15/08/2016

Des informations ou Désinformations?.

Informations,Désinformations,Infos,Intox,L'INFOTOX,Médias,Société,Politique,Religions.

 

CONDITIONNEMENT DE MASSE

Rares sont les informations qui ne sont simultanément pas l'objet de désinformations avec pour effet d'alimenter ladite Théorie du complot.
Si le doute est permis, objectivement indispensable à la réflexion personnelle, individuelle, celui-ci a tendance, par manque de vigilance, à tomber dans un suivisme de plus en plus généralisé qui se voit considérablement renforcé par la diffusion instantanée, massive car mondialisée via les réseaux sociaux nettement plus actifs, réactifs que les médias d'où, par parenthèse, leurs alertes aux messages haineux, racistes, imbéciles qui, s'ils existent aussi, ne doivent pas être l'argument subliminal propagé par les médias pour contrôler, brider cette concurrence libre, populaire qui échappe à leurs canaux publicitaires, à leurs diffusions commerciales et donc... à leurs profits!.
Via Internet et ses réseaux sociaux bien plus que via des médias politiquement, idéologiquement connotés, les citoyens de toutes classes sociales, de toutes opinions, instruits ou non et, à présent (malheureusement) omniprésentes, de toutes confessions, peuvent librement s'exprimer même s'il faut bien constater, sauf à être naïfs, que l'espace pour exprimer une opinion à contre-courant de la masse, originale et argumentée devient ténu voire invisible tant la pression, l'abondance d'insultes grossières ad hominem exprimées par manque d'arguments contradictoires et/ou de capacités intellectuelles peuvent réussir à masquer la liberté d'expression d'opinions originales.

Le paradoxe presque ridicule de cette communication libre et/ou conditionnée veut que ceux qui véhiculent la désinformation perpétuelle se proclament alerteurs vigilants et utiles aux débats alors même que, la plupart du temps, ils ne font que détourner les éléments d'une information au profit de leurs propres thèses, doctrines quelquefois farfelues.
Parmi les nombreux et pires exemples, citons surtout sans lui faire de la pub tant ceci est consternant), Mr Hellyer, homme politique et ex ministre de la Défense canadien (excusez du peu!), qui, en termes de raccourcis, d'amalgames abracabrantesques et fantasmes compte parmi les plus remarquables.
Lien YouTube:   Hellyer: ET, le retour...

La technique de ces "alerteurs" est toujours identique, à savoir mettre un fait réel en avant et y associer les suppositions et déductions les plus fantaisistes de sorte d'installer la confusion, le doute jusqu'à la suspicion de ce que, décidément, la manipulation, la dissimulation est l'œuvre d'un petit groupe (voire d'extra-terrestres!) qui nous gouvernent.
Le pire, c'est que, régulièrement, ces "doux dingues" réussissent à convaincre un nombre impressionnant d'individus plus ou moins au fait des choses qui, plutôt que de prendre le temps, le risque de la réflexion, préfèrent colporter à la vitesse d'Internet ces désinformations les rendant ainsi virtuellement crédibles.

Bien évidemment que ce n'est pas dans la promotion d'un raisonnement simpliste, binaire que se niche la vérité, même si, autre parenthèse, cette technique de simplification binaire est celle qu'utilisent préférentiellement les politiciens en recherche de votes arguant que le "peuple", par exemple en matière de référendums, serait incapable de comprendre une question à deux réponses (oui/non) car, prétendent-ils, ce peuple répondra à une autre question non posée!.
Dans un monde multi-polaire, aux intérêts géo-stratégiques, politiques et financiers interdépendants, imbriqués, retirer la quintessence de l'information, en faire une synthèse devient forcément de plus en plus compliqué d'où la tentation pour certains d'en faire un résumé présenté comme vérité ultime, incontestable et compréhensible par la plus grande masse... dont, d'une manière ou d'une autre, ils tirent profit.

Techniques de manipulation


Cette volonté d'origine politicienne qui veut que l'information des médias de presse livrée au public soit conforme aux intérêts du pouvoir démocratique ou à fortiori si ce pouvoir est dictatorial se vérifie à chaque compte-rendu d'un fait de guerre avec pour seul exemple la communication des bombardements, reconquête des territoires syriens suivant qu'il s'agisse de la coalition pour qui tout mort civil, tout hôpital détruit est le fait d'une bavure, d'une manœuvre de l'ennemi qu'il soit Daesch ou Assad d'utiliser les civils comme bouclier humain tandis que les mêmes malheurs sont d'office intentionnels et crimes de l'humanité pour Assad et son soutien russe Poutine.
Bien évidemment qu'aussi loin que remontent les rapports publiés dans les médias ou l'utilisation politique qui en est faite, il n'est pas difficile d'en vérifier la manipulation (cfr les armes de destruction massive de S. Hussein pour GW.Bush) et bien d'autres cas tout au long des conflits tant ceux-ci servent des intérêts géo-stratégiques politiques qui, pour l'"élite" sont bien supérieurs à leur logorrhée du vivre ensemble et de la paix pour tous!.

Mais la manipulation de l'information touche au paroxysme pour ne pas dire au ridicule avec la manière dont la communication des faits de terrorisme islamiste sur le sol européen et particulièrement français a évolué.

Information brute
Souvenez-vous, les premiers attentats étaient factuellement relatés, photos, nom et prénom de l'auteur avec force détails sur ses origines, son parcours, sa radicalisation et le réseau dans lequel il évoluait.

Information orientée
Ensuite, sous pression amicale du pouvoir qui voyait dans les réseaux sociaux montée la conclusion assez évidente que ces meurtres étaient tous attribuables, communautairement et cultuellement, à une partie de la société bien identifiée et, par conséquent, la probable remise en question de leur propagande du "pasdamalgame", du bisounoursien vivre ensemble, les médias ont subitement estimé que la photo risquait de susciter d'autres "vocations"...!.

Désinformation de l'information
Les médias sont passés à l'information partielle, partiale voire la non-information de sorte qu'entre intérêts bien compris des politiciens pour leur maintien au pouvoir et les médias inquiets de la liberté d'expression, de mémoire critique des réseaux sociaux, l'alliance de ces deux pouvoirs qui, par opposition au peuple idiot s'attribuent la qualité d'élite en sont arrivés, dans un deuxième temps, à biffer, aux photos déjà effacés, les noms et prénoms (sauf s'il s'agit d'un "Michel ou Dylan").
Par la suite, tout terroriste islamiste (issu de l'immigration) se voyait soit excusable car endoctriné par la mauvaise lecture de l'islam diffusée sur ces "méchants" réseaux sociaux qu'il convient, vous voyez bien, de contrôler sinon de supprimer, soit victime d'une maladie psychiatrique devenue subitement meurtrière tandis que le meurtrier non issu de l'immigration) était d'office un militant néo-nazi, raciste avec pour message politique que la doctrine des partis d'extrême-droite est fascisante et génératrice de violences, de troubles publics que le pouvoir "démocratique" s'engageait à combattre afin d'en préserver le peuple bien-aimé.
Cette manipulation sophistiquée ayant comme autre avantage de préserver l'idée que, malgré les concessions laïques au vivre ensemble par l'acceptation d'us et coutumes, de pratiques dites religieuses qui n'affirment que la suprématie d'une communauté sur la société toute entière, les terroristes qui disent agir au nom de l'islam politique ne sont en rien liés à la communauté pacifique (y compris celle qui se dore au soleil sur les plages européennes mais vêtue de burkini!) et que, par conséquent, les politiciens dont seul l'intérêt électoraliste les conduit à éviter toute crispation jusqu'à nier la situation potentiellement génératrice de tensions communautaires qui découle de cet aveuglement volontaire politicien de bas niveau quant à l'empilement de communautés antagonistes qui, faute de responsabilités et de mesures en accord avec un respect strict des lois pour tous et... toutes aura fracturé une société égalitaire, respectueuse en public des uns et des autres en se gardant de toute provocation, de tout prosélytisme.

Non-Information
La prochaine étape (cfr l'exemple de l'attentat dans un train suisse du13.8.2016), pourrait être de ne parler que des attentats terroristes déjoués dont, pour des raisons de sécurité nationale, vos "responsables" ne sont autorisés à communiquer... et de passer sous silence ou d'en minimiser à l'extrême ceux qui sont perpétrés en déclarant qu'on ne trouve pas le mobile...du tueur avec supposition suggérée quant à son état psychologique perturbé. 

Qu'il s'agisse de régimes politiques démocratiques ou non, on comprend bien que la désinformation peut si celle-ci est massive, globale, reléguer l'information au rang d'histoire inintéressante et soumettre tout citoyen à sa propagande.

CONCLUSION

Difficile de souscrire à l'idée que nos sociétés s'individualisent alors même que, rarement auparavant, les moyens technologiques à disposition, le confinement, la canalisation des pensées, réflexions et comportements n'avaient été, à ce point, prégnants, puissants et performants, notamment par le surprenant et désagréable retour en force (en grâce...) de la religion qui en est l'emblème ultime car basé uniquement sur des suppositions, des vérités révélées d'un autre temps aucunement prouvées ni vérifiables et que l'on pouvait, en ce siècle technologiquement, scientifiquement développé, estimer ne plus avoir la capacité de troubler la vie sociale jusqu'à soumettre toutes nos sociétés aux seuls faits, aux seules lois religieuses devenues, ou en passe de l'être, supérieures aux lois pour tous et... toutes!.
Autre référence que l'article publié en 2011 qui n'attendait pas nos questionnements d'aujourd'hui sur la possible guerre des religions en y faisant explicitement allusion. (Guerre et Paix... entre religions) à lire en cliquant sur ce lien: Guerre et Paix... entre religions. 

 

Article sélectionné par le site AGORAVOX
Pour le lire, voter et le commenter, cliquez sur ce lien: Des informations... (AGORAVOX) 

Publié dans Société: Evolution | Lien permanent | Tags : médias, informations, désinformations, religions, guerres, terrorismes, islamisme | |  Facebook | | | | Pin it! |

15/06/2016

Le terrorisme intellectuel d'anti-racismes...

Racismes,Société,Religions,Libertés,Femmes,Hommes,Egalité.

.

Ligues anti-racismes et anti-sémitismes

Apparemment pour ces ardents défenseurs qui, comme les syndicats dans un tout autre domaine, ont su prouver l'utilité de leur vigilance par les résultats engrangés, il semble bien que tant les uns que les autres aient perdu le sens originel, au titre d'objet social, de la finalité de leurs combats actuels et que plutôt que d'évoluer vers un pro-vivre ensemble, ces anti-tout ont choisi le sectarisme communautaire.
Probablement est-ce dû à la dilution assez récente des valeurs et des mœurs que la montée en puissance de ces groupes de pression au sein d'une société européenne largement en déclin a pu se réaliser de manière progressive presque sournoise jusqu'à ce que ces acteurs responsables en coopération avec les pouvoirs démocratiques en place finissent par en prendre, à fort peu de choses près, le contrôle de la pensée dite unique sous l'appellation bien connue du "Politiquement correct".

Par parenthèse et pour revenir au titre de ce paragraphe, il faudrait se demander pourquoi ces chantres du bonheur universel dans la paix pour tous semblent hiérarchiser voire exclure certains racismes en se limitant le plus souvent aux anti-sémites?.
Si les musulmans peuvent raisonnablement profiter des œuvres de ces ligues, les chrétiens, pire encore s'ils sont blancs, eux n'ont droit qu'aux railleries, moqueries et injures tant à leur culte et à leurs représentants qu'à leur couleur pâle (ne dites plus race) sous prétexte que la liberté de parole, de presse ou d'humour doit être, mais pour ces cas de racisme seulement, préservée...

Ou alors, l'anti-sémitisme est décrété d'indignité supérieure aux autres en raison du complexe européen lié au nazisme qui, on s'accommode lâchement de cet "oubli historique", n'a pas fait des ravages qu'en Allemagne sous Hitler.

Quant à la ligue des droits de l'homme (pour la femme, on verra plus tard), il est à noter que même si le terme "homme" est censé évoquer l'humanité en général, ici aussi, il vaut mieux appartenir aux sous-groupes sexuels masculins que de (sur)vivre en tant que femme (banalement) hétérosexuel.
Et d'ajouter qu'idéologie politique en plus, la dénonciation ou la condamnation d'atteintes graves à l'intégrité physique, morale dépendra surtout du pays (ami ou non) dans lequel des faits se seraient produits, de la notoriété, des soutiens extérieurs (occidentaux) de ses dirigeants et bien entendu, ceci est devenu incontournable du poids de la religion, des mœurs et autres coutumes en fonction de son impact global sur la bonne et indispensable marche économico-politique du monde.
Alors, à l'aulne de ces principes?, vous pensez bien que la place, notamment, de la femme devient rapidement secondaire.

Parmi les arguments avancés par l'occident démocratique, celui de l'épuration ethnique qui n'est que la version aboutie du communautarisme se fait prétexte à invasion et destruction des pays dont les dictateurs en place depuis des décennies deviendraient subitement infréquentables et donc à assassiner avec en prime, la mort pour des milliers de citoyens et au final, le paradoxe ironique que les "communautés", notamment chrétiennes d'Orient et bien d'autres, jusqu'alors tolérées, parfois protégées se voient contraintes de tout abandonner et de fuir au plus vite si elles ne veulent pas être massacrées par les nouveaux maîtres (in)directement mises en place par les forces de l'ingérence démocratique!.
Historiquement, les juifs ont usé, sans que cela ne provoque aucun émoi de la part de ceux qui, complexés par la shoah, leurs avaient offert un bout de territoire arabe, la Palestine qui a vu en 1948 l'exode de près de 800000 sur les 900000 arabes vivant dans ces territoires dévolus aux juifs d'Israël.

Et pour conclure avec humour juif (un communautarisme de plus) ce paragraphe qui leur est consacré quoiqu'au fait, parle t'on d'humour chrétien, essentiellement victime des pires moqueries d'autant plus facile qu'il n'y a ni fatwa, ni attentats et meurtres à la différence de l'autre absent, à savoir l'humour musulman.
Par conséquent, en matière de communautarisme, de racisme, de xénophobie, on finirait bien par se demander si ceux qui s'en disent les victimes n'en sont pas les pires défenseurs...  

Dis-moi quelle est ta religion, je te dirai qui tu es

Même si nos amis les Bisounours se forcent à nous présenter la vie en société comme étant riche de diversités cultuelles et culturelles, d'origines et de comportements multiples sous les concepts devenus néanmoins assez flous d'assimilation ou d'intégration tant ils ont tout de même compris, sans jamais l'avouer, que l'échec est patent et qu'hormis, à nous obliger par la répression intellectuelle à y croire, il arrivera un jour plus si lointain où ces irresponsabilités et cet aveuglement idéologique nous conduiront au chaos duquel le pire peut toujours émerger.

Existe t'il encore un seul fait d'actualité, un seul reportage sociétal qui ne précise en premier lieu la religion si tant est qu'elle soit juive ou musulmane reléguant la nationalité au rang de superficiel, d'accessoire.
Comme un nauséabond mélange de déni de l'appartenance à une nationalité qui au sein d'une Europe castratrice ferait figure d'adhésion aux thèses nationalistes de tel ou tel parti d'extrême-droite invariablement qualifié de raciste, de xénophobe et dont les dirigeants ne sont, pour ces éminents démocrates, que des descendant(e)s d'Hitler et nostalgiques du IIIè Reich.
Avec cette même honnêteté intellectuelle, on caricaturera tous leaders de gauche, d'extrême gauche (et certains s'en réclament ouvertement) de partisans des dictatures cubaines, chiliennes sans oublier ces idéologies si sympathiques et porteuses d'espoir pour les "petites gens" que sont le maoïsme, le stalinisme...!.

Les religions ne seraient-elles pas la forme évoluée, civilisée d'un conditionnement proche de la technique utilisée par des sectes en ceci qu'on ne peut nier que pour une part significative des croyants, la soumission, signe de manque de personnalité ou d'incapacité à assumer ses propres choix et actes, à une foi leur offre la "protection" divine, le pardon pour tous actes criminels, terroristes commis au nom de ce dieu invisible et probablement inexistant mais tellement utile pour satisfaire aux nombreux desseins, déviances de tous ces guides et autres manipulateurs.
Cette utilisation malsaine de la foi ou d'une théorie à connotation pseudo-philosophique inspire bon nombre de gourous, coachs de vie qui conditionnent vie sociale et affective de ceux (ici plutôt celles d'ailleurs!) qui, en souffrance, en manque et recherche de repères, croient trouver les réponses aux questions permettant ainsi aux seuls thérapeutes auto-proclamés, nullement diplômés de profiter financièrement et pour les plus pervers d'entre eux de s'offrir quelques plaisirs bien personnels...

 

Big Brother vous surveille

De manière répétitive, on entend, on lit des articles qui se veulent informatifs sur le suivi intrusif des sites de réseaux sociaux aux desseins indéfinis probablement pernicieux alors même qu'il ne devrait être étrange pour personne que des sociétés commerciales souhaitent via la technologie informatique qui s'ajoute aux autres techniques publicitaires déjà bien connues augmenter l'impact, l'influence de leurs marques et (quelle honte!) engranger des profits ou pire contribuer à maintenir voire augmenter le nombre de ses employés tout en offrant à tous et toutes un accès souvent gratuit à quantités de services ce qui, par parenthèse, fait tant défaut au service public pourtant si dogmatiquement opposé au privé.

Paradoxal ou alors serait-ce plutôt volontairement que certains mettent exagérément la lumière sur ces pratiques qualifiées de dérives tout en occultant, par ailleurs, les réels méfaits, déviances et manipulations d'associations qui sous couvert de prétendues valeurs tant cultuelles qu'identitaires traquent et mettent au pilori toutes les alertes, tous les éditos et articles voire de simples mais objectifs commentaires ou autres traits d'humour qui dénoncent ce qui est communément labellisé "Politiquement correct".
Cette "Pensée unique" qui, faut-il, peut-on encore le dire?, a considérablement progressé au point de faire de ce terrorisme intellectuel une véritable et redoutable arme de destruction massive de la pensée libre et individuelle qui serait contraire à la nouvelle norme tolérée.

A ce petit jeu malsain, on s'aperçoit qu'entre les religions souvent opposées plus par, comme toutes autres sociétés commerciales qu'elles méprisent, un intérêt d'attirer un maximum de fidèles, il existe, à présent, un intérêt commun qui, sous prétexte de libertés et respect des cultes, fédère un discours de tolérance entre religions monothéistes.
A titre d'exemple, le port du voile qui, pour la religion musulmane, est sujet de controverse en Europe a vu le chef de l'église chrétienne se fendre d'un discours approbateur en soutien de la prétendue liberté des femmes à le porter au nom de la liberté.
Bel exemple d'oecuménisme bien compris en cela que les uns et les autres ont bien saisi l'opportunité de reprendre une part non négligeable du pouvoir politique via la proposition et l'admission de lois et règlements essentiellement communautaires pour ne pas dire exclusivement religieux, qu'on ne s'imaginait plus qu'ils puissent encore avoir... au XXIè siècle qui, il est vrai est tellement éloigné du siècle des lumières qu'il semble qu'on soit rentré dans celui des ténèbres et de l'obscurantisme!.

Presque pour l'anecdote tant la perversion intellectuelle est grossière et digne des plus pires astuces de marketing, l'argument avancé par certains "guides religieux" qui ne sont pas exclusivement musulmans, de couvrir entièrement le corps de la femme afin de le rendre pudique et modeste et ainsi protégé des regards malsains ou des pulsions de mâles incontrôlables à qui on donne l'implicite autorisation d'insulter, harceler, violer toute femme qui aurait l'audace de ne pas s'habiller "correctement" et qui, par conséquent, enverrait à ces pauvres hommes un signal clair en recherche d'attouchements pour ne pas dire un besoin de se prostituer!.
Parmi les multiples encouragements publics à l'irrespect envers les femmes non voilées et qui, jamais, ne sont sanctionnés, voici le lien de la "dernière" en date qui nous vient de H. Ramadan (directeur du centre islamique de Genève). Cliquez  ICI Femmes non voilées...

Admirons, par ailleurs, la progression de la pénétration au sein de nos sociétés, de l'instrumentalisation par ces religions qui, d'un discours répressif centré sur les interdits et la soumission des femmes en viennent à souligner le plaisir pour la femme d'être respectée ou encore le choix personnel de se vêtir selon une mode qui ne serait en rien différente de toutes les autres modes qui circulent... librement!.
Arguments tout autant fallacieux que, jugés par ces extrémistes, inattaquables, non opposables car qui oserait reprocher à une femme de n'être qu'une banale fashion-victime en burkini à la plage ou en niqab en ville et autres accoutrements "cultuels", car répétons-le, de nouvelles tendances juives et chrétiennes se font jour en surfant sur cette tendance sexiste à remettre la femme à la place que ces (in)cultes considèrent comme la sienne, c-à-d en procréatrice et femme à la maison au service de l'homme.

Article sur ce sujet à lire en cliquant sur:   Femme libre, femme en burka!. 

Conclusion

Sous de louables prétextes mis en avant, on s'aperçoit assez vite que la protection de ceux (moins celles...) qui, souvent, ont été discriminés peut, surtout si une idéologie bien précise s'y infiltre voire domine, se muer en non plus la défense des "plus faibles" mais bien plutôt en un étendard porteur de valeurs qui visent à exclure ou à dénoncer tout qui oserait ne pas forcément adhérer à toutes ces nouvelles règles imposées au titre de la non discrimination, de l'intégration et autres slogans habituels qui vont de fascistes à nazis le plus souvent utilisés par ceux qui se prétendent constamment fustigés alors même qu'en utilisant ces qualificatifs, ils veulent clore un débat faute d'arguments et/ou de capacités intellectuelles suffisantes.

Article sélectionné par le site Agoravox.
Pour le noter et/ou le commenter, cliquez sur ce lien  ICI Le terrorisme intellectuel... (AgoraVox) 

 

Publié dans Société: Comportements, Société: Evolution | Lien permanent | Tags : racismes, religions, société, politique | |  Facebook | | | | Pin it! |

15/04/2016

Musulman ou islamiste à pile ou face?.

 

Musulman,Islamiste,Religion,Guerres,terrorismes,Politique.

.

Généralités

Toutes les religions ne seraient que des sectes qui, au fil du temps, ont réussi à convaincre, asservir un maximum d'individus crédules qui se qualifient de croyants.
Toutes les religions ont, à un moment de l'Histoire, été à l'origine ou complices d'invasions, de massacres perpétrés au nom de la civilisation, de l'endoctrinement à des valeurs que leurs nouveaux maîtres-guides définissaient comme porteuses de justice, d'élévation des esprits... tout en soumettant ces populations aux traitements dégradants les plus variés, sans oublier l'exploitation des richesses du sol détenues, souvent à leur insu, par ses esclaves de ces colonisateurs... de dieux.
Bien évidemment que le support religieux n'est pas indispensable au déclenchement de conflits, de guerres mais celui-ci y apporte, hypocritement à l'instar d'un argument plus actuel, à savoir l'ingérence "démocratique", une caution morale ou, à tout le moins, ainsi mise en avant de ce qui, de toute manière, n'est qu'une expression de la volonté des uns d'imposer aux autres, une façon de penser, d'agir... de s'habiller sous couvert de principes politiques ou religieux.
Le pire étant lorsque ces deux concepts fusionnent pour en faire une théocratie à l'échelon d'un Etat ou d'une doctrine qui supplante les lois d'un pays laïque ou multi-cultuel.

Evitons l'amalgame...

Il faut éviter de fustiger, de stigmatiser, de faire l'amalgame entre quelques extrémistes islamistes et la grande majorité de la communauté musulmane... et autres mises en garde qui, pour partie vraies, ont surtout l'avantage de clore le débat autour des dérives quotidiennes vécues par les citoyens mais que nos "chers élus", empêtrés dans la contradiction entre électoralisme et maintien d'un semblant de paix sociale, connaissent mais refusent d'affronter de peur de se voir taxer de raciste et de perdre mandats et postes alors qu'il suffit de détourner le regard, d'annoncer des mesures accommodantes pour  mieux satisfaire ceux qui ont compris que le "politiquement correct", la peur de troubles civils les autorisaient à implanter au sein de territoires toujours plus étendus une forme, jusqu'ici light, de la loi religieuse, en l'occurrence musulmane.

Cette crainte, ce refus de responsabilité de ces élus qui confine à l'irresponsabilité la plupart du temps partagée par les médias dont les intérêts économiques rejoignent les intérêts politiques des élus sous forme d'une parole apaisée, réfléchie et mesurée digne de l'"élite", du moins tant que ni les uns ni les autres n'ont à pâtir des conséquences de leurs aveuglements.
On remarquera qu'à chaque attentat, à chaque découverte de cache d'armes, d'explosifs ou de complicités entre coreligionnaires, le mot d'ordre politico-médiatique est avant tout développement des faits de veiller à bien souligner combien ceci ne doit pas entacher la communauté musulmane, principale victime de ces islamistes qui dévoieraient une religion hautement respectable.
Une des nombreuses preuves de la puissance de cette religion qui commence à supplanter les lois est que, d'une part, avant toute référence citoyenne, la "démocratie" met l'appartenance musulmane en avant et que toutes règles de vie, comportements notamment féminins, passent par le contrôle de cette religion.
Que ce soit l'imposition, qu'ils osent déclarer libre, dans nos régions et pays jusqu'à l'imposer par la loi dans leurs régions et pays (ex: hôtesses Air France).
De nombreuses personnalités, souvent les plus concernées car femmes, ont depuis pas mal de temps tenté d'alerter nos responsables sur cette pernicieuse, constante volonté de soumettre, d'abord les femmes..., à leurs principes dits religieux qui leur imposent des tenues respectueuses non des lois pour tous et toutes mais bien uniquement dictées par une préséance religieuse au travers d'une astucieuse manipulation, inattaquable et tout à leur avantage de la notion de liberté si chère à nos démocraties et qui, dans ce cas se retourne contre ces défenseurs peu enclins à défendre leurs propres valeurs.
Parmi ces dernières lanceuses d'alerte, citons E. Badinter qui revient, en vain, sur la percée "commerciale" de la mode musulmane qui, comme pour le reste, commence par un choix "libre" et se finira par une règle à suivre obligatoirement.
Tout en accordant un César de la meilleure comédie à cette magnifique pirouette qui fait passer le conditionnement vestimentaire féminin de respect "cultuel" à suivisme de la mode!.
E. Badinter: Appel au boycott de la mode musulmane made in France.   ICI

Les modifications, ajustements, concessions à la seule religion musulmane sont si nombreuses, si exclusives qu'elles sont pour toutes les autres communautés suspectes soit de favoritisme, soit, plus exactement, de craintes motivées tant par un contexte économique intérieur en déclin susceptible de tensions supplémentaires que par un contexte géo-politique international qui, notamment par les implications occidentales catastrophiques, nous met, tel un boomerang, face à ce terrorisme barbare qui, ô malheur pour nos (ir)responsables, n'est plus confiné en dehors de nos frontières européennes qui s'avèrent de véritables passoires...
A la notable différence de toutes les autres immigrations, seule la communauté musulmane a voulu progressivement modifier tout d'abord son environnement proche en ciblant massivement certains quartiers, certaines cités de banlieues qui, contrairement à cette fausse idée qui se propage, avaient été construits pour y loger une classe moyenne inférieure qui bénéficiait de logements plus accessibles à son budget avec à sa disposition des équipements, boutiques ou services publics.
Et c'est là que ceux qui se disent constamment victimes de stigmatisations et réclament la diversité de manière à culpabiliser ceux qui, soi-disant, ne leur offriraient pas et à forcer une première implantation qui, comme on l'a vu précédemment, finit par une communautarisation cultuelle excluant toute autre population tant par l'instauration de règles de vie faisant lois qui ne conviennent ni aux autres populations minorisées ni aux rares commerçants voire services publics qui, après de multiples "soucis" finissent par laisser ces quartiers aux mains de la communauté dominante, au mieux, aux trafics et délits divers, au pire.

D'autres modifications et concessions ont fait droit à cette communautarisation excluante et ont été acceptées en vertu d'un respect (mou) d'une laïcité qui n'a plus rien à voir avec sa définition propre avec entre autres, le droit du travail qui fait place à la pratique religieuse, la séparation hommes-femmes en tous lieux publics ou privés (piscines, hôpitaux...) qui s'installe progressivement de même que cette même pression fait reculer le droit des femmes de sortir, seules, dans certains lieux, habillée selon son choix et en dehors d'heures jugées acceptables.
Pire, le discours qui accompagne ce recul qui veut que la mode a changé, que les femmes "respectables" n'ont pas à se mettre seins nus sur les plages et que celles qui le feraient ont à subir les insultes, attouchements voire plus (sans affinités) quand la perversité du discours bisounoursien ne met en avant les risques de cancer liés à une exposition de certaines parties du corps sensibles au méfaits du soleil... jusquà prôner les avantages du burkini!.

Bien sûr, très nombreux seront ceux qui, pour de multiples raisons liées à la propagande, la peur voire à l'indifférence car, jusqu'ici, non concernés, trouveront ces propos exagérés sauf qu'il suffit de constater, de facto, la particularité de l'émergence, de la fulgurante progression et des accommodements dits raisonnables continus en faveur d'une seule communauté immigrante et de sa religion vis à vis de tout autre communauté et religion différente.
Cette transformation du concept de vivre ensemble est telle qu'il devient rare de parler encore de citoyens, de peuple, de populations sans, tel un label, une "étoile", mettre en premier sa communauté, sa religion ce qui, par ailleurs, ainsi que décrit plus haut, a le mérite de clore le débat, de veiller à éviter toute (re)mise en cause sous peine de se voir taxé de raciste voire de fasciste...
Autres signes visibles d'une modification en profondeur des valeurs européennes qui se pensaient à l'abri de toute remise en cause de celles-ci jusqu'à influer sur ses lois ou coutumes sont, entre autres tant elles sont multiples, le mode d'abattage animal qui, de cultuellement admis via l'halal, se voit généralisé tant il devient économiquement plus rentable de ne plus avoir qu'un seule pratique dans les abattoirs quitte à ce que tout le monde, le sachant ou non, finisse par y avoir droit... et tant pis pour l'hygiène ou la souffrance animale!.
Quant aux femmes dont on a déjà évoqué les pressions morales, physiques qu'elles subissaient, on ajoutera, pour conclure ce sujet consacré à la probable future, plus si lointaine, domination musulmane, qui ne s'étonne pas de la médiatisation et des déclarations choquées de responsables lorsqu'une musulmane voilée de la tête au pied se dit insultée en rue par un quidam (de "blanc") alors qu'à l'inverse, c'est le mutisme voire l'excuse lorsqu'une femme en tenue "normale" subit un traitement au minimum identique.
Sondage auprès des musulmans anglais concernant les droits? des homosexuels, des femmes...       
Article (LePoint) du 11/4/2016 à lire  ICI Sondage

Musulmans, tous frères ou tous, frères musulmans

Toutes choses n'étant pas égales par ailleurs, on notera que l'évolution de l'influence musulmane, certes similaire à l'attitude sociétale encore pacifique, devient à cause des attentats perpétrés par des individus défenseurs de la charia mais rapidement qualifiés d'islamo-terroristes afin de ne pas stigmatiser (on connait la suite) sauf qu'ici aussi, on s'aperçoit au fil des remontées d'informations qu'ils évoluent sans souci au sein de cette même communauté musulmane si bien intégrée mais aussi, pour partie non véritablement quantifiée, complice.
De même que ce discours lénifiant qui voulait lors des premiers attentats qu'il n'étaient que très sporadiques et le fait de quelques illuminés à compter sur les doigts de deux mains jusqu'à ce qu'ils se multiplient (plus vite que les petits pains de l'autre "guide"!) et qu'ici encore, certains (ir)responsables se montrent surpris, presqu'inquiets mais tiennent à souligner qu'il ne faut pas avoir peur et, comment encore?, ne pas stigmatiser (on connait la suite).
Ajoutons que pour faire la part des choses, rien de ce qui arrive en termes de terrorisme islamiste ou de communautarisation essentiellement musulman n'est le fait du hasard ou même exclusivement de ceux qui portent ces valeurs ou idéaux mais bien que ceci n'est qu'une des conséquences de nos justifications occidentales irresponsables et coupables dues aux interventions armées, destructions d'Etats, bombardements plus ou moins bien ciblés mais néanmoins meurtriers pour des populations qu'une fois, osent prétendre nos dirigeants, libérés du joug de potentats qui, après des années d'entente cordiale car basée sur des signatures de contrats juteux et d'accords de bons intérêts géo-stratégiques, on déclare dictateurs sanguinaires indignes de vivre.
Sauf qu'à l'issue de chacune de ces "libérations", les populations restantes ont été soumises à bien pire encore jusqu'à n'avoir qu'un choix réduit entre mourir ou tenter de fuir!.

Alors, les donneurs de leçons, commencez par faire votre examen de conscience et qui sait, l'espoir fait vivre (surtout les ignorants), vous éviterez d'autres erreurs futures.
Et c'est dans ce contexte de déclin occidental surtout européen, de soumission à la Turquie que l'Europe, cette puissance mondiale lorsqu'elle est unie..., se montre incapable de contrôler ses propres frontières et finit, comme toujours et face à tout problème, à ouvrir son porte-monnaie et, honte à elle, verser des sommes considérables à ce pays, membre OTAN, et ne vous en déplaise, futur membre zone euro.
Ce qui, plaisanterie européenne suprême, fera des migrants installés en Turquie, payés par l'Europe, de futurs citoyens libres de s'installer où bon leur semblera...
Mais d'ici là, vu la peur panique et le manque total de réactions fermes de ces dirigeants totalement captivés par le confort que ce continent leur offre encore, connaîtra bien d'autres attentats islamistes et quantités d'autres revendications cultuelles accordées sur l'autel (le tapis) du vivre ensemble.
Comment ne pas voir la démonstration de la faiblesse de nos régimes en la déclaration d'état de guerre qui devient état normal, de présence de l'armée dans nos rues, d'activation de toute une série de mesures restrictives de liberté qui ne gênent d'ailleurs que les citoyens honnêtes car pour les terroristes voire les malfrats et autres dealers ou trafiquants, ceci ne semble, visiblement, pas les ennuyer du tout.
Au final, la doctrine de ces responsables ressemble à cette illustration des trois petits singes: ne rien voir, ne rien entendre, ne rien dire... et espérer que cela finisse un jour.

En conclusion et en rapport avec le titre provocateur de cet article, on affirmera que pour les musulmans et les islamistes, le temps, pour les uns de l'intégration docile, partiellement choisie au regard de la primo-migration de familles désireuses d'offrir, au moins pour leurs enfants, une qualité et un niveau de vie bien supérieur à ce qu'elles connaissaient dans leurs pays d'origine ou pour les autres de considérer que les occidentaux et les régimes arabes qu'ils estiment complices sont à combattre, est révolu.
Alors, aux uns, les descendants de la première génération de nouveaux arrivants musulmans qui, au fil des décennies, ont jaugé, dans un premier temps, l'impact de leur puissance revendicatrice qui leur assuraient plusieurs succès proprement cultuels, comprennent actuellement qu'il n'est plus si éloigné le temps où une transformation "pacifique" de toute la société européenne est possible sinon probable et dans ce combat, leurs meilleurs alliés sont les Bisounours européens non musulmans eux-mêmes trop soucieux, par peur viscérale de tout conflit au sein de ce continent "de paix" depuis la seconde guerre mondiale.
Et, aux autres, ces islamistes qui exportent leurs luttes terroristes, au grand dam de nos dirigeants européens coupables de guerres d'ingérence qu'ils ont cru pouvoir mener sans que celles-ci n'aient de conséquences pour leur propres populations intra-européennes, d'ajouter l'effroi des attentats aveugles au climat anxiogène qui complète l'oeuvre destructrice des valeurs européennes que très peu de personnalités suffisamment indépendantes, clairvoyantes tentent, un peu inutilement tant la propagande est gigantesque, de défendre.
Quant aux grands défenseurs des droits et des valeurs lorsqu'il s'agissait de qualifier de jaloux possessif voire de psychopathe tout homme qui, en couple, conditionnait sa compagne, à se comporter, se vêtir et à ne sortir qu'accompagnée voire à ne plus voir personne ou lorsqu'il s'agissait de combattre, détruire tout régime qui conditionnait son peuple à ne lire que certains ouvrages, n'écouter la bonne parole que du chef auto-proclamé et qualifiés ces potentats de dictateurs voire de fascistes, on soulignera le silence que ces donneurs de leçons de bonne morale observent lorsqu'une religion conditionne ses adeptes à ne manger, ne boire que certains aliments ou breuvages, contraint, pour la bonne pratique, la race inférieure (la femme) à se vêtir de manière stricte et uniforme tout en observant, pour tous et toutes, une pratique religieuse impactant tant la vie privée que professionnelle quitte à obliger, les autres, d'adapter le mode de fonctionnement en société.
On n'entend plus guère les chantres du vivre ensemble qualifier ce communautarisme exclusif de contraire aux principes de droits et devoirs universels au risque de dérives sectaires, islamistes, hormis les plus hypocrites d'entre eux, qui croient bon d'insister sur le fait que ces comportements ne sont le fait que d'une minorité (ultra-visible) qui détourne les principes du vivre ensemble supposé de cette religion.

Ainsi qu'il en est sur bien d'autres sujets développés ci et là, l'Histoire aura le mérite de garder en mémoire les faits et les noms de ceux qui se sont rendus coupables, par lâcheté, par opportunisme, tant du déclin économique que de la négation de valeurs morales sacrifiées sur l'autel ou plutôt le tapis... de la religion devenue loi européenne.

Pourquoi l'islamisme séduit-il? (Mohamed Sifaoui) Lien direct:  ICI

Reportage vidéo RTBF 18.3.2016 : Qui finance l'islam en Belgique?   ICI

Livre: Silence coupable (Celine Pina) Ed Kero.  Lien direct: ICI

Article sélectionné par le site AGORAVOX sur lequel vos commentaires et notes sont à poster en cliquant:  ICI AgoraVox

15/02/2016

Démocralisme, le pouvoir "nouveau" en vue!.

Votes,Elections,Politique,Citoyens,Société.

.

Préambule

Le démocralisme n'est, pour l'instant, qu'un néologisme mais ce projet d'un système entièrement fondé sur l'authentique représentation citoyenne au sein des leviers du pouvoir marque une rupture totale avec tout ce qui existe jusqu'à présent et dont on s'obstine à maintenir un fonctionnement visiblement bancal et décalé vis à vis des discours en forme de slogans récurrents proférés par tous les élus qui, invariablement, se disent au service de tous les citoyens alors, qu'au mieux, ils n'en "représentent" qu'une partie souvent minoritaire!.

Démocraties et Dictatures

Depuis des siècles, les sociétés humaines n'ont globalement expérimenté que deux modes de gouvernance, à savoir la démocratie et la dictature finalement bien moins antagonistes, dans l'optique de ceux qui détiennent le pouvoir, qu'il n'y parait tant les tentations, les abus d'avantages personnels sont communs aux deux "doctrines" avec le facteur aggravant pour les tenants de la démocratie qu'ils ajoutent à leurs forfaits, la manipulation hypocrite de n'agir que pour le bien du peuple alors que le dictateur, lui, ne fait aucun mystère de sa volonté de capter richesses et avantages divers à son seul profit!.

Bien évidemment que l'existence vécue en démocratie offre des libertés citoyennes sans commune mesure avec la dictature et que, parfois même, certains de ses élus indélicats sont inquiétés par une justice certes politisée d'où des lenteurs extrêmes ou jugements soumis à l'alternance dirigeante.
Sans oublier l'illusion démocratique qui veut que, régulièrement, nos votes soient sollicités afin de soutenir ou de sanctionner les représentants d'un establishment particratique qui a préalablement bien cadenassé, via des règles de répartitions des postes et sièges, un mode de gouvernance clientéliste qui garantit peu ou prou une pérennité de fonctionnaires obligés.

Les subdivisions des régimes démocratiques que sont le libéralisme, le socialisme, le capitalisme et le communisme ou celles des dictatures qui s'appuient et/ou se servent essentiellement des religions ne sont tant les unes que les autres que la volonté constante de capter les différents organes des pouvoirs politiques voire médiatiques au profit de quelques individus (oligarchie, clan...) ou de partis aux idéaux fluctuants plus en rapport avec les sondages d'opinion que les convictions personnelles tant le but est de se répartir, avant élections, les postes rémunérateurs futurs.

Autant il sera difficile de trouver une justification intellectuelle aux dictatures, il reste néanmoins étonnant, paradoxal de constater que les démocraties prétendûment représentatives d'une expression libre des désirs et besoins populaires ne le sont, en définitive, que très relatives car au terme de toutes élections, en fonction du système choisi, proportionnel, majoritaire voire un mix de ceux-ci, seule l'idéologie d'un parti gouvernera au travers de ses représentants élus non pas l'ensemble de la société mais bien une minorité de celle-ci qui se félicitera, se targuera d'être, presque par vocation, exclusivement au service des citoyens, de tous sans exception, oubliant quelque peu qu'ils sont payés par ces derniers et que, contrairement à l'habitude que ces élus ont prise, leurs mandats n'étaient pas censés leur garantir une rente à vie!.

Au service des citoyens?

N'y a t'il pas quelque chose d'absolument insupportable de constater que, de discours en meetings médiatiquement relayés, le pouvoir minoritaire en place se targue de représenter, par vocation et non par intérêt idéologique voire personnel, le bien-être de l'ensemble de la population.
N'y a t'il pas quelque chose d'absolument insupportable de constater que, tant dans les rares actes que dans le florilège de paroles, seule compte l'idée que le pouvoir en place se doit de réparer les "erreurs idéologiques" commises par le pouvoir précédent et, surtout, d'éviter que ce dernier ne revienne aux commandes de l'Etat.
N'y a t'il pas quelque chose d'absolument insupportable de constater que, jamais aucune responsabilité politique personnelle ou collective n'est assumée lors d'échecs économiques ou financiers engendrés par l'obligation d'appliquer les nouvelles idées des uns et des autres quand celles-ci font force de lois et règlements divers d'autant plus si celles-ci masquent difficilement la volonté d'imprimer une marque idéologique dénuée de l'élémentaire expertise indispensable dans le pilotage des dossiers techniques liés à l'économie nationale dans le cadre de la mondialisation.
N'y a t'il pas quelque chose d'absolument insupportable de constater l'acharnement de la plupart des élus qui s'accrochent à ce métier de politicien dont ils se prétendent attachés non par les rémunérations et privilèges mais par la vocation des services rendus à leurs concitoyens.
N'y a t'il pas quelque chose d'absolument insupportable d'avoir à entendre le microcosme médiatico-politique décrire le schisme, le fossé sans cesse grandissant entre l'élite sachante (dont, bien entendu, ils s'estiment membres presque fondateurs) et le peuple, vous savez ceux qui, sous-entendus à peine voilés, sont incultes, crédules, manipulables et trop idiots que pour répondre avec discernement au moindre référendum... à se demander où vivent tous les diplômés, industriels et entrepreneurs!.
N'y a t'il pas quelque chose d'absolument insupportable à se dire que tout ce qui précède existe encore au moment où le siècle a changé, que la mondialisation et surtout les formidables moyens de communication ouverts à tous et à... ont ouvert la voie à l'expression libre, l'exercice du seul et véritable pouvoir par et pour la population sans nullement devoir verser dans la démagogie ou le populisme qui, ici encore, ne sont que des concepts utilisés et récupérés au seul profit de partis et politiciens qui, par médias interposés, s'en font les chantres.


Ceci est d'autant plus préoccupant pour ceux qui se disent faire partie de l'élite et qui, à ce titre, sont attentifs à en conserver les privilèges auto-attribués bien plus que des droits ou des devoirs qu'ils se gardent bien de respecter, que la remise en cause de ces "prérogatives" par la pression citoyenne des réseaux sociaux et autres blogs libres de tous courants particratiques commencent à les préoccuper au point d'être les premiers à alerter le bon peuple sur les dangers d'Internet et de ces réseaux qui véhiculent, eux exclusivement, de fausses affirmations, des infos erronées et quantité de rumeurs infondées... contrairement à la prose médiatico-politique dont chacun se devrait d'admettre qu'elle n'est qu'objectivité, pondération et sincérité!.
D'où, pour ces représentants d'un ordre du Monde dépassé, l'urgence de légiférer, de contrôler et donc de limiter le droit à la parole, aux écrits jugés contraires à la bienséance du "Politiquement correct" qui les protègent si bien au sommet de nos chères, très chères démocraties.

La Démocralisation, c'est quoi au juste?.

Face au constat d'échec qui tient moins de leurs capacités intellectuelles qu'à l'insuffisance d'implications qui, peu importe que leurs décisions soient ou non efficaces, jamais les membres d'un gouvernement démocratique n'en seront tenus pour responsables, il est urgent, si l'on veut éviter que le fossé entre citoyens et classe politique ne se creuse définitivement ou que les populismes extrémistes ne mettent fin à nos démocraties malades, d'inventer un tout nouveau système qui met les responsabilités équilibrées tant des citoyens que des élus au centre de la future gouvernance.
Ce tout nouveau système porte le nom de Démocralisme.

Si les principes assez évidents de manque de représentativité citoyenne au sein des instances dirigeantes n'ont jamais paru anti-démocratiques à nos "chers" élus, c'est que les systèmes actuels leur garantissent un maintien au pouvoir à durée indéterminée avec une répartition ordonnée par alliances d'avant élections ou que dans cette organisation feutrée d'alternance entre gens aux convictions à géométrie variable, la responsabilisation des élus n'est relevée que lorsque ceux qui ont eu la charge des affaires de l'Etat ont quitté leurs postes.

C'est pourquoi, entrons dans le vif du sujet de cet article, le démocralisme met au centre du système la gouvernance, proportionnée au nombre de suffrages obtenus, issue d'élections obligatoires pour tous.
Ce qui implique qu'il ne sera plus jamais question qu'un parti dispose à lui seul de tous les pouvoirs dès lors qu'il lui suffit, comme actuellement, de disposer d'une majorité relative parfois absurde tant celle-ci se joue à une voix près au sein d'une minorité de votants.
Aussi et ceci pour les niveaux de pouvoirs qui concernent les citoyens, tous les postes des différents gouvernements seront obligatoirement, par la loi, répartis proportionnellement entre tous les partis démocratiques ayant franchi un seuil minimum à déterminer (p.ex: 10% des suffrages).
Ainsi, et pour la première fois, chaque citoyen se verra utilement représenté par des élus qui auront intérêt à convaincre dans les actes plus que dans les slogans.
Ceci contraindra les élus à ne prendre des décisions non plus au seul regard d'une infime partie des citoyens qui les ont choisis mais bien en fonction de compromis réalisé, ici encore, non en accord d'intérêts particuliers ou particratiques mais uniquement au bénéfice d'une majorité de la population qu'elle soit de droite, de gauche ou... d'ailleurs qui, cette fois, se verra attribuée le poids réel que seule la population lui confèrera!.
Certes cela obligera nos "chers" élus à mettre en pratique ce qu'ils ne cessent de nous assurer, à savoir leur amour du service rendu à la population pour le seul bien de celle-ci.
A ceci, il ne sera pas inutile de les contraindre à n'exercer qu'un nombre limité de mandats, de fonctions et d'émoluments en ajoutant une obligation de résultats liés aux promesses faites lors des campagnes électorales afin d'assurer tant un renouvellement des idées et des personnes qu'une certitude, pour ces "serviteurs" de l'Etat de ne pas vivre tels des rentiers inactifs et ne s'enrichir uniquement qu'aux frais de celui-ci qui, pour rappel, implique et concerne tous les citoyens.

Opportunément, la plupart des discours de gauche qu'ils soient politiques ou syndicaux se plaisent à souligner combien l'entreprise et surtout ses patrons ne sont rien s'ils ne profitaient pas du travail, de la contribution dévouée de leurs salariés alors qu'eux-mêmes, politiciens et/ou syndicalistes feraient bien de se souvenir que sans l'apport financier sous forme de contributions et taxes diverses, leurs plantureux émoluments dévolus aux postes et commissions qu'ils multiplient à l'envi et à leur seul bon vouloir au-delà de toute durée raisonnable ne seraient tout bonnement pas possible.
Car, si tout travail mérite salaire, encore faudrait-il que ceci soit effectif, vérifiable et soumis au contrôle citoyen via une publication semestrielle officielle consultable online.
Ceci garantirait un minimum de cohérence entre paroles et actes, la responsabilisation du travail ou de l'absence de celui-ci pour tout élu rétribué, ne l'oublions pas, par les citoyens auxquels, comme nos "élites" aiment à le rappeler, il est normal de demander des comptes et de juger de l'opportunité et des conséquences pour la société de décisions qu'au titre de responsables privés ils ont prises!.
Il sera également bien moins facile pour les uns et les autres de modifier convictions et discours au gré des alliances d'avant ou après élections dans la mesure où une "majorité" n'aura plus d'autre choix que de voir le nombre de sièges déterminé exclusivement par les électeurs et non plus par "petits arrangements entre amis", ce qui les incitera à bien plus de réalisme professionnel, de responsabilité personnelle et collective.

De plus, au lieu d'avoir à subir les affres dus aux blocages d'alternances successives, le démocralisme assure une continuité profitable à la gestion d'une politique enfin en accord d'un rythme économique difficilement compatible avec les soubresauts que s'accordent une classe politique qui fonctionne en vase clos déconnecté de la vie civile jusqu'à imposer de façon totalement irresponsable des lois et règlements contradictoires à chaque renouvellement de majorité simple.

En résumé voire en réponse à tous ces élus qui pervertissent, utilisent la démocratie pour en faire un ersatz de dictature afin, ici aussi, de leur assurer pouvoirs personnels au service d'une idéologie particratique qui, d'élections en élections, a su se réserver le droit de gouverner l'ensemble de la population sous le prisme, le joug d'une infime minorité de celle-ci, il faut de manière urgente si l'on ne veut pas soit creuser irrémédiablement le fossé, le gouffre entre citoyens et élus, soit voir les populismes des deux extrêmes prendre le pouvoir, inventer un tout nouveau système qui prend réellement en compte les aspirations légitimes de tous les citoyens que, par un mépris inouï, quantité de personnalités considèrent comme insuffisamment intelligents pour comprendre une question de référendum à plus d'une donnée...!.
A croire que l'économie, la finance, la société civile ne se compose majoritairement que de sombres idiots que seule l'élite politique, éclairée et sachante permet de guider, de contrôler.

Alors, pour que la démocratie ne soit, définitivement, qu'une expression collective et non plus un accaparement sélectif, il est fondamental de créer de toute urgence un autre système de gouvernance digne et respectueux des seules décisions prises et votées par la majorité de cette société civile, trop longtemps méprisée, seule responsable de ses choix et orientations qu'elle s'appliquera et non plus qu'une oligarchie, fut-elle affublée du qualificatif de démocrate, lui impose.

Probablement et plus rapidement que ce que prévoient nos chers élus politiciens confortablement installés dans un lucratif système qui leur assure postes et rémunérations à vie et ce, sans obligation de résultats, ce nouvel ordre démocratique pourrait, à l'instar de ce que connait l'économie actuellement bouleversée par le "collaboratif", le "participatif", une ubérisation citoyenne politique surgira et bousculera ce qui, aujourd'hui est à bout de souffle, dépassé et même nuisible pour nos sociétés gouvernées par l'immobilisme, la léthargie et le vide total des idées et solutions.

Ce pouvoir citoyen, civil se nommera le démocralisme.

 

Page FACEBOOK: DEMOCRALISME Participez, partagez, commentez... c'est  ICI Démocralisme

 

Article sélectionné par le site AGORAVOX.
Pour le lire, le commenter et voter pour celui-ci, Cliquez  ICI AgoraVox

Publié dans Politique: International, Société: Evolution | Lien permanent | Tags : société, votes, elections, politique, philosophie | |  Facebook | | | | Pin it! |

15/04/2015

Liberté d'expression: une voix en extinction.

Liberté d'expression, Censure, Société, Débats, Religions, Politique .

.

Face au pouvoir croissant des réseaux sociaux ouverts à tous et libres, on voit poindre une volonté de censure, de récupération tant des médias traditionnels quelque peu dépassés par ces nouveaux modes de communication instantanée et gratuite qui constatent l'impact financier et d'audience que ceux-ci représentent jusqu'à mettre en péril leur modèle économique.
Alors, sous prétexte de mettre fin à ce qu'ils estiment n'être que de la désinformation incontrôlable, de manque d'objectivité et d'impartialité dont ils se disent, sans ironie aucune et malgré leurs évidentes propres erreurs et/ou pamphlets idéologiquement connotés, les seuls garants envers une population qu'ils considèrent, à l'instar du personnel politique, comme incapables de se forger une opinion éclairée, intelligente et objective.

En effet, le couple médias-politiciens qui, partout et toujours clame son attachement à la liberté d'expression, au débat utile et ouvert, ne se prive pas de mettre sérieusement en doute la capacité intellectuelle globale des citoyens qu'ils soient sur-diplômés ou non d'émettre un avis sans que celui-ci n'ait d'abord fait l'objet d'une manipulation, pardon une information préalablement orientée vers le résultat attendu par un des membres de ce "couple".

Il n'est qu'à entendre les propos répétés, avant élections, de la volonté de recourir régulièrement aux référendums ouverts aux questions diverses de société tranchés par la volonté du peuple souverain.
Une fois les élections passées, les "élites" se réfugient dans les excuses récurrentes pour soit, ne pas en organiser car les citoyens (c'est bien connu) sont incapables de répondre à une question  tant ils n'en comprendront pas la portée, soit si, par extraordinaire, un référendum est malgré tout organisé mais que la réponse du peuple ne correspond pas à la réponse politicienne attendue, on en refera un autre jusqu'à si, à nouveau, la réponse ne convient, à en ignorer le résultat et à décider que pour le bien de tous, on fera comme l'élite politico-médiatique avait décidé!.

A se demander si, au vu d'un tel mépris, ce microcosme ne s'estime pas intouchable et que, décidément, ceux-celles qui, parmi la population exerce des responsabilités financières, économiques, sociales tant ils sont bardés de diplômes dont quantité de ces décideurs de bonne morale médiatico-politique sont, eux, dépourvus ne sont que de bons contribuables auxquels le droit de vote est le seul dont ils peuvent se prévaloir.

Terrorisme et Libertés

En définitive, les actes récents de terrorisme leur offrent une occasion unique dont ils vont, comme l'avait déjà fait G.W Bush et son administration, se saisir et utiliser l'impact de ces attentats tragiques, non pour se poser la question de leurs responsabilités passées en matière d'ingérence "démocratique" extérieure voire en aveuglement coupable envers une montée communautaire, religieuse extrémiste à laquelle, par peur de violences sur personnes, émeutes et dégradations des biens, les différents gouvernements ont offert, avec quelquefois l'assentiment ou au minimum, le refus d'analyse objective car possiblement affublée des habituelles définitions de racisme, de xénophobie ou, pire, d'anti-musulman car, ici aussi, il faut bien souligner que même en se refusant à tout amalgame, on cherche encore malgré les aménagements cultuels, vestimentaires, sexuels, alimentaires dans les lieux publics, écoles, prisons concédés à une seule communauté, les attentats terroristes nationaux voire internationaux au nom des juifs, des chrétiens, des bouddhistes et autres sectes!.

A partir du moment où par lâcheté coupable et irresponsabilité chronique, on se refuse à analyser les causes, on ne se donne aucune chance d'en maîtriser les conséquences.
Et c'est ainsi, que le leitmotiv actuel est de contrôler, sanctionner, fermer des sites internet alors même que ceux-ci pouvaient fournir des renseignements précieux aux enquêteurs qui en récoltent de nombreux et très probants éléments concernant les projets d'actes terroristes voire ceux qui risquent de les commettre et aussi ceux qui les incitent à les commettre.
Gageons que lorsque les sources bien visibles seront taries faute d'accessibilité et que, par ailleurs, rien ne sera fait comme cela est le cas depuis trop longtemps et pour les mauvaises raisons décrites plus haut, pour sanctionner tout prédicateur auto-proclamé qui "officie" discrètement en divers lieux et auprès d'une communauté de plus en plus réceptive, la multiplication des troubles liés à des attentats aveugles, meurtriers se produira d'autant plus facilement que nos "responsables" auront eu à coeur de se priver de moyens supplémentaires...au nom de la liberté d'expression!.

Mai 68 et Zemmour

Avec tout le talent de polémiste d'un E Zemmour que chacun qui dispose d'un minimum de tolérance pour la liberté d'expression et le débat d'idées forcément contraires qui, constatons-le, ne pose problème qu'à ceux, essentiellement politiciens de gauche ou "apparentés" comme le journaliste A. Caron à l'image médiatique elle-même à la limite de la caricature tant avec J.L Mélenchon, ils n'ont que mépris et clichés envers les idées voire l'individu qui, à l'instar des Zemmour et globalement toute personne quelque soit sa fonction ou occupation professionnelle, artistique a le malheur d'être étiquetée à droite de l'échiquier politique.

Néanmoins, si la conclusion de délitement général des valeurs sociétales d' E. Zemmour est pertinente tout en regrettant certaines de ses diatribes à tendances rétrogrades, passéistes en matière d'égalité des droits homme-femme et/ou attitudes franchement ringardes, il n'est probablement  pas correct d'en attribuer la responsabilité au choc culturel initié par Mai 68.
En effet, historiquement, ces troubles ont réussi à bousculer un ordre établi à l'autorité verticale, militaire qui réduisait la population à un rôle somme toute plutôt passif et en toute obéissance, vénération du pouvoir suprême due au vainqueur de la deuxième guerre mondiale...plus de vingt ans passés!.

Certes, les valeurs véhiculées en Mai 68 ne sont ni toutes égales en qualité, en pertinence et certaines d'entre elles pour ne pas dire toutes furent, avec le temps, récupérées, recyclées en fonction des gouvernants successifs qui surent n'en retirer que ce qui pouvait leur servir électoralement.
La censure insidieuse, progressive, essentiellement en défaveur de la gent féminine se fait dans la plus totale hypocrisie d'une société bien trop préoccupée à tenter de maintenir un semblant de cohésion quitte à préférer se voiler la face en s'accommodant du port du voile voire de la burqa mais s'offusquer devant des seins nus à la plage, quelques jupes trop courtes ou charmants décolletés que des yeux de mâles complexés et/ou idéologisés considèrent à présent comme offensants en contraignant ces femmes qui en 68 avaient pensé être libres d'expression et de choix à fermement aller se rhabiller!.
La pression pour ne pas la dérive doctrinaire est telle que des réseaux sociaux interdisent tous seins nus, y compris artistiquement reconnus, que de plus en plus de médias, magazines et journaux évitent ou s'alignent sur cette censure sous le doux prétexte de ne plus soutenir le sexisme alors que ce n'est qu'une tentative réussie de replacer la femme en état d'infériorité de dépendance de l'homme, en respect des dieux, seul autorisé à définir les tenues vestimentaires de cet être inférieur!.

La vraie dilution des valeurs ne serait-elle pas plutôt d'origine géo-politique et concomitante au déclin de l'Occident qui confronté intérieurement à des revendications religieuses, musulmanes, qu'hypocritement et pour ne pas stigmatiser, ces dirigeants occidentaux ont voulu qualifier de communautaire sauf qu'aucune autre communauté ni religion ne revendique quoique ce soit hormis le respect pour tous des lois républicaines, démocratiques.
Sur le plan international, conscient de la perte pourtant inexorable de sa puissance, de son rayonnement, il a malheureusement choisi, comme historiquement les puissances occidentales l'ont toujours fait, de renverser les régimes hostiles ou entre-temps devenus réfractaires à ne demeurer que de "gentils" partenaires commerciaux, fournisseurs à bon prix de services et autres matières premières.
La différence avec le passé fut que la mondialisation avait, depuis peu, transformé la diffusion des informations, que les réseaux sociaux rendaient ce vaste monde et ce qui s'y passait, vérités comme contre-vérités ou mensonges, aussi petit qu'un village de campagne.

La propagation des informations, des slogans, appels à l'insurrection, à la résistance a modifié le paysage géo-politique et, malheureusement, contrairement à ce que l'intelligence humaine aurait pu supposer, a redonner vigueur et rayonnement à des valeurs religieuses, une fois encore principalement musulmane, islamiste et par extension néfaste à son bras armé qu'est le terrorisme jihadiste.
Et que ceux, bisounours ou adeptes de la Pensée unique, militants de l'aveuglement coupable, irresponsable dont le seul discours est d'utiliser les mots: amalgame, fustiger, xénophobe, raciste, tentent de trouver, dans ce siècle!!, quelques terroristes de masse de croyance chrétienne, juive, bouddhiste adeptes de la décapitation ou de l'explosion aveugle et lâche en public...

On retrouve cette propension à décréter ce qui est bon ou non à dire, à écrire au fil des forums de sites dits d'information dont quelques modérateurs sanctionnent tout commentaire, fut-il correctement écrit et suffisamment argumenté mais par trop critique envers les assertions d'un auteur fidèle à l'orientation politique du média en question.
Ce qui, au bout de compte, rendent ces sites inintéressants et annihilent toute confrontation d'idées utiles au débat sauf à se complaire dans une suite de courtes approbations plus ou moins bien orthographiées.

Les religions, offenses à l'intelligence

Parmi les nombreuses censures, les religions en sont non seulement les plus anciennes mais certainement les plus virulentes.
Ce qui au départ, n'étaient que rumeurs, histoires dignes des meilleurs sorciers et magiciens face à des populations peu instruites prêtes à croire à n'importe quel "miracle" qui justifiait sacrifices, célébrations et honneurs envers celui qui avait réussi à asseoir une certaine autorité, est devenu, au fil des temps, vérité révélée, incontestable sous peine de châtiments corporels plus ou moins sévères, d'excommunication, spoliation de biens et soumission des individus.
Avec l'évolution des mentalités, de l'éducation, des moeurs et de l'interconnexion des peuples les rendant moins naïfs, ces comportements autoritaires, souvent déviants, auraient dû considérablement régressé et les actualités récentes prouvent malheureusement qu'il n'en est rien.

Hormis dans les lieux respectifs des cultes voire d'écoles confessionnelles, ne serait-il pas temps de se poser la question de la pertinence des cours de religions au sein d'écoles publiques.
En quoi, contrairement à toutes les autres matières enseignées, les religions, de plus divisées, réservées aux adeptes, croyants en herbe sont-elles, autrement que replacées dans les cours d'histoire au titre d'épisodes de conquêtes de pouvoir, de territoires à coloniser et de populations à convertir aux diktats religieux des envahisseurs sous peine de massacre en cas de rébellion, de refus d'honorer ces nouveaux dieux... et surtout leurs "missionnaires"!.
Au lieu de cela, nos élus, face à la montée des violences et de l'extrémisme religieux essentiellement musulman même si d'autres croyances ont été ou, un jour, en seront les titulaires, prônent non pas une remise en cause, c'est à dire à sa juste place, des religions en les privant de cette visibilité prosélyte qui les rend publiquement visibles et incontournables jusqu'à reprendre le pouvoir d'aménager les lois dites laïques en fonction de leurs préférences, dogmes, coutumes exclusivement cultuelles.
Ceci n'est rien d'autre qu'une intrusion inadmissible de croyances qui divisent une société aux motifs d'appartenance communautaire et donc antagoniste d'où les affrontements croissants...

Loi "Renseignement": Liberté surveillée sur Internet

Malgré sa relative jeunesse, l'existence de l'espace de libertés d'expressions multiples est, elle aussi, en voie d'extinction.
Ce qui, jusqu'il y a peu, était considéré tant par les médias que par les politiciens comme un outil de diffusion d'informations, de slogans, de messages idéologiques servant soit leurs intérêts commerciaux, soit leurs intérêts personnels et/ou particratiques finissait par devenir un puissant contre-pouvoir citoyen qui, abstraction faite des insultes et grossièretés habituelles, tendait à affaiblir par la controverse, la mise en doute des messages d'autorité de ceux qui se disent "élites".
Aussi, profitant opportunément de la menace terroriste (générée par qui?!. Article à lire: Islamisme, la nouvelle croisade occidentale. Lien direct: Cliquez  ICI), nos dirigeants démocratiques soutenus par la plupart des médias eux-mêmes quelquefois dépassés, mis en danger par la parole libre citoyenne, en sont venus à la décision, pour le bien du peuple, bien sûr!, à instaurer un filtrage décrit comme réservé aux terroristes, à croire qu'en tête de leurs profils blogs, sites, Facebook et Twitter, ceux-ci, par civisme, vont afficher leur appartenance à telle ou telle mouvance jihadiste.
Chacun sait ou devrait savoir que ces mesures couvertes par le Secret Défense ne sont ni plus ni moins que la fin de la dernière liberté d'expression qui, comparaison n'est pas raison, nous rapproche quelque peu mais en plus sournois de ces régimes honnis que sont les théocraties, les dictatures.
D'autant qu' à l'instar de fraudes exercées dans d'autres domaines, ceux qui échapperont aux contrôles et sanctions seront ceux-là mêmes censés être détectés et stoppés... qui, eux, sont depuis longtemps adeptes de circuits parallèles nettement plus difficiles à observer.
Resteront détectables, comme toujours, ces pauvres hères qui s'émeuvent du "contrôle et intrusion" dans leur vie privée d'un Facebook alors qu'ils sont, eux, les premiers à y afficher tous leurs états d'âme, leurs amours et photos de vacances... et qui, à l'occasion d'un saut d'humeur auront la bêtise d'approuver une action terroriste anti-occidentale.
Quelques-uns, parmi les médias, ont bien tenté de nous mettre en garde contre les dérives possibles que cette surveillance "légale" individuelle engendrait en cas d'accession au pouvoir de partis extrémistes et de faire référence (justifiée ou non) au FN.
A ceux-ci, on notera ironiquement que les seules écoutes organisées par l'Elysée l'ont été à l'initiative de François Ier autrement dénommé Mitterrand qui se faisait plaisir à espionner les conversations privées de dangereux terroristes comme p.ex Carole Bouquet, Charles Pasqua, Edwy Plenel...
L'autre scandale des écoutes élyséennes est à l'initiative de François II aussi nommé Hollande qui est obsédé par son prédécesseur et successeur possible (sans commentaires!) Nicolas Sarkozy au point de l'avoir mis, lui et ses correspondants avocats et ami(e)s sur surveillance aussi assidue qu'anormalement longue et tout ceci aux frais de l'Etat-citoyens!.
Alors, vous comprenez que la tentation d'utiliser la peur d'un terrorisme qui ne frappe plus le lointain extérieur (dont on se moque gentiment) mais nos pays démocratiques et qui rend possible une couverture, enfin, légale d'écoutes généralisées, orientées politiquement si besoin, est, aux yeux d'un pouvoir quel qu'il soit, une occasion à ne pas laisser passer.

Conclusion

Vive la société bridée, privée du droit irréfragable au débat, débarrassée des quelques esprits encore libres, contestataires et polémistes facilement détectables qui deviendront les porte-drapeaux expiatoires du droit unique et intangible du "politiquement correct" associé à la "pensée unique" de bon aloi que, seul, le pouvoir dans sa grande sagesse saura garantir.
S'ouvre enfin la voie à l'idéologique univoque et mondialisée vouée à une vie sociétale, citoyenne dans le recueillement perpétuel, la fraternité communautarisée nettement plus facile à cadrer, manipuler tant médiatiquement qu'électoralement...


Commentaires

Pour noter et commenter cet article sélectionné par Agoravox, cliquez sur ce LIEN

 

Publié dans Société: Evolution | Lien permanent | Tags : presse, médias, terrorisme, société, libertés | |  Facebook | | | | Pin it! |