15/03/2017

L'union fait la force... des faibles!.

Mondialisation, Croissance, Economie, Société, Politique, USA, Europe, Monde




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DEVISES NATIONALES (Belgique, Bulgarie, Angola, Haïti)

Cette devise ou formule passe-partout est utilisée pour mettre en avant des alliances tant citoyennes que commerciales/industrielles ou politiques.
Un rapide examen de la situation belge dont cette devise est souvent citée en exemple devrait cependant nous alarmer quant à la force supposée issue de l'union tant il est évident qu'au travers des sempiternelles et surréalistes querelles linguistiques voire de sa répartition proche de la partition de ses régions et communautés qui, malgré un affichage fédéral, sont indignes d'un fonctionnement responsable attendu d'un Etat européen.
Article: Belgique: Stop ou encore... une fois!.

EUROPE

Ce "surréalisme belge" allait-il contaminer, gangréner les autres pays européens, jusqu'il y a peu libres et indépendants?.
La construction européenne type Tour de Babel aura réussi à imposer, en dépit de la volonté populaire lors de rares référendums aux résultats ignorés car contraires aux desseins politiques, un cadre de plus en plus intrusif et contraignant aux citoyens et pays désormais soumis aux diktats technocratiques européens du "Machin", cet hydre politique non élu qui étouffe un continent, il y a peu, composé de nations libres et puissantes.

Le principal, pour ne pas dire le seul avantage de cette zone euro est que cela protège, disculpe chacun de ses dirigeants "nationaux" de tout échec dans la conséquence dans ses atermoiements décisionnels, de toutes conséquences néfastes pour les citoyens et/ou entreprises dues à des mesures irresponsables car il leur suffira d'accuser en priorité l'Europe et ses obligations voire la mondialisation...

Certes, les élections nationales existent toujours mais, et le désintérêt populaire en est la conséquence, chacun a bien compris depuis longtemps que les programmes des uns et des autres qui se disent opposants ne sont que des variantes limitées, encadrées par un respect des normes et règlements européens qui agit, régit comme un dénominateur commun.

Combien de fois avons-nous entendu, allons-nous devoir entendre que toute mise en cause de la zone euro, de sa monnaie unique plus politique qu'économico-financière tant celle-ci est autant déconnectée de la réalité de la croissance, plutôt du déclin, de ce conglomérat difforme d'Etats européens n'est que discours imbéciles, pour ne pas dire extrémistes... donc fascistes et que seul le slogan "toujours plus d'Europe" sauvera l'Europe du déclin dans lequel il se complait.
Toutefois, force est de constater, y compris pour les responsables européens qui feignent de l'ignorer, qu'après avoir intégré à tout va au mépris même d'examens sérieux de la situation économique, budgétaire voire des risques de misères pour la population de certains des futurs membres que pour l'UE elle-même d'être confrontée à l'échec de sa construction type Tour de Babel et, à terme, au déclin généralisé de la zone devenue ingérable car immobile, ces (ir)responsables européens en viennent à ressortir la recette d'une Europe à plusieurs vitesses, à plusieurs cercles!.
Encore faudra t'il, pour qu'ils conservent la profusion de commissions, de parlements et de fonctionnaires qu'ils veillent à ne pas démanteler l'Europe en autant de cercles qu'il y a de pays qui la composent sauf à apparaître pour ce qu'ils sont, c'est à dire soit des comiques qui réinventent indéfiniment le même concept, soit des apprentis sorciers grassement payés par les citoyens européens qui auraient pourtant mérité un engagement européen d'une toute autre qualité d'efficacité et de prospective, d'autant qu'à les entendre, ils sont au service des citoyens... qui composent le peuple "d'en haut"!.

Ne perdons pas de vue que pour entretenir les bâtiments, payer les frais de représentation, de (dys)fonctionnement de ce mastodonte, il faut, hors budgets, en déficit, nationaux, trouver des moyens toujours plus importants pour faire face à ces  faramineuses dépenses somptuaires.
Voilà pourquoi, ces dirigeants s'accrochent à l'idée européenne et qu'en dépit de toute cohérence, de toute cohésion, de toute rationalisation efficace, on peut s'attendre à ce qu'ils nous préparent, pour le bien des citoyens..., une harmonisation fiscale destinée bien plus à renflouer les caisses de la zone euro qu'à contribuer à une optimisation des leviers financiers, économiques destinés aux entreprises opérant en Europe, dans le monde.

Parmi les arguments qui démontrent toute la faiblesse, pour ne pas dire l'incongruité de cette UE actuelle, il y a celui qui est avancé par les très nombreux promoteurs politiques à l'image d'un H. Vedrine dans son livre: Sauver l'Europe quant au Brexit dont ils souhaitent l'échec le plus cuisant pour ces citoyens britanniques qui ont osé défier le Machin car, disent ces dirigeants si soucieux du bien-être des peuples, du moins de ceux qui leur assurent places et privilèges, en cas de (probable) succès britannique hors zone euro, cela ouvrirait la voie à d'autres sorties de pays membres qui, jusqu'ici, ne basculent pas du fait des annulations de référendums, des peurs irrationnelles abondamment relayées par des médias dont l'objectivité est soumise à sa propre propagande idéologique.

INDIVIDUS

Le parallèle entre nations et individus peut également se démontrer en ce que, rarement, l'union des faibles ne fait qu'entretenir l'espoir, qu'une fois réunis, ils pourront rivaliser d'égal à égal avec les forts.
De même que pour le puzzle des nations facticement assemblées, ces groupements composés soit de nations soit d'individus voire de petites exploitations ou sociétés sont victimes de leurs différences qui en termes de mobilité, de réactivité les pénaliseront toujours vis à vis de celui, ceux qui de par leur puissance individuelle resteront toujours plus performants.
Par parenthèse, ce raisonnement a souvent été à l'origine des gourous, guides "spirituels" ou coachs de vie qui, à leur seul profit, utilisent les faiblesses de chacun(e) pour les convertir à une pseudo-théorie à laquelle ces "faibles" sont censés devoir adhérer et en suivre les préceptes afin d'ensemble tendre vers une force supérieure qui rejaillirait sur chacun(e) adepte.
Article Wordpress: Confiance en soi

En définitive, il vaut mieux, individus ou nations, avoir le courage, la fierté de prendre son destin en mains et de construire sa propre réussite exclusivement due non à une pleutre et hypocrite soumission à autrui mais bien uniquement le résultat de sa capacité d'innover, de réagir ce qui n'interdit nullement les alliances, les fusions et acquisitions dans la mesure où ceci reste le fruit de ses propres opportunités, décisions.

D'autant qu'à ce stade, il est fondamental de préciser qu'il ne faut pas confondre faible et petit ou fort et grand car que l'on soit un individu, une entreprise, une nation, la performance n'est nullement liée, bien au contraire, à la taille.
Par contre, il est plutôt rare que des innovateurs, des exploitants de niches ou des leaders de courants politiques ne s'allient, ne se rallient voire ne s'effacent au profit d'autres si leurs produits commerciaux ou leurs courants politiques ont un potentiel fort ou en capacité de le devenir.
Alors, faute d'avouer leurs faiblesses, ces derniers préfèrent afficher la carte d'un rassemblement décrit comme utile à tous alors même que ce choix contraint n'est qu'une survie passagère pour eux-mêmes.

POLITIQUE NATIONALE

Si et seulement si ce concept d'union qui ferait la force n'était pas utilisé par les politiciens non plus pour accéder au pouvoir, aux privilèges de la fonction publique en tentant, au travers de discours de propagande facile, de slogans simplistes de convaincre le quota minimum requis à l'élection mais d'enfin faire l'effort de rassembler une large majorité grâce à l'adhésion populaire aux idées défendues, aux programmes réalistes, ceci permettrait très probablement d'en finir avec ces oppositions idéologiques bornées plus dignes des supporters de clubs de football que de partis qui se disent de tous les gouvernements.

Comment peut-on faire semblant de croire que, de Droite ou de Gauche, on puisse gouverner pour tous alors même qu'on ne représente qu'à peine un tiers des citoyens... au mieux!.
Ou qu'une fois élus, on perde du temps à défaire les mesures prises auparavant parce que de l'autre "camp" et que tout manque de résultat n'est dû qu'à l'héritage, forcément négatif, de l'autre camp... même après 5 ans de sa propre gouvernance!.

Inutile de continuer à poursuivre un match des uns contre les uns, de la Droite contre la Gauche avec pour seul enjeu de conserver le terrain et d'amuser les électeurs-spectateurs, il est temps de mettre la balle au centre en additionnant les idées, les talents des uns et des autres...
Tout système politique qui n'applique pas une proportionnelle large voire intégrale se voit confronté à ce qui, par certains aspects de gestion autoritaire et "clanique", se rapproche d'une dictature.

Le summum du déni de démocratie est atteint lorsqu'au sein d'une Europe bien plus technocratique que démocratique, certains pays sont non seulement soumis aux directives européennes sont eux-mêmes gouvernés par l'alternance de partis "historiques" dits de gouvernement représentant ce qu'il est convenu d'appeler la droite ou la Gauche alors qu'ils sont objectivement minoritaires et n'accèdent au pouvoir que par un vote de rejet et non d'adhésion au profit d'un système binaire, simpliste qui, par absence de la proportionnelle, dénie aux électeurs le droit de se voir représenté en fonction de leur seul choix.
D'autant plus, d'autant mieux si ceci peut se produire au sein d'une nation libre ou libérée de tout joug européen technocratique inutile et poussif afin que chacun puisse y contribuer librement, efficacement.
Mais ce programme demanderait une telle dose d'indépendance idéologique, de capacités intellectuelles et d'un niveau d'exigence de responsabilités de la part d'un homme, d'une femme politique que ceci relève probablement plus de l'utopie que de la réalité.


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15/12/2012

Et si les démocraties étaient totalitaires?.

 

Démocraties,Totalitarismes,Société,Politique,.

 

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Un pour tous ou Tous pour un?!.

Habituellement, il est dit que les démocraties protègent les droits et libertés des peuples alors que les régimes totalitaires en soulignent les devoirs et contraintes.
Dans l'absolu et pour l'essentiel, ceci a été globalement bien respecté jusqu'à ce que, mondialisation et surtout explosion des échanges d'informations en direct via Internet plutôt que par les seules sources des médias et pouvoirs nationaux, nous conduisent à nous interroger sur quelques manquements flagrants à ces fondements démocratiques lors de décisions politiques résolument autoritaires et dénuées de toute forme d'adhésion populaire voire à l'encontre ou en déni total de l'expression de celle-ci.
Est-il besoin d'évoquer le pouvoir hybride que représente la royauté issue d'un auto-déclaré droit divin et qui survit d'héritiers en héritières avec pour seule légitimité et souvent compétence d'être le rejeton de ces familles qui ressemblent de plus en plus à des personnages de cire façon Tussaud dénués de tout pouvoir et de toute parole tout en bénéficiant de cette générosité si populaire.
Ne dit-on pas: Sire, que votre cire est bien bonne?!.
Toujours est-il qu'en matière de longévité, ils sont incontestablement bien plus performants que les dictateurs.

Démocraties ou particraties?

La dérive non pas des continents mais des régimes dits démocratiques réside, semble t'il, dans le fait qu'ils sont de plus en plus aux mains de dirigeants de partis peu enclins à se régénérer et qui, d'élections en élections, se succèdent à eux-mêmes en veillant à toujours bien marteler, jusqu'au bourrage de crâne et à la caricature, les mêmes discours émaillés de slogans assez simplistes sans oublier les attributs vestimentaires et accessoires arborant les "bonnes" couleurs!.
Hormis le nombre de courants et tendances finalement assez proches qui peut donner l'illusion d'un choix possible aux mains des électeurs, ceci commence à ressembler à une première similitude avec le régime totalitaire dans lequel, par définition, un seul parti gouverne.

La politique: une mission, un sacerdoce.

A en entendre certains, la seule justification de leur parcours politique  est la préoccupation qu'ils ont à servir leurs concitoyens, à parler au nom de ceux (les plus faibles) qui n'ont pas la possibilité de s'exprimer, etc...
Pour peu, on pourrait les considérer comme de véritables missionnaires délivrant la bonne parole aux malheureux pêcheurs ignares que nous sommes, le bénévolat en moins!.
La politique n'est ni plus ni moins qu'un métier lucratif fait de réseaux, d'entregent et de compromissions (euh pardon, de négociations) exercé par des individus qui ont choisi une voie assez sécurisée en termes de salaires, d'indemnités et de gratifications plus ou moins élevées en fonction de la puissance des partis pour lesquels ils travaillent.
Contrairement au reste de la population parmi laquelle ils semblent oublier que celle-ci compte nombre de personnes intelligentes, surdiplômées, les h/f bénéficient surtout, et c'est ce qui en fait aussi l'attrait, d'une impunité face aux responsabilités qu'entraîne quelquefois des décisions, lois prises par démagogie, manque de connaissance ou simple dogmatisme.
Si responsabilité flagrante est finalement admise, uniquement dans le cas où la personne n'est plus aux affaires ou qu'elle est renvoyée dans l'opposition, il peut arriver qu'exceptionnellement une enquête longue et difficile soit menée et que bien des années plus tard, si tant est qu'un jugement soit prononcé, gageons que celui-ci ne se prononce qu'à l'encontre d'un subalterne fidèle serviteur dudit politique dont la probité ne peut être remise en cause.
Cela ne vous fait pas penser à un autre point commun avec ces régimes dits totalitaires?!.

Oui mais, la démocratie, c'est le vote populaire.

Là encore, on peut commencer à se poser des questions lorsqu'au terme d'élections, et les partis et les candidats qui ont récolté le plus de voix ne sont ni élus ni représentés.
Cela se produit régulièrement aux élections locales, communales, régionales en Europe et cela est même arrivé aux Présidentielles US (épisode GW Bush).
Combien de fois, des coalitions contre-nature ont renversé la majorité passée ou sortie des urnes au mépris des votes populaires sans que cela choque outre-mesure ces chantres de la légitime représentativité!.
Mais une place rémunérée et les honneurs y adossés valent bien quelques aménagements avec la morale, non?.

De la même manière, on peut douter non seulement des compétences mais surtout de la capacité pour quelqu'un qui a fait tout son parcours au sein d'un parti, d'une doctrine, d'une vision radicalement opposée à l'autre ou aux autres opinions et idées de ce que par le miracle de l'accession au pouvoir il devienne subitement "universel" et ouvert aux besoins de ceux qui, par malheur, n'ont pas voté pour lui.
D'autant plus, si celui qu'on appellera Président a la possibilité de gouverner sans partage grâce à une majorité qui affiche couleurs et convictions communes car produites par le même parti.
Ne serait-ce pas là encore une forte ressemblance avec les régimes totalitaires?.

Que penser lorsque le droit de manifester se veut indiscutable lorsque les partis de gauche et leurs satellites, les syndicats, sont dans l'opposition alors qu'une fois au pouvoir, le président qualifie de ringarde, politisée, extrémiste une protestation sur un sujet de société censé concerner la nation entière, à savoir le mariage "pour tous" (plus politiquement correct que mariage "gay") et que l'autre manifestation qui refuse l'installation d'un aéroport à N-D des Landes se voit méprisé par ces mots présidentiels: "le droit de manifester, certes, mais la force reste au droit"! ou en termes plus explicites: Circulez, il n'y a rien à voir.
Le mépris pour la population atteint son paroxysme lorsque certains évoquent la non pertinence d'organiser des référendums sous prétexte que les gens (probablement trop idiots à leurs yeux) répondraient systématiquement à une question non posée ou qu'ils n'auraient pas compris la portée de la question...surtout si les sondages donnent une probabilité de rejet dudit projet soumis au référendum.
Et d'ailleurs, même en cas exceptionnel de référendum, rappelons-nous du traité européen, si le résultat n'est pas conforme à la volonté politique, on l'annule, on recommence et, au besoin, on légifère au mépris de cette consultation populaire.
Certes, les consultations dans les régimes totalitaires sont inexistants mais si, au final, les régimes démocratiques n'en ont cure, où est la différence sinon dans la prise de conscience par une partie importante de cette population de l'arrogance des dirigeants qui de plus en plus considèrent qu'ils ne représentent qu'eux-mêmes et au maximum un cercle proche à l'instar des dictateurs tant honnis.
Ceci dit, et malheureusement sans le moindre poujadisme, on peut les excuser de tant de suffisance à estimer les capacités de réflexion intellectuelle plutôt minimales lorsqu'on comptabilise le nombre de dépassements de délais et budgets (pots-de-vin compris) enregistrés sur quantité de chantiers parfois utiles souvent somptuaires et quelquefois si inutiles qu'ils restent inachevés sans que cela ne provoque ni enquêtes, ni mises en cause ou recherches en responsabilité et que, cerise sur le gâteau, ces élus et leurs partis ne soient sanctionnés par l'électeur pavlovien qui se satisfait d'en parler au café du commerce mais qui, pour autant, ne modifie pas son vote.

Ingérence internationale de la démocratie.

Sous couvert d'émancipation des peuples, de leur besoin d'accéder aux privilèges de la démocratie, eux, pauvres malheureux qui sont restés sous domination de dictateurs dont les revirements d'alliances anti-occidentales nous ont subitement faits prendre conscience de leur cruauté envers ces peuples que nous ne connaissons pas mais qui sont devenus nos "amis", l'Occident déploie forces armées et suivant les cas tuent ces vilains exploiteurs afin de laisser le peuple enfin libre...de tomber sous le joug d'une forme de pouvoir encore plus radicale et sectaire parce qu'ethnique et religieuse.
Malheureusement pour l'anecdote, il est utile de rappeler aux Bisounours, victimes de la guerre des images manipulées qui a, par exemple, oublié et passé sous silence que le (faux) massacre de Timisoara en Roumanie a permis l'exécution de Ceausescu et de sa femme grâce aux corps sortis d'une morgue filmés avec force pleurs et indignation occidentale, que la population des "Printemps arabes" (sur)vivait mieux et avec plus de liberté notamment pour les femmes en termes de liberté de mouvement et de scolarisation ou qu'une certaine tolérance envers d'autres confessions ne les exposaient pas systématiquement à l'exode comme c'est le cas depuis que le vent de la soi-disante liberté démocratique y a soufflé!.
Alors que le choix entre dictature politique et dictature religieuse ne satisfait que ceux qui détiennent le pouvoir, on peut déplorer l'hypocrisie des "puissances" internationales qui feignent de croire au bénéfice, pour une population soumise, à ces bouleversements violents et destructeurs.  

Mais là, il ne faut plus trop en demander à nos valeurs d'ingérence démocratique car cela mettrait en lumière l'irresponsabilité en regard de l'Histoire de ces dirigeants, apprentis-sorciers qui finiront, une fois leur mandat achevé, par s'apercevoir qu'ils ont réussi à déstabiliser leurs propres pays en y important les conflits qu'ils ont activés dans des zones et régions qu'ils ne maîtrisent plus du tout.
Mais d'ici là, ils pourront toujours accuser leurs successeurs de laxisme et de manque de capacité à protéger leurs populations.
Alors quand certains ne se plaisent qu'à souligner, par exemple, le manque de démocratie de ce pouvoir chinois qui maltraite, entre autres, les tibétains qu'ils se disent d'une part que la Chine, historiquement a tué beaucoup moins de femmes, enfants, vieillards...que l'Occident colonisateur et interventionniste et que d'autre part, les tibétains sont factuellement plus victimes de la féodalité du pouvoir des moines qui veut préserver ses acquis et privilèges plutôt que de participer à l'ouverture au monde de la Chine.
Paradoxal de constater que ceux qui prônent l'intégration à marche aveugle et forcée de populations qui revendiquent peu ou prou le droit à une certaine autonomie soulignent que ceux qui y seraient réticents ne le sont que parce qu'ils rejettent ce qu'ils ne connaissent ou n'ont envie de connaître alors même qu'ils s'autorisent des jugements de valeur et de bonne gouvernance à un pays, proche première puissance mondiale avec une population de plus d'un milliard d'individus ce qui, sans la politique volontariste de planning familial serait encore bien plus importante et qui montre, en passant, le haut degré de responsabilité des dirigeants de ce pays.
Alors, messieurs, mesdames les politiciens "démocratiques", il serait temps de "balayer" devant votre porte car le tas d'immondices commence à devenir si imposant qu'il rend votre pouvoir assez opportunément...obscur, presque totalitaire, non?!.

Relation(s) Presse et Politique.

Commençons par le plus léger, quoique...
Lorsqu'il s'agit de rapports! privés en concernant l'irrésistible et régulier attrait entre une journaliste et un homme politique dont le point commun le plus visible est l'âge voire le charme inversement proportionnel de l'une vis-à vis de l'autre, on pourrait s'en amuser sauf que quelques secrets d'alcôve révélés ont généralement des effets désastreux tant sur la carrière politique personnelle que sur la crédibilité supposée de l'appareil politique en général...et ce n'est pas Petraüs qui le contredira!.
Plus sérieusement, l'essentiel de la différence entre les deux régimes tient à la diffusion et à l'accession de l'information avec schématiquement le régime totalitaire qui verrouille les canaux de diffusion et contrôle l'info via une chaîne d'état totalement soumise alors que les démocraties laissent la liberté de diffusion et de recherche de l'information à tous médias nationaux et étrangers sans oublier l'Internet et ses nouveaux moyens notamment les réseaux sociaux.
Et à ce propos, on peut commencer à s'interroger sur ce qui ressemble à une tentative de contrôle par de nouvelles mesures et lois, sous couvert bien entendu de protection de la vie privée des internautes, de la circulation et publication de photos, vidéos qui sont postées directement par des "témoins" directs de l'événement.
En cela, les pouvoirs politiques et même certains médias qui, sous certains aspects de proximité financière avec le pouvoir, ne verraient pas d'un mauvais oeil une restriction partielle voire une censure de ce formidable véhicule de libertés qu'est le Net qui aura, pour partie, déstabilisé tant les pouvoirs totalitaires que les pouvoirs démocratiques.

Sortez les piques, coupez les têtes...qui dépassent.

Au sens étymologique, la démocratie (née en Grèce) est-elle vraiment si différente dans son fonctionnement vis à vis d'une dictature car hormis que le choix des citoyens est la plupart du temps limité à deux partis (droite-gauche), ne faut-il pas s'inquiéter de cette tendance émanant essentiellement des partis de gauche notamment français qui par rareté du pouvoir (1789, 1981, 2012) ont appris tout la force que la désinformation et la répétition de thèmes simplistes pouvaient avoir sur le peuple au point que lorsqu'ils assument, à leur tour, la plus haute charge, leurs craintes de subir eux-mêmes des critiques acerbes, injustifiées, les conduisent, comme on le constate aujourd'hui, à tenter de museler tout qui se permet de contester leur politique.
A titre d'exemple, en quoi les incessants rappels, durant 5 ans, d'un dîner somme toute privé et bien compréhensible pour quelqu'un qui malgré quelques vicissitudes de parcours accède enfin à la présidence de la République, justifie t'il de devenir le thème de campagne central occultant toute analyse objective d'une situation économique et financière catastrophique?.
Et pourtant, c'est ce qu'a su faire la gauche et ses satellites habituels jusqu'à l'overdose médiatique et avec le résultat que l'on connait.
Alors, bien sûr, la "normalité" se voulait être un rempart contre des critiques liées à la forme qui ne surent résister longtemps au fond qui très vite se révéla délétère, insultant envers tous ceux, élus politiques, patrons, artistes, journalistes qui osent ne pas apprécier béatement toutes les mesures surtout quand celles-ci faisaient préalablement l'objet de mises en cause ou d'insultes quant à d'éventuels manquements cependant non avérés de patriotisme (fiscal) dont tout à coup la liberté de circulation des biens en des personnes garantie par les lois nationales et européennes, même aux clandestins, leur serait spécifiquement interdite, d'analyses journalistiques insuffisamment complaisante à l'égard de la pensée unique gouvernante ou de gestion non philanthropique des affaires et de sociétés en principe privées alors même que les principaux gaspillages budgétaires et dépenses somptuaires sont presqu'exclusivement l'oeuvre de l'état et des régions qui n'ont visiblement de compte à rendre à personne!.
Et si certaines mesures typiquement idéologiques  semblent improductives, contraires aux droits fondamentaux et/ou en concurrence avec celles en vigueur auprès de tous les autres pays européens, les dirigeants français, ne se remettant nullement en question, tentent d'imposer aux autres ces contraintes afin que les fausses bonnes mesures nationales puissent se maintenir, ce qui au sein d'une Europe non démocratique soumise aux lobbys et rapports de force nationaux ne pose généralement aucun problème.

Au final, la frontière entre ces types de régimes s'amenuisent même s'il reste évident que la vie individuelle reste, encore pour l'instant, plus libre et mieux protégée au sein des démocraties.

 

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11/05/2010

Démocraties: Peace and Love sinon...!.

Races humaines.

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Les démocraties "Politiquement correctes".

Conséquence directe de l'influence grandissante du pouvoir politique dans les démocraties européennes au détriment des pouvoirs économiques et financiers lassés de tant de directives contraignantes à l'égard des secteurs privés, derniers pourvoyeurs de fonds à destination des dépenses publiques, mais qui, n'en déplaise aux moralisateurs irresponsables, avaient permis à l'immense majorité des concitoyens de voir leur pouvoir d'achat et niveau de vie considérablement évoluer durant plusieurs décennies comme le prouvent toutes les statistiques macro-économiques.

La préoccupation politique n'étant souvent mue que par la préservation de mandats, on constate une profusion de lois et règlements, la plupart du temps, dictés dans l'urgence d'une situation conflictuelle ou issus de pressions de groupes visibles au sein d'une société qui a de plus en plus de mal à vivre en harmonie alors que de multiples courants philosophiques, religieux...la tendent, tel un élastique, jusqu'à la rupture, ce qui est la principale voire la seule crainte d'un pouvoir politique.

Aimez-vous les uns les autres ou au moins faites semblant!.

La nouvelle doctrine des politiques démocratiques adossée aux services d'une justice et d'une police qui veille à ce que le peuple de "bisounours" soit empli d'amour pour tous les hommes (accessoirement les femmes!) de quelques races, ethnies, confessions...

Et contrairement aux exemples qui nous viennent des "élites politiques" elles-mêmes dont on relèvera, entre autres, les: "Casse-toi, pauvre con" (N.Sarkozyà un citoyen), "Serpillère humide et apparence d'un petit employé de banque" (N.Farage pour H.Van Rompuy), "Tronche pas catholique" (G.Frêche pour L.Fabius)..."Ta gueule" (D.Cohn Bendit à un parlementaire européen) et bien d'autres du même cru!.

Cette volonté de réprimander auprès des citoyens tout écart de langage aussi minime soit-il jusqu'aux limites de l'absurde lorsqu'on en vient à modifier certaines expressions parfois populaires et anciennes dont une liste non exhaustive suit:

- Noir est remplacé par Black ou mieux par Homme de couleur car, et c'est bien connu, le blanc n'est plus une couleur!.

- Aveugle devient non-voyant, ce qui, à moins d'être unijambiste, lui fait une belle jambe!.

- Femme de ménage et caissière sont proscrits au bénéfice exclusivement verbal de technicienne de surface et hôtesse de caisse.

Et caetera...
Lire article: (Politiquement correct en 10 leçons). Lien: ICI 

Le couvercle de la marmite sociale.

La caractéristique démocratique des sociétés vieillissantes européennes qui, par peur de tensions sociales pouvant exploser en grabuges et déprédations, préfère se voiler la face...

Au sein de tout groupe d'individus confinés en un lieu, depuis les garderies jusqu'aux homes en passant par toutes les formes de télé-réalités, on relèvera rapidement tensions, antagonismes, constitutions de clans, propos graveleux, sexistes et/ou racistes.

Si, hormis auprès d'une oligarchie politique qui ne se résigne pas à montrer une certaine courtoisie et qualité de propos, la population voit sa liberté de paroles sous surveillance, on peut raisonnablement s'attendre à une explosion difficilement contrôlable et aux conséquences nettement plus dévastatrices que quelques écarts relevant de conversations du "bistrot du coin".

RESPONSABLES mais pas COUPABLES

Tout l'art politique, et souvent le seul, s'exerce dans le talent de communiquer au mieux l'idée que, lors de l'émergence d'un scandale quelconque, la responsabilité ne soit pas politique mais économique, financière ou sociale tout en soulignant que les coupables (soit les autres!) seront jugés avec la plus grande sévérité.

Le ballet des euro-politiques sur la défense de la monnaie unique honteusement attaquée par de cupides spéculateurs ou la dégradation de la note de certains pays par des agences de notation privées et indépendantes en est le dernier exemple car, de fait, si le personnel politique avait su gérer de manière responsable et efficace les budgets nationaux au lieu de dilapider des sommes gigantesques tant en frais de fonctionnement qu'en dépenses électoralement profitables, les marchés financiers n'auraient certainement pas été en capacité de démontrer l'absurdité d'une construction européenne de papier dans laquelle chaque pays se réserve tous les choix sous couvert et protection d'une monnaie unique aux seuls fondements politiques.

Et comme on peut faire confiance à l'irrationalité et à la vanité de ces h/f politiques européens, rien ne garantit que de mesures de rétorsion en règlements multiples, ils ne réussiront pas à paralyser la nécessaire liberté de mouvements financiers et d'ainsi conduire l'Europe vers une impasse économique la situant à peine au-dessus des pays du continent africain...

Conclusion

Si, d'un côté, certains se félicitent que par des propos orduriers, nos politiques se rapprochent d'une certaine frange de la population, on peut sans doute en conclure que nos con-citoyens! ont les hommes et femmes politiques qu'ils méritent...

Mais aussi, plus sérieusement, qu'une société qui voit se créer une distorsion de privilèges entre les représentants politiques du sommet de l'Etat et sa population glisse lentement vers une forme de totalitarisme.

 

 

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13/10/2006

Aux urnes, citoyens!.

 

 

 Urne

 

 

 

 

Plusieurs pays européens connaîtront dans les semaines et mois prochains des élections importantes et déjà la tension politique croît inexorablement au gré de faits prétendument récemment découverts et de petites phrases assassines censées convaincre les électeurs de l'intelligence des valeurs défendues.

 

Les tenants du discours immuable sur l'imbécilité du vote rejet lié au dépôt d'un bulletin favorable aux partis "nationalistes" relisent déjà les textes lus les années précédentes sans qu'ils ne perçoivent la pauvreté de ce type d'arguments.

Le propos n'est en rien de défendre les thèses réductrices de tel ou tel parti mais bien plus d'attirer l'attention d'un bon nombre d'élus sur le fait que la réelle expression d'un vote de dépit s'exprime bien plus par une abstention ou vote "blanc" que par le soutien apporté à ce genre de partis.

 

La pratique maladroitement déniée de conclure des alliances et de se répartir les postes bien avant le verdict des urnes sans oublier, au préalable, que les listes de candidats relèvent bien plus fréquemment de la qualité d'un carnet d'adresses que des compétences affichées en matière politique ou économique.

 

La piètre qualité de débats pré-électoraux où les seuls arguments mis en avant consistant à dévaloriser les propositions et/ ou les réalisations des uns et des autres ne fait qu'augmenter le désintérêt latent du public.

Ce qui, par l'absurde, revient à la démonstration que rien de ce qui a été fait ou de ce qui est proposé n'a de valeur que l'on soit ou non dans la majorité de gouvernement.

Ceci explique le peu de reconnaissance de la population envers les élus qui trop souvent  oublient qu'ils ne sont que les représentants provisoires de citoyens et non l'élite bien plus tournée vers la prospérité économique du pays.

L'accession au pouvoir politique dont les techniques de communication et de marketing s'inspirent de la culture commerciale est incompatible avec la notion  affichée de service à la population.

Autant l'ambition des acteurs économiques peut être créatrice d'expansion et d'emplois, autant nier l'évidence de cette qualité dans le domaine politique afin de ne pas heurter les électeurs relève de l'hypocrisie et l'acharnement de la plupart en vue de se maintenir en dépit de scandales ou de faits délictueux en témoigne

Malgré cela, on constate que peu de changements dans les scores électoraux interviennent et que beaucoup de tsunamis finissent en simple brise.

 

Toujours est-il que l'ampleur de cette désaffection pour la "res publica" permet au fil des élections gouvernementales ou présidentielles d'assister à la mise en place d'un pouvoir dont la légitimité repose à peine sur un tiers des votes valablement exprimés et cela pose question .

 

D'un point de vue purement pratique,dès lors que la démarche de se rendre dans les bureaux de vote est effectuée, afin de ne pas ajouter la négation de sa propre participation à la perte de temps concédée, le dépôt d'un vote nul s'avère la moins justifiée des options.

 

Dans un avenir proche, une fois le vote électronique envoyé de son domicile généralisé, nous pourrions, via les moyens performants de communication parmi lesquels les blogs ne seraient qu' une première ébauche, adhérer librement à des discours et à des idées dont les critères relèveraient plus de l'intelligence du raisonnement et d'un projet réalisable et chiffré que de la propagande simpliste dictée par une ligne définie par les bureaux de partis.

Cela équivaudrait à mettre en place une réelle démocratie participative à ne pas confondre avec des dérives démagogiques ou  des revendications visant à déstabiliser des états en proie aux doutes sur le bien-fondé de ses valeurs fondatrices.

 

Aux prochains votes....

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