15/06/2015

Devenez riches: Suivez les conseils d'experts!.

Finances,Economie,Bourses,Actions,Devises,Banques,Investissements.

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Les conseilleurs ne sont (jamais) les payeurs

S'il existe un avis qui, lui, a de la valeur, c'est bien celui de ne jamais suivre aveuglément les conseils de celui qui n'investit pas ses propres avoirs dans les produits financiers qu'il vous "offre".
Rappelons également que ceux que l'on nomme gentiment "banquiers" sont la plupart du temps des employés de banque, salariés, et non des investisseurs ou encore moins des propriétaires d'organismes financiers.
De même que les traders quelquefois épinglés par les médias pour les gigantesques pertes voire escroqueries qu'ils causent à leurs employeurs et, indirectement, à leurs clients n'investissent et ne risquent, avec plus de (mal)chance que de compétences, que l'argent dont ils ne sont pas les détenteurs sans quoi, jamais il n'y aurait de scandales d'un tel niveau d'irresponsabilité.
Ne serait-ce d'ailleurs pas une piste à suivre que celle qui lierait le risque pris à l'échelon bancaire d'un pourcentage tant en gain qu'en perte à rétribuer ou à prélever sur le salaire voire la patrimoine de celui qui, un peu trop facilement, prendrait des positions de bourse plus proche de celles d'un joueur compulsif en casino!.
Hors sujet de cet article mais il se pourrait bien que cette suggestion puisse d'ailleurs convenir à bien d'autres responsables qu'ils soient politiques ou syndicaux qui individuellement prennent des décisions collectives quelquefois dommageables pour ceux qu'ils estiment servir sans qu'eux-mêmes aient à en répondre ou en subir les effets néfastes sur leurs propres patrimoines!.

Les certitudes d'experts

Pour la plupart de ces prévisions, il est à noter que celles-ci sont annoncées lors de mouvements brusques tant à la hausse qu'à la baisse.
Ces courbes erratiques que certains voient atteindre des records historiques et qui peuvent, au moins pendant un certain temps, conduire quelques institutionnels, traders et investisseurs privés à, par un engouement suiviste, mal informé, prolonger une tendance qui semble accorder du crédit aux experts sauf que, la plupart du temps, une inversion de tendance aussi brusque et inattendue que la précédente se produit de laquelle seuls les plus aguerris, les plus proches des marchés sauront sortir à temps.
Pour les autres, investisseurs privés insuffisamment documentés, ne resteront que les regrets et les pertes de capital.

Quelques exemples de ces "conseils d'experts":

1. Or

Sur 24hGold (13.1.2012)

Seule une portion minime de la population investit sur les métaux précieux. Mais je pense que nous assisterons bientôt à une ruée vers l’or. De mon humble avis, il est sage de commencer à investir sur les actions minières dès aujourd’hui. Les prix pourraient bien augmenter d’ici peu. L’or et l’argent sont sur le point de voir leurs prix flamber, plus particulièrement l’or, qui franchira cette année la barre des 2000 dollars avant de s’envoler’.

Lorsqu’on lui demande d’approfondir au sujet de l’argent, McEwen déclare : ‘J’étais justement en train de penser à l’argent. Il possède un caractère industriel fort, mais la demande en investissement augmente. Je pense que l’argent est un intéressant point d’exposition. Son prix pourrait aisément atteindre 150 à 300 dollars l’once’.

Rob Mc Ewen

-
Pour
rappel, l'or a fini l'année 2012 à 1660 USD...!.

2. Parité EuroDollar

Plus fort et surtout plus proche, les experts qui, lors de la forte chute début 2015, étaient certains de le voir sous la parité USD et même aux alentours des 0,85

Sur CNBC 10 Mars 2015

As analysts were waiting to see how fast the euro reaches parity against the U.S. dollar, one foreign exchange pro told CNBC he saw the common currency dropping even further, with the dollar strengthening another 20 percent.

George Saravelos, global co-head of FX research at Deutsche Bank, said the euro could fall to 85 U.S. cents against the greenback.

G. Saravelos

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Pour rappel, l'euro n'est jamais descendu à la parité USD et, au contraire, a regagné une partie de sa "perte".

3. Pétrole (2011)

Le prix du panier de douze qualités de pétrole brut qui sert de référence à l'Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) a franchi la barre des 100 dollars pour la première fois en deux ans et demi, pour atteindre 100,59 dollars, selon un communiqué diffusé mardi.

Ce prix de référence est une compilation de prix constatés lundi, alors que les tensions s'exacerbaient en Libye, l'un des principaux pays exportateurs de l'Opep. Il était de 99,08 dollars vendredi. C'est la première fois que le cours de référence de l'Opep franchit la barre des 100 dollars depuis septembre 2008. Il avait atteint un record historique quelques semaines auparavant, à 140,73 dollars (le 4 juillet).

On connait la suite et les mêmes qui voyaient l'or, le pétrole, l'USD atteindre des sommets jamais atteints sont ceux qui, sans rire, vous expliquent que de nombreux facteurs qui, voici quelques mois, justifiaient leurs prévisions pour ne pas dire leurs certitudes, sont responsables des baisses actuelles.
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Certes et plus prudemment mais aussi plus rémunérateur pour les banques, il reste les Sicavs et autres placements dits "bons pères de famille", terme, sinon dépassé, impropre à tout investissement bancaire, boursier toujours empreint d'un risque plus ou moins important notamment en fonction de la recherche d'une rentabilité plus élevée. 

Liaisons financières et politiques dangereuses

A ces prévisions jamais réalisées et, pire, le plus souvent totalement erronées et assez rapidement contredites dans les faits, on peut en trouver quantité d'autres qui couvrent tout le panel des instruments financiers disponibles sur les places mondiales.
L'explication rationnelle de ces accumulations d'erreurs réside dans le simple fait que l'économie et la finance ne sont en rien des sciences exactes et ce n'est que sur base de graphiques et constatations historiques que les économistes les plus médiatisés croient pouvoir fonder quelques prévisions cycliques.
Pour ce qui est de leurs conseils d'achats ou de ventes, ceux-ci ne se font essentiellement qu'à la suite d'un fort mouvement le plus souvent dû à des rumeurs de marché auto-alimentées que la plupart de ces analystes d'un jour voient se poursuivre bien au-delà des réalités sans oublier que le momentum est forcément déjà partiellement dépassé pour ceux qui ne disposaient pas de la valeur en portefeuille.
Ce que la majorité des économistes, commentateurs de l'évidence, semblent ne pas avoir intégré est l'impact décisif que la mondialisation et surtout la (re)prise du pouvoir des affaires économiques par les dirigeants politiques au détriment des financiers à qui, tout en les marginalisant par restrictions et contrôles accrus, les pouvoirs politiques relayés abondamment par les médias et accessoirement par les syndicats et la population, font croire qu'ils dominent toujours le monde.

La plus éblouissante de cette hypothèse aura été la conduite politique de la monnaie unique qui, en décalage total avec des fondements économiques, financiers en croissance faible, nulle voire en récession des pays membres de l'Euro a maintenu un niveau bien trop élevé vis à vis des autres devises et en particulier avec l'USD.
Lorsque par la seule volonté politique, il a été décidé d'en abaisser sa parité, les marchés qui n'ont décidé de rien n'ont pu que constater sa chute aussi brutale que, cependant, éphémère car, ici aussi, la déconnexion de la réalité économico-financière est patente.
Alors, hormis la justification d'un salaire, le service après-vente d'un livre, la présence médiatique qui assure revenus et célébrité, fut-elle passagère ou contestée, ne faudrait-il pas demander à ceux qui, aveuglément, suivent les "boules de cristal" de ces "sachants", pourquoi ces derniers ne sont-ils pas devenus, grâce à leurs propres visions, des rentiers fortunés heureux...?.

Marchés erratiques et Politique

Si, depuis que les marchés financiers existent, la volatilité de ceux-ci a presque toujours été le fruit de résultats d'entreprises, d'évolution économique du pays et de l'environnement mondial entraînant un sentiment de marchés sensible aux spéculations, il s'est, depuis les faillites aux USA des banques Bear Sterns et surtout Lehman Brothers, produit un glissement du pouvoir économico-financier vers le politique avec tout ce que cela revêt d'irrationnel, d'idéologie et d'irresponsabilité jamais sanctionnée.
Parmi les innombrables inepties à l'origine de quelques-unes des plus grandes débâcles économiques et financières dues aux errements idéologiques des dirigeants politiques, il y a, sans conteste, la plus récente qui se joue, au seul détriment des populations, la tragédie grecque version zone euro.
A ce stade, une petite mise au point s'impose pour ceux qui, victimes d'un sens critique, objectif quelque peu émoussé par un habile matraquage médiatique se plaisent à rendre les experts de Goldman Sachs responsables de la falsification des comptes grecs afin de permettre à ce pays fondateur de la démocratie de s'asseoir à la table bien garnie de la zone euro que, non seulement, ces experts ne sont intervenus qu'à la demande rémunérée des dirigeants grecs mais qu'à moins de faire preuve d'une naïveté complice, les autres dirigeants européens, tous entourés d'experts "bruxellois" parait-il ultra-compétents, ont l'outrecuidance de feindre la surprise face à cette supercherie.
Hormis l'hypocrite condamnation de ces arrangements comptables effectués par Goldman Sachs, avons-nous vu un seul de ces dirigeants, experts européens inquiétés au titre de commanditaires pour les uns, d'incompétence pour les autres?!.
Une fois encore, ce seront les citoyens de la zone euro qui paieront les frais de ces orgies d'irresponsabilités qui se jouent face caméra en des scènes de réunions de la dernière chance et autres sommets historiques...

Conclusion

Aux responsables politiques qui usent de cette nouvelle puissance pour réguler, brider un marché qui progressivement n'évoluera plus quitte à ne plus servir l'économie tant les règlements contraignants, amendes gigantesques aux prétextes quelquefois fantaisistes notamment en matière de supposée entente sur les prix, conditions alors même que le système européen, américain vise à plus d'uniformité dans les marges bénéficiaires et/ou conditions unifiées d'octroi auprès des clients, il serait bon d'appliquer à ces censeurs les mêmes règles du jeu qu'ils imposent aux acteurs financiers, économiques dont, rappelons-le, dépend la santé économique d'un pays.

A ce propos, ne serait-il pas utile de soumettre nos "chers" dirigeants aux règles de déontologie, de responsabilité des décisions qu'ils prennent au risque avéré maintes fois de blocages voire de régression de l'activité économique ou de la montée du chômage dont, bien sûr, ils se dédouanent en ne revendiquant à leur seul mérite que la reprise de l'une ou la baisse de l'autre, fussent-elles éphémères ou conjoncturelles.
Un bonus malus serait, pour ces dirigeants politiques, bien utile afin qu'enfin, ils assument sur leurs émoluments et patrimoines les conséquences de leurs prises de décisions, règlements et lois!.

 

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12/10/2010

Autos: Silence, ça roule!.

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Tesla

 

Automobiles: Soyons branchés!.

Même si, rappelons-le, les voitures électriques ne datent pas vraiment d'hier (1881: le français G. Trouvé (nom prédestiné!) présente une des premières voitures électriques et 1899: le belge L. Jenitzy dont la voiture dépasse les 100 Km/h), la crise et la probable raréfaction de la source pétrolière tombant fort à propos avec les omniprésentes préoccupations de préservation de la planète auront incités les constructeurs automobiles à se tourner vers la conception de véhicules hybrides d'abord, full-électriques ensuite comme le Salon de l'Auto de Paris 2010 les a abondamment mis en vedette.

Quoique...car il faut bien noter que tant du point de vue de l'autonomie, que de l'encombrement des batteries dont on peut douter, vu leurs composants à produire mais aussi à recycler, d'un impact nul sur notre précieux environnement, leur durée de vie ainsi que la perte d'énergie en fonction des conditions climatiques, ces voitures ne sont toujours qu'une ébauche plus ou moins aboutie des véhicules de demain qui ne seront plus seulement utilisables que comme second véhicule urbain.

Quoique...car lorsqu'on parle de véhicule électrique, il ne faut pas perdre de vue que l'énergie est produite au départ de centrales thermiques et nucléaires qui progressivement devront soit se multiplier, soit produire plus pour servir cette nouvelle et forte demande de consommation avec pour corollaire une augmentation potentielle d'émissions de CO2 et/ou de déchets nucléaires néfastes à l'environnement sachant que les énergies dites propres (éoliennes, solaires...) ne sauraient satisfaire ces besoins énergétiques.

Quoique....car ces voitures adoptent le changement de vitesses automatique ce qui, en soi, est pour beaucoup une avancée technologique dont disposent de série nos voitures non électriques actuelles les plus luxueuses et souvent proposées en option pour les autres modèles de gamme n'en déplaise à un (trop) grand nombre qui considèrent visiblement toujours ce mode de transmission comme "réservé" aux femmes et personnes agées...

Stations, ne soyons pas bornés!.

Qui dit véhicules électriques dit bornes électriques.

Et ceux-ci ne circulent pas encore sur nos routes que déjà deux problèmes apparaissent.

1. Soit vous rechargez chez vous sans trop de problèmes pourvu qu'une prise soit accessible autrement que par une rallonge lancée du 10è étage, soit vous utiliserez très facilement une borne placée sur le réseau routier.

Quoique...car malgré le fait que, pour l'heure, peu de marques automobiles sortent des véhicules full électriques, il existe déjà deux systèmes de prise différents et bien sûr incompatibles entre eux à l'instar de ce que nous connaissons en matière de câbles GSM, par exemple.

2. Les pouvoirs publics assurent que des bornes seront rapidement placées à différents endroits assurant ainsi la fourniture d'énergie suffisante pour tous.

Quoique...car là aussi quelques questions se posent ne fût-ce que du fait de la durée relativement longue des recharges qui risque de provoquer embouteillage et perte de temps aux bornes dans la mesure où, semble t'il, chaque collectivité, ville, région semble vouloir en implanter où bon lui semble.

D'autre part, seront-ce les collectivités, régions qui en remplacement des sociétés privées (stations-services) deviendront les nouvelles "stations" de demain ce qui d'une part pose la question d'une dispersion abusive et non concertée à l'image désolante des éoliennes que l'on voit s'ériger partout en fonction d'intérêts financiers voire électoralistes des communes bien plus qu'en termes de planification nationale et environnementale ce qui, logiquement et osons le mot intelligemment, les auraient concentrées tout le long d'autoroutes, d'axes importants ou encore au sein de zonings industriels préservant de fait les paysages et/ou lotissements aujourd'hui abîmés par ces nouveaux mais peu esthétiques moulins à vent.

Au lieu de bornes placées de çi de là que seuls les gps pourront localiser, si l'on veut éviter une profusion de panneaux "publicitaires" indiquant aux utilisateurs la présence de celles-ci, comment se fait-il que les pouvoirs publics, sauf à considérer ce qui est écrit plus haut en termes de revenus et taxes, ne semblent vouloir se ranger à l'évidence d'un maintien exclusif des stations services actuelles qui disposent de l'infrastructure requise (localisation facile et connue, espace-parking, boutique, hypermarchés et services divers) auxquelles seraient tout naturellement ajoutées ces bornes.

Klaxonne quand tu roules!.

Tout le monde s'extasie devant le silence absolu de ces véhicules qui rend à nos oreilles le son délicieux des oiseaux et des cris d'enfants ou d'adultes.

Quoique...car en ces temps de mépris des pouvoirs publics pour ce reliquat de l'individualisme ostentatoire à quatre roues qui les a poussés à permettre par exemple la circulation des vélos en sens inverse dans des rues à sens unique, les piétons circulant déjà depuis longtemps où bon leur semble, combien de temps faudra t'il attendre pour constater la mort d'usagers dits faibles victimes de ce silence des voitures.

Sauf à autoriser inconsidérement les klaxons au croisement de tout autre personne, ne serait-il pas judicieux d'alerter les constructeurs sur ce point en les incitant à fournir des automobiles diffusant un bruit "virtuel" avertissant de l'arrivée d'un danger à quatre roues!.

Espérons qu'il ne faille pas attendre un nombre de blessés ou de morts important avant d'apporter cette modification technique élémentaire mais garante d'une sécurité minimum.

CONCLUSION

La conjonction de facteurs économiques, écologiques et ressourciels forcent les recherches vers des véhicules "propres" propulsés par d'autres énergies que celles issues du pétrole.

Une dispersion des recherches conduit déjà à une diversité de ces nouveaux carburants et il n'est pas sûr que tous cohabitent utilement malgré une dépense considérable en nouvelles infrastructures destinées à fournir un service au client acheteur de ces véhicules jusqu'au moment où, probablement victimes d'une mise au point d'un carburant de type énergie chimique reproduisant les qualités du pétrole sans en avoir les défauts, tous les autres types d'énergie s'avèreraient subitement obsolètes, ne fût-ce que par le fait essentiel que les moyens de distributions actuels seraient instantanément compatibles avec cette nouvelle "essence".

Relevons, pour finir, que la pollution n'est pas que limitée au C02 et que certains de ceux qui se disent plus écologiques sont au moins aussi nocifs en terme d'émissions de métaux lourds sans réitérer les propos précédents quant à la production, stockage et recyclage de ces "nouvelles énergies". 

Au moment de la rédaction de cet article, une société pétrolière annonce la mise en place de bornes rapides dans plusieurs de ses points de distribution ce qui, espérons-le, incitera très rapidement ses concurrents privés à amplifier cette initiative pour, in fine, décourager les pouvoirs publics à polluer le paysage essentiellement citadin avec un circuit parallèle d'implantations de bornes qui, bien sûr, leur rapporterait un revenu complémentaire intéressant à la panoplie de taxes, redevances et autres amendes déjà imposées aux voitures automobiles.

Et enfin, plutôt que de voir "fleurir" des quantités de bornes disposées, à l'instar des parcs éoliens, aux seuls bons soins certainement désintéressés? par nos édiles communales qui se voient déjà comme les nouveaux rois du non-fuel, ne faudrait-il pas se demander, à l'heure du clonage humain, pourquoi aucune recherche massive n'est conduite dans la mise au point d'un fuel synthétique abondant et renouvelable qui maintiendrait toutes les infrastructures de distributions actuelles en évitant toutes les nuisances pointées ci-dessus par le basculement dans l'urgence à des technologies nettement moins neutres écologiquement qu'il n'y parait. 

Faisons (malheureusement) confiance aux pouvoirs publics pour encourager, inciter la production de véhicules électriques...avant de se rendre compte de la pollution atmosphérique et visuelle que cela aura entre-temps engendré!.
Il ne fait que peu de doutes qu'à l'instar de toutes les incitations politiques passées en terme d'encouragement à l'utilisation d'autres formes d'énergie, diesel, chauffages électriques..., la promotion du véhicule électrique dit propre en omettant de se préoccuper du recyclage polluant de ses batteries ou encore de l'installation de milliers de bornes placées en dépit de tout bon sens car uniquement motivées par des considérations ou accords politiques n'aura, une fois encore, fait qu'augmenter la pollution atmosphérique et visuelle.

Ne reste à espérer que l'industrie privée puisse mettre en place assez rapidement d'autres énergies alternatives (piles à combustible, hydrogène...) tout en réussissant à convaincre voire intéresser aux profits! les autorités publiques toujours si soucieuses du bien de ses concitoyens.

Sur ce, bonne route...

 

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