15/04/2017

Zap Médias: Récap Actualités (1-3/2017)

Actus, Infos, Politique, Economie, Société, Europe, USA, Russie, Zapping.

Pour rappel:

La rubrique ZAP MEDIAS revient sur des faits d'actualités diffusés via la presse écrite, online...
Un commentaire s'y ajoute, le plus souvent pour en pointer l'intox qui se cache sous l'info (ou vice-versa)!.

Sur L. INFOTOX, cette rubrique est la SEULE qui autorise vos commentaires et opinions .
Toutefois, veillez à ce que ceux-ci soient en rapport avec le fond de l' article ( cliquez sur le lien d' en-tête ) et non offensants envers les auteurs de l'article ou ceux du commentaire, sans quoi, ils seront supprimés. 

 

MARS 2017

 

Charles Michel: "La Belgique a été à la pointe dans le débat sur l'Europe à plusieurs vitesses"

Charles Michel: "La Belgique a été à la pointe dans le débat sur l'Europe à plusieurs vitesses" | Actualités & Infos (Médias) | Scoop.it
From www.lalibre.be -March 25, 8:55 AM

Le Premier ministre belge est à dans la capitale italienne avec les autres chefs d'Etat et de gouvernement et les présidents des institutions européennes, pour célébrer le 60e anniversaire de la signature des traités de Rome. Les leaders européens signeront une déclaration qui insiste sur les progrès rendus possibles par l'intégration européenne et, surtout, balise le chemin pour l'avenir de l'Union. La Belgique a été à la pointe du débat visant à rendre l'Europe plus efficace, affirme Charles Michel.

Commentaire de L'INFOTOX:
Tant qu'à faire une Europe à plusieurs vitesses, revenez à une Europe dans laquelle il y aura autant de vitesses que de pays plutôt que de laisser cette Europe en pilotage automatique aux mains de technocrates et aux yeux rivés sur la quantité de fuel qu'ils brûlent... aux dépens des seuls citoyens-passagers jusqu'au crash inévitable!.
Evidemment, pour cela, faudrait-il encore que chaque dirigeant "national" ne soit pas effrayé à l'idée d'avoir à assumer, seul et non plus couvert par "l'Europe de Bruxelles", la responsabilité de ses propres mesures et lois au bénéfice du pays qu'il gouverne et non plus de la sous-région européenne qu'il administre!.
L' INFOTOX
http://linfotox.wordpress.com
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FEVRIER
Marine Le Pen refuse de porter le voile à Beyrouth
Marine Le Pen, candidate d'extrême droite à la présidentielle en France, a refusé mardi de porter le voile pour rencontrer le grand mufti de Beyrouth dans la capitale libanaise. A l'arrivée de la présidente du Front National pour rencontre


Commentaire de L' INFOTOX
:
Paradoxal que celles (et ceux qui les manipulent) qui se disent libres de porter en tous lieux, voiles, burqas par (soi-disant) conviction religieuse et jamais (juré sur Allah) par prosélytisme soient les premières à fustiger l'attitude responsable et libre de MLP, contrairement aux déguisements "religieux" de tant d'épouses de dirigeants occidentaux...non musulmans en visite "commerciale" dans cette région.
Quant aux médias hostiles, par principe, aux MLP, Poutine et Trump, il y a longtemps que la propagande idéologique a... voilé leur objectivité, leur impartialité journalistique!.  
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Syrie : violer des enfants, l'autre arme de Damas pour casser l'opposition
Mediapart publie ce mardi 7 février, une longue enquête sur le viol des enfants comme arme de répression contre l'opposition au régime de Damas. Un récit terrible.

Commentaire de L' INFOTOX:
Décidément, ces derniers temps, la désinformation politisée ne manque pas de travail de conditionnement des pensées.
Entre le "fou" Trump, le "narcissique" Poutine (ou l'inverse!), le "criminel" Assad, les "imbéciles" qui ont voté pour le Brexit, les "fascistes" du FN... et bien d'autres encore (ex: réseaux sociaux) du côté des bannis et les "élites" dirigeantes politiques européennes, les médias "sérieux", les discrètes mesures liberticides du "gentil" Erdogan... du côté des encensés, l'idéologie démagogique, populiste a de beaux jours, à défaut souvent d'articles objectifs, devant elle!.
Dans les cas d'exactions cités (Syrie), plus que vrais ou faux, c'est la désignation systématique, répétitive d'un seul camp (toujours celui opposé à nos intérêts, notre idéologie) comme unique coupable de tous les crimes qui pose ou devrait poser question quant à la fiabilité des "témoignages" rapportés.
L' INFOTOX
http://linfotox.wordpress.com 
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JANVIER
Ferghane Azihari: Les banques centrales cultivent le terreau des populismes
L'activisme monétaire déclenche des crises financières puis des récessions économiques. Les partis extrémistes en profitent pour désigner les ennemis qui les arrangent. Ne pas relier les activités des autorités monétaires et le processus qui conduit parfois les sociétés modernes à l’effondrement serait faire l’impasse sur les conséquences politiques des crises financières maintes fois déclenchées par les banques centrales.

Commentaire de L' INFOTOX:
Populisme est ce mot magique qui permet d'excuser ses échecs politiques et irresponsabilités financières voire de clore un débat faute d'arguments probants...
Article dénonçant l'usage abusif, presque totalitaire, de ce terme qui ne vise qu'à disqualifier tout discours qui oserait se montrer trop critique envers la pensée unique mais si politiquement correcte!.
http://linfotox.wordpress.com/2017/01/15/populisme-lanti-...

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15/03/2017

L'union fait la force... des faibles!.

Mondialisation, Croissance, Economie, Société, Politique, USA, Europe, Monde




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DEVISES NATIONALES (Belgique, Bulgarie, Angola, Haïti)

Cette devise ou formule passe-partout est utilisée pour mettre en avant des alliances tant citoyennes que commerciales/industrielles ou politiques.
Un rapide examen de la situation belge dont cette devise est souvent citée en exemple devrait cependant nous alarmer quant à la force supposée issue de l'union tant il est évident qu'au travers des sempiternelles et surréalistes querelles linguistiques voire de sa répartition proche de la partition de ses régions et communautés qui, malgré un affichage fédéral, sont indignes d'un fonctionnement responsable attendu d'un Etat européen.
Article: Belgique: Stop ou encore... une fois!.

EUROPE

Ce "surréalisme belge" allait-il contaminer, gangréner les autres pays européens, jusqu'il y a peu libres et indépendants?.
La construction européenne type Tour de Babel aura réussi à imposer, en dépit de la volonté populaire lors de rares référendums aux résultats ignorés car contraires aux desseins politiques, un cadre de plus en plus intrusif et contraignant aux citoyens et pays désormais soumis aux diktats technocratiques européens du "Machin", cet hydre politique non élu qui étouffe un continent, il y a peu, composé de nations libres et puissantes.

Le principal, pour ne pas dire le seul avantage de cette zone euro est que cela protège, disculpe chacun de ses dirigeants "nationaux" de tout échec dans la conséquence dans ses atermoiements décisionnels, de toutes conséquences néfastes pour les citoyens et/ou entreprises dues à des mesures irresponsables car il leur suffira d'accuser en priorité l'Europe et ses obligations voire la mondialisation...

Certes, les élections nationales existent toujours mais, et le désintérêt populaire en est la conséquence, chacun a bien compris depuis longtemps que les programmes des uns et des autres qui se disent opposants ne sont que des variantes limitées, encadrées par un respect des normes et règlements européens qui agit, régit comme un dénominateur commun.

Combien de fois avons-nous entendu, allons-nous devoir entendre que toute mise en cause de la zone euro, de sa monnaie unique plus politique qu'économico-financière tant celle-ci est autant déconnectée de la réalité de la croissance, plutôt du déclin, de ce conglomérat difforme d'Etats européens n'est que discours imbéciles, pour ne pas dire extrémistes... donc fascistes et que seul le slogan "toujours plus d'Europe" sauvera l'Europe du déclin dans lequel il se complait.
Toutefois, force est de constater, y compris pour les responsables européens qui feignent de l'ignorer, qu'après avoir intégré à tout va au mépris même d'examens sérieux de la situation économique, budgétaire voire des risques de misères pour la population de certains des futurs membres que pour l'UE elle-même d'être confrontée à l'échec de sa construction type Tour de Babel et, à terme, au déclin généralisé de la zone devenue ingérable car immobile, ces (ir)responsables européens en viennent à ressortir la recette d'une Europe à plusieurs vitesses, à plusieurs cercles!.
Encore faudra t'il, pour qu'ils conservent la profusion de commissions, de parlements et de fonctionnaires qu'ils veillent à ne pas démanteler l'Europe en autant de cercles qu'il y a de pays qui la composent sauf à apparaître pour ce qu'ils sont, c'est à dire soit des comiques qui réinventent indéfiniment le même concept, soit des apprentis sorciers grassement payés par les citoyens européens qui auraient pourtant mérité un engagement européen d'une toute autre qualité d'efficacité et de prospective, d'autant qu'à les entendre, ils sont au service des citoyens... qui composent le peuple "d'en haut"!.

Ne perdons pas de vue que pour entretenir les bâtiments, payer les frais de représentation, de (dys)fonctionnement de ce mastodonte, il faut, hors budgets, en déficit, nationaux, trouver des moyens toujours plus importants pour faire face à ces  faramineuses dépenses somptuaires.
Voilà pourquoi, ces dirigeants s'accrochent à l'idée européenne et qu'en dépit de toute cohérence, de toute cohésion, de toute rationalisation efficace, on peut s'attendre à ce qu'ils nous préparent, pour le bien des citoyens..., une harmonisation fiscale destinée bien plus à renflouer les caisses de la zone euro qu'à contribuer à une optimisation des leviers financiers, économiques destinés aux entreprises opérant en Europe, dans le monde.

Parmi les arguments qui démontrent toute la faiblesse, pour ne pas dire l'incongruité de cette UE actuelle, il y a celui qui est avancé par les très nombreux promoteurs politiques à l'image d'un H. Vedrine dans son livre: Sauver l'Europe quant au Brexit dont ils souhaitent l'échec le plus cuisant pour ces citoyens britanniques qui ont osé défier le Machin car, disent ces dirigeants si soucieux du bien-être des peuples, du moins de ceux qui leur assurent places et privilèges, en cas de (probable) succès britannique hors zone euro, cela ouvrirait la voie à d'autres sorties de pays membres qui, jusqu'ici, ne basculent pas du fait des annulations de référendums, des peurs irrationnelles abondamment relayées par des médias dont l'objectivité est soumise à sa propre propagande idéologique.

INDIVIDUS

Le parallèle entre nations et individus peut également se démontrer en ce que, rarement, l'union des faibles ne fait qu'entretenir l'espoir, qu'une fois réunis, ils pourront rivaliser d'égal à égal avec les forts.
De même que pour le puzzle des nations facticement assemblées, ces groupements composés soit de nations soit d'individus voire de petites exploitations ou sociétés sont victimes de leurs différences qui en termes de mobilité, de réactivité les pénaliseront toujours vis à vis de celui, ceux qui de par leur puissance individuelle resteront toujours plus performants.
Par parenthèse, ce raisonnement a souvent été à l'origine des gourous, guides "spirituels" ou coachs de vie qui, à leur seul profit, utilisent les faiblesses de chacun(e) pour les convertir à une pseudo-théorie à laquelle ces "faibles" sont censés devoir adhérer et en suivre les préceptes afin d'ensemble tendre vers une force supérieure qui rejaillirait sur chacun(e) adepte.
Article Wordpress: Confiance en soi

En définitive, il vaut mieux, individus ou nations, avoir le courage, la fierté de prendre son destin en mains et de construire sa propre réussite exclusivement due non à une pleutre et hypocrite soumission à autrui mais bien uniquement le résultat de sa capacité d'innover, de réagir ce qui n'interdit nullement les alliances, les fusions et acquisitions dans la mesure où ceci reste le fruit de ses propres opportunités, décisions.

D'autant qu'à ce stade, il est fondamental de préciser qu'il ne faut pas confondre faible et petit ou fort et grand car que l'on soit un individu, une entreprise, une nation, la performance n'est nullement liée, bien au contraire, à la taille.
Par contre, il est plutôt rare que des innovateurs, des exploitants de niches ou des leaders de courants politiques ne s'allient, ne se rallient voire ne s'effacent au profit d'autres si leurs produits commerciaux ou leurs courants politiques ont un potentiel fort ou en capacité de le devenir.
Alors, faute d'avouer leurs faiblesses, ces derniers préfèrent afficher la carte d'un rassemblement décrit comme utile à tous alors même que ce choix contraint n'est qu'une survie passagère pour eux-mêmes.

POLITIQUE NATIONALE

Si et seulement si ce concept d'union qui ferait la force n'était pas utilisé par les politiciens non plus pour accéder au pouvoir, aux privilèges de la fonction publique en tentant, au travers de discours de propagande facile, de slogans simplistes de convaincre le quota minimum requis à l'élection mais d'enfin faire l'effort de rassembler une large majorité grâce à l'adhésion populaire aux idées défendues, aux programmes réalistes, ceci permettrait très probablement d'en finir avec ces oppositions idéologiques bornées plus dignes des supporters de clubs de football que de partis qui se disent de tous les gouvernements.

Comment peut-on faire semblant de croire que, de Droite ou de Gauche, on puisse gouverner pour tous alors même qu'on ne représente qu'à peine un tiers des citoyens... au mieux!.
Ou qu'une fois élus, on perde du temps à défaire les mesures prises auparavant parce que de l'autre "camp" et que tout manque de résultat n'est dû qu'à l'héritage, forcément négatif, de l'autre camp... même après 5 ans de sa propre gouvernance!.

Inutile de continuer à poursuivre un match des uns contre les uns, de la Droite contre la Gauche avec pour seul enjeu de conserver le terrain et d'amuser les électeurs-spectateurs, il est temps de mettre la balle au centre en additionnant les idées, les talents des uns et des autres...
Tout système politique qui n'applique pas une proportionnelle large voire intégrale se voit confronté à ce qui, par certains aspects de gestion autoritaire et "clanique", se rapproche d'une dictature.

Le summum du déni de démocratie est atteint lorsqu'au sein d'une Europe bien plus technocratique que démocratique, certains pays sont non seulement soumis aux directives européennes sont eux-mêmes gouvernés par l'alternance de partis "historiques" dits de gouvernement représentant ce qu'il est convenu d'appeler la droite ou la Gauche alors qu'ils sont objectivement minoritaires et n'accèdent au pouvoir que par un vote de rejet et non d'adhésion au profit d'un système binaire, simpliste qui, par absence de la proportionnelle, dénie aux électeurs le droit de se voir représenté en fonction de leur seul choix.
D'autant plus, d'autant mieux si ceci peut se produire au sein d'une nation libre ou libérée de tout joug européen technocratique inutile et poussif afin que chacun puisse y contribuer librement, efficacement.
Mais ce programme demanderait une telle dose d'indépendance idéologique, de capacités intellectuelles et d'un niveau d'exigence de responsabilités de la part d'un homme, d'une femme politique que ceci relève probablement plus de l'utopie que de la réalité.


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15/12/2014

Qui sera le dernier socialo-marxiste?.

Marxiste,Communiste,Syndicats,Socialiste,Gauche,Pouvoir .

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La cacophonie polyphonique du PS

Si la situation économico-sociale de la France n'était pas aussi détériorée et même si on peut raisonnablement admettre que ceci n'est pas de la seule responsabilité des socialistes, à nouveau,  au pouvoir depuis 2012, tant ce lent déclin est continu depuis plus de trente ans, on pourrait s'imaginer que la défiance, le rejet des "élites" qui se disent, avant élections, détenteurs des solutions capables d'imprimer le changement nécessaire ne serait que marginal.
Mais l'accélération de la compétition mondiale, la concurrence accrue et souvent destructrice pour nos "vieilles" économies de ceux que l'on s'obstine à qualifier d'émergents, le décrochage de certains pays européens dont la France vis à vis de leurs partenaires au sein de la zone euro, tout ceci ajouté à la cacophonie politicienne intra-socialiste ne fait que renforcer le constat d'un échec, sinon prévisible, patent et qui mettra du temps, sans garantie de succès, à se réduire.

Contrairement au passé encore récent où cet étalement dans le temps, ce nivellement par le bas  avait permis de lisser certains effets jusqu'à les rendre imperceptibles pour la grande majorité des citoyens qui conservaient, peu ou prou, un niveau de vie équivalent voire en légère progression du fait d'ajustement à la baisse de biens de consommation les plus courants sans oublier les outils et objets technologiques toujours plus performants pour des prix de vente nettement plus abordables quand ce ne sont pas des applications ou services gratuits ou presque, la population commence à se rendre compte qu'elle rentre dans un cycle économique à la croissance si faible voire nulle que les lendemains qui chantent ne sont que des ritournelles politiciennes pré-électorales.

Sortez les piques

Le parallèle entre 1981 et 2012 est édifiant si l'on se réfère aux promesses électorales, les premières mesures dépensières...mais qualifiées de "sociales", la mise en cause encore bien plus forte actuellement d'une certaine classe de la société vs celle que le PS croit encore sa base électorale, les sujets de polémique sociétale permettant la montée des nationalistes du FN jusqu'au partenariat des écolos avec Hollande qui, à l'instar des communistes sous Mitterrand, après avoir servis de marchepied au pouvoir, caution d'ouverture pour former un gouvernement des gauches, s'en sont faits éjecter une fois que leur présence ne représentait plus assez d'avantages électoraux.

Néanmoins, il existe de nombreuses différences dues essentiellement à la révolution technologique qui permet, non plus exclusivement au pouvoir de mettre quiconque sur écoutes...mais bien à quiconque sinon d'écouter, de communiquer, de relayer l'info et d'amplifier les dégâts autrefois limités que telle ou telle parole malheureuse, inappropriée et la plupart du temps contraire à ce que le politique avait déclaré comme fondamental quelques mois plus tôt sauf qu'à présent tout ceci est online, vérifiable!.

Et les adeptes des petites formules-choc destinées à capter audience et votes sont alors les victimes de leurs "bons" mots d'un jour, d'une campagne électorale.
Parmi les très, trop nombreux dérapages verbaux, certains ont un tel impact négatif qu'on peut supposer que celui qui l'a prononcé manque d'envergure pour gouverner un pays et qu'il aurait été préférable qu'il en soit resté à diriger une localité, un parti mais que son accession à la fonction suprême sera catastrophique pour l'ensemble des citoyens dont il est censé avoir la charge.
Que dire après: < Mon ennemi, c'est la finance> sinon que cela ne pouvait augurer que d'un climat de défiance, de clivage et de retour à la lutte des classes oubliée depuis la seconde guerre mondiale y compris déjà au temps de la fin de l'URSS et certainement depuis que ce pays est devenu la Russie.
Sauf à admirer, comme les ténors français d'extrême gauche, quelques originaux type Chavez et son clone de Maduro au Venezuela, E. Moralez en Bolivie qui sont des curiosités pour ceux qui ont la chance de ne pas devoir les subir au quotidien car même Raul, le frère de F. Castro opère un changement dans la rhétorique anti-capitaliste du vieux guide révolutionnaire cubain et pourrait, à terme plus ou moins rapproché en fonction de ses intérêts personnels voire de la trace qu'il veut laisser dans l'histoire, opérer un rapprochement avec son grand voisin américain.

Ainsi lorsque confrontés aux échecs d'une politique qui refuse la réalité économique, maintient ses niveaux de dépenses budgétaires à des niveaux indécents au vu des gabegies récurrentes et qu'en plus, hormis les paroles, les discours, les plans et mesures annoncées mais jusqu'ici toujours pas votées ou appliquées, la facilité hypocrite veut que le pouvoir ou ce qu'il en reste cherche quelques boucs-émissaires sur lesquels on déversera le poids et les conséquences de sa propre et seule irresponsabilité.

Socialisme français vs socialisme européen

Alors que depuis la fin des années 80, le socialisme européen a progressivement compris que la conduite au plus haut niveau d'une nation au sein de l'Europe, du monde ne pouvait intelligemment s'exercer qu'en phase, en compréhension tant avec la compétition extérieure qu'avec l'ensemble de la communauté nationale et non plus seulement dans une doctrine particratique, idéologique réservée aux militants et adhérents.

En cela, la France de gauche reste une exception, malheureusement peu culturelle, archaïque, aveugle et sourde voire suffisante en s'imaginant que c'est le monde qui tourne autour de la France et non l'inverse.
Qu'une partie importante de sa population n'ait pas voté pour des valeurs dépassées, qu'elle partage ou non partie de ses idées n'a, à ses yeux, aucune importance.
Ceux qui ne rentrent pas dans le rang seront sanctionnés comme au bon vieux temps de la révolution...de 1789.
De plus, la schizophrénie qui transparait au fil des déclarations des uns au gouvernement ou du Président ajoutées aux courants divergents, antagonistes au sein du PS pénalise gravement l'espoir d'obtenir, suite à la mise en oeuvre d'une ligne claire, unique, le moindre résultat positif qui contribuerait au bien-être de l'ensemble des citoyens.
Au lieu de cela, on fluctue constamment entre plusieurs discours prônant tour à tour des mesures souvent opposées et contradictoires avec pour conséquence l'immobilisme qui en matière économique se traduit plutôt par un recul car ceux qui nous entourent, eux, se réforment, innovent et veillent à ce que ce soit bien un mieux-être pour un tout et non une infime partie comme seules les dictatures en restent les seuls exemples.
Voir la France empêtrée dans des querelles de "clochers" idéologiques et se contenter d'observer son propre nombril a quelque chose d'indécent, d'irresponsable apparemment propre à cette gauche française incapable de changer de partition et qui persévère dans ce déni de réalisme au prix d'un décrochage irréversible pour quelques années encore et dont, au final, ceux qui se croient protégés car n'appartenant pas à la classe des "riches" honnis seront les plus impactés même s'ils ne s'en apercevront que trop tard, ce sur quoi compte la gauche française qui, alors, saura trouver les mots pour fustiger ceux qui auront à assumer les conséquences néfastes engendrées par cette politique d'un autre âge!.

Alors, bien sûr, il n'aura pas fallu arriver à ce stade de l'article pour que certains s'offusquent, s'étranglent en disant que la Droite ne fait pas mieux.
Sauf que celle-ci ne prend pas systématiquement pour ennemis jurés, une partie de la population qui serait responsable de sa mauvaise gestion ou opposée à sa philosophie.
A la limite et même si elle ne le fait pas, sauf pour certains dont on a déjà parlé plus haut, ne s'occuperait-elle que des nantis, des riches sachant que ceux-ci sont généralement pourvoyeurs d'emplois par leurs activités entrepreneuriales, ceci augmenterait le pouvoir d'achat, le PIB, la consommation ainsi que cela fut le cas fin du siècle passé.
A t'on déjà entendu un responsable dirigeant le parti majoritaire, un ministre, un Président issu de la Droite invectiver, mépriser une partie de la société comme le font constamment ceux de la Gauche quitte à ce que, parmi eux, quelques-uns enfin clairvoyants, conscients que l'on est plus au 19è siècle se confrontent à leur propre majorité!.
Tout ceci devient pitoyable tant le spectacle donné au monde affaiblit la crédibilité de la France  et ne parlons même pas des couacs politiques presque quotidiens (nominations, démissions, exclusions) ou des affres privés de la personne "normale" qui se voulait Président irréprochable et qui, au final, dans sa seule obsession d'être l'anti-"autre" l'aura poussé jusqu'aux limites du ridicule avec pour résultat factuel, qu'en définitive, il n'en est que le pâle reflet dans le miroir.
Ce qui, vu la qualité discutable de l'"autre", ne fait qu'accentuer la médiocrité de son clone...

Autre particularité de l'idéologie socialo-gauchiste est qu'au vu de leurs propres échecs, ils se refusent à en assumer la responsabilité et s'enferment dans ce discours stérile qui veut que la faute soit imputée à l'ancienne majorité de droite, à une partie de la population censée ne pas voter pour eux jusqu'à fustiger les technocrates européens si, par malheur, ceux-ci osent demander à ce grand pays fondateur de tout bonnement respecter la parole donnée et les documents par lui-même signés et de consentir, après moult reports, à effectuer un dixième des efforts de gestion exigés pour tous les autres membres européens.
Et comme pour s'exonérer de toute responsabilité de ces échecs, le pouvoir politique, jamais en peine de recherche de coupables, y ajoutera l'Allemagne de Merkel y compris lorsque celle-ci a l'intelligence de gouverner en partenariat avec la gauche allemande cependant bien plus responsable que la gauche française jusqu'à souligner le récent impérialisme chinois déstabilisateur, envahisseur pour une économie française totalement politisée, apeurée face à la mondialisation qui lui rappelle petit à petit que sa gloire et sa puissance sont décidément bien dépassées.

Ici encore, les habituelles réflexions vides de toute vision objective se contenteront d'affirmations quant à la responsabilité de la majorité précédente dont le seul nom de l'ex-président suffit à réunifier un camp qui ne peut d'ailleurs plus se mobiliser pour autre chose tant les orientations du pouvoir socialiste actuel ne le satisfont plus non plus.
Au point qu'une fois de plus, on aurait tendance à donner raison, sans plus d'analyse de fond, au slogan UMPS mis en avant par le FN qui veut que les politiques dites de droite ou de gauche ne sont que les faces d'une même pièce...de théâtre dont les citoyens seraient au mieux les spectateurs sinon les pantins articulés par les "artistes" politiques au pouvoir.

Et si, en parlant du FN, la surprise venait de ce parti nationaliste qui, depuis le passage de flambeau père-fille, développe un programme qui d'extrême-droite n'a plus que le label dont les médias et ses opposants veulent continuer à l'affubler tant ses orientations en matière économique et sociale se rapprochent nettement plus d'une gauche voire ultra-gauche à la différence de celle-ci que le FN se garde bien de tout slogan marxiste à la limite du folklorique.

Petite histoire belge

A moins que les "amis" belges des "amis" français (oui, il parait qu'ils sont potes) ne décrochent, in fine et de longue lutte, la palme du dernier socialo-marxiste.
Et la concurrence est, sinon de qualité, assez forte lorsqu'on lit ou écoute certains ténors vociférants et autres divas parfois au bord de l'hystérie du PS plus wallon que belge.
Est-ce par mimétisme, subordination idéologique que certains de ces leaders belges (du Sud) s'évertuent à surenchérir dans la démagogie et l'outrance idéologique jusqu'à mettre en péril l'avenir, la prospérité d'une région et le bien-être de leurs concitoyens (en un mot)!.
D'autant qu'en Belgique, la gauche peut compter sur des syndicats inféodés qui réussissent, bien mieux qu'en France, à bloquer l'activité économique et à détériorer internationalement l'image d'un pays ouvert aux négociations et autres concertations positives.

A propos des syndicats, et ceci est particulièrement vrai pour la Belgique qui se distingue des autres pays européens par la toute puissance des syndicats dont la capacité à bloquer toute l'économie en dépit d'un nombre relativement faible d'affiliés est patente.
Contrairement aux pays environnants dans lesquels les syndicats participent activement au dialogue social et non à la confrontation politicienne et/ou ont su accepter un service minimum afin de ne pas pénaliser toute une société pour un combat censé n'en défendre qu'une partie.

En Belgique, la volonté syndicale d'en découdre avec un pouvoir politique élu démocratiquement mais dont l'orientation idéologique leur est contraire et qui veut développer un nécessaire programme de réformes jamais appliquées auparavant est si évidente que la diatribe syndicale qui se réfugie derrière le droit de grève intangible qu'ils considèrent comme étant supérieur aux droits de circuler et de travailler librement sonne aussi faux que les débordements de violence, de casses d'outils de production ou d'infrastructures voire d'intimidations et menaces sur des personnes qui auraient l'outrecuidance de vouloir se rendre en tous endroits, y compris hôpitaux, le jour où les instances syndicales ont via des piquets intransigeants et quelques centaines, milliers de fidèles décidés que plus personne ne passe.

Le pouvoir politique belge reste, jusqu'ici assez lâche et comme paralysé face à ce qui n'est qu'un déni de démocratie doublé d'un abus d'un droit de grève, d'ailleurs non inscrit dans la loi belge, mais néanmoins protégé par la Convention européenne qui, de par son utilisation systématique avant même toute concertation, compromet le dialogue social et la compétitivité de ses entreprises, la croissance  de son économie.
Le temps est venu pour les autorités politiques belges d'assumer, enfin, un minimum de responsabilités et de faire appliquer l'indispensable égalité des droits et devoirs de chacun sous peine de connaître pour l'ensemble de ses concitoyens, ce que la représentation syndicale des autres pays a su comprendre et éviter, à savoir une société bloquée, qui entamera un lent déclin.
Le modèle social belge quelquefois montré en exemple ne serait-il qu'une soumission tacite du pouvoir politique aux griefs des syndicats?
A voir l'absence de réactions des instances politiques et d'actions en justice de citoyens, d'entreprises ou d'autorités diverses destinées à faire respecter non seulement le droit au travail mais surtout le simple droit à circuler librement que ce soit d'ailleurs pour travailler ou non, on peut craindre que la réponse à la question posée soit assez évidente!.
Quand l'idéologie politicienne aidée de ses satellites syndicaux gouverne, il est cependant rare que le pays qui y est soumis connaisse la prospérité au grand dam de ses citoyens.

Conclusion

Alors, que le meilleur socialo-marxiste gagne en espérant pour le bien de la majorité de la population qu'il n'en reste qu'un et que son discours ne soit plus qu'un enregistrement vocal d'un passé enfin révolu sans quoi, et le risque est loin d'être nul, l'Europe ou du moins les citoyens des pays qui se seront laissés bercer (berner) par de tels discours, n'auront que leurs regrets à exprimer face à une économie mondiale qui aura vite fait son choix en décrochant du train des innovations et du progrès ces pays résolument décadents.

N.B

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15/12/2012

Et si les démocraties étaient totalitaires?.

 

Démocraties,Totalitarismes,Société,Politique,.

 

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Un pour tous ou Tous pour un?!.

Habituellement, il est dit que les démocraties protègent les droits et libertés des peuples alors que les régimes totalitaires en soulignent les devoirs et contraintes.
Dans l'absolu et pour l'essentiel, ceci a été globalement bien respecté jusqu'à ce que, mondialisation et surtout explosion des échanges d'informations en direct via Internet plutôt que par les seules sources des médias et pouvoirs nationaux, nous conduisent à nous interroger sur quelques manquements flagrants à ces fondements démocratiques lors de décisions politiques résolument autoritaires et dénuées de toute forme d'adhésion populaire voire à l'encontre ou en déni total de l'expression de celle-ci.
Est-il besoin d'évoquer le pouvoir hybride que représente la royauté issue d'un auto-déclaré droit divin et qui survit d'héritiers en héritières avec pour seule légitimité et souvent compétence d'être le rejeton de ces familles qui ressemblent de plus en plus à des personnages de cire façon Tussaud dénués de tout pouvoir et de toute parole tout en bénéficiant de cette générosité si populaire.
Ne dit-on pas: Sire, que votre cire est bien bonne?!.
Toujours est-il qu'en matière de longévité, ils sont incontestablement bien plus performants que les dictateurs.

Démocraties ou particraties?

La dérive non pas des continents mais des régimes dits démocratiques réside, semble t'il, dans le fait qu'ils sont de plus en plus aux mains de dirigeants de partis peu enclins à se régénérer et qui, d'élections en élections, se succèdent à eux-mêmes en veillant à toujours bien marteler, jusqu'au bourrage de crâne et à la caricature, les mêmes discours émaillés de slogans assez simplistes sans oublier les attributs vestimentaires et accessoires arborant les "bonnes" couleurs!.
Hormis le nombre de courants et tendances finalement assez proches qui peut donner l'illusion d'un choix possible aux mains des électeurs, ceci commence à ressembler à une première similitude avec le régime totalitaire dans lequel, par définition, un seul parti gouverne.

La politique: une mission, un sacerdoce.

A en entendre certains, la seule justification de leur parcours politique  est la préoccupation qu'ils ont à servir leurs concitoyens, à parler au nom de ceux (les plus faibles) qui n'ont pas la possibilité de s'exprimer, etc...
Pour peu, on pourrait les considérer comme de véritables missionnaires délivrant la bonne parole aux malheureux pêcheurs ignares que nous sommes, le bénévolat en moins!.
La politique n'est ni plus ni moins qu'un métier lucratif fait de réseaux, d'entregent et de compromissions (euh pardon, de négociations) exercé par des individus qui ont choisi une voie assez sécurisée en termes de salaires, d'indemnités et de gratifications plus ou moins élevées en fonction de la puissance des partis pour lesquels ils travaillent.
Contrairement au reste de la population parmi laquelle ils semblent oublier que celle-ci compte nombre de personnes intelligentes, surdiplômées, les h/f bénéficient surtout, et c'est ce qui en fait aussi l'attrait, d'une impunité face aux responsabilités qu'entraîne quelquefois des décisions, lois prises par démagogie, manque de connaissance ou simple dogmatisme.
Si responsabilité flagrante est finalement admise, uniquement dans le cas où la personne n'est plus aux affaires ou qu'elle est renvoyée dans l'opposition, il peut arriver qu'exceptionnellement une enquête longue et difficile soit menée et que bien des années plus tard, si tant est qu'un jugement soit prononcé, gageons que celui-ci ne se prononce qu'à l'encontre d'un subalterne fidèle serviteur dudit politique dont la probité ne peut être remise en cause.
Cela ne vous fait pas penser à un autre point commun avec ces régimes dits totalitaires?!.

Oui mais, la démocratie, c'est le vote populaire.

Là encore, on peut commencer à se poser des questions lorsqu'au terme d'élections, et les partis et les candidats qui ont récolté le plus de voix ne sont ni élus ni représentés.
Cela se produit régulièrement aux élections locales, communales, régionales en Europe et cela est même arrivé aux Présidentielles US (épisode GW Bush).
Combien de fois, des coalitions contre-nature ont renversé la majorité passée ou sortie des urnes au mépris des votes populaires sans que cela choque outre-mesure ces chantres de la légitime représentativité!.
Mais une place rémunérée et les honneurs y adossés valent bien quelques aménagements avec la morale, non?.

De la même manière, on peut douter non seulement des compétences mais surtout de la capacité pour quelqu'un qui a fait tout son parcours au sein d'un parti, d'une doctrine, d'une vision radicalement opposée à l'autre ou aux autres opinions et idées de ce que par le miracle de l'accession au pouvoir il devienne subitement "universel" et ouvert aux besoins de ceux qui, par malheur, n'ont pas voté pour lui.
D'autant plus, si celui qu'on appellera Président a la possibilité de gouverner sans partage grâce à une majorité qui affiche couleurs et convictions communes car produites par le même parti.
Ne serait-ce pas là encore une forte ressemblance avec les régimes totalitaires?.

Que penser lorsque le droit de manifester se veut indiscutable lorsque les partis de gauche et leurs satellites, les syndicats, sont dans l'opposition alors qu'une fois au pouvoir, le président qualifie de ringarde, politisée, extrémiste une protestation sur un sujet de société censé concerner la nation entière, à savoir le mariage "pour tous" (plus politiquement correct que mariage "gay") et que l'autre manifestation qui refuse l'installation d'un aéroport à N-D des Landes se voit méprisé par ces mots présidentiels: "le droit de manifester, certes, mais la force reste au droit"! ou en termes plus explicites: Circulez, il n'y a rien à voir.
Le mépris pour la population atteint son paroxysme lorsque certains évoquent la non pertinence d'organiser des référendums sous prétexte que les gens (probablement trop idiots à leurs yeux) répondraient systématiquement à une question non posée ou qu'ils n'auraient pas compris la portée de la question...surtout si les sondages donnent une probabilité de rejet dudit projet soumis au référendum.
Et d'ailleurs, même en cas exceptionnel de référendum, rappelons-nous du traité européen, si le résultat n'est pas conforme à la volonté politique, on l'annule, on recommence et, au besoin, on légifère au mépris de cette consultation populaire.
Certes, les consultations dans les régimes totalitaires sont inexistants mais si, au final, les régimes démocratiques n'en ont cure, où est la différence sinon dans la prise de conscience par une partie importante de cette population de l'arrogance des dirigeants qui de plus en plus considèrent qu'ils ne représentent qu'eux-mêmes et au maximum un cercle proche à l'instar des dictateurs tant honnis.
Ceci dit, et malheureusement sans le moindre poujadisme, on peut les excuser de tant de suffisance à estimer les capacités de réflexion intellectuelle plutôt minimales lorsqu'on comptabilise le nombre de dépassements de délais et budgets (pots-de-vin compris) enregistrés sur quantité de chantiers parfois utiles souvent somptuaires et quelquefois si inutiles qu'ils restent inachevés sans que cela ne provoque ni enquêtes, ni mises en cause ou recherches en responsabilité et que, cerise sur le gâteau, ces élus et leurs partis ne soient sanctionnés par l'électeur pavlovien qui se satisfait d'en parler au café du commerce mais qui, pour autant, ne modifie pas son vote.

Ingérence internationale de la démocratie.

Sous couvert d'émancipation des peuples, de leur besoin d'accéder aux privilèges de la démocratie, eux, pauvres malheureux qui sont restés sous domination de dictateurs dont les revirements d'alliances anti-occidentales nous ont subitement faits prendre conscience de leur cruauté envers ces peuples que nous ne connaissons pas mais qui sont devenus nos "amis", l'Occident déploie forces armées et suivant les cas tuent ces vilains exploiteurs afin de laisser le peuple enfin libre...de tomber sous le joug d'une forme de pouvoir encore plus radicale et sectaire parce qu'ethnique et religieuse.
Malheureusement pour l'anecdote, il est utile de rappeler aux Bisounours, victimes de la guerre des images manipulées qui a, par exemple, oublié et passé sous silence que le (faux) massacre de Timisoara en Roumanie a permis l'exécution de Ceausescu et de sa femme grâce aux corps sortis d'une morgue filmés avec force pleurs et indignation occidentale, que la population des "Printemps arabes" (sur)vivait mieux et avec plus de liberté notamment pour les femmes en termes de liberté de mouvement et de scolarisation ou qu'une certaine tolérance envers d'autres confessions ne les exposaient pas systématiquement à l'exode comme c'est le cas depuis que le vent de la soi-disante liberté démocratique y a soufflé!.
Alors que le choix entre dictature politique et dictature religieuse ne satisfait que ceux qui détiennent le pouvoir, on peut déplorer l'hypocrisie des "puissances" internationales qui feignent de croire au bénéfice, pour une population soumise, à ces bouleversements violents et destructeurs.  

Mais là, il ne faut plus trop en demander à nos valeurs d'ingérence démocratique car cela mettrait en lumière l'irresponsabilité en regard de l'Histoire de ces dirigeants, apprentis-sorciers qui finiront, une fois leur mandat achevé, par s'apercevoir qu'ils ont réussi à déstabiliser leurs propres pays en y important les conflits qu'ils ont activés dans des zones et régions qu'ils ne maîtrisent plus du tout.
Mais d'ici là, ils pourront toujours accuser leurs successeurs de laxisme et de manque de capacité à protéger leurs populations.
Alors quand certains ne se plaisent qu'à souligner, par exemple, le manque de démocratie de ce pouvoir chinois qui maltraite, entre autres, les tibétains qu'ils se disent d'une part que la Chine, historiquement a tué beaucoup moins de femmes, enfants, vieillards...que l'Occident colonisateur et interventionniste et que d'autre part, les tibétains sont factuellement plus victimes de la féodalité du pouvoir des moines qui veut préserver ses acquis et privilèges plutôt que de participer à l'ouverture au monde de la Chine.
Paradoxal de constater que ceux qui prônent l'intégration à marche aveugle et forcée de populations qui revendiquent peu ou prou le droit à une certaine autonomie soulignent que ceux qui y seraient réticents ne le sont que parce qu'ils rejettent ce qu'ils ne connaissent ou n'ont envie de connaître alors même qu'ils s'autorisent des jugements de valeur et de bonne gouvernance à un pays, proche première puissance mondiale avec une population de plus d'un milliard d'individus ce qui, sans la politique volontariste de planning familial serait encore bien plus importante et qui montre, en passant, le haut degré de responsabilité des dirigeants de ce pays.
Alors, messieurs, mesdames les politiciens "démocratiques", il serait temps de "balayer" devant votre porte car le tas d'immondices commence à devenir si imposant qu'il rend votre pouvoir assez opportunément...obscur, presque totalitaire, non?!.

Relation(s) Presse et Politique.

Commençons par le plus léger, quoique...
Lorsqu'il s'agit de rapports! privés en concernant l'irrésistible et régulier attrait entre une journaliste et un homme politique dont le point commun le plus visible est l'âge voire le charme inversement proportionnel de l'une vis-à vis de l'autre, on pourrait s'en amuser sauf que quelques secrets d'alcôve révélés ont généralement des effets désastreux tant sur la carrière politique personnelle que sur la crédibilité supposée de l'appareil politique en général...et ce n'est pas Petraüs qui le contredira!.
Plus sérieusement, l'essentiel de la différence entre les deux régimes tient à la diffusion et à l'accession de l'information avec schématiquement le régime totalitaire qui verrouille les canaux de diffusion et contrôle l'info via une chaîne d'état totalement soumise alors que les démocraties laissent la liberté de diffusion et de recherche de l'information à tous médias nationaux et étrangers sans oublier l'Internet et ses nouveaux moyens notamment les réseaux sociaux.
Et à ce propos, on peut commencer à s'interroger sur ce qui ressemble à une tentative de contrôle par de nouvelles mesures et lois, sous couvert bien entendu de protection de la vie privée des internautes, de la circulation et publication de photos, vidéos qui sont postées directement par des "témoins" directs de l'événement.
En cela, les pouvoirs politiques et même certains médias qui, sous certains aspects de proximité financière avec le pouvoir, ne verraient pas d'un mauvais oeil une restriction partielle voire une censure de ce formidable véhicule de libertés qu'est le Net qui aura, pour partie, déstabilisé tant les pouvoirs totalitaires que les pouvoirs démocratiques.

Sortez les piques, coupez les têtes...qui dépassent.

Au sens étymologique, la démocratie (née en Grèce) est-elle vraiment si différente dans son fonctionnement vis à vis d'une dictature car hormis que le choix des citoyens est la plupart du temps limité à deux partis (droite-gauche), ne faut-il pas s'inquiéter de cette tendance émanant essentiellement des partis de gauche notamment français qui par rareté du pouvoir (1789, 1981, 2012) ont appris tout la force que la désinformation et la répétition de thèmes simplistes pouvaient avoir sur le peuple au point que lorsqu'ils assument, à leur tour, la plus haute charge, leurs craintes de subir eux-mêmes des critiques acerbes, injustifiées, les conduisent, comme on le constate aujourd'hui, à tenter de museler tout qui se permet de contester leur politique.
A titre d'exemple, en quoi les incessants rappels, durant 5 ans, d'un dîner somme toute privé et bien compréhensible pour quelqu'un qui malgré quelques vicissitudes de parcours accède enfin à la présidence de la République, justifie t'il de devenir le thème de campagne central occultant toute analyse objective d'une situation économique et financière catastrophique?.
Et pourtant, c'est ce qu'a su faire la gauche et ses satellites habituels jusqu'à l'overdose médiatique et avec le résultat que l'on connait.
Alors, bien sûr, la "normalité" se voulait être un rempart contre des critiques liées à la forme qui ne surent résister longtemps au fond qui très vite se révéla délétère, insultant envers tous ceux, élus politiques, patrons, artistes, journalistes qui osent ne pas apprécier béatement toutes les mesures surtout quand celles-ci faisaient préalablement l'objet de mises en cause ou d'insultes quant à d'éventuels manquements cependant non avérés de patriotisme (fiscal) dont tout à coup la liberté de circulation des biens en des personnes garantie par les lois nationales et européennes, même aux clandestins, leur serait spécifiquement interdite, d'analyses journalistiques insuffisamment complaisante à l'égard de la pensée unique gouvernante ou de gestion non philanthropique des affaires et de sociétés en principe privées alors même que les principaux gaspillages budgétaires et dépenses somptuaires sont presqu'exclusivement l'oeuvre de l'état et des régions qui n'ont visiblement de compte à rendre à personne!.
Et si certaines mesures typiquement idéologiques  semblent improductives, contraires aux droits fondamentaux et/ou en concurrence avec celles en vigueur auprès de tous les autres pays européens, les dirigeants français, ne se remettant nullement en question, tentent d'imposer aux autres ces contraintes afin que les fausses bonnes mesures nationales puissent se maintenir, ce qui au sein d'une Europe non démocratique soumise aux lobbys et rapports de force nationaux ne pose généralement aucun problème.

Au final, la frontière entre ces types de régimes s'amenuisent même s'il reste évident que la vie individuelle reste, encore pour l'instant, plus libre et mieux protégée au sein des démocraties.

 

Article sélectionné sur AGORAVOX.

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07/05/2012

Présidentielles françaises: 2 petits tours...et puis s'en va!.

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Sarkollande.

Que retenir de cette élection?

Sur la forme, la pression médiatique qui, visiblement, est moins inféodée au pouvoir de droite que de gauche a éte constante dans ses rappels quant aux attitudes de début de mandat et déclarations à l'emporte-pièce quelquefois grossières de Nicolas Sarkozy alors que dans le même temps et sur le fond, rien ne lui a été vraiment reproché (hormis le "bouclier fiscal" mal compris parce que mal défendu et retiré depuis) à telle enseigne que tout le long de son mandat, les sondages de popularité étaient excellents pour son premier ministre F.Fillon, artisan de la politique de N. Sarkozy lui-même impopulaire!.

Mais alors...pourquoi tant de haine?

Probablement a t'il été perçu, à tort ou à raison, comme quelqu'un d'arrogant, imbu de sa personne et dont la taille de son égo était inversément proportionnel à celle de son physique...

Car, dans les faits, y a t'il un pays, hormis les dictatures, qui soit à ce point victime des médias pour qu'un peuple se laisse dicter sa conduite au point de virer un Président non pas sur un bilan détestable quand objectivement celui-ci n'est que comparable et équivalent à ceux du passé et, faisons confiance à l'irresponsabilité particratique, probablement à ceux de l'avenir mais exclusivement sur des rappels de faits jugés honteux de début de mandat.

Mais alors...quels sont ces faits honteux?

Que reproche t'on à Nicolas Sarkozy qui justifie sa défaite si ce n'est la soirée de l'élection 2007 où il se rend au Fouquet's brasserie de luxe bien connue avec quelques amis notamment de son épouse de l'époque (Cécilia) de laquelle il divorcera peu après ou encore les trois jours passés toujours avec Cécilia sur le yacht d'un ami non pas d'ailleurs aux frais de la République..
Pour rappel, ces deux événements absolument détestables se limitent donc à 4 jours du premier mois d'un mandat de 5 ans et lui ont valu les rappels incessants dans la presse et dans l'opposition politique tout au long de sa présidence occultant sciemment toutes réformes ou lois éventuellement profitables à la société.

Mais alors...qu'en penser?

Probablement au vu de l'indignation suscitée par tant de déploiements d'opulence en 3 jours sur 5 ans...faut-il fermer le Fouquet's, mettre en faillite toute l'industrie du luxe (hôtels, restaurants, parfumeries et autres manufactures) et expliquer à ces nouveaux chômeurs de l'industrie dont, par ailleurs, les français soulignent la suprématie que leur sacrifice est consenti sur l'autel de la justice sociale et du nivellement par le bas de toutes les aspirations à gravir les échelons de la vie par un statut que l'ascenseur social n'est plus capable, en France, d'assumer et de promouvoir tant il est devenu honteux, suspect au yeux d'une majorité d gauche qui ne désire pas spécialement prendre part à cette recherche d'un mieux-être par cette consommation rejetée quitte à détruire toute l'économie d'un pays et les ressources de ses habitants un peu trop fortunés car il est maintenant acquis que fortune sous-entend vol et exploitation!.

La campagne affligeante de 2012

Côté médias, depuis un an, la presse avait fait de Sarkozy et Strauss-Kahn les favoris du second tour reléguant dès le départ tout autre candidat notamment F. Bayrou à qui la seule question posée était de savoir pour qui il voterait au deuxième tour ou M. Le Pen à qui il suffisait de coller quelques rappels de piqures d'interventions de son père pour la discréditer suffisamment afin d'éviter un "21 avril" à l'envers.
Dès lors que les galipettes connues mais jamais révélées, en bonne démocratie politique oblige, de DSK conduisirent F. Hollande à relever le gant du PS, on l'a vu mener une campagne terriblement habile quoique terne tout en esquive et promesses qui ne l'engagent pas comme il a en a eu la longue expérience en tant que Secrétaire général du PS (1997-2008).
Hormis J.L Mélenchon, tribun populiste de talent dont la presse s'est vite emparé tant les chiffres d'audimat qu'il réalisait au prix d'insultes attendues par les (télé)spectateurs de ses shows et meetings, les autres candidats furent qualifiés de "petits" voire d'originaux auxquels il fallait malheureusement prêter attention en raison de la loi sur l'égalité de temps de parole.
Piètre leçon de démocratie qui veut que le choix d'un peuple se limitât au seul bon vouloir du pouvoir médiatico-politique.
Même si, force est de constater que le peuple montre beaucoup de bienveillance à se laisser conduire vers ce choix binaire et facile à comprendre pour des électeurs dont l'intelligence ne semble pas évidente pour les tenants des grands partis et des médias que, par exemple, tenter de lui faire comprendre la pertinence d'autres forces politiques ne les motivent pas du tout.
Pourquoi faire compliqué quand, en faisant simple, on garantit places et avenir...!.

Finalement, comme le dit le Jospin des Guignols, ce pays est vraiment un pays de merde et c'est à se demander si les guignols sont vraiment les marionnettes de la TV ou plutôt ceux qui les regardent?!.

Article écrit par Pol et Mick.

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UPDATE du 23/4/2012

Résultats du 1er tour 22/4/2012:

Hollande: 28%
Sarkozy: 27%
Le Pen: 18%
Melenchon: 11%
Bayrou: 9%

Conséquences du résultat 1er tour.

Que F. Hollande soit arrivé en tête n'étonnera personne, à la limite l'écart entre lui et N. Sarkozy est moindre qu'annoncé par la grande majorité des médias qui, une fois de plus et comme à chaque fois, constatent le score impressionnant du FN que M. Le Pen a su, dès sa toute première campagne, porté à un niveau déjà historique.

Heureusement que pour l'UMP et le PS, les médias ne lui ont pas montré la même complaisance et audience que celle qu'ils ont eue pour le Front de gauche sans quoi, elle se retrouvait au deuxième tour!.

Coqs ou moutons?

Quel choix sera fait pour les électeurs du FN et ceux du Modem?
Vont-ils suivre, tels des moutons, les consignes ambigues ou non de leurs dirigeants et s'abstenir voire voter pour F. Hollande ou sauront-ils, tels des coqs, démentir les sondages et conduites imposées ou fortement suggérées d'émissions "politiques" en analyses politiciennes, afin de privilégier N. Sarkozy, par défaut certes, mais dont les thèses, projets et convergences d'idées sont historiquement plus proches de leurs convictions et ce, malgré le fait que pour leurs dirigeants, la perspective d'une défaite de N. Sarkozy ouvre la voie à un hypothétique éclatement de l'UMP et par voie de conséquence à une possible recomposition de la droite au bénéfice supposé du FN ou du Modem, du moins l'envisagent t'ils.

Toutefois ce coup de poker risque fort d'être voué à l'échec et de plonger la France dans un chaos encore plus grand que la seule victoire du PS et des ses alliés Front de gauche, Eelv and Co qui ont visiblement participé et gagné haut la main le concours de ceux qui ont les idées les plus populistes et irréalistes qui soient.
Certains préparent déjà les piques afin d'y accrocher quelques têtes...comme au bon vieux temps de la Révolution!.

Mais que les français, moutons, ne s'en plaignent pas car ce fut leur choix!.

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UPDATE du 6/5/2012

François Hollande est élu Président de la République avec 51,67%.

Ce résultat attendu et pronostiqué depuis l'entrée en campagne de F. Hollande (mis à part l'épisode Strauss-Kahn) ne permet pas à N. Sarkozy d'effectuer un second mandat.

Quelques enseignements de ces résultats.

1. Nicolas Sarkozy aura finalement réussi à limiter l'ampleur d'une défaite annoncée si l'on veut bien avoir un minimum d'honnêteté intellectuelle en considérant que d'une part, il aura fait face à 4 ans de crise qui ont balayé bien plus sévèrement tous les gouvernements européens en place et que d'autre part, même s'il en est le principal responsable, sa propension à vouloir tout gérer lui-même, il fut particulièrement seul contre tous les autres qu'ils soient opposants politiques, syndicaux et médiatiques pour la plupart avec une haine exprimée à l'encontre de la personne évacuant par cela toute confrontation objective des programmes et surtout des alliés des uns et des autres en cas de victoire.
De même, il lui aura été impossible de rallier les électorats du FN ou du Modem d'autant plus que pour les électeurs du FN qui éventuellement pouvaient se montrer "compréhensifs" envers la tactique affichée du candidat Sarkozy, celui-ci était directement insulté par les lieutenants et responsables UMP qui ne cessaient de clamer leur préférence "socialiste" en cas de duel FN-PS!.

Il est évident que la responsabilité dans la défaite de leur "champion" est patente dans ce que ce double discours ne pouvait que favoriser le candidat de gauche dont l'habileté politique alliée à une capacité intellectuelle hors du commun lui a permis de survoler cette campagne de bout en bout.

Par contre...maintenant il faut gouverner!.
Et ceci risque d'être nettement plus délicat non pas en ce qui concernerait un éventuel manque de capacité ou de charisme de F. Hollande qui n'en manque pas mais bien plus en fonction de ses alliés encombrants que sont les écologistes et surtout les extrêmistes de gauche dont le porte parole ou plutôt le porte-insultes ne se priveront pas de donner de la voix en compremettant nombre de mesures essentiellement social-démocrates.

Quant à ce qui est souvent à raison qualifié de "la droite la plus bête au monde", sans une profonde remise en question de ses valeurs et alliances futures, son parcours du désert risque bien d'être plus long que prévu d'autant que, contrairement aux analyses des commentateurs, la France n'est plus un pays de droite qui voterait à gauche depuis que le Centre s'est déplacé à gauche et que la doctrine de la Droite extrême dont certaines mesures sociales et financières seraient nettement plus compatibles dans un programme PS que celui de l'UMP qui, de plus, ostracise ce parti, dirigeants et électeurs.

De François à François...

La tactique de la Gauche aura été de reprendre la même argumentation que celle utilisée par un certain "mythe errant" dont l'habileté politicienne fut de stigmatiser la supposée dérive droitière du RPR et maintenant UMP dans laquelle seraient "subitement" tombés les dirigeants et élus de ce mouvement.
Et comme ceux-ci, tout comme par le passé, n'ont pas réussi à faire comprendre ni à la plupart de leurs élus, alliés possibles du Centre ainsi qu'électeurs qu'alliance stratégique n'est en rien compromission des idées, le résultat des élections a été, est et sera identique pour un certain temps encore.

Venant d'un parti qui pour se faire élire a eu recours tantôt aux alliances communistes ou à présent aux frontistes de gauche , cela ne manque pas d'opportunisme voire de cynisme et en tout cas d'un manque de clairvoyance flagrant de la part de la nouvelle opposition!.

Alors maintenant c'est le changement...

 

 

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