15/03/2017

L'union fait la force... des faibles!.

Mondialisation, Croissance, Economie, Société, Politique, USA, Europe, Monde




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DEVISES NATIONALES (Belgique, Bulgarie, Angola, Haïti)

Cette devise ou formule passe-partout est utilisée pour mettre en avant des alliances tant citoyennes que commerciales/industrielles ou politiques.
Un rapide examen de la situation belge dont cette devise est souvent citée en exemple devrait cependant nous alarmer quant à la force supposée issue de l'union tant il est évident qu'au travers des sempiternelles et surréalistes querelles linguistiques voire de sa répartition proche de la partition de ses régions et communautés qui, malgré un affichage fédéral, sont indignes d'un fonctionnement responsable attendu d'un Etat européen.
Article: Belgique: Stop ou encore... une fois!.

EUROPE

Ce "surréalisme belge" allait-il contaminer, gangréner les autres pays européens, jusqu'il y a peu libres et indépendants?.
La construction européenne type Tour de Babel aura réussi à imposer, en dépit de la volonté populaire lors de rares référendums aux résultats ignorés car contraires aux desseins politiques, un cadre de plus en plus intrusif et contraignant aux citoyens et pays désormais soumis aux diktats technocratiques européens du "Machin", cet hydre politique non élu qui étouffe un continent, il y a peu, composé de nations libres et puissantes.

Le principal, pour ne pas dire le seul avantage de cette zone euro est que cela protège, disculpe chacun de ses dirigeants "nationaux" de tout échec dans la conséquence dans ses atermoiements décisionnels, de toutes conséquences néfastes pour les citoyens et/ou entreprises dues à des mesures irresponsables car il leur suffira d'accuser en priorité l'Europe et ses obligations voire la mondialisation...

Certes, les élections nationales existent toujours mais, et le désintérêt populaire en est la conséquence, chacun a bien compris depuis longtemps que les programmes des uns et des autres qui se disent opposants ne sont que des variantes limitées, encadrées par un respect des normes et règlements européens qui agit, régit comme un dénominateur commun.

Combien de fois avons-nous entendu, allons-nous devoir entendre que toute mise en cause de la zone euro, de sa monnaie unique plus politique qu'économico-financière tant celle-ci est autant déconnectée de la réalité de la croissance, plutôt du déclin, de ce conglomérat difforme d'Etats européens n'est que discours imbéciles, pour ne pas dire extrémistes... donc fascistes et que seul le slogan "toujours plus d'Europe" sauvera l'Europe du déclin dans lequel il se complait.
Toutefois, force est de constater, y compris pour les responsables européens qui feignent de l'ignorer, qu'après avoir intégré à tout va au mépris même d'examens sérieux de la situation économique, budgétaire voire des risques de misères pour la population de certains des futurs membres que pour l'UE elle-même d'être confrontée à l'échec de sa construction type Tour de Babel et, à terme, au déclin généralisé de la zone devenue ingérable car immobile, ces (ir)responsables européens en viennent à ressortir la recette d'une Europe à plusieurs vitesses, à plusieurs cercles!.
Encore faudra t'il, pour qu'ils conservent la profusion de commissions, de parlements et de fonctionnaires qu'ils veillent à ne pas démanteler l'Europe en autant de cercles qu'il y a de pays qui la composent sauf à apparaître pour ce qu'ils sont, c'est à dire soit des comiques qui réinventent indéfiniment le même concept, soit des apprentis sorciers grassement payés par les citoyens européens qui auraient pourtant mérité un engagement européen d'une toute autre qualité d'efficacité et de prospective, d'autant qu'à les entendre, ils sont au service des citoyens... qui composent le peuple "d'en haut"!.

Ne perdons pas de vue que pour entretenir les bâtiments, payer les frais de représentation, de (dys)fonctionnement de ce mastodonte, il faut, hors budgets, en déficit, nationaux, trouver des moyens toujours plus importants pour faire face à ces  faramineuses dépenses somptuaires.
Voilà pourquoi, ces dirigeants s'accrochent à l'idée européenne et qu'en dépit de toute cohérence, de toute cohésion, de toute rationalisation efficace, on peut s'attendre à ce qu'ils nous préparent, pour le bien des citoyens..., une harmonisation fiscale destinée bien plus à renflouer les caisses de la zone euro qu'à contribuer à une optimisation des leviers financiers, économiques destinés aux entreprises opérant en Europe, dans le monde.

Parmi les arguments qui démontrent toute la faiblesse, pour ne pas dire l'incongruité de cette UE actuelle, il y a celui qui est avancé par les très nombreux promoteurs politiques à l'image d'un H. Vedrine dans son livre: Sauver l'Europe quant au Brexit dont ils souhaitent l'échec le plus cuisant pour ces citoyens britanniques qui ont osé défier le Machin car, disent ces dirigeants si soucieux du bien-être des peuples, du moins de ceux qui leur assurent places et privilèges, en cas de (probable) succès britannique hors zone euro, cela ouvrirait la voie à d'autres sorties de pays membres qui, jusqu'ici, ne basculent pas du fait des annulations de référendums, des peurs irrationnelles abondamment relayées par des médias dont l'objectivité est soumise à sa propre propagande idéologique.

INDIVIDUS

Le parallèle entre nations et individus peut également se démontrer en ce que, rarement, l'union des faibles ne fait qu'entretenir l'espoir, qu'une fois réunis, ils pourront rivaliser d'égal à égal avec les forts.
De même que pour le puzzle des nations facticement assemblées, ces groupements composés soit de nations soit d'individus voire de petites exploitations ou sociétés sont victimes de leurs différences qui en termes de mobilité, de réactivité les pénaliseront toujours vis à vis de celui, ceux qui de par leur puissance individuelle resteront toujours plus performants.
Par parenthèse, ce raisonnement a souvent été à l'origine des gourous, guides "spirituels" ou coachs de vie qui, à leur seul profit, utilisent les faiblesses de chacun(e) pour les convertir à une pseudo-théorie à laquelle ces "faibles" sont censés devoir adhérer et en suivre les préceptes afin d'ensemble tendre vers une force supérieure qui rejaillirait sur chacun(e) adepte.
Article Wordpress: Confiance en soi

En définitive, il vaut mieux, individus ou nations, avoir le courage, la fierté de prendre son destin en mains et de construire sa propre réussite exclusivement due non à une pleutre et hypocrite soumission à autrui mais bien uniquement le résultat de sa capacité d'innover, de réagir ce qui n'interdit nullement les alliances, les fusions et acquisitions dans la mesure où ceci reste le fruit de ses propres opportunités, décisions.

D'autant qu'à ce stade, il est fondamental de préciser qu'il ne faut pas confondre faible et petit ou fort et grand car que l'on soit un individu, une entreprise, une nation, la performance n'est nullement liée, bien au contraire, à la taille.
Par contre, il est plutôt rare que des innovateurs, des exploitants de niches ou des leaders de courants politiques ne s'allient, ne se rallient voire ne s'effacent au profit d'autres si leurs produits commerciaux ou leurs courants politiques ont un potentiel fort ou en capacité de le devenir.
Alors, faute d'avouer leurs faiblesses, ces derniers préfèrent afficher la carte d'un rassemblement décrit comme utile à tous alors même que ce choix contraint n'est qu'une survie passagère pour eux-mêmes.

POLITIQUE NATIONALE

Si et seulement si ce concept d'union qui ferait la force n'était pas utilisé par les politiciens non plus pour accéder au pouvoir, aux privilèges de la fonction publique en tentant, au travers de discours de propagande facile, de slogans simplistes de convaincre le quota minimum requis à l'élection mais d'enfin faire l'effort de rassembler une large majorité grâce à l'adhésion populaire aux idées défendues, aux programmes réalistes, ceci permettrait très probablement d'en finir avec ces oppositions idéologiques bornées plus dignes des supporters de clubs de football que de partis qui se disent de tous les gouvernements.

Comment peut-on faire semblant de croire que, de Droite ou de Gauche, on puisse gouverner pour tous alors même qu'on ne représente qu'à peine un tiers des citoyens... au mieux!.
Ou qu'une fois élus, on perde du temps à défaire les mesures prises auparavant parce que de l'autre "camp" et que tout manque de résultat n'est dû qu'à l'héritage, forcément négatif, de l'autre camp... même après 5 ans de sa propre gouvernance!.

Inutile de continuer à poursuivre un match des uns contre les uns, de la Droite contre la Gauche avec pour seul enjeu de conserver le terrain et d'amuser les électeurs-spectateurs, il est temps de mettre la balle au centre en additionnant les idées, les talents des uns et des autres...
Tout système politique qui n'applique pas une proportionnelle large voire intégrale se voit confronté à ce qui, par certains aspects de gestion autoritaire et "clanique", se rapproche d'une dictature.

Le summum du déni de démocratie est atteint lorsqu'au sein d'une Europe bien plus technocratique que démocratique, certains pays sont non seulement soumis aux directives européennes sont eux-mêmes gouvernés par l'alternance de partis "historiques" dits de gouvernement représentant ce qu'il est convenu d'appeler la droite ou la Gauche alors qu'ils sont objectivement minoritaires et n'accèdent au pouvoir que par un vote de rejet et non d'adhésion au profit d'un système binaire, simpliste qui, par absence de la proportionnelle, dénie aux électeurs le droit de se voir représenté en fonction de leur seul choix.
D'autant plus, d'autant mieux si ceci peut se produire au sein d'une nation libre ou libérée de tout joug européen technocratique inutile et poussif afin que chacun puisse y contribuer librement, efficacement.
Mais ce programme demanderait une telle dose d'indépendance idéologique, de capacités intellectuelles et d'un niveau d'exigence de responsabilités de la part d'un homme, d'une femme politique que ceci relève probablement plus de l'utopie que de la réalité.


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15/02/2017

Démondialisation, décroissance: l'utopie des perdants

Démondialisation, Croissance, Economie, Société, Politique, USA, Europe, Monde

 

 

 

 

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(Dé)MONDIALISATION POLITIQUE

Intéressant, pour ne pas dire hypocrite, de constater que ce sont les héritiers de ceux qui, durant des décennies, ont conquis le monde afin de mieux encore en exploiter à leur meilleur profit toutes les richesses minières, humaines à disposition jusqu'à le globaliser au titre d'échanges commerciaux indispensables à maintenir la croissance des pays dits développés.
De par notre niveau de vie élevé entretenu par l'abandon des travaux les plus pénibles, par un niveau de salaires et de qualité de vie rendu possible grâce à ceux qui dans d'autres régions moins favorisées avaient à produire dans des conditions nettement moins privilégiées ce dont nous, occidentaux européens, avions jugé comme étant indispensables à notre confort, il s'est avéré, qu'au fil de ces échanges commerciaux, ceci a fini par offrir quelques opportunités d'enrichissement voire surtout de potentiel concurrentiel à moindre coût dans ces pays "sous-développés" qui, à présent, les rendent nettement moins dépendants, dociles.

Du fait de récentes irresponsabilités géopolitiques couplées à une évidente suffisance économique, le déclin européen voire occidental a bien commencé et c'est à ce moment précis que certains, faisant ce constat, préfèrent prôner la démondialisation non par "humanisme" mais bien par peur de voir ce déclassement se poursuivre et les confronter à leurs seules et propres irresponsabilités aux yeux des citoyens qui, eux, progressivement comprennent que, notamment, le soi-disant attachement à l'Europe "intégrée" à tout le moins dans sa difformité actuelle, n'est que posture idéologique et volonté politique afin de conserver pouvoir et privilèges liés aux innombrables fonctions et postes créés par ce "machin"!.
Plutôt confortable pour ces dirigeants de pays, il y a peu, encore libres et autonomes de pouvoir constamment se réfugier derrière le paravent "Europe" pour éviter d'assumer les fâcheuses conséquences pour les citoyens, les entreprises de multiples règlements et décisions plus idéologiques que responsables et efficaces.
Comme toutes les utopies, ces idées souvent farfelues, ne deviennent dommageables pour l'ensemble d'une population que lorsqu'elles sont imposées par quelques-uns qui, comme toujours, ne le font qu'au nom du bien pour tous...

L'Occident, en particulier, l'Europe, habitué à imposer par la force tant via les invasions passées au nom de la diffusion de la (sa) civilisation que par les ingérences récentes au doux nom de la démocratie ne peut se résoudre à constater que sa suprématie, son influence se réduise drastiquement au profit d'un monde multi-polaire moins servile, moins sensible aux discours si "Politiquement corrects" qui, in fine, ne sont que tentatives plutôt lâches d'éviter que d'autres régions dites émergentes ne finissent par être tentées de nous rendre dépendantes d'elles...

La démondialisation ainsi présentée n'est finalement que l'aveu de faiblesse des puissances d'autrefois qui, conscientes d'avoir perdu le contrôle du pouvoir mondial, tentent d'imposer un autre concept au sein duquel elles seraient à nouveau les guides.
Parmi ceux qui partagent tout ou partie de cet article, citons le livre: La Démondialisation de J. Sapir.

Dès lors que ce constat de perte de contrôle des idées, du pouvoir est fait, il n'y a rien d'étonnant à voir surgir quelques politiciens, essentiellement de gauche, qui tentent de convaincre via des élucubrations programmatiques aux financements approximatifs, théoriques et dont les résultats, hormis leurs seules certitudes, sont autant de sauts dans un vide aussi grand que le monde lui-même.

DECROISSANCE, alliée de la DEMONDIALISATION

L'une n'est pas (ou ne devrait pas être) obligatoirement liée à l'autre même si pour la plupart elles le devraient.
Comme pour bien d'autres sujets, on constate que tel un balancier, après un mouvement ascendant vient son exact opposé sans, pour autant, qu'on puisse parler d'équilibre ou alors sera t'il de courte durée.

Sinon à la base de ces idéologies, on voit souvent poindre la recherche, la quête d'un monde meilleur, plus humain voire plus spirituel ou contemplatif avec sa kyrielle de théories, de pratiques vivement conseillées par quantité de pseudo-thérapeutes, de gourous et autres guides qui se distinguent par des tarifs prohibitifs inversement proportionnels aux bienfaits ressentis.
Mais ne généralisons pas en pensant que toute philosophie comme toute religion est soit indispensable à son épanouissement personnel ou pire que seule une seule pensée, une seule croyance soit tolérable et laissons à ces "disciples" le soin d'évoluer au sein d'une société qui, à l'inverse de celle qu'ils tentent d'imposer, leur laisse toute liberté à exprimer leur mal-être, leurs revendications et critiques d'un système, certes perfectible, qui les nourrit.

S'y engouffrent avec volupté et besoin de reconnaissance (publicité étant un mot interdit) tous les tenants du commerce local (qui aimerait pourtant tant grandir... comme ces concurrents qu'il fustige), ces clients associatifs qui adorent l'Europe, abhorrent les nationalismes mais paient en monnaie locale du quartier et tant d'autres initiatives qui dureront le temps de l'originalité et de la contestation sympathique type bobos.

De là à se laisser berner par ces interminables mises en garde contre les méfaits, à les entendre presque volontairement étudiés, de la société dite de consommation, présentée comme consumériste et avilissante car, à l'instar, des autres chapitres de cet article, le peuple n'est, pour ces "élites", pour ces "gardiens de l'esprit", pas en capacité intellectuelle de faire la part des choses, de juger de l'opportunité d'acheter un produit notamment associé à une campagne publicitaire ce qui, une fois encore, pour ces auto-proclamés sachants, obligerait ce consommateur présumé idiot à succomber sans discernement à l'achat irréfléchi.
Quel mépris faut-il afficher pour en arriver à défendre de tels partis pris?!.

Néanmoins, à titre de diversité et sans probable réciprocité pour autant..., voici un des liens (à consommer avec modération!) vers la promotion de la décroissance.
Pour une société de décroissance: cliquez  ICI

RESEAUX SOCIAUX

A l'image de ce qui précède, la préoccupation de contrôle des réseaux sociaux par le pouvoir médiatico-politique relève quelque peu de la même approche de ceux qui, voyant émerger un véritable phénomène de libération des consciences, de la parole libre et des idées fussent-elles de qualité variable, prennent peur quant à leurs capacités, jusqu'ici préservées, de conditionner, d'informer, de désinformer l'opinion publique, les citoyens et donc les électeurs, les consommateurs.

Après avoir tenté d'en minimiser l'impact, ces pouvoirs ont bien dû constater que le temps d'asséner des vérités non avérées, des slogans simplistes et démagogiques était révolu du fait de la possibilité offerte à tout citoyen de remonter, grâce à Internet, à toutes les sources et de s'assurer de la véracité des déclarations, des preuves avancées avec pour conséquence néfaste pour tous ces tenants de la propagande médiatico-politique qui s'autoproclament "élites" de voir leurs multiples assertions, leurs prophéties contredites et, ô horreur, mises en ligne au vu et au su de ceux qu'ils continuent de vouloir dominer, à savoir le "peuple"!.
Depuis lors, on a droit à l'affichage d'un mépris certain pour ce peuple qui ose défier les élites et de caricaturer ce rééquilibrage des pouvoirs en parlant d'un imaginaire fossé entre les uns (d'en bas) et les autres (d'en haut) sans oublier que pour nuire à tout débat surtout si l'on manque d'arguments, il suffit de qualifier son contradicteur de populiste voire de fasciste!. 

Ici encore, on sent poindre, sous hypocrite excuse de protection de la population, une volonté des pouvoirs mis en cause de freiner ce mouvement, lui aussi mondialisé, d'une expression libéré qui, ô horreur..., pourrait remettre en cause des décennies d'un pouvoir assez tranquille laissé à cette caste de l'entre-soi qui semble avoir beaucoup de mal à admettre que parmi la société civile, il existe une proportion forte d'individus instruits qui ne supportent plus ces diktats technocratiques parfois irresponsables mais jamais coupables des conséquences néfastes, ces jugements médiatiques essentiellement publiés par idéologie et en toute subjectivité.

Conclusion

Si reconnaître que dictature et démocratie ne sont en rien comparables lorsqu'il s'agit d'évaluer la qualité de vie, les libertés individuelles que garantit ou dénie l'un ou l'autre de ces régimes, il reste de la lecture de cet article le sentiment que le pouvoir quel qu'il soit perçoit dans l'accessibilité au plus grand nombre à différents outils, libres et gratuits, de vérification, de comparaison, de revendication que procure la mondialisation, les dangers de perdre tout ou partie d'un pouvoir auquel ils sont habitués et dont ils se croient les seuls à avoir la capacité à l'exercer.
Pour la démocratie et surtout chez ceux qui en parlent le plus, il est à se demander si, l'ennemi n'est pas la liberté.

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15/11/2016

Brexit: Des lendemains qui chantent.

Brexit,Politique,Société,Elections,Libertés,Europe

 

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COMPILATION des prévisions (certitudes) alarmistes

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Patrick Artus, chef économiste de Natixis, était ce mercredi 22 juin 2016 l’invité de la matinale des Echos.

A 24h du vote sur le maintien du Royaume-Uni dans l’Union européenne, Patrick Artus dépeint l’Europe de l’après Brexit . En cas de victoire des partisans du « Leave », l’économiste prédit un effondrement des marchés financiers à court terme et l’arrêt des investissements au Royaume-Uni pendant plusieurs années.

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Une décision des Britanniques de sortir de l’UE entraînerait « une période prolongée d’incertitude qui pourrait peser sur la confiance et l’investissement », et conduire à une récession, estime le Fonds monétaire international.

Une sortie du Royaume-Uni de l'Union européenne aurait un impact « négatif et important » sur l'économie britannique qui pourrait, au pire, tomber en récession l'année prochaine, a indiqué vendredi le FMI à moins d'une semaine du référendum sur le Brexit. Dans leur examen annuel de l'économie britannique, les experts du Fonds monétaire international estiment qu'une décision des Britanniques, le 23 juin, de sortir de l'UE entraînerait « une période prolongée d'incertitude qui pourrait peser sur la confiance et l'investissement et élever la volatilité des marchés financiers, les négociations sur de nouvelles conditions pouvant durer des années ».

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Les grands organismes internationaux (FMI, OCDE), des cabinets de conseil et le ministère des Finances britannique : tous ont fait le calcul. Ils arrivent tous à des montants délirants. Une étude évalue ainsi le Brexit à 120 milliards d'euros, soit 5% du PIB du Royaume-Uni. Ce serait davantage que la grande crise économique qu'on a connu il y a peu. Ce serait aussi un million d'emplois supprimés, et un taux de chômage 2 à 3% supérieur à ce qu'il serait dans l'Europe.

Le Trésor britannique est assez proche de ces estimations : il parle d'un coût au bout de quinze ans compris entre 4 et 8% du PIB, soit jusqu'à 6.000 euros de richesses en moins par an et par foyer. Autant le dire tout de suite : ces calculs n'ont aucun sens, c'est vraiment du n'importe quoi. D'abord un scénario si précis à quinze ans est sans objet : on ne sait même pas prévoir la croissance à six mois. Comment peut-on imaginer faire des plans pour 2030 ?

Cela nous rappelle les scénarios rigoureusement inverses qui avaient été échafaudés avant la réalisation du marché unique européen, dans les années 80. Un rapport nous promettait monts et merveilles, toujours avec des modèles qui n'ont aucune valeur prédictive. Parce que l'économie ce n'est pas seulement des maths. C'est un système où la psychologie collective et les choix politiques sont déterminants.
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Obama
En ami, le président américain n'a pas hésité à invoquer son droit à livrer son opinion sans précautions diplomatiques. Il a envoyé un missile nucléaire contre les parisans du Brexit en démontant leur argument principal d'une Grande-Bretagne libre de négocier des accords commerciaux bilatéraux à sa guise hors de l'UE. «Cela n'arrivera pas de sitôt parce que notre priorité est de négocier avec le grand bloc, l'Union européenne. Le Royaume-Uni se retrouvera à la fin de la queue», a asséné Obama.
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Pour l'anecdote voire la plaisanterie:
140 personnalités du sport, de la culture et des sciences ont écrit une "lettre d'amour" aux Britanniques pour leur demander de choisir l'UE. Pour l'OCDE, un Brexit coûterait cher au Royaume-Uni.
 
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Au cas où cela ne suffirait pas...

Treize prix Nobel britanniques ont mis en garde samedi contre un Brexit qui mettrait la recherche scientifique du Royaume-Uni «en péril», un nouvel avertissement émis au moment où l'hypothèse d'une sortie de l'Union Européenne est donnée largement en tête dans un nouveau sondage.

Dans une lettre adressée au quotidien The Daily Telegraph, le groupe de scientifiques estime que «la perspective d'une perte des financements de l'Union européenne constitue un risque majeur pour la recherche scientifique britannique».

La science nourrit notre prospérité, notre système de santé, notre capacité d'innovation et notre croissance économique», alertent les chercheurs, parmi lesquels le physicien Peter Higgs, prix Nobel 2013 et le biochimiste Paul Nurse, récompensé en 2001.

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Et le jour d'après?
 

La catastrophe financière Brexit n’a pas eu lieu : derrière la chute de la livre, la bourse britannique affiche son plus haut de l’année

Alors que de nombreux commentateurs mettaient en garde contre un lourd choc financier après le Brexit, le Footsie affiche un plus haut depuis le mois d'août 2015. La cause : le rôle des banquiers centraux qui ont anticipé et lissé une grande partie du choc sur les actions.  

 
Opinion de L' INFOTOX 
 
N'ayant rien anticipé, persuadés de la victoire des anti-Brexit, les dirigeants européens paraissent assommés par le résultat contraire à leurs intérêts propres en les contraignant à remettre en question le "fonctionnement" d'une Europe politique qui ne contribue en rien à la prospérité de ses citoyens, ce qui d'ailleurs constitue leur principale angoisse de voir la Grande-Bretagne libre réussir à performer bien mieux que les pays membres de l'UE.
Alors, comme toujours, on aura vite droit aux qualificatifs de populistes, d'extrémistes afin de décrédibiliser les opposants à l'establishment politique, idéologique d'une Europe qui n'est qu'une juxtaposition de pays exclusivement préoccupé par les avantages à tirer de ce "machin" et d'attribuer les échecs nationaux dus aux irresponsabilités de chacun des dirigeants aux technocrates de Bruxelles.
 
Les marchés, eux aussi, persuadés de la victoire des anti-Brexit ont su, comme toujours, après un fort mouvement baissier notamment sur la livre sterling réamorcer une stabilisation avant un probable retour au "business as usual"!.

Quant à la chute de la livre sterling, celle-ci fluctuera encore tant à la baisse qu"à la hausse en fonction des avantages et besoins britanniques pilotés par une Banque indépendante contrairement à l'euro piloté par la BCE soumise aux décisions idéologiques des dirigeants européens au point que les médias si préoccupés de la chute de la livre sterling ne semblent pas s'émouvoir de la chute certes plus lente d'un euro vs usd passé de 1,40 à 1,04...
En résumé, quand le seul intérêt politique se limite à l'idéologie voire à de peu glorieux avantages personnels, certains se donnent le droit d'écrire la fin d'un scénario catastrophique, de choisir les acteurs de ce film rêvé et de tenter par tous moyens de rétorsion, d'intimidation utilisables au sein de leurs différents cercles de pression d'aboutir, fut-ce en dépit des réalités, au but (in)avoué!. 
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9.9.2016

Quand les grandes banques britanniques reconnaissent s'être totalement trompées sur les risques de récession engendrés par le Brexit

Le Brexit était supposé être la catastrophe économique du siècle, à en croire les différentes prévisions. Pourtant, d'importantes banques internationales comme Morgan Stanley reviennent désormais sur leurs estimations en matière de récession de l'économie du Royaume-Uni.

 
Opinion de L' INFOTOX  30.10.2016
 
La signature du CETA (Traité UE-Canada) est une énième démonstration de l'absurde inefficacité de "cette" Europe qui se sera montrée, après 7 ans de réflexion..., incapable d'apposer une signature commune le jour prévu car, tel sorti du chapeau d'un mauvais magicien en mal de reconnaissance, le parlement wallon (région francophone de Belgique toujours plus surréaliste que fédérale) et surtout son ministre-président s'imagine se poser en défenseur de tous les citoyens européens apparemment bernés par les dirigeants, les parlements de tous les autres pays UE signataires de ce Traité!.
Ne nous trompons pas, ce ministre-président régional n'est pas le seul dirigeant à avoir compris le texte et à en être surpris, dérangé par certains points qui, tout à coup, l'empêchent de signer mais à y regarder de plus près, ce politicien, figure régionale du PS, qui durant 5 ans au gouvernement fédéral n'a rien reproché au Traité, semble s'en être inquiété lorsque son parti a été exclu du pouvoir fédéral pour se retrouver au niveau inférieur du régional...
Ceci explique en grande partie cela et, de plus, permet à cet homme politique de se positionner comme futur premier ministre, fédéral cette fois.
La Belgique aura su rappeler à l'Europe combien sa complexité particratique interne peut ralentir encore plus ce "machin" technocratique qui peine déjà à avancer au sein d'un monde économique, politique en mutation ultra rapide qui ne fait qu'accentuer le retard, le déclin des pays, il y a peu encore libres et autonomes, membres de ce puzzle ridicule.
Bel pour ne pas dire lamentable exemple de ce que, grâce au Brexit, les britanniques évitent en retrouvant autonomie et responsabilité nationale en toutes coopérations internationales.

Conclusion
 
La liberté est un choix citoyen et non pas une préoccupation de politiciens quand ceux-ci comprennent que le pouvoir ne se partage pas, ne se négocie pas, ne se soumet même plus à des référendums dont les résultats ne leur conviennent pas et que sans forcément avoir recours aux dictatures, une organisation technocratique supranationale comme l'est le "machin européen" suffit à gouverner une population considérable, jusqu'il y a peu, encore libre et fière d'appartenir à des nations certes européennes mais indépendantes et surtout responsables de leurs décisions géopolitiques, de leurs accords bi ou multilatéraux aux mieux de leurs seuls intérêts économiques sans avoir à subir, à se conformer aux décisions de dirigeants européens quitte à passer d'acteurs à victimes de la mondialisation.
Si besoin était de confirmer cette mise sous tutelle de la liberté d'opinions des citoyens par un système qualifié d'establishment composé d'élites auto-proclamées qui ne cache même plus sa suffisance, son mépris pour ce peuple qu'il n'hésite même plus à décrire dans les médias comme étant inculte, rural ou issu de classes moyennes déclassées qui ne peut être que victime du populisme dès que le résultat d'un vote déplait à ces néo-despotes eux, bien entendu, dénué de tout populisme mais par contre pétri de démagogie, d'électoralisme opportuniste!.
La succession de "surprises" qui va du Brexit à l'élection de Trump en espérant que d'autres prises de conscience populaires suivront nombreuses et décisives.
Article sur ce sujet: Après le Brexit, le Trump...
A lire en suivant ce lien: ICI Brexit, Trump...
 
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15/09/2016

Leader d'opinion, les clés de la réussite.

Opinions,Journalisme,Politique,Société,Médias,People.

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OPINIONS ou CONVICTIONS

Lors d'un débat, d'une discussion, d'un article, on s'apercevra que deux tendances principales émergent assez rapidement selon que certains soutiendront, sans forcément beaucoup de convictions, une idée globalement partagée par des "élites" médiatiques, politiques essentiellement préoccupés par le ralliement du plus grand nombre à une ligne éditoriale, à une idéologie, une propagande.
Le but étant plus de servir leurs intérêts commerciaux en fidélisant une audience qui contribue à préserver leur activité médiatique, journalistique pour les uns et, pour les autres, de convaincre un maximum d'électeurs de manière à leur assurer un plan de carrière politique le plus glorieux, le plus rémunérateur possible.
D'autres, certes beaucoup moins nombreux mais éminemment plus intéressants tentent de contribuer aux débats de société en distillant des propos critiques, des idées la plupart du temps en contradiction avec le consensus mou autrement qualifié de "politiquement correct" qui, quoique majoritaire auprès des bien-pensants, manque de fond, tant ces discours lénifiants sont sans surprise, lisses et insipides d'où leur audience forte car ne choquant personne.

Chacun connaît les noms de ces pourfendeurs de la prose médiatico-politique habituelle qui, pour ces polémistes n'a que le mérite d'annihiler toute capacité à la réflexion, à la contestation
Aussi, il n'est que normal que ces "empêcheurs de tourner en rond" soient l'objet de railleries, de quolibets et d'insultes émises soit pour détourner le public du fond du débat, soit pour occulter leur manque d'arguments face à ces maîtres de la remise en question de toutes les idées communément réputées comme inattaquables.
Parmi les insultes les plus utilisées par les plus soumis à un entre soi corporatiste, celles de racistes, de xénophobes, de fascistes suivant le sujet et/ou la gradation nécessaire à clore le débat sont récurrentes tout en ne démontrant que la volonté non pas de débattre mais bien de protéger la propagande simpliste dont ils sont les tristes porte-paroles.

OPINIONS et CONVICTIONS: RESEAUX SOCIAUX

Les réseaux sociaux et plus spécifiquement Facebook ont réussi, au grand dam des tenants du "politiquement correct" et du consensus utile, à exacerber tout débat en une confrontation certes parfois violente voire grossière qui, n'en déplaise aux adeptes d'une acceptation des discours consensuels tels que décrits plus haut, reflète bien plus réellement l'opinion et ses courants que toute autre évaluation réalisée via sondages approximatifs.

Il est évident que la parole libérée de tout carcan médiatico-politique qui, en réaction, fustige ces réseaux sociaux alors même qu'ils ne sont que le reflet authentique de la réalité d'une société en déliquescence opposée, fracturée que, par intérêt bien compris, ceux qui s'auto-proclament "élites" s'évertuent à faire semblant de refuser de peur que ce constat d'échec qu'il disent nier ne leur soit reproché avec les conséquences qu'on imagine pour le maintien de leurs privilèges et mandats.

Sachant cela, il est évident qu'être un leader d'opinions de type polémiste relève sinon de l'exploit au moins de la stricte observance d'une discipline qui, quoiqu'il en coûte en termes de fierté personnelle, de frustration bien légitime, passe par le refus absolu de répliquer aux commentaires, y compris ceux qui, via des insultes personnelles, n'ont la capacité intellectuelle (facilement détectable) d'argumenter le fond de l'article posté.
Ainsi vaut-il mieux que l'absence de réactions aux insultes apparaisse comme un bien réel mépris pour ceux qui vous provoquent plutôt que d'entrer dans le jeu malsain de ces derniers.
Car, il serait illusoire de croire que tous les commentaires postés à la suite d'un article sont l'œuvre de personnes ayant pris le temps de lire votre publication en entier voire de l'avoir comprise d'où les inévitables insultes personnalisées qui n'ont aucun rapport avec les sujets polémiques évoqués.
Bien évidemment, vous pouvez aussi choisir de modérer les commentaires avant publications mais ceci risque de vous prendre beaucoup de temps et, surtout, après une certaine accumulation de "bêtises" lues à supprimer de provoquer l'envie de répondre, de remettre les pendules à l'heure et de souligner ces idioties vous entraînant de facto dans une suite de réponses inutiles.
Aussi, le conseil serait de n'autoriser tout commentaire non pas sur votre blog/site principal mais bien sur toute déclinaison de vos publications postées via les multiples applications et réseaux sociaux à votre disposition.
Certes, ceci ralentira le flux de visites vers votre site mais garantira sa qualité.

L'important pour construire, maintenir et développer un réseau significatif qui suit vos publications n'est pas de courir après un nombre de "faux amis" mais plutôt de veiller à ce que le nombre d'abonnés soit en augmentation.
De même que, plus lors des réactions à vos commentaires, le nombre d'insultes ne soit qu'une fraction minoritaire face à l'adhésion que vos opinions susciteront.
Ne perdons pas de vue qu'à la différence d'un élu, d'un journaliste, le but d'un leader d'opinions, même si celui-ci avoir été auparavant élu ou journaliste, réside dans son indépendance d'esprit et de lobbys par son ouverture à la contestation, aux débats d'idées contradictoires, à l'argumentation de convictions et non dans l'affirmation, somme toute assez bornée d'une opinion partagée par le groupe duquel il est issu ou envers lequel il est redevable. 

Veillez à entretenir votre réputation par la mise en ligne régulière d'articles originaux postés sur votre blog ou site personnel même si ceux-ci enregistreront une audience plus faible que quelques phrases postées au bas d'un article sur les réseaux sociaux.

CONCLUSION

Si, jusqu'il y a peu, la quantité des canaux de diffusion était limitée et ne permettait qu'à quelques individus, tribuns, philosophes, religieux de s'exprimer, de convaincre le "peuple", l'évolution de la technique a permis d'ouvrir le champ de la communication aux chefs de partis politiques, aux lobbys financiers, aux entreprises commerciales.

Seule la parole individuelle ne pouvait s'exprimer sinon au travers d'hypothétiques groupements et associations avec, toujours l'expression de ces ensembles réduite à une synthèse généraliste, imparfaite.
Jusqu'au moment où grâce à Internet et ses réseaux sociaux, la parole, la libre expression se libère... et fait déjà peur à ceux qui, comme décrit plus haut, se satisfaisaient d'exprimer, au supposé nom de tous, la "bonne" parole!.
Par conséquent, tout quiconque peut devenir un leader d'opinions en vertu de ses seules qualités intellectuelles, philosophiques, scientifiques et ne doit en rien être un "people" ou un membre d'une corporation médiatique, politique quelconque pour diffuser ses idées, ses conclusions et rassembler un maximum d'individus en accord avec celles-ci.
Sans participer à l'affichage médiatico-politique quelque peu suffisant qui se colle à elle-même l'étiquette d'élite, il faut néanmoins disposer d'un bagage intellectuel suffisant, idéalement de type universitaire sans quoi, rien ne distinguerait les inepties d'une Nabilla et la horde de "vedettes" de télé-réalités ou un Hanouna et autres animateurs de talk-show ayant un avis sur tout et n'importe quoi et qui, pourtant affichent tous et toutes des scores importants sur Instagram, YouTube, Twitter et Facebook d'articles, publications, débats des Attali, Sifaoui, Zemmour, Onfray, Finkielkraut et autres intellectuel(le)s de renom.

Pour exemple: un des livres de celui qui suscite le plus de réactions voire de haine, Eric Zemmour.  
Lien, cliquez sur:   Le Bûcher des vanités 2 (E. Zemmour) 
Quant à cet autre intellectuel polémiste bien connu M. Onfray, retrouvez son site en cliquant ICI 

Toute opinion aussi débile puisse t'elle être ou paraître est respectable et ce sera aux individus à juger si leur savoir, leur bagage intellectuel est plus en accord avec les élucubrations des uns ou les raisonnements des autres.
Ce qui, n'en doutons pas, en fonction des approbations respectivement obtenues confortera l'"élite politico-médiatique" dans leurs certitudes que le matraquage d'idées simplistes, binaires saura leur assurer pour quelques temps encore un bel avenir...

Pour conclure et en revenir aux clés de réussite indispensables à tout leader d'opinions, celui-ci se doit de considérer qu'une fois son article, son opinion publiée, postée, celle-ci ne lui appartient plus et que, librement sur les réseaux sociaux, elle cheminera au gré des clics, des réactions positives ou non en incitant vos abonnés et/ou lecteurs d'un jour à débattre quelquefois violemment, parfois grossièrement, au départ de ce que vous aurez posté sans que vous ayez à féliciter ou à sanctionner vos contradicteurs.
Un leader d'opinion, surtout s'il est polémiste non dans la volonté (comme certains animateurs, chroniqueurs d'émissions "talk-show") de nuire, d'humilier tant le débat est inexistant lorsque celui qui est censé l'animer n'accepte aucune remise en cause de ses seuls propres "arguments" mais bien dans la satisfaction de constater que son raisonnement, fut-il ironique, moqueur mais jamais ni insultant, ni vulgaire, emporte sinon une adhésion massive, au minimum le respect de ceux-celles qui, tout en partageant pas ces analyses de faits de société ou de politique, ont l'ouverture d'esprit et le bagage intellectuel suffisant pour y apporter leurs propres conclusions.
Quelle jouissance extrême résultant de cette forme de masturbation intellectuelle lorsque la vigueur des réactions contribue à alimenter votre débat jusqu'à accepter que pour certain(e)s inaptes à la confrontation des mots, des idées, leurs seules réactions ne se résument qu'à des insultes vulgaires, de plus rarement correctement orthographiées.

C'est cela (aussi) la liberté d'expression!.

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15/01/2016

Femme libre, femme en burqa!.

societe,religions,politique,libertés,laïcité,violences.

 

 

Sous ce titre volontairement provocateur, excessif se cache néanmoins une réalité qui veut que, depuis des temps immémoriaux, la femme a toujours été au service de l'homme quelque soit la religion, la politique, le régime en place.

Amour, Argent, Travail

Pour satisfaire les mâles besoins sexuels, a t'on hésité un seul instant à mettre à disposition et à volonté des filles en vitrines, sur les trottoirs et tous autres lieux de prostitutions à la chaîne selon les pulsions dites irrépressibles, naturelles! des uns qui consomment et paient et du trafic lucratif des autres qui livrent et exploitent le corps des femmes traitées comme du bétail, ceci avec, sinon la complicité, au moins la tolérance "financièrement" intéressée des autorités...
Certes, on va bien tenter de vous expliquer que certaines sont consentantes ou encore d'attirer votre attention sur les différentes pratiques de prostitution qui iraient de la plaisante escort, masseuse à finition jusqu'à celle décrite plus haut qu'il faut déplorer même si ce plus vieux du monde, pour les plus hypocrites, permet d'éviter que le nombre de viols n'explose!.

Et ne parlons pas des viols systématiques, méthodiques organisés, promus par de soi-disants guides religieux ou chefs de guerre qui, d'ailleurs, ne troublent que sporadiquement, le temps d'un communiqué de presse, la communauté dite humaine et ses nombreux dirigeants, d'ailleurs plus préoccupés d'écologie que de la condition féminine...!.
L'inégalité de traitement judiciaire réservé aux viols, en temps de paix et au sein de nos sociétés si civilisées, semble, au vu des jugements, s'appliquer en regard de la victime en cela qu'un homme qui prétend avoir été violé voici 20 ou 30 ans, par exemple, par un représentant (essentiellement) de l'église catholique, verra ce dernier fortement condamné alors qu'une fille-femme aura toutes les difficultés voire l'impossibilité de poursuivre en justice le ou les violeurs alors même que ces faits ne sont antérieurs qu'un à deux jours à la plainte déposée, souvent encore, avec difficulté et honte ressentie lors d'entretiens quelquefois parsemés de sous-entendus sexistes difficiles à supporter.

Hors ces exemples que l'on pourrait qualifier d'extrêmes quoique fréquents, les comportements masculins, qu'après une période de rééquilibrage des droits et respects dus prioritairement au combat des féministes et/ou d'élues bien décidées à mieux encadrer les rapports publics voire privés entre hommes et femmes, semblent régresser et réaffirmer l'autorité morale, physique de l'homme envers la gent féminine qui, pour partie, finit par se plier à ces diktats qui tendent à imposer une nouvelle "normalité".
La recrudescence de faits de moeurs dès le niveau scolaire qui veut que des filles aient à subir, non plus "simplement" quelques remarques sexistes et attouchements furtifs ou plus appuyés mais soient obligées de faire des fellations et autres menus plaisirs à divers garçons souvent présentés par le petit ami du moment et qu'en fonction de l'échec scolaire, ce type de prestations puisse perdurer au travers de petits boulots quand, une fois de plus, ce ne soit à l'instigation d'un compagnon désoeuvré, pose question quant à la vigilance ou l'intérêt que la société accorde à la femme à laquelle, la plupart du temps, on osera reprocher une attitude complice, une tenue aguichante...
De même qu'il semble bien que la mondialisation des transferts de population ait pour conséquence que les viols collectifs commis et à peine évoqués en zones ou pays "exotiques" soient en très nette progression au sein de nos sociétés malgré un traitement médiatico-politique plutôt minimal qui démontre une fois de plus le peu d'attention et de respect des sociétés développées ou non envers la gent féminine.

Tous ces cas avérés, s'ils ne sont ni automatiques ni généralisés mais toutefois suffisamment répandus, mériteraient d'autres égards que la légèreté habituelle avec laquelle on les traite au rang de simples plaisanteries un peu lourdes ou dues à des circonstances particulières.
Ce modèle de rapports hommes-femmes est si pregnant que celle-ci sait pertinemment qu'en fonction du lieu, du type de rendez-vous professionnel ou mondain mais surtout en rapport avec l'homme ou les hommes qu'elle aura à fréquenter, elle aura à enfiler une certaine tenue plus ou moins stricte qui sera rarement conforme à sa seule liberté de choix personnel sans quoi elle fera l'objet de remarques d'impolies à salaces, d'allusions plus ou moins appuyées sur l'attrait de ses "charmes" jusqu'aux propositions de relations avec ou sans affinités...!.
De même, aura t'il fallu, avec toute l'élégance qui les caractérisent passer par des mesures obligatoires de parité hommes/femmes au sein de sociétés et groupes divers à la manière de quotas imposés du type quotas laitiers.
A ce propos, l'égalité encore loin du compte se caractérise par un maintien de la différence de salaire à travail égal, à se demander du point de vue de la gestion financière des entreprises pourquoi si le travail est objectivement si égal, l'engagement féminin à salaire inférieur n'est pas systématique.

Phantasmes et réalités religieuses

Mais, et ceci en accord avec le titre de cet article, tous ces principes de liberté pour la femme d'arborer la tenue qu'elle avait choisie sont ou tendent à devenir histoire ancienne sous la pression hautement visible et difficilement contestable, sauf pour les bienheureux bisounours, des religions avec, faut-il vraiment le souligner, la religion musulmane en tête de gondole!.
Par petites touches successives qui s'ajoutent afin de restreindre inexorablement toutes libertés d'opinions, de comportements et d'égalité, on s'aperçoit que, comme par hasard, les plages, y compris occidentales hormis quelques zones "protégées" à l'instar des animaux en péril, ne sont plus franchement un lieu convivial et propice à l'exposition de seins nus soudains devenus incitations aux quolibets, insultes, photos volées et diffusées que, seule parade pour éviter tout tracas, les femmes se résignent à revenir, au minimum, au bikini.
De même, serait-ce là aussi le fait du hasard, contraire au réchauffement climatique..., de voir en rue de plus en plus de pantalons et t-shirts non moulants, ras du cou au détriment de jupes plus ou moins légères et courtes assorties à des chemisiers apparemment insuffisamment boutonnés, trop suggestifs!.
Autres cibles à subir ces censures "moralisantes", les affiches publicitaires, les publications de magazines jusqu'aux réseaux sociaux pour qui tétons riment avec exclusion et qui, certes après des excès probables dans un sens reviennent, sous la pression d'une clientèle exigeante, revendicatrice et intolérante, à des pudibonderies qui, d'ailleurs, n'ont jamais sévis à ce point.

Combien de témoignages vidéos de femmes harcelées en pleine rue faudra t'il diffuser pour s'apercevoir que la dérive religieuse imprègne nos sociétés dites laïques et qu'il serait urgent, on peut rêver!, que l'autorité des états, parait-il, si soucieux de libertés, d'égalités se mettent en devoir de sanctionner fermement toutes ces dérives sexistes sans quoi, le trend actuel se poursuivra avec pour ultime règle que toute femme qui voudra s'assurer le respect sera contrainte de porter une tenue devenue la seule autorisée, à savoir la burqa avec interdiction de porter tout autre vêtement qui laisserait entrevoir une partie du corps décrite comme malfaisante car incitatrice au désir inassouvi de ceux qui se disent hommes.
Sans quoi, et à défaut de cette précaution vestimentaire, la femme qui contreviendra à ces préceptes pourra être considérée comme impure et ouverte aux envies, plaisirs des hommes telle une proie désignée comme disponible et utilisable car indigne et provocante.
Ceci est colporté au sein de plusieurs lieux de cultes où sont distillées des réflexions idéologiques plus que douteuses avec les conséquences qu'on imagine pour les filles qui, tout le monde feint de l'ignorer, évitent certains quartiers et/ou ne se déplacent, y compris en pleine journée, que vêtues d'un jeans (pas trop moulant), d'un t-shirt large et de baskets.
Que penser de l'absence de réactions, tant de la communauté musulmane dite intégrée que de la société civile dans son ensemble ou, pire, des institutions politiques et judiciaires censées se porter garantes des droits pour tous... et toutes ainsi que d'un minimum de protection de la personne lorsqu'à titre d'exemple, on assiste béat aux prêches délirantes de l'imam Rachid Houdeyfa qui "officie" au sein d'une mosquée, pignon sur rue, installée à Brest.
Sans le moins du monde se cacher sous un faux profil Facebook, Twitter ou dans une cave quelconque, ce prédicateur n'hésite pas à déclarer qu'une femme non voilée n'a pas d'honneur et que tout musulman ou non (merci pour eux!) peut en abuser à sa guise.

Paradoxale hypocrisie que celle partagée entre les services des ministres tant de l'Intérieur que de la Justice pour qui, ministres compris, estiment que ces propos tenus, connus ne sont en rien répréhensibles!.
A croire que plutôt que de nous ressasser les bienfaits de la discrimination positive, l'Etat en perte totale d'autorité et de repères historiques procède maintenant au nom d'une discrimination négative qui, selon votre appartenance à une communauté ou à un sexe vous protège ou non.
Comment, sinon, admettre que tout propos, même tenu par un humoriste, est anti-musulman, antisémite et condamné immédiatement et sévèrement alors que les pires railleries anti-catholiques sont preuve de liberté d'expression.
Plus préoccupant encore que de s'apercevoir que même en débat public (Des paroles et des Actes 26.11.2015) le ministre Cazeneuve n'ose pas condamner de la manière la plus adéquate les propos justificatifs de viols sur femmes non voilées de tel ou tel imam auto-proclamé mais officiant en mosquées (et non sur ces réseaux sociaux que, par intérêt commun, les médias et politiciens veulent contrôler, sanctionner).
Comme quoi, l'infériorité de la femme n'est malheureusement pas que l'apanage peu glorieux de sociétés dites théocratiques ou sous-développées!.

Parmi l'impressionnante quantité de témoignages d'un vécu pénible à supporter, voici le lien édifiant, sans commentaire, d'une fille qui fait l'expérience de la différence entre les deux accoutrements (jeans et t-shirt ou burqa).
On n'ose même pas imaginer ce qu'elle aurait eu à entendre avec une tenue jupe, talons et chemisier...
Lien:  ICI

Cologne 2016

Les scandaleux événements de Cologne, Nouvel An 2016 durant lesquels de nombreuses femmes ont été les jouets sexuels aux mains de migrants pour la plupart ne font que renforcer les arguments de ceux qui avaient mis en garde les autorités européennes "responsables" du risque encouru pour la population d'un accueil non maîtrisé d'une telle masse d'individus, notons-le ultra-majoritairement masculine comme si les conflits qu'ils fuyaient ne concernaient ou ne mettaient pas en danger autant et probablement bien plus les femmes, les enfants que ces mâles adultes...
L'attitude assez lâche des autorités face à ce déferlement de violences faites aux femmes à Cologne montre à quel point l'idéologie "bisounours" des autorités européennes prime la sécurité des citoyens autochtones d'autant plus s'il s'agit de femmes encore victimes, et la réaction absurde, ahurissante de la maire de Cologne qui demande aux femmes d'adapter leurs tenues vestimentaires et attitudes afin de ne susciter auprès de ces nouvelles populations en souffrance aucune envie de satisfaire leurs besoins sexuels, d'à priori sexistes récurrents et pourtant indignes de ce qui devrait représenter les valeurs démocratiques d'égalité et de respect entre hommes et femmes.
D'autres villes européennes ont eu à subir ce type d'exactions et, à l'instar de Cologne, les autorités régionales et nationales respectives ont tenté de gérer, de cacher et/ou de minimiser les faits comme l'info communiquée par la police suédoise qui a reconnu lundi 11.1 avoir gardé pour elle les informations sur une quinzaine d'agressions sexuelles à un festival de musique qui avaient conduit à l'arrestation de près de 100 hommes, principalement des étrangers.

On ne va tout de même pas renier les plaisirs du "vivre ensemble", la richesse de la diversité culturelle et autres slogans scandés par ces politiciens irresponsables pour quelques femmes touchées, caressées voire violées.
Aussi, tentons de minimiser les faits en soulignant que les violences envers les femmes sont assez fréquentes, universelles et donc, presque banales, de les diluer dans d'absurdes actions soi-disant programmées, fustigeons ces citoyens accusateurs, racistes et partis dits islamophobes qui, ici, ne constatent que l'évidence d'une déstabilisation majeure de nos sociétés, conseillons aux femmes, probablement coupables de provocations sexuelles, de ne sortir que très habillées voire totalement couvertes et toujours accompagnées pour ne pas susciter l'envie auprès de ces pauvres migrants si friands de "nos" libertés gratuites, offertes.
De reculs en renoncements successifs, on pourrait aussi envisager un nouvel accommodement "raisonnable" des valeurs et de droit des femmes soumis à l'intégration sexuelle de ces populations en souffrance...
Car, il faut noter que l'immense majorité des migrants fuyant les conflits, conséquences de nos stupides guerres d'invasion conduites au nom de croisades d'ingérence dites démocratiques, sont des hommes.
A croire que pour les femmes et les enfants, les souffrances de rester sur place sont plus supportables!.
Ni responsables, ni coupables, nous sommes des politiciens!.

En conclusion, on peut commencer à affirmer (regretter) que, selon les moeurs, croyances, attitudes des uns et des autres, la communauté masculine aura non seulement mis moins d'une dizaine d'années pour accorder à leurs congénères homosexuels l'ensemble des droits équivalents alors que pour les femmes qui, après des siècles de soumission avaient réussi à acquérir un minimum d'indépendance et de libertés voire de droits, il semble évident que l'évolution de la mondialisation soit néfaste à leur émancipation et que, résolument, la société étonnamment revenue à des pratiques et croyances religieuses que l'on pouvait espérer avoir concentré dans la sphère privée reprend vigueur jusqu'à conditionner la vie de la société et influer ouvertement sur la vie politique, ses lois et droits.

Autre article (2010) sur ce sujet
A lire en cliquant sur ce lienFemmes, je vous aime un peu, beaucoup...

 

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