07/05/2017

Merci pour ces moments... à venir!.

Macron, France, Elections, Président, Politique, Société, Médias

 

Elites vs peuple: 1-0

L'élection française qui a vu la victoire de E. Macron issu du sérail financier adoubé, chéri par tout le "système" qui aura réussi l'exploit de créer, promouvoir et porter ce candidat inconnu, voici un an, du peuple qui l'a pourtant élu à la magistrature suprême risque bien d'apparaître plus tard comme un véritable cas d'école de l'inouïe manipulation des consciences citoyennes afin de toucher le but prédéfini.

Il faut dire que les "élites" essentiellement économiques et financières, les médias ne sont en définitive que leurs relais obligés, ont finalement estimé que dix ans d'irresponsabilités politiques suffisaient d'autant que les échecs tant pour "Mr Blingbling" de rendre, par son attitude de petit chef, toutes réformes impopulaires que pour "Moi, je", l'ennemi du monde de la finance déclaré ayant surtout brillé par son immobilité, ont eu pour effet de plonger tout un pays en déclin.
Seuls les déficits publics et dettes d'Etat, que par totale irresponsabilité ces présidents ont considérablement accrus,  sont, pour le monde financier, une compensation intéressante car cette dépendance au crédit international leur garantit une rente non négligeable sur plusieurs décennies...

Le changement, c'est pour aujourd'hui

A tout bien considérer et en conséquence de ce qui précède, le "système" qui n'est ni Big Brother, ni un club d'"élites" contrairement à ce que s'imaginent la plupart de ceux qui s'imaginent en faire partie quitte à s'autoproclamer comme telles a jugé qu'ils ne pouvaient courir le risque de subir cinq ans supplémentaires d'une présidence inefficace seulement mue par des concepts politiques défendus par une idéologie de partis minoritaires et donc, à peine au pouvoir, combattus par la majorité constituée par les perdants.
Voilà pourquoi, contrairement à ce qui a souvent été écrit dans les médias ou les réseaux sociaux, le flou du projet Macron voire son absence n'était en rien dû à une impréparation, un manque résultant de l'inexpérience tant du candidat que de son équipe mais bien à la volonté d'imprimer une image rassurante, non clivante, ouverte à toutes les suggestions ce qui, rappelons-le, est la caractéristique de pragmatisme réaliste des lobbys qui l'entourent en opposition aux politiciens qui font semblant de porter des valeurs sauf qu'ici encore, ces valeurs particratiques ne sont, par définition idéologique, que minoritaires et liées à leurs seuls électeurs.

Aussi, de manière magistrale, ils ont réussi à caster en un temps record puis à façonner (look, discours, attitudes) un candidat jeune et atypique réunissant, tel un clone, toutes les caractéristiques indispensables à pouvoir plaire au plus grand nombre et donc non issu d'un des partis dits de gouvernement avec pour premier slogan remarquable d'originalité de n'être ni de gauche ni de droite tout en étant les deux à la fois.
Pour permettre à ce candidat de réussir, fallait-il encore que toutes les composantes habituées à servir les intérêts de ces décideurs se rangent sous la bannière de cet inconnu et, il faut reconnaître que l'élimination qui n'a rien à voir avec le hasard des candidats de LR ou du PS avec pour résultat la qualification  de Marine Le Pen et du FN qui, de surprise, n'a ici aussi que le nom aura immédiatement permis ce rassemblement face à ce que tous n'avaient plus qu'à qualifier de repoussoir, de danger pour la sacro-sainte démocratie qui, telle une néo-dictature, propose un choix dont l'une des possibilités se voit interdite!.
Avec la mise en place réfléchie d'un tel scénario dans lequel aucune des cases n'a pas été cochée, le succès était assuré même si l'exploit restera remarquable dans son élaboration à la limite du cynisme.

Conclusion

Au delà de toutes considérations quasi éthiques sur l'élaboration stratégique, concertée de cette reprise en mains par le pouvoir économico-financier, il n'en reste pas moins que, contrairement aux promesses électoralistes, clientélistes de politiciens se disant toujours au service des citoyens tout en manquant singulièrement d'efficacité dans le service après-vente, l'entourage bien spécifique du nouveau président aura plus à cœur, cela non par esprit de justice ou de générosité subite mais bien pour préserver voire d'assurer ses propres intérêts, de satisfaire en partie nombre de souhaits exprimés par les citoyens ô combien déçus par les politiciens de carrière.
Peu de doute que ce président ne provoque, au moins dans un premier temps, à l'instar de ce qui s'est vu lors des résultats du premier tour, un renchérissement de l'euro et une hausse rapide des actions notamment financières...

La volonté de gouverner a toujours concerné les pôles politiques et économico-financiers avec, jusqu'ici, un effet de balancier entre eux offrait aux uns et aux autres l'opportunité de défendre à peu près équitablement leurs intérêts.
Il semble, au vu de ce qui se passe en France, en Grande-Bretagne, aux USA que le balancier ait choisi de revenir dans le camp du pouvoir économico-financier.
L'ultime champ au sein duquel les politiques ont encore la main reste celui d'une Europe dont, ici aussi, les pitoyables résultats dus à l'omnipotente technocratie sauront remettre en question ce qui n'est qu'une usine à recycler une quantité invraisemblable de fonctionnaires et de politiciens dont seuls les budgets de représentation et dépenses somptuaires sont remarquables.

 

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15/12/2014

Qui sera le dernier socialo-marxiste?.

Marxiste,Communiste,Syndicats,Socialiste,Gauche,Pouvoir .

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La cacophonie polyphonique du PS

Si la situation économico-sociale de la France n'était pas aussi détériorée et même si on peut raisonnablement admettre que ceci n'est pas de la seule responsabilité des socialistes, à nouveau,  au pouvoir depuis 2012, tant ce lent déclin est continu depuis plus de trente ans, on pourrait s'imaginer que la défiance, le rejet des "élites" qui se disent, avant élections, détenteurs des solutions capables d'imprimer le changement nécessaire ne serait que marginal.
Mais l'accélération de la compétition mondiale, la concurrence accrue et souvent destructrice pour nos "vieilles" économies de ceux que l'on s'obstine à qualifier d'émergents, le décrochage de certains pays européens dont la France vis à vis de leurs partenaires au sein de la zone euro, tout ceci ajouté à la cacophonie politicienne intra-socialiste ne fait que renforcer le constat d'un échec, sinon prévisible, patent et qui mettra du temps, sans garantie de succès, à se réduire.

Contrairement au passé encore récent où cet étalement dans le temps, ce nivellement par le bas  avait permis de lisser certains effets jusqu'à les rendre imperceptibles pour la grande majorité des citoyens qui conservaient, peu ou prou, un niveau de vie équivalent voire en légère progression du fait d'ajustement à la baisse de biens de consommation les plus courants sans oublier les outils et objets technologiques toujours plus performants pour des prix de vente nettement plus abordables quand ce ne sont pas des applications ou services gratuits ou presque, la population commence à se rendre compte qu'elle rentre dans un cycle économique à la croissance si faible voire nulle que les lendemains qui chantent ne sont que des ritournelles politiciennes pré-électorales.

Sortez les piques

Le parallèle entre 1981 et 2012 est édifiant si l'on se réfère aux promesses électorales, les premières mesures dépensières...mais qualifiées de "sociales", la mise en cause encore bien plus forte actuellement d'une certaine classe de la société vs celle que le PS croit encore sa base électorale, les sujets de polémique sociétale permettant la montée des nationalistes du FN jusqu'au partenariat des écolos avec Hollande qui, à l'instar des communistes sous Mitterrand, après avoir servis de marchepied au pouvoir, caution d'ouverture pour former un gouvernement des gauches, s'en sont faits éjecter une fois que leur présence ne représentait plus assez d'avantages électoraux.

Néanmoins, il existe de nombreuses différences dues essentiellement à la révolution technologique qui permet, non plus exclusivement au pouvoir de mettre quiconque sur écoutes...mais bien à quiconque sinon d'écouter, de communiquer, de relayer l'info et d'amplifier les dégâts autrefois limités que telle ou telle parole malheureuse, inappropriée et la plupart du temps contraire à ce que le politique avait déclaré comme fondamental quelques mois plus tôt sauf qu'à présent tout ceci est online, vérifiable!.

Et les adeptes des petites formules-choc destinées à capter audience et votes sont alors les victimes de leurs "bons" mots d'un jour, d'une campagne électorale.
Parmi les très, trop nombreux dérapages verbaux, certains ont un tel impact négatif qu'on peut supposer que celui qui l'a prononcé manque d'envergure pour gouverner un pays et qu'il aurait été préférable qu'il en soit resté à diriger une localité, un parti mais que son accession à la fonction suprême sera catastrophique pour l'ensemble des citoyens dont il est censé avoir la charge.
Que dire après: < Mon ennemi, c'est la finance> sinon que cela ne pouvait augurer que d'un climat de défiance, de clivage et de retour à la lutte des classes oubliée depuis la seconde guerre mondiale y compris déjà au temps de la fin de l'URSS et certainement depuis que ce pays est devenu la Russie.
Sauf à admirer, comme les ténors français d'extrême gauche, quelques originaux type Chavez et son clone de Maduro au Venezuela, E. Moralez en Bolivie qui sont des curiosités pour ceux qui ont la chance de ne pas devoir les subir au quotidien car même Raul, le frère de F. Castro opère un changement dans la rhétorique anti-capitaliste du vieux guide révolutionnaire cubain et pourrait, à terme plus ou moins rapproché en fonction de ses intérêts personnels voire de la trace qu'il veut laisser dans l'histoire, opérer un rapprochement avec son grand voisin américain.

Ainsi lorsque confrontés aux échecs d'une politique qui refuse la réalité économique, maintient ses niveaux de dépenses budgétaires à des niveaux indécents au vu des gabegies récurrentes et qu'en plus, hormis les paroles, les discours, les plans et mesures annoncées mais jusqu'ici toujours pas votées ou appliquées, la facilité hypocrite veut que le pouvoir ou ce qu'il en reste cherche quelques boucs-émissaires sur lesquels on déversera le poids et les conséquences de sa propre et seule irresponsabilité.

Socialisme français vs socialisme européen

Alors que depuis la fin des années 80, le socialisme européen a progressivement compris que la conduite au plus haut niveau d'une nation au sein de l'Europe, du monde ne pouvait intelligemment s'exercer qu'en phase, en compréhension tant avec la compétition extérieure qu'avec l'ensemble de la communauté nationale et non plus seulement dans une doctrine particratique, idéologique réservée aux militants et adhérents.

En cela, la France de gauche reste une exception, malheureusement peu culturelle, archaïque, aveugle et sourde voire suffisante en s'imaginant que c'est le monde qui tourne autour de la France et non l'inverse.
Qu'une partie importante de sa population n'ait pas voté pour des valeurs dépassées, qu'elle partage ou non partie de ses idées n'a, à ses yeux, aucune importance.
Ceux qui ne rentrent pas dans le rang seront sanctionnés comme au bon vieux temps de la révolution...de 1789.
De plus, la schizophrénie qui transparait au fil des déclarations des uns au gouvernement ou du Président ajoutées aux courants divergents, antagonistes au sein du PS pénalise gravement l'espoir d'obtenir, suite à la mise en oeuvre d'une ligne claire, unique, le moindre résultat positif qui contribuerait au bien-être de l'ensemble des citoyens.
Au lieu de cela, on fluctue constamment entre plusieurs discours prônant tour à tour des mesures souvent opposées et contradictoires avec pour conséquence l'immobilisme qui en matière économique se traduit plutôt par un recul car ceux qui nous entourent, eux, se réforment, innovent et veillent à ce que ce soit bien un mieux-être pour un tout et non une infime partie comme seules les dictatures en restent les seuls exemples.
Voir la France empêtrée dans des querelles de "clochers" idéologiques et se contenter d'observer son propre nombril a quelque chose d'indécent, d'irresponsable apparemment propre à cette gauche française incapable de changer de partition et qui persévère dans ce déni de réalisme au prix d'un décrochage irréversible pour quelques années encore et dont, au final, ceux qui se croient protégés car n'appartenant pas à la classe des "riches" honnis seront les plus impactés même s'ils ne s'en apercevront que trop tard, ce sur quoi compte la gauche française qui, alors, saura trouver les mots pour fustiger ceux qui auront à assumer les conséquences néfastes engendrées par cette politique d'un autre âge!.

Alors, bien sûr, il n'aura pas fallu arriver à ce stade de l'article pour que certains s'offusquent, s'étranglent en disant que la Droite ne fait pas mieux.
Sauf que celle-ci ne prend pas systématiquement pour ennemis jurés, une partie de la population qui serait responsable de sa mauvaise gestion ou opposée à sa philosophie.
A la limite et même si elle ne le fait pas, sauf pour certains dont on a déjà parlé plus haut, ne s'occuperait-elle que des nantis, des riches sachant que ceux-ci sont généralement pourvoyeurs d'emplois par leurs activités entrepreneuriales, ceci augmenterait le pouvoir d'achat, le PIB, la consommation ainsi que cela fut le cas fin du siècle passé.
A t'on déjà entendu un responsable dirigeant le parti majoritaire, un ministre, un Président issu de la Droite invectiver, mépriser une partie de la société comme le font constamment ceux de la Gauche quitte à ce que, parmi eux, quelques-uns enfin clairvoyants, conscients que l'on est plus au 19è siècle se confrontent à leur propre majorité!.
Tout ceci devient pitoyable tant le spectacle donné au monde affaiblit la crédibilité de la France  et ne parlons même pas des couacs politiques presque quotidiens (nominations, démissions, exclusions) ou des affres privés de la personne "normale" qui se voulait Président irréprochable et qui, au final, dans sa seule obsession d'être l'anti-"autre" l'aura poussé jusqu'aux limites du ridicule avec pour résultat factuel, qu'en définitive, il n'en est que le pâle reflet dans le miroir.
Ce qui, vu la qualité discutable de l'"autre", ne fait qu'accentuer la médiocrité de son clone...

Autre particularité de l'idéologie socialo-gauchiste est qu'au vu de leurs propres échecs, ils se refusent à en assumer la responsabilité et s'enferment dans ce discours stérile qui veut que la faute soit imputée à l'ancienne majorité de droite, à une partie de la population censée ne pas voter pour eux jusqu'à fustiger les technocrates européens si, par malheur, ceux-ci osent demander à ce grand pays fondateur de tout bonnement respecter la parole donnée et les documents par lui-même signés et de consentir, après moult reports, à effectuer un dixième des efforts de gestion exigés pour tous les autres membres européens.
Et comme pour s'exonérer de toute responsabilité de ces échecs, le pouvoir politique, jamais en peine de recherche de coupables, y ajoutera l'Allemagne de Merkel y compris lorsque celle-ci a l'intelligence de gouverner en partenariat avec la gauche allemande cependant bien plus responsable que la gauche française jusqu'à souligner le récent impérialisme chinois déstabilisateur, envahisseur pour une économie française totalement politisée, apeurée face à la mondialisation qui lui rappelle petit à petit que sa gloire et sa puissance sont décidément bien dépassées.

Ici encore, les habituelles réflexions vides de toute vision objective se contenteront d'affirmations quant à la responsabilité de la majorité précédente dont le seul nom de l'ex-président suffit à réunifier un camp qui ne peut d'ailleurs plus se mobiliser pour autre chose tant les orientations du pouvoir socialiste actuel ne le satisfont plus non plus.
Au point qu'une fois de plus, on aurait tendance à donner raison, sans plus d'analyse de fond, au slogan UMPS mis en avant par le FN qui veut que les politiques dites de droite ou de gauche ne sont que les faces d'une même pièce...de théâtre dont les citoyens seraient au mieux les spectateurs sinon les pantins articulés par les "artistes" politiques au pouvoir.

Et si, en parlant du FN, la surprise venait de ce parti nationaliste qui, depuis le passage de flambeau père-fille, développe un programme qui d'extrême-droite n'a plus que le label dont les médias et ses opposants veulent continuer à l'affubler tant ses orientations en matière économique et sociale se rapprochent nettement plus d'une gauche voire ultra-gauche à la différence de celle-ci que le FN se garde bien de tout slogan marxiste à la limite du folklorique.

Petite histoire belge

A moins que les "amis" belges des "amis" français (oui, il parait qu'ils sont potes) ne décrochent, in fine et de longue lutte, la palme du dernier socialo-marxiste.
Et la concurrence est, sinon de qualité, assez forte lorsqu'on lit ou écoute certains ténors vociférants et autres divas parfois au bord de l'hystérie du PS plus wallon que belge.
Est-ce par mimétisme, subordination idéologique que certains de ces leaders belges (du Sud) s'évertuent à surenchérir dans la démagogie et l'outrance idéologique jusqu'à mettre en péril l'avenir, la prospérité d'une région et le bien-être de leurs concitoyens (en un mot)!.
D'autant qu'en Belgique, la gauche peut compter sur des syndicats inféodés qui réussissent, bien mieux qu'en France, à bloquer l'activité économique et à détériorer internationalement l'image d'un pays ouvert aux négociations et autres concertations positives.

A propos des syndicats, et ceci est particulièrement vrai pour la Belgique qui se distingue des autres pays européens par la toute puissance des syndicats dont la capacité à bloquer toute l'économie en dépit d'un nombre relativement faible d'affiliés est patente.
Contrairement aux pays environnants dans lesquels les syndicats participent activement au dialogue social et non à la confrontation politicienne et/ou ont su accepter un service minimum afin de ne pas pénaliser toute une société pour un combat censé n'en défendre qu'une partie.

En Belgique, la volonté syndicale d'en découdre avec un pouvoir politique élu démocratiquement mais dont l'orientation idéologique leur est contraire et qui veut développer un nécessaire programme de réformes jamais appliquées auparavant est si évidente que la diatribe syndicale qui se réfugie derrière le droit de grève intangible qu'ils considèrent comme étant supérieur aux droits de circuler et de travailler librement sonne aussi faux que les débordements de violence, de casses d'outils de production ou d'infrastructures voire d'intimidations et menaces sur des personnes qui auraient l'outrecuidance de vouloir se rendre en tous endroits, y compris hôpitaux, le jour où les instances syndicales ont via des piquets intransigeants et quelques centaines, milliers de fidèles décidés que plus personne ne passe.

Le pouvoir politique belge reste, jusqu'ici assez lâche et comme paralysé face à ce qui n'est qu'un déni de démocratie doublé d'un abus d'un droit de grève, d'ailleurs non inscrit dans la loi belge, mais néanmoins protégé par la Convention européenne qui, de par son utilisation systématique avant même toute concertation, compromet le dialogue social et la compétitivité de ses entreprises, la croissance  de son économie.
Le temps est venu pour les autorités politiques belges d'assumer, enfin, un minimum de responsabilités et de faire appliquer l'indispensable égalité des droits et devoirs de chacun sous peine de connaître pour l'ensemble de ses concitoyens, ce que la représentation syndicale des autres pays a su comprendre et éviter, à savoir une société bloquée, qui entamera un lent déclin.
Le modèle social belge quelquefois montré en exemple ne serait-il qu'une soumission tacite du pouvoir politique aux griefs des syndicats?
A voir l'absence de réactions des instances politiques et d'actions en justice de citoyens, d'entreprises ou d'autorités diverses destinées à faire respecter non seulement le droit au travail mais surtout le simple droit à circuler librement que ce soit d'ailleurs pour travailler ou non, on peut craindre que la réponse à la question posée soit assez évidente!.
Quand l'idéologie politicienne aidée de ses satellites syndicaux gouverne, il est cependant rare que le pays qui y est soumis connaisse la prospérité au grand dam de ses citoyens.

Conclusion

Alors, que le meilleur socialo-marxiste gagne en espérant pour le bien de la majorité de la population qu'il n'en reste qu'un et que son discours ne soit plus qu'un enregistrement vocal d'un passé enfin révolu sans quoi, et le risque est loin d'être nul, l'Europe ou du moins les citoyens des pays qui se seront laissés bercer (berner) par de tels discours, n'auront que leurs regrets à exprimer face à une économie mondiale qui aura vite fait son choix en décrochant du train des innovations et du progrès ces pays résolument décadents.

N.B

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07/05/2012

Présidentielles françaises: 2 petits tours...et puis s'en va!.

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Sarkollande.

Que retenir de cette élection?

Sur la forme, la pression médiatique qui, visiblement, est moins inféodée au pouvoir de droite que de gauche a éte constante dans ses rappels quant aux attitudes de début de mandat et déclarations à l'emporte-pièce quelquefois grossières de Nicolas Sarkozy alors que dans le même temps et sur le fond, rien ne lui a été vraiment reproché (hormis le "bouclier fiscal" mal compris parce que mal défendu et retiré depuis) à telle enseigne que tout le long de son mandat, les sondages de popularité étaient excellents pour son premier ministre F.Fillon, artisan de la politique de N. Sarkozy lui-même impopulaire!.

Mais alors...pourquoi tant de haine?

Probablement a t'il été perçu, à tort ou à raison, comme quelqu'un d'arrogant, imbu de sa personne et dont la taille de son égo était inversément proportionnel à celle de son physique...

Car, dans les faits, y a t'il un pays, hormis les dictatures, qui soit à ce point victime des médias pour qu'un peuple se laisse dicter sa conduite au point de virer un Président non pas sur un bilan détestable quand objectivement celui-ci n'est que comparable et équivalent à ceux du passé et, faisons confiance à l'irresponsabilité particratique, probablement à ceux de l'avenir mais exclusivement sur des rappels de faits jugés honteux de début de mandat.

Mais alors...quels sont ces faits honteux?

Que reproche t'on à Nicolas Sarkozy qui justifie sa défaite si ce n'est la soirée de l'élection 2007 où il se rend au Fouquet's brasserie de luxe bien connue avec quelques amis notamment de son épouse de l'époque (Cécilia) de laquelle il divorcera peu après ou encore les trois jours passés toujours avec Cécilia sur le yacht d'un ami non pas d'ailleurs aux frais de la République..
Pour rappel, ces deux événements absolument détestables se limitent donc à 4 jours du premier mois d'un mandat de 5 ans et lui ont valu les rappels incessants dans la presse et dans l'opposition politique tout au long de sa présidence occultant sciemment toutes réformes ou lois éventuellement profitables à la société.

Mais alors...qu'en penser?

Probablement au vu de l'indignation suscitée par tant de déploiements d'opulence en 3 jours sur 5 ans...faut-il fermer le Fouquet's, mettre en faillite toute l'industrie du luxe (hôtels, restaurants, parfumeries et autres manufactures) et expliquer à ces nouveaux chômeurs de l'industrie dont, par ailleurs, les français soulignent la suprématie que leur sacrifice est consenti sur l'autel de la justice sociale et du nivellement par le bas de toutes les aspirations à gravir les échelons de la vie par un statut que l'ascenseur social n'est plus capable, en France, d'assumer et de promouvoir tant il est devenu honteux, suspect au yeux d'une majorité d gauche qui ne désire pas spécialement prendre part à cette recherche d'un mieux-être par cette consommation rejetée quitte à détruire toute l'économie d'un pays et les ressources de ses habitants un peu trop fortunés car il est maintenant acquis que fortune sous-entend vol et exploitation!.

La campagne affligeante de 2012

Côté médias, depuis un an, la presse avait fait de Sarkozy et Strauss-Kahn les favoris du second tour reléguant dès le départ tout autre candidat notamment F. Bayrou à qui la seule question posée était de savoir pour qui il voterait au deuxième tour ou M. Le Pen à qui il suffisait de coller quelques rappels de piqures d'interventions de son père pour la discréditer suffisamment afin d'éviter un "21 avril" à l'envers.
Dès lors que les galipettes connues mais jamais révélées, en bonne démocratie politique oblige, de DSK conduisirent F. Hollande à relever le gant du PS, on l'a vu mener une campagne terriblement habile quoique terne tout en esquive et promesses qui ne l'engagent pas comme il a en a eu la longue expérience en tant que Secrétaire général du PS (1997-2008).
Hormis J.L Mélenchon, tribun populiste de talent dont la presse s'est vite emparé tant les chiffres d'audimat qu'il réalisait au prix d'insultes attendues par les (télé)spectateurs de ses shows et meetings, les autres candidats furent qualifiés de "petits" voire d'originaux auxquels il fallait malheureusement prêter attention en raison de la loi sur l'égalité de temps de parole.
Piètre leçon de démocratie qui veut que le choix d'un peuple se limitât au seul bon vouloir du pouvoir médiatico-politique.
Même si, force est de constater que le peuple montre beaucoup de bienveillance à se laisser conduire vers ce choix binaire et facile à comprendre pour des électeurs dont l'intelligence ne semble pas évidente pour les tenants des grands partis et des médias que, par exemple, tenter de lui faire comprendre la pertinence d'autres forces politiques ne les motivent pas du tout.
Pourquoi faire compliqué quand, en faisant simple, on garantit places et avenir...!.

Finalement, comme le dit le Jospin des Guignols, ce pays est vraiment un pays de merde et c'est à se demander si les guignols sont vraiment les marionnettes de la TV ou plutôt ceux qui les regardent?!.

Article écrit par Pol et Mick.

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UPDATE du 23/4/2012

Résultats du 1er tour 22/4/2012:

Hollande: 28%
Sarkozy: 27%
Le Pen: 18%
Melenchon: 11%
Bayrou: 9%

Conséquences du résultat 1er tour.

Que F. Hollande soit arrivé en tête n'étonnera personne, à la limite l'écart entre lui et N. Sarkozy est moindre qu'annoncé par la grande majorité des médias qui, une fois de plus et comme à chaque fois, constatent le score impressionnant du FN que M. Le Pen a su, dès sa toute première campagne, porté à un niveau déjà historique.

Heureusement que pour l'UMP et le PS, les médias ne lui ont pas montré la même complaisance et audience que celle qu'ils ont eue pour le Front de gauche sans quoi, elle se retrouvait au deuxième tour!.

Coqs ou moutons?

Quel choix sera fait pour les électeurs du FN et ceux du Modem?
Vont-ils suivre, tels des moutons, les consignes ambigues ou non de leurs dirigeants et s'abstenir voire voter pour F. Hollande ou sauront-ils, tels des coqs, démentir les sondages et conduites imposées ou fortement suggérées d'émissions "politiques" en analyses politiciennes, afin de privilégier N. Sarkozy, par défaut certes, mais dont les thèses, projets et convergences d'idées sont historiquement plus proches de leurs convictions et ce, malgré le fait que pour leurs dirigeants, la perspective d'une défaite de N. Sarkozy ouvre la voie à un hypothétique éclatement de l'UMP et par voie de conséquence à une possible recomposition de la droite au bénéfice supposé du FN ou du Modem, du moins l'envisagent t'ils.

Toutefois ce coup de poker risque fort d'être voué à l'échec et de plonger la France dans un chaos encore plus grand que la seule victoire du PS et des ses alliés Front de gauche, Eelv and Co qui ont visiblement participé et gagné haut la main le concours de ceux qui ont les idées les plus populistes et irréalistes qui soient.
Certains préparent déjà les piques afin d'y accrocher quelques têtes...comme au bon vieux temps de la Révolution!.

Mais que les français, moutons, ne s'en plaignent pas car ce fut leur choix!.

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UPDATE du 6/5/2012

François Hollande est élu Président de la République avec 51,67%.

Ce résultat attendu et pronostiqué depuis l'entrée en campagne de F. Hollande (mis à part l'épisode Strauss-Kahn) ne permet pas à N. Sarkozy d'effectuer un second mandat.

Quelques enseignements de ces résultats.

1. Nicolas Sarkozy aura finalement réussi à limiter l'ampleur d'une défaite annoncée si l'on veut bien avoir un minimum d'honnêteté intellectuelle en considérant que d'une part, il aura fait face à 4 ans de crise qui ont balayé bien plus sévèrement tous les gouvernements européens en place et que d'autre part, même s'il en est le principal responsable, sa propension à vouloir tout gérer lui-même, il fut particulièrement seul contre tous les autres qu'ils soient opposants politiques, syndicaux et médiatiques pour la plupart avec une haine exprimée à l'encontre de la personne évacuant par cela toute confrontation objective des programmes et surtout des alliés des uns et des autres en cas de victoire.
De même, il lui aura été impossible de rallier les électorats du FN ou du Modem d'autant plus que pour les électeurs du FN qui éventuellement pouvaient se montrer "compréhensifs" envers la tactique affichée du candidat Sarkozy, celui-ci était directement insulté par les lieutenants et responsables UMP qui ne cessaient de clamer leur préférence "socialiste" en cas de duel FN-PS!.

Il est évident que la responsabilité dans la défaite de leur "champion" est patente dans ce que ce double discours ne pouvait que favoriser le candidat de gauche dont l'habileté politique alliée à une capacité intellectuelle hors du commun lui a permis de survoler cette campagne de bout en bout.

Par contre...maintenant il faut gouverner!.
Et ceci risque d'être nettement plus délicat non pas en ce qui concernerait un éventuel manque de capacité ou de charisme de F. Hollande qui n'en manque pas mais bien plus en fonction de ses alliés encombrants que sont les écologistes et surtout les extrêmistes de gauche dont le porte parole ou plutôt le porte-insultes ne se priveront pas de donner de la voix en compremettant nombre de mesures essentiellement social-démocrates.

Quant à ce qui est souvent à raison qualifié de "la droite la plus bête au monde", sans une profonde remise en question de ses valeurs et alliances futures, son parcours du désert risque bien d'être plus long que prévu d'autant que, contrairement aux analyses des commentateurs, la France n'est plus un pays de droite qui voterait à gauche depuis que le Centre s'est déplacé à gauche et que la doctrine de la Droite extrême dont certaines mesures sociales et financières seraient nettement plus compatibles dans un programme PS que celui de l'UMP qui, de plus, ostracise ce parti, dirigeants et électeurs.

De François à François...

La tactique de la Gauche aura été de reprendre la même argumentation que celle utilisée par un certain "mythe errant" dont l'habileté politicienne fut de stigmatiser la supposée dérive droitière du RPR et maintenant UMP dans laquelle seraient "subitement" tombés les dirigeants et élus de ce mouvement.
Et comme ceux-ci, tout comme par le passé, n'ont pas réussi à faire comprendre ni à la plupart de leurs élus, alliés possibles du Centre ainsi qu'électeurs qu'alliance stratégique n'est en rien compromission des idées, le résultat des élections a été, est et sera identique pour un certain temps encore.

Venant d'un parti qui pour se faire élire a eu recours tantôt aux alliances communistes ou à présent aux frontistes de gauche , cela ne manque pas d'opportunisme voire de cynisme et en tout cas d'un manque de clairvoyance flagrant de la part de la nouvelle opposition!.

Alors maintenant c'est le changement...

 

 

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31/08/2010

Nicolas: le meilleur anti-Sarkozy!.

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Nicolas Sarkozy de Nagy-Bocsa

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Biographie résumée.

_________________________

Né le 28/1/1955 à Paris.

Avocat.

Trois mariages:

1982 avec Marie-Dominique Culiola (2 fils Pierre et Jean).

1996 avec Cecilia Ciganer-Albénez (1 fils Louis)

2008 avec Carla Bruni

Elu Président de la République française le 16/5/2007.

(Im)Popularité

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Depuis son accession à la présidence française, sa courbe de popularité n'a cessé de baisser atteignant des niveaux proches des records absolus.

Après le succès récolté à l'élection de 2007 on aurait pu s'attendre à un tout autre parcours sauf que plusieurs facteurs tant personnel que conjoncturel sont venus mettre en pièce et probablement de manière durable un certain capital sinon de sympathie au moins de confiance dans sa volonté très affichée de rupture avec le style de ses prédécesseurs.

Cela commença avec la réception au Fouquet's dès l'élection passée qui eût pu n'être qu'un épiphénomène somme toute négligeable s'il n'avait été suivi d'autant de démonstrations qualifiées de "bling-bling" qui seront la première fissure et marque d'un pouvoir qui en irritera plus d'un.

Ensuite, son mariage avec Cecilia qui, n'étant que façade pour le temps des élections, vola en éclats et lui permit d'en conclure un autre dont il sembla lui-même le premier surpris avec la top-modèle italienne Carla Bruni.

Contrairement à ce que certains auraient pu croire, cette "glamoureuse" union n'a en rien modifié sa popularité et ne doit-on pas y voir une continuité dans ce comportement arriviste et people sans oublier le chauvinisme français qui secrètement n'apprécie que très modérément l'éviction d'une française pour une italienne.

Encore une fois, tout ceci ne serait que futilité s'il ne s'était agi d'une ininterrompue représentation d'une image détestable pour certains et d'un affichage "amour, gloire et beauté" qui lui vaut d'être attaqué sur quantité d'aspects personnels (exemple: sa taille, ses tics nerveux...) qui ne gênaient nullement quiconque avant sa présidence.

Bientôt, on soulignera ses origines hongroises et ce côté somme toute étranger qui, comme pour certaines célébrités françaises, n'est relevé que lors de défaites sportives ou déboires personnels!.

Il est vrai que tant sa démarche, son style déroutant ou son langage direct, vulgaire et insultant le rapproche bien plus du caïd de banlieue qui affiche sa réussite au bras de la plus belle fille de la cité que de la stature et la prestance d'un homme d'état.

Ceci pourrait aussi être un point de détail... qui expliquerait la haine que lui vouent tous ces petits caïds de banlieue qui voient en lui un concurrent prêt à en découdre sur ce qu'ils considèrent comme étant leur propre territoire duquel sont à présent exclus, par la force s'il le faut!, tous représentants de l'autorité publique.

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Politique: lui et les autres...

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Et pour confirmer , sans erreur possible, que c'est bien uniquement l'homme qui déplait, on notera que, contrairement à ce que tente de propager l'opposition, la politique qu'il met en oeuvre et appliquée par François Fillon et son gouvernement récolte une majorité d'adhésion populaire.

En effet, tous les sondages reflètent la différence de style d'une même politique entre le Président et son Premier-ministre.

D'ailleurs, l'absence totale de projets crédibles proposés par l'opposition qui se contente de stigmatiser la forme plus que le fond des mesures gouvernementales ont tendance à confirmer auprès de la majorité des électeurs "non Panurgiens" qu'une autre politique n'est même pas envisageable à l'heure actuelle.

Encore une fois, dépourvus de programmes cohérents, ce ne sont pas quelques phrases assassines, sous-entendus mal placés et sarcasmes d'hommes et femmes politiques qui, pour rester dans la lumière, tentent ainsi d'attirer les médias au risque de lasser nombre d'électeurs de gauche et de renforcer, une fois de plus, l'abstentionnisme ou l'extrémisme.

Et pour 2012, le vainqueur sera?

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Et pourtant contrairement à tous les sondages, titres et articles de presse, il peut gagner son deuxième mandat.

- Le slogan TSS (tout sauf Sarko) ne fait, contrairement à ce que tente de faire croire l'opposition, pas encore de programme de gouvernement d'autant que les égos et ambitions des opposants tant du PS (Strauss-Kahn, Aubry, Royal, Hollande, Fabius...) que des Ecolos (Joly, Cohn-Bendit, Duflot, Placet...) se projetant déjà pour la plupart comme sinon futurs vainqueurs au minimum comme personnalités incontournables risquent bien de paraître, in fine, un peu court auprès des électeurs, du moins ceux et celles qui ont encore la faculté d'analyse et de recul nécessaire pour examiner tel ou tel programme voire absence totale de projet crédible.

Quant à la droite, hormis son extrême qui, avec la prise en mains du FN par Marine Le Pen dont le discours plus républicain et social que celui de son père englué dans des anathèmes par trop racistes non politiquement corrects, risque de faire un score intéressant, ce ne sont ni D.de Villepin ni F.Bayrou chassants tous deux sur les mêmes terres électorales qui empêcheront N.Sarkozy de passer en tête du 1er tour des élections de 2012 sans compter qu'un des deux "opposants" de droite classique pourrait bien se rallier au candidat Sarkozy.

Et puis surtout, ne vendons pas la peau de l'ours avant de l'avoir tué (Attention: ceci est une expression à ne pas prendre au premier degré!) car l'homme est un animal politique redoutable qui, s'il retrouve la verve et la combativité de 2007, peut en étonner plus d'un(e).

De même, d'ici 2012, bon nombre d'événements peuvent se produire fortuitement ou non.

Pour commencer, la maladie ou la mort d'un des candidats à l'élection qui rebattrait toutes les cartes suivant la personne qui en serait victime.

Mais aussi, la naissance annoncée début 2012 d'un enfant du couple Sarkozy-Bruni qui "ré-humaniserait" le futur candidat de l'UMP...

Et sur le plan économique, que se passerait-il si une réelle embellie se profilait entraînant baisse substentielle du chômage et par ricochet un sentiment de hausse du niveau de vie?

Reste la dernière hypothèse qui, au cas où aucune des suggestions précédentes n'étaient avérées, conscient de sa probable défaite, il préfère renoncer...mais cela ressemblerait alors plus à de la politique-fiction.

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CONCLUSION

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Alors, ne perdons pas de vue que les sondages sont loin d'être infaillibles surtout si loin des élections et que pour reprendre le titre de cet article: Seul Nicolas peut battre Sarkozy!.

 

Cet article est sélectionné sur AGORAVOX.

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13/07/2007

Listings Clearstream: Qui perd, gagne!.

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PECHE EN EAUX TROUBLES.

 

En 2001, le juge Renaud Van Ruymbeke se voit confier un dossier dans lequel, une fois de plus, sont impliqués des personnalités du monde des affaires et de la politique.

L'enquête porte sur le versement de commissions "occultes" concernant la vente de frégates équipées par Thomson-CSF à Taiwan.

Parmi les nombreux personnages, citons:

- Roland Dumas (Ministre des Affaires étrangères sous Mitterand)

- Alfred Sirven (Homme d'Affaires)

- Loïk Le Floch-Prigent (PDG Rhône-Poulenc puis ELF)

- Christine Deviers-Joncour (VRP de charme et maîtresse de Dumas.R)

Bien d'autres intervenants connus apparaissent tout au long de l'enquête sans que pour autant le juge Van Ruymbeke, à qui le Secret Défense est maintes fois opposé, puisse progresser notablement dans cette affaire qui visiblement fait des ronds dans l'eau entourant ces mêmes frégates!.

 

Sur fond de rivalité au sein du groupe industriel EADS en y ajoutant la lutte d'influence entre Thales (ex Thomson-CSF) et Alcatel, un petit groupe de personnes politico-économiques tente de manipuler la justice en produisant une liste sur laquelle certaines personnes politiques de premier plan se retrouveraient impliquées dans un scandale de versements de pots-de-vin transitant par la société Clearstream.

Cette "nouvelle affaire" est confiée aux juges Jean-Marie Dhuy et Henri Pons.

 

Etonnamment, c'est le juge Van Ruymbeke qui, au détour de lettres anonymes, de CD rom's et finalement par l'intermédiaire d'un avocat, reçoit les listings Clearstream fournis par JL Gergorin (ex vice-président de EADS).

Pour rendre la lecture de cet enchevêtrement de faits et d'intervenants dans ce dossier, nous allons identifier, ci-dessous, les principaux d'entre eux:

- Jean Louis Gergorin: ex vice-président de EADS

Il adresse en 2004 au juge Van Ruymbeke les listings "corrigés!" qu'il déclare avoir reçu de I Lahoud.

- Imad Lahoud: Responsable d'un labo de recherches au sein de EADS.

Celui qui nie être le "falsificateur" a reçu en 2003 les listes de D Robert via F Bourges.

Il déclare les avoir confiés fin 2003 au général Rondot et avoir rencontré par deux fois en 2004 N.Sarkozy.

Ce dernier nie formellement ces rencontres.

- Denis Robert: Journaliste-auteur de livres mettant en cause l'organisme financier de compensation luxembourgeois Clearstream insinuant que celle-ci n'est qu'un gigantesque "outil de blanchîment" d'argent.

Il prétend avoir reçu les fichiers en 2002 de F.Bourges.

- F.Bourges: ex auditeur Clearstream pour le cabinet Andersen.

Il aurait détourné les listes en 2001 pour les remettre en 2002 au journaliste D Robert et ensuite en 2003 à I Lahoud.

Selon ses dires, le manipulateur a pour nom I Lahoud qui aurait "rajouté" certains noms sur ces listings.

- P Rondot: général et conseiller auprès de Mad Alliot-Marie.

Il reçoit en 2003 les listings sur lesquels figureraient déjà plusieurs noms politiques dont un certain N Sarkozy qui se voit attribué un compte secret à l'étranger.

 

QUI, POURQUOI, COMMENT ?.

 

 

A l'initiative de Mad Alliot-Marie, le général Rondot procède dès 11/2003 à une vérification qui aboutit rapidement à la conclusion que tout ceci ne relève que d'une vulgaire manipulation.

Le seul fait que le nom du Président de l'UMP y figure aurait pu justifier que par discrétion et confiance, Mad Alliot-Marie confie cette enquête au général Rondot dont les attributions ne sont pas exactement celles d'un "simple policier".

Hors la ministre de la défense de l'époque confiera ne connaître les noms figurant sur les listes que huit! mois plus tard.

Parallèlement, par hasard..., Mr de Villepin diligente une autre enquête afin d'authentifier les noms contenus sur ces listings.

 

A ce moment-ci, rappelons que le général Rondot a depuis longtemps rendu son rapport dénoncant la tentative de manipulation somme toute assez grossière...

Mr de Villepin devenu en 2004 Ministre de l'Intérieur à la suite de Mr N Sarkozy connaissait l'identité du "corbeau" en la personne de JL Gergorin grâce aux conclusions de P de Bousquet de Florian (DST).

Relevons aussi que Mr de Villepin alors Ministre des Affaires étrangères reçoit le 9/1/2004 le général Rondot ainsi que JL Gergorin.

Pour rappel, l'élaboration et le montage de toute cette manipulation visant N Sarkozy, selon les vraisemblances actuelles, se déroule lorsque celui-ci est en tant que Ministre de l'Intérieur, l'homme le mieux informé de France et qu'il lui aura fallu attendre début juillet 04, soit quelques jours avant la parution d'un article mettant sur place publique les premiers éléments de cet imbroglio, pour ainsi qu'il l'a déclaré, lors de sa constitution comme partie civile, se voir informé de l'existence de telles listes.

 

AU JEU DE DUPES....

 

A la lecture des différents comptes-rendus et commentaires divers, il ne fait aucun doute qu'une banale manipulation visant à égarer la justice aura fini par risquer une déstabilisation majeure de l'Etat en jetant, au minimum, la suspicion sur quelques personnages clés de l'establishment politique français.

Et pourtant, on peut se poser la question, au vu des conséquences visibles actuelles, de savoir qui est le réel bénéficiaire de toute cette campagne de désinformation.

Il faut bien avouer que, suivant le camp dans lequel on se positionne, soit les personnes couramment mises en cause font montre d'un étonnant manque d'intelligence peu en accord avec leurs cursus respectifs, soit il s'agit d'un magistral coup de maître réussissant à distiller de ci de là quelques éléments troublants déstabilisants au moment où les esprits les plus brillants étaient galvanisés voire perturbés par la lutte pour la candidature à l'Elysée et l'ascension inéluctable de celui qui depuis est devenu l'actuel Président de la République française. 

 

 

 

 

 

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