15/10/2013

Connais-toi toi-même et tu t'aideras.

Psy,maladie,personnalité.

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Non mais...t'es normal? et t'as même pas de psy!.

Comment peut-on expliquer qu'alors que la société se développe, s'informe, s'interconnecte, il n'y ait jamais eu autant d'individus, malades en puissance, à se rendre chez les psys?.

A se demander comment, soit, au siècle passé, les gens pouvaient se dire heureux et en affichaient les apparences sans avoir systématiquement besoin de se confier à un psy, soit, pourquoi cette société actuelle en use voire en abuse sans que cela redresse les chiffres mesurant le sentiment de bonheur qui sombre petit à petit dans un pessimisme ambiant, presque tendance!, qui parait contraire à toutes les avancées sociales, médicales et opportunités de déplacements ou d'améliorations de la qualité de vie.

Jamais depuis que l'homme est apparu sur terre, la vie en société n'a offert une palette aussi large de protections sociales, de facilités de contacts, faut-il le rappeler en ces temps objectivement plus difficiles pour un grand nombre de personnes aux prises avec les récentes débâcles financières d'organismes privés et publics et qui, il n'y a pas si longtemps encore, auraient été tout simplement oubliés, réduits à la réelle mendicité avec la violence qui y était attachée sans la moindre possibilité d'accéder à la plus petite aide alimentaire, financière ou de logement de la part d'associations privées et publiques.

D'ailleurs et il faut le souligner, les plus assidus auprès des psys ne font généralement pas partie de ces couches dites défavorisées, probablement trop occupées à tenter de se sortir au plus vite d'une situation plus que délicate pourtant réellement bien plus stressante que nombre de personnes sans véritables problèmes mais juste en quête d'un hypothétique soi en perte de repères.

Alors doc, pourquoi tant de spleen?!. 

Comme presque toujours en matière de santé, plusieurs facteurs contribuent à ce sentiment de spleen, de dépression.

Une idéalisation de l'image de soi cultivée, entretenue à grands frais de "relooking" passant par une panoplie de régimes alimentaires que l'on accumule, faute de résultats probants ou surtout durables, des séances de fitness toujours plus intenses avec les indispensables et très conseillées boissons chimiques survitaminées que des corps fatigués encaissent plus ou moins bien mais que beaucoup, victimes des publicités et des modes commerciales savamment orchestrées, ingurgitent le temps de passer à autre chose car rien n'est plus éphémère que ces "techniques" vouées à la sculpture rapide et sur-gonflée d'un corps loin d'être sain pour un esprit que l'on croit sain.
Paradoxe affligeant lorsque ceux-là mêmes qui se soumettent à ces pratiques et mixtures "revitalisantes" prônent à qui veut l'entendre que la nourriture bio est la seule que leur précieux corps peut absorber ou qui, pour se rendre à l'incontournable marché matinal distant de 200 mètres, s'y déplacent en voiture!.

Autant la pratique d'un sport et le respect d'une alimentation saine sont essentielles à l'individu qui veut garder une enveloppe charnelle digne et conforme à l'image de quelqu'un qui se respecte en voulant constamment donner une apparence tant aux autres que surtout à lui-même d'une personne en pleine forme bien taillée sans les formes exagérées du body-buildé ou de celle qui collectionne les bourrelets en chapelets.
Autant l'inévitable mise en scène de "sa" vie au travers du prisme virtuel que sont les réseaux sociaux sur lesquels certains se croient obligés d'étaler avec force photos leurs corps dégoulinants de sueurs tout en n'étant pas, absolument pas, des modèles-photos ou professionnels du sport, les poussent et incitent (c'est souvent le but) leurs ami(e)s à en faire autant pour ne pas se sentir exclus de ce groupe qui semble ne vivre que pour partager de soi-disantes images de bonheur, de rêves éveillés soumis au screening facebookien qui, la plupart du temps, cache la misère de la quotidienneté d'une vie "métro-boulot-dodo" assez banale.

Cette scénarisation d'une partie de soi agrémentée des habituelles photos de bonheur intense que l'on affiche lors de sorties en boîte entre "amis" d'un jour, d'un soir...qui souvent se ressemblent au point qu'il convient de les classer par albums pour que les facebookiens puissent vivre en spectateur ces vies qu'ils/elles décrivent comme exceptionnelles sauf que, pc éteint, revient la dure réalité plutôt ennuyeuse que mènent ces gens qui, vivant jour après jour cette dichotomie, finissent par craquer et se voient contraints de suivre l'un ou l'autre traitement médical.

Une société qui, interconnectée, mondialisée, ne permet plus à cette nouvelle majorité d'individus souvent en manque de personnalité et/ou de capacités physiques, intellectuelles qui leur aurait permis de construire une vie intéressante, riche de relations et d'intérêts diversifiés harmonieusement construits au fil du temps, finit par les pousser, afin de se faire remarquer, de sortir du lot, de l'anonymat et d'accéder à cette fameuse minute de gloire rapide, à cet affichage plus ou moins voyeuriste d'une vie supposée, inventée.
Comment voulez-vous que dans de telles conditions, le réveil de certains ne finisse pas par s'avérer quelquefois assez pénible...!.

Alors doc, dites-moi (au fond) ce que je sais déjà (mais que je ne veux pas voir).

Quelle démarche la plus facile peut-on imaginer si ce n'est celle d'avoir recours à une personne inconnue (qui ne connait pas votre vraie vie et qui risquerait de vous juger) bienveillante, à votre écoute que vous consulterez soit en fonction de votre mal-être, soit en fonction de votre portefeuille et qui est censée vous éclairer, vous guérir, vous révéler ce que vous saviez déjà mais refusiez d'admettre car cela aurait détruit cette image renversée, factice construite de bric et de broc.

Encore estimez-vous heureux si cette plongée en vous-mêmes ne vous noie durablement au prix d'hospitalisation et de traitements à vie dévolus à "soigner" une pathologie aussi claire que la vase au fond du marais.

Il est vrai que tout nous conduirait presque à franchir, au moins une fois, la porte d'un cabinet de psys.
Est-on d'ailleurs vraiment "in", digne d'intérêt si on n'a pas eu la chance de fréquenter ces thérapeutes de l'esprit et de pouvoir en parler lors de soirées ou inévitablement sur les réseaux sociaux, nos nouveaux psys virtuels.
Mais aussi, qui n'a ou sera confronté un jour comme victime mais aussi simple témoin d'un attentat, un accident, un événement quelconque sans que la société ne lui octroie, tous frais payés, une batterie de psys.
Depuis la tendre enfance, la scolarité "difficile", le rapport "conflictuel" avec les parents (homos et/ou hétéros), beaux-parents, copains...tout est potentiellement digne d'un passage par "le" professionnel de l'esprit censé détecter le mal-être qui en résulterait.
A force d'assistance plus ou moins forcée en toutes occasions et pour à peu près n'importe quel sujet, on aura fini par rendre l'être humain incapable d'affronter ses propres faiblesses, de jauger ses propres forces avec pour conséquence, et les tribunaux et/ou prisons en regorgent, d'individus de tous âges qui sont ou se disent sur conseils "avisés" totalement incapables d'assumer leurs actes, fussent-ils criminels.
Notons d'ailleurs, à ce propos, que le domaine où l'on serait en droit d'attendre l'efficacité d'une analyse psychique se révèle bien trop souvent manquer totalement de l'approche scientifiquement exacte qui, dans ces cas, serait bien précieuse en évitant des conclusions que tel ou tel criminel est totalement ré-insérable après des séances de psy-reconstruction du moi et qui, les faits divers en témoignent, se précipitent immédiatement dans les mêmes délits et crimes que ceux qui leur avaient valu passage en prison et analyse psy...

Alors, si dans les cas avérés, pathologiques graves et presque visibles par tous, ils se permettent autant d'erreurs voire de légèreté d'analyse avec les conséquences pour de malheureuses victimes prises au hasard mais, au demeurant, bien plus victimes de ces "professionnels" complices par défaut d'objectivité voire de légèreté analytique qui ont offert à ces délinquants la possibilité de commettre ces nouveaux crimes, comment croire qu'ils soient les mieux placés pour soigner des individus traversant un moment certes difficile mais dont on a expliqué plus haut dans l'article que la société incitatrice de surprotection et d'assistance à outrance les a, de facto, conduit à la déresponsabilisation individuelle et donc à cette nouvelle forme de dépendance à l'instar des effets constatés dans l'usage de drogues dites douces.

En conclusion, ce n'aurait jamais dû être, pour l'immense majorité des individus, ni le ciel ni les psys qui auraient dû régir la vie des humains et pourtant, le constat est affligeant lorsque l'on examine la vie en société au XXIè siécle.
Et l'article a évité, afin de ne pas subir (trop) de critiques, de parler des pseudos-psys, charlatans de tout poil, marabouts, sorcières, diseuses de bonne aventure et autres guides "inspirés" aux pratiques physiques à connotations sexuelles plus que répréhensibles surtout à l'encontre de personnes fragiles malheureusement plus prêtes à croire n'importe qui plutôt que de puiser en elles la force bien présente mais qu'elles ignorent et que ces profiteurs se gardent bien de révéler tant que leur pouvoir de nuisance leur offre la possibilité de soumettre ces victimes à leurs désirs, volontés en les dépouillant financièrement sans parler des ravages, pour le coup, psychologiques que cela entraîne pour la personne crédule lorsque celle-ci sera détruite et rejetée, ne fût-ce que par manque de fonds.

 

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19/07/2011

Ecologie: une nouvelle religion?.

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Ecologie: ses dogmes et ses missionnaires.

 

Depuis le début du XXIè siècle, les écologistes et leur concile du GIEC (moins actif actuellement depuis les doutes émis au sujet de la pertinence de ses conclusions) ont su mettre à profit les quelques catastrophes naturelles et ainsi réactiver les peurs ancestrales d'un cataclysme destructeur en alertant les populations surtout occidentales quant à l'urgence de revoir le mode de vie en société en stigmatisant nos dépenses énergétiques, pollutions et rejets divers, coupables selon eux, des dérèglements climatiques à l'origine de ces évènements malheureux vus et revus sur tous les circuits de communications.

Avant de rentrer plus avant dans ce débat, ne pourrait-on pas déjà s'étonner que ce qui leur semble déréglé au niveau climatique ne soit, en fait, qu'un rééquilibrage de la nature même si cela n'était plus le cas depuis un certain temps et que l'on retrouve à nouveau des vraies saisons avec des épisodes neigeux en hiver, des crues au printemps, de fortes chaleurs en été et des tempêtes en automne, tous signes, à priori, d'un sain retour à la normale de séquences saisonnières plus marquées.

Les problèmes de l'intelligence? humaine viennent de ce qu'il est partagé entre la croyance d' être à l'origine et à la manoeuvre de tout ce qui l'entoure et une angoisse existentielle qui l'a toujours conduit à désigner des coupables externes à des événements surprenants ou inhabituels, soit par des "sacrifices" destinés à satisfaire cette nature rebelle, soit par l'adoration de dieux qui, au vu de la masse toujours croissante de ses adeptes et fidèles, reste factuellement inquiétant quant à sa faculté d'analyse rationnelle d'événements qui lui échappent voire à ses capacités intellectuelles réelles.

Zones inondables, un problème?!.

 

Les dernières fortes inondations qu'elles soient en France ou en Indonésie et ailleurs n'ont fait que montrer que construire en deça du niveau de la mer ou de l'océan ainsi que de manière générale ériger hôtels ou habitations proches de littoral pouvaient conduire à des catastrophes humaines.

Fallait-il vraiment détenir un diplôme universitaire pour arriver à cette conclusion?.

Dans le même ordre d'idée, les superbes îles artificielles construites par ceux qui, pour inverser un slogan bien connu, ont du pétrole mais apparemment moins d'idées seront un jour fort probablement englouties, telle une nouvelle Babylone!.

Faudra t'il s'étonner aussi que quelques gratte-ciel ne résistent à de violents et répétés tremblements de terre lorsque ceux-ci sont implantés sur des failles sismiques bien connues?.

L'avenir de l'écologie est économico-financier.

 

Alors que les premiers prophètes écologiques étaient considérés au mieux comme de doux rêveurs, le monde économico-financier en cheville avec celui de la politique a compris tout le potentiel de croissance et de manipulation de masse que ce discours de Cassandre peut engendrer et du coup, ce qui paraissait baba cool fleuri est devenu tendance lourde presque religion!.

La perspective de nouveaux et gigantesques investissements et retours profitables sur ceux-ci pour les uns et mandats rémunérateurs pour d'autres commence à modifier profondément l'approche citoyenne en ce que nous voyons poindre une autre forme de société divisée en deux avec d'une part les vertueux qui appliquent les règles certes contraignantes mais nécessaires à l'épanouissement actuel et futur pour les individus et la planète et les autres qui restent à convaincre de la bonne parole écologique et qui, à force de sanctions et/ou d'incitations, finiront par se convertir aux dogmes écologiques....Alleluia!.

Quelle prétention que celle de l'homme qui persiste à vouloir croire que les planètes et tous les systèmes solaires ne dépendent que de lui et de sa faculté à réduire, en l'occurrence, les effets de serre en imaginant peut-être que les galaxies le remercieront en s'arrêtant d'évoluer comme elles le font et le feront avec et certainement sans l'homme qui comme toutes les espèces naissent, croissent et surtout disparaissent pour laisser la place à d'autres formes de vie.

Le "Little Big Bang"

 

Une autre contre-vérité que celle qui voudrait que, par exemple, la disparition totale des dinosaures soit exclusivement due à la chute d'un astéroïde qui a, sans conteste, provoqué une hausse de température considérable et dévastatrice suivi d'une glaciation tout autant ravageuse.

Plus tard, ce furent les mammouths qui connurent le même sort qui voudrait qu'une fois encore, une météorite aurait pu, d'un coup d'un seul établir une sélection parmi les espèces et, comme pour les dinosaures, éliminer la plus encombrante et massive en préservant les autres qui continuèrent de survivre et se développer.

Que dire alors des phénomènes bien plus destructeurs de vie que sont les sursauts gamma issus de collision d'étoiles et produisant une onde comparable à celle des bombes nucléaires puissance infinie ou encore le volcanisme et ses trappes qui sont des éruptions gigantesques issues du centre de la terre et qui historiquement sont concomitantes aux cinq dernières destructions majeures d'espèces animales relevées à un intervalle de trente millions d'années, époque de la dernière d'entre elles...!.

Qu'il y ait conjonction voire succession de phénomènes qui, ainsi, auraient accéléré la disparation de ces animaux est hautement probable mais pas que l'un et/ou l'autre ait provoqué la totale et subite disparition de ces animaux dont on notera plutôt la taille démesurée, l'immense appétit destructeur de leur habitat et réserves de nourriture, la gestation longue et faible de leur progéniture de même que leur vulnérabilité face à des concurrents certes plus petits mais surtout nettement plus mobiles, rapides, nombreux et capables de s'adapter à des configurations climatiques et naturelles plus délicates.

Car contrairement aux autres espèces animales en principe moins intelligentes que l'homo sapiens, celles qui ont survécu jusqu'à présent, ont su s'adapter aux réserves de leur environnement et seules les espèces qui soit surconsommaient, soit comme l'humain qui envers et contre tout raisonnement pragmatique continue de se reproduire égoïstement à l'infini tant "naturellement" qu'artificiellement via les technologies médicales appauvrissant en cela ses propres ressources qui malgré l'intensivité des cultures et le recours aux engrais et fertilisants chimiques qui épuiseront définitivement les réserves d'eau et de terre comme cela se vérifie déjà actuellement sans qu'une prise de conscience sur sa propre expansion inconsidérée ne soit élaborée.

Comme toujours, l'humain choisit de modifier ce qui l'entoure en le pliant à ses désirs plutôt qu'à se remettre lui-même en question.

A terme plus ou moins proche, les conséquences pour l'humanité seront identiques que pour les espèces disparues faute d'avoir pu s'adapter à la nature, la race humaine disparaîtra soit victime des bactéries et virus hyper résistants à tout traitement chimico-médical dus à sa trop forte concentration sur des territoires stériles, exigus et pollués, soit ce manque de ressources naturelles combinées à la toxicité des ressources artificiellement produites en laboratoires perturbera son système reproductif jusqu'à l'extinction lente et irréversible.

Un scénario optimiste n'étant pas réaliste au vu des constats passés et présents ne saurait être sérieusement envisagé ici. 

Après nous le déluge...

 

De toute manière, ne perdons jamais de vue que la nature est, comme tout ce que nous connaissons, un "être" vivant qui nait, grandit et meurt à l'instar de notre système solaire en constante mutation et qui connait un mouvement de balancier entre expansion et rétraction et qu'à terme, certes très lointain, les planètes se rapprochant inexorablement, recréeront un big bang rempli de nouveaux systèmes que l'on pollue ou non!.

Certes, un comportement responsable est éminemment préférable et de toute manière inéluctable vu la raréfaction des ressources naturelles mais cela ne nous exonérera en rien des catastrophes futures.

De même, ne nous leurrons pas sur cet engouement d'habitudes soi-disant éco-responsables, il n'aurait aucune chance d'être appliqué et surtout suivi si les ressources étaient infinies et c'est en cela que les recherches scientifiques, dans la mesure où elles aboutissent, contribueront à re-modifier nos comportements d'autant plus vite que tant les jeunes totalement conditionnés à toutes les innovations technologiques consommatrices ou non d'énergie polluante que les peuples des pays dits émergents ne seront pas prêts à se priver de tout le confort dont les populations "riches" ont abondamment bénéficié jusqu'à présent!.

Ecologie politique

 

Pour avoir déjà évoqué ce sujet dans d'autres articles, nous ajouterons que le dilemme des écologistes, par ailleurs, exclusivement issus de pays riches, développés et occidentaux est de faire passer l'idée qu'écologie et stricte défense de la nature ne sont pas forcément incompatibles jusqu'à prôner , comme certains intégristes, la décroissance et d'adopter le "bien-vivre" des pays sous-développés...

 

Article écrit par Pol et Mick. 

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12/10/2010

Autos: Silence, ça roule!.

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Tesla

 

Automobiles: Soyons branchés!.

Même si, rappelons-le, les voitures électriques ne datent pas vraiment d'hier (1881: le français G. Trouvé (nom prédestiné!) présente une des premières voitures électriques et 1899: le belge L. Jenitzy dont la voiture dépasse les 100 Km/h), la crise et la probable raréfaction de la source pétrolière tombant fort à propos avec les omniprésentes préoccupations de préservation de la planète auront incités les constructeurs automobiles à se tourner vers la conception de véhicules hybrides d'abord, full-électriques ensuite comme le Salon de l'Auto de Paris 2010 les a abondamment mis en vedette.

Quoique...car il faut bien noter que tant du point de vue de l'autonomie, que de l'encombrement des batteries dont on peut douter, vu leurs composants à produire mais aussi à recycler, d'un impact nul sur notre précieux environnement, leur durée de vie ainsi que la perte d'énergie en fonction des conditions climatiques, ces voitures ne sont toujours qu'une ébauche plus ou moins aboutie des véhicules de demain qui ne seront plus seulement utilisables que comme second véhicule urbain.

Quoique...car lorsqu'on parle de véhicule électrique, il ne faut pas perdre de vue que l'énergie est produite au départ de centrales thermiques et nucléaires qui progressivement devront soit se multiplier, soit produire plus pour servir cette nouvelle et forte demande de consommation avec pour corollaire une augmentation potentielle d'émissions de CO2 et/ou de déchets nucléaires néfastes à l'environnement sachant que les énergies dites propres (éoliennes, solaires...) ne sauraient satisfaire ces besoins énergétiques.

Quoique....car ces voitures adoptent le changement de vitesses automatique ce qui, en soi, est pour beaucoup une avancée technologique dont disposent de série nos voitures non électriques actuelles les plus luxueuses et souvent proposées en option pour les autres modèles de gamme n'en déplaise à un (trop) grand nombre qui considèrent visiblement toujours ce mode de transmission comme "réservé" aux femmes et personnes agées...

Stations, ne soyons pas bornés!.

Qui dit véhicules électriques dit bornes électriques.

Et ceux-ci ne circulent pas encore sur nos routes que déjà deux problèmes apparaissent.

1. Soit vous rechargez chez vous sans trop de problèmes pourvu qu'une prise soit accessible autrement que par une rallonge lancée du 10è étage, soit vous utiliserez très facilement une borne placée sur le réseau routier.

Quoique...car malgré le fait que, pour l'heure, peu de marques automobiles sortent des véhicules full électriques, il existe déjà deux systèmes de prise différents et bien sûr incompatibles entre eux à l'instar de ce que nous connaissons en matière de câbles GSM, par exemple.

2. Les pouvoirs publics assurent que des bornes seront rapidement placées à différents endroits assurant ainsi la fourniture d'énergie suffisante pour tous.

Quoique...car là aussi quelques questions se posent ne fût-ce que du fait de la durée relativement longue des recharges qui risque de provoquer embouteillage et perte de temps aux bornes dans la mesure où, semble t'il, chaque collectivité, ville, région semble vouloir en implanter où bon lui semble.

D'autre part, seront-ce les collectivités, régions qui en remplacement des sociétés privées (stations-services) deviendront les nouvelles "stations" de demain ce qui d'une part pose la question d'une dispersion abusive et non concertée à l'image désolante des éoliennes que l'on voit s'ériger partout en fonction d'intérêts financiers voire électoralistes des communes bien plus qu'en termes de planification nationale et environnementale ce qui, logiquement et osons le mot intelligemment, les auraient concentrées tout le long d'autoroutes, d'axes importants ou encore au sein de zonings industriels préservant de fait les paysages et/ou lotissements aujourd'hui abîmés par ces nouveaux mais peu esthétiques moulins à vent.

Au lieu de bornes placées de çi de là que seuls les gps pourront localiser, si l'on veut éviter une profusion de panneaux "publicitaires" indiquant aux utilisateurs la présence de celles-ci, comment se fait-il que les pouvoirs publics, sauf à considérer ce qui est écrit plus haut en termes de revenus et taxes, ne semblent vouloir se ranger à l'évidence d'un maintien exclusif des stations services actuelles qui disposent de l'infrastructure requise (localisation facile et connue, espace-parking, boutique, hypermarchés et services divers) auxquelles seraient tout naturellement ajoutées ces bornes.

Klaxonne quand tu roules!.

Tout le monde s'extasie devant le silence absolu de ces véhicules qui rend à nos oreilles le son délicieux des oiseaux et des cris d'enfants ou d'adultes.

Quoique...car en ces temps de mépris des pouvoirs publics pour ce reliquat de l'individualisme ostentatoire à quatre roues qui les a poussés à permettre par exemple la circulation des vélos en sens inverse dans des rues à sens unique, les piétons circulant déjà depuis longtemps où bon leur semble, combien de temps faudra t'il attendre pour constater la mort d'usagers dits faibles victimes de ce silence des voitures.

Sauf à autoriser inconsidérement les klaxons au croisement de tout autre personne, ne serait-il pas judicieux d'alerter les constructeurs sur ce point en les incitant à fournir des automobiles diffusant un bruit "virtuel" avertissant de l'arrivée d'un danger à quatre roues!.

Espérons qu'il ne faille pas attendre un nombre de blessés ou de morts important avant d'apporter cette modification technique élémentaire mais garante d'une sécurité minimum.

CONCLUSION

La conjonction de facteurs économiques, écologiques et ressourciels forcent les recherches vers des véhicules "propres" propulsés par d'autres énergies que celles issues du pétrole.

Une dispersion des recherches conduit déjà à une diversité de ces nouveaux carburants et il n'est pas sûr que tous cohabitent utilement malgré une dépense considérable en nouvelles infrastructures destinées à fournir un service au client acheteur de ces véhicules jusqu'au moment où, probablement victimes d'une mise au point d'un carburant de type énergie chimique reproduisant les qualités du pétrole sans en avoir les défauts, tous les autres types d'énergie s'avèreraient subitement obsolètes, ne fût-ce que par le fait essentiel que les moyens de distributions actuels seraient instantanément compatibles avec cette nouvelle "essence".

Relevons, pour finir, que la pollution n'est pas que limitée au C02 et que certains de ceux qui se disent plus écologiques sont au moins aussi nocifs en terme d'émissions de métaux lourds sans réitérer les propos précédents quant à la production, stockage et recyclage de ces "nouvelles énergies". 

Au moment de la rédaction de cet article, une société pétrolière annonce la mise en place de bornes rapides dans plusieurs de ses points de distribution ce qui, espérons-le, incitera très rapidement ses concurrents privés à amplifier cette initiative pour, in fine, décourager les pouvoirs publics à polluer le paysage essentiellement citadin avec un circuit parallèle d'implantations de bornes qui, bien sûr, leur rapporterait un revenu complémentaire intéressant à la panoplie de taxes, redevances et autres amendes déjà imposées aux voitures automobiles.

Et enfin, plutôt que de voir "fleurir" des quantités de bornes disposées, à l'instar des parcs éoliens, aux seuls bons soins certainement désintéressés? par nos édiles communales qui se voient déjà comme les nouveaux rois du non-fuel, ne faudrait-il pas se demander, à l'heure du clonage humain, pourquoi aucune recherche massive n'est conduite dans la mise au point d'un fuel synthétique abondant et renouvelable qui maintiendrait toutes les infrastructures de distributions actuelles en évitant toutes les nuisances pointées ci-dessus par le basculement dans l'urgence à des technologies nettement moins neutres écologiquement qu'il n'y parait. 

Faisons (malheureusement) confiance aux pouvoirs publics pour encourager, inciter la production de véhicules électriques...avant de se rendre compte de la pollution atmosphérique et visuelle que cela aura entre-temps engendré!.
Il ne fait que peu de doutes qu'à l'instar de toutes les incitations politiques passées en terme d'encouragement à l'utilisation d'autres formes d'énergie, diesel, chauffages électriques..., la promotion du véhicule électrique dit propre en omettant de se préoccuper du recyclage polluant de ses batteries ou encore de l'installation de milliers de bornes placées en dépit de tout bon sens car uniquement motivées par des considérations ou accords politiques n'aura, une fois encore, fait qu'augmenter la pollution atmosphérique et visuelle.

Ne reste à espérer que l'industrie privée puisse mettre en place assez rapidement d'autres énergies alternatives (piles à combustible, hydrogène...) tout en réussissant à convaincre voire intéresser aux profits! les autorités publiques toujours si soucieuses du bien de ses concitoyens.

Sur ce, bonne route...

 

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06/06/2010

Le "vrai" goût du frais.

Marchés.

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Gros méchants et gentils petits?.

Non, il ne s'agit pas de parler de caractères liés à une quelconque taille humaine...mais bien au contraire de s'interroger sur ce qui est généralement colporté tant en matière financière que dans le domaine globalement économique et plus particulièrement lorsqu'au niveau alimentaire, certains adeptes d'un raisonnement simpliste et manichéen, assènent péremptoirement que les denrées alimentaires sont toujours et sans exception de bien meilleure qualité tant chez le petit détaillant ou sur les marchés que dans les enseignes de grande distribution. 

Non seulement, dans la plupart des cas, les produits sont identiques, produits au mieux par les mêmes sources ce qui, plus souvent qu'il n'y parait, est aussi le cas des produits "bio" qui sauf erreur ne sont pas importés de Mars et, de facto, sont semés, cultivés, élevés, pêchés...dans les mêmes contraintes de pluie, sols, vents, eau que les "industrialisés mais que, par contre, le conditionnement et la fraîcheur sont probablement mieux assurés par les grandes surfaces, ne fût-ce que par un débit de vente important ainsi qu'un retrait systématique des produits périmés ou fait étonnamment peu souligné par le don aux associations caritatives dont elles restent la principale source.

Que n'entend t'on vanter les mérites et la qualité des "petits" marchands ambulants si sympas qui vendent leurs productions sur les marchés sans que cette exposition à tous climats et à transports plus ou moins propres et réfrigérés ne gêne ni les clients, ni (trop) les contrôleurs sanitaires voire de qualité quant à l'origine non certifiée (comme elle l'est en supermarché) des produits dits locaux et dont le label "local" peut s'avérer très lointain...

Vox populi, le seul baromètre électoral qui vaille pour nombre de politiciens en quête facile de voix pour acquérir, conserver quelques mandats rémunérateurs, suscite de plus en plus l'idée d'obliger par la loi les grandes surfaces à donner tous les invendus aux associations humanitaires.
Louable intention...sauf qu'en stigmatisant uniquement le gaspillage de ces distributeurs, ils font semblant d'oublier leurs propres gaspillages lors de dîners, fêtes, réunions de partis, les pertes et mises en poubelle de tous les petits commerçants, marchands ambulants...et que, soi-dit en passant, si les oeuvres caritatives sont, depuis toujours, à même de distribuer des repas, c'est grâce aux dons des supermarchés qui, rappelons-le à ces récolteurs démagogiques de voix, sont soumis à des règles d'hygiène nationales et européennes qui quelquefois réduisent leur potentiel de dons alimentaires.

Faire fi ou outrepasser quelques règles sanitaires pourrait provoquer des intoxications plus ou moins graves qui, dans le meilleur des cas, conduirait les grandes surfaces à payer des dommages et intérêts conséquents pour mise en danger d'autrui.
A moins que ces (ir)responsables politiques à l'origine de ces obligations légales ne soient les seuls à être condamnés!!.
On peut rêver, non?!.

 

FRAIS OU SURGELES?.

Autre idée reçue que celle qui voudrait que la qualité des produits frais si possible achetés sur les marchés locaux et soi-disants issus d'une production artisanale, locale exempte de toute manipulation frauduleuse est nettement supérieure à celle des produits surgelés alors même qu'il suffit de constater que sur les marchés, ces produits à l'origine trop souvent non contrôlée sont exposés dans tous les temps, sans protection particulière, au passage de quantités d'animaux, de chalands empressés de palper la marchandise sans oublier le délicieux mélange bactérien lors de l'échange des pièces et billets avec les produits étalés et servis plus par des vendeurs harangueurs en recherche de plantureux profits auprès des clients de passage que par de sympathiques petits producteurs locaux.

Soulignons aussi le transport, déballage à même le sol, mise sur étals, remballage et ainsi de suite de marchés en marchés sans que ne soit garanti ni une totale hygiène, ni un respect des conditions sanitaires de température idéale...

Tout le contraire d'un produit surgelé, certes moins poétiquement esthétique (poisson carré...) mais garant d'un conditionnement immédiat effectué dans des installations contrôlées par un personnel le plus souvent vêtu, chapeauté, ganté à l'image d'un chirurgien!.

CHER DONC MEILLEUR?

Sauf à considérer que seul une soi-disante élite peut se permettre de manger des produits meilleurs achetés dans de petites boutiques spécialisés laissant à la masse prolétaire l'obligation de se rendre en grandes surfaces, il est indéniable que ce raisonnement ne peut être défendu que par des consommateurs fats et surtout ignorants.

La puissance d'achat des grands groupes leur permet de s'adresser directement aux producteurs alors que les détaillants non regroupés se voient contraints de multiplier les intermédiaires et d'afficher des prix supérieurs sans relation aucune ni avec la qualité, ni avec une aimable préoccupation du "petit" producteur au sein d'un commerce dit équitable!.

SNACKS ou FAST FOOD

Croyez-vous sincèrement que les produit "frais" du sympa petit resto du coin peu fréquenté mais à la carte si abondante seraient toujours aussi goûteux sans quelques accommodements...ou encore que ces sandwiches à base de viandes et autres denrées cuites (sur-cuites) dans une graisse dégoulinante sur des tours exposées elles aussi à toute condition climatique et humaine soient vraiment plus saines et moins caloriques que ce qui vous est débité dans un fast-food?

Souvent, il leur est reproché de provoquer l'obésité sans qu'une étude ne s'attarde sur le type de clientèle souvent peu encline aux exercices physiques, sports qui fréquente ce genre d'établissements.

Mens sana, corpore sane...

Manger moins gras, varié (et non avarié) en quantités raisonnables tout en s'adonnant à la pratique régulière de sports est, sauf dérèglements physiques, garant de qualité de vie et d'esprit.

Et pour clore en finesse, relevons le savoureux goût inimitable de ce pain livré à même le pas de porte encore tout empreint des traces de pas et déjections diverses d'animaux. On s'en lèche les...!.

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13/04/2010

Ecolos: 1 Vert ça va, 3 Verts bonjour les dégâts!.

Déluge.

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RELIGION de l' "ECOLO-CREDO"

Ces derniers temps, et surtout depuis que certains politiques et quelques scientifiques envahissent les médias avec pour seule thèse que les catastrophes naturelles en tous points de la planète qui nous sont transmises en direct sont la conséquence de la seule activité humaine, soulignant abondamment le gaspillage consumériste de cette société "capitaliste" en omettant de préciser que les régimes communistes et socialistes prônent la même philosophie de production et que la seule différence réside en la redistribution des richesses accumulées et non dans la recherche de moyens d'en produire d'autant moins que pour le collectivisme, la mise au travail de l'ensemble de la population peut se faire au détriment des conditions de travail rendues plus pénible par un recours moins systématique au progrès technologique générateur de chômage.

Sauf à défendre, ce que par ailleurs, on commence à entendre au fil de leurs discours de plus en plus dirigistes, une décroissance pour tendre vers une vie en commun meilleure...supposée.

Ni plus ni moins qu'un saut dans le vide et sans parachute (doré ou non!).

ECOLO-DOGMES

Et ceci sur base d'une science récente loin d'être exacte dont les graphiques et certitudes de l'avenir se basent sur la mise en perspective de phénomènes et relevés chiffrés d'un passé relativement récent à l'échelle de la planète.

Ces modèles mathématiques sont semblables à ceux que l'on pourrait utiliser pour tenter de pronostiquer les résultats du Lotto ou de la Bourse de New-York sauf qu'en l'occurrence, leurs prédictions alarmistes visent à modifier l'ensemble des comportements de la totalité des humains vivant sur Terre: une sacrée mondialisation de la "Pensée Unique".

A tel point, que toute critique faite à l'encontre des conclusions du Giec (groupement d'experts intergouvernemental) provoque non seulement l'ire de ceux-ci mais aussi des appels à sanction au plus haut comme le montre le fait récent avec l'affaire C.Allègre qui apparait, à leurs yeux, comme le fer de lance d'une vile entreprise de dénigrement de la seule vérité vraie...oui, mes frères comme au sein d'une secte pour laquelle l'affrontement des idées n'est tout simplement pas autorisé et que seule la mise à l'écart voire l'excommunication sied à ces dissidents!.

Le pire, c'est que l'opportunisme tant politique que financier peut trouver dans ce message simplissime, un formidable vecteur de manipulation des esprits et de reconditionnement des comportements quitte, du moins pour les partis politiques de gauche, à mettre à mal de manière pour le coup "durable", tout l'édifice de prospérité qui objectivement a permis aux humains de vivre de manière globalement plus décente, surtout depuis que les régimes communistes ont compris l'intérêt d'accéder à l'économie de marché, tout en ne niant pas l'évidence de certaines disparités encore bien trop flagrantes la plupart du temps dues aux potentats locaux craints par une population défavorisée culturellement et économiquement privée des richesses accumulées au seul profit d'une caste entourant le pouvoir corrompu.

Nul doute que la propension avec laquelle les populations sont sujettes à se laisser guider par les nouveaux tribuns aux discours manichéens renforcés par le fait même que toute catastrophe aux quatre coins du globe les plus reculés est rapportée "live on TV", on risque fort d'assister soit à un appauvrissement global soit plus probablement au constat que les régions les plus développées se retrouveront, victimes d'un sentiment de honte coupable, submergées de taxes et obligations de suivre une quantité de restrictions administratives et règlements astreignants afin d'annihiler toute progression du niveau de vie sous-tendant une surconsommation si répréhensible.

Une ère de "dévolution" (néologisme associant dévotion et évolution négative) s'ouvre à l'humanité avec pour effet de culpabiliser tout qui ne serait pas digne des préceptes auto...proclamés de consommation et de production respectueux de l'environnement tout en se gardant de réprimander pour ce qui concerne les porteurs de cette doctrine écologique leurs voyages aux antipodes pour assister à des symposiums, congrès et autres conclaves alors que la vidéo-conférence est opérationnelle et "éco-compatible".

Pour autant que les caméras soient présentes, les plus habiles d'entre eux effectuent à vélo (embarqué dans l'avion) le court trajet les séparant de l'hôtel au lieu de la conférence!.

De même et à titre d'exemple parmi tant d'autres, aucun de ces ayatollahs verts ne semblent perturbés par le gaspillage énergétique lié aux incessants déplacements de délégations avec armes et bagages que constituent, entre parenthèse, les trois Parlements européens situés en trois villes et pays différents 

Pour le surplus anecdotique, quelle attitude adoptent-ils face aux barbecues entre amis, feux à la sortie d'hiver, brulages de pneus et palettes lors de grèves...et enterrements humains générateurs de pollution des nappes phréatiques sans parler de la perte de terres!.

ECOLO-PROPAGANDE

L'influence politique des écologistes fut rapide et favorisée par une utilisation systématique et "complaisante" des médias tant par les reportages de saccage de champs supposés transgéniques que par les manifestations anti nucléaires...dites pacifiques et qui souvent tournaient en affrontements musclés.

D'aucuns comparent cette machine de cette propagande écologique ultra-gauche plutôt efficace à celle utilisée par des régimes dits staliniens, convictionnels et dictatoriaux.

En effet, nous retrouvons au premier plan, les gardiens de la vérité écolo-pseudo-scientifique (GIEC) épaulés par quelques sympathiques communicants médiatiques de talent (Yann Arthus Bertrand, Nicolas Hulot et le déclencheur, actuellement en retrait, de ce déferlement Al Gore) avec en appui des commandos (collectifs divers, Greenpeace...) sans oublier l'armée des militants guidés par les "élites élues" censées imposer le message au niveau politique.

Avec pour corollaire, de plus en plus instillé au fur et à mesure des succès engrangés, que ceux qui ne se convertiraient pas à cette doctrine, qui seule peut assurer la survie de l'espèce humaine et la sauvegarde de la planète, seront "excommuniés" et ne feront pas partie de ce peuple d'élus des petits hommes (et femmes) verts...voguant sur l'Arche de Noécologique!.

SORCIERS et TOTEMS de ces nouveaux Martiens

Avec, au départ d'arguments inattaquables en ce qu'ils promeuvent la protection de la nature et des générations futures faisant ainsi appel à la sensibilité naturelle des humains, ces écolos-politiques jadis hostiles à notamment la pollution visuelle de tous pylônes GSM réussissent à détruire tout paysage maritime et/ou terrestre avec l'érection d'éoliennes et bientôt l'autorisation systématique pour tout particulier d'installer, fut-ce à taille réduite, de ce type d'équipement.

On notera, par ailleurs, que ces champs de pylônes trouvent essentiellement place en zone résidentielle et agricole alors que cette nuisance eut été limitée via une implantation au sein des nombreux zonings industriels existants ou en bordure d'autoroutes, de voies ferrées...

Question se pose quant aux retombées des taxes communales qui, à l'évidence, incitent ces gestionnaires communaux à préférer un apport financier au budget communal au mépris de la qualité de vie de ses propres concitoyens plutôt que de partager cette manne "écolo-financière", avec l'ensemble des communes limitrophes des voies autoroutières.

Toutes choses égales par ailleurs, rappelons-nous des premiers humains qui pour se rassurer et tenter de calmer les "dieux" rendus responsables des catastrophes qu'ils subissaient, s'inventaient nombre de rituels, d'offrandes et de sacrifices animaux et humains souvent prémisses des religions sans la moindre efficacité et qui cependant ont, pour certaines de ces pratiques, encore cours aujourd'hui...

Ne dit-on pas que l'enfer est pavé de bonnes intentions!.

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Lire article : Ecologie: Apocalypse Tomorrow. Lien: ICI

 

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