15/09/2015

Maux et Mots d'amour?!.

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Un beau roman, une belle histoire...

Combien de romans, de chansons, de films décrivent-ils ce miracle humain censé transformer ce qui jusqu'alors n'était qu'un parcours chaotique d'une vie triste presqu'inutile en une fusion pétillante de deux êtres réunis afin de réaliser ce pour quoi nous serions programmés pour une durée illimitée que seule la mort pourrait briser.
Bien évidemment, la plupart d'entre nous a bien conscience de par ses expériences personnelles que nombre de ces histoires fortes, passionnées, insuffisamment réfléchies ne durent que le temps de quelques satisfactions de besoins sexuels trop longtemps inassouvis.

Avec les précautions d'usage de langage obligatoires liées au constat incontournable que toutes les glorifications de couples heureux ont visé, jusqu'il y a peu, les hommes et femmes hétéros tant au travers des oeuvres artistiques que commerciales (publicités), l'évolution des moeurs et des tolérances envers celles-ci nous oblige à relativiser ce schéma "idéal" d'unions à connotation procréatrice passée.
Ce qui, soit dit en passant, complique singulièrement le travail d'un ciblage publicitaire au sens large qui se voit fortement incité à ne pas marginaliser, offenser une frange de la population qui ne se reconnait pas dans ces représentations idylliques du couple homme-femme hétéro pourvoyeur d'une descendance apte à transmettre le nom et l'assurance d'une relative prospérité continue en vue de notamment maintenir un niveau de financement des retraites de ces couples que les Etats ont largement favorisés, parfois même décorés.

Rencontrer l'amour

Les schémas pour ne pas dire scénarios qui initient les rencontres "amoureuses" destinés à permettre la formation d'un couple ne sont jusqu'ici, pas d'une originalité ou d'une inventivité extraordinaire et ont plutôt tendance à se perpétuer de générations en générations d'une façon, somme toute, classique au point que l'explication des échecs bien plus nombreux que les succès réside probablement, une fois encore, dans la distorsion entre le besoin essentiellement sexuel et le besoin de complicité basé sur la compréhension, l'intérêt sincère pour la personne qui ne partage pas qu'un corps...
Et ce ne sont pas les nouveaux moyens de communication, de réseaux sociaux et/ou formules factices de rencontres programmées, convenues qui ont modifié ce constat quelque peu décevant si on manque plus de réalisme que de romantisme.

Mythe de l'amitié-amour

S'il y a bien un mythe qu'il convient de détruire, c'est bien celui de ce vieux débat récurrent qui voudrait qu'une relation uniquement amicale dénuée de tout attrait sexuel puisse survivre entre deux êtres aux orientations sexuelles compatibles.
Par facilité et pour (encore) n'évoquer ici que la relation homme-femme hétéros (les autres orientations sauront s'adapter et se reconnaître au travers de leurs rôles respectifs!), comment, et chacun(e) peut en faire l'expérience, croire un seul instant qu'une femme au physique plaisant qui explicitement propose à n'importe lequel de ses "amis" de passer un moment agréable destiné à la réconforter surtout si son couple traverse une période difficile se verrait opposer un refus poli.
Ecartons l'hypothèse de la peur lâche masculine habituelle d'une trop grande mise en danger pour lui-même et soyons convaincus que ces belles amitiés voleront en éclat aussi rapidement que les vêtements sexy de l'amie sincère!.

A l'inverse, il sera moins évident pour une amie de céder aussi facilement à ce genre de propositions faites par un ami qui jusqu'alors se disait sincère et fiable.
Moins évident ne voulant pas dire impossible même s'il est certain que les besoins, les pulsions masculines sont moins contrôlées et ce ne sont pas les multiples cas de viols (rarement féminins!) qui contrediront ce constat.

Finalement, les cas exceptionnels de refus ne sont liés qu'à une orientation sexuelle différente ou à un physique véritablement disgracieux... quoique sur un malentendu...!.
Ici, une mise en garde s'impose à toutes celles qui seraient tentées de mettre tel ou tel ami à l'épreuve car, suivant qu'elles soient célibataires, divorcées avec/sans enfant(s) ou en couple, les risques de mise en danger, de déceptions, de sentiments de trahison seront toutefois soumis à la disponibilité qu'elles auront à offrir à ces amis fidèles qui, sans nul doute, sauront apprécier ces petits plaisirs faciles, gratuits exécutés, pour les plus pervers avec le sentiment de rendre service à une amie à la limite de la dépression ou en proie à quelques questionnements amoureux, existentiels auxquels ces amis si chers s'acquitteront au service minimum d'asséner quelques non-réponses suffisamment évasives pour ne pas s'engager hormis la satisfaction de se savoir indispensable à l'équilibre perdu de l'amie quelque peu égarée...
Qu'y a t'il de mieux pour un homme isolé ou non de pouvoir ainsi avoir l'assurance d'échapper à sa propre banalité en confortant une personne amie d'autant plus si celle-ci fut dans un passé plus ou moins récent sa compagne d'un soir ou de quelques mois, années.
Entre individus qui se connaissent, se sont évaluées et appréciées, il est difficile d'imaginer que comme le dit l'expression populaire, l'occasion fait le larron.
Ici bien plus encore que lors d'amitiés fortuites non sexuellement consommées, les statistiques confirment que tant de couples ont connu un échec cuisant à la suite d'incartades commises à la suite de trop grandes et nombreuses complicités "amicales" anciennes lors de sorties, de vacances en groupe.

Car, il est rare, exceptionnel et c'est ce qui en fait d'ailleurs la beauté de vivre une histoire d'amour sincère et véritable d'autant si celle-ci se produit de façon totalement improbable, non programmée voire à l'encontre de ses attentes personnelles d'autant plus si les êtres qui se font surprendre par cette idylle ont un passé riche d'expériences, de joies et de déceptions qui s'il préserve le goût du romantisme leur évite de succomber à l'illusion d'une énième aventure.
C'est pour ce type de complicités extraordinaires, bien au-delà des plus beaux romans ou fictions d'amour que la vie d'un homme, d'une femme, à qui ce cadeau est offert, vaut sincèrement la peine d'être vécue... pleinement, sans retenue ni tabou.

Note de l'auteur:
Si vous estimez que vous vivez une véritable, magnifique histoire d'amour partagée, le conseil sera d'éviter au maximum de vous laisser perturber par des "amis" véritables piques-assiettes de votre bonheur qui, en fonction des opportunités, sauront opportunément, hypocritement squatter votre cocon au fil éventuellement de conseils, de mises en garde, d'évaluations de la qualité (selon leurs notes) du couple que vous formez avec cet "autre".

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15/02/2014

Amours: Soldes avant liquidation totale!.

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Promos de fin de stock

Avant d'étudier plus avant la "mécanique" de l'amour, ses incontournables succès et échecs, on peut se poser la question de savoir si, depuis la nuit des temps et de plus en plus de nos jours, la recherche de l'amour n'est pas similaire à celle d'un produit de consommation censé nous plaire un peu, beaucoup, passionnément et finalement pas du tout!.
Alors, si cela est le cas pour la plupart des hommes, qui, pour le coup..., aiment se balader dans les allées de ce shopping spécifique afin de goûter au maximum de produits plus ou moins frais tant qu'ils sont disponibles, veillez, mesdames, à ne pas en être que la tête de gondole en promo ou, dans le cas où vous estimeriez devoir y faire vos courses, à vous méfier des articles aux emballages si attractifs qui, en toute occasion, semblent prêts à vous satisfaire car il se pourrait bien que vous soyez rapidement déçue du contenu sans que pour autant, il vous soit si facile de vous en défaire tant certains peuvent s'avérer lourds à digérer voire collants...!.

A nos (dés)amours

Si, pour les plus crédules, le XXIè siècle sera religieux, il semble assuré qu'en termes d'amour, les temps que nous vivons ne sont déjà plus ceux de l'amour "hétéro" d'autant que, quota égalitaire sexuel oblige, on remarquera et on finira d'ailleurs par contraindre les concepteurs d'affiches, campagnes publicitaires et animateurs de débats, d'émissions télévisuelles, ou organisateurs de soirées à moins souligner la joie de rencontrer l'amour, l'âme-soeur entre hommes et femmes, car, et c'est la loi du genre..., cela n'est plus le seul modèle à suivre.
Par conséquent, lorsqu'on parle d'amour, il faudra maintenant non plus se limiter à la supposée normale, animale attirance entre sexes opposés ou, du moins, ne pas oublier de préciser, ce qui sera le cas de cet article, que ceci n'est pas dû à un soi-disant mépris pour les gays, lesbiennes et autres...qui sont maintenant, un peu comme le sont les citoyens de la diversité et/ou quotas obligatoires..., devenus nos nouveaux amis!.

Parlez-moi d'amour...

On l'entend de plus en plus souvent avec comme un relent du: C'était mieux avant...!, mais ici aussi, les temps ont bien changé et même si nos moeurs n'ont guère évolué depuis quelques décennies, le sentiment de honte ou de devoir envers les enfants, la famille, la société qui maintenait le couple uni au regard extérieur, a progressivement disparu en permettant, grâce à l'adoption de lois égalitaires et aux règlements financiers plus équilibrés, la séparation et le divorce au point que ceux-ci sont tellement nombreux que la société compte à présent plus de "célibataires" que jamais auparavant.

Ou pas!.


Déjà, soyons (pour une fois) francs en disant que l'hypocrisie est la première valeur que tout amoureux en devenir se doit de posséder car, à force de répéter son amour naissant mais déjà si fort à toutes les filles libres qu'il rencontre dans les soirées, sorties, il faut bien reconnaître que, sans la naïveté complice, complaisante des filles en attente du prince charmant même si elles en sont déjà au cinquième et que de prince ou charmant, il n'en a ni le nom ni la qualité, la relation à peine entamée serait bien vite terminée sans que l'homme ne puisse satisfaire ses besoins jusque là auto-assouvis...ou monnayés auprès d'autres filles qualifiées, elles aussi, de faciles, de putes pour respecter le vocabulaire de cet Apollon de pacotille.
Et à y regarder froidement de plus près encore, là réside, pour beaucoup, l'échec assuré de leurs histoires "d'amour" dont on retrouve le fil historique sur Facebook au point qu'il serait plus exact de dire que certains jeunes...et, faudrait-il ajouter, d'autres moins jeunes! quittent ce réseau social bien plus en raison de l'absence de qualité des photos (selfies) et de contenu pour les statuts et commentaires (lol, mdr,ptdr) publiés sur leur mur qu'en fonction, comme tente de le faire passer le dernier buzz, d'un supposé vieillissement de ses membres.

Parallèle saisissant entre la démarche de l'homme en manque qui sort, plus ou moins bien habillé, fringué en boîtes, clubs de rencontres et discothèques avec la seule idée, non pas simplement de s'y amuser mais bien de rentrer chez lui avec une nana plus ou moins consentante voire éméchée ce qui, en termes économiques, lui aura toujours coûté moins cher pour un résultat bien meilleur qu'une fille de bar ou de trottoir!.
De même, pour la femme, faut-il être assez sincère de constater qu'elle sort, parée de ses plus beaux atours qui, au risque de déplaire à celles qui se voilent la face, mettront jambes et seins plus ou moins largement en valeur suivant la longueur de jupe, robe ou la profondeur du décolleté, certes de manière plus subtile, moins provocante que les déshabillés ou dessous minimalistes de celles que les néons de vitrines mettent en location afin d'attirer le chaland pour les unes et le charmant de service pour les autres.
Et au premier gars, plus ou moins gentil et/ou avenant, qui, générosité suprême, ira jusqu'à lui offrir un verre (un pourra suffire mais deux ou plus peuvent assurer la bonne suite et fin), lui donnant déjà le droit d'entamer l'approche classique en trois mots (il n'en connait pas beaucoup plus) et autres caresses de plus en plus appuyées et localisées, que ne sont-elles pas conquises ou du moins jouent-elles le jeu face aux copines qui l'encouragent à suivre cet être, aucune n'en doute, fait de lumière et de douceur quitte à déchanter, une fois de plus le lendemain, ou, pire, à tenter durant des années de prendre sur soi, de faire semblant de peur de se retrouver, à nouveau, seule et abandonnée alors qu'elle est, avaient-ils tous dit, si jolie, si gentille, si bonne...car, même si elle s'y refuse, elle doit bien constater qu'elle n'aura été qu'une passade utile à nourrir, blanchir et satisfaire en tant qu'objet sexuel multi-positions qui n'aura pourtant pas avalé que des couleuvres...et toujours aux petits (be)soins de ce chéri d'un soir.
Mais que ne ferait-on pas pour être "comme tout le monde", afficher cette image du bonheur à deux et ne plus devoir supporter ces regards et remarques sur sa pauvre et triste condition de femme seule et donc forcément malheureuse et délaissée qui ne survit que pour rencontrer ce mâle providentiel contrairement à l'homme qui, lui, peut encore espérer faire passer l'idée qu'il est un tombeur de première classe et que lorsqu'il aura fini de s'amuser!, il se casera avec femme, enfants, chien et maison!!.
Belle référence en matière de bonheur, non?.

Bien sûr, pour d'autres, il peut aussi y avoir la lassitude voire la routine qui s'installe avec les habitudes, contraintes dues aux tracasseries de boulot, aux enfants qui entraîne généralement, l'âge venant, une certaine désaffection, désamour qui, dans le meilleur des cas, est partagé sans quoi, une fois encore, le sentiment d'échec submerge celle qui se rend compte qu'elle aura gâché sa jeunesse, sa vie mais, au moins, comme le dit son entourage, elle a l'amour inconditionnel de ses chérubins...quoique là aussi, certaines risquent de déchanter.

Formatage du couple


Afin de les consoler, on pourra leur dire qu'elles n'ont fait que suivre, se conformer au modèle séculaire de la famille unie avec papa, maman, enfant(s) sans oublier l'animal de compagnie et la maison qui abrite tout ce cocon bienheureux.
Depuis la nuit des temps, ce formatage de la femme procréatrice au sein d'un couple voire pour d'autres "couples" comme mère porteuse, véritable ventre de l'humanité censé se justifier pour des raisons anthropologiques de perpétuation de la "race", de territoire à conquérir/défendre en ayant suffisamment d'enfants à sacrifier aux besoins des guerres, sans oublier les préoccupations plus commerciales ou générationnelles en ce qu'il faut bien soutenir la consommation économique ou garantir le paiement des retraites des aînés!.
Que dire de cette pression sociale presque religieuse voire aussi financière qui veut qu'en dépit de la nouvelle idéologie qui tente de faire passer l'idée que femmes et hommes sont maintenant égaux, il reste que pour la grande majorité, la femme serait, comme dit plus haut, génétiquement, physiologiquement vouée à satisfaire son compagnon, s'occuper des enfants et ranger la maison, quitte à ce qu'en plus, si le compagnon en est toujours d'accord..., elle soit active dans le monde du travail.
Que dire de cette pression de vos ami(e)s qui apprécieraient plus la narration édulcorée de vos épisodes amoureux de cette évidente idylle naissante que le poids de votre présence esseulée, inintéressante.
Que dire de cette pression plus prégnante encore car familiale qui, du fait de vos absences dues aux sorties "disco" ou autres en recherche de l'âme-soeur, ne pouvaient plus vraiment compter sur votre dévouement permanent à leur égard et qui, verront avec intérêt que votre stabilité affective leur permet à nouveau de vous mettre à contribution.
L'adage populaire qui veut qu'une femme donne beaucoup de sexe pour obtenir un peu d'amour quand, à l'inverse, l'homme donne un peu d'amour (dans le meilleur des cas) pour avoir beaucoup de sexe est non seulement exact mais pourrait servir de "baromètre" aux femmes qui cherchent à savoir, quand elles veulent bien voir la réalité..., si les déclarations enflammées tellement convenues et les gestes pressants sont ceux d'un homme en recherche rapide de sexe régulier et moins risqué qu'avec une "professionnelle" ou d'un partenaire attentif et respectueux de la liberté de pensée et de mouvements non pas d'une nana à exhiber, un temps, comme un trophée de supposée réussite sociale mais bien d'une alter-ego!.


Certes, pour quelques-un(e)s, ce tableau dépeint une situation bien trop noire, négative mais dites-vous que si votre situation financière, votre niveau d'instruction vous ont permis d'échapper à ces aléas de relations peu enviables, celles-ci sont, malgré tout, le lot régulier voire quotidien de la toute grande majorité des individus.

Et ce ne sont pas, comme l'avancent nos amis Bisounours qui n'ont toujours que la même et unique réponse à tout, à savoir que tout viendrait de la crise économico-financière, de cette société d'hyper-consommation qui pousse à l'individualisme et autres slogans idéologiques dont ils abreuvent les débats et réseaux sociaux.
A propos des réseaux sociaux, ces derniers ne sont pas ici non plus, ni la cause ni la conséquence de dysfonctionnements sociétaux mais bien le miroir qui, sauf pour les aveugles, nous fait voir cet océan de misère amoureuse dans ce qu'elle est, comme décrite plus haut, hypocrite, seulement motivée par le désir, le besoin sexuel d'un soir ou plus, affinités ou non!.
Ces réseaux sont, enfin, une manne d'informations non seulement pour certains organismes d'état, des psychologues ou instituts de sondage mais aussi pour tous les charlatans et autres chasseurs de coeurs faciles à broyer.
Un vrai trésor de manipulations sentimentales à portée de tous clics.

On finirait par en conclure qu'amour humain et religieux ont en commun que personne n'a réellement vu ni l'un ni l'autre mais que pour beaucoup il est vital d'y croire.
Avec, toutefois, la différence notoire, que si Dieu, Allah et consorts n'existent pas et ne se rencontreront jamais, la femme ou l'homme de "sa" vie peut, avec un peu de chance ou d'épreuves, se trouver.
Encore faut-il pouvoir penser avec autre chose que ce qui a sa place sous la ceinture et avoir ce minimum d'intelligence dans le cerveau pour en saisir le sens, l'essence, avant qu'il ne soit trop tard afin de ne pas subir un sentiment d'échec d'autant plus fort qu'il est alors présent dans sa tête, obsédant dans son coeur mais, à tout jamais, absent de son corps.

CONCLUSION


Il en est des amours comme des histoires, certaines se feuillettent rapidement plus pour les images que pour le texte généralement sans intérêt quand d'autres sont précieusement conservées et régulièrement reprises en mains même si, souvent et après un temps long, la nostalgie de la belle reliure d'autrefois quelque peu pâlie et les récits qui nous deviennent familiers les rendent moins attractives.
Et puis, il y a ce beau livre que vous aviez lu un peu vite sans chercher à tout comprendre et que vous avez finalement perdu ou laissé aux mains d'autres lecteurs plus avisés, plus opportunistes et qu'à un moment de votre vie, vous ne pourrez vous empêcher de regretter en vous disant qu'un jour pourtant, durant quelque temps, vous aviez un inestimable trésor entre vos mains, celui de l'amour absolu, inconditionnel mais depuis malheureusement hors de portée. 


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