15/01/2016

Femme libre, femme en burqa!.

societe,religions,politique,libertés,laïcité,violences.

 

 

Sous ce titre volontairement provocateur, excessif se cache néanmoins une réalité qui veut que, depuis des temps immémoriaux, la femme a toujours été au service de l'homme quelque soit la religion, la politique, le régime en place.

Amour, Argent, Travail

Pour satisfaire les mâles besoins sexuels, a t'on hésité un seul instant à mettre à disposition et à volonté des filles en vitrines, sur les trottoirs et tous autres lieux de prostitutions à la chaîne selon les pulsions dites irrépressibles, naturelles! des uns qui consomment et paient et du trafic lucratif des autres qui livrent et exploitent le corps des femmes traitées comme du bétail, ceci avec, sinon la complicité, au moins la tolérance "financièrement" intéressée des autorités...
Certes, on va bien tenter de vous expliquer que certaines sont consentantes ou encore d'attirer votre attention sur les différentes pratiques de prostitution qui iraient de la plaisante escort, masseuse à finition jusqu'à celle décrite plus haut qu'il faut déplorer même si ce plus vieux du monde, pour les plus hypocrites, permet d'éviter que le nombre de viols n'explose!.

Et ne parlons pas des viols systématiques, méthodiques organisés, promus par de soi-disants guides religieux ou chefs de guerre qui, d'ailleurs, ne troublent que sporadiquement, le temps d'un communiqué de presse, la communauté dite humaine et ses nombreux dirigeants, d'ailleurs plus préoccupés d'écologie que de la condition féminine...!.
L'inégalité de traitement judiciaire réservé aux viols, en temps de paix et au sein de nos sociétés si civilisées, semble, au vu des jugements, s'appliquer en regard de la victime en cela qu'un homme qui prétend avoir été violé voici 20 ou 30 ans, par exemple, par un représentant (essentiellement) de l'église catholique, verra ce dernier fortement condamné alors qu'une fille-femme aura toutes les difficultés voire l'impossibilité de poursuivre en justice le ou les violeurs alors même que ces faits ne sont antérieurs qu'un à deux jours à la plainte déposée, souvent encore, avec difficulté et honte ressentie lors d'entretiens quelquefois parsemés de sous-entendus sexistes difficiles à supporter.

Hors ces exemples que l'on pourrait qualifier d'extrêmes quoique fréquents, les comportements masculins, qu'après une période de rééquilibrage des droits et respects dus prioritairement au combat des féministes et/ou d'élues bien décidées à mieux encadrer les rapports publics voire privés entre hommes et femmes, semblent régresser et réaffirmer l'autorité morale, physique de l'homme envers la gent féminine qui, pour partie, finit par se plier à ces diktats qui tendent à imposer une nouvelle "normalité".
La recrudescence de faits de moeurs dès le niveau scolaire qui veut que des filles aient à subir, non plus "simplement" quelques remarques sexistes et attouchements furtifs ou plus appuyés mais soient obligées de faire des fellations et autres menus plaisirs à divers garçons souvent présentés par le petit ami du moment et qu'en fonction de l'échec scolaire, ce type de prestations puisse perdurer au travers de petits boulots quand, une fois de plus, ce ne soit à l'instigation d'un compagnon désoeuvré, pose question quant à la vigilance ou l'intérêt que la société accorde à la femme à laquelle, la plupart du temps, on osera reprocher une attitude complice, une tenue aguichante...
De même qu'il semble bien que la mondialisation des transferts de population ait pour conséquence que les viols collectifs commis et à peine évoqués en zones ou pays "exotiques" soient en très nette progression au sein de nos sociétés malgré un traitement médiatico-politique plutôt minimal qui démontre une fois de plus le peu d'attention et de respect des sociétés développées ou non envers la gent féminine.

Tous ces cas avérés, s'ils ne sont ni automatiques ni généralisés mais toutefois suffisamment répandus, mériteraient d'autres égards que la légèreté habituelle avec laquelle on les traite au rang de simples plaisanteries un peu lourdes ou dues à des circonstances particulières.
Ce modèle de rapports hommes-femmes est si pregnant que celle-ci sait pertinemment qu'en fonction du lieu, du type de rendez-vous professionnel ou mondain mais surtout en rapport avec l'homme ou les hommes qu'elle aura à fréquenter, elle aura à enfiler une certaine tenue plus ou moins stricte qui sera rarement conforme à sa seule liberté de choix personnel sans quoi elle fera l'objet de remarques d'impolies à salaces, d'allusions plus ou moins appuyées sur l'attrait de ses "charmes" jusqu'aux propositions de relations avec ou sans affinités...!.
De même, aura t'il fallu, avec toute l'élégance qui les caractérisent passer par des mesures obligatoires de parité hommes/femmes au sein de sociétés et groupes divers à la manière de quotas imposés du type quotas laitiers.
A ce propos, l'égalité encore loin du compte se caractérise par un maintien de la différence de salaire à travail égal, à se demander du point de vue de la gestion financière des entreprises pourquoi si le travail est objectivement si égal, l'engagement féminin à salaire inférieur n'est pas systématique.

Phantasmes et réalités religieuses

Mais, et ceci en accord avec le titre de cet article, tous ces principes de liberté pour la femme d'arborer la tenue qu'elle avait choisie sont ou tendent à devenir histoire ancienne sous la pression hautement visible et difficilement contestable, sauf pour les bienheureux bisounours, des religions avec, faut-il vraiment le souligner, la religion musulmane en tête de gondole!.
Par petites touches successives qui s'ajoutent afin de restreindre inexorablement toutes libertés d'opinions, de comportements et d'égalité, on s'aperçoit que, comme par hasard, les plages, y compris occidentales hormis quelques zones "protégées" à l'instar des animaux en péril, ne sont plus franchement un lieu convivial et propice à l'exposition de seins nus soudains devenus incitations aux quolibets, insultes, photos volées et diffusées que, seule parade pour éviter tout tracas, les femmes se résignent à revenir, au minimum, au bikini.
De même, serait-ce là aussi le fait du hasard, contraire au réchauffement climatique..., de voir en rue de plus en plus de pantalons et t-shirts non moulants, ras du cou au détriment de jupes plus ou moins légères et courtes assorties à des chemisiers apparemment insuffisamment boutonnés, trop suggestifs!.
Autres cibles à subir ces censures "moralisantes", les affiches publicitaires, les publications de magazines jusqu'aux réseaux sociaux pour qui tétons riment avec exclusion et qui, certes après des excès probables dans un sens reviennent, sous la pression d'une clientèle exigeante, revendicatrice et intolérante, à des pudibonderies qui, d'ailleurs, n'ont jamais sévis à ce point.

Combien de témoignages vidéos de femmes harcelées en pleine rue faudra t'il diffuser pour s'apercevoir que la dérive religieuse imprègne nos sociétés dites laïques et qu'il serait urgent, on peut rêver!, que l'autorité des états, parait-il, si soucieux de libertés, d'égalités se mettent en devoir de sanctionner fermement toutes ces dérives sexistes sans quoi, le trend actuel se poursuivra avec pour ultime règle que toute femme qui voudra s'assurer le respect sera contrainte de porter une tenue devenue la seule autorisée, à savoir la burqa avec interdiction de porter tout autre vêtement qui laisserait entrevoir une partie du corps décrite comme malfaisante car incitatrice au désir inassouvi de ceux qui se disent hommes.
Sans quoi, et à défaut de cette précaution vestimentaire, la femme qui contreviendra à ces préceptes pourra être considérée comme impure et ouverte aux envies, plaisirs des hommes telle une proie désignée comme disponible et utilisable car indigne et provocante.
Ceci est colporté au sein de plusieurs lieux de cultes où sont distillées des réflexions idéologiques plus que douteuses avec les conséquences qu'on imagine pour les filles qui, tout le monde feint de l'ignorer, évitent certains quartiers et/ou ne se déplacent, y compris en pleine journée, que vêtues d'un jeans (pas trop moulant), d'un t-shirt large et de baskets.
Que penser de l'absence de réactions, tant de la communauté musulmane dite intégrée que de la société civile dans son ensemble ou, pire, des institutions politiques et judiciaires censées se porter garantes des droits pour tous... et toutes ainsi que d'un minimum de protection de la personne lorsqu'à titre d'exemple, on assiste béat aux prêches délirantes de l'imam Rachid Houdeyfa qui "officie" au sein d'une mosquée, pignon sur rue, installée à Brest.
Sans le moins du monde se cacher sous un faux profil Facebook, Twitter ou dans une cave quelconque, ce prédicateur n'hésite pas à déclarer qu'une femme non voilée n'a pas d'honneur et que tout musulman ou non (merci pour eux!) peut en abuser à sa guise.

Paradoxale hypocrisie que celle partagée entre les services des ministres tant de l'Intérieur que de la Justice pour qui, ministres compris, estiment que ces propos tenus, connus ne sont en rien répréhensibles!.
A croire que plutôt que de nous ressasser les bienfaits de la discrimination positive, l'Etat en perte totale d'autorité et de repères historiques procède maintenant au nom d'une discrimination négative qui, selon votre appartenance à une communauté ou à un sexe vous protège ou non.
Comment, sinon, admettre que tout propos, même tenu par un humoriste, est anti-musulman, antisémite et condamné immédiatement et sévèrement alors que les pires railleries anti-catholiques sont preuve de liberté d'expression.
Plus préoccupant encore que de s'apercevoir que même en débat public (Des paroles et des Actes 26.11.2015) le ministre Cazeneuve n'ose pas condamner de la manière la plus adéquate les propos justificatifs de viols sur femmes non voilées de tel ou tel imam auto-proclamé mais officiant en mosquées (et non sur ces réseaux sociaux que, par intérêt commun, les médias et politiciens veulent contrôler, sanctionner).
Comme quoi, l'infériorité de la femme n'est malheureusement pas que l'apanage peu glorieux de sociétés dites théocratiques ou sous-développées!.

Parmi l'impressionnante quantité de témoignages d'un vécu pénible à supporter, voici le lien édifiant, sans commentaire, d'une fille qui fait l'expérience de la différence entre les deux accoutrements (jeans et t-shirt ou burqa).
On n'ose même pas imaginer ce qu'elle aurait eu à entendre avec une tenue jupe, talons et chemisier...
Lien:  ICI

Cologne 2016

Les scandaleux événements de Cologne, Nouvel An 2016 durant lesquels de nombreuses femmes ont été les jouets sexuels aux mains de migrants pour la plupart ne font que renforcer les arguments de ceux qui avaient mis en garde les autorités européennes "responsables" du risque encouru pour la population d'un accueil non maîtrisé d'une telle masse d'individus, notons-le ultra-majoritairement masculine comme si les conflits qu'ils fuyaient ne concernaient ou ne mettaient pas en danger autant et probablement bien plus les femmes, les enfants que ces mâles adultes...
L'attitude assez lâche des autorités face à ce déferlement de violences faites aux femmes à Cologne montre à quel point l'idéologie "bisounours" des autorités européennes prime la sécurité des citoyens autochtones d'autant plus s'il s'agit de femmes encore victimes, et la réaction absurde, ahurissante de la maire de Cologne qui demande aux femmes d'adapter leurs tenues vestimentaires et attitudes afin de ne susciter auprès de ces nouvelles populations en souffrance aucune envie de satisfaire leurs besoins sexuels, d'à priori sexistes récurrents et pourtant indignes de ce qui devrait représenter les valeurs démocratiques d'égalité et de respect entre hommes et femmes.
D'autres villes européennes ont eu à subir ce type d'exactions et, à l'instar de Cologne, les autorités régionales et nationales respectives ont tenté de gérer, de cacher et/ou de minimiser les faits comme l'info communiquée par la police suédoise qui a reconnu lundi 11.1 avoir gardé pour elle les informations sur une quinzaine d'agressions sexuelles à un festival de musique qui avaient conduit à l'arrestation de près de 100 hommes, principalement des étrangers.

On ne va tout de même pas renier les plaisirs du "vivre ensemble", la richesse de la diversité culturelle et autres slogans scandés par ces politiciens irresponsables pour quelques femmes touchées, caressées voire violées.
Aussi, tentons de minimiser les faits en soulignant que les violences envers les femmes sont assez fréquentes, universelles et donc, presque banales, de les diluer dans d'absurdes actions soi-disant programmées, fustigeons ces citoyens accusateurs, racistes et partis dits islamophobes qui, ici, ne constatent que l'évidence d'une déstabilisation majeure de nos sociétés, conseillons aux femmes, probablement coupables de provocations sexuelles, de ne sortir que très habillées voire totalement couvertes et toujours accompagnées pour ne pas susciter l'envie auprès de ces pauvres migrants si friands de "nos" libertés gratuites, offertes.
De reculs en renoncements successifs, on pourrait aussi envisager un nouvel accommodement "raisonnable" des valeurs et de droit des femmes soumis à l'intégration sexuelle de ces populations en souffrance...
Car, il faut noter que l'immense majorité des migrants fuyant les conflits, conséquences de nos stupides guerres d'invasion conduites au nom de croisades d'ingérence dites démocratiques, sont des hommes.
A croire que pour les femmes et les enfants, les souffrances de rester sur place sont plus supportables!.
Ni responsables, ni coupables, nous sommes des politiciens!.

En conclusion, on peut commencer à affirmer (regretter) que, selon les moeurs, croyances, attitudes des uns et des autres, la communauté masculine aura non seulement mis moins d'une dizaine d'années pour accorder à leurs congénères homosexuels l'ensemble des droits équivalents alors que pour les femmes qui, après des siècles de soumission avaient réussi à acquérir un minimum d'indépendance et de libertés voire de droits, il semble évident que l'évolution de la mondialisation soit néfaste à leur émancipation et que, résolument, la société étonnamment revenue à des pratiques et croyances religieuses que l'on pouvait espérer avoir concentré dans la sphère privée reprend vigueur jusqu'à conditionner la vie de la société et influer ouvertement sur la vie politique, ses lois et droits.

Autre article (2010) sur ce sujet
A lire en cliquant sur ce lienFemmes, je vous aime un peu, beaucoup...

 

Publié dans Société: Comportements | Lien permanent | Tags : societe, religions, politique, violences, femmes, hommes, libertes | |  Facebook | | | | Pin it! |

15/11/2010

Femmes: Le passé de l'homme!.

Viols.jpg

 

Au siècle passé, on soulignait les mérites de la conquête progressive des droits pour la femme (enfin) presque équivalents à ceux des hommes.

Depuis le passage au XXIè siècle et la "découverte de la mondialisation" qui met en lumière un délitement des valeurs de l'Occident globalement contesté dans sa suprématie économico-politique, le mouvement connait un net ralentissement et même un recul dans l'équilibre fragile du respect des droits des femmes.

Place des femmes en temps de guerre.

 

Afrique du Sud:

On ne parle pas de Cape Town (la ville du Cap, l’une des trois capitales du pays) mais de Rape Town, littéralement « la ville du viol ». Il faut dire que le viol se porte bien dans la Nation Arc-en-ciel. Selon un récent sondage, trois-quarts des hommes ont commencé à violer lorsqu’ils étaient adolescents, pour moitié ils ont déjà violé plusieurs fois et un sur vingt l’a fait il y a moins d’un an. (Novopress)

RDC:

Les femmes subissent des viols en réunion, souvent devant leur famille et leur communauté. Il existe de nombreux cas où des parents masculins sont forcés sous la menace d'une arme à feu de violer leur propre fille, leur mère ou leur soeur, a-t-elle expliqué, à l'issue de onze jours d'investigations au Congo-Kinshasa.
Les femmes sont fréquemment blessées par balles ou par arme blanche dans leurs organes génitaux, après avoir été violées.
Des femmes ayant survécu à des mois d'esclavage m'ont dit que leur tortionnaires les avaient forcées à manger des excréments ou la chair humaine de proches tués", a-t-elle ajouté.
Elle cite pour exemple une conversation avec une fillette de dix ans hospitalisée dans l'établissement, et qui avait été enlevée avec ses parents: "elle a dû être opérée d'urgence parce que ses tortionnaires lui avaient planté une branche dans les organes génitaux." (AuFéminin)

Ils ont tranché les cœurs et autres organes de leurs victimes et forcé les familles (des victimes) à les manger(...). Une fillette a été exécutée, dépecée et ensuite mangée ».
C’est ce qu’a affirmé mercredi un porte-parole des Nations-Unies, lorsqu’il a communiqué les résultats d'une enquête menée sur les atrocités dans le nord-est de la République démocratique du Congo. « Ces groupes armés sont composés d'éléments incontrôlables » issus du Mouvement de libération du Congo (soutenu par l'Ouganda) et de deux factions de moindre ampleur, a ajouté Patricia Tome.
Des enquêteurs ont été envoyés dans la région, près de la frontière ougandaise, à la suite de combats qui selon des ONG, ont provoqué la fuite de 155.000 personnes depuis la mi-octobre. Ils se sont poursuivis en dépit de l'accord de paix conclu en décembre pour mettre un terme à la guerre civile en RD du Congo, qui, depuis 1998, a fait, autour de deux millions de morts. « La mission d'enquête a recueilli des témoignages qui parlent de pillages, de viols systématiques ainsi que d'exécutions sommaires et d'enlèvements », a expliqué Mme Tome. « Cela a été présenté à la population comme une campagne de vaccination, incluant le pillage de toutes les maisons et le viol de toutes les femmes » a continué Tome. (Aujourd'hui)

Témoignages de victimes:

Que ce soit les FDLR ou les Maï-Maï, c'est toujours pareil. Ils kidnappent toutes les femmes du village à partir de 13 ans.

Arrivés dans la forêt, on nous regarde et celles qui pèsent moins de 50 kilos sont exécutées. D'autres ont moins de chance. Ils leur tranchent les seins et les mangent, persuadés alors de bénéficier de pouvoirs magiques. J'ai vu ces femmes agoniser et on ne pouvait rien faire pour elles. C'était horrible…

Nous vivions nues. On devait assouvir les besoins sexuels de tous les soldats. J'ai été violée parfois plus de dix fois dans une même journée. Ils cherchent de l'or dans nos vagins.

Mais je m'estime chanceuse, j'ai vu des femmes enceintes qu'ils ont enterrées vivantes pour que la terre soit fertile. » (Rue89)

CAMEROUN:

C'est une pratique devenue courante au Cameroun. Les mères des jeunes Africaines mutilent les seins de leurs filles avec des pierres brûlantes et du charbon ardent. Le but? Les protéger des hommes et plus particulièrement des violeurs. C'est ce qui en ressort d'un documentaire impressionnant.Cette pratique, aussi douloureuse que barbare, touche une fille sur quatre au Cameroun. Mais pour les mères de toutes ces victimes, qui jouent un rôle capital dans la plupart des cas, cette souffrance est devenue une obligation.Elles ont à peine 9 ans Selon un documentaire vidéo, les femmes espèrent protéger leurs filles.

En mutilant leurs seins, elles pensent les rendre moins attractives aux yeux des hommes. Et donc de les protéger également des violeurs et des pratiques sexuelles en tous genres. (7/7).

GUINEE:

Témoignages:

Une femme de ménage de 26 ans ayant subi un viol collectif perpétré par trois membres de la Garde présidentielle dans le stade a raconté en sanglotant comment une femme a été violée puis tuée d’une balle dans le ventre : Ils ont déchiré mon pantalon avec un couteau et trois m’ont violée, l’un après l’autre. Ils ont pointé leurs armes sur moi, en disant qu’ils allaient me tuer, et ils m’ont frappée avec leurs fusils. Après avoir fini, ils m’ont frappée dans mon sexe. Au même moment, j’ai vu une petite fille à environ cinq mètres de l’endroit où j’ai été violée. Après avoir fini avec elle, l’un d’eux lui a tiré dans le ventre là où elle était couchée. Ils lui ont tiré dessus avec un de leurs fusils. (AllAfrica).

En résumé:

__________ 

Des nombreux cas précédents, on notera que, malgré le "Politiquement correct" associé à la repentance occidentale généralisée, les peuples décolonisés depuis des décennies ont su, malheureusement, régresser assez vite en renouant avec des pratiques, croyances locales et rites barbares complaisamment autorisées par des potentats locaux qui y voient un moyen de contrôle facile sur des populations en souffrance.

De manière objective, moins polémique et plus générale, les viols et diverses exactions commises à l'encontre des femmes ne sont, hélas, pas confinés en un seul temps et lieu mais qu'au contraire ceux-ci sont l'apanage de toutes les guerres sur tous les continents et que très certainement, les récits de toutes les femmes qui en sont les victimes rivalisent de barbaries et d'horreurs.

 

 

Place de certaines femmes...en temps de paix.

 

Le repassage des seins est une forme de protection imaginée et validée sur des décennies par certaines mamans pour protéger leurs filles du regard “malsain” de certains hommes. Une sorte de contraception pour éviter parait-il des grossesses non souhaitées, une protection pour freiner leur puberté.

Que dire des familles qui suppriment les bébés filles parce que leur futur mariage entraînerait des dépenses de dot qu'ils estiment ne pouvoir assumer.

Au vu de ce qui précède,  il faudrait presque se rassurer en considérant comme anecdotiques voire futiles les coutumes archaïques actuellement imposées aux femmes y compris à celles qui vivent dans les sociétés occidentales dites "démocratiques et laïques"? (burqa, voiles, séparation hommes-femmes, sorties surveillées ou interdites) quoiqu'il serait intéressant de se poser la question de savoir en vertu de quel droit supérieur, hormis le prosélytisme et l'affichage d'une infériorité des femmes vis à vis des hommes qui, en référence aux écrits religieux (Coran) datant du 7è! siècle, conseillent fortement ou obligent les femmes à porter publiquement un signe distinctif et propre à une foi censée être personnelle et réservée à la sphère soit privée, soit en des lieux de culte consacrés. (Autre article: Religions: Opium du peuple...) http://infotox.skynetblogs.be/archive/2008/06/04/religion... 

Comparaison n'est pas raison, cette ostentation peut rappeler à certains (juifs) des temps où cette différence visible n'était pas franchement considérée comme signes d'émancipation et recherche d'une multiculturalité apaisée...ainsi que de manière plus philosophique, tout groupe ou personne qui, au nom d'une doctrine, propagande se voit soumis à des codes particuliers qui lui fait perdre son indépendance de choix personnel devient inexistant d'autant plus si ces codes le différencie nettement de l'ensemble de la société dans laquelle il est censé s'épanouir en harmonie et non en opposition.

Sauf que l'insidieuse discrimination à l'instruction, la soumission à des règles vestimentaires et de comportements que l'on pourrait qualifier d'apartheid sexuel a de beaux jours devant lui grâce à l'appui d'une foi religieuse sexiste la plus souvent mise en évidence par la religion musulmane mais aussi, ne le sous-estimons pas, prônées par les églises évangéliques appuyées politiquement par le Tea party aux USA.

D'autant que les sociétés occidentales en totale perte de valeurs et d'influence renoncent à la défense de leurs valeurs, au demeurant aussi valables que celles défendues par d'autres formes de société, et accompagnent cette montée en puissance de préceptes religieux importés supérieurs aux lois dites démocratiques sous le prétexte hypocrite et fallacieux de tolérance, d'intégration et du seul mot autorisé actuellement: multiculturalité! qui voit notamment dans l'enseignement en pointe dans la diversité culturelle devenir rapidement des centres monocultes au sein desquels les enseignantes non voilées se font régulièrement insultées, bousculées sans parler des coups et agressions à l'arme blanche en cas de remarques pédagogiques jugées offensantes pour un élève qui ne supporte pas l'autorité de la femme, ce que le pouvoir organisateur tente de camoufler préférant soit confier ces postes à des femmes plus en accord vestimentaire avec cette "nouvelle" majorité des élèves, soit ne plus engager que des hommes quand ce ne sont pas les cours qui se voient tout bonnement réadaptés aux exigences culturelles et cultuelles.

Autant l'ingérence peut apparaître à beaucoup et à raison comme n'étant qu'une facette "noble" d'un post-colonialisme en ce que le message qui veut que certains croient leurs valeurs si supérieures à celles des autres qu'ils s'arrogent le droit de l'imposer fût-ce par la force, autant l'abandon de ces mêmes valeurs au sein de ces sociétés occidentales fait la preuve d'irresponsabilité historico-politique et, contrairement à ce que d'aucuns prétendent espérer, ne fera que plonger encore plus rapidement ces sociétés dans un gigantesque chaos mondialisé dominé par l'intransigeante violence du plus fort.

Néanmoins, relevons comme quelque peu paradoxal l'argument de la prétendue défense de l'égalité entre hommes et femmes lorsque l'on voit qu'aucun "croyant" de quelque religion aussi stricte soit-elle ne se prive de la prostitution féminine pourtant rarement voilée...ni de sites pornographiques ou de trouver, sur les sites de socialisation, les noms de différentes origines repris sur les listes d'amis de filles aux photos dénudées sans oublier le recours aux seins nus en "soutien"! de n'importe quelle cause médicale, publicitaire ou pour finir, l'inégalité persistante en matière de salaires ou l'abandon de carrière à l'arrivée d'enfants pour celles que leurs compagnons appellent affectueusement leur "moitié" plutôt que leur égale qui confirme que, pour la plupart, le droit des hommes est supérieur aux droits des femmes restreints aux "plaisirs" du compagnon, du ménage et de la garde des enfants!.

A cela vient s'ajouter la violence domestique qui comme son nom l'indique vise celle qui se commet à domicile au sein d'une famille et/ou d'un "couple" et qui est en augmentation sensible d'autant que souvent celle-ci est couverte par l'approbation coupable et complice de la famille et/ou de l'entourage allant jusqu'au meurtre de la femme qui aurait eu le malheur de vouloir se soustraire à cet enfer en tentant la séparation considérée comme insupportable par l'homme qui avec l'assentiment de la justice considérera qu'il s'agit d'un irrépressible coup de folie conduisant à un banal crime passionnel!. (Article INFOTOX: Femmes: Je vous aime, un peu, beaucoup...: http://infotox.skynetblogs.be/archive/2010/03/08/femmes-j...). 

 

A ce propos, le paroxysme de la négation de la femme semble être atteint avec l'importation d'une autre pratique répandue hors Occident  de mariages forcés dans lesquels la fille parfois âgée d'à peine 3 ans! (Inde, Népal) est simplement promise (vendue) à un homme que la plupart du temps elle ne connait que la nuit de noces, ce qui n'est rien d'autre qu'un viol dont les parents si aimants! sont les instigateurs allant jusqu'à égorger leur fille sous couvert de crime d'honneur (notions d'honneur? sujettes à la religion) lorsque celle-ci a le malheur de fréquenter un homme de la "mauvaise" religion!.

Parmi les nombreux renoncements aux quelques valeurs restantes des sociétés occidentales et dans la course effrénée à la satisfaction des minorités visibles et revendicatrices, la polygamie et autres formes de vie en communautés en opposition à la quête de la monogamie serait, comme le souligne Jacques Attali (Amours) la prochaine étape vue par cet ex conseiller de F. Mitterrand, espérons-le meilleur économiste que philosophe, comme une évolution positive d'épanouissement alors que dans les faits, et à l'exemple des sociétés surtout africaines qui le vivent, rares voire inexistantes sont les femmes qui se retrouvent à la tête d'un "harem masculin"! confirmant en cela énième forme de prédominance de l'homme.

De même peut-on se demander si la lutte contre la pédophilie aurait autant d'acuité si l'écrasante majorité des victimes n'étaient pas des garçons mais plutôt des filles.

Cela parait exagéré comme propos sauf qu'il est factuel qu'une fille déposant plainte pour viol, ne fut-ce que 5 ans après les faits, a de fortes (mal) chances de voir son action déboutée pour manques de preuves alors qu'un homme qui entame une action identique 40! ans après les faits (avec prime de culpabilité automatique envers les curés...) se voit dédommagé et soulagé de voir ce bourreau emprisonné.

Par parenthèse, il faut vraiment être croyant et/ou crédule pour avaler la couleuvre selon laquelle si l'on en croit les révélations actuelles, surtout dominées par la crainte de heurts et protestations violentes émanants d'autres communautés nettement moins passives, seule la religion catholique engendrerait des pervers sexuels.

Regrettable de constater que le XXIè siécle ne sera probablement pas le siècle qui verra la raison laïque l'emporter sur ces croyances, sectes et religions figées dans le siècle qui les a vus naître qui ne transmettent que messages de clivages et de soumissions respectifs dont la formulation simpliste vise à l'endoctrinement (enrôlement) des masses trop souvent peu instruites et qui se satisfont des avantages que leur procurent les pays accueillants d'autant que ceux-ci, constat d'échec de l'intégration multicultuelle oblige, aménagent lois et règlements de vie en commun non plus au nom de la société globale mais bien en fonction des particularismes des différentes communautés qui la composent et malheureusement pour les femmes, cela devrait se solder dans la plupart des cas par une régression de leurs droits.    

 

Article écrit par Pol et Mick.

 

Cet article est sélectionné sur AGORAVOX.

Pour le noter et le commenter, suivez ce  LIEN

Publié dans Société: Comportements | Lien permanent | Tags : femmes, société, religions, viols, droits | |  Facebook | | | | Pin it! |

08/03/2010

Femmes: Je vous aime un peu, beaucoup...

Femme.

 

 

L'avenir de l'homme n'est plus la femme.

.

En effet, dans une société essentiellement régie par les hommes et leurs lois économiques, politiques mais aussi sociétales et malheureusement de plus en plus religieuses, la place des femmes tend, après une période durant laquelle le mouvement féministe aura eu le mérite de faire passer quelques ajustements indispensables quant à l'égalité de droits entre hommes et femmes, à se réduire drastiquement au rôle peu enviable pour beaucoup de maîtresse de maison attachée au service d'entretien du logement, des enfants et du compagnon.

Si, pour une majorité de femmes, cette vie peut offrir un certain "confort" lorsque celle-ci est choisie et pleinement assumée, qu'en est-il, pour d'autres moins favorisées, de ce retour à des valeurs passéistes allant d'une minoration des perspectives d'épanouissement en ce que, sitôt la maternité atteinte, leur environnement se limite à la superficie de l'appartement et que toutes sorties soient sujettes à réprimandes généralement initiée par un complexe d'infériorité qui se cache derrière une jalousie maladive quand celles-ci ne sont tout simplement pas interdites ou encore accompagnées d'un "grand frère" sans parler de divers accoutrements fortement conseillés qui font actuellement polémique sous peine de se voir affublées de toutes sortes de quolibets et qualificatifs dévalorisants éructés par ceux-là mêmes dont le qi ne dépasse jamais le q...!.

Le pouvoir du sexe faible battu...en brèche.

.

Un tel mouvement de recul au détriment des femmes se vérifie également dans ce discours appuyé de vertus accordés au lait maternel et d'allaitement à la demande en toutes heures, tous lieux et tant que l'enfant le réclame sans (presque) de limite d'âge et qui, de fait, culpabilise la mère qui aurait l'audace de ne pas y adhérer.

Autre pression légitimisée que celle qui veut que pour veiller au bon développement des enfants, la femme mette entre parenthèses sa vie sociale et qu'une pause-carrière provisoire à caractère souvent définitif soit prise par celle dont le nouveau "métier" est d'élever les enfants pendant que le compagnon continue sans le moindre changement sa vie d'avant quelquefois agrémentée de maîtresses car il estime que celle qui partage sa vie et accessoirement subvienne à tous ses besoins de "mâle dominant" mais incapable de la moindre tâche ménagère ait tendance à trop participer aux jeux d'enfants plutôt qu'aux jeux sexuels si nécessaires à sa libido.

Une libéralisation des moeurs doublée d'une accessibilité facile à toutes choses sans le moindre effort cache aussi, volontairement ou non, une recrudescence de violences à l'égard des femmes non seulement intra-conjugales d'hommes très souvent limités intellectuellement et pour lesquels les coups et brimades sont le seul langage qu'ils maîtrisent et qui quelquefois peuvent conduire aux meurtres erronément dits passionnels! mais aussi aux violences infligées à la mère par des enfants qui, soit reproduisent ce qu'ils voient intra muros, soit "victimes" de la société permissive à l'égard de l'enfant-roi ne supportent plus la moindre réprimande d'où et de qui elle vienne hormis celle imposée par la force généralement masculine du foyer.

Un phénomène de violence que les autorités aiment à qualifier de sentiment d'insécurité sauf que lorsque les filles de certains quartiers (pour l'instant) ne se plient pas aux règles vestimentaires et de bonne? conduite auto-proclamée par des hommes souvent très jeunes, elles finissent comme jouet au sein de viols en groupes dans des caves ou cages d'escalier ou sont les victimes d'un chantage à l'image (photos osées mais privées faites par "amour" pour le copain) qui finit sur le réseau internet ou sur les gsm des comparses à satisfaire sous peine de rétorsion.

Français, vous êtes les meilleurs...quoique!.

.

Etonnant que cette auto-satisfaction presque phallique que le constat abondamment mis en avant de ce que les français soient les champions de la natalité européenne.

Déjà que dans la formulation, il serait plus juste de dire que ce sont les françaises qui sont les meilleures pour autant qu'on ne s'écarte pas trop du règne animal car, constatation oblige, la courbe de la natalité s'inverse au plus un pays se développe économiquement et que l'instruction de ses habitants progresse comme on peut le vérifier notamment dans les pays qui passent du statut de sous-développés à émergents.

Une exception française de plus...

De plus, le discours vert toujours si virulent lorsqu'il s'agit de stigmatiser certains de nos comportements affreusement consuméristes ferait bien de se méfier d'un retour à la nature qui confinerait la femme dans ce rôle de "poule pondeuse" soi-disant indispensable au maintien d'un équilibre financier des retraites et accessoirement seule capable de veiller au bon entretien de la maison et de ses occupants en bonne ménagère de moins ou de plus de cinquante ans! relativisant de fait son utilité économique et dont l'emploi ne serait juste que complémentaire ce qui induirait, de facto, que l'évincer du circuit du travail résoudrait en partie la montée du chômage.

Par ailleurs, si écologiquement réduire le taux de CO2 est certainement louable pourquoi persiste t-on à occulter (ne plus dire: se voiler la face) qu'une hausse considérable du nombre d'humains sur une terre dont les ressources alimentaires et la superficie ne sont pas extensibles, conduira soit à des conflits économiques entre populations affamées, soit à l'extinction par surpopulation de la race humaine.

De même, le sujet de la mort effrayant tout être humain alors que celle-ci est inéluctable tant il est assuré que toute chose vivante a une fin, l'incinération plutôt que l'enterrement devrait être fortement conseillé tant par gain d'espace que par souci écologique de préservation de la nature et de la qualité, ne fût-ce que du sous-sol et de ses nappes phréatiques.

CONCLUSION

.

Etant entendu que, malheureusement pour les femmes, les violences faites à leur encontre ne sont pas l'apanage ni d'un seul pays ou continent, ni d'une seule culture voire religion, il n'en reste qu'en certains lieux ou auprès d'une certaine catégorie de personnes dites défavorisées intellectuellement, culturellement ou économiquement, ces violences sont plus "habituelles".

De tous côtés, nos sociétés multi-culturelles censées s'enrichir de ses diversités offrent visiblement une belle opportunité  pour tous les extrémismes qui ont fort bien intégrés! que droits et devoirs ne sont plus du même poids sur la balance démocratique de nos sociétés vieillissantes et à ce titre, il résultera que, prise dans le tourbillon de pressions multipolaires, le rôle de la femme ne soit que trop peu pris en compte...au grand dam des hommes!.

 

Article de Pol & Mick

 

INFO-Commentaires:

Vous avez lu cet article et vous voulez y contribuer par un commentaire et/ou un vote: Rendez-vous sur le site AGORAVOX qui a publié cet article en cliquant  ICI

Publié dans Société: Comportements | Lien permanent | Tags : violence, femmes, societe, comportements | |  Facebook | | | | Pin it! |