15/11/2017

Balance ton porc!.

@balancetonporc, @metoo, Société, Harcèlement sexuel, Femmes, Hommes.
#balancetonporc 

.

WEINSTEIN, ce vilain bouc

Depuis la diffusion de l'affaire plus que trouble de ce producteur si bien connu et tant apprécié, du moins lorsqu'il était en capacité de produire des films à succès voire, via son entregent bien placé, de les faire nommer aux Oscars, une déferlante de starlettes et quelques vedettes s'empressent de révéler les turpitudes dont elles se disent avoir été victimes lorsque leur carrière, maintenant largement assurée, débutait il y a bien des années.
A chaque jour, et dans tous les domaines du "spectacle", une révélation d'attouchements vient s'ajouter à une liste si longue qu'elle finit, et c'est bien un des aspects négatifs du sujet traité dans cet article) par remettre, une nouvelle fois, les victimes anonymes, au rang de quantités négligeables, inintéressantes pour les médias, la justice.

Grâce aux réseaux sociaux, et en particulier à #balancetonporc sur Twitter, ce scandale a fait l'objet de nombreux articles de presse, débats télévisés lors desquels tous et toutes estiment que la parole des femmes sera, dès à présent, mieux reconnue que par le passé.
Notons et déplorons que pour certains frustrés du temps où la parole pouvait, vu sa difficulté à se faire publique, être étouffée, d'autant plus dans un domaine où machisme et sexisme vulgaire était signe de charisme d'un homme séducteur et bon vivant, les réseaux sociaux seraient dangereux et, comme par hasard, à contrôler... pour le bien des citoyen(ne)s... évidemment.
Serait-ce un phénomène à ce point nié qu'il faille une énième affaire de ce type pour que certain(e)s s'en émeuvent comme s'il s'agissait d'une surprenante découverte?

Sur le fond, il peut s'avérer assez évident que la plupart des hommes qui disposent d'une parcelle de pouvoir qui, au sein de n'importe quelle structure, peut décider si une femme en demande d'un emploi mieux rémunéré, d'un rôle et/ou, plus généralement, de tout contrat porteur de conditions plus favorables et d'avenir prometteur, sera souvent tenté de lui proposer quelques compensations et plus si affinités... ou non!.
Sur la forme, ces dénonciations subites et consécutives de starlettes qui, comme écrit plus haut, ont néanmoins pris la précaution de veiller à bien assurer leur carrière avant de se rappeler qu'il y a plusieurs victimes, elles auraient subi des actes de harcèlement sexuel qui, quoique probablement réels, peuvent être suspectés d'opportunisme, d'autant qu'il ne faudrait tout de même pas oublier que dans le joli monde de Hollywood, l'argent est roi...

Que vous soyez connue ou anonyme...


Par contre, ainsi qu'il était déjà fait mention dans le préambule de cet article, n'est-il pas nettement plus choquant, quasi insultant envers toutes celles qui, quotidiennement, sont d'anonymes victimes de multiples faits graves d'ordre sexuel mais qui, ne bénéficiant pas d'aucune surface médiatique, n'osent pas porter plainte tant elles savent combien celles-ci resteront lettres mortes auprès de la justice et qu'en plus, les jugements des proches et/ou les rétorsions de leurs agresseurs assez rapidement au fait de la démarche auprès de la police n'en seront que plus violents.
Pour ces femmes-là, nul plateau de télévision, aucune protection due à la célébrité mais assurément la certitude pour ces anonymes de savoir que, muettes par obligation, elles subiront ces caresses, compliments graveleux et autres comportements pouvant aller jusqu'à imposer des "plaisirs" sexuels bien connus qui, souvent, ne sont pas le seul fait du "vilain" patron...
Notons que lorsque lors d'un débat, un élu, parlant un peu vite... mais sincèrement, celui-ci déclare que si un homme ne tombe pas dans le harcèlement sexuel plus ou moins grave, c'est parce qu'il ne dispose, pas encore, d'une parcelle de pouvoir, c'est cet élu qui se fait huer alors qu'il est nettement plus proche de la vérité que ceux qui, comme toujours, préfèrent nier l'évidence de ces tout petits chefs tant dans le privé que dans le public qui, si l'occasion sans trop de risques se présente, n'hésiteront pas à tenter une remarque, une approche, un geste...
Si ceci était inexact, il faudrait alors traiter toutes ces femmes anonymes qui osent ou n'osent pas évoquer les faits dont elles sont les victimes d'affabulatrices, de nymphomanes à l'imagination débordante car frustrées!.

Ceci n'excuse pas cela et ne tombons jamais dans le cliché récurrent de ces hommes, parfois de ces femmes, qui sous-entend que c'est la femme qui, par son attitude "gentille", sa tenue "provocante", est responsable des déviations sexistes, machistes de ces pauvres hommes incapables de résister à tant de charme(s)...
Tout en évitant de faire preuve de naïveté en feignant de croire que, jamais et ici encore au contraire des femmes anonymes, la femme "people" ne joue consciemment de ses atouts afin de (re)lancer une carrière en créant un buzz autour d'une photo d'une partie du corps dévoilée... par accident tandis que d'autres peuvent prendre excuse d'un soutien... à tout type de cause dont l'objet n'est pourtant pas lié à une obligation de se montrer topless.
Pour ces femmes "people", nul doute qu'elles ont conscience que, contrairement aux femmes anonymes qui redoutent la réaction de certains hommes lors de situations délicates et scabreuses, leurs "charmes" peuvent les servir à glaner quelques avantages qui, une fois obtenus et beaucoup plus tard, pourront toujours être dénoncés comme ayant été soumis à condition de faveurs à connotation sexuelle.
Toutefois, apprécions la nuance quasi comique entre celles qui "harcèlent" les jeunes sportifs, chanteurs et acteurs en rêvant de partager, si possible plus qu'une nuit, un moment de célébrité en tentant de se faire suffisamment remarquer et, à l'opposé, celles qui "subissent" les vieux producteurs, chanteurs et acteurs en espérant de n'avoir à partager qu'un moment aussi court que possible mais suffisant pour lancer, assurer une carrière.
Dans un cas, ce sera, pour ces demoiselles, une belle histoire d'amour avec un jeune petit cochon, dans l'autre, ce sera, pour ces artistes, une épreuve de sexe avec un sale vieux porc!.

Par parenthèse et pour souligner l'impressionnant recul sinon des droits au moins des libertés de la femme au sein d'une société d'hommes "croyants", qui estime sincèrement, hormis quelques animateurs TV hypocrites ou intervenants benêts que c'est par souci de santé (exposition néfaste au soleil: dixit Naguy!) que les femmes préfèrent garder leur haut à la plage et les jolies maques qui en résultent alors qu'en vérité, seins nus, elles feront constamment l'objet de remarques graveleuses et plus surtout sans affinités, de photos volées ou que c'est par choix de mode que les femmes renoncent à porter jupe et chemisier en rue, dans les transports en commun, au boulot pour arborer quotidiennement les jeans et t-shirt ras de cou pas trop serré pour ne pas "provoquer" par des formes jugées aguichantes susceptibles d'exciter les mâles aux alentours...
Heureusement pour toutes ces femmes libres, quelques opportunistes créateurs de mode dessinent de splendides burqas et autres affriolants burkinis qui garantiront enfin à ces créatures de plaisir la paix et la joie d'être la subalterne de l'homme!.

Non assistance à personne en danger

A peine moins interpellant que le harcèlement sexuel dont est, serait, victime la femme plus ou moins célèbre sont les déclarations de proches, de collègues ou autres "people" qui, à la suite du dépôt de ces plaintes, osent affirmer qu'elles le savaient mais n'avaient rien dit.
Seraient-elles alors complices passives de ces faits, de simples et peu glorieux lâches ou, pire, auraient-elles un parcours déviant assez semblable quitte à se partager quelques bons coups ce qui, dans certains mondes où tout le monde se connaît et tient l'autre au même titre qu'on est soi-même tenu, n'étonnerait personne!.
Encore une fois, ceci n'est assurément pas le cas pour toutes ces femmes anonymes qui ne font les gros titres que, pour autant, qu'elles soient devenues la proie d'un réseau qui aurait eu le "malheur" de se faire démanteler pour des faits bien plus "graves" sans quoi on n'en aurait même pas parler!.
Pire encore pour toutes ces femmes anonymes, elles, contrairement aux starlettes plus ou moins connues, n'ont que peu de "chances" d'obtenir réparation auprès de la justice... des hommes, qui, en l'occurrence, porte bien son nom.
Quant à la police, entre la main courante, le dépôt de plainte et son suivi, on peut, vu la quantité de dossiers en tout genre à sa charge et dont, tant parfois le retrait de plaintes ou l'absence de sanctions de la part de la justice qui ne tient pas compte du travail d'investigation réalisé ou qui estime les preuves insuffisantes (y compris en cas de viols!), peut, à tort pour les victimes, les démotiver.

A propos de la pertinence de la preuve, signalons à la justice qu'une trace ADN, relevée sur la fesse ou le sein ou lesdits emplacements sur les vêtements de la victime, appartenant à l'auteur (harceleur) désigné devrait, à tout le moins, poser question quant à sa localisation anormale et plus que probablement inappropriée.

En conclusion

On peut craindre (pour ne pas dire affirmer) que, comme il en est pour d'autres sujets (terrorisme, émeutes...), sous la dictature du "politiquement correct" qui paralyse tant les médias que les politiciens soucieux de ne pas perdre une partie importante de leurs lecteurs abonnés pour les uns, électeurs utiles pour les autres, on se satisfera assez vite du discours habituel sur la nécessité de ne pas fustiger, discriminer toute une partie de la population bien sous tous rapports pour soi-disant quelques-uns qui seraient déviants ou, ici aussi en rapport avec les formules hypocrites récurrentes qui transforment les coupables en victimes, de pauvres individus rendus malades au travers de pulsions que la "nocive" société de consommation, au travers de l'image dégradée de la femme, leur propose, leur imposerait!.

_

Article sélectionné par le site AGORAVOX
Pour le lire, le noter et le commenter directement sur ce site, cliquez  ICI 

15/02/2014

Amours: Soldes avant liquidation totale!.

Amours,Société,Hétéros,Homos.

.

Promos de fin de stock

Avant d'étudier plus avant la "mécanique" de l'amour, ses incontournables succès et échecs, on peut se poser la question de savoir si, depuis la nuit des temps et de plus en plus de nos jours, la recherche de l'amour n'est pas similaire à celle d'un produit de consommation censé nous plaire un peu, beaucoup, passionnément et finalement pas du tout!.
Alors, si cela est le cas pour la plupart des hommes, qui, pour le coup..., aiment se balader dans les allées de ce shopping spécifique afin de goûter au maximum de produits plus ou moins frais tant qu'ils sont disponibles, veillez, mesdames, à ne pas en être que la tête de gondole en promo ou, dans le cas où vous estimeriez devoir y faire vos courses, à vous méfier des articles aux emballages si attractifs qui, en toute occasion, semblent prêts à vous satisfaire car il se pourrait bien que vous soyez rapidement déçue du contenu sans que pour autant, il vous soit si facile de vous en défaire tant certains peuvent s'avérer lourds à digérer voire collants...!.

A nos (dés)amours

Si, pour les plus crédules, le XXIè siècle sera religieux, il semble assuré qu'en termes d'amour, les temps que nous vivons ne sont déjà plus ceux de l'amour "hétéro" d'autant que, quota égalitaire sexuel oblige, on remarquera et on finira d'ailleurs par contraindre les concepteurs d'affiches, campagnes publicitaires et animateurs de débats, d'émissions télévisuelles, ou organisateurs de soirées à moins souligner la joie de rencontrer l'amour, l'âme-soeur entre hommes et femmes, car, et c'est la loi du genre..., cela n'est plus le seul modèle à suivre.
Par conséquent, lorsqu'on parle d'amour, il faudra maintenant non plus se limiter à la supposée normale, animale attirance entre sexes opposés ou, du moins, ne pas oublier de préciser, ce qui sera le cas de cet article, que ceci n'est pas dû à un soi-disant mépris pour les gays, lesbiennes et autres...qui sont maintenant, un peu comme le sont les citoyens de la diversité et/ou quotas obligatoires..., devenus nos nouveaux amis!.

Parlez-moi d'amour...

On l'entend de plus en plus souvent avec comme un relent du: C'était mieux avant...!, mais ici aussi, les temps ont bien changé et même si nos moeurs n'ont guère évolué depuis quelques décennies, le sentiment de honte ou de devoir envers les enfants, la famille, la société qui maintenait le couple uni au regard extérieur, a progressivement disparu en permettant, grâce à l'adoption de lois égalitaires et aux règlements financiers plus équilibrés, la séparation et le divorce au point que ceux-ci sont tellement nombreux que la société compte à présent plus de "célibataires" que jamais auparavant.

Ou pas!.


Déjà, soyons (pour une fois) francs en disant que l'hypocrisie est la première valeur que tout amoureux en devenir se doit de posséder car, à force de répéter son amour naissant mais déjà si fort à toutes les filles libres qu'il rencontre dans les soirées, sorties, il faut bien reconnaître que, sans la naïveté complice, complaisante des filles en attente du prince charmant même si elles en sont déjà au cinquième et que de prince ou charmant, il n'en a ni le nom ni la qualité, la relation à peine entamée serait bien vite terminée sans que l'homme ne puisse satisfaire ses besoins jusque là auto-assouvis...ou monnayés auprès d'autres filles qualifiées, elles aussi, de faciles, de putes pour respecter le vocabulaire de cet Apollon de pacotille.
Et à y regarder froidement de plus près encore, là réside, pour beaucoup, l'échec assuré de leurs histoires "d'amour" dont on retrouve le fil historique sur Facebook au point qu'il serait plus exact de dire que certains jeunes...et, faudrait-il ajouter, d'autres moins jeunes! quittent ce réseau social bien plus en raison de l'absence de qualité des photos (selfies) et de contenu pour les statuts et commentaires (lol, mdr,ptdr) publiés sur leur mur qu'en fonction, comme tente de le faire passer le dernier buzz, d'un supposé vieillissement de ses membres.

Parallèle saisissant entre la démarche de l'homme en manque qui sort, plus ou moins bien habillé, fringué en boîtes, clubs de rencontres et discothèques avec la seule idée, non pas simplement de s'y amuser mais bien de rentrer chez lui avec une nana plus ou moins consentante voire éméchée ce qui, en termes économiques, lui aura toujours coûté moins cher pour un résultat bien meilleur qu'une fille de bar ou de trottoir!.
De même, pour la femme, faut-il être assez sincère de constater qu'elle sort, parée de ses plus beaux atours qui, au risque de déplaire à celles qui se voilent la face, mettront jambes et seins plus ou moins largement en valeur suivant la longueur de jupe, robe ou la profondeur du décolleté, certes de manière plus subtile, moins provocante que les déshabillés ou dessous minimalistes de celles que les néons de vitrines mettent en location afin d'attirer le chaland pour les unes et le charmant de service pour les autres.
Et au premier gars, plus ou moins gentil et/ou avenant, qui, générosité suprême, ira jusqu'à lui offrir un verre (un pourra suffire mais deux ou plus peuvent assurer la bonne suite et fin), lui donnant déjà le droit d'entamer l'approche classique en trois mots (il n'en connait pas beaucoup plus) et autres caresses de plus en plus appuyées et localisées, que ne sont-elles pas conquises ou du moins jouent-elles le jeu face aux copines qui l'encouragent à suivre cet être, aucune n'en doute, fait de lumière et de douceur quitte à déchanter, une fois de plus le lendemain, ou, pire, à tenter durant des années de prendre sur soi, de faire semblant de peur de se retrouver, à nouveau, seule et abandonnée alors qu'elle est, avaient-ils tous dit, si jolie, si gentille, si bonne...car, même si elle s'y refuse, elle doit bien constater qu'elle n'aura été qu'une passade utile à nourrir, blanchir et satisfaire en tant qu'objet sexuel multi-positions qui n'aura pourtant pas avalé que des couleuvres...et toujours aux petits (be)soins de ce chéri d'un soir.
Mais que ne ferait-on pas pour être "comme tout le monde", afficher cette image du bonheur à deux et ne plus devoir supporter ces regards et remarques sur sa pauvre et triste condition de femme seule et donc forcément malheureuse et délaissée qui ne survit que pour rencontrer ce mâle providentiel contrairement à l'homme qui, lui, peut encore espérer faire passer l'idée qu'il est un tombeur de première classe et que lorsqu'il aura fini de s'amuser!, il se casera avec femme, enfants, chien et maison!!.
Belle référence en matière de bonheur, non?.

Bien sûr, pour d'autres, il peut aussi y avoir la lassitude voire la routine qui s'installe avec les habitudes, contraintes dues aux tracasseries de boulot, aux enfants qui entraîne généralement, l'âge venant, une certaine désaffection, désamour qui, dans le meilleur des cas, est partagé sans quoi, une fois encore, le sentiment d'échec submerge celle qui se rend compte qu'elle aura gâché sa jeunesse, sa vie mais, au moins, comme le dit son entourage, elle a l'amour inconditionnel de ses chérubins...quoique là aussi, certaines risquent de déchanter.

Formatage du couple


Afin de les consoler, on pourra leur dire qu'elles n'ont fait que suivre, se conformer au modèle séculaire de la famille unie avec papa, maman, enfant(s) sans oublier l'animal de compagnie et la maison qui abrite tout ce cocon bienheureux.
Depuis la nuit des temps, ce formatage de la femme procréatrice au sein d'un couple voire pour d'autres "couples" comme mère porteuse, véritable ventre de l'humanité censé se justifier pour des raisons anthropologiques de perpétuation de la "race", de territoire à conquérir/défendre en ayant suffisamment d'enfants à sacrifier aux besoins des guerres, sans oublier les préoccupations plus commerciales ou générationnelles en ce qu'il faut bien soutenir la consommation économique ou garantir le paiement des retraites des aînés!.
Que dire de cette pression sociale presque religieuse voire aussi financière qui veut qu'en dépit de la nouvelle idéologie qui tente de faire passer l'idée que femmes et hommes sont maintenant égaux, il reste que pour la grande majorité, la femme serait, comme dit plus haut, génétiquement, physiologiquement vouée à satisfaire son compagnon, s'occuper des enfants et ranger la maison, quitte à ce qu'en plus, si le compagnon en est toujours d'accord..., elle soit active dans le monde du travail.
Que dire de cette pression de vos ami(e)s qui apprécieraient plus la narration édulcorée de vos épisodes amoureux de cette évidente idylle naissante que le poids de votre présence esseulée, inintéressante.
Que dire de cette pression plus prégnante encore car familiale qui, du fait de vos absences dues aux sorties "disco" ou autres en recherche de l'âme-soeur, ne pouvaient plus vraiment compter sur votre dévouement permanent à leur égard et qui, verront avec intérêt que votre stabilité affective leur permet à nouveau de vous mettre à contribution.
L'adage populaire qui veut qu'une femme donne beaucoup de sexe pour obtenir un peu d'amour quand, à l'inverse, l'homme donne un peu d'amour (dans le meilleur des cas) pour avoir beaucoup de sexe est non seulement exact mais pourrait servir de "baromètre" aux femmes qui cherchent à savoir, quand elles veulent bien voir la réalité..., si les déclarations enflammées tellement convenues et les gestes pressants sont ceux d'un homme en recherche rapide de sexe régulier et moins risqué qu'avec une "professionnelle" ou d'un partenaire attentif et respectueux de la liberté de pensée et de mouvements non pas d'une nana à exhiber, un temps, comme un trophée de supposée réussite sociale mais bien d'une alter-ego!.


Certes, pour quelques-un(e)s, ce tableau dépeint une situation bien trop noire, négative mais dites-vous que si votre situation financière, votre niveau d'instruction vous ont permis d'échapper à ces aléas de relations peu enviables, celles-ci sont, malgré tout, le lot régulier voire quotidien de la toute grande majorité des individus.

Et ce ne sont pas, comme l'avancent nos amis Bisounours qui n'ont toujours que la même et unique réponse à tout, à savoir que tout viendrait de la crise économico-financière, de cette société d'hyper-consommation qui pousse à l'individualisme et autres slogans idéologiques dont ils abreuvent les débats et réseaux sociaux.
A propos des réseaux sociaux, ces derniers ne sont pas ici non plus, ni la cause ni la conséquence de dysfonctionnements sociétaux mais bien le miroir qui, sauf pour les aveugles, nous fait voir cet océan de misère amoureuse dans ce qu'elle est, comme décrite plus haut, hypocrite, seulement motivée par le désir, le besoin sexuel d'un soir ou plus, affinités ou non!.
Ces réseaux sont, enfin, une manne d'informations non seulement pour certains organismes d'état, des psychologues ou instituts de sondage mais aussi pour tous les charlatans et autres chasseurs de coeurs faciles à broyer.
Un vrai trésor de manipulations sentimentales à portée de tous clics.

On finirait par en conclure qu'amour humain et religieux ont en commun que personne n'a réellement vu ni l'un ni l'autre mais que pour beaucoup il est vital d'y croire.
Avec, toutefois, la différence notoire, que si Dieu, Allah et consorts n'existent pas et ne se rencontreront jamais, la femme ou l'homme de "sa" vie peut, avec un peu de chance ou d'épreuves, se trouver.
Encore faut-il pouvoir penser avec autre chose que ce qui a sa place sous la ceinture et avoir ce minimum d'intelligence dans le cerveau pour en saisir le sens, l'essence, avant qu'il ne soit trop tard afin de ne pas subir un sentiment d'échec d'autant plus fort qu'il est alors présent dans sa tête, obsédant dans son coeur mais, à tout jamais, absent de son corps.

CONCLUSION


Il en est des amours comme des histoires, certaines se feuillettent rapidement plus pour les images que pour le texte généralement sans intérêt quand d'autres sont précieusement conservées et régulièrement reprises en mains même si, souvent et après un temps long, la nostalgie de la belle reliure d'autrefois quelque peu pâlie et les récits qui nous deviennent familiers les rendent moins attractives.
Et puis, il y a ce beau livre que vous aviez lu un peu vite sans chercher à tout comprendre et que vous avez finalement perdu ou laissé aux mains d'autres lecteurs plus avisés, plus opportunistes et qu'à un moment de votre vie, vous ne pourrez vous empêcher de regretter en vous disant qu'un jour pourtant, durant quelque temps, vous aviez un inestimable trésor entre vos mains, celui de l'amour absolu, inconditionnel mais depuis malheureusement hors de portée. 


Cet article est sélectionné sur AGORAVOX.

Pour le noter et le commenter, suivez ce  LIEN

Publié dans Société: Comportements | Lien permanent | Tags : amour, amours, société, comportements, sexe | |  Facebook | | | | Pin it! |