15/08/2017

La politique par les Nuls

Trump, Merkel, Juncker, Macron, May, Gentiloni.
Ne verraient-ils toujours rien venir?!.

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INTRO

Que la politique soit faite par les Nuls est une chose que cet article va se plaire à souligner... mais autant que ces (politiciens) Nuls commencent à se rendre compte qu'il y a de moins en moins, Internet et les réseaux sociaux y contribuent énormément, de (citoyens) nuls incapables de comprendre leur jargon pseudo politique fait de slogans populistes, électoralistes...!.

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USA

Hormis quelques inflexions sur la communication médiatique destinées à satisfaire un électorat plus large, la politique made in USA perpétue la tradition basique initiée déjà par les cow-boys au temps des indiens copieusement massacrés et spoliés de leurs terres ancestrales qui adopte comme principe quasiment constitutif de la nation que le monde se divise simplement, sans nuances, entre alliés (d'un moment plus ou moins long en fonction de leurs seuls intérêts économiques et politiques) et tous les autres qui, par définition, sont donc des ennemis plus ou moins à combattre économiquement via des sanctions et/ou restrictions diverses voire à éliminer, fut-ce au prix d'allégations, de preuves inventées de toutes pièces, en fonction des supposés intérêts décrits plus haut, ceci sans beaucoup plus de discernement ou de subtilités intellectuelles.

Faut-il vraiment rappeler ici toutes les guerres de destructions menées sous le bel étendard de l'ingérence démocratique qui auront causé plus de destructions, de morts civiles que les régimes en place éliminés et aussitôt remplacés par l'instabilité générale, le terrorisme et un recul total en matière de droits humains pour cette population certes vivant auparavant, ce depuis des décennies, sous une dictature peu enviable mais néanmoins, les faits récents en sont une triste preuve, plus supportable (surtout pour le droit des femmes à une relative autonomie ou pour la pluralité minimale de religions minoritaires) que la situation qui aura découlé de la "libération" par ces valeureux combattants envoyés par décision présidentielle dans le bureau ovale made in US.

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EUROPE

Victime d'un déclin inexorablement entamé par les guerres entre Etats libres jusqu'alors conquérants et prospères, ce continent achève son déclassement par l'intégration à marche lente mais politiquement forcée en dépit de toutes oppositions populaires exprimées par référendums... annulés ou non respectés, par votes désapprobateurs aux élections "nationales" qualifiés d'extrémistes de droite, racistes et xénophobes ne pouvant être que le fruit de diatribes haineuses populistes qui, lui, contrairement aux discours toujours intelligents des démocrates, ne convainquaient que des imbéciles, des électeurs incultes.
Pour paraphraser une devise célèbre, on dira qu'en ce qui concerne la zone euro, l'union ne fait pas sa force mais n'est que le signe de la faiblesse de chacun de ses membres qui espèrent, sans trop y croire, que la dissolution au sein du groupe fera illusion... face aux vraies puissances mondiales, elles indépendantes!.

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Autre argument non négligeable qui pousse "nos" chers dirigeants nationaux, bientôt régionaux, à forcer coûte que coûte cette (dés)intégration est qu'ils y voient le confort de la déresponsabilisation individuelle au profit d'une décision collégiale voire des technocrates "bruxellois" qui les met à l'abri de toute accusation en matière de gestion nationale ou de culpabilité par manque de clairvoyance en matière d'entrée en guerres dans des régions du monde.
Il leur suffira de présenter, comme ils commencent déjà à le faire, le bilan comme la conséquence d'une démarche, d'un engagement pour le "toujours plus d'Europe" qui nous oblige à respecter certains critères, fussent-ils contraires à nos intérêts autrefois nationaux...
Sans oublier que supra-Europe oblige, il y a une forme plutôt désagréable en termes de fierté nationale à n'être que le faire-valoir des USA et à en respecter les intérêts géopolitiques et économiques au travers de tant d'exemples (Turquie, Syrie, Russie,...) qu'il serait plus facile, quoique!, de tenter d'en trouver un seul qui ne le soit pas!.
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CONCLUSION


A propos du: Fossé entre "ELITES" et "PEUPLE"

S'il y a bien une expression qui souligne à quel point les élus qui ne sont, in fine, pour le "peuple" que des employés salariés en CDD osant se proclamer, main sur le cœur, au seul service des citoyens qui, ne faudrait-il pas le leur rappeler tant ils semblent s'en croire les seuls gestionnaires propriétaires n'étant soumis ni à consultation avant décision, ni à responsabilités voire remboursements en cas de dépassements systématiques des estimations, des devis établis, financent tant les dépenses de tous les budgets publics ainsi que dans de trop nombreux cas, au vu des scandales mis au jour, les recettes de leurs portefeuilles privés, c'est bien celle du "fossé grandissant entre élites et peuple" que médias et politiciens balancent, avec un mépris à peine dissimulé, face caméras.
Ne devraient-ils pas lucidement se poser la question du manque de charisme, d'honnêteté sinon intellectuelle au moins financière qui en caractérise un nombre non négligeable de ces représentants carriéristes exclusivement préoccupés par leur maintien à des postes assurant privilèges et confort de vie... privée aux frais du public.
Au minimum, seraient-ils avisés de constater avec modestie que, pour la plupart d'entre eux-elles, si quelques dossiers avancent, ils ne le doivent qu'à l'armée de fonctionnaires, aux divisions d'attachés de cabinet tout dévoués à leur patron élu mais intérimaire aux compétences toutes relatives voire absentes pour les matières dont il est censé s'occuper...
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D'autant que, même s'ils font semblant de l'imaginer, jamais des politiciens ne créent l'emploi, tout juste peuvent-ils, à l'inverse, en freiner la création nouvelle et forte par des mesures de rage taxatoire ou règlements tatillons avec, pour les tenants du "toujours plus d'Europe", la soumission supplémentaire aux règlements supranationaux et autres nombreuses lois qui brident tout esprit d'initiative et/ou d'innovation rendant le rapport risque/profit tellement disproportionné qu'il finit par démotiver toute initiative individuelle.
Mais, rassurons nos "élites", ils pourront toujours se vanter de voir la progression moins rapide du chômage voire son inversion plus lente (pour des dirigeants humoristes), de se satisfaire, malgré la relative stagnation vis à vis des pays concurrents, d'un 0,1 point de PIB dont ils s'attribueront modestement tout le mérite alors qu'il n'est que la conséquence logique, implacable d'une économie et/ou d'une finance (ce mot interdit en Europe) mondialisée dont les effets se diffusent internationalement... et ainsi de suite!.

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15/07/2017

Ingérence démocratique, le néo-colonialisme occidental

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Bagdad... libérée!.            Bagdad... sous dictature!.



Libérer et/ou détruire?

A chaque intervention occidentale, par ailleurs couverte ou non par l'ONU, les mêmes arguments pour la justifier, les mêmes "preuves irréfutables" et la même propagande médiatico-politique visant à préparer les populations européennes et américaines à entrevoir puis accepter voire réclamer la nécessaire entrée en guerre contre celui qui, après des années de "bons et loyaux" services en termes de fournitures au meilleur prix du produit de ressources naturelles abondantes, a la tentation de changer d'alliance ou de modifier à son avantage les termes de ces contrats juteux essentiellement pour l'Occident suffisamment hypocrite pour s'être montré jusqu'alors nettement moins tatillon, révolté par les conditions de vie d'une population qui ne deviennent intolérables qu'à la suite de la volonté de ces dirigeants, certes dictateurs aux pratiques, depuis toujours, peu compatibles avec les valeurs dites démocratiques, de se défaire de la pesante tutelle occidentale.
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Néanmoins et quelques témoignages encore disponibles relativisent ce constat de dictature fait à postériori (en justification des actions militaires) tant dans la pratique relativement tolérée de cultes non musulmans que, surtout, dans l'accession à une certaine autonomie, presque liberté, des femmes tant en matière d'instruction, d'études universitaires que dans la possibilité de circuler, de se vêtir sinon de manière totalement selon leur goût résultant d'un choix personnel et autonome, au moins sans avoir à se balader accompagnée, de se couvrir totalement.
De même, bien d'autres régimes qualifiés d'autoritaires ont, de par le monde, imposer et imposent toujours à leurs populations des conditions de vie bien plus restrictives pour ne pas dire archaïques sous couvert, la plupart du temps, d'un soi-disant respect à une religion quand ce ne sont pas des mœurs claniques ancestrales qui maintiennent toute une nation sous le joug de chefs, de guides et présidents bien plus sanguinaires, fantasques et dangereux que ceux que l'Occident a estimé devoir tuer...
Preuve, s'il en fallait une, que l'ingérence démocratique n'est jamais le fruit d'une généreuse réflexion humaine, humanitaire soucieuse du bien-être de certaines populations brimées mais bien le calcul froid, à tort ou à raison, de stratégies géo-politiques et/ou économiques qui tiennent compte des antagonismes régionaux, des luttes d'influences locales sans oublier, le conflit syrien en est la dernière démonstration, des alliances quelquefois irréalistes entre des combattants qualifiés de résistants alors qu'ils sont, à l'évidence, des terroristes et des pays occidentaux tenus de les soutenir presque pour la seule (mauvaise) raison qu'en face, le régime officiel, jusqu'ici, légitime de Syrie est allié aux russes!.

Libye, Dictature, Kadhafi, Libye, Daech, France, USA, Islamisme, Religions
Libye... sous dictature!      Libye libérée... sous Daech!.

 

Libres enfin

Faut-il être à ce point aveugle, indifférent ou alors conditionné par le battage médiatique pour que les populations occidentales ne se rendent pas compte, en dépit des conséquences identiques à chaque sortie de conflit, que ceux-celles que l'on disait avoir la volonté de libérer ont, du moins pour les survivants!, à vivre dans un environnement entièrement détruit, contrôlé par des petits chefs de guerre issus de clans jusqu'alors maintenus fermement dans un semblant d'unité qui, toutefois, permettait une cohabitation plutôt pacifique pour la majorité des habitants effrayés par le chaos actuel.
Mais comme le mot échec ne fait pas partie du vocabulaire militaire et encore moins du dictionnaire des politiciens, les médias dont l'information peut fréquemment ressembler à un communiqué officiel se plaisent à poursuivre la promotion qui débute avec la mise en condition de l'intervention indispensable pour sauver une partie de l'humanité, se poursuit avec les images de destructions, de désolations pour les civils, surtout les enfants... causées exclusivement par le régime honni et se termine toujours en images et en témoignages de remerciements d'une population qui, tant qu'elle est victime du piège dans lequel les maintiennent les "gentils rebelles" soutenus par la coalition pro US (soit dit en passant se comportant en armée d'invasion car non invitée par le pouvoir en place), est tenue de se prêter à ce jeu TV aussi abject que macabre ou encore comme pour les "reportages" qui mettent en scène et sans un minimum de décence ou de gêne quelques enfants dépenaillés si tant est qu'ils soient dans le "bon" camp.
Osons remettre nos certitudes en doute lorsqu'on constate que les victimes ne sont intéressantes que si elles savent se montrer suffisamment hostiles au régime criminel d'Assad, et quelque peu oubliées lorsque leurs versions sont diamétralement opposées en affirmant, une fois la reconquête par l'armée syrienne menée à bien, avoir été les jouets, les victimes de brimades et atrocités quotidiennes perpétrées par les ex "gentils rebelles".
Mais bien entendu, les déclarations ne sont suspectes de mensonges que lorsque celles-ci viennent d'un camp condamné par l'armada occidentale.
A t'on dans ces cas précis d'attaques chimiques récentes et uniquement lors de ce dernier conflit syrien vérifié les dires de ces pauvres enfants portant masques à oxygène qui semblent répéter une leçon destinée à attendrir cœur et portefeuille des nombreux téléspectateurs européens, américains?.
Parler d'odeur forte, tenace, âcre et suffocante due à une attaque chimique au sarin déclenchée par l'armée syrienne alors que ce gaz est inodore d'où son extrême dangerosité car indétectable et donc extrêmement meurtrier n'a semblé interpellant ni pour les médias occidentaux et encore moins pour un D.Trump aussi imprévisible que belliqueux qui y vit l'opportunité de frapper, avec message personnel pour Poutine, un entrepôt militaire du régime et ce malgré les dénégations d'un régime en fort regain territorial et qui justement redoutait qu'une telle manipulation vienne le remettre en accusation de (nouveaux) crimes contre l'humanité ou les officiels russes qui soulevaient ces questions et exprimaient bien plus que des doutes sur la plausibilité de cette attaque "chimique" et avançaient un autre scénario bien plus réaliste forcément trop en faveur de ce "méchant" Assad pour qu'il soit examiné avec ce minimum d'objectivité qui fait tant défaut en matière de conflits au service d'une propagande idéologique, d'un dessein géo-stratégique.


Ici encore et comme généralement cela s'avère être la constante de toute guerre, faut-il remarquer le lourd tribut en termes d'exactions multiples et variées payé par les femmes et/ou l'effrayant retour en arrière de quelques décennies sinon plus encore imposé aux femmes en particulier mais aussi à cette volonté d'épuration ethnico-religieuse qui réduit à néant toutes chances de vie en harmonie et ce, en toute connivence d'intérêts bien compris avec les "libérateurs".

Irak, Bagdad, Université, Femmes, S. Hussein, Dictatures, .
Bagdad Université 1970

Conclusion

Tout d'abord, et pour éviter (quoique...) tout raccourci simpliste, nul être humain digne de ce nom ne peut défendre les régimes de dictatures "laïques ou religieux", nul être sensé ne prétend que les démocraties occidentales ne sont pas de bien meilleurs régimes respectueux d'un maximum de droits ou de conditions protégées de vie pour ses citoyens mais, en même temps, on se doit de faire objectivement la constatation que, d'une part les raisons invoquées pour autoriser un engagement dans la guerre ne sont ni évidentes quant aux preuves avancées ni empreintes d'un humanisme détaché de tout intérêt mondialisé ou que, pire encore, les conséquences pour le moins néfastes surtout pour les populations "libérées" voire depuis que le terrorisme islamisme, conçu et sorti de la boîte de Pandore que l'Occident a ouvert, a exporté sa lutte criminelle en pays occidentaux surpris d'assister à un spectacle d'attentats aveugles que leurs dirigeants apprentis chefs de guerre...du moins pour ce qui concerne des zones, des pays étrangers, éloignés des zones, des pays dans lesquels vivent leurs chers concitoyens ne pensaient pas voir se produire au détriment de leurs propres populations dont ils se disent pourtant responsables des réussites... mais jamais coupables pour les catastrophes.

De toute manière, le temps aura largement eu le temps de faire son œuvre de classement sans suite pour toute mise en accusation du vivant d'un tel ou d'un autre de ces dirigeants occidentaux qui, au mieux ou au pire, verront que les preuves avancées, les justifications voire les raisons de se réjouir de la victoire sur les "vilains" n'étaient que fabulations et arguments de campagne pour une (ré)élection avec le chapelet de bouleversements locaux, régionaux et les malheurs sans fin pour les populations qui ont eu l'insigne chance de ne pas mourir sous les bombes, sous les coups des nouveaux chefs post-conflits ou, migration oblige, de ne pas se noyer en mer...
A eux, la satisfaction de vivre libres et en paix dans des pays en ruines ou dans des camps de réfugiés sur zones ou, pour les mieux lotis, déplacés et/ou parqués dans des camps de fortune en Europe.
C'est vrai que pour ces gens-là, la vie sous dictature était vraiment invivable...
Et dire que certains s'étonnent qu'en toute grande majorité, ces gens-là détestent cordialement les occidentaux jusqu'à être bien plus nombreux, que le "politiquement correct" ne veut bien nous autoriser à penser, à soutenir discrètement, officieusement, le terrorisme qu'ils considèrent comme une revanche juste envers ce néo-colonialisme d'ingérence dite démocratique.

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15/02/2017

Démondialisation, décroissance: l'utopie des perdants

Démondialisation, Croissance, Economie, Société, Politique, USA, Europe, Monde

 

 

 

 

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(Dé)MONDIALISATION POLITIQUE

Intéressant, pour ne pas dire hypocrite, de constater que ce sont les héritiers de ceux qui, durant des décennies, ont conquis le monde afin de mieux encore en exploiter à leur meilleur profit toutes les richesses minières, humaines à disposition jusqu'à le globaliser au titre d'échanges commerciaux indispensables à maintenir la croissance des pays dits développés.
De par notre niveau de vie élevé entretenu par l'abandon des travaux les plus pénibles, par un niveau de salaires et de qualité de vie rendu possible grâce à ceux qui dans d'autres régions moins favorisées avaient à produire dans des conditions nettement moins privilégiées ce dont nous, occidentaux européens, avions jugé comme étant indispensables à notre confort, il s'est avéré, qu'au fil de ces échanges commerciaux, ceci a fini par offrir quelques opportunités d'enrichissement voire surtout de potentiel concurrentiel à moindre coût dans ces pays "sous-développés" qui, à présent, les rendent nettement moins dépendants, dociles.

Du fait de récentes irresponsabilités géopolitiques couplées à une évidente suffisance économique, le déclin européen voire occidental a bien commencé et c'est à ce moment précis que certains, faisant ce constat, préfèrent prôner la démondialisation non par "humanisme" mais bien par peur de voir ce déclassement se poursuivre et les confronter à leurs seules et propres irresponsabilités aux yeux des citoyens qui, eux, progressivement comprennent que, notamment, le soi-disant attachement à l'Europe "intégrée" à tout le moins dans sa difformité actuelle, n'est que posture idéologique et volonté politique afin de conserver pouvoir et privilèges liés aux innombrables fonctions et postes créés par ce "machin"!.
Plutôt confortable pour ces dirigeants de pays, il y a peu, encore libres et autonomes de pouvoir constamment se réfugier derrière le paravent "Europe" pour éviter d'assumer les fâcheuses conséquences pour les citoyens, les entreprises de multiples règlements et décisions plus idéologiques que responsables et efficaces.
Comme toutes les utopies, ces idées souvent farfelues, ne deviennent dommageables pour l'ensemble d'une population que lorsqu'elles sont imposées par quelques-uns qui, comme toujours, ne le font qu'au nom du bien pour tous...

L'Occident, en particulier, l'Europe, habitué à imposer par la force tant via les invasions passées au nom de la diffusion de la (sa) civilisation que par les ingérences récentes au doux nom de la démocratie ne peut se résoudre à constater que sa suprématie, son influence se réduise drastiquement au profit d'un monde multi-polaire moins servile, moins sensible aux discours si "Politiquement corrects" qui, in fine, ne sont que tentatives plutôt lâches d'éviter que d'autres régions dites émergentes ne finissent par être tentées de nous rendre dépendantes d'elles...

La démondialisation ainsi présentée n'est finalement que l'aveu de faiblesse des puissances d'autrefois qui, conscientes d'avoir perdu le contrôle du pouvoir mondial, tentent d'imposer un autre concept au sein duquel elles seraient à nouveau les guides.
Parmi ceux qui partagent tout ou partie de cet article, citons le livre: La Démondialisation de J. Sapir.

Dès lors que ce constat de perte de contrôle des idées, du pouvoir est fait, il n'y a rien d'étonnant à voir surgir quelques politiciens, essentiellement de gauche, qui tentent de convaincre via des élucubrations programmatiques aux financements approximatifs, théoriques et dont les résultats, hormis leurs seules certitudes, sont autant de sauts dans un vide aussi grand que le monde lui-même.

DECROISSANCE, alliée de la DEMONDIALISATION

L'une n'est pas (ou ne devrait pas être) obligatoirement liée à l'autre même si pour la plupart elles le devraient.
Comme pour bien d'autres sujets, on constate que tel un balancier, après un mouvement ascendant vient son exact opposé sans, pour autant, qu'on puisse parler d'équilibre ou alors sera t'il de courte durée.

Sinon à la base de ces idéologies, on voit souvent poindre la recherche, la quête d'un monde meilleur, plus humain voire plus spirituel ou contemplatif avec sa kyrielle de théories, de pratiques vivement conseillées par quantité de pseudo-thérapeutes, de gourous et autres guides qui se distinguent par des tarifs prohibitifs inversement proportionnels aux bienfaits ressentis.
Mais ne généralisons pas en pensant que toute philosophie comme toute religion est soit indispensable à son épanouissement personnel ou pire que seule une seule pensée, une seule croyance soit tolérable et laissons à ces "disciples" le soin d'évoluer au sein d'une société qui, à l'inverse de celle qu'ils tentent d'imposer, leur laisse toute liberté à exprimer leur mal-être, leurs revendications et critiques d'un système, certes perfectible, qui les nourrit.

S'y engouffrent avec volupté et besoin de reconnaissance (publicité étant un mot interdit) tous les tenants du commerce local (qui aimerait pourtant tant grandir... comme ces concurrents qu'il fustige), ces clients associatifs qui adorent l'Europe, abhorrent les nationalismes mais paient en monnaie locale du quartier et tant d'autres initiatives qui dureront le temps de l'originalité et de la contestation sympathique type bobos.

De là à se laisser berner par ces interminables mises en garde contre les méfaits, à les entendre presque volontairement étudiés, de la société dite de consommation, présentée comme consumériste et avilissante car, à l'instar, des autres chapitres de cet article, le peuple n'est, pour ces "élites", pour ces "gardiens de l'esprit", pas en capacité intellectuelle de faire la part des choses, de juger de l'opportunité d'acheter un produit notamment associé à une campagne publicitaire ce qui, une fois encore, pour ces auto-proclamés sachants, obligerait ce consommateur présumé idiot à succomber sans discernement à l'achat irréfléchi.
Quel mépris faut-il afficher pour en arriver à défendre de tels partis pris?!.

Néanmoins, à titre de diversité et sans probable réciprocité pour autant..., voici un des liens (à consommer avec modération!) vers la promotion de la décroissance.
Pour une société de décroissance: cliquez  ICI

RESEAUX SOCIAUX

A l'image de ce qui précède, la préoccupation de contrôle des réseaux sociaux par le pouvoir médiatico-politique relève quelque peu de la même approche de ceux qui, voyant émerger un véritable phénomène de libération des consciences, de la parole libre et des idées fussent-elles de qualité variable, prennent peur quant à leurs capacités, jusqu'ici préservées, de conditionner, d'informer, de désinformer l'opinion publique, les citoyens et donc les électeurs, les consommateurs.

Après avoir tenté d'en minimiser l'impact, ces pouvoirs ont bien dû constater que le temps d'asséner des vérités non avérées, des slogans simplistes et démagogiques était révolu du fait de la possibilité offerte à tout citoyen de remonter, grâce à Internet, à toutes les sources et de s'assurer de la véracité des déclarations, des preuves avancées avec pour conséquence néfaste pour tous ces tenants de la propagande médiatico-politique qui s'autoproclament "élites" de voir leurs multiples assertions, leurs prophéties contredites et, ô horreur, mises en ligne au vu et au su de ceux qu'ils continuent de vouloir dominer, à savoir le "peuple"!.
Depuis lors, on a droit à l'affichage d'un mépris certain pour ce peuple qui ose défier les élites et de caricaturer ce rééquilibrage des pouvoirs en parlant d'un imaginaire fossé entre les uns (d'en bas) et les autres (d'en haut) sans oublier que pour nuire à tout débat surtout si l'on manque d'arguments, il suffit de qualifier son contradicteur de populiste voire de fasciste!. 

Ici encore, on sent poindre, sous hypocrite excuse de protection de la population, une volonté des pouvoirs mis en cause de freiner ce mouvement, lui aussi mondialisé, d'une expression libéré qui, ô horreur..., pourrait remettre en cause des décennies d'un pouvoir assez tranquille laissé à cette caste de l'entre-soi qui semble avoir beaucoup de mal à admettre que parmi la société civile, il existe une proportion forte d'individus instruits qui ne supportent plus ces diktats technocratiques parfois irresponsables mais jamais coupables des conséquences néfastes, ces jugements médiatiques essentiellement publiés par idéologie et en toute subjectivité.

Conclusion

Si reconnaître que dictature et démocratie ne sont en rien comparables lorsqu'il s'agit d'évaluer la qualité de vie, les libertés individuelles que garantit ou dénie l'un ou l'autre de ces régimes, il reste de la lecture de cet article le sentiment que le pouvoir quel qu'il soit perçoit dans l'accessibilité au plus grand nombre à différents outils, libres et gratuits, de vérification, de comparaison, de revendication que procure la mondialisation, les dangers de perdre tout ou partie d'un pouvoir auquel ils sont habitués et dont ils se croient les seuls à avoir la capacité à l'exercer.
Pour la démocratie et surtout chez ceux qui en parlent le plus, il est à se demander si, l'ennemi n'est pas la liberté.

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15/01/2017

Populisme, l'anti "Politiquement correct"

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POPULISME, ce mot magique

Si, pour la définition type Larousse, le populisme est une idéologie et mouvement politique (en russe narodnitchestvo) qui se sont développés dans la Russie des années 1870, préconisant une voie spécifique vers le socialisme ou encore une idéologie politique de certains mouvements de libération nationale visant à libérer le peuple sans recourir à la lutte des classes, il semble bien qu'actuellement, dans nos sociétés occidentales dites démocratiques, qualifier un discours de populiste ou ceux qui le profèrent de populistes permet aux "élites" de la Pensée unique de disqualifier voire d'exclure de tout débat d'idées celui-celle qui, en désaccord avec un discours "Politiquement correct" dominant et ancien, oserait développer d'autres pistes de réflexion, d'autres approches voire solutions aux problèmes de société qui, n'en déplaise à ceux qui en dépit de leurs échecs passés et présents, persistent à tenter de (se?) convaincre que la seule voie d'avenir est de poursuivre le chemin du passé!.

Comment ne pas souligner tant l'arrogance, le mépris de cet establishment qui, encore une fois se targue de représenter l'élite (auto-proclamée) devant laquelle les sans-dents, les déclassés que sans discernement il qualifie de peuple d'autant plus inculte si celui-ci ose, via un des rares référendums organisés, rejeter le choix prédéterminé, imposé par ces "sachants" alors même que la diversité ou la qualité intellectuelle de la majorité des citoyens est ignorée par ces individus souvent moins diplômés que nombre de membres de ce peuple qu'ils se vantent de représenter, de diriger au nom d'une mission de service public... tout en bénéficiant de privilèges qu'ils s'octroient payés par... les citoyens!.

Plus d'EUROPE

Parmi les pires réalisations de cet entre-soi médiatico-politique, il y a l'édification, la réalisation et surtout la construction type Tour de Babel d'un "machin" qu'on appelle l'union européenne bâtie sur les décombres des Etats membres progressivement, idéologiquement dépouillés de toute liberté d'action et de fierté nationale au profit d'un millefeuille administratif à la seule gloire d'une technocratie poussive, inefficace voire destructrice de valeurs économiques, financières et sociétales digne des plus belles dictatures communistes d'autrefois...
A tout évidence de dysfonctionnement, d'inefficacité pour ne pas dire de d'étiolement des valeurs et des règles indispensables au maintien d'un minimum de prospérité et de vie en commun, la seule et unique réponse des politiciens et technocrates européens est, tel un slogan vide de sens et totalement dénué de toute analyse objective, comparative, qu'il faut non pas moins d'Europe mais toujours plus!.
C'est probablement ce que doivent penser les moutons lorsqu'au bord du gouffre, s'ils voient leurs "guides" s'y jeter, ils s'y jettent aussi sans autre forme d'intelligence...

Et puis vint le GREXIT

Historiquement, ce qui parait bien devoir rester comme la première tentative d'un peuple de reprendre son destin en mains et d'imposer à ceux qui, in fine, ne sont que ses représentants par intérim, les choix qu'en fonction non plus des intérêts d'une caste mondialisée mais bien de ceux que les citoyens désirent démocratiquement défendre se sera confrontée à l'hypocrite discours politique qui aura surfé tant sur le populisme que sur la démagogie électoraliste avec comme unique souci que celui d'arriver au pouvoir quitte à appliquer l'exact opposé des promesses de campagne, ce qui n'aura surpris que ceux-celles qui, une fois de plus, auront été victimes de la propagande et des slogans simplistes.

Et puis vint le BREXIT 

Contrairement au Grexit et à tant d'autres "révoltes" européennes, les britanniques ont eu la chance d'avoir à la tête du pays des dirigeants responsables qui, tout en reconnaissant la difficulté de ce choix, l'assument et décident de le mettre en œuvre au grand dam des autorités européennes non pas inquiètes pour le bien de la population britannique ou même européenne mais bien, lisez leurs réactions, pour leur propre avenir tant celui-ci est dépendant de la poursuite de la gouvernance immobiliste européenne sous perfusion géopolitique des USA.

Bien évidemment que cette fierté nationale retrouvée, que cette autonomie politique, économique et financière ne se fera pas aisément du fait des intérêts privés que toute l'administration pléthorique européenne voudra protéger quitte à préférer des accords bilatéraux avec des pays connus pour leur manque de respect des droits humains plutôt que de voir ce "traître" britannique afficher d'insolents résultats économiques face à la poursuite lente et inéluctable des pays, pour autant que l'on puisse encore les nommer ainsi, englués, paralysés au sein de cette union européenne et qui, de fait, risquerait bien de donner à d'autres peuples des velléités à sortir de ce "machin" imposé coûte que coûte.

Et puis vint TRUMP

Rarement une élection dans un pays, en principe, démocratique aura déclenché autant de passion négative, de critiques tant nationales qu'internationales envers un président élu au point qu'en examinant les multiples reproches qui lui ont été faits au sein desquels la plupart tenaient plus des ragots ou rumeurs de comptoir du café du commerce qui tous cependant ont eu droit, sans examen de véracité approfondi, aux unes de tous ces médias, on peut raisonnablement affirmer que la plupart ont prouvé qu'ils n'étaient que de simples et serviles porte-voix d'une certaine classe politique de l'entre-soi bien compris autrement dénommée l'establishment.

Pouvait-on cautionner, laisser arriver au pouvoir un homme non issu, non adoubé par ceux et celles qui sont si bien entre eux que les passerelles entre médias et politiques touchent souvent à la collusion bienveillante.
En dépit de ce déchaînement médiatico-politique allant jusqu'à mettre en péril un probable, souhaitable rééquilibrage russo-américain, il apparaît notamment dans ces réseaux sociaux honnis par ces mêmes représentants d'un ordre établi entre "élites" qu'une grande partie des citoyens refusent de cautionner sans plus d'objectivité ces ragots de commentateurs qui ont en commun d'affirmer un "scoop" anti-Trump tout en utilisant systématiquement le conditionnel qui, comme chacun sait, est le meilleur gage de désinformation!.

 

CONCLUSION: Tous POPULISTES

Le point commun entre tous les événements précédents est l'argument de populisme avancé, rabâché par les tenants de l'establishment pour expliquer que ces peuples qui ont refusé le suivisme des sondages, des analyses d'"experts politiques", des dirigeants installés dans le confort ancien du pouvoir sont les victimes, les imbéciles heureux de slogans forcément populistes, incorrects et racoleurs avec en petits caractères les sous-entendus de racisme et xénophobie afin de bien caricaturer ceux-celles qui n'acceptent plus les discours éculés ou les solutions uniquement proposées en campagnes électorales qui, jamais, une fois au pouvoir, ne s'appliquent.

Restons attentifs, critiques et objectifs face à cette déferlante médiatico-politique qui, ne l'oublions jamais, défend sa vision idéologique qui, pour elle, ne peut souffrir d'aucune remise en cause si tant est que cela la priverait de ce pouvoir auquel elle attachée depuis si longtemps.
Aussi, la caricature et les slogans simplistes restent l'arme la plus percutante pour instrumentaliser les opinions, d'abord de ceux qui se disent étrangers aux affaires politiques, qui s'estiment incapables d'en comprendre les subtilités, ensuite d'autres qui, progressivement, sont les victimes consentantes d'une sorte de vérité prémachée, d'articles labellisés d'un Vu à la télé qui ferait autorité.
Pour vérifier votre niveau d'objectivité, il suffit d'activer les mots de populistes, de démagogiques et de vous demander quels noms, sans la moindre analyse objective préalable, votre inconscient vient de catégoriser.

Comme tout autre qualificatif lancé au contradicteur aux fins de le décrédibiliser, ne faut-il pas se demander si ceux qui en usent et en abusent ne seraient pas eux-mêmes d'authentiques populistes au sens qu'ils ne débitent que des slogans, des propos à destination de leurs fidèles électeurs qui relayent à d'autres les mêmes arguments avérés ou non en augmentant, de facto, l'impact idéologique du politicien en recherche perpétuelle de voix. 

 

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15/11/2016

Brexit: Des lendemains qui chantent.

Brexit,Politique,Société,Elections,Libertés,Europe

 

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COMPILATION des prévisions (certitudes) alarmistes

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Patrick Artus, chef économiste de Natixis, était ce mercredi 22 juin 2016 l’invité de la matinale des Echos.

A 24h du vote sur le maintien du Royaume-Uni dans l’Union européenne, Patrick Artus dépeint l’Europe de l’après Brexit . En cas de victoire des partisans du « Leave », l’économiste prédit un effondrement des marchés financiers à court terme et l’arrêt des investissements au Royaume-Uni pendant plusieurs années.

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Une décision des Britanniques de sortir de l’UE entraînerait « une période prolongée d’incertitude qui pourrait peser sur la confiance et l’investissement », et conduire à une récession, estime le Fonds monétaire international.

Une sortie du Royaume-Uni de l'Union européenne aurait un impact « négatif et important » sur l'économie britannique qui pourrait, au pire, tomber en récession l'année prochaine, a indiqué vendredi le FMI à moins d'une semaine du référendum sur le Brexit. Dans leur examen annuel de l'économie britannique, les experts du Fonds monétaire international estiment qu'une décision des Britanniques, le 23 juin, de sortir de l'UE entraînerait « une période prolongée d'incertitude qui pourrait peser sur la confiance et l'investissement et élever la volatilité des marchés financiers, les négociations sur de nouvelles conditions pouvant durer des années ».

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Les grands organismes internationaux (FMI, OCDE), des cabinets de conseil et le ministère des Finances britannique : tous ont fait le calcul. Ils arrivent tous à des montants délirants. Une étude évalue ainsi le Brexit à 120 milliards d'euros, soit 5% du PIB du Royaume-Uni. Ce serait davantage que la grande crise économique qu'on a connu il y a peu. Ce serait aussi un million d'emplois supprimés, et un taux de chômage 2 à 3% supérieur à ce qu'il serait dans l'Europe.

Le Trésor britannique est assez proche de ces estimations : il parle d'un coût au bout de quinze ans compris entre 4 et 8% du PIB, soit jusqu'à 6.000 euros de richesses en moins par an et par foyer. Autant le dire tout de suite : ces calculs n'ont aucun sens, c'est vraiment du n'importe quoi. D'abord un scénario si précis à quinze ans est sans objet : on ne sait même pas prévoir la croissance à six mois. Comment peut-on imaginer faire des plans pour 2030 ?

Cela nous rappelle les scénarios rigoureusement inverses qui avaient été échafaudés avant la réalisation du marché unique européen, dans les années 80. Un rapport nous promettait monts et merveilles, toujours avec des modèles qui n'ont aucune valeur prédictive. Parce que l'économie ce n'est pas seulement des maths. C'est un système où la psychologie collective et les choix politiques sont déterminants.
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Obama
En ami, le président américain n'a pas hésité à invoquer son droit à livrer son opinion sans précautions diplomatiques. Il a envoyé un missile nucléaire contre les parisans du Brexit en démontant leur argument principal d'une Grande-Bretagne libre de négocier des accords commerciaux bilatéraux à sa guise hors de l'UE. «Cela n'arrivera pas de sitôt parce que notre priorité est de négocier avec le grand bloc, l'Union européenne. Le Royaume-Uni se retrouvera à la fin de la queue», a asséné Obama.
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Pour l'anecdote voire la plaisanterie:
140 personnalités du sport, de la culture et des sciences ont écrit une "lettre d'amour" aux Britanniques pour leur demander de choisir l'UE. Pour l'OCDE, un Brexit coûterait cher au Royaume-Uni.
 
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Au cas où cela ne suffirait pas...

Treize prix Nobel britanniques ont mis en garde samedi contre un Brexit qui mettrait la recherche scientifique du Royaume-Uni «en péril», un nouvel avertissement émis au moment où l'hypothèse d'une sortie de l'Union Européenne est donnée largement en tête dans un nouveau sondage.

Dans une lettre adressée au quotidien The Daily Telegraph, le groupe de scientifiques estime que «la perspective d'une perte des financements de l'Union européenne constitue un risque majeur pour la recherche scientifique britannique».

La science nourrit notre prospérité, notre système de santé, notre capacité d'innovation et notre croissance économique», alertent les chercheurs, parmi lesquels le physicien Peter Higgs, prix Nobel 2013 et le biochimiste Paul Nurse, récompensé en 2001.

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Et le jour d'après?
 

La catastrophe financière Brexit n’a pas eu lieu : derrière la chute de la livre, la bourse britannique affiche son plus haut de l’année

Alors que de nombreux commentateurs mettaient en garde contre un lourd choc financier après le Brexit, le Footsie affiche un plus haut depuis le mois d'août 2015. La cause : le rôle des banquiers centraux qui ont anticipé et lissé une grande partie du choc sur les actions.  

 
Opinion de L' INFOTOX 
 
N'ayant rien anticipé, persuadés de la victoire des anti-Brexit, les dirigeants européens paraissent assommés par le résultat contraire à leurs intérêts propres en les contraignant à remettre en question le "fonctionnement" d'une Europe politique qui ne contribue en rien à la prospérité de ses citoyens, ce qui d'ailleurs constitue leur principale angoisse de voir la Grande-Bretagne libre réussir à performer bien mieux que les pays membres de l'UE.
Alors, comme toujours, on aura vite droit aux qualificatifs de populistes, d'extrémistes afin de décrédibiliser les opposants à l'establishment politique, idéologique d'une Europe qui n'est qu'une juxtaposition de pays exclusivement préoccupé par les avantages à tirer de ce "machin" et d'attribuer les échecs nationaux dus aux irresponsabilités de chacun des dirigeants aux technocrates de Bruxelles.
 
Les marchés, eux aussi, persuadés de la victoire des anti-Brexit ont su, comme toujours, après un fort mouvement baissier notamment sur la livre sterling réamorcer une stabilisation avant un probable retour au "business as usual"!.

Quant à la chute de la livre sterling, celle-ci fluctuera encore tant à la baisse qu"à la hausse en fonction des avantages et besoins britanniques pilotés par une Banque indépendante contrairement à l'euro piloté par la BCE soumise aux décisions idéologiques des dirigeants européens au point que les médias si préoccupés de la chute de la livre sterling ne semblent pas s'émouvoir de la chute certes plus lente d'un euro vs usd passé de 1,40 à 1,04...
En résumé, quand le seul intérêt politique se limite à l'idéologie voire à de peu glorieux avantages personnels, certains se donnent le droit d'écrire la fin d'un scénario catastrophique, de choisir les acteurs de ce film rêvé et de tenter par tous moyens de rétorsion, d'intimidation utilisables au sein de leurs différents cercles de pression d'aboutir, fut-ce en dépit des réalités, au but (in)avoué!. 
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9.9.2016

Quand les grandes banques britanniques reconnaissent s'être totalement trompées sur les risques de récession engendrés par le Brexit

Le Brexit était supposé être la catastrophe économique du siècle, à en croire les différentes prévisions. Pourtant, d'importantes banques internationales comme Morgan Stanley reviennent désormais sur leurs estimations en matière de récession de l'économie du Royaume-Uni.

 
Opinion de L' INFOTOX  30.10.2016
 
La signature du CETA (Traité UE-Canada) est une énième démonstration de l'absurde inefficacité de "cette" Europe qui se sera montrée, après 7 ans de réflexion..., incapable d'apposer une signature commune le jour prévu car, tel sorti du chapeau d'un mauvais magicien en mal de reconnaissance, le parlement wallon (région francophone de Belgique toujours plus surréaliste que fédérale) et surtout son ministre-président s'imagine se poser en défenseur de tous les citoyens européens apparemment bernés par les dirigeants, les parlements de tous les autres pays UE signataires de ce Traité!.
Ne nous trompons pas, ce ministre-président régional n'est pas le seul dirigeant à avoir compris le texte et à en être surpris, dérangé par certains points qui, tout à coup, l'empêchent de signer mais à y regarder de plus près, ce politicien, figure régionale du PS, qui durant 5 ans au gouvernement fédéral n'a rien reproché au Traité, semble s'en être inquiété lorsque son parti a été exclu du pouvoir fédéral pour se retrouver au niveau inférieur du régional...
Ceci explique en grande partie cela et, de plus, permet à cet homme politique de se positionner comme futur premier ministre, fédéral cette fois.
La Belgique aura su rappeler à l'Europe combien sa complexité particratique interne peut ralentir encore plus ce "machin" technocratique qui peine déjà à avancer au sein d'un monde économique, politique en mutation ultra rapide qui ne fait qu'accentuer le retard, le déclin des pays, il y a peu encore libres et autonomes, membres de ce puzzle ridicule.
Bel pour ne pas dire lamentable exemple de ce que, grâce au Brexit, les britanniques évitent en retrouvant autonomie et responsabilité nationale en toutes coopérations internationales.

Conclusion
 
La liberté est un choix citoyen et non pas une préoccupation de politiciens quand ceux-ci comprennent que le pouvoir ne se partage pas, ne se négocie pas, ne se soumet même plus à des référendums dont les résultats ne leur conviennent pas et que sans forcément avoir recours aux dictatures, une organisation technocratique supranationale comme l'est le "machin européen" suffit à gouverner une population considérable, jusqu'il y a peu, encore libre et fière d'appartenir à des nations certes européennes mais indépendantes et surtout responsables de leurs décisions géopolitiques, de leurs accords bi ou multilatéraux aux mieux de leurs seuls intérêts économiques sans avoir à subir, à se conformer aux décisions de dirigeants européens quitte à passer d'acteurs à victimes de la mondialisation.
Si besoin était de confirmer cette mise sous tutelle de la liberté d'opinions des citoyens par un système qualifié d'establishment composé d'élites auto-proclamées qui ne cache même plus sa suffisance, son mépris pour ce peuple qu'il n'hésite même plus à décrire dans les médias comme étant inculte, rural ou issu de classes moyennes déclassées qui ne peut être que victime du populisme dès que le résultat d'un vote déplait à ces néo-despotes eux, bien entendu, dénué de tout populisme mais par contre pétri de démagogie, d'électoralisme opportuniste!.
La succession de "surprises" qui va du Brexit à l'élection de Trump en espérant que d'autres prises de conscience populaires suivront nombreuses et décisives.
Article sur ce sujet: Après le Brexit, le Trump...
A lire en suivant ce lien: ICI Brexit, Trump...
 
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