15/11/2015

Confiance en soi, votre meilleure autoprotection.

Confiance,Responsabilité,Personnalité,Société.

Développement individuel

L'importance de l'épanouissement personnel, de sa propre identité dépend pour une partie plus ou moins déterminante de l'environnement familial proche, de la localisation et des niveaux de culture et de libertés dévolus aux individus qui leur sont laissés, garantis par les autorités régionales, nationales.
La confiance en soi comme un rempart, une résistance objective et critique à toute tentative de conditionnement susceptible de freiner l'épanouissement individuel au profit d'une pensée de masse qui, plutôt que de promouvoir l'excellence pour chaque individu se satisfait, par intérêt et facilité, au nivellement a minima.
Limiter, contrôler l'expression libre des idées est, a toujours été le credo de tout individu (gourou, guide "spirituel", religieux et sectaire, dictateur politique) qui, par les sanctions corporelles, la stigmatisation de comportements, d'attitudes, d'écrits ou de pensées diverses décrites comme profanes, libidineuses ou contraires aux préceptes d'une secte, d'un groupe soi-disant philosophique ou encore d'une oligarchie politique à connotation religieuse ou non qui s'arroge le droit "divin" de l'intolérance et de l'exclusion.
Avoir ses propres valeurs, les défendre individuellement, les partager au sein d'assemblées publiques, de débats citoyens ou de réunions privées tout en respectant les valeurs contraires d'autrui s'apparente à ce qui était censé se nommer la démocratie mais qui, en partie, à cause de la captation des pouvoirs par des partis qui, progressivement se sont servis d'élections finalement peu représentatives de l'ensemble des opinions et sensibilités individuelles, pour diriger tout un peuple non plus en considération de ses différentes composantes mais bien exclusivement en regard de l'idéologie du parti sorti vainqueur des élections surtout dans des pays dont le système politique permet qu'un parti, un homme somme toute minoritaire en voix finisse par l'emporter seul au lieu, comme il est courant dans d'autres pays de ne pouvoir gouverner que sous la forme de coalitions déjà nettement plus en adéquation avec les aspirations d'une population que ces dirigeants démocratiques se disent prêts à gouverner, à servir...
Chercher à imposer ses valeurs au mépris des aspirations légitimes et individuelles quitte à conditionner les plus fragiles pour en faire des adeptes, des fidèles, des martyrs s'apparente au terrorisme qui se sert de la propagande, de la corruption, de l'isolement et de la terreur pour affirmer une autorité immorale et usurpée.

Conditionnement de masse

Constamment en quête de clients crédules, fragilisés par l'une ou l'autre expérience difficile, douloureuse dont ils n'ont pas su se sortir, notamment par manque de confiance en soi, ces charognards de l'âme et de l'esprit, parés d'appellations aussi fantaisistes qu'illégales se sont, depuis longtemps, emparés de ce créneau rentable.
Avec les profils sur réseaux sociaux, ces "guides" ont maintenant une véritable source intarissable de client(e)s à disposition.
Les plus réceptifs à cette prose simpliste, aussi banale mais bien plus dangereuse que la lecture d'horoscopes ou de maximes populaires, en affichent constamment voire exclusivement car au détriment de toute réflexion ou commentaire personnel et ceci, à longueur de leurs pages-profils les meilleures (ou pires...) images accompagnées du sempiternel petit commandement rassurant mais tellement indispensable à son bien-être!.
Et comme tout recrutement, de partages en partages d'"amis", on voit la contamination se répandre sur des statuts pourtant assez divers en termes de parcours professionnels ou privés même s'il semble bien que le principal point commun soit celui de personnes qui déstabilisées n'ont pas eu la chance ou la force suffisante en soi pour se poser les bonnes questions et qui, rapidement, se sont tournées vers les personnes qui, comme par hasard, les ont rassurées par leur empathie incroyablement spontanée tout en leur apportant pourtant les mauvaises réponses.
Ceci s'apparente bien plus à du conditionnement psychologique d'amateur, contre monnaie sonnante et trébuchante, qu'à une thérapie prodiguée en milieu clinique.
Dans le premier cas, les "soins" s'arrêtent le plus généralement lorsque la personne ne présente plus suffisamment d'intérêts financiers voire sexuels au vu de nombreux cas qui ont fait les gros titres de la presse locale voire nationale pour les plus médiatisés.

Ces mises en condition d'un grand nombre d'individus utilisées par ces groupes qu'ils soient de pensée pseudo-philosophique ou religieuse ont en commun de rechercher, au départ de concepts et d'idées ultra-simplifiés en ce sens qu'ils se doivent d'être accessibles à tous sans que cela ne suscite ni réflexion ni débat, un sentiment de compréhension, d'adhésion auprès de ceux-celles qui se croient ou se sentent isolés, incompris.
Avec un catalogue de maximes basiques, consensuelles dignes de prévisions d'horoscopes généralistes destinées à entretenir l'espoir que tout vous sera enfin possible pour autant que vous adhériez pleinement aux idéaux de votre nouveau groupe si bienveillant à votre égard d'autant que maintenant votre sort, votre avenir est assuré par l'obéissance à la communauté qui vous fait l'honneur de vous accepter et de vous guider!.
Dans un tel contexte d'amour et de compréhension, il vous sera aisé de comprendre que, progressivement mais irrémédiablement, vos centres d'intérêt, votre entourage familial et professionnel auront à s'adapter à vos nouveaux "karmas et chakras" faute de quoi, il vous deviendra évident qu'une distanciation voire d'un rejet d'avec ceux qui, décidément, sont incapables de comprendre la profondeur de la vérité qui vous a été révélée par ces guides, coachs de vie et/ou gourous aux qualifications philosophiques, culturelles, politiques et, pire, scientifiques, aussi inexistantes que ne l'est votre manque de confiance en vous et qui fait l'unique essence de leur succès... et fortune!.

Mise en garde

Comme on vient de le lire, mis à part le milieu dans lequel on vit et duquel il sera plus ou moins difficile de soit s'extraire, soit d'y préserver toute la lucidité indispensable à l'objectivité, il est fondamental de veiller à se "construire" soi-même en harmonie avec ses propres valeurs plutôt que de céder aux diktats, moeurs, coutumes et habitudes d'un groupe quelconque qui utilise, déforme une philosophie à priori respectable en surfant sur un effet de mode qui, ici encore, saura mettre à profit le suivisme, la naïveté de bon nombre d'"adeptes".
On pense entre autres au bouddhisme associé à la sympathique personnalité du Dalai Lama qui, pour certains charlatans, est une mine de richesse plus financière et sexuelle que spirituelle!.
Interview de l'anthropologue Marion Dapsance qui a enquêté durant sept années sur ces pratiques plus que douteuses et à retrouver en cliquant  ICI 
Son livre: Les dévots du bouddhisme.  Lien direct, cliquez  ICI

Ainsi élaborée, préservée, votre existence aura constamment le mérite essentiel, vital de totalement correspondre à vos seules aspirations en vous apportant fierté et satisfaction d'avoir su répondre, non pas à ce que d'autres disent attendre de vous mais bien à ce que vous avez su, d'expériences positives ou non, retirer, engranger d'autant plus si la grande majorité de celles-ci ont été non pas subies mais initiées par vous.
Combien de fois n'a t'on pas été surpris de voir des personnes, parfois proches, douées, instruites, apparemment heureuses seules ou en couples, satisfaites professionnellement, socialement intégrées, paraître subitement déstabilisées au point de remettre tout leur passé et présent en question jusqu'à en détester tout ou partie avec ce sentiment étrange d'avoir perdu le sens de leur vie et de n'avoir finalement jamais su réussir à "profiter" de ce capital dont elles disposaient alors que d'autres, parfois moins favorisées, ont gravi bien plus d'échelons, brillent en société et mordent la vie de façon gourmande.

Si la confiance en soi n'est pas signe ou synonyme d'intelligence, d'assurance de réussite ou de garantie de bonheur, il n'en reste pas moins que son manque induit, a contrario, un handicap qui peut vous priver de l'une ou l'autre valeur qui anime les aspirations de chacun à vivre au mieux une existence terrestre à durée limitée et sans option de retour ou de remise à zéro...
A l'inverse et (presque) autant dommageable pour l'individu et son entourage que l'excès de confiance en soi qui conduirait à la suffisance, l'arrogance simpliste.
Tout en ne confondant pas "confiance en soi" avec individualisme ou auto-détermination même si ces trois concepts proches ne sont pas antagonistes, il convient de souligner qu'au sein d'une société globalisée au fonctionnement qui tend vers une inter-dépendance proche du conditionnement sinon de masse au minimum de groupes bien définis dans lesquels on tente de vous ranger quand ce n'est pas l'individu qui s'échine à en faire partie afin de ne pas souffrir d'un sentiment de rejet, d'exclusion qui ne ferait que renforcer son manque de confiance en soi.
De même, si la quantité de relations amicales et amoureuses voire le chevauchement voulu ou non entre certaines de celles-ci n'est pas signe infaillible du niveau de confiance en soi, ne peut-on le mesurer, au vu de leur qualité et en rapport avec un sentiment de superficialité qui, tôt ou tard, finirait par s'en dégager?.
En définitive, se poser la question de savoir si l'on est acteur ou figurant de nos histoires d'amour et d'amitié ou, autrement dit, quelle est réellement la considération de ceux-celles qui se disent nos ami(e)s, nos amours envers ceux-celles qui, quelquefois, ne paraissent en être que l'objet utile, corvéable mais aussi jetable après usage...
Un authentique chantage aux sentiments dont certain(e)s sont les victimes non consentantes en dépit du fait que le manque de confiance en soi, présent de manière diffuse et parfois très ancienne, les poussera à ne jamais opposer de refus catégorique qui risquerait de les exclure du cercle "magique" dont elles croient avoir besoin pour exister.

Conclusion

Qu'il s'agisse de l'arnaque quasi artisanale aux sentiments amoureux qui abuse de la naïveté de milliers de victimes en souffrance aux seuls fins de les dépouiller financièrement, de l'escroquerie tant morale que, quelquefois, financière dont se rendent coupables tous ces néo-groupes et mouvements de "pensée" qui se targuent d'apporter aux fidèles adeptes un bien-être physique, spirituel au travers d'une pseudo-philosophie illustrée par quantité de maximes et d'adages dignes des meilleurs blagues de comptoirs sans oublier, le summum de la manipulation qui confinerait à l'art si celle-ci ne causait tant de dégâts et de morts et que l'on connait sous les noms de dictatures d'états ou de terrorismes de groupes à connotations politiques, religieuses qui utilisent en les déformant à leurs seuls profits les fondements de théories politiques et/ou religieuses au détriment de toute opposition intérieure que l'on se contentera de massacrer ou extérieure à combattre sans merci, face à toutes ces déviances, la confiance en soi apparait comme principale contributrice à sa propre défense, autonomie et préservation de la qualité primordiale qu'est notre liberté de vivre, de penser et d'agir en son propre nom en contribuant non par obligation ou dépendance mais par choix et volonté à l'essor de la communauté.

Autre article sur ce sujet:
Connais-toi toi-même et tu t'aideras. Cliquez  ICI

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15/09/2015

Maux et Mots d'amour?!.

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Un beau roman, une belle histoire...

Combien de romans, de chansons, de films décrivent-ils ce miracle humain censé transformer ce qui jusqu'alors n'était qu'un parcours chaotique d'une vie triste presqu'inutile en une fusion pétillante de deux êtres réunis afin de réaliser ce pour quoi nous serions programmés pour une durée illimitée que seule la mort pourrait briser.
Bien évidemment, la plupart d'entre nous a bien conscience de par ses expériences personnelles que nombre de ces histoires fortes, passionnées, insuffisamment réfléchies ne durent que le temps de quelques satisfactions de besoins sexuels trop longtemps inassouvis.

Avec les précautions d'usage de langage obligatoires liées au constat incontournable que toutes les glorifications de couples heureux ont visé, jusqu'il y a peu, les hommes et femmes hétéros tant au travers des oeuvres artistiques que commerciales (publicités), l'évolution des moeurs et des tolérances envers celles-ci nous oblige à relativiser ce schéma "idéal" d'unions à connotation procréatrice passée.
Ce qui, soit dit en passant, complique singulièrement le travail d'un ciblage publicitaire au sens large qui se voit fortement incité à ne pas marginaliser, offenser une frange de la population qui ne se reconnait pas dans ces représentations idylliques du couple homme-femme hétéro pourvoyeur d'une descendance apte à transmettre le nom et l'assurance d'une relative prospérité continue en vue de notamment maintenir un niveau de financement des retraites de ces couples que les Etats ont largement favorisés, parfois même décorés.

Rencontrer l'amour

Les schémas pour ne pas dire scénarios qui initient les rencontres "amoureuses" destinés à permettre la formation d'un couple ne sont jusqu'ici, pas d'une originalité ou d'une inventivité extraordinaire et ont plutôt tendance à se perpétuer de générations en générations d'une façon, somme toute, classique au point que l'explication des échecs bien plus nombreux que les succès réside probablement, une fois encore, dans la distorsion entre le besoin essentiellement sexuel et le besoin de complicité basé sur la compréhension, l'intérêt sincère pour la personne qui ne partage pas qu'un corps...
Et ce ne sont pas les nouveaux moyens de communication, de réseaux sociaux et/ou formules factices de rencontres programmées, convenues qui ont modifié ce constat quelque peu décevant si on manque plus de réalisme que de romantisme.

Mythe de l'amitié-amour

S'il y a bien un mythe qu'il convient de détruire, c'est bien celui de ce vieux débat récurrent qui voudrait qu'une relation uniquement amicale dénuée de tout attrait sexuel puisse survivre entre deux êtres aux orientations sexuelles compatibles.
Par facilité et pour (encore) n'évoquer ici que la relation homme-femme hétéros (les autres orientations sauront s'adapter et se reconnaître au travers de leurs rôles respectifs!), comment, et chacun(e) peut en faire l'expérience, croire un seul instant qu'une femme au physique plaisant qui explicitement propose à n'importe lequel de ses "amis" de passer un moment agréable destiné à la réconforter surtout si son couple traverse une période difficile se verrait opposer un refus poli.
Ecartons l'hypothèse de la peur lâche masculine habituelle d'une trop grande mise en danger pour lui-même et soyons convaincus que ces belles amitiés voleront en éclat aussi rapidement que les vêtements sexy de l'amie sincère!.

A l'inverse, il sera moins évident pour une amie de céder aussi facilement à ce genre de propositions faites par un ami qui jusqu'alors se disait sincère et fiable.
Moins évident ne voulant pas dire impossible même s'il est certain que les besoins, les pulsions masculines sont moins contrôlées et ce ne sont pas les multiples cas de viols (rarement féminins!) qui contrediront ce constat.

Finalement, les cas exceptionnels de refus ne sont liés qu'à une orientation sexuelle différente ou à un physique véritablement disgracieux... quoique sur un malentendu...!.
Ici, une mise en garde s'impose à toutes celles qui seraient tentées de mettre tel ou tel ami à l'épreuve car, suivant qu'elles soient célibataires, divorcées avec/sans enfant(s) ou en couple, les risques de mise en danger, de déceptions, de sentiments de trahison seront toutefois soumis à la disponibilité qu'elles auront à offrir à ces amis fidèles qui, sans nul doute, sauront apprécier ces petits plaisirs faciles, gratuits exécutés, pour les plus pervers avec le sentiment de rendre service à une amie à la limite de la dépression ou en proie à quelques questionnements amoureux, existentiels auxquels ces amis si chers s'acquitteront au service minimum d'asséner quelques non-réponses suffisamment évasives pour ne pas s'engager hormis la satisfaction de se savoir indispensable à l'équilibre perdu de l'amie quelque peu égarée...
Qu'y a t'il de mieux pour un homme isolé ou non de pouvoir ainsi avoir l'assurance d'échapper à sa propre banalité en confortant une personne amie d'autant plus si celle-ci fut dans un passé plus ou moins récent sa compagne d'un soir ou de quelques mois, années.
Entre individus qui se connaissent, se sont évaluées et appréciées, il est difficile d'imaginer que comme le dit l'expression populaire, l'occasion fait le larron.
Ici bien plus encore que lors d'amitiés fortuites non sexuellement consommées, les statistiques confirment que tant de couples ont connu un échec cuisant à la suite d'incartades commises à la suite de trop grandes et nombreuses complicités "amicales" anciennes lors de sorties, de vacances en groupe.

Car, il est rare, exceptionnel et c'est ce qui en fait d'ailleurs la beauté de vivre une histoire d'amour sincère et véritable d'autant si celle-ci se produit de façon totalement improbable, non programmée voire à l'encontre de ses attentes personnelles d'autant plus si les êtres qui se font surprendre par cette idylle ont un passé riche d'expériences, de joies et de déceptions qui s'il préserve le goût du romantisme leur évite de succomber à l'illusion d'une énième aventure.
C'est pour ce type de complicités extraordinaires, bien au-delà des plus beaux romans ou fictions d'amour que la vie d'un homme, d'une femme, à qui ce cadeau est offert, vaut sincèrement la peine d'être vécue... pleinement, sans retenue ni tabou.

Note de l'auteur:
Si vous estimez que vous vivez une véritable, magnifique histoire d'amour partagée, le conseil sera d'éviter au maximum de vous laisser perturber par des "amis" véritables piques-assiettes de votre bonheur qui, en fonction des opportunités, sauront opportunément, hypocritement squatter votre cocon au fil éventuellement de conseils, de mises en garde, d'évaluations de la qualité (selon leurs notes) du couple que vous formez avec cet "autre".

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15/05/2015

Malheur aux adeptes de marchands de bonheur.

Manipulations,Psychiatrie,Sectes,Médicaments,Mental.

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A votre bonne santé...

Si l'on veut bien considérer qu"hormis les cas pathologiques sérieux avérés et dont le diagnostic ou la prise en charge médicale est indispensable et vitale, une quantité de "nouveaux malades" dont la proportion croissante pour ne pas dire exponentielle qui se dit victime de troubles psychologiques apparemment liés à la remise en cause de soi, de la quête d'un sens à donner à sa vie et autres introspections déstabilisantes et qui, pour quelques psychologues, psychiatres plus ou moins sérieux sont source, à peu de risques, de rentes substantielles.
Bien pires sont les préceptes de la presque totalité des gourous, véritables sorciers des temps modernes au sein de nos sociétés dites développées qui, eux à la différence des praticiens diplômés précédemment cités, sont dangereusement nuisibles pour ces personnes en souffrance ou qui, à tout le moins, si, plus que probablement, elles ne l'étaient pas à l'entrée du "traitement", elles le seront assurément tout le long de celui-ci car, bien entendu, ces gourous, exorciseurs, marabouts... n'ont strictement aucun intérêt financier à stopper leurs "bons soins"!.

Le parallèle entre les deux approches, scientifiques ou non, est que le patient-client devient rapidement dépendant, accroc aux petites pilules de toutes les couleurs d'un côté et manipulations, régimes et ordres des autres jusqu'à s'y perdre au point que, même si l'entourage, pour autant qu'il puisse maintenir le contact, tout retour à la normale, à la "guérison" et donc à un sevrage pénible mais salutaire est, dans la plupart des cas, que beaucoup ont malheureusement à connaître, totalement illusoire voire impossible tant la personne totalement soumise, elle même, s'y refusera.

Pour finir, on notera que d'une part, le coût de ces médications, hospitalisations, consultations et suivi thérapeutiques sont largement atténués par une importante prise en charge assurantielle et/ou mutualiste et que d'autre part, une fois l'accoutumance plutôt rapide obtenue, la personne a de moins en moins l'envie ou la possibilité de s'en détacher d'autant qu'à de fortes doses, l'autonomie, la réflexion semble largement affectée.
Parfois, à tort ou à raison, la peur de "retomber" en dépression (alors qu'en fait, il/elle vit, sous médicament), lui fait préférer le supposé confort d'une prise en charge continue jusqu'à la mort.

Une question, un souci, une pilule!.

Qui vu l'explosion des cas, dans sa famille, son entourage, ne connait un(e) ado, un(e) adulte qui,
à la suite d'un banal coup de déprime aux explications pourtant rationnelles (rupture, échec scolaire, soucis de couple, au travail...) se rend, souvent sur les bons conseils non avisés d'un(e) ami(e) chez un médecin au mieux, chez un charlatan au pire?.
Plus personne ne s'étonne de ce que toute question posée à un praticien et ce pour tout souci, lui ouvre la voie à une prescription de médicaments renouvelables et interchangeables à souhait avec, pour quelques cas progressivement plus atteints, la prise en charge clinique, séjour en hôpital psychiatrique pour les plus malchanceux.
Alors que dire, redouter pour ceux, celles qui confient leurs corps et santé à des manipulateurs détenteurs de la Vérité et dotés de pouvoirs surnaturels visiblement très actifs sur votre portefeuille mais aussi, les cas sont nombreux, sur l'intégrité physique (attouchements, viols) de leurs clientes.
De plus, l'engouement pour les "philosophies New-Age" qui, pour la plupart ne sont que d'authentiques niaiseries centrées sur la supposée dépendance à une société de consommation abrutissante qui sur Facebook notamment font florès et dont les partages copier-coller de profils en profils tendent à les rendre crédibles et curatives permet aux auteurs-prescripteurs de ces théories simplistes, compréhensibles par tous et toutes en ce sens que, comme pour les horoscopes ou les dictons populaires du style "après la pluie, le beau temps", il y aura toujours parmi les descriptions de symptômes vous identifiant comme potentiels malades l'un ou l'autre dont vous vous direz atteint tant la banalité de la généralisation est patente.
Et pourtant, en période de faiblesse affective et/ou morale, beaucoup, y compris les plus instruit(e)s s'y laisseront prendre.
L'inconvénient majeur de ces charlatanismes est, outre le coût et l'inefficacité à mettre en parallèle avec nombre de régimes minceur dont seul le portefeuille voit la différence, c'est que dans ce cas-ci, ce n'est pas seulement le physique qui trinque mais bien le psychique jusqu'au risque de suicide toujours possible.

Sociétés responsables

Peut-être faut-il voir dans ces regrettables succès de la plupart des théories fumantes qui circulent tant sur Internet que, parfois, invitées dans des débats télévisés, les effets pervers induits par nos sociétés développées, riches qui, à l'inverse d'autres nettement plus pénibles à vivre et dans lesquelles, le temps et l'argent manquent pour s'adonner à ce genre d'inepties d'autant qu'en plus, le besoin ne s'en fait nullement sentir, offrent, au contraire, le loisir de perdre temps et argent dans une recherche d'un soi perdu, faute d'oser s'avouer ses propres faiblesses, les analyser objectivement pour pouvoir les comprendre et surtout les assumer afin de les affronter jusqu'à les vaincre.
Ce qui, pour autant que l'on soit sincère avec soi-même et non dans l'apparence (selfie) actuelle occidentale ne nécessitera aucun recours, aucune dépendance à qui ou quoi que ce soit.
Précision toujours utile pour quelques lecteurs, ce qui est ici mis en cause est la manipulation par certains des faiblesses d'autrui et non la tentation de suivre, un peu par effet de mode, l'une ou l'autre séance de type yoga ou de s'inspirer de quelques idées Feng Shui..., pour autant que ceci reste mesuré et avec un détachement relatif comme il peut l'être pour la consultation des horoscopes.
Mens sana, corpore sano!.

Qui n'a vu, surtout sur les "murs" des réseaux sociaux devenus les principaux vecteurs de ces maximes simplistes, l'étalage mercantile de ces multiples principes de pseudo philosophie à bon marché qui, comme la plupart du temps, ne sont ni gratuites, ce qui en soi ne serait qu'anecdotique pour des personnes psychiquement et affectivement "solide" qui, par curiosité intellectuelle, s'y intéresseraient ni, et c'est ici que cela ne fait plus vraiment sourire, exemptes de danger souvent addictif, parfois vital, pour des individus qui, contrairement aux premières citées, sont justement en mal d'assumer un moment précis ou une période de leur vie voire progressivement convaincues de ne plus en être capables!.

Ils sont des centaines voire bien plus si l'on y englobe les gourous, marabouts, psychothérapeutes, sorciers, diseuses de bonne aventure et autres guérisseurs aux potions aussi étranges que leurs théories basées sur un enseignement primaire au sens propre!.

Quelques exemples... en vrac!:

- Les accords Toltèques
C’est l’histoire d’un livre devenu culte. Quatre règles de vie à appliquer pour une promesse « de liberté, de bonheur et d’amour ». Philosophie à bon marché ou méthode efficace pour mieux se connaître et s’aimer?.

- Méthode Ho' Oponopono
Ho’oponopono est issu d’une très ancienne tradition Hawaïenne qui s’est transmise oralement de génération en génération. Cet « art » de vivre, cette philosophie se pratiquait pour aider à rétablir la paix en soi mais également pour rétablir la paix au sein d’une communauté, d’une famille quand survenaient des problèmes relationnels ou des enjeux importants. Il permettait d’apporter l’apaisement et la réconciliation et en rétablissant l’équilibre par la médiation et le pardon mutuel.

La pratique de Ho’oponopono consistait à se réunir sous la conduite d’un guide, d’un prêtre ou simplement d’une personne désignée par le groupe et le problème était exposé. Au cours de cette  réunion, les discussions étaient entrecoupées par des temps de silence et des moments de prière. Au bout de quelques heures, voire de plusieurs jours, quand chacun avait reconnu sa propre responsabilité dans la situation présente, venait le temps du pardon et du repentir et c’est ainsi que chacun se libérait et retrouvait la paix.

- Gourous, sorciers, guérisseurs...

Contrairement aux deux précédents exemples de "bisounourseries" sans (trop) de dangers, il suffit, à défaut d'en avoir été victime, soi-même ou une personne de son entourage, de lire les expériences destructrices vécues par quantité de personnes relatées sur Internet, dans les journaux et plus rarement, souvent en raison de la honte des victimes ou de la fuite des escrocs, dans les comptes rendus de procès de justice.
A titre de documentation, p
armi les alertes et mises en garde qui, toutes, relatent des faits gravissimes de manipulations, d'escroqueries qui conduisent à la mort en passant par d'horribles souffrances, voici ce que publiait en 2011 le site Sciences et Avenir.  Cliquez  ICI

Et tant d'autres exemples de manipulations tant individuelles que collectives qui, au travers des différents circuits de propagandes pseudo-scientifiques, causent bien plus de dégâts que l'anonymat ou la relative détresse et solitude des victimes ne permet pas de comptabiliser sans quoi les alertes voire les mises en cause, la recherche des responsabilités au travers de procès, eux aussi, médiatisés s'avèreraient utiles en matière de prévention face à nombre d'escroqueries de ces marchands de bonheur.

Autre article sur ce thème qui s'attache plus aux dérives "sexe et argent" commises par plusieurs de ces gourous et dont le titre est: Peace and Love, c'est "so" fric!. Cliquez  ICI

Article sélectionné par le site AGORAVOX
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15/11/2014

Tais-toi quand tu parles!.

Libertés,Censures,Médias,Politique,Société.
Censure(s).

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Information mondialement contrôlée

Au plus l'information est diffusée et accessible grâce aux moyens essentiellement technologiques  qui, faut-il le souligner, ont bien plus contribué à la propagation des libertés et même d'une hausse globale du niveau de vie pour la majorité des humains, de par l'instantanéité des infos, de revendications ou de la visibilité de répression autoritaire que ces manifestations pourraient entraîner avec des réactions mondiales de soutiens, que n'importe quel discours politique ou production économique, au plus la tentation des "élites" politiciennes de reprendre le contrôle des pensées exprimées qui, trop répandues, risqueraient d'en faire réfléchir un trop grand nombre avec pour conséquence l'éventuelle perte de leur autorité et mandats selon que l'on soit en dictature ou en démocratie.

Toutefois, il faut bien se garder de mettre sur pied d'égalité la censure exercée ou en passe de l'être au sein des différents régimes autoritaires, théocratiques, militaires ou démocratiques.
En effet, autant les uns n'ont qu'à d'autorité agiter le spectre effrayant de la prison avec ou sans torture et recadrage de la pensée qui se serait "égarée", autant pour des Etats habitués à un certain respect envers ses citoyens, la censure se doit d'être plus subtile et, si possible, exercée par des organismes ou associations plus ou moins satellites du pouvoir qui, de ce fait, peut se réfugier derrière l'argument de potentielle dérive le conduisant à sanctionner voire à légiférer en restreignant ainsi et toujours plus, le champ de la liberté et de la vie privée qui serait, soi-disant, en opposition avec l'ordre public.

Au pinacle des arguments à mettre en exergue pour contrer facilement toute expression contraire à la pensée unique, on relèvera les plus utilisées, souvent à tort et à travers, en seule justification de tout bannissement de celui, ceux qui l'expriment comme p.ex: stigmatisation, sectarisme, communautarisme jusqu'à racisme ou homophobie.
Bien sûr, personne ne niera que ces phénomènes de rejet grossier, vulgaire existent mais, à force d'affubler toute parole, écrit, discours ou proposition d'un de ces qualificatifs, ne rend t'on pas service à ceux qui, peu ou prou, commencent à se dire que libertés et expressions ne font décidément plus bon ménage.

A force d'obliger tout individu à se taire publiquement, on finit par créer une armée de citoyens qui, eux aussi, se considèrent rejetés, incompris et qui sont condamnés à se taire ou à se dire que le seul espace de libertés qui leur reste est celui de réseaux sociaux ou de sites de partage de publications qui, suivant le degré de modération, leur permet de déverser leur trop-plein d'insultes personnelles, faute d'argumentations sensées, étayées sur le fond des sujets évoqués.
Ceux-là mêmes qui, intellectuellement en défaut, vont préférer le coup de poing pour imposer une idée qu'ils savent être incapables de défendre avec des mots, que ce soit en privé au sein du couple ou au milieu d'un groupe en public.
Voilà bien un mouvement qui, à terme, pourrait contribuer à la création de troubles civils bien plus graves à combattre que ne l'aurait été la simple mise en garde au respect de l'autre et de ses idées pour autant que cet autre aurait eu, lui aussi, la politesse d'entamer un débat constructif par une saine confrontation d'idées plutôt que par son refus qui se solde par un recours à, pour le coup, la stigmatisation systématique de celui, celle qui ne fait qu'exprimer une opinion personnelle normalement égale à celle qui lui dénie ce droit.

Tous pourris

Que constate t'on si ce n'est une simplification binaire de l'opinion qui sépare les tenants de seulement deux thèses en camps hostiles sans le moindre effort de compréhension.
Sur tous les sujets d'actualités économiques, financières, politiques, le même clivage extrême se crée avec des deux côtés la conviction que seule sa thèse est la bonne et que l'autre n'est qu'un ramassis de bêtises et contre-vérités avec pour l'un comme pour l'autre le sentiment bien ancré que ceux de l'autre camp sont tous des imbéciles ignares manipulés.
Alors qu'en fait, la manipulation est présente de chaque côté en ce sens qu'au départ de l'appartenance à tel ou tel camp, il y a un guru, un politicien, un expert qui, plus ou moins bien entouré arrive à convaincre un nombre suffisant d'individus et que, moutons du troupeau, les autres suivront de peur d'être laissés au bord du chemin de l'information.

La seule véritable liberté sera celle qui consistera à tolérer, qu'après analyse objective et surtout compréhension la plus exhaustive possible, une opinion argumentée qui s'avèrera bien souvent n'être en total accord avec aucune des deux thèses rabâchées en forme de copier-coller sur les murs des réseaux sociaux par médias et blogs interposés puisse, elle aussi, avoir le droit de s'exprimer.
Autant dire que l'expression réfléchie et libre de tout groupe risque fort de ne pas créer le buzz!.

Blogs et réseaux sociaux

A propos de la conclusion du paragraphe précédent qui parle des blogs, réseaux sociaux et médias, on notera que, surtout ces derniers, abusent de l'arme des "modérateurs" qui le plus souvent forcément tout à la cause du support qu'il modère vont sanctionner plus rapidement un commentaire critique, fut-il bien écrit et respectueux, qu'un satisfecit illisible tant dans la forme au vu d'une orthographe phonétique et donc approximative que par l'absence totale d'arguments quant au fond.
Devant, faut-il bien le dire, la fatuité, la vulgarité et le flot d'insultes que déversent de plus en plus de frustrés du web tant dans la nullité de leurs "arguments" que dans l'approximation orthographique de ceux-ci, bon nombre de médias initialement ouverts aux commentaires en ont réduit l'accès sinon l'avoir purement supprimé comme l'avait décidé, depuis le début et au risque d'en réduire la consultation, ce blog INFOTOX. The WebMag.
Au final, il apparait donc que ceci était assez judicieux et simplement en avance sur son temps.

D'ailleurs, on peut aussi se demander si l'écumage d'un grand nombre de blogs ne vient pas pour partie de ce que certains, pollués par d'incessants quolibets et insultes ad hominem, sont devenus ingérables pour leurs webmasters qui, du coup, les ont supprimés.
A cela s'ajoute le succès dû à la facilité des Twitter et surtout Facebook qui ont pris le relais en termes de réceptacle à bêtises, raccourcis simplistes et autres injures grossières certes propres à un public dont la nuisance via le web est, trop souvent, inversement proportionnelle à leurs facultés intellectuelles.
Autant la limitation en termes de nombre de caractères ou de lignes ne gênera pas, que du contraire, celui qui arrive assez vite au bout de ses commentaires, autant il ne faut pas perdre de vue que la gestion et la publication de raisonnements plus élaborés sous forme de blogs/sites personnels assure liberté rédactionnelle, estime et pérennité, voire revenus, à son auteur.

Ceci sans que malheureusement notoriété soit liée à la reconnaissance d'un quelconque talent, d'une analyse empreinte constamment d'objectivité même si on n'évitera jamais sa propre part de subjectivité plus ou moins assumée car, de nos jours, l'hyper-connectivité dans son immédiateté rend populaire de manière instantanée celui qui réussit un buzz pertinent ou non.
Le plus souvent d'ailleurs, celui qui est ou qui joue au plus idiot est aussi le plus populaire...le temps de passer au suivant, ceci étant particulièrement vrai dans le domaine des médias et surtout des "people" (Loana, Nabilla et autres Greg...)!.

Dans ce domaine, ce qui touche à la sexualité heureusement plus souvent érotique que pornographique reste encore et toujours, malgré de récentes restrictions "politiquement correctes" communautairement imposées, le moyen rapide de faire parler de soi.
Quelle starlette ou star en manque de presse ne livre pas l'une ou l'autre photo (soi-disant) volée sur Instagram, Twitter, etc...quitte à ce que celle-ci soit supprimée...après avoir été partout recopiée!.
Entre des articles longuement écrits, réfléchis et des photos sexy disponibles partout, que croyez-vous qui obtient le plus de clics, de visites?!.
Et c'est chose si ancienne que l'original magazine LUI créé en 1963 par Daniel Filipacchi avait pour maxime malicieuse que les hommes l'achetaient sans honte parce qu'ils le lisaient pour ses articles de fond et non pour ses photos de formes...!.
Ceci dit, comme mentionné plus haut et dans d'autres articles, on sent poindre une intolérance grandissante à voir des corps féminins dénudés partiellement sur les réseaux sociaux allant de pair avec une nette régression des droits de la femme libérée acquis dans les années '80 à se vêtir comme elle l'entend en tous lieux, à présent sanctionnés par un communautarisme "religieux" et que l'exhibitionnisme provocateur, plutôt dégradant il est vrai car le corps y est utilisé comme objet, des Femen risque bien de conforter dans l'idée que la sensualité féminine publique n'est plus tolérable et mérite toutes sortes d'insultes...depuis la jupe courte en rue jusqu'aux seins nus sur nos plages..

En matière de sociologie, étude des comportements et psychologie individuelle et phénomène de masse, Facebook se distingue de tous les autres réseaux sociaux et doit permettre à quantité de personnes plus ou moins bien intentionnées, en ce compris des scientifiques, de classer la plupart des individus qui, sur leurs profils, postent photos, commentaires plus ou moins intéressants ou se contentent d'insulter les commentaires d'autres profils sans rapport avec l'article dont question.
Une vraie mine d'or pour les entreprises commerciales, de marketing mais surtout une vraie possibilité de globalisation, de manipulation des sentiments, opinions, orientations politiques, philosophiques et inévitablement religieuses des membres Facebook.
Et pour finir en souriant, que de profils aussi amusants à voir qu'affligeants pour ceux (surtout celles) qui les animent et qui statuts après statuts passent, avec toujours les mêmes commentaires naïfs, de "célibataire" à "en couple" à un rythme mensuel...!.

Que l'on critique ou non les réseaux sociaux voire (a)sociaux!, il convient de souligner que Facebook, en particulier, aura su capter les sentiments de frustration, de jalousie, de sectarisme d'une société qui ne vit plus aussi cachée que par le passé et qu'une information, autrefois confidentielle, est à présent reprise en quelques instants et diffusée souvent de manière partiale à une masse de gens qui se contentent de la reproduire en toute subjectivité partisane, communautaire.
Cela ne fera que renforcer les antagonismes, les conflits et guerres qui, immanquablement, sont maintenant programmées tant les tensions essentiellement politico-religieuses sont exacerbées.
Au moins, ne pourra t'on pas dire qu'on l'ignorait...sauf les politiciens car eux sont, comme toujours, ni responsables, ni coupables!.

Conclusion

A force de vouloir (re)cadrer la liberté d'expression, pour, pensent les pouvoirs publics, ne choquer personne ou du moins les communautés les plus promptes à manifestations plus ou moins violentes ou activement protégées par l'une ou l'autre association censée défendre le droit de tous et non pas de quelques-uns, on en arrive à une tension sous-jacente perceptible quoique contenue mais pour combien de temps encore.
Le bien connu "Politiquement correct" qui n'est rien d'autre qu'un contrôle de la liberté d'expression aura réussi à brider tous les sujets de discussion, de polémique pourtant bien nécessaires à ce que ces censeurs disent vouloir préserver, à savoir la diversité d'opinions.
Même l'humour en a pris un coup et il suffit de revoir, réentendre les sketches des artistes des années '80 pour se dire qu'actuellement cela serait interdit au point que plus personne n'ose même s'y risquer!.
Ne restent que les blagues "belges" ou celles cathos-scatos qui semblent encore autorisées au détriment de ceux-celles qui y voient, à juste titre, au mieux de la lâcheté, au pire de l'insulte et du racisme.
Notamment en ce qui concerne l'animateur français qui ne peut s'empêcher, assez sottement, de se croire autorisé, légitime à prendre un accent "dit" belge alors même qu'il n'est pas dans la même moquerie envers l'accent lillois, marseillais ou des colonies, rebaptisées Dom-Tom (ce qui ne veut pas dire: case de l'oncle Tom) même si, pour le pays des droits de l'homme si vif à défendre la moindre propension autonomiste...ailleurs, on notera avec ironie que le régime de tolérance est bien différent pour ces "territoires français".
Mais soyons de bon compte et disons que si la dernière liberté est celle de prendre, une fois!, l'accent de nos "amis" belges, on ne va pas en faire un steak-frites...!.

Quelques perles du petit lexique "Politically correct" sont à épingler en ce qu'elles confirment l'hypocrisie prégnante de ce choix qui refuse la plupart du temps la réalité pour en donner une image édulcorée, cool, presque tendance!.
Notons parmi celles-ci: Pulpeuse pour Grosse, Black, H/Fde couleur pour Noir-e (Blanc n'est donc plus une couleur!), Non-voyant(e) pour Aveugle ou encore Gay, Homo pour Pédale, Tante...et bien d'autres qui ne changent rien pour celui-celle qui en est l'objet ou éventuellement victime mais nous conforte dans l'idée que nous sommes civilisés et gentils...d'autant plus que ceux qui imposent ces modifications ne font généralement pas partie des personnes visées par celles-ci.
Par extension, assimilation, on ajoutera la récurrence des mots tels que stigmatisation, discrimination pour discréditer, sans autre forme de débat, nombre de propos critiques d'opposition auxquels on associera, afin de les ostraciser davantage les qualificatifs de raciste, fasciste voire nazi pour leurs auteurs dont, souvent, le seul crime est d'exprimer une opinion contraire à ce qu'il serait de bon ton de dire ou d'écrire.
Un article humoristique en relevait, il y a quelques années déjà, les aberrations et frustrations induites par ce qu'on commençait à appeler le "Politiquement correct".

A lire: Politiquement correct en 10 leçons!.
Lien:  ICI
 

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Publié dans Société: Comportements | Lien permanent | Tags : société, comportements, politique, libertés, communautarisme, droits | |  Facebook | | | | Pin it! |

15/10/2014

Le travail peut nuire à votre santé!.

Chômage,Travail,Société,Economie,Politique,Europe,France.

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Travailler ou chômer?: Un choix de société!.

Avec un tel sous-titre, on a déjà énervé et perdu tous ceux qui se forcent à croire que le monde est binaire et que seuls ceux qui "possèdent" sont capables de tricher, mentir et choisir le mode de vie qui leur convient.
Qu'ils se rassurent, l'article reste respectueux de ceux-celles qui vivent des situations difficiles et ne souffre d'aucuns clichés exclusivement propres aux responsables de la gauche politique ou syndicale pour qui la nuance n'existe pas puisqu'ils fustigent, sans distinction, les riches qu'il faut taxer, la finance qui est leur ennemi, les patrons filous ou les traders cupides sauf, bien entendu, ceux qui, irresponsables, risquent de mettre la société qui les emploient en faillite avec des conséquences éventuelles pour les autres salariés voire les clients lésés!.
En vérité, la société mondiale est faite de bien plus de 50 nuances de gris...et si, pour une trop grande partie de l'humanité, la vie s'apparente encore à de la survie y compris même si l'on travaille au détriment de sa santé et pour des salaires indécents, tandis que pour les autres, les plus revendicateurs, ceux qui ont la chance de vivre au sein du cercle ouest-européen ultra-protecteur des droits sociaux, le besoin impérieux de travailler pour s'assurer un minimum de confort de vie est moins évident, au point d'attirer un flux ininterrompu de migrants.

Parfois, lorsque la parole peut avoir un minimum de correction pour se faire entendre, on nous surprend avec la comparaison entre une personne qui travaille pour de petits salaires la plupart du temps soumis aux labeurs les plus ingrats et lourds physiquement et une autre qui bénéficie d'allocations (parfois sur plusieurs générations suivant le pays européen) lui laissant le temps de s'occuper de ses enfants, de travailler au noir) ou non, d'obtenir avantages fiscaux et sociaux dévolus aux seuls chômeurs sans avoir les frais de déplacements et vestimentaires ou les contraintes domestiques à accomplir en plus des heures de travail prestés.
Comme toujours, précisons que si ceux-ci ne sont pas la majorité, un certain nombre en a fait son choix et en conduit d'autres, par comparaison, à se poser la question de la pertinence à se remettre dans le circuit du travail déclaré...taxé, à peine plus rémunérateur en brut, sauf que si on déduit tous les frais décrits plus haut, le "net en poche" est bien souvent inférieur!.

Et comme si la non motivation ne suffisait pas à décourager toujours plus ceux qui osent encore penser que le travail peut apporter qualité de vie, reconnaissance et aisances financières, toutes notions qui, de nos jours, semblent désuètes presque vulgaires voire discriminatoires aux yeux d'un discours d'une frange importante de la gauche politico-syndicale qui défend le partage des richesses (des autres!), la démondialisation, le rejet d'un mode de consommation dite occidentale, quelques "études" à la limite de la plaisanterie font état de ce que le travail serait aussi facteur de problèmes psychologiques (frustrations, burn-out...) et même de séparations de couples.
A se demander si le chômage ne garantirait pas de vivre heureux et en pleine santé!.
Quant aux couples qui ne survivraient pas au stress du boulot, constatons que bon nombre de ces couples se sont formés au travail et que, probablement, l'environnement qui les a mis ensemble peut aussi, au vu de ce qui les avait déjà tenté une première fois, les séparer par l'arrivée, la proximité et la comparaison avec de nouveaux-nouvelles collègues subitement plus charmant(e)s!.

Travailler?: pour quoi faire!

La valeur "travail", fortement décriée, représente de moins en moins un idéal, un élément essentiel à la structuration, au rang social d'un individu et aurait même tendance à être vu comme une inégalité contribuant à réactiver pour quelques politiciens démagogues la lutte des classes, autre contribution à la basique, simplification extrême des idées.
Avec le constat étonnant que pour revenir à notre comparaison des deux individus en situation de chômage ou de travail, il faut constater que, surtout s'il s'agit d'une personne isolée avec enfants à charge, la contrainte d'un travail à bas salaire qui lui vaut un surplus de stress, de difficultés à gérer tant le réveil, le transport d'elle-même, des enfants, le rendement au travail sans compter que la journée comptera bien plus de huit heures de travail lorsqu'il faudra journellement s'occuper de la gestion, l'éducation, les loisirs et toutes "obligations" ménagères pour un salaire qui pourrait, dans certains cas, être pénalisant en matières d'aides financières diverses qui se voient distribuées aux personnes sans travail à ne surtout pas confondre avec les personnes sans ressources car ces dernières, n'étant pas soumises à des horaires stricts sauront ou pourront obtenir ci et là quelques travaux rémunérateurs, non taxés en toute liberté de planning ce qui permet à la famille de cette personne de vivre probablement plus aisément et avec nettement moins de stress que le travailleur que certains, jamais en mal de classification, dénomment "pauvre"!.

Dans nos sociétés occidentales vieillissantes, le recul économique est tel que l'idée de la lutte contre la surconsommation est déjà passée à celle de la remise en cause de la consommation.
Pourquoi est-il permis qu'une minorité d'individus ou que quelques sociétés privées possèdent tant de ressources, fut-ce exclusivement au prix d'études, d'idées et d'inventions concrétisées et/ou de risques financiers, commerciaux alors que tant d'autres en bas de l'échelle, et dont combien ne tentent même pas de soulever le pied pour atteindre le premier échelon..., ne puissent en profiter.
Alors, la grande idée marxiste refait surface en prônant le grand partage, la spoliation des biens matériels, la grande distribution finale et les têtes sur quelques pieux.
Sauf que, mais cela ne fera pas écho, aucune société communiste n'a jamais enrichi son peuple que du contraire hormis pour une oligarchie qui détient fermement les commandes du pouvoir absolu.

Le passé obscurcit l'avenir

L'évolution humaine aura en moins d'un siècle, et les choses s'accélèrent considérablement, rendu, et ceci est forcément positif, le travail moins pénible d'abord pour une minorité d'individus ensuite pour des territoires dits développés et au final pour l'ensemble de la planète.
Bien évidemment avec encore toujours de fortes disparités plus en fonction des régimes politiques et de la corruption des états qui maintiennent, contrairement aux systèmes libéraux-démocratiques la population en une telle dépendance, ignorance intellectuelle que celle-ci ne peut attendre qu'un renversement de dirigeants pour espérer, car rien n'est acquis automatiquement, un progrès socio-économique.
Toujours est-il que même avec ces réserves, la pénibilité du travail a globalement reculé et le paradoxe veut que ce soit dans les régions les plus (sur)protectrices en matière de droits en regard des devoirs que les revendications pour toujours plus d'aménagements de confort personnels se fassent.
Comment s'étonner alors que si dans un premier temps et en période de plein emploi, l'appel à immigration massive se soit fait pour remplacer ceux qui, autochtones, commençaient à refuser ces emplois pénibles, ingrats et peu payés, pour se diriger vers des emplois plus sécurisés dans la fonction publique et qu'ensuite pour pourvoir à ces mêmes emplois, les descendants d'immigrés eux-mêmes, intégrés et qui bénéficiaient, eux aussi, des systèmes de protections sociales étaient devenus réfractaires aux emplois que leurs parents avaient acceptés, il ait fallu faire venir des travailleurs qui avaient connu le temps béni (pour les éternels démagogues populistes) de la répartition de la pauvreté en système communiste.
Comme toute chose finit par se tarir, ne reste plus que la solution actuelle qui consiste à fermer les usines qui requièrent de la part de ses travailleurs une charge trop lourde qui n'est plus socialement acceptable au sein de la société européenne voire de recourir à une robotisation de plus en plus sophistiquée qui, elle, détruit pour toujours l'emploi que l'humain ne veut plus accepter.
Alors, se plaindre de la désindustrialisation dans ce contexte parait quelque peu contradictoire avec la doctrine syndicale qui, là encore, se dit étonnée que le chômage soit en progression constante alors même que les barrières dont ils entourent et continuent obstinément d'encadrer les salariés sont autant d'obstacles à la signature de contrats à durée indéterminée.


Ne faudrait-il pas également se poser la question d'un vrai contrôle public et médiatiquement révélé de la tenue des comptes, bénéfices, frais divers, émoluments et caisses "noires" de ces organisations syndicales qui gèrent une manne financière gigantesque sans que cela ne soit, hormis quelques audits discrets, un sujet de débat sur son efficacité jusqu'à poser la question de savoir si l'intérêt bien compris de ces organisations de salariés et patronales ne serait pas de conserver ce statu-quo leur assurant de probables et plantureux revenus...garantis!.
La nuisance idéologique passéiste syndicale est un frein non négligeable à la création d'emplois et les discussions sur la suppression ou l'allègement des seuils, notamment pour les très petites entreprises, à partir desquels de nouvelles contraintes organisationnelles et coûteuses leur sont adossées ou les obligations administratives et pénalités qui découragent quantité de sociétés à poursuivre son expansion voire la conquête de nouveaux marchés sans oublier les tracasseries et lenteurs administratives en matière de fusions - acquisitions ou restructurations.
Tout ceci ne voulant pas suggérer, faut-il vraiment le préciser!, que le marché de l'emploi soit totalement exempt de toutes règles et protections dues aux salariés.
Sauf que la sur-protection syndicale actuelle de ceux-celles qui ont (encore) la chance d'avoir un boulot a fini par scléroser tout le marché de l'emploi qui a perdu sa fluidité et le rend si lourd à mouvoir qu'il a fini par s'immobiliser, se paralyser.

Le déclin européen, pour sa part est, si l'on veut bien admettre les faits et tenter de ne pas se soumettre à une forme de pensée unique, le résultat de la récente reprise en main par les politiciens de la conduite des affaires au détriment du monde économico-financier.
En quelques lignes car plusieurs articles y ont déjà été consacrés, parmi ceux-ci, lisez aussi: 
Crise financière: A la prochaine!.
Lien  ICI

La crise: l'alibi politique habilement récupéré


Afin de prendre un minimum de recul objectif et factuel vis à vis d'infos distillées, répétées par les présentateurs de différents JT, la crise financière qui a permis ce chamboulement a AUSSI été provoquée par les pouvoirs politiques qui, en contraignant les banques privées à octroyer des prêts gigantesques à des états dont tout politique "irresponsable et non coupable" savait que les chiffres budgétaires présentés étaient manipulés et sujets à risque de défaut de paiement avec les conséquences systémiques qui en ont résultés et dont, cela étonne t'il vraiment quelqu'un?,  seuls les citoyens en ont été les victimes pendant que les politiciens à l'origine de ce cataclysme ont assez habilement affecter la paternité de ce marasme aux banques complices de leurs manipulations mais devenues dépendantes de leurs décisions politiques.

Face à ce déni de responsabilités politiques qui fait florès en Europe, il ne faudra pas se montrer surpris que ce continent en déclin connaîtra bien plus de difficultés dans un avenir pas si lointain et qu'une explosion de la zone euro voire de la monnaie unique euro redoutée voici peu et que l'on se plait à dire que ceci est maintenant exclu ou thèse débile de certains partis, bien sûr, extrémistes car nationalistes et anti-européens, pourrait bien intervenir sans que cela n'ait été correctement préparé avec les conséquences financières et économiques telles que le terme "émergent" dont on continue à affubler certaines régions qui, rappelons-le, tirent l'ensemble de l'économie mondiale, sera, au mieux, notre nouvelle dénomination digne de ce qui nous restera d'une grandeur passée dans laquelle on veut continuer coûte que coûte, au mépris de toutes réalités, de croire encore nôtre!.

En conclusion de cet article, on pourrait faire le constat que la liberté de chacun se trouve de plus encadrée par les pouvoirs démocratiques ou non, la gouvernance politique mondiale qui aura su, quoiqu'elle tente de nous convaincre assez subtilement et efficacement du contraire, reprendre le dessus sur son concurrent (ennemi pour certains), le pouvoir économico-financier dont les derniers déboires de 2008 ont fragilisé sa capacité à peser sur cet "ordre mondial" que les pouvoirs politiques cherchent à imposer depuis si longtemps.
Sinon pour s'en convaincre, au moins pour faire part d'un point de vue différent de la dictature du "politiquement correct", cet article: Finances et Politique: le divorce.
Lien:  ICI


Notons simplement, factuellement que ce récent déséquilibre aura conduit le monde à des guerres régionales, au déclin économique, à la récession, aux antagonismes idéologiques et à la probable dislocation de la zone euro, en moins de temps que ce qu'autrefois le monde a connu comme conflits, récessions car les rebonds rapides et puissants étaient le fruit de la liberté d'entreprendre, du travail de chacun au profit de chacun et au final de la nation non inquisitrice mais soutien d'un état d'esprit novateur et complice dans ses propres investissements d'infrastructures en fonction de dépenses et recettes plus responsables qu'actuellement.
Mais ceci est déjà un autre débat...

Et pour ceux-celles qui veulent commenter (voire voter) cet article, celui-ci est publié sur AgoraVox, cliquez sur ce lien:  ICI

 

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