15/02/2014

Amours: Soldes avant liquidation totale!.

Amours,Société,Hétéros,Homos.

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Promos de fin de stock

Avant d'étudier plus avant la "mécanique" de l'amour, ses incontournables succès et échecs, on peut se poser la question de savoir si, depuis la nuit des temps et de plus en plus de nos jours, la recherche de l'amour n'est pas similaire à celle d'un produit de consommation censé nous plaire un peu, beaucoup, passionnément et finalement pas du tout!.
Alors, si cela est le cas pour la plupart des hommes, qui, pour le coup..., aiment se balader dans les allées de ce shopping spécifique afin de goûter au maximum de produits plus ou moins frais tant qu'ils sont disponibles, veillez, mesdames, à ne pas en être que la tête de gondole en promo ou, dans le cas où vous estimeriez devoir y faire vos courses, à vous méfier des articles aux emballages si attractifs qui, en toute occasion, semblent prêts à vous satisfaire car il se pourrait bien que vous soyez rapidement déçue du contenu sans que pour autant, il vous soit si facile de vous en défaire tant certains peuvent s'avérer lourds à digérer voire collants...!.

A nos (dés)amours

Si, pour les plus crédules, le XXIè siècle sera religieux, il semble assuré qu'en termes d'amour, les temps que nous vivons ne sont déjà plus ceux de l'amour "hétéro" d'autant que, quota égalitaire sexuel oblige, on remarquera et on finira d'ailleurs par contraindre les concepteurs d'affiches, campagnes publicitaires et animateurs de débats, d'émissions télévisuelles, ou organisateurs de soirées à moins souligner la joie de rencontrer l'amour, l'âme-soeur entre hommes et femmes, car, et c'est la loi du genre..., cela n'est plus le seul modèle à suivre.
Par conséquent, lorsqu'on parle d'amour, il faudra maintenant non plus se limiter à la supposée normale, animale attirance entre sexes opposés ou, du moins, ne pas oublier de préciser, ce qui sera le cas de cet article, que ceci n'est pas dû à un soi-disant mépris pour les gays, lesbiennes et autres...qui sont maintenant, un peu comme le sont les citoyens de la diversité et/ou quotas obligatoires..., devenus nos nouveaux amis!.

Parlez-moi d'amour...

On l'entend de plus en plus souvent avec comme un relent du: C'était mieux avant...!, mais ici aussi, les temps ont bien changé et même si nos moeurs n'ont guère évolué depuis quelques décennies, le sentiment de honte ou de devoir envers les enfants, la famille, la société qui maintenait le couple uni au regard extérieur, a progressivement disparu en permettant, grâce à l'adoption de lois égalitaires et aux règlements financiers plus équilibrés, la séparation et le divorce au point que ceux-ci sont tellement nombreux que la société compte à présent plus de "célibataires" que jamais auparavant.

Ou pas!.


Déjà, soyons (pour une fois) francs en disant que l'hypocrisie est la première valeur que tout amoureux en devenir se doit de posséder car, à force de répéter son amour naissant mais déjà si fort à toutes les filles libres qu'il rencontre dans les soirées, sorties, il faut bien reconnaître que, sans la naïveté complice, complaisante des filles en attente du prince charmant même si elles en sont déjà au cinquième et que de prince ou charmant, il n'en a ni le nom ni la qualité, la relation à peine entamée serait bien vite terminée sans que l'homme ne puisse satisfaire ses besoins jusque là auto-assouvis...ou monnayés auprès d'autres filles qualifiées, elles aussi, de faciles, de putes pour respecter le vocabulaire de cet Apollon de pacotille.
Et à y regarder froidement de plus près encore, là réside, pour beaucoup, l'échec assuré de leurs histoires "d'amour" dont on retrouve le fil historique sur Facebook au point qu'il serait plus exact de dire que certains jeunes...et, faudrait-il ajouter, d'autres moins jeunes! quittent ce réseau social bien plus en raison de l'absence de qualité des photos (selfies) et de contenu pour les statuts et commentaires (lol, mdr,ptdr) publiés sur leur mur qu'en fonction, comme tente de le faire passer le dernier buzz, d'un supposé vieillissement de ses membres.

Parallèle saisissant entre la démarche de l'homme en manque qui sort, plus ou moins bien habillé, fringué en boîtes, clubs de rencontres et discothèques avec la seule idée, non pas simplement de s'y amuser mais bien de rentrer chez lui avec une nana plus ou moins consentante voire éméchée ce qui, en termes économiques, lui aura toujours coûté moins cher pour un résultat bien meilleur qu'une fille de bar ou de trottoir!.
De même, pour la femme, faut-il être assez sincère de constater qu'elle sort, parée de ses plus beaux atours qui, au risque de déplaire à celles qui se voilent la face, mettront jambes et seins plus ou moins largement en valeur suivant la longueur de jupe, robe ou la profondeur du décolleté, certes de manière plus subtile, moins provocante que les déshabillés ou dessous minimalistes de celles que les néons de vitrines mettent en location afin d'attirer le chaland pour les unes et le charmant de service pour les autres.
Et au premier gars, plus ou moins gentil et/ou avenant, qui, générosité suprême, ira jusqu'à lui offrir un verre (un pourra suffire mais deux ou plus peuvent assurer la bonne suite et fin), lui donnant déjà le droit d'entamer l'approche classique en trois mots (il n'en connait pas beaucoup plus) et autres caresses de plus en plus appuyées et localisées, que ne sont-elles pas conquises ou du moins jouent-elles le jeu face aux copines qui l'encouragent à suivre cet être, aucune n'en doute, fait de lumière et de douceur quitte à déchanter, une fois de plus le lendemain, ou, pire, à tenter durant des années de prendre sur soi, de faire semblant de peur de se retrouver, à nouveau, seule et abandonnée alors qu'elle est, avaient-ils tous dit, si jolie, si gentille, si bonne...car, même si elle s'y refuse, elle doit bien constater qu'elle n'aura été qu'une passade utile à nourrir, blanchir et satisfaire en tant qu'objet sexuel multi-positions qui n'aura pourtant pas avalé que des couleuvres...et toujours aux petits (be)soins de ce chéri d'un soir.
Mais que ne ferait-on pas pour être "comme tout le monde", afficher cette image du bonheur à deux et ne plus devoir supporter ces regards et remarques sur sa pauvre et triste condition de femme seule et donc forcément malheureuse et délaissée qui ne survit que pour rencontrer ce mâle providentiel contrairement à l'homme qui, lui, peut encore espérer faire passer l'idée qu'il est un tombeur de première classe et que lorsqu'il aura fini de s'amuser!, il se casera avec femme, enfants, chien et maison!!.
Belle référence en matière de bonheur, non?.

Bien sûr, pour d'autres, il peut aussi y avoir la lassitude voire la routine qui s'installe avec les habitudes, contraintes dues aux tracasseries de boulot, aux enfants qui entraîne généralement, l'âge venant, une certaine désaffection, désamour qui, dans le meilleur des cas, est partagé sans quoi, une fois encore, le sentiment d'échec submerge celle qui se rend compte qu'elle aura gâché sa jeunesse, sa vie mais, au moins, comme le dit son entourage, elle a l'amour inconditionnel de ses chérubins...quoique là aussi, certaines risquent de déchanter.

Formatage du couple


Afin de les consoler, on pourra leur dire qu'elles n'ont fait que suivre, se conformer au modèle séculaire de la famille unie avec papa, maman, enfant(s) sans oublier l'animal de compagnie et la maison qui abrite tout ce cocon bienheureux.
Depuis la nuit des temps, ce formatage de la femme procréatrice au sein d'un couple voire pour d'autres "couples" comme mère porteuse, véritable ventre de l'humanité censé se justifier pour des raisons anthropologiques de perpétuation de la "race", de territoire à conquérir/défendre en ayant suffisamment d'enfants à sacrifier aux besoins des guerres, sans oublier les préoccupations plus commerciales ou générationnelles en ce qu'il faut bien soutenir la consommation économique ou garantir le paiement des retraites des aînés!.
Que dire de cette pression sociale presque religieuse voire aussi financière qui veut qu'en dépit de la nouvelle idéologie qui tente de faire passer l'idée que femmes et hommes sont maintenant égaux, il reste que pour la grande majorité, la femme serait, comme dit plus haut, génétiquement, physiologiquement vouée à satisfaire son compagnon, s'occuper des enfants et ranger la maison, quitte à ce qu'en plus, si le compagnon en est toujours d'accord..., elle soit active dans le monde du travail.
Que dire de cette pression de vos ami(e)s qui apprécieraient plus la narration édulcorée de vos épisodes amoureux de cette évidente idylle naissante que le poids de votre présence esseulée, inintéressante.
Que dire de cette pression plus prégnante encore car familiale qui, du fait de vos absences dues aux sorties "disco" ou autres en recherche de l'âme-soeur, ne pouvaient plus vraiment compter sur votre dévouement permanent à leur égard et qui, verront avec intérêt que votre stabilité affective leur permet à nouveau de vous mettre à contribution.
L'adage populaire qui veut qu'une femme donne beaucoup de sexe pour obtenir un peu d'amour quand, à l'inverse, l'homme donne un peu d'amour (dans le meilleur des cas) pour avoir beaucoup de sexe est non seulement exact mais pourrait servir de "baromètre" aux femmes qui cherchent à savoir, quand elles veulent bien voir la réalité..., si les déclarations enflammées tellement convenues et les gestes pressants sont ceux d'un homme en recherche rapide de sexe régulier et moins risqué qu'avec une "professionnelle" ou d'un partenaire attentif et respectueux de la liberté de pensée et de mouvements non pas d'une nana à exhiber, un temps, comme un trophée de supposée réussite sociale mais bien d'une alter-ego!.


Certes, pour quelques-un(e)s, ce tableau dépeint une situation bien trop noire, négative mais dites-vous que si votre situation financière, votre niveau d'instruction vous ont permis d'échapper à ces aléas de relations peu enviables, celles-ci sont, malgré tout, le lot régulier voire quotidien de la toute grande majorité des individus.

Et ce ne sont pas, comme l'avancent nos amis Bisounours qui n'ont toujours que la même et unique réponse à tout, à savoir que tout viendrait de la crise économico-financière, de cette société d'hyper-consommation qui pousse à l'individualisme et autres slogans idéologiques dont ils abreuvent les débats et réseaux sociaux.
A propos des réseaux sociaux, ces derniers ne sont pas ici non plus, ni la cause ni la conséquence de dysfonctionnements sociétaux mais bien le miroir qui, sauf pour les aveugles, nous fait voir cet océan de misère amoureuse dans ce qu'elle est, comme décrite plus haut, hypocrite, seulement motivée par le désir, le besoin sexuel d'un soir ou plus, affinités ou non!.
Ces réseaux sont, enfin, une manne d'informations non seulement pour certains organismes d'état, des psychologues ou instituts de sondage mais aussi pour tous les charlatans et autres chasseurs de coeurs faciles à broyer.
Un vrai trésor de manipulations sentimentales à portée de tous clics.

On finirait par en conclure qu'amour humain et religieux ont en commun que personne n'a réellement vu ni l'un ni l'autre mais que pour beaucoup il est vital d'y croire.
Avec, toutefois, la différence notoire, que si Dieu, Allah et consorts n'existent pas et ne se rencontreront jamais, la femme ou l'homme de "sa" vie peut, avec un peu de chance ou d'épreuves, se trouver.
Encore faut-il pouvoir penser avec autre chose que ce qui a sa place sous la ceinture et avoir ce minimum d'intelligence dans le cerveau pour en saisir le sens, l'essence, avant qu'il ne soit trop tard afin de ne pas subir un sentiment d'échec d'autant plus fort qu'il est alors présent dans sa tête, obsédant dans son coeur mais, à tout jamais, absent de son corps.

CONCLUSION


Il en est des amours comme des histoires, certaines se feuillettent rapidement plus pour les images que pour le texte généralement sans intérêt quand d'autres sont précieusement conservées et régulièrement reprises en mains même si, souvent et après un temps long, la nostalgie de la belle reliure d'autrefois quelque peu pâlie et les récits qui nous deviennent familiers les rendent moins attractives.
Et puis, il y a ce beau livre que vous aviez lu un peu vite sans chercher à tout comprendre et que vous avez finalement perdu ou laissé aux mains d'autres lecteurs plus avisés, plus opportunistes et qu'à un moment de votre vie, vous ne pourrez vous empêcher de regretter en vous disant qu'un jour pourtant, durant quelque temps, vous aviez un inestimable trésor entre vos mains, celui de l'amour absolu, inconditionnel mais depuis malheureusement hors de portée. 


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15/06/2013

Après le mariage, le divorce...pour tous!.

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Divorce...pour tous!.

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A tous les hétéros, homos...et les autres!.

Pour la plupart des couples, le "besoin" de se marier se justifie par un manque de libre arbitre qui conduit la plupart à se conformer à des traditions, coutumes, cultes quand ce n'est pas simplement la peur d'être rejeté d'un groupe d'amis et de relations qui bien qu'elles-mêmes parfois déjà divorcées vous poussent à passer la bague au doigt de l'être aimé(e) qui, de plus, pourrait douter de votre volonté voire amour si, d'aventure, vous préfériez constamment repousser la date de l'union civile, religieuse et en déduire qu'il vaudrait mieux mettre fin à cette relation sans lendemain, sans oublier de parler de la descendance présente ou à venir qui se doit d'être stable et donc contractuelle, officielle!.

Mais, au fait, que veulent les hommes (hétéros)?.

Quelques clichés et idées reçues...quoique!.

- Le besoin sexuel qui établit, que tout compte fait et mis à part les premiers frais liés à sa conquête, une femme à domicile est toujours moins coûteuse qu'une prostituée.
Pour ceux qui se diraient choqués par cette comparaison, qu'ils se posent la question de savoir pourquoi alors tant de filles n'ont même pas la "chance" d'être payées pour subir quolibets, gestes, regards, attouchements quotidiens qui n'ont rien en commun avec d'éventuelles tentatives maladroites de séduction et ne parlons pas ici des viols en famille, en réunion ou généralisés en temps de guerre!.

- Le confort d'avoir à heures fixes, des repas préparés avec amour et même parfois cuisinés! servis à table.

- La facilité de bénéficier tout aussi gratuitement d'une aide à domicile qui entretiendra votre logement d'autant que, même absent, votre future épouse se fera une joie de veiller à ce que, de retour de votre sortie entre potes, rien ne vienne troubler votre repos tant mérité.

Mais, il n'y a pas que l'argent ou son économie qui fasse votre bonheur, il y a aussi ces enfants qui, toujours, sont le fruit de votre amour si on excepte les premières années pendant lesquelles vous n'avez pas pu vous en occuper car votre emploi, carrière vous en privait au point que, la mort dans l'âme, vous avez dû contraindre votre chère et tendre à sacrifier son propre emploi, pour son bien, car de toute manière, sa fatigue post-natale et ses incessants aller-retours pour allaiter, bercer, soigner, laver, changer...bébé qui, soit dit en passant soit vous réveillaient, soit vous privaient d'un des rares moments de calins encore autorisés, ne lui aurait plus permis de poursuivre efficacement boulot professionnel et...privé!.

Et comme définitivement l'argent n'est pas tout, il est tout aussi évident, et la crise économique le prouve à foison, que l'acquisition de votre logement actuel n'aurait pu se faire sans l'apport et garantie de votre moitié.
La perspective de perdre ce logement et de devoir retourner à la situation d'avant ou pire, de revivre chez papa-maman contribue actuellement, chiffres à l'appui, à un moins grand nombre de divorces.

Voilà pourquoi, on peut certes vivre d'eau, d'amour et d'eau fraîche et n'en doutons pas, c'est probablement ainsi que se vivent les vraies et belles histoires d'amour mais dans la société réelle, il se confirme que le mariage est essentiellement la résultante pragmatique du calcul des avantages financiers, fiscaux engendrés par la conclusion d'un contrat de plus, le mariage.

Mais, au fait, que veulent les femmes (hétéros)?.

- Le besoin sexuel qui fait qu'une femme, de toute manière plus consciente des risques de maladies ou de grossesses non désirées, se fatigue plus vite des aventures multiples.

- La facilité pour elles d'avoir, du moins le croient-elles, à domicile une personne de confiance prête à les aider lors de travaux plus lourds, de décors, peintures ou d'aménagements divers ou encore de pouvoir se confier, se reposer, lové auprès de ce mari aimant et à l'écoute.

- Ce sempiternel appel de la nature et l'horloge biologique en prime qui les pousse à rechercher, telle une femelle dans la jungle le mâle qui lui fera des petits, les élèvera et protégera toute la maisonnée...

- Le sentiment largement entretenu et propagé par les médias, réseaux sociaux, sites de rencontre et autres copains-copines (bien intentionnées) que la vie solitaire n'est bonne que pour le ver (désolé!) et que sans une épaule solide et le reste censé aller avec...votre vie de femme est vaine et sans sel.
Diable, votre épanouissement personnel en dépend, alors qu'attendez-vous pour vous munir de votre plus belle plume prête à faire signer celui qui vient de vous dire, dans un moment où vous-même aviez, disons, la bouche pleine, qu'il vous aimait...!.

Mais, au fait, que veulent les autres (homos, gays, lesbiennes...)?.

Pour celles et ceux qui, décidément, ne conçoivent de partager leur vie qu'avec un autre soi-même anatomique et sexuel, disons qu'en grande partie, les points précédents, hormis quelques variantes ou impossibilités physiologiques, sont tout aussi valables.

- Le besoin sexuel de ne pas trop se perdre en relations différentes d'autant que même si cela n'est plus exclusif depuis un certain temps, l'épidémie du sida a lourdement et prioritairement touché ces personnes.

- La facilité d'avoir, à domicile, l'aide matérielle, financière de quelqu'un qui, sauf exceptions, ne subira pas les affres de devoir enfanter, allaiter...et qui dès lors peut se consacrer entièrement aux besoins du couple avec ou non des enfants adoptés.

- L'effet de mode et de promotion médiatico-politique qui aura permis de mettre en lumière une attirance et un mode de vie jusqu'il y a peu décrié, rejeté et caché à la société alors qu'actuellement, on pourrait presque penser, au vu des manifestations colorées, que pour être et exister au sein d'une société multi-culturelle, tolérante et progressiste, il faut au minimum avoir eu une expérience homosexuelle dans sa vie et, si possible, s'y tenir.

Maintenant qu'ils, elles et eux et elles sont mariés, qu'ils/elles divorcent!.

Un peu comme pour les cadeaux offerts, l'emballage est nettement plus attirant et lumineux que le contenu qui souvent, vieillit mal et finit par devenir assez rapidement encombrant.

A voir les couples (et ce qu'il en reste) qui nous entourent, il n'y a pas que certains biens de consommation dont l'obsolescence serait programmée...

- Pour lui:

- Les rapports sexuels (amoureux) sont très vite devenus des actes nécessaires à sa bonne santé physique comme le serait l'exercice d'un sport avant de s'espacer tant par la répétition animale (et donc peu réfléchie et sentimentale) que par le manque évident de réciprocité affective de celle dont, pourtant, vous ne pouviez vous passer des heures durant....au tél, gsm, smartphone, pc...

- L'originalité, les surprises, les envies subites voire interdites et dans des lieux et situations originales ont depuis longtemps fait place au rendez-vous programmé de fin de semaine dans  la chambre, si besoin, en ménageant les effusions sonores de peur de réveiller bébé ou de perturber l'ado de la chambre voisine.

- La jalousie a fait place à la fierté d'avoir conquis cette jolie fille et la suspicion dictée par l'évidence de collègues, patrons qui ne sauraient, voudraient se priver de lui faire des avances et plus si affinités, vous minent l'esprit progressivement.

- Pour elle:

- Ici aussi, même si on atteint pas encore la date de péremption, le produit fringuant que vous étiez au départ peut s'avérer quelque peu défraîchi (laissez-aller, manque de sport) ou victime d'un surpoids conséquent (bières-bouffes-copains) qui ne lui permet plus de conserver la forme qu'elle avait su apprécier au début.

- Elle aura très vite constater, même si elle a certainement relativiser depuis, que toutes ces petites attentions, mots doux et langoureux, gestes tendres qui faisaient votre charme ont fait place à des mots et des gestes nettement moins doux jusqu'à des mouvements violents que, par définition, vous aviez, à chaque fois..., regretter.

Un petit mot ou deux pour ou contre le Mariage pour tous.

En premier lieu, on a admiré l'hypocrite appellation destinée à travestir... la réalité qui est que l'on parle uniquement de mariage entre homosexuels ou gays.
Pour les transgenres, transsexuels, neutres, on imagine qu'ils font partie des "tous".
Dans ces débats improvisés sur la place publique, on aura contemplé le ridicule qui a conduit les plus virulents défenseurs, jamais agressifs..., à tenter d'humilier Christine Boutin au travers de son mariage en 1967! avec son cousin germain assimilé à un inceste.
C. Boutin qui, faut-il le souligner, n'a vraiment besoin de personne pour se décrédibiliser toute seule et à transformer toute revendication qu'elle prétend défendre en eau de...boutin!.

Mais, en allant au bout du raisonnement jusqu'à frôler l'absurde de ceux qui prétendaient qu'interdire le mariage pour tous était nier le droit à l'affirmation légale d'un amour consenti entre adultes sans différenciation de sexes, on peut se poser la question de savoir pourquoi ils fustigeaient le mariage de C.Boutin (décrit plus haut) ou de s'étonner qu'ils trouvent inconvenant d'accorder à une mère le droit d'épouser son fils majeur, à un père de partager la vie de sa fille et dans le vice...versa!.

Plus fondamentalement, ce que les pro-mariage pour tous ont feint d'ignorer, en caricaturant les "anti"mariage, c'est que ceux qui manifestaient pacifiquement en famille n'étaient pas des ringards homophobes bourgeois de droite voire fascistes d'extrême-droite (pourquoi mesurer ses paroles quand on est soutenu par le pouvoir en place) mais bien des citoyens démocratiques qui constatent qu"en tous points et au bout du compte, le mariage au travers de sa seule orientation sexuelle ne reflète que fort peu d'importance, il y a comme un snobisme de la transgression de toutes les bases culturelles, cultuelles qui ont façonné les démocraties occidentales sauf à imaginer ce que deviendront ces libertés à l'aulne d'une envisageable prise de décisions et de lois en fonction non plus d'un régime laïque voire chrétien mais bien musulman.
Ce sera alors amusant de mesurer la tolérance accordée à une lesbienne noire non voilée et à sa compagne se bécotant sur ce qui restera de la place...publique!.
Certes, ceci semble aussi éloigné à nos bonnes consciences de Bisounours que ne l'étaient les brimades, attentats et privations de libertés surtout pour les femmes dans ces pays enfin libérés du joug dictatorial par de si médiatisés "Printemps arabes" qui, depuis leurs échecs, sont nettement moins couverts par l'information qui se dit pourtant objective et impartiale!.

Et les enfants, bordel!.

Paradoxal de relever que pour les ardents défenseurs du mariage gay, celui-ci reposait essentiellement sur la liberté de chacun, majeur, à disposer de son corps, toute orientation sexuelle confondue et qui, pourtant, s'offusquaient de la proximité familiale incestueuse d'un mariage entre cousins.
Mais, en allant au bout d'un raisonnement destiné à volontairement choquer, en quoi l'amour physique entre êtres majeurs et consentants d'une même famille serait-il plus "anormal" que la seule recherche du plaisir des homosexuels qui, par nature pour les gays, ne peuvent procréer et recourent, non pas au choix de petits êtres orphelins, abandonnés qui allongent sans cesse la liste d'enfants à adopter mais privilégient un recours, avec peu d'estime et de considération, aux ventres de femmes hétéros qui sont élevées en plein air ou en batterie, en fonction de leurs revenus!.

Conclusion

A tous, toutes et aux autres, aimez-vous, détestez-vous mais mariez-vous et surtout...divorcez!.

 

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