16/07/2012

Touche pas à mon...job!.

Job,emploi,travail,chomage,argent.
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Mondialisation et crises.

Voilà bien un de ces nombreux mots que les médias, politiciens, syndicats...se plaisent à répéter sans cesse en préambule et presque en justification de tous problèmes socio-économiques actuels.
A croire que, sans remonter aux échanges commerciaux datant de l'époque de Ch. Colomb, le monde serait tout à coup plongé dans une compétition effrénée alors qu'une fois encore celle-ci a toujours existé et n'a été que croissante tant la découverte du monde a constamment permis la confrontation, l'exploitation des richesses et des populations issus de continents ou parties de la planète soumises autrefois à la puissance coloniale remplacée progressivement par la puissance économique et financière actuellement affaiblie par des choix politiques.

L'Europe traverse plus que tout autre région développée du monde une crise qui n'est que le reflet de ce que les politiciens nationaux se refusent à admettre jusqu'à mettre en péril la construction de la seule entité viable que constitue la zone euro car d'un poids comparable aux autres puissances qui, sans cela, se comporteront en "chacals" et se répartiront les restes de morceaux de choix de ce qui fut pendant longtemps la superpuissance mondiale.
Ce déclin est encore accentué toujours par les mêmes politiques qui d'ingérences militaires en leçons de morale démocratique semblent incapables de mesurer, y compris devant les conséquences immédiates de leurs décisions, les effets désastreux sur les populations pour lesquelles ils se disaient investis d'une mission quasi-divine! de protection.
A titre d'exemple, ce que les bisounours ont appelé poétiquement "Printemps arabes" et qui se conclut par un retour en arrière de quelques siècles ne fut-ce que dans le respect des droits? des femmes sans parler de la régression économique et financière de pays, jusqu'il y a peu, suffisamment riches et ce dans l'indifférence de ceux qui, voici quelques mois, affichaient très médiatiquement leur sentiment de honte face à ces dénis de démocratie.

L'Europe et l'Euro.

Comme déjà évoqué plus haut, la responsabilité des hommes et femmes politiques dans le déclin des états européens est patente.
En effet, face à une concurrence forte, non seulement aucune mesure économique protégeant ou incitant au maintien de filières industrielles n'a vraiment été prise et ne parlons même pas de taxes à l'entrée de l'espace européen que USA et Chine ne se privent pas d'appliquer sur leurs territoires respectifs.

De plus, comme si le fatras de mesures, décrets et lois intra-européennes au niveau de chaque état ne suffisait pas, celles-ci sont démultipliées presqu'à l'infini par des mesures, décrets et lois européens jusqu'à l'absurde de la contradiction entre lois nationales et supra-nationales.

Ne nous leurrons pas sur les responsabilités car quelquefois celles-ci sont aussi de nature citoyennes surtout en matière d'écologie car plus personne en Europe occidentale ne veut voir une usine à la porte de son petit lotissement en pleine nature autrefois espace agricole disparu depuis car l'exploitation et le charroi étaient trop bruyants pour les nouveaux arrivants.
De même que les déchets sont, au mieux, déposés dans des poubelles et véhiculés jusqu'à une usine de traitement qui, exige t'on, sera installée loin, très loin de son coin d'air pur dans lequel plus aucun projet d'autoroute, zoning industriel, voie de chemins de fer voire extension d'aéroport ne peut avoir la moindre chance d'être implanté...mais à l'inverse, que ne regrette t'on la désertification industrielle causée par ces "vilains" patrons exclusivement soucieux du bien-être des actionnaires et qui préfèrent délocaliser sous des cieux économiques et politiques plus accueillants!.

Et l'euro, cette monnaie unique dont les politiciens se vantent alors que celle-ci ne fonctionne que parce que les marchés financiers, vous savez ces autres "vilains" traders profiteurs, la soutienne.
On aurait pu espérer que les politiciens finissent par comprendre qu'en temps de crise, la solution la plus efficace de soutien aux économies, de règlements des dettes publiques, (dont on ne soulignera probablement jamais qu'elles n'ont atteint ce niveau ingérable que par la seule irresponsabilité des politiciens qui tant par démagogie que par particratie électoraliste ont continué de creuser ces déficits), aurait été de ne pas tenir ces discours presque machiste sur la force de la monnaie unique alors même qu'un retour rapide à une parité USD/Euro soulagerait populations et économies.

Au lieu de cela, ils fustigent les agences de notation qui osent dégrader l'un ou l'autre pays européen jusqu'à proposer non pas un programme raisonnable de retour à une saine gestion car cela mettrait en évidence leurs propres carences mais bien la création d'une agence européenne qu'ils osent, sans rire, prétendre indépendante de tout pouvoir politique qui l'inciterait à une bienveillante complaisance.
Ni responsables, ni coupables!.

De même quand par des centaines de mesures nationales et européennes, les entreprises connaissent d'importantes difficultés et qui, tels des dominos, les font chuter les unes après les autres, ils pointent du doigt de manière assez grossière les responsabilités de ces patrons cupides ne pensant à distribuer l'argent péniblement gagné par les salariés à des actionnaires rentiers passifs voire dormants.

Mais alors, pourquoi lorsque des actes répréhensibles sont commis par des individus, doit-on toujours , politiquement correct oblige, les présenter comme émanant d'une faible minorité de personnes et qu'en matière de financiers, patronat...cette règle ne prévale pas et, qu'à priori, ils sont tous coupables de manière collective.
De même que sans l'entreprise privée, il n'y a plus d'emploi, de la même manière il convient de souligner que sans actionnaires, prêteurs...il n'y aurait plus ni entreprise ni même d'état qui pourtant de manière autoritaire vient de déclarer les créances notamment grecques nulles.
Un peu comme si les citoyens indignés ou non déclaraient que l'impôt perçu par l'état serait nul...

Article sur ce sujet: Zone euro: imposer le régime grec. Cliquez  ICI


L'emploi et ses règles anti-emplois
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Avez-vous déjà simplement fait le compte des contraintes liées à l'embauche, maintien et licenciement auxquelles les entreprises européennes sont soumises vis à vis d'autres parties du globe et la réponse à la question des délocalisations se trouvent dans son énoncé.
De plus, l'argumentaire de culpabilisation dénoncé plus haut et qui essentiellement trouve écho auprès des partis de gauche ainsi que parmi leurs satellites que sont les syndicats dont, à l'exception allemande, l'attitude d'opposition systématique, dogmatique ne contribue ni au débat ni même à une avancée des désirs et besoins des uns et des autres sans compter que tout blocage détériore le climat social, le regard d'investisseurs étrangers quand ce n'est tout simplement pas l'outil voire les personnes qui en sont les victimes.
La mentalité européenne ne conçoit plus qu'une personne puisse être un jour confrontée à une fermeture, délocalisation comme si, à l'instar des fonctionnaires d'état, le salarié engagé par la société privée y restait en évoluant jusqu'à la mort non plus de l'entreprise mais de la sienne.

De l'actualité dramatique récente, on retiendra la "vague" de suicides qualifiée malencontreusement et plutôt sottement de "mode" par un patron tout en s'interrogeant, pour ceux qui gardent un minimum de sens critique, sur l'opportunisme dont font preuve les syndicats en réussissant à mettre en examen ledit patron et ses deux collaborateurs grâce à une justice dont beaucoup de magistrats n'hésitent plus à mettre en avant leurs appartenances politiques alors que devrait se poser la question suivante:
A quoi servent les syndicats auxquels les salariés versent des cotisations si ceux-ci, en principe proches du salarié en difficulté, sont incapables de l'aider soit à améliorer sa situation au sein de son service soit à l'épauler dans la recherche d'un emploi dans un environnement moins hostile à ses yeux?.
Pour les syndicats, qualifier ces suicides de messages d'alerte d'un malaise au sein de l'entreprise fait preuve au mieux de l'inutilité de ces organismes lorsque ceux-ci n'adoptent pas le concept de partenaires et à tout le moins d'un cynisme effroyable en culpabilisant un staff dont certaines décisions peuvent être critiquées mais qui, pourtant du moins au sein d'entreprises européennes soumises à quantité de règlements stricts vis à vis de ce que connaissent, subissent les travailleurs d'autres contrées devraient éviter la récupération médiatique politisée de ce qui pourrait, comme très souvent, n'être que l'aboutissement malheureux d'une personne en grande fragilité qui ne peut plus prendre conscience de l'égoïsme d'un geste ultime qui , en définitive, ne fera souffrir que les êtres qu'il est censé chérir plus que tout, y compris lorsque ce geste accompli sur le lieu du travail est qualifié d'accident du travail assurant ainsi un revenu à sa famille qui devra vivre avec le souvenir mensuel de ce geste de désespoir.

The new deal: LA solution.

Pour couper court à la logorrhée politicienne montante actuelle visant à opposer salariés et actionnaires, la solution audacieuse non encore évoquée et qui pourtant semble cohérente serait de transformer tout salarié en actionnaire de la société pour laquelle il travaille.
Voilà qui lui permettrait d'acquérir le sentiment, la réalité matérielle et financière de sa propre contribution à la richesse induite par le développement de ladite entreprise.
De même, le discours syndical se verrait enfin responsabiliser par le fait que toute action de grève inappropriée leur serait reprochée car susceptible de menacer la survie ou au minimum les bénéfices de la société et par conséquent les bonus à attribuer à tous ses salariés.
Mais peut-être est-ce justement cette responsabilité dont les syndicats incantatoires ne voudraient pas?!.

Finalement, cette innovation majeure dans les rapports entre individus qui au lieu de les opposer dans une confrontation stérile et digne des temps de la Révolution de 1789 devrait contribuer à une mise en commun des forces du travail et de la finance en vue de retrouver à nouveau la compétitivité et relativiserait en passant le sempiternel argument des différences de charge qui n'explique pas tout et en tout cas ne suffirait pas à redynamiser nos industries et à revitaliser un tissu économique dont l'usure est évidente...du moins si on ne continue pas à se voiler la face.

Pour conclure sous forme de métaphore, on se doit de constater que si le travail était une valeur boursière, celle-ci serait fortement décotée et peu recommandable à l'achat tant les différents pouvoirs politiques nationaux et depuis quelques temps surtout européens l'ont bridé en promulguant quantité de contraintes jusqu'aux plus absurdes mais venant de fonctionnaires ultra-protégés et surpayés, ceci explique probablement cela.
En effet, comment l'entreprise peut-elle s'organiser face à des règles qui permettent aux salariés en congés de poursuivre ceux-ci si la météo n'a pas été favorable ou encore la perversion de la discrimination positive qui affiche des emplois "religieux" ciblés de facto musulmans car dans ce domaine, il faut avouer qu'il est assez rare de devoir engager une employée catholique habillée comme une nonne!.
Et des exemples de ce type dont on constate que la seule cohérence qui s'en dégage n'est que politicienne alors même que les acteurs concernés du monde du travail sont écartés de tout débat.
Après, hypocrisie suprême, on s'émeut de la montée inexorable du chômage, surtout des jeunes, alors que ceux-ci, bien plus que la génération précédente encore partiellement élevée dans le respect de la valeur travail censée être porteuse de plus d'aisance face à l'absence de travail, ont bien compris que la différence entre "revenus" du chômage et revenus des bas salaires ne les incitaient nullement à faire l'effort de s'astreindre à un rythme de vie moins libre sans compter qu'au bout du mois, la différence net/poche n'était guère motivante voire inférieure en fonction des frais divers à engager pour se rendre au travail.
Mais cela n'étant pas non plus "politiquement correct" à dire ou écrire, gageons que le chômage n'est pas prêt de voir sa courbe s'inverser durablement surtout qu'une fois encore, on se plaira à souligner en dépit des chiffres contraires que ce sont les entreprises qui n'offrent pas du boulot suffisamment rémunéré.
Et pendant ce temps, nos économies deviennent les sous-douées de la mondialisation jusqu'au jour, assez prochain, où celles-ci seront affublés de ce vocable condescendant que pour l'instant nous attribuons à d'autres, à savoir: émergent.

 

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14/01/2011

La Wallonie expliquée aux nuls...

Wallonie.jpg.

. Belgique: Ceci n'est plus un pays!.

 

Tour de Babel...gique.

 

Il était, une fois!, au sein de l'Europe vieillissante, un Royaume dessiné et décrété en 1830 par les puissances européennes pour d'obscures raisons géopolitiques et qui depuis ne cesse de se déchirer entre ses deux communautés linguistiques principales, les wallons francophones et les flamands néerlandophones.

Comme déjà, à ce stade, la majorité des étrangers trouvent ce débat surréaliste voire ridicule, notons néanmoins qu'en d'autres lieux et circonstances, des conflits ont opposés très souvent des ethnies de par le monde et que malheureusement pour les victimes de ceux-ci, les protagonistes ne disposaient pas du légendaire sens de l'auto-dérision pacifique des belges...

Evidemment, ces sempiternelles querelles ne peuvent se tenir que dans un pays dont le niveau de vie permet aux hommes et femmes politiques de créer des structures multiples et coûteuses en déniant toute forme de gestion efficace et responsable mais comme la population semble satisfaite par ce carrousel permanent, il parait évident que la déconstruction durera encore de longues décennies.

D'autant que pour les politiciens surtout wallons, la perspective de se retrouver seuls à devoir gérer un mini-territoire dépendant des aides européennes mais privé de la manne financière flamande ne les réjouit pas davantage que la solution, seule raisonnable, du rattachement à la France mais qui pour ces "chers" politiciens signifient ipso-facto perte de mandats rémunérateurs ainsi que dilution de leurs pouvoirs sans oublier un risque de se voir démettre pour manque de capacités de gestion des budgets qui leur seraient alloués par un Etat centralisé dans lequel la gabegie est nettement moins tolérée tant par le peuple que par les organes d'un pouvoir républicain plus en phase qu'une royauté issue de l'opérette de Puccini...

Wallonie ou l'hôpital de la Belgique.

 

Pour les nuls, la comparaison prise au second degré, entre Wallonie et hôpital est non seulement humoristique mais aussi édifiante.

Plantons le décor avec un bâtiment dont les murs et les installations destinées aux soins des nombreux malades seraient obsolètes et sujets à de constants mais lents travaux de rénovation au point que la plupart du temps, une fois terminés, ils ne sont déjà plus aux normes du moment!.

A l'intérieur, on côtoierait une équipe pluridisciplinaire essentiellement composée de médecins et chefs d'administration habillés de blouse rouge arborant fièrement un badge en forme de coq aux initiales: PS.

La clientèle, qu'à ce niveau de lenteur opérationnelle, on décrira plutôt comme patientèle se satisfait assez de ce personnel compatissant qui, soucieux de préserver ce réservoir "électoral" garant des salaires et avantages accordés aux membres de la direction et à quelques privilégiés de celle-ci, empile les nombreuses prescriptions qui permettent à cette population dépendante de croire que sa situation serait pire sans leur précieuse aide et qu'à terme, ils connaîtront un avenir meilleur...malgré le fait que cet acharnement thérapeutique dure depuis plus de 50 ans!!.

On remarque qu'en fidèles assistants des mentors PS, d'autres personnes vêtues d'orange avec badge CDH, sont assignées aux taches dites de toilette des personnes quelque peu subalternes mais néanmoins indispensables au confort relatif des malades qui, rassurées par la doctrine du refus de l'euthanasie, peuvent mourir en silence et dans la paix pour tous.

Récemment, on a vu que quelques personnes en appui docile du staff décrit ci-dessus, habillées de vert avec badge écolo étaient intégrées à ce système de "gestion" mais il semblerait, que pour l'instant, on ne leur ait attribué que le bon soin des plantes et autres vérifications d'aérations hospitalières.

Finalement, il convient aussi de noter qu'un personnel peu visible et fort déconsidéré est affecté au ramassage des poubelles et évacuation de celles-ci.

Ces derniers affublés d'une tenue bleue au badge MR, au vu de ce traîne dans les poubelles, a quelquefois essayé d'alerter la population qui dépend de ceux qui fréquentent ce gigantesque dédale de couloirs du pouvoir mais, reconnaissons qu'auprès d'une population majoritairement acquise à des comprimés à effet de somnolence prolongée, il est illusoire de penser pouvoir convaincre d'abandonner un tel traitement aux effets si apaisants.

Grandeur et décadence.

 

L'état PS, comme défini par ses détracteurs, tient trop souvent, en commun avec certains dirigeants africains fort peu démocratiques qui justifient le marasme dans lequel croupit sa population en total décalage avec l'opulence dans laquelle eux-mêmes vivent par une responsabilité coupable des pays ex-colonisateurs voici plus de 50 ans, un discours qui, pour justifier son retard de développement et son perpétuel recours aux aides allouées aux régions défavorisées d'Europe en plus des transferts importants Nord-Sud soit les flamands qui paient pour les wallons, rappelle le fait avéré que suite à la désindustrialisation, le niveau de vie de ses concitoyens a considérablement baissé.

Ceci est vrai sauf que cela date aussi de plus de 40 ans et qu'en pareille circonstance, les pays de l'Est (ex bloc soviétique) ont réussi, malgré un retard technologique bien plus grand, une mutation rapide que la Wallonie exception faite du Brabant Wallon essentiellement composé d'ex entreprises et entrepreneurs bruxellois électoralement plus sensibles à une gouvernance libérale tournée plus vers l'épanouissement individuel et un accroissement des potentialités que vers un partage a minima des ressources restantes...

Parmi les nombreuses bizarreries de cet état décrit aussi comme laboratoire de l'Europe ce qui n'est en rien flatteur pour les belges qui en seraient les rats soumis aux expériences de chercheurs plus ou moins qualifiés car au vu des ratés...de l'Europe elle-même, il serait raisonnable de se demander pourquoi ce petit pays compte, à lui seul, plus de gouvernements que Europe et USA réunis.

Un de ceux-ci: La communauté française de Belgique qui contrairement à ce que croient tous les francophones de par le monde ne regroupe pas des citoyens français expatriés en Belgique mais bien une institution créée de toute pièce avec bien entendu gouvernement, parlement et tout le personnel ad-hoc et dont l'utilité est toute relative car ce "grand" pays compte déjà un gouvernement, parlement, etc pour la région wallonne (16844km², 3,500 millions d'habitants) et la même construction pour la région bruxelloise (161 km², 1,100 millions d'habitants) et aussi la région germanophone (854 km², 73000 habitants)!!.

Parmi les personnalités? wallonnes internationalement les plus connues, citons M. Daerden, buzzeur médiatico-politique à la langue si chargée que, selon ses détracteurs, même son alcooltest serait impuissanté (dernier daerdenogicisme)...!.

Sa logorrhée au débit insoutenable de vivacité est symptomatique soit, d'un réel décrochage d'avec la réalité, soit d'un étonnant cynisme notamment lorsque dans tous ses messages aux citoyens, il se profile comme leur protecteur en se qualifiant de "papa" ce qui devrait exaspérer plus d'un opposant blanc ou noir à ce qui fut la colonisation du Congo dans laquelle les noirs utilisaient ce vocable à destination des "gentils" blancs en espérant de leur part magnanimité, générosité et si possible, moins de coups!. 

Que ceux qui s'offusquent si facilement des bandes dessinées écrites in illo tempore non suspecto par Hergé se posent la question de la pertinence de ce qualificatif daerdeno-politique actuel mais si sympathique!.

Alors doit-on vraiment s'étonner qu'une région ne puisse se redresser quand, devant une aussi prégnante emprise particratique, elle se voit paralysée par de multiples strates de pouvoirs dévolus à de petits potentats locaux et jouissants de leurs cours respectives de citoyens plus ou moins dépendants d'octrois d'avantages quelquefois renforcés idéologiquement par des discours syndicaux réfractaires à tous changements politiques.

CONCLUSION

 

La wallonie indépendante avec ou sans Bruxelles serait économiquement et financièrement si défavorisée que les politiciens du Sud du pays, déjà en délicatesse budgétaire alors qu'ils bénéficient des aides fédérales et européennes, préfèreront encore un certain temps passer sous les fourches caudines flamandes en assurant, à une population béate que fidèle à un roi garant de l'unité territoriale, la scission serait pure folie réservée à des extrémistes nationalistes.

Comme déjà développé dans des articles précédents, la piste d'un rattachement à la France à tous points de vue profitable à la population n'a que fort peu de chances de voir le jour tant les très nombreux élus et partis wallons y perdraient influence, rétributions et mandats au sein d'un état centralisé, ceci expliquant en grande partie leur réticence à vouloir envisager un tel scénario.

A moins que les flamands ne décident, une fois de plus, à la place des wallons en les forçant à la partition d'un état devenu au fil des crises successives un véritable hologramme en 3D...!.

 

Article écrit par Pol et Mick.

 

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08/10/2008

Crise financière: On nous aurait menti...?!.

 

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LA CRISE FINANCIERE

Difficile d'y échapper! tant les médias, après nous avoir seriné quotidiennement les mots-clés de la campagne présidentielle de N.Sarkozy concernant son action? sur le pouvoir d'achat, ont été obligés de changer de registre pour nous expliquer, via débats, reportages, témoignages, les origines d'une crise qui leur échappe totalement de par le fait même que les protagonistes, décrits comme étant les "coupables" de ce marasme digne mais non comparable à la crise de 1929, sont eux-mêmes "victimes" d'un effondrement imprévisible sauf que...

A tout bien considérer en partant du principe que les choses sont plus compréhensibles en les analysant avec une certain recul et que tant par les décisions politiques internationales que par les ajustements financiers au niveau des banques centrales qui, de manière concertée n'auront baissé leurs taux d'intérêt qu'en ces deux occasions, on notera une certaine similitude entre les discours alarmistes suite à un certain onze septembre et ce qui nous occupe aujourd'hui dans ce qu'elle oblige nos sociétés ébranlées à donner un blanc-seing à tout qui semble capable d'y donner une réponse urgente, ponctuelle et qui ne souffre ni de critiques ni même de débat contradictoire.

Dans ce domaine et surtout depuis les attentats sur le WTC, il faut avouer que l'administration Bush est passée maître en obtenant dans l'urgence des crédits et législations contraignantes pour nos libertés individuelles qu'il serait difficile voire impossible à obtenir en temps normal.

Notons que, tant dans l'invasion injustifiable de l'Irak (articles INFOTOX. Liste de Catégories: Politique Internationale) que dans le crash financier actuel, les intérêts de certains proches du pouvoir US ont considérablement augmenté.

FED or not...

Pour rappel, Ben Bernanke actuel président de la FED (banque centrale américaine) a régulièrement affirmé lors de son parcours financier que, tirant les leçons de la crise de 29 (sujet dont il avait fait sa thèse de fin d'études universitaires), la pire décision d'incompétence était de ne pas intervenir en cas de difficultés d'une banque promise à la faillite.

Et pourtant lorsque la banque Lehman Brothers en "délicatesse financière" depuis juillet 2008 demande l'aide de la FED, quelle réponse lui est donnée par le nouveau troubadour de l'interventionnisme bancaire?: No money !.

A l'inverse, lorsque le grand concurrent historique de Lehman Brothers, à savoir Goldman&Sachs, dont l'ancien patron se nomme...Henri Paulson, l'auteur du fameux plan de sauvetage des banques et proche des présidents (FED et US), est victime des mêmes difficultés, la FED intervient directement et on connait, pour l'instant!, la suite.

De là à y trouver malicieusement quelques soupçons de manoeuvres stratégiques similaires à celles qui ont permis de déclencher une guerre multi anti-terroristes par ailleurs vouée à l'échec avec pour preuve récente les appels à négocier avec les Talibans afghans ex-terroristes devenus subitement des patriotes démontrant, a minima, un certain cynisme dans ce que de gigantesques intérêts financiers alloués à une certaine oligarchie mondiale prévalent sur l'efficacité d'une gestion responsable d'une population manipulable à souhait.

L'EUROPE DU LOTO.

L'attitude européenne fut à nouveau exemplaire d'approximations et de tergiversations fidèles aux nationalismes retrouvés et égos surdimensionnés de certains déniant d'abord tout risque de contagion (syndrome de Tchernobyl) tant la solidité voire l'archaïsme du système bancaire européen était différent de celui des US puis ensuite se voulant rassurant malgré les constats de faillites avérées ou évitées par suite de nationalisation précipitée avec pour principales conséquences que des hommes politiques dont on appréciera les qualités de gestionnaires en matière de déficits budgétaires nationaux s'attribuent d'autorité les mandats et sans doute les rémunérations des financiers subitement tombés en disgrâce et aussitôt "lapidés" en place publique.

Cependant qu'en Europe, aucun plan n'est élaboré en concertation avec la supposée très indépendante BCE et que comme à l'accoutumée, on aura assisté à des réunions de G4, G7, G8, G?, tant et si bien qu'au final, il serait légitime de se demander à quoi bon élargir le cercle des pays membres de l'Union européenne si, un peu comme à l'instar de certains cercles privés, la seule contribution au débat, que certains membres "fondateurs" et auto-proclamés "puissants" laissent aux nouveaux membres, est le paiement de la cotisation annuelle.

Triste constat d'échec pour les pères fondateurs de l'Europe et même si son nom ne fait guère l'unanimité, l'histoire reconnaîtra probablement à V. Giscard d'Estaing le mérite d'avoir été le dernier à tenter l'érection d'une Europe politique qui, depuis un certain temps, ne ressemble plus guère qu'à un puzzle de nations incapables de soumettre le moindre projet commun avec pour conséquence, que le centre du pouvoir mondial s'éloigne toujours plus vers le continent asiatique en voie de surclasser les USA qui, malgré certains discours actuels, peut encore, de par un fonctionnement à crédit sur le reste du monde, espérer maintenir sa suprématie. Pour combien de temps encore?.

La constante dans le décrochage entre les politiques et les citoyens, c'est que pour la majorité d'entre ces derniers, leur intérêt pour la chose publique est faible voire inexistant et qu'en conséquence, le personnel politique dont les mandats dits provisoires sont pourtant confiés par la population et normalement destinés au service de celle-ci se mue progressivement pour beaucoup d'entre eux en plans de carrière avec connexions amicales et familiales tant et si bien que, in fine, c'est la population qui assure le service!.

Marchés  A L'OMBRE...

L'occasion était sans doute trop belle pour les pouvoirs politiques qui, en période récente mais résolument passée, ont refusé essentiellement par souci électoraliste de procéder aux indispensables réajustements budgétaires affaiblissant d'autant la croissance et d'à présent tenter de "profiter" de la crise actuelle pour occulter leurs propres responsabilités et d'ainsi stigmatiser la cupidité supposée des financiers dont les activités sur les marchés ne reflètent en réalité que l'enlisement dans une récession sensible des économies occidentales pour l'essentiel même si la mondialisation percolera au sein des différents continents.

Signalons au passage que le "sauvetage" des banques par nationalisation partielle et/ou totale est et sera, au vu des cours de bourse actuels, un excellent investissement à moyen terme pour des budgets nationaux lourdement déficitaires.

Affirmer comme on l'entend trop souvent que l'économie "virtuelle" (les marchés financiers) a tué l'économie réelle est faire preuve d'une malhonnêteté intellectuelle flagrante lorsque l'on sait que l'économie réelle soutient une activité boursière qui n'en est que le miroir grossissant.

Tout au plus peut-on déplorer que des indemnités de départ (golden parachutes) soient octroyés à des gestionnaires dont les résultats ne sont pas à la hauteur de leurs prétentions ni des attentes légitimes placées en leur capacité affichée à conduire des projets d'entreprise.

Les mandataires politiques qui, les premiers, ont souligné ce paradoxe ne seront certainement pas les derniers à appliquer à eux-mêmes ces louables et vertueux principes d'équité et de probité!.

 

Avec le monde en crise et au vu des politiciens irresponsables du passé, présent et avenir qui continuent à gouverner sans véritable vision à long terme et pour qui les fautes sont toujours imputables aux "autres", on peut, sans risque de se tromper, envisager des lendemains qui déchantent encore pour longtemps...du moins pour la population!.

written by: Pol et Mick...!.

 

 

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