politiciens ne créent l'emploi, tout juste peuvent-ils, à l'inverse, en freiner la création nouvelle et forte par des mesures de rage taxatoire ou règlements tatillons avec, pour les tenants du "toujours plus d'Europe", la soumission supplémentaire aux règlements supranationaux et autres nombreuses lois qui brident tout esprit d'initiative et/ou d'innovation rendant le rapport risque/profit tellement disproportionné qu'il finit par démotiver toute initiative individuelle.
Mais, rassurons nos "élites", ils pourront toujours se vanter de voir la progression moins rapide du chômage voire son inversion plus lente (pour des dirigeants humoristes), de se satisfaire, malgré la relative stagnation vis à vis des pays concurrents, d'un 0,1 point de PIB dont ils s'attribueront modestement tout le mérite alors qu'il n'est que la conséquence logique, implacable d'une économie et/ou d'une finance (ce mot interdit en Europe) mondialisée dont les effets se diffusent internationalement... et ainsi de suite!.

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15/07/2017

Ingérence démocratique, le néo-colonialisme occidental

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Bagdad... libérée!.            Bagdad... sous dictature!.



Libérer et/ou détruire?

A chaque intervention occidentale, par ailleurs couverte ou non par l'ONU, les mêmes arguments pour la justifier, les mêmes "preuves irréfutables" et la même propagande médiatico-politique visant à préparer les populations européennes et américaines à entrevoir puis accepter voire réclamer la nécessaire entrée en guerre contre celui qui, après des années de "bons et loyaux" services en termes de fournitures au meilleur prix du produit de ressources naturelles abondantes, a la tentation de changer d'alliance ou de modifier à son avantage les termes de ces contrats juteux essentiellement pour l'Occident suffisamment hypocrite pour s'être montré jusqu'alors nettement moins tatillon, révolté par les conditions de vie d'une population qui ne deviennent intolérables qu'à la suite de la volonté de ces dirigeants, certes dictateurs aux pratiques, depuis toujours, peu compatibles avec les valeurs dites démocratiques, de se défaire de la pesante tutelle occidentale.
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Néanmoins et quelques témoignages encore disponibles relativisent ce constat de dictature fait à postériori (en justification des actions militaires) tant dans la pratique relativement tolérée de cultes non musulmans que, surtout, dans l'accession à une certaine autonomie, presque liberté, des femmes tant en matière d'instruction, d'études universitaires que dans la possibilité de circuler, de se vêtir sinon de manière totalement selon leur goût résultant d'un choix personnel et autonome, au moins sans avoir à se balader accompagnée, de se couvrir totalement.
De même, bien d'autres régimes qualifiés d'autoritaires ont, de par le monde, imposer et imposent toujours à leurs populations des conditions de vie bien plus restrictives pour ne pas dire archaïques sous couvert, la plupart du temps, d'un soi-disant respect à une religion quand ce ne sont pas des mœurs claniques ancestrales qui maintiennent toute une nation sous le joug de chefs, de guides et présidents bien plus sanguinaires, fantasques et dangereux que ceux que l'Occident a estimé devoir tuer...
Preuve, s'il en fallait une, que l'ingérence démocratique n'est jamais le fruit d'une généreuse réflexion humaine, humanitaire soucieuse du bien-être de certaines populations brimées mais bien le calcul froid, à tort ou à raison, de stratégies géo-politiques et/ou économiques qui tiennent compte des antagonismes régionaux, des luttes d'influences locales sans oublier, le conflit syrien en est la dernière démonstration, des alliances quelquefois irréalistes entre des combattants qualifiés de résistants alors qu'ils sont, à l'évidence, des terroristes et des pays occidentaux tenus de les soutenir presque pour la seule (mauvaise) raison qu'en face, le régime officiel, jusqu'ici, légitime de Syrie est allié aux russes!.

Libye, Dictature, Kadhafi, Libye, Daech, France, USA, Islamisme, Religions
Libye... sous dictature!      Libye libérée... sous Daech!.

 

Libres enfin

Faut-il être à ce point aveugle, indifférent ou alors conditionné par le battage médiatique pour que les populations occidentales ne se rendent pas compte, en dépit des conséquences identiques à chaque sortie de conflit, que ceux-celles que l'on disait avoir la volonté de libérer ont, du moins pour les survivants!, à vivre dans un environnement entièrement détruit, contrôlé par des petits chefs de guerre issus de clans jusqu'alors maintenus fermement dans un semblant d'unité qui, toutefois, permettait une cohabitation plutôt pacifique pour la majorité des habitants effrayés par le chaos actuel.
Mais comme le mot échec ne fait pas partie du vocabulaire militaire et encore moins du dictionnaire des politiciens, les médias dont l'information peut fréquemment ressembler à un communiqué officiel se plaisent à poursuivre la promotion qui débute avec la mise en condition de l'intervention indispensable pour sauver une partie de l'humanité, se poursuit avec les images de destructions, de désolations pour les civils, surtout les enfants... causées exclusivement par le régime honni et se termine toujours en images et en témoignages de remerciements d'une population qui, tant qu'elle est victime du piège dans lequel les maintiennent les "gentils rebelles" soutenus par la coalition pro US (soit dit en passant se comportant en armée d'invasion car non invitée par le pouvoir en place), est tenue de se prêter à ce jeu TV aussi abject que macabre ou encore comme pour les "reportages" qui mettent en scène et sans un minimum de décence ou de gêne quelques enfants dépenaillés si tant est qu'ils soient dans le "bon" camp.
Osons remettre nos certitudes en doute lorsqu'on constate que les victimes ne sont intéressantes que si elles savent se montrer suffisamment hostiles au régime criminel d'Assad, et quelque peu oubliées lorsque leurs versions sont diamétralement opposées en affirmant, une fois la reconquête par l'armée syrienne menée à bien, avoir été les jouets, les victimes de brimades et atrocités quotidiennes perpétrées par les ex "gentils rebelles".
Mais bien entendu, les déclarations ne sont suspectes de mensonges que lorsque celles-ci viennent d'un camp condamné par l'armada occidentale.
A t'on dans ces cas précis d'attaques chimiques récentes et uniquement lors de ce dernier conflit syrien vérifié les dires de ces pauvres enfants portant masques à oxygène qui semblent répéter une leçon destinée à attendrir cœur et portefeuille des nombreux téléspectateurs européens, américains?.
Parler d'odeur forte, tenace, âcre et suffocante due à une attaque chimique au sarin déclenchée par l'armée syrienne alors que ce gaz est inodore d'où son extrême dangerosité car indétectable et donc extrêmement meurtrier n'a semblé interpellant ni pour les médias occidentaux et encore moins pour un D.Trump aussi imprévisible que belliqueux qui y vit l'opportunité de frapper, avec message personnel pour Poutine, un entrepôt militaire du régime et ce malgré les dénégations d'un régime en fort regain territorial et qui justement redoutait qu'une telle manipulation vienne le remettre en accusation de (nouveaux) crimes contre l'humanité ou les officiels russes qui soulevaient ces questions et exprimaient bien plus que des doutes sur la plausibilité de cette attaque "chimique" et avançaient un autre scénario bien plus réaliste forcément trop en faveur de ce "méchant" Assad pour qu'il soit examiné avec ce minimum d'objectivité qui fait tant défaut en matière de conflits au service d'une propagande idéologique, d'un dessein géo-stratégique.


Ici encore et comme généralement cela s'avère être la constante de toute guerre, faut-il remarquer le lourd tribut en termes d'exactions multiples et variées payé par les femmes et/ou l'effrayant retour en arrière de quelques décennies sinon plus encore imposé aux femmes en particulier mais aussi à cette volonté d'épuration ethnico-religieuse qui réduit à néant toutes chances de vie en harmonie et ce, en toute connivence d'intérêts bien compris avec les "libérateurs".

Irak, Bagdad, Université, Femmes, S. Hussein, Dictatures, .
Bagdad Université 1970

Conclusion

Tout d'abord, et pour éviter (quoique...) tout raccourci simpliste, nul être humain digne de ce nom ne peut défendre les régimes de dictatures "laïques ou religieux", nul être sensé ne prétend que les démocraties occidentales ne sont pas de bien meilleurs régimes respectueux d'un maximum de droits ou de conditions protégées de vie pour ses citoyens mais, en même temps, on se doit de faire objectivement la constatation que, d'une part les raisons invoquées pour autoriser un engagement dans la guerre ne sont ni évidentes quant aux preuves avancées ni empreintes d'un humanisme détaché de tout intérêt mondialisé ou que, pire encore, les conséquences pour le moins néfastes surtout pour les populations "libérées" voire depuis que le terrorisme islamisme, conçu et sorti de la boîte de Pandore que l'Occident a ouvert, a exporté sa lutte criminelle en pays occidentaux surpris d'assister à un spectacle d'attentats aveugles que leurs dirigeants apprentis chefs de guerre...du moins pour ce qui concerne des zones, des pays étrangers, éloignés des zones, des pays dans lesquels vivent leurs chers concitoyens ne pensaient pas voir se produire au détriment de leurs propres populations dont ils se disent pourtant responsables des réussites... mais jamais coupables pour les catastrophes.

De toute manière, le temps aura largement eu le temps de faire son œuvre de classement sans suite pour toute mise en accusation du vivant d'un tel ou d'un autre de ces dirigeants occidentaux qui, au mieux ou au pire, verront que les preuves avancées, les justifications voire les raisons de se réjouir de la victoire sur les "vilains" n'étaient que fabulations et arguments de campagne pour une (ré)élection avec le chapelet de bouleversements locaux, régionaux et les malheurs sans fin pour les populations qui ont eu l'insigne chance de ne pas mourir sous les bombes, sous les coups des nouveaux chefs post-conflits ou, migration oblige, de ne pas se noyer en mer...
A eux, la satisfaction de vivre libres et en paix dans des pays en ruines ou dans des camps de réfugiés sur zones ou, pour les mieux lotis, déplacés et/ou parqués dans des camps de fortune en Europe.
C'est vrai que pour ces gens-là, la vie sous dictature était vraiment invivable...
Et dire que certains s'étonnent qu'en toute grande majorité, ces gens-là détestent cordialement les occidentaux jusqu'à être bien plus nombreux, que le "politiquement correct" ne veut bien nous autoriser à penser, à soutenir discrètement, officieusement, le terrorisme qu'ils considèrent comme une revanche juste envers ce néo-colonialisme d'ingérence dite démocratique.

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07/05/2017

Merci pour ces moments... à venir!.

Macron, France, Elections, Président, Politique, Société, Médias

 

Elites vs peuple: 1-0

L'élection française qui a vu la victoire de E. Macron issu du sérail financier adoubé, chéri par tout le "système" qui aura réussi l'exploit de créer, promouvoir et porter ce candidat inconnu, voici un an, du peuple qui l'a pourtant élu à la magistrature suprême risque bien d'apparaître plus tard comme un véritable cas d'école de l'inouïe manipulation des consciences citoyennes afin de toucher le but prédéfini.

Il faut dire que les "élites" essentiellement économiques et financières, les médias ne sont en définitive que leurs relais obligés, ont finalement estimé que dix ans d'irresponsabilités politiques suffisaient d'autant que les échecs tant pour "Mr Blingbling" de rendre, par son attitude de petit chef, toutes réformes impopulaires que pour "Moi, je", l'ennemi du monde de la finance déclaré ayant surtout brillé par son immobilité, ont eu pour effet de plonger tout un pays en déclin.
Seuls les déficits publics et dettes d'Etat, que par totale irresponsabilité ces présidents ont considérablement accrus,  sont, pour le monde financier, une compensation intéressante car cette dépendance au crédit international leur garantit une rente non négligeable sur plusieurs décennies...

Le changement, c'est pour aujourd'hui

A tout bien considérer et en conséquence de ce qui précède, le "système" qui n'est ni Big Brother, ni un club d'"élites" contrairement à ce que s'imaginent la plupart de ceux qui s'imaginent en faire partie quitte à s'autoproclamer comme telles a jugé qu'ils ne pouvaient courir le risque de subir cinq ans supplémentaires d'une présidence inefficace seulement mue par des concepts politiques défendus par une idéologie de partis minoritaires et donc, à peine au pouvoir, combattus par la majorité constituée par les perdants.
Voilà pourquoi, contrairement à ce qui a souvent été écrit dans les médias ou les réseaux sociaux, le flou du projet Macron voire son absence n'était en rien dû à une impréparation, un manque résultant de l'inexpérience tant du candidat que de son équipe mais bien à la volonté d'imprimer une image rassurante, non clivante, ouverte à toutes les suggestions ce qui, rappelons-le, est la caractéristique de pragmatisme réaliste des lobbys qui l'entourent en opposition aux politiciens qui font semblant de porter des valeurs sauf qu'ici encore, ces valeurs particratiques ne sont, par définition idéologique, que minoritaires et liées à leurs seuls électeurs.

Aussi, de manière magistrale, ils ont réussi à caster en un temps record puis à façonner (look, discours, attitudes) un candidat jeune et atypique réunissant, tel un clone, toutes les caractéristiques indispensables à pouvoir plaire au plus grand nombre et donc non issu d'un des partis dits de gouvernement avec pour premier slogan remarquable d'originalité de n'être ni de gauche ni de droite tout en étant les deux à la fois.
Pour permettre à ce candidat de réussir, fallait-il encore que toutes les composantes habituées à servir les intérêts de ces décideurs se rangent sous la bannière de cet inconnu et, il faut reconnaître que l'élimination qui n'a rien à voir avec le hasard des candidats de LR ou du PS avec pour résultat la qualification  de Marine Le Pen et du FN qui, de surprise, n'a ici aussi que le nom aura immédiatement permis ce rassemblement face à ce que tous n'avaient plus qu'à qualifier de repoussoir, de danger pour la sacro-sainte démocratie qui, telle une néo-dictature, propose un choix dont l'une des possibilités se voit interdite!.
Avec la mise en place réfléchie d'un tel scénario dans lequel aucune des cases n'a pas été cochée, le succès était assuré même si l'exploit restera remarquable dans son élaboration à la limite du cynisme.

Conclusion

Au delà de toutes considérations quasi éthiques sur l'élaboration stratégique, concertée de cette reprise en mains par le pouvoir économico-financier, il n'en reste pas moins que, contrairement aux promesses électoralistes, clientélistes de politiciens se disant toujours au service des citoyens tout en manquant singulièrement d'efficacité dans le service après-vente, l'entourage bien spécifique du nouveau président aura plus à cœur, cela non par esprit de justice ou de générosité subite mais bien pour préserver voire d'assurer ses propres intérêts, de satisfaire en partie nombre de souhaits exprimés par les citoyens ô combien déçus par les politiciens de carrière.
Peu de doute que ce président ne provoque, au moins dans un premier temps, à l'instar de ce qui s'est vu lors des résultats du premier tour, un renchérissement de l'euro et une hausse rapide des actions notamment financières...

La volonté de gouverner a toujours concerné les pôles politiques et économico-financiers avec, jusqu'ici, un effet de balancier entre eux offrait aux uns et aux autres l'opportunité de défendre à peu près équitablement leurs intérêts.
Il semble, au vu de ce qui se passe en France, en Grande-Bretagne, aux USA que le balancier ait choisi de revenir dans le camp du pouvoir économico-financier.
L'ultime champ au sein duquel les politiques ont encore la main reste celui d'une Europe dont, ici aussi, les pitoyables résultats dus à l'omnipotente technocratie sauront remettre en question ce qui n'est qu'une usine à recycler une quantité invraisemblable de fonctionnaires et de politiciens dont seuls les budgets de représentation et dépenses somptuaires sont remarquables.

 

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15/03/2017

L'union fait la force... des faibles!.

Mondialisation, Croissance, Economie, Société, Politique, USA, Europe, Monde




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DEVISES NATIONALES (Belgique, Bulgarie, Angola, Haïti)

Cette devise ou formule passe-partout est utilisée pour mettre en avant des alliances tant citoyennes que commerciales/industrielles ou politiques.
Un rapide examen de la situation belge dont cette devise est souvent citée en exemple devrait cependant nous alarmer quant à la force supposée issue de l'union tant il est évident qu'au travers des sempiternelles et surréalistes querelles linguistiques voire de sa répartition proche de la partition de ses régions et communautés qui, malgré un affichage fédéral, sont indignes d'un fonctionnement responsable attendu d'un Etat européen.
Article: Belgique: Stop ou encore... une fois!.

EUROPE

Ce "surréalisme belge" allait-il contaminer, gangréner les autres pays européens, jusqu'il y a peu libres et indépendants?.
La construction européenne type Tour de Babel aura réussi à imposer, en dépit de la volonté populaire lors de rares référendums aux résultats ignorés car contraires aux desseins politiques, un cadre de plus en plus intrusif et contraignant aux citoyens et pays désormais soumis aux diktats technocratiques européens du "Machin", cet hydre politique non élu qui étouffe un continent, il y a peu, composé de nations libres et puissantes.

Le principal, pour ne pas dire le seul avantage de cette zone euro est que cela protège, disculpe chacun de ses dirigeants "nationaux" de tout échec dans la conséquence dans ses atermoiements décisionnels, de toutes conséquences néfastes pour les citoyens et/ou entreprises dues à des mesures irresponsables car il leur suffira d'accuser en priorité l'Europe et ses obligations voire la mondialisation...

Certes, les élections nationales existent toujours mais, et le désintérêt populaire en est la conséquence, chacun a bien compris depuis longtemps que les programmes des uns et des autres qui se disent opposants ne sont que des variantes limitées, encadrées par un respect des normes et règlements européens qui agit, régit comme un dénominateur commun.

Combien de fois avons-nous entendu, allons-nous devoir entendre que toute mise en cause de la zone euro, de sa monnaie unique plus politique qu'économico-financière tant celle-ci est autant déconnectée de la réalité de la croissance, plutôt du déclin, de ce conglomérat difforme d'Etats européens n'est que discours imbéciles, pour ne pas dire extrémistes... donc fascistes et que seul le slogan "toujours plus d'Europe" sauvera l'Europe du déclin dans lequel il se complait.
Toutefois, force est de constater, y compris pour les responsables européens qui feignent de l'ignorer, qu'après avoir intégré à tout va au mépris même d'examens sérieux de la situation économique, budgétaire voire des risques de misères pour la population de certains des futurs membres que pour l'UE elle-même d'être confrontée à l'échec de sa construction type Tour de Babel et, à terme, au déclin généralisé de la zone devenue ingérable car immobile, ces (ir)responsables européens en viennent à ressortir la recette d'une Europe à plusieurs vitesses, à plusieurs cercles!.
Encore faudra t'il, pour qu'ils conservent la profusion de commissions, de parlements et de fonctionnaires qu'ils veillent à ne pas démanteler l'Europe en autant de cercles qu'il y a de pays qui la composent sauf à apparaître pour ce qu'ils sont, c'est à dire soit des comiques qui réinventent indéfiniment le même concept, soit des apprentis sorciers grassement payés par les citoyens européens qui auraient pourtant mérité un engagement européen d'une toute autre qualité d'efficacité et de prospective, d'autant qu'à les entendre, ils sont au service des citoyens... qui composent le peuple "d'en haut"!.

Ne perdons pas de vue que pour entretenir les bâtiments, payer les frais de représentation, de (dys)fonctionnement de ce mastodonte, il faut, hors budgets, en déficit, nationaux, trouver des moyens toujours plus importants pour faire face à ces  faramineuses dépenses somptuaires.
Voilà pourquoi, ces dirigeants s'accrochent à l'idée européenne et qu'en dépit de toute cohérence, de toute cohésion, de toute rationalisation efficace, on peut s'attendre à ce qu'ils nous préparent, pour le bien des citoyens..., une harmonisation fiscale destinée bien plus à renflouer les caisses de la zone euro qu'à contribuer à une optimisation des leviers financiers, économiques destinés aux entreprises opérant en Europe, dans le monde.

Parmi les arguments qui démontrent toute la faiblesse, pour ne pas dire l'incongruité de cette UE actuelle, il y a celui qui est avancé par les très nombreux promoteurs politiques à l'image d'un H. Vedrine dans son livre: Sauver l'Europe quant au Brexit dont ils souhaitent l'échec le plus cuisant pour ces citoyens britanniques qui ont osé défier le Machin car, disent ces dirigeants si soucieux du bien-être des peuples, du moins de ceux qui leur assurent places et privilèges, en cas de (probable) succès britannique hors zone euro, cela ouvrirait la voie à d'autres sorties de pays membres qui, jusqu'ici, ne basculent pas du fait des annulations de référendums, des peurs irrationnelles abondamment relayées par des médias dont l'objectivité est soumise à sa propre propagande idéologique.

INDIVIDUS

Le parallèle entre nations et individus peut également se démontrer en ce que, rarement, l'union des faibles ne fait qu'entretenir l'espoir, qu'une fois réunis, ils pourront rivaliser d'égal à égal avec les forts.
De même que pour le puzzle des nations facticement assemblées, ces groupements composés soit de nations soit d'individus voire de petites exploitations ou sociétés sont victimes de leurs différences qui en termes de mobilité, de réactivité les pénaliseront toujours vis à vis de celui, ceux qui de par leur puissance individuelle resteront toujours plus performants.
Par parenthèse, ce raisonnement a souvent été à l'origine des gourous, guides "spirituels" ou coachs de vie qui, à leur seul profit, utilisent les faiblesses de chacun(e) pour les convertir à une pseudo-théorie à laquelle ces "faibles" sont censés devoir adhérer et en suivre les préceptes afin d'ensemble tendre vers une force supérieure qui rejaillirait sur chacun(e) adepte.
Article Wordpress: Confiance en soi

En définitive, il vaut mieux, individus ou nations, avoir le courage, la fierté de prendre son destin en mains et de construire sa propre réussite exclusivement due non à une pleutre et hypocrite soumission à autrui mais bien uniquement le résultat de sa capacité d'innover, de réagir ce qui n'interdit nullement les alliances, les fusions et acquisitions dans la mesure où ceci reste le fruit de ses propres opportunités, décisions.

D'autant qu'à ce stade, il est fondamental de préciser qu'il ne faut pas confondre faible et petit ou fort et grand car que l'on soit un individu, une entreprise, une nation, la performance n'est nullement liée, bien au contraire, à la taille.
Par contre, il est plutôt rare que des innovateurs, des exploitants de niches ou des leaders de courants politiques ne s'allient, ne se rallient voire ne s'effacent au profit d'autres si leurs produits commerciaux ou leurs courants politiques ont un potentiel fort ou en capacité de le devenir.
Alors, faute d'avouer leurs faiblesses, ces derniers préfèrent afficher la carte d'un rassemblement décrit comme utile à tous alors même que ce choix contraint n'est qu'une survie passagère pour eux-mêmes.

POLITIQUE NATIONALE

Si et seulement si ce concept d'union qui ferait la force n'était pas utilisé par les politiciens non plus pour accéder au pouvoir, aux privilèges de la fonction publique en tentant, au travers de discours de propagande facile, de slogans simplistes de convaincre le quota minimum requis à l'élection mais d'enfin faire l'effort de rassembler une large majorité grâce à l'adhésion populaire aux idées défendues, aux programmes réalistes, ceci permettrait très probablement d'en finir avec ces oppositions idéologiques bornées plus dignes des supporters de clubs de football que de partis qui se disent de tous les gouvernements.

Comment peut-on faire semblant de croire que, de Droite ou de Gauche, on puisse gouverner pour tous alors même qu'on ne représente qu'à peine un tiers des citoyens... au mieux!.
Ou qu'une fois élus, on perde du temps à défaire les mesures prises auparavant parce que de l'autre "camp" et que tout manque de résultat n'est dû qu'à l'héritage, forcément négatif, de l'autre camp... même après 5 ans de sa propre gouvernance!.

Inutile de continuer à poursuivre un match des uns contre les uns, de la Droite contre la Gauche avec pour seul enjeu de conserver le terrain et d'amuser les électeurs-spectateurs, il est temps de mettre la balle au centre en additionnant les idées, les talents des uns et des autres...
Tout système politique qui n'applique pas une proportionnelle large voire intégrale se voit confronté à ce qui, par certains aspects de gestion autoritaire et "clanique", se rapproche d'une dictature.

Le summum du déni de démocratie est atteint lorsqu'au sein d'une Europe bien plus technocratique que démocratique, certains pays sont non seulement soumis aux directives européennes sont eux-mêmes gouvernés par l'alternance de partis "historiques" dits de gouvernement représentant ce qu'il est convenu d'appeler la droite ou la Gauche alors qu'ils sont objectivement minoritaires et n'accèdent au pouvoir que par un vote de rejet et non d'adhésion au profit d'un système binaire, simpliste qui, par absence de la proportionnelle, dénie aux électeurs le droit de se voir représenté en fonction de leur seul choix.
D'autant plus, d'autant mieux si ceci peut se produire au sein d'une nation libre ou libérée de tout joug européen technocratique inutile et poussif afin que chacun puisse y contribuer librement, efficacement.
Mais ce programme demanderait une telle dose d'indépendance idéologique, de capacités intellectuelles et d'un niveau d'exigence de responsabilités de la part d'un homme, d'une femme politique que ceci relève probablement plus de l'utopie que de la réalité.


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15/02/2017

Démondialisation, décroissance: l'utopie des perdants

Démondialisation, Croissance, Economie, Société, Politique, USA, Europe, Monde

 

 

 

 

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(Dé)MONDIALISATION POLITIQUE

Intéressant, pour ne pas dire hypocrite, de constater que ce sont les héritiers de ceux qui, durant des décennies, ont conquis le monde afin de mieux encore en exploiter à leur meilleur profit toutes les richesses minières, humaines à disposition jusqu'à le globaliser au titre d'échanges commerciaux indispensables à maintenir la croissance des pays dits développés.
De par notre niveau de vie élevé entretenu par l'abandon des travaux les plus pénibles, par un niveau de salaires et de qualité de vie rendu possible grâce à ceux qui dans d'autres régions moins favorisées avaient à produire dans des conditions nettement moins privilégiées ce dont nous, occidentaux européens, avions jugé comme étant indispensables à notre confort, il s'est avéré, qu'au fil de ces échanges commerciaux, ceci a fini par offrir quelques opportunités d'enrichissement voire surtout de potentiel concurrentiel à moindre coût dans ces pays "sous-développés" qui, à présent, les rendent nettement moins dépendants, dociles.

Du fait de récentes irresponsabilités géopolitiques couplées à une évidente suffisance économique, le déclin européen voire occidental a bien commencé et c'est à ce moment précis que certains, faisant ce constat, préfèrent prôner la démondialisation non par "humanisme" mais bien par peur de voir ce déclassement se poursuivre et les confronter à leurs seules et propres irresponsabilités aux yeux des citoyens qui, eux, progressivement comprennent que, notamment, le soi-disant attachement à l'Europe "intégrée" à tout le moins dans sa difformité actuelle, n'est que posture idéologique et volonté politique afin de conserver pouvoir et privilèges liés aux innombrables fonctions et postes créés par ce "machin"!.
Plutôt confortable pour ces dirigeants de pays, il y a peu, encore libres et autonomes de pouvoir constamment se réfugier derrière le paravent "Europe" pour éviter d'assumer les fâcheuses conséquences pour les citoyens, les entreprises de multiples règlements et décisions plus idéologiques que responsables et efficaces.
Comme toutes les utopies, ces idées souvent farfelues, ne deviennent dommageables pour l'ensemble d'une population que lorsqu'elles sont imposées par quelques-uns qui, comme toujours, ne le font qu'au nom du bien pour tous...

L'Occident, en particulier, l'Europe, habitué à imposer par la force tant via les invasions passées au nom de la diffusion de la (sa) civilisation que par les ingérences récentes au doux nom de la démocratie ne peut se résoudre à constater que sa suprématie, son influence se réduise drastiquement au profit d'un monde multi-polaire moins servile, moins sensible aux discours si "Politiquement corrects" qui, in fine, ne sont que tentatives plutôt lâches d'éviter que d'autres régions dites émergentes ne finissent par être tentées de nous rendre dépendantes d'elles...

La démondialisation ainsi présentée n'est finalement que l'aveu de faiblesse des puissances d'autrefois qui, conscientes d'avoir perdu le contrôle du pouvoir mondial, tentent d'imposer un autre concept au sein duquel elles seraient à nouveau les guides.
Parmi ceux qui partagent tout ou partie de cet article, citons le livre: La Démondialisation de J. Sapir.

Dès lors que ce constat de perte de contrôle des idées, du pouvoir est fait, il n'y a rien d'étonnant à voir surgir quelques politiciens, essentiellement de gauche, qui tentent de convaincre via des élucubrations programmatiques aux financements approximatifs, théoriques et dont les résultats, hormis leurs seules certitudes, sont autant de sauts dans un vide aussi grand que le monde lui-même.

DECROISSANCE, alliée de la DEMONDIALISATION

L'une n'est pas (ou ne devrait pas être) obligatoirement liée à l'autre même si pour la plupart elles le devraient.
Comme pour bien d'autres sujets, on constate que tel un balancier, après un mouvement ascendant vient son exact opposé sans, pour autant, qu'on puisse parler d'équilibre ou alors sera t'il de courte durée.

Sinon à la base de ces idéologies, on voit souvent poindre la recherche, la quête d'un monde meilleur, plus humain voire plus spirituel ou contemplatif avec sa kyrielle de théories, de pratiques vivement conseillées par quantité de pseudo-thérapeutes, de gourous et autres guides qui se distinguent par des tarifs prohibitifs inversement proportionnels aux bienfaits ressentis.
Mais ne généralisons pas en pensant que toute philosophie comme toute religion est soit indispensable à son épanouissement personnel ou pire que seule une seule pensée, une seule croyance soit tolérable et laissons à ces "disciples" le soin d'évoluer au sein d'une société qui, à l'inverse de celle qu'ils tentent d'imposer, leur laisse toute liberté à exprimer leur mal-être, leurs revendications et critiques d'un système, certes perfectible, qui les nourrit.

S'y engouffrent avec volupté et besoin de reconnaissance (publicité étant un mot interdit) tous les tenants du commerce local (qui aimerait pourtant tant grandir... comme ces concurrents qu'il fustige), ces clients associatifs qui adorent l'Europe, abhorrent les nationalismes mais paient en monnaie locale du quartier et tant d'autres initiatives qui dureront le temps de l'originalité et de la contestation sympathique type bobos.

De là à se laisser berner par ces interminables mises en garde contre les méfaits, à les entendre presque volontairement étudiés, de la société dite de consommation, présentée comme consumériste et avilissante car, à l'instar, des autres chapitres de cet article, le peuple n'est, pour ces "élites", pour ces "gardiens de l'esprit", pas en capacité intellectuelle de faire la part des choses, de juger de l'opportunité d'acheter un produit notamment associé à une campagne publicitaire ce qui, une fois encore, pour ces auto-proclamés sachants, obligerait ce consommateur présumé idiot à succomber sans discernement à l'achat irréfléchi.
Quel mépris faut-il afficher pour en arriver à défendre de tels partis pris?!.

Néanmoins, à titre de diversité et sans probable réciprocité pour autant..., voici un des liens (à consommer avec modération!) vers la promotion de la décroissance.
Pour une société de décroissance: cliquez  ICI

RESEAUX SOCIAUX

A l'image de ce qui précède, la préoccupation de contrôle des réseaux sociaux par le pouvoir médiatico-politique relève quelque peu de la même approche de ceux qui, voyant émerger un véritable phénomène de libération des consciences, de la parole libre et des idées fussent-elles de qualité variable, prennent peur quant à leurs capacités, jusqu'ici préservées, de conditionner, d'informer, de désinformer l'opinion publique, les citoyens et donc les électeurs, les consommateurs.

Après avoir tenté d'en minimiser l'impact, ces pouvoirs ont bien dû constater que le temps d'asséner des vérités non avérées, des slogans simplistes et démagogiques était révolu du fait de la possibilité offerte à tout citoyen de remonter, grâce à Internet, à toutes les sources et de s'assurer de la véracité des déclarations, des preuves avancées avec pour conséquence néfaste pour tous ces tenants de la propagande médiatico-politique qui s'autoproclament "élites" de voir leurs multiples assertions, leurs prophéties contredites et, ô horreur, mises en ligne au vu et au su de ceux qu'ils continuent de vouloir dominer, à savoir le "peuple"!.
Depuis lors, on a droit à l'affichage d'un mépris certain pour ce peuple qui ose défier les élites et de caricaturer ce rééquilibrage des pouvoirs en parlant d'un imaginaire fossé entre les uns (d'en bas) et les autres (d'en haut) sans oublier que pour nuire à tout débat surtout si l'on manque d'arguments, il suffit de qualifier son contradicteur de populiste voire de fasciste!. 

Ici encore, on sent poindre, sous hypocrite excuse de protection de la population, une volonté des pouvoirs mis en cause de freiner ce mouvement, lui aussi mondialisé, d'une expression libéré qui, ô horreur..., pourrait remettre en cause des décennies d'un pouvoir assez tranquille laissé à cette caste de l'entre-soi qui semble avoir beaucoup de mal à admettre que parmi la société civile, il existe une proportion forte d'individus instruits qui ne supportent plus ces diktats technocratiques parfois irresponsables mais jamais coupables des conséquences néfastes, ces jugements médiatiques essentiellement publiés par idéologie et en toute subjectivité.

Conclusion

Si reconnaître que dictature et démocratie ne sont en rien comparables lorsqu'il s'agit d'évaluer la qualité de vie, les libertés individuelles que garantit ou dénie l'un ou l'autre de ces régimes, il reste de la lecture de cet article le sentiment que le pouvoir quel qu'il soit perçoit dans l'accessibilité au plus grand nombre à différents outils, libres et gratuits, de vérification, de comparaison, de revendication que procure la mondialisation, les dangers de perdre tout ou partie d'un pouvoir auquel ils sont habitués et dont ils se croient les seuls à avoir la capacité à l'exercer.
Pour la démocratie et surtout chez ceux qui en parlent le plus, il est à se demander si, l'ennemi n'est pas la liberté.

Article sélectionné par le site Agoravox
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Publié dans Politique: International | Lien permanent | Tags : politique, société, démondialisation, libertés, facebook, twitter, usa, europe | |  Facebook | | | | Pin it! |