15/11/2017

Balance ton porc!.

@balancetonporc, @metoo, Société, Harcèlement sexuel, Femmes, Hommes.
#balancetonporc 

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WEINSTEIN, ce vilain bouc

Depuis la diffusion de l'affaire plus que trouble de ce producteur si bien connu et tant apprécié, du moins lorsqu'il était en capacité de produire des films à succès voire, via son entregent bien placé, de les faire nommer aux Oscars, une déferlante de starlettes et quelques vedettes s'empressent de révéler les turpitudes dont elles se disent avoir été victimes lorsque leur carrière, maintenant largement assurée, débutait il y a bien des années.
A chaque jour, et dans tous les domaines du "spectacle", une révélation d'attouchements vient s'ajouter à une liste si longue qu'elle finit, et c'est bien un des aspects négatifs du sujet traité dans cet article) par remettre, une nouvelle fois, les victimes anonymes, au rang de quantités négligeables, inintéressantes pour les médias, la justice.

Grâce aux réseaux sociaux, et en particulier à #balancetonporc sur Twitter, ce scandale a fait l'objet de nombreux articles de presse, débats télévisés lors desquels tous et toutes estiment que la parole des femmes sera, dès à présent, mieux reconnue que par le passé.
Notons et déplorons que pour certains frustrés du temps où la parole pouvait, vu sa difficulté à se faire publique, être étouffée, d'autant plus dans un domaine où machisme et sexisme vulgaire était signe de charisme d'un homme séducteur et bon vivant, les réseaux sociaux seraient dangereux et, comme par hasard, à contrôler... pour le bien des citoyen(ne)s... évidemment.
Serait-ce un phénomène à ce point nié qu'il faille une énième affaire de ce type pour que certain(e)s s'en émeuvent comme s'il s'agissait d'une surprenante découverte?

Sur le fond, il peut s'avérer assez évident que la plupart des hommes qui disposent d'une parcelle de pouvoir qui, au sein de n'importe quelle structure, peut décider si une femme en demande d'un emploi mieux rémunéré, d'un rôle et/ou, plus généralement, de tout contrat porteur de conditions plus favorables et d'avenir prometteur, sera souvent tenté de lui proposer quelques compensations et plus si affinités... ou non!.
Sur la forme, ces dénonciations subites et consécutives de starlettes qui, comme écrit plus haut, ont néanmoins pris la précaution de veiller à bien assurer leur carrière avant de se rappeler qu'il y a plusieurs victimes, elles auraient subi des actes de harcèlement sexuel qui, quoique probablement réels, peuvent être suspectés d'opportunisme, d'autant qu'il ne faudrait tout de même pas oublier que dans le joli monde de Hollywood, l'argent est roi...

Que vous soyez connue ou anonyme...


Par contre, ainsi qu'il était déjà fait mention dans le préambule de cet article, n'est-il pas nettement plus choquant, quasi insultant envers toutes celles qui, quotidiennement, sont d'anonymes victimes de multiples faits graves d'ordre sexuel mais qui, ne bénéficiant pas d'aucune surface médiatique, n'osent pas porter plainte tant elles savent combien celles-ci resteront lettres mortes auprès de la justice et qu'en plus, les jugements des proches et/ou les rétorsions de leurs agresseurs assez rapidement au fait de la démarche auprès de la police n'en seront que plus violents.
Pour ces femmes-là, nul plateau de télévision, aucune protection due à la célébrité mais assurément la certitude pour ces anonymes de savoir que, muettes par obligation, elles subiront ces caresses, compliments graveleux et autres comportements pouvant aller jusqu'à imposer des "plaisirs" sexuels bien connus qui, souvent, ne sont pas le seul fait du "vilain" patron...
Notons que lorsque lors d'un débat, un élu, parlant un peu vite... mais sincèrement, celui-ci déclare que si un homme ne tombe pas dans le harcèlement sexuel plus ou moins grave, c'est parce qu'il ne dispose, pas encore, d'une parcelle de pouvoir, c'est cet élu qui se fait huer alors qu'il est nettement plus proche de la vérité que ceux qui, comme toujours, préfèrent nier l'évidence de ces tout petits chefs tant dans le privé que dans le public qui, si l'occasion sans trop de risques se présente, n'hésiteront pas à tenter une remarque, une approche, un geste...
Si ceci était inexact, il faudrait alors traiter toutes ces femmes anonymes qui osent ou n'osent pas évoquer les faits dont elles sont les victimes d'affabulatrices, de nymphomanes à l'imagination débordante car frustrées!.

Ceci n'excuse pas cela et ne tombons jamais dans le cliché récurrent de ces hommes, parfois de ces femmes, qui sous-entend que c'est la femme qui, par son attitude "gentille", sa tenue "provocante", est responsable des déviations sexistes, machistes de ces pauvres hommes incapables de résister à tant de charme(s)...
Tout en évitant de faire preuve de naïveté en feignant de croire que, jamais et ici encore au contraire des femmes anonymes, la femme "people" ne joue consciemment de ses atouts afin de (re)lancer une carrière en créant un buzz autour d'une photo d'une partie du corps dévoilée... par accident tandis que d'autres peuvent prendre excuse d'un soutien... à tout type de cause dont l'objet n'est pourtant pas lié à une obligation de se montrer topless.
Pour ces femmes "people", nul doute qu'elles ont conscience que, contrairement aux femmes anonymes qui redoutent la réaction de certains hommes lors de situations délicates et scabreuses, leurs "charmes" peuvent les servir à glaner quelques avantages qui, une fois obtenus et beaucoup plus tard, pourront toujours être dénoncés comme ayant été soumis à condition de faveurs à connotation sexuelle.
Toutefois, apprécions la nuance quasi comique entre celles qui "harcèlent" les jeunes sportifs, chanteurs et acteurs en rêvant de partager, si possible plus qu'une nuit, un moment de célébrité en tentant de se faire suffisamment remarquer et, à l'opposé, celles qui "subissent" les vieux producteurs, chanteurs et acteurs en espérant de n'avoir à partager qu'un moment aussi court que possible mais suffisant pour lancer, assurer une carrière.
Dans un cas, ce sera, pour ces demoiselles, une belle histoire d'amour avec un jeune petit cochon, dans l'autre, ce sera, pour ces artistes, une épreuve de sexe avec un sale vieux porc!.

Par parenthèse et pour souligner l'impressionnant recul sinon des droits au moins des libertés de la femme au sein d'une société d'hommes "croyants", qui estime sincèrement, hormis quelques animateurs TV hypocrites ou intervenants benêts que c'est par souci de santé (exposition néfaste au soleil: dixit Naguy!) que les femmes préfèrent garder leur haut à la plage et les jolies maques qui en résultent alors qu'en vérité, seins nus, elles feront constamment l'objet de remarques graveleuses et plus surtout sans affinités, de photos volées ou que c'est par choix de mode que les femmes renoncent à porter jupe et chemisier en rue, dans les transports en commun, au boulot pour arborer quotidiennement les jeans et t-shirt ras de cou pas trop serré pour ne pas "provoquer" par des formes jugées aguichantes susceptibles d'exciter les mâles aux alentours...
Heureusement pour toutes ces femmes libres, quelques opportunistes créateurs de mode dessinent de splendides burqas et autres affriolants burkinis qui garantiront enfin à ces créatures de plaisir la paix et la joie d'être la subalterne de l'homme!.

Non assistance à personne en danger

A peine moins interpellant que le harcèlement sexuel dont est, serait, victime la femme plus ou moins célèbre sont les déclarations de proches, de collègues ou autres "people" qui, à la suite du dépôt de ces plaintes, osent affirmer qu'elles le savaient mais n'avaient rien dit.
Seraient-elles alors complices passives de ces faits, de simples et peu glorieux lâches ou, pire, auraient-elles un parcours déviant assez semblable quitte à se partager quelques bons coups ce qui, dans certains mondes où tout le monde se connaît et tient l'autre au même titre qu'on est soi-même tenu, n'étonnerait personne!.
Encore une fois, ceci n'est assurément pas le cas pour toutes ces femmes anonymes qui ne font les gros titres que, pour autant, qu'elles soient devenues la proie d'un réseau qui aurait eu le "malheur" de se faire démanteler pour des faits bien plus "graves" sans quoi on n'en aurait même pas parler!.
Pire encore pour toutes ces femmes anonymes, elles, contrairement aux starlettes plus ou moins connues, n'ont que peu de "chances" d'obtenir réparation auprès de la justice... des hommes, qui, en l'occurrence, porte bien son nom.
Quant à la police, entre la main courante, le dépôt de plainte et son suivi, on peut, vu la quantité de dossiers en tout genre à sa charge et dont, tant parfois le retrait de plaintes ou l'absence de sanctions de la part de la justice qui ne tient pas compte du travail d'investigation réalisé ou qui estime les preuves insuffisantes (y compris en cas de viols!), peut, à tort pour les victimes, les démotiver.

A propos de la pertinence de la preuve, signalons à la justice qu'une trace ADN, relevée sur la fesse ou le sein ou lesdits emplacements sur les vêtements de la victime, appartenant à l'auteur (harceleur) désigné devrait, à tout le moins, poser question quant à sa localisation anormale et plus que probablement inappropriée.

En conclusion

On peut craindre (pour ne pas dire affirmer) que, comme il en est pour d'autres sujets (terrorisme, émeutes...), sous la dictature du "politiquement correct" qui paralyse tant les médias que les politiciens soucieux de ne pas perdre une partie importante de leurs lecteurs abonnés pour les uns, électeurs utiles pour les autres, on se satisfera assez vite du discours habituel sur la nécessité de ne pas fustiger, discriminer toute une partie de la population bien sous tous rapports pour soi-disant quelques-uns qui seraient déviants ou, ici aussi en rapport avec les formules hypocrites récurrentes qui transforment les coupables en victimes, de pauvres individus rendus malades au travers de pulsions que la "nocive" société de consommation, au travers de l'image dégradée de la femme, leur propose, leur imposerait!.

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15/08/2017

La politique par les Nuls

Trump, Merkel, Juncker, Macron, May, Gentiloni.
Ne verraient-ils toujours rien venir?!.

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INTRO

Que la politique soit faite par les Nuls est une chose que cet article va se plaire à souligner... mais autant que ces (politiciens) Nuls commencent à se rendre compte qu'il y a de moins en moins, Internet et les réseaux sociaux y contribuent énormément, de (citoyens) nuls incapables de comprendre leur jargon pseudo politique fait de slogans populistes, électoralistes...!.

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USA

Hormis quelques inflexions sur la communication médiatique destinées à satisfaire un électorat plus large, la politique made in USA perpétue la tradition basique initiée déjà par les cow-boys au temps des indiens copieusement massacrés et spoliés de leurs terres ancestrales qui adopte comme principe quasiment constitutif de la nation que le monde se divise simplement, sans nuances, entre alliés (d'un moment plus ou moins long en fonction de leurs seuls intérêts économiques et politiques) et tous les autres qui, par définition, sont donc des ennemis plus ou moins à combattre économiquement via des sanctions et/ou restrictions diverses voire à éliminer, fut-ce au prix d'allégations, de preuves inventées de toutes pièces, en fonction des supposés intérêts décrits plus haut, ceci sans beaucoup plus de discernement ou de subtilités intellectuelles.

Faut-il vraiment rappeler ici toutes les guerres de destructions menées sous le bel étendard de l'ingérence démocratique qui auront causé plus de destructions, de morts civiles que les régimes en place éliminés et aussitôt remplacés par l'instabilité générale, le terrorisme et un recul total en matière de droits humains pour cette population certes vivant auparavant, ce depuis des décennies, sous une dictature peu enviable mais néanmoins, les faits récents en sont une triste preuve, plus supportable (surtout pour le droit des femmes à une relative autonomie ou pour la pluralité minimale de religions minoritaires) que la situation qui aura découlé de la "libération" par ces valeureux combattants envoyés par décision présidentielle dans le bureau ovale made in US.

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EUROPE

Victime d'un déclin inexorablement entamé par les guerres entre Etats libres jusqu'alors conquérants et prospères, ce continent achève son déclassement par l'intégration à marche lente mais politiquement forcée en dépit de toutes oppositions populaires exprimées par référendums... annulés ou non respectés, par votes désapprobateurs aux élections "nationales" qualifiés d'extrémistes de droite, racistes et xénophobes ne pouvant être que le fruit de diatribes haineuses populistes qui, lui, contrairement aux discours toujours intelligents des démocrates, ne convainquaient que des imbéciles, des électeurs incultes.
Pour paraphraser une devise célèbre, on dira qu'en ce qui concerne la zone euro, l'union ne fait pas sa force mais n'est que le signe de la faiblesse de chacun de ses membres qui espèrent, sans trop y croire, que la dissolution au sein du groupe fera illusion... face aux vraies puissances mondiales, elles indépendantes!.

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Autre argument non négligeable qui pousse "nos" chers dirigeants nationaux, bientôt régionaux, à forcer coûte que coûte cette (dés)intégration est qu'ils y voient le confort de la déresponsabilisation individuelle au profit d'une décision collégiale voire des technocrates "bruxellois" qui les met à l'abri de toute accusation en matière de gestion nationale ou de culpabilité par manque de clairvoyance en matière d'entrée en guerres dans des régions du monde.
Il leur suffira de présenter, comme ils commencent déjà à le faire, le bilan comme la conséquence d'une démarche, d'un engagement pour le "toujours plus d'Europe" qui nous oblige à respecter certains critères, fussent-ils contraires à nos intérêts autrefois nationaux...
Sans oublier que supra-Europe oblige, il y a une forme plutôt désagréable en termes de fierté nationale à n'être que le faire-valoir des USA et à en respecter les intérêts géopolitiques et économiques au travers de tant d'exemples (Turquie, Syrie, Russie,...) qu'il serait plus facile, quoique!, de tenter d'en trouver un seul qui ne le soit pas!.
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CONCLUSION


A propos du: Fossé entre "ELITES" et "PEUPLE"

S'il y a bien une expression qui souligne à quel point les élus qui ne sont, in fine, pour le "peuple" que des employés salariés en CDD osant se proclamer, main sur le cœur, au seul service des citoyens qui, ne faudrait-il pas le leur rappeler tant ils semblent s'en croire les seuls gestionnaires propriétaires n'étant soumis ni à consultation avant décision, ni à responsabilités voire remboursements en cas de dépassements systématiques des estimations, des devis établis, financent tant les dépenses de tous les budgets publics ainsi que dans de trop nombreux cas, au vu des scandales mis au jour, les recettes de leurs portefeuilles privés, c'est bien celle du "fossé grandissant entre élites et peuple" que médias et politiciens balancent, avec un mépris à peine dissimulé, face caméras.
Ne devraient-ils pas lucidement se poser la question du manque de charisme, d'honnêteté sinon intellectuelle au moins financière qui en caractérise un nombre non négligeable de ces représentants carriéristes exclusivement préoccupés par leur maintien à des postes assurant privilèges et confort de vie... privée aux frais du public.
Au minimum, seraient-ils avisés de constater avec modestie que, pour la plupart d'entre eux-elles, si quelques dossiers avancent, ils ne le doivent qu'à l'armée de fonctionnaires, aux divisions d'attachés de cabinet tout dévoués à leur patron élu mais intérimaire aux compétences toutes relatives voire absentes pour les matières dont il est censé s'occuper...
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D'autant que, même s'ils font semblant de l'imaginer, jamais des politiciens ne créent l'emploi, tout juste peuvent-ils, à l'inverse, en freiner la création nouvelle et forte par des mesures de rage taxatoire ou règlements tatillons avec, pour les tenants du "toujours plus d'Europe", la soumission supplémentaire aux règlements supranationaux et autres nombreuses lois qui brident tout esprit d'initiative et/ou d'innovation rendant le rapport risque/profit tellement disproportionné qu'il finit par démotiver toute initiative individuelle.
Mais, rassurons nos "élites", ils pourront toujours se vanter de voir la progression moins rapide du chômage voire son inversion plus lente (pour des dirigeants humoristes), de se satisfaire, malgré la relative stagnation vis à vis des pays concurrents, d'un 0,1 point de PIB dont ils s'attribueront modestement tout le mérite alors qu'il n'est que la conséquence logique, implacable d'une économie et/ou d'une finance (ce mot interdit en Europe) mondialisée dont les effets se diffusent internationalement... et ainsi de suite!.

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15/09/2016

Leader d'opinion, les clés de la réussite.

Opinions,Journalisme,Politique,Société,Médias,People.

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OPINIONS ou CONVICTIONS

Lors d'un débat, d'une discussion, d'un article, on s'apercevra que deux tendances principales émergent assez rapidement selon que certains soutiendront, sans forcément beaucoup de convictions, une idée globalement partagée par des "élites" médiatiques, politiques essentiellement préoccupés par le ralliement du plus grand nombre à une ligne éditoriale, à une idéologie, une propagande.
Le but étant plus de servir leurs intérêts commerciaux en fidélisant une audience qui contribue à préserver leur activité médiatique, journalistique pour les uns et, pour les autres, de convaincre un maximum d'électeurs de manière à leur assurer un plan de carrière politique le plus glorieux, le plus rémunérateur possible.
D'autres, certes beaucoup moins nombreux mais éminemment plus intéressants tentent de contribuer aux débats de société en distillant des propos critiques, des idées la plupart du temps en contradiction avec le consensus mou autrement qualifié de "politiquement correct" qui, quoique majoritaire auprès des bien-pensants, manque de fond, tant ces discours lénifiants sont sans surprise, lisses et insipides d'où leur audience forte car ne choquant personne.

Chacun connaît les noms de ces pourfendeurs de la prose médiatico-politique habituelle qui, pour ces polémistes n'a que le mérite d'annihiler toute capacité à la réflexion, à la contestation
Aussi, il n'est que normal que ces "empêcheurs de tourner en rond" soient l'objet de railleries, de quolibets et d'insultes émises soit pour détourner le public du fond du débat, soit pour occulter leur manque d'arguments face à ces maîtres de la remise en question de toutes les idées communément réputées comme inattaquables.
Parmi les insultes les plus utilisées par les plus soumis à un entre soi corporatiste, celles de racistes, de xénophobes, de fascistes suivant le sujet et/ou la gradation nécessaire à clore le débat sont récurrentes tout en ne démontrant que la volonté non pas de débattre mais bien de protéger la propagande simpliste dont ils sont les tristes porte-paroles.

OPINIONS et CONVICTIONS: RESEAUX SOCIAUX

Les réseaux sociaux et plus spécifiquement Facebook ont réussi, au grand dam des tenants du "politiquement correct" et du consensus utile, à exacerber tout débat en une confrontation certes parfois violente voire grossière qui, n'en déplaise aux adeptes d'une acceptation des discours consensuels tels que décrits plus haut, reflète bien plus réellement l'opinion et ses courants que toute autre évaluation réalisée via sondages approximatifs.

Il est évident que la parole libérée de tout carcan médiatico-politique qui, en réaction, fustige ces réseaux sociaux alors même qu'ils ne sont que le reflet authentique de la réalité d'une société en déliquescence opposée, fracturée que, par intérêt bien compris, ceux qui s'auto-proclament "élites" s'évertuent à faire semblant de refuser de peur que ce constat d'échec qu'il disent nier ne leur soit reproché avec les conséquences qu'on imagine pour le maintien de leurs privilèges et mandats.

Sachant cela, il est évident qu'être un leader d'opinions de type polémiste relève sinon de l'exploit au moins de la stricte observance d'une discipline qui, quoiqu'il en coûte en termes de fierté personnelle, de frustration bien légitime, passe par le refus absolu de répliquer aux commentaires, y compris ceux qui, via des insultes personnelles, n'ont la capacité intellectuelle (facilement détectable) d'argumenter le fond de l'article posté.
Ainsi vaut-il mieux que l'absence de réactions aux insultes apparaisse comme un bien réel mépris pour ceux qui vous provoquent plutôt que d'entrer dans le jeu malsain de ces derniers.
Car, il serait illusoire de croire que tous les commentaires postés à la suite d'un article sont l'œuvre de personnes ayant pris le temps de lire votre publication en entier voire de l'avoir comprise d'où les inévitables insultes personnalisées qui n'ont aucun rapport avec les sujets polémiques évoqués.
Bien évidemment, vous pouvez aussi choisir de modérer les commentaires avant publications mais ceci risque de vous prendre beaucoup de temps et, surtout, après une certaine accumulation de "bêtises" lues à supprimer de provoquer l'envie de répondre, de remettre les pendules à l'heure et de souligner ces idioties vous entraînant de facto dans une suite de réponses inutiles.
Aussi, le conseil serait de n'autoriser tout commentaire non pas sur votre blog/site principal mais bien sur toute déclinaison de vos publications postées via les multiples applications et réseaux sociaux à votre disposition.
Certes, ceci ralentira le flux de visites vers votre site mais garantira sa qualité.

L'important pour construire, maintenir et développer un réseau significatif qui suit vos publications n'est pas de courir après un nombre de "faux amis" mais plutôt de veiller à ce que le nombre d'abonnés soit en augmentation.
De même que, plus lors des réactions à vos commentaires, le nombre d'insultes ne soit qu'une fraction minoritaire face à l'adhésion que vos opinions susciteront.
Ne perdons pas de vue qu'à la différence d'un élu, d'un journaliste, le but d'un leader d'opinions, même si celui-ci avoir été auparavant élu ou journaliste, réside dans son indépendance d'esprit et de lobbys par son ouverture à la contestation, aux débats d'idées contradictoires, à l'argumentation de convictions et non dans l'affirmation, somme toute assez bornée d'une opinion partagée par le groupe duquel il est issu ou envers lequel il est redevable. 

Veillez à entretenir votre réputation par la mise en ligne régulière d'articles originaux postés sur votre blog ou site personnel même si ceux-ci enregistreront une audience plus faible que quelques phrases postées au bas d'un article sur les réseaux sociaux.

CONCLUSION

Si, jusqu'il y a peu, la quantité des canaux de diffusion était limitée et ne permettait qu'à quelques individus, tribuns, philosophes, religieux de s'exprimer, de convaincre le "peuple", l'évolution de la technique a permis d'ouvrir le champ de la communication aux chefs de partis politiques, aux lobbys financiers, aux entreprises commerciales.

Seule la parole individuelle ne pouvait s'exprimer sinon au travers d'hypothétiques groupements et associations avec, toujours l'expression de ces ensembles réduite à une synthèse généraliste, imparfaite.
Jusqu'au moment où grâce à Internet et ses réseaux sociaux, la parole, la libre expression se libère... et fait déjà peur à ceux qui, comme décrit plus haut, se satisfaisaient d'exprimer, au supposé nom de tous, la "bonne" parole!.
Par conséquent, tout quiconque peut devenir un leader d'opinions en vertu de ses seules qualités intellectuelles, philosophiques, scientifiques et ne doit en rien être un "people" ou un membre d'une corporation médiatique, politique quelconque pour diffuser ses idées, ses conclusions et rassembler un maximum d'individus en accord avec celles-ci.
Sans participer à l'affichage médiatico-politique quelque peu suffisant qui se colle à elle-même l'étiquette d'élite, il faut néanmoins disposer d'un bagage intellectuel suffisant, idéalement de type universitaire sans quoi, rien ne distinguerait les inepties d'une Nabilla et la horde de "vedettes" de télé-réalités ou un Hanouna et autres animateurs de talk-show ayant un avis sur tout et n'importe quoi et qui, pourtant affichent tous et toutes des scores importants sur Instagram, YouTube, Twitter et Facebook d'articles, publications, débats des Attali, Sifaoui, Zemmour, Onfray, Finkielkraut et autres intellectuel(le)s de renom.

Pour exemple: un des livres de celui qui suscite le plus de réactions voire de haine, Eric Zemmour.  
Lien, cliquez sur:   Le Bûcher des vanités 2 (E. Zemmour) 
Quant à cet autre intellectuel polémiste bien connu M. Onfray, retrouvez son site en cliquant ICI 

Toute opinion aussi débile puisse t'elle être ou paraître est respectable et ce sera aux individus à juger si leur savoir, leur bagage intellectuel est plus en accord avec les élucubrations des uns ou les raisonnements des autres.
Ce qui, n'en doutons pas, en fonction des approbations respectivement obtenues confortera l'"élite politico-médiatique" dans leurs certitudes que le matraquage d'idées simplistes, binaires saura leur assurer pour quelques temps encore un bel avenir...

Pour conclure et en revenir aux clés de réussite indispensables à tout leader d'opinions, celui-ci se doit de considérer qu'une fois son article, son opinion publiée, postée, celle-ci ne lui appartient plus et que, librement sur les réseaux sociaux, elle cheminera au gré des clics, des réactions positives ou non en incitant vos abonnés et/ou lecteurs d'un jour à débattre quelquefois violemment, parfois grossièrement, au départ de ce que vous aurez posté sans que vous ayez à féliciter ou à sanctionner vos contradicteurs.
Un leader d'opinion, surtout s'il est polémiste non dans la volonté (comme certains animateurs, chroniqueurs d'émissions "talk-show") de nuire, d'humilier tant le débat est inexistant lorsque celui qui est censé l'animer n'accepte aucune remise en cause de ses seuls propres "arguments" mais bien dans la satisfaction de constater que son raisonnement, fut-il ironique, moqueur mais jamais ni insultant, ni vulgaire, emporte sinon une adhésion massive, au minimum le respect de ceux-celles qui, tout en partageant pas ces analyses de faits de société ou de politique, ont l'ouverture d'esprit et le bagage intellectuel suffisant pour y apporter leurs propres conclusions.
Quelle jouissance extrême résultant de cette forme de masturbation intellectuelle lorsque la vigueur des réactions contribue à alimenter votre débat jusqu'à accepter que pour certain(e)s inaptes à la confrontation des mots, des idées, leurs seules réactions ne se résument qu'à des insultes vulgaires, de plus rarement correctement orthographiées.

C'est cela (aussi) la liberté d'expression!.

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15/06/2016

Le terrorisme intellectuel d'anti-racismes...

Racismes,Société,Religions,Libertés,Femmes,Hommes,Egalité.

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Ligues anti-racismes et anti-sémitismes

Apparemment pour ces ardents défenseurs qui, comme les syndicats dans un tout autre domaine, ont su prouver l'utilité de leur vigilance par les résultats engrangés, il semble bien que tant les uns que les autres aient perdu le sens originel, au titre d'objet social, de la finalité de leurs combats actuels et que plutôt que d'évoluer vers un pro-vivre ensemble, ces anti-tout ont choisi le sectarisme communautaire.
Probablement est-ce dû à la dilution assez récente des valeurs et des mœurs que la montée en puissance de ces groupes de pression au sein d'une société européenne largement en déclin a pu se réaliser de manière progressive presque sournoise jusqu'à ce que ces acteurs responsables en coopération avec les pouvoirs démocratiques en place finissent par en prendre, à fort peu de choses près, le contrôle de la pensée dite unique sous l'appellation bien connue du "Politiquement correct".

Par parenthèse et pour revenir au titre de ce paragraphe, il faudrait se demander pourquoi ces chantres du bonheur universel dans la paix pour tous semblent hiérarchiser voire exclure certains racismes en se limitant le plus souvent aux anti-sémites?.
Si les musulmans peuvent raisonnablement profiter des œuvres de ces ligues, les chrétiens, pire encore s'ils sont blancs, eux n'ont droit qu'aux railleries, moqueries et injures tant à leur culte et à leurs représentants qu'à leur couleur pâle (ne dites plus race) sous prétexte que la liberté de parole, de presse ou d'humour doit être, mais pour ces cas de racisme seulement, préservée...

Ou alors, l'anti-sémitisme est décrété d'indignité supérieure aux autres en raison du complexe européen lié au nazisme qui, on s'accommode lâchement de cet "oubli historique", n'a pas fait des ravages qu'en Allemagne sous Hitler.

Quant à la ligue des droits de l'homme (pour la femme, on verra plus tard), il est à noter que même si le terme "homme" est censé évoquer l'humanité en général, ici aussi, il vaut mieux appartenir aux sous-groupes sexuels masculins que de (sur)vivre en tant que femme (banalement) hétérosexuel.
Et d'ajouter qu'idéologie politique en plus, la dénonciation ou la condamnation d'atteintes graves à l'intégrité physique, morale dépendra surtout du pays (ami ou non) dans lequel des faits se seraient produits, de la notoriété, des soutiens extérieurs (occidentaux) de ses dirigeants et bien entendu, ceci est devenu incontournable du poids de la religion, des mœurs et autres coutumes en fonction de son impact global sur la bonne et indispensable marche économico-politique du monde.
Alors, à l'aulne de ces principes?, vous pensez bien que la place, notamment, de la femme devient rapidement secondaire.

Parmi les arguments avancés par l'occident démocratique, celui de l'épuration ethnique qui n'est que la version aboutie du communautarisme se fait prétexte à invasion et destruction des pays dont les dictateurs en place depuis des décennies deviendraient subitement infréquentables et donc à assassiner avec en prime, la mort pour des milliers de citoyens et au final, le paradoxe ironique que les "communautés", notamment chrétiennes d'Orient et bien d'autres, jusqu'alors tolérées, parfois protégées se voient contraintes de tout abandonner et de fuir au plus vite si elles ne veulent pas être massacrées par les nouveaux maîtres (in)directement mises en place par les forces de l'ingérence démocratique!.
Historiquement, les juifs ont usé, sans que cela ne provoque aucun émoi de la part de ceux qui, complexés par la shoah, leurs avaient offert un bout de territoire arabe, la Palestine qui a vu en 1948 l'exode de près de 800000 sur les 900000 arabes vivant dans ces territoires dévolus aux juifs d'Israël.

Et pour conclure avec humour juif (un communautarisme de plus) ce paragraphe qui leur est consacré quoiqu'au fait, parle t'on d'humour chrétien, essentiellement victime des pires moqueries d'autant plus facile qu'il n'y a ni fatwa, ni attentats et meurtres à la différence de l'autre absent, à savoir l'humour musulman.
Par conséquent, en matière de communautarisme, de racisme, de xénophobie, on finirait bien par se demander si ceux qui s'en disent les victimes n'en sont pas les pires défenseurs...  

Dis-moi quelle est ta religion, je te dirai qui tu es

Même si nos amis les Bisounours se forcent à nous présenter la vie en société comme étant riche de diversités cultuelles et culturelles, d'origines et de comportements multiples sous les concepts devenus néanmoins assez flous d'assimilation ou d'intégration tant ils ont tout de même compris, sans jamais l'avouer, que l'échec est patent et qu'hormis, à nous obliger par la répression intellectuelle à y croire, il arrivera un jour plus si lointain où ces irresponsabilités et cet aveuglement idéologique nous conduiront au chaos duquel le pire peut toujours émerger.

Existe t'il encore un seul fait d'actualité, un seul reportage sociétal qui ne précise en premier lieu la religion si tant est qu'elle soit juive ou musulmane reléguant la nationalité au rang de superficiel, d'accessoire.
Comme un nauséabond mélange de déni de l'appartenance à une nationalité qui au sein d'une Europe castratrice ferait figure d'adhésion aux thèses nationalistes de tel ou tel parti d'extrême-droite invariablement qualifié de raciste, de xénophobe et dont les dirigeants ne sont, pour ces éminents démocrates, que des descendant(e)s d'Hitler et nostalgiques du IIIè Reich.
Avec cette même honnêteté intellectuelle, on caricaturera tous leaders de gauche, d'extrême gauche (et certains s'en réclament ouvertement) de partisans des dictatures cubaines, chiliennes sans oublier ces idéologies si sympathiques et porteuses d'espoir pour les "petites gens" que sont le maoïsme, le stalinisme...!.

Les religions ne seraient-elles pas la forme évoluée, civilisée d'un conditionnement proche de la technique utilisée par des sectes en ceci qu'on ne peut nier que pour une part significative des croyants, la soumission, signe de manque de personnalité ou d'incapacité à assumer ses propres choix et actes, à une foi leur offre la "protection" divine, le pardon pour tous actes criminels, terroristes commis au nom de ce dieu invisible et probablement inexistant mais tellement utile pour satisfaire aux nombreux desseins, déviances de tous ces guides et autres manipulateurs.
Cette utilisation malsaine de la foi ou d'une théorie à connotation pseudo-philosophique inspire bon nombre de gourous, coachs de vie qui conditionnent vie sociale et affective de ceux (ici plutôt celles d'ailleurs!) qui, en souffrance, en manque et recherche de repères, croient trouver les réponses aux questions permettant ainsi aux seuls thérapeutes auto-proclamés, nullement diplômés de profiter financièrement et pour les plus pervers d'entre eux de s'offrir quelques plaisirs bien personnels...

 

Big Brother vous surveille

De manière répétitive, on entend, on lit des articles qui se veulent informatifs sur le suivi intrusif des sites de réseaux sociaux aux desseins indéfinis probablement pernicieux alors même qu'il ne devrait être étrange pour personne que des sociétés commerciales souhaitent via la technologie informatique qui s'ajoute aux autres techniques publicitaires déjà bien connues augmenter l'impact, l'influence de leurs marques et (quelle honte!) engranger des profits ou pire contribuer à maintenir voire augmenter le nombre de ses employés tout en offrant à tous et toutes un accès souvent gratuit à quantités de services ce qui, par parenthèse, fait tant défaut au service public pourtant si dogmatiquement opposé au privé.

Paradoxal ou alors serait-ce plutôt volontairement que certains mettent exagérément la lumière sur ces pratiques qualifiées de dérives tout en occultant, par ailleurs, les réels méfaits, déviances et manipulations d'associations qui sous couvert de prétendues valeurs tant cultuelles qu'identitaires traquent et mettent au pilori toutes les alertes, tous les éditos et articles voire de simples mais objectifs commentaires ou autres traits d'humour qui dénoncent ce qui est communément labellisé "Politiquement correct".
Cette "Pensée unique" qui, faut-il, peut-on encore le dire?, a considérablement progressé au point de faire de ce terrorisme intellectuel une véritable et redoutable arme de destruction massive de la pensée libre et individuelle qui serait contraire à la nouvelle norme tolérée.

A ce petit jeu malsain, on s'aperçoit qu'entre les religions souvent opposées plus par, comme toutes autres sociétés commerciales qu'elles méprisent, un intérêt d'attirer un maximum de fidèles, il existe, à présent, un intérêt commun qui, sous prétexte de libertés et respect des cultes, fédère un discours de tolérance entre religions monothéistes.
A titre d'exemple, le port du voile qui, pour la religion musulmane, est sujet de controverse en Europe a vu le chef de l'église chrétienne se fendre d'un discours approbateur en soutien de la prétendue liberté des femmes à le porter au nom de la liberté.
Bel exemple d'oecuménisme bien compris en cela que les uns et les autres ont bien saisi l'opportunité de reprendre une part non négligeable du pouvoir politique via la proposition et l'admission de lois et règlements essentiellement communautaires pour ne pas dire exclusivement religieux, qu'on ne s'imaginait plus qu'ils puissent encore avoir... au XXIè siècle qui, il est vrai est tellement éloigné du siècle des lumières qu'il semble qu'on soit rentré dans celui des ténèbres et de l'obscurantisme!.

Presque pour l'anecdote tant la perversion intellectuelle est grossière et digne des plus pires astuces de marketing, l'argument avancé par certains "guides religieux" qui ne sont pas exclusivement musulmans, de couvrir entièrement le corps de la femme afin de le rendre pudique et modeste et ainsi protégé des regards malsains ou des pulsions de mâles incontrôlables à qui on donne l'implicite autorisation d'insulter, harceler, violer toute femme qui aurait l'audace de ne pas s'habiller "correctement" et qui, par conséquent, enverrait à ces pauvres hommes un signal clair en recherche d'attouchements pour ne pas dire un besoin de se prostituer!.
Parmi les multiples encouragements publics à l'irrespect envers les femmes non voilées et qui, jamais, ne sont sanctionnés, voici le lien de la "dernière" en date qui nous vient de H. Ramadan (directeur du centre islamique de Genève). Cliquez  ICI Femmes non voilées...

Admirons, par ailleurs, la progression de la pénétration au sein de nos sociétés, de l'instrumentalisation par ces religions qui, d'un discours répressif centré sur les interdits et la soumission des femmes en viennent à souligner le plaisir pour la femme d'être respectée ou encore le choix personnel de se vêtir selon une mode qui ne serait en rien différente de toutes les autres modes qui circulent... librement!.
Arguments tout autant fallacieux que, jugés par ces extrémistes, inattaquables, non opposables car qui oserait reprocher à une femme de n'être qu'une banale fashion-victime en burkini à la plage ou en niqab en ville et autres accoutrements "cultuels", car répétons-le, de nouvelles tendances juives et chrétiennes se font jour en surfant sur cette tendance sexiste à remettre la femme à la place que ces (in)cultes considèrent comme la sienne, c-à-d en procréatrice et femme à la maison au service de l'homme.

Article sur ce sujet à lire en cliquant sur:   Femme libre, femme en burka!. 

Conclusion

Sous de louables prétextes mis en avant, on s'aperçoit assez vite que la protection de ceux (moins celles...) qui, souvent, ont été discriminés peut, surtout si une idéologie bien précise s'y infiltre voire domine, se muer en non plus la défense des "plus faibles" mais bien plutôt en un étendard porteur de valeurs qui visent à exclure ou à dénoncer tout qui oserait ne pas forcément adhérer à toutes ces nouvelles règles imposées au titre de la non discrimination, de l'intégration et autres slogans habituels qui vont de fascistes à nazis le plus souvent utilisés par ceux qui se prétendent constamment fustigés alors même qu'en utilisant ces qualificatifs, ils veulent clore un débat faute d'arguments et/ou de capacités intellectuelles suffisantes.

Article sélectionné par le site Agoravox.
Pour le noter et/ou le commenter, cliquez sur ce lien  ICI Le terrorisme intellectuel... (AgoraVox) 

 

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15/04/2016

Musulman ou islamiste à pile ou face?.

 

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Généralités

Toutes les religions ne seraient que des sectes qui, au fil du temps, ont réussi à convaincre, asservir un maximum d'individus crédules qui se qualifient de croyants.
Toutes les religions ont, à un moment de l'Histoire, été à l'origine ou complices d'invasions, de massacres perpétrés au nom de la civilisation, de l'endoctrinement à des valeurs que leurs nouveaux maîtres-guides définissaient comme porteuses de justice, d'élévation des esprits... tout en soumettant ces populations aux traitements dégradants les plus variés, sans oublier l'exploitation des richesses du sol détenues, souvent à leur insu, par ses esclaves de ces colonisateurs... de dieux.
Bien évidemment que le support religieux n'est pas indispensable au déclenchement de conflits, de guerres mais celui-ci y apporte, hypocritement à l'instar d'un argument plus actuel, à savoir l'ingérence "démocratique", une caution morale ou, à tout le moins, ainsi mise en avant de ce qui, de toute manière, n'est qu'une expression de la volonté des uns d'imposer aux autres, une façon de penser, d'agir... de s'habiller sous couvert de principes politiques ou religieux.
Le pire étant lorsque ces deux concepts fusionnent pour en faire une théocratie à l'échelon d'un Etat ou d'une doctrine qui supplante les lois d'un pays laïque ou multi-cultuel.

Evitons l'amalgame...

Il faut éviter de fustiger, de stigmatiser, de faire l'amalgame entre quelques extrémistes islamistes et la grande majorité de la communauté musulmane... et autres mises en garde qui, pour partie vraies, ont surtout l'avantage de clore le débat autour des dérives quotidiennes vécues par les citoyens mais que nos "chers élus", empêtrés dans la contradiction entre électoralisme et maintien d'un semblant de paix sociale, connaissent mais refusent d'affronter de peur de se voir taxer de raciste et de perdre mandats et postes alors qu'il suffit de détourner le regard, d'annoncer des mesures accommodantes pour  mieux satisfaire ceux qui ont compris que le "politiquement correct", la peur de troubles civils les autorisaient à implanter au sein de territoires toujours plus étendus une forme, jusqu'ici light, de la loi religieuse, en l'occurrence musulmane.

Cette crainte, ce refus de responsabilité de ces élus qui confine à l'irresponsabilité la plupart du temps partagée par les médias dont les intérêts économiques rejoignent les intérêts politiques des élus sous forme d'une parole apaisée, réfléchie et mesurée digne de l'"élite", du moins tant que ni les uns ni les autres n'ont à pâtir des conséquences de leurs aveuglements.
On remarquera qu'à chaque attentat, à chaque découverte de cache d'armes, d'explosifs ou de complicités entre coreligionnaires, le mot d'ordre politico-médiatique est avant tout développement des faits de veiller à bien souligner combien ceci ne doit pas entacher la communauté musulmane, principale victime de ces islamistes qui dévoieraient une religion hautement respectable.
Une des nombreuses preuves de la puissance de cette religion qui commence à supplanter les lois est que, d'une part, avant toute référence citoyenne, la "démocratie" met l'appartenance musulmane en avant et que toutes règles de vie, comportements notamment féminins, passent par le contrôle de cette religion.
Que ce soit l'imposition, qu'ils osent déclarer libre, dans nos régions et pays jusqu'à l'imposer par la loi dans leurs régions et pays (ex: hôtesses Air France).
De nombreuses personnalités, souvent les plus concernées car femmes, ont depuis pas mal de temps tenté d'alerter nos responsables sur cette pernicieuse, constante volonté de soumettre, d'abord les femmes..., à leurs principes dits religieux qui leur imposent des tenues respectueuses non des lois pour tous et toutes mais bien uniquement dictées par une préséance religieuse au travers d'une astucieuse manipulation, inattaquable et tout à leur avantage de la notion de liberté si chère à nos démocraties et qui, dans ce cas se retourne contre ces défenseurs peu enclins à défendre leurs propres valeurs.
Parmi ces dernières lanceuses d'alerte, citons E. Badinter qui revient, en vain, sur la percée "commerciale" de la mode musulmane qui, comme pour le reste, commence par un choix "libre" et se finira par une règle à suivre obligatoirement.
Tout en accordant un César de la meilleure comédie à cette magnifique pirouette qui fait passer le conditionnement vestimentaire féminin de respect "cultuel" à suivisme de la mode!.
E. Badinter: Appel au boycott de la mode musulmane made in France.   ICI

Les modifications, ajustements, concessions à la seule religion musulmane sont si nombreuses, si exclusives qu'elles sont pour toutes les autres communautés suspectes soit de favoritisme, soit, plus exactement, de craintes motivées tant par un contexte économique intérieur en déclin susceptible de tensions supplémentaires que par un contexte géo-politique international qui, notamment par les implications occidentales catastrophiques, nous met, tel un boomerang, face à ce terrorisme barbare qui, ô malheur pour nos (ir)responsables, n'est plus confiné en dehors de nos frontières européennes qui s'avèrent de véritables passoires...
A la notable différence de toutes les autres immigrations, seule la communauté musulmane a voulu progressivement modifier tout d'abord son environnement proche en ciblant massivement certains quartiers, certaines cités de banlieues qui, contrairement à cette fausse idée qui se propage, avaient été construits pour y loger une classe moyenne inférieure qui bénéficiait de logements plus accessibles à son budget avec à sa disposition des équipements, boutiques ou services publics.
Et c'est là que ceux qui se disent constamment victimes de stigmatisations et réclament la diversité de manière à culpabiliser ceux qui, soi-disant, ne leur offriraient pas et à forcer une première implantation qui, comme on l'a vu précédemment, finit par une communautarisation cultuelle excluant toute autre population tant par l'instauration de règles de vie faisant lois qui ne conviennent ni aux autres populations minorisées ni aux rares commerçants voire services publics qui, après de multiples "soucis" finissent par laisser ces quartiers aux mains de la communauté dominante, au mieux, aux trafics et délits divers, au pire.

D'autres modifications et concessions ont fait droit à cette communautarisation excluante et ont été acceptées en vertu d'un respect (mou) d'une laïcité qui n'a plus rien à voir avec sa définition propre avec entre autres, le droit du travail qui fait place à la pratique religieuse, la séparation hommes-femmes en tous lieux publics ou privés (piscines, hôpitaux...) qui s'installe progressivement de même que cette même pression fait reculer le droit des femmes de sortir, seules, dans certains lieux, habillée selon son choix et en dehors d'heures jugées acceptables.
Pire, le discours qui accompagne ce recul qui veut que la mode a changé, que les femmes "respectables" n'ont pas à se mettre seins nus sur les plages et que celles qui le feraient ont à subir les insultes, attouchements voire plus (sans affinités) quand la perversité du discours bisounoursien ne met en avant les risques de cancer liés à une exposition de certaines parties du corps sensibles au méfaits du soleil... jusquà prôner les avantages du burkini!.

Bien sûr, très nombreux seront ceux qui, pour de multiples raisons liées à la propagande, la peur voire à l'indifférence car, jusqu'ici, non concernés, trouveront ces propos exagérés sauf qu'il suffit de constater, de facto, la particularité de l'émergence, de la fulgurante progression et des accommodements dits raisonnables continus en faveur d'une seule communauté immigrante et de sa religion vis à vis de tout autre communauté et religion différente.
Cette transformation du concept de vivre ensemble est telle qu'il devient rare de parler encore de citoyens, de peuple, de populations sans, tel un label, une "étoile", mettre en premier sa communauté, sa religion ce qui, par ailleurs, ainsi que décrit plus haut, a le mérite de clore le débat, de veiller à éviter toute (re)mise en cause sous peine de se voir taxé de raciste voire de fasciste...
Autres signes visibles d'une modification en profondeur des valeurs européennes qui se pensaient à l'abri de toute remise en cause de celles-ci jusqu'à influer sur ses lois ou coutumes sont, entre autres tant elles sont multiples, le mode d'abattage animal qui, de cultuellement admis via l'halal, se voit généralisé tant il devient économiquement plus rentable de ne plus avoir qu'un seule pratique dans les abattoirs quitte à ce que tout le monde, le sachant ou non, finisse par y avoir droit... et tant pis pour l'hygiène ou la souffrance animale!.
Quant aux femmes dont on a déjà évoqué les pressions morales, physiques qu'elles subissaient, on ajoutera, pour conclure ce sujet consacré à la probable future, plus si lointaine, domination musulmane, qui ne s'étonne pas de la médiatisation et des déclarations choquées de responsables lorsqu'une musulmane voilée de la tête au pied se dit insultée en rue par un quidam (de "blanc") alors qu'à l'inverse, c'est le mutisme voire l'excuse lorsqu'une femme en tenue "normale" subit un traitement au minimum identique.
Sondage auprès des musulmans anglais concernant les droits? des homosexuels, des femmes...       
Article (LePoint) du 11/4/2016 à lire  ICI Sondage

Musulmans, tous frères ou tous, frères musulmans

Toutes choses n'étant pas égales par ailleurs, on notera que l'évolution de l'influence musulmane, certes similaire à l'attitude sociétale encore pacifique, devient à cause des attentats perpétrés par des individus défenseurs de la charia mais rapidement qualifiés d'islamo-terroristes afin de ne pas stigmatiser (on connait la suite) sauf qu'ici aussi, on s'aperçoit au fil des remontées d'informations qu'ils évoluent sans souci au sein de cette même communauté musulmane si bien intégrée mais aussi, pour partie non véritablement quantifiée, complice.
De même que ce discours lénifiant qui voulait lors des premiers attentats qu'il n'étaient que très sporadiques et le fait de quelques illuminés à compter sur les doigts de deux mains jusqu'à ce qu'ils se multiplient (plus vite que les petits pains de l'autre "guide"!) et qu'ici encore, certains (ir)responsables se montrent surpris, presqu'inquiets mais tiennent à souligner qu'il ne faut pas avoir peur et, comment encore?, ne pas stigmatiser (on connait la suite).
Ajoutons que pour faire la part des choses, rien de ce qui arrive en termes de terrorisme islamiste ou de communautarisation essentiellement musulman n'est le fait du hasard ou même exclusivement de ceux qui portent ces valeurs ou idéaux mais bien que ceci n'est qu'une des conséquences de nos justifications occidentales irresponsables et coupables dues aux interventions armées, destructions d'Etats, bombardements plus ou moins bien ciblés mais néanmoins meurtriers pour des populations qu'une fois, osent prétendre nos dirigeants, libérés du joug de potentats qui, après des années d'entente cordiale car basée sur des signatures de contrats juteux et d'accords de bons intérêts géo-stratégiques, on déclare dictateurs sanguinaires indignes de vivre.
Sauf qu'à l'issue de chacune de ces "libérations", les populations restantes ont été soumises à bien pire encore jusqu'à n'avoir qu'un choix réduit entre mourir ou tenter de fuir!.

Alors, les donneurs de leçons, commencez par faire votre examen de conscience et qui sait, l'espoir fait vivre (surtout les ignorants), vous éviterez d'autres erreurs futures.
Et c'est dans ce contexte de déclin occidental surtout européen, de soumission à la Turquie que l'Europe, cette puissance mondiale lorsqu'elle est unie..., se montre incapable de contrôler ses propres frontières et finit, comme toujours et face à tout problème, à ouvrir son porte-monnaie et, honte à elle, verser des sommes considérables à ce pays, membre OTAN, et ne vous en déplaise, futur membre zone euro.
Ce qui, plaisanterie européenne suprême, fera des migrants installés en Turquie, payés par l'Europe, de futurs citoyens libres de s'installer où bon leur semblera...
Mais d'ici là, vu la peur panique et le manque total de réactions fermes de ces dirigeants totalement captivés par le confort que ce continent leur offre encore, connaîtra bien d'autres attentats islamistes et quantités d'autres revendications cultuelles accordées sur l'autel (le tapis) du vivre ensemble.
Comment ne pas voir la démonstration de la faiblesse de nos régimes en la déclaration d'état de guerre qui devient état normal, de présence de l'armée dans nos rues, d'activation de toute une série de mesures restrictives de liberté qui ne gênent d'ailleurs que les citoyens honnêtes car pour les terroristes voire les malfrats et autres dealers ou trafiquants, ceci ne semble, visiblement, pas les ennuyer du tout.
Au final, la doctrine de ces responsables ressemble à cette illustration des trois petits singes: ne rien voir, ne rien entendre, ne rien dire... et espérer que cela finisse un jour.

En conclusion et en rapport avec le titre provocateur de cet article, on affirmera que pour les musulmans et les islamistes, le temps, pour les uns de l'intégration docile, partiellement choisie au regard de la primo-migration de familles désireuses d'offrir, au moins pour leurs enfants, une qualité et un niveau de vie bien supérieur à ce qu'elles connaissaient dans leurs pays d'origine ou pour les autres de considérer que les occidentaux et les régimes arabes qu'ils estiment complices sont à combattre, est révolu.
Alors, aux uns, les descendants de la première génération de nouveaux arrivants musulmans qui, au fil des décennies, ont jaugé, dans un premier temps, l'impact de leur puissance revendicatrice qui leur assuraient plusieurs succès proprement cultuels, comprennent actuellement qu'il n'est plus si éloigné le temps où une transformation "pacifique" de toute la société européenne est possible sinon probable et dans ce combat, leurs meilleurs alliés sont les Bisounours européens non musulmans eux-mêmes trop soucieux, par peur viscérale de tout conflit au sein de ce continent "de paix" depuis la seconde guerre mondiale.
Et, aux autres, ces islamistes qui exportent leurs luttes terroristes, au grand dam de nos dirigeants européens coupables de guerres d'ingérence qu'ils ont cru pouvoir mener sans que celles-ci n'aient de conséquences pour leur propres populations intra-européennes, d'ajouter l'effroi des attentats aveugles au climat anxiogène qui complète l'oeuvre destructrice des valeurs européennes que très peu de personnalités suffisamment indépendantes, clairvoyantes tentent, un peu inutilement tant la propagande est gigantesque, de défendre.
Quant aux grands défenseurs des droits et des valeurs lorsqu'il s'agissait de qualifier de jaloux possessif voire de psychopathe tout homme qui, en couple, conditionnait sa compagne, à se comporter, se vêtir et à ne sortir qu'accompagnée voire à ne plus voir personne ou lorsqu'il s'agissait de combattre, détruire tout régime qui conditionnait son peuple à ne lire que certains ouvrages, n'écouter la bonne parole que du chef auto-proclamé et qualifiés ces potentats de dictateurs voire de fascistes, on soulignera le silence que ces donneurs de leçons de bonne morale observent lorsqu'une religion conditionne ses adeptes à ne manger, ne boire que certains aliments ou breuvages, contraint, pour la bonne pratique, la race inférieure (la femme) à se vêtir de manière stricte et uniforme tout en observant, pour tous et toutes, une pratique religieuse impactant tant la vie privée que professionnelle quitte à obliger, les autres, d'adapter le mode de fonctionnement en société.
On n'entend plus guère les chantres du vivre ensemble qualifier ce communautarisme exclusif de contraire aux principes de droits et devoirs universels au risque de dérives sectaires, islamistes, hormis les plus hypocrites d'entre eux, qui croient bon d'insister sur le fait que ces comportements ne sont le fait que d'une minorité (ultra-visible) qui détourne les principes du vivre ensemble supposé de cette religion.

Ainsi qu'il en est sur bien d'autres sujets développés ci et là, l'Histoire aura le mérite de garder en mémoire les faits et les noms de ceux qui se sont rendus coupables, par lâcheté, par opportunisme, tant du déclin économique que de la négation de valeurs morales sacrifiées sur l'autel ou plutôt le tapis... de la religion devenue loi européenne.

Pourquoi l'islamisme séduit-il? (Mohamed Sifaoui) Lien direct:  ICI

Reportage vidéo RTBF 18.3.2016 : Qui finance l'islam en Belgique?   ICI

Livre: Silence coupable (Celine Pina) Ed Kero.  Lien direct: ICI

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