16/04/2018

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INFOTOX le Mag, Blogs, Sites, Informations, Logiciels, Sexy, Stars
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15/02/2018

Corse: Nation ou région?!.

Corse, France, Europe, Macron, Simeoni, Société, Politique.

Corse, une colonie française!.

La Corse ne fait ni, historiquement, ni en respect des accords et conventions du droit international partie de la France, sauf à reconnaître et à figer éternellement, encore aujourd’hui, les colonies et les territoires envahis au cours des siècles passés !.

Pour rappel (extrait Wikipédia):
Quatrième île de la mer Méditerranée par sa superficie, la Corse a été rattachée durant près de quatre siècles à la République de Gênes avant de se déclarer indépendante le 30 janvier 1735.
En 1755 elle adopte la première constitution démocratique de l’histoire moderne donnant pour la première fois le droit de vote aux femmes.
Le 15 mai 1768 elle est cédée par Gênes à la France, contre son gré car elle se considère comme indépendante.
Elle est conquise militairement par le Royaume de France lors de la bataille de Ponte-Novo, le 9 mai 1769.

Ainsi, comme on peut le constater sans pouvoir le contester, ce territoire n’est ni légalement ni volontairement une région française et ce, malgré les discours des présidents et autorités françaises dont, ironie, on soulignera le paradoxe propre d’ailleurs à tous les chefs d’états européens qui s’émeuvent du non respect de l’autodétermination des peuples à disposer d’eux-mêmes quant à leur avenir au sein ou en dehors de pays avec lesquels les occidentaux sont en désaccord géostratégique mais, par contre, intransigeants sur la stricte observance des règles de l’Etat de droit pour toute population qui, fut-ce au terme de consultations, de référendums, d’élections auraient l’outrecuidance de choisir une voie différente de celle imposée par ces apôtres de la pensée unique, la seule qui leur assure pouvoirs et privilèges d’imposer leur propagande idéologique made in UE.

Egalement plutôt affligeant d’entendre cet unique argument de la crise économico-financière que subirait ces « rebelles » en cas de sécession, pour ces « élites » politico-médiatiques européennes pourtant, d’après leurs discours, tellement préoccupées par le partage de valeurs autres que le capitalisme, la course au dieu Argent.
La crainte de la perte de ces petits morceaux de territoires, de ces parcelles de liberté retrouvée est, à l’évidence, bien plus liée à leur seule volonté de maintenir un ensemble plus facile à gouverner, à diriger, à soumettre à l’idéologie dominante made in UE…
Ironiquement, on pourrait s’étonner de voir les autorités nationales tant accrochées à la « généreuse » nécessité d’allouer, depuis tant et tant d’années et sans beaucoup de succès, des sommes considérables à ces « néo-colonies » alors qu’en cas de retour à l’indépendance, ces budgets d’aides diverses seraient libérés et bienvenus pour les finances publiques nationales en piteux état…

Rien ne justifie pour les uns, en nos régions, une lutte armée, des assassinats de représentants d’un Etat auquel on refuse de se soumettre mais, pour les autres, prôner la discussion pacifique constructive s’apparente le plus souvent à un dialogue de sourds, à une volonté de laisser pourrir la situation jusqu’à ce que les revendications finissent par être oubliées et que ceux qui les portent ou ceux qui les soutiennent finissent par se lasser de ce statu quo.
Plus généralement, surtout si l’on se dit guide du « nouveau monde », ce refus des réalités présentes, de toute évolution des droits citoyens qui risquerait de troubler cet immobilisme qui ne convient toujours qu’à une seule des parties, ne les honore pas tant il n’est lui, aussi, que le reflet du conservatisme archaïque d’un « ancien monde » basé sur les acquis des conquêtes, invasions et colonies à conserver, coûte que coûte!.
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15/10/2017

Vive l'autodétermination... ailleurs!.

Autodétermination
Autodétermination à géométrie politique variable

 

Au Venezuela, pays non démocratique, le dictateur Maduro s’en prend aux libertés fondamentales des citoyens en pourchassant, manu militari, ceux qui tentent d’exprimer un autre choix de société dans les urnes.
Ah non, pardon, rectification: il s’agit de l’Espagne démocratique dirigée par le libéral Raroy située en Europe qui défend, ailleurs et en fonction de ses seuls intérêts, ce droit des peuples à l’autodétermination…!.
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Le droit à l’autodétermination des peuples est fondamental et garantit la liberté citoyenne au sein des seules démocraties.
Voilà pour la belle et généreuse théorie occidentalo-européenne, fermement défendue lorsqu’il s’agit d’affaiblir des pays gouvernés par des régimes avec lesquels nous sommes en désaccord et/ou en compétition idéologique, politique et géostratégique.
A ce sujet, la Crimée vs le Kurdistan, la Catalogne, le Brexit est un bel exemple de cet hypocrite paradoxe évident d’une détermination pour le moins très sélective des dirigeants US-UE qui se disent garants, ardents défenseurs des droits du peuple à choisir librement une destinée qui s’imposerait à tous… à condition que ceci soit impérativement soutenu par les seuls dirigeants occidentalo-européens… évidemment!.
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Parmi ces distorsions des libertés citoyennes, on peut sourire ou pleurer avec ces (r)appels à un Québec « libre » qui, malgré l’obstination de certains francophones à l’inclure dans une liste de pays imaginaires, reste une province d’un Canada… anglophone ou, de manière nettement plus risquée, la perverse volonté d’exciter des minorités à braver l’Etat pour arracher une indépendance (Tibet) qui, pour le coup, ne serait probablement pas économiquement viable pour ces habitants.
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Alors, bien sûr, on opposera, du moins et uniquement à ceux qui veulent organiser des référendums d’indépendance, que la Constitution de l’Etat duquel leur région fait partie  l’interdit et donc que tout ceci est illégal et n’a aucune valeur nationale, internationale.
Ceci est vrai mais alors pourquoi, hormis un « deux poids, deux mesures » insupportable serait-il acceptable pour les uns mais inaudible pour les autres.
La seule règle qui, ici comme ailleurs, vaille, se fonde sur l’échelle des intérêts politiques de ceux qui, jusqu’ici, ont encore la mainmise sur l’équilibre politique du monde.

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15/03/2017

L'union fait la force... des faibles!.

Mondialisation, Croissance, Economie, Société, Politique, USA, Europe, Monde




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DEVISES NATIONALES (Belgique, Bulgarie, Angola, Haïti)

Cette devise ou formule passe-partout est utilisée pour mettre en avant des alliances tant citoyennes que commerciales/industrielles ou politiques.
Un rapide examen de la situation belge dont cette devise est souvent citée en exemple devrait cependant nous alarmer quant à la force supposée issue de l'union tant il est évident qu'au travers des sempiternelles et surréalistes querelles linguistiques voire de sa répartition proche de la partition de ses régions et communautés qui, malgré un affichage fédéral, sont indignes d'un fonctionnement responsable attendu d'un Etat européen.
Article: Belgique: Stop ou encore... une fois!.

EUROPE

Ce "surréalisme belge" allait-il contaminer, gangréner les autres pays européens, jusqu'il y a peu libres et indépendants?.
La construction européenne type Tour de Babel aura réussi à imposer, en dépit de la volonté populaire lors de rares référendums aux résultats ignorés car contraires aux desseins politiques, un cadre de plus en plus intrusif et contraignant aux citoyens et pays désormais soumis aux diktats technocratiques européens du "Machin", cet hydre politique non élu qui étouffe un continent, il y a peu, composé de nations libres et puissantes.

Le principal, pour ne pas dire le seul avantage de cette zone euro est que cela protège, disculpe chacun de ses dirigeants "nationaux" de tout échec dans la conséquence dans ses atermoiements décisionnels, de toutes conséquences néfastes pour les citoyens et/ou entreprises dues à des mesures irresponsables car il leur suffira d'accuser en priorité l'Europe et ses obligations voire la mondialisation...

Certes, les élections nationales existent toujours mais, et le désintérêt populaire en est la conséquence, chacun a bien compris depuis longtemps que les programmes des uns et des autres qui se disent opposants ne sont que des variantes limitées, encadrées par un respect des normes et règlements européens qui agit, régit comme un dénominateur commun.

Combien de fois avons-nous entendu, allons-nous devoir entendre que toute mise en cause de la zone euro, de sa monnaie unique plus politique qu'économico-financière tant celle-ci est autant déconnectée de la réalité de la croissance, plutôt du déclin, de ce conglomérat difforme d'Etats européens n'est que discours imbéciles, pour ne pas dire extrémistes... donc fascistes et que seul le slogan "toujours plus d'Europe" sauvera l'Europe du déclin dans lequel il se complait.
Toutefois, force est de constater, y compris pour les responsables européens qui feignent de l'ignorer, qu'après avoir intégré à tout va au mépris même d'examens sérieux de la situation économique, budgétaire voire des risques de misères pour la population de certains des futurs membres que pour l'UE elle-même d'être confrontée à l'échec de sa construction type Tour de Babel et, à terme, au déclin généralisé de la zone devenue ingérable car immobile, ces (ir)responsables européens en viennent à ressortir la recette d'une Europe à plusieurs vitesses, à plusieurs cercles!.
Encore faudra t'il, pour qu'ils conservent la profusion de commissions, de parlements et de fonctionnaires qu'ils veillent à ne pas démanteler l'Europe en autant de cercles qu'il y a de pays qui la composent sauf à apparaître pour ce qu'ils sont, c'est à dire soit des comiques qui réinventent indéfiniment le même concept, soit des apprentis sorciers grassement payés par les citoyens européens qui auraient pourtant mérité un engagement européen d'une toute autre qualité d'efficacité et de prospective, d'autant qu'à les entendre, ils sont au service des citoyens... qui composent le peuple "d'en haut"!.

Ne perdons pas de vue que pour entretenir les bâtiments, payer les frais de représentation, de (dys)fonctionnement de ce mastodonte, il faut, hors budgets, en déficit, nationaux, trouver des moyens toujours plus importants pour faire face à ces  faramineuses dépenses somptuaires.
Voilà pourquoi, ces dirigeants s'accrochent à l'idée européenne et qu'en dépit de toute cohérence, de toute cohésion, de toute rationalisation efficace, on peut s'attendre à ce qu'ils nous préparent, pour le bien des citoyens..., une harmonisation fiscale destinée bien plus à renflouer les caisses de la zone euro qu'à contribuer à une optimisation des leviers financiers, économiques destinés aux entreprises opérant en Europe, dans le monde.

Parmi les arguments qui démontrent toute la faiblesse, pour ne pas dire l'incongruité de cette UE actuelle, il y a celui qui est avancé par les très nombreux promoteurs politiques à l'image d'un H. Vedrine dans son livre: Sauver l'Europe quant au Brexit dont ils souhaitent l'échec le plus cuisant pour ces citoyens britanniques qui ont osé défier le Machin car, disent ces dirigeants si soucieux du bien-être des peuples, du moins de ceux qui leur assurent places et privilèges, en cas de (probable) succès britannique hors zone euro, cela ouvrirait la voie à d'autres sorties de pays membres qui, jusqu'ici, ne basculent pas du fait des annulations de référendums, des peurs irrationnelles abondamment relayées par des médias dont l'objectivité est soumise à sa propre propagande idéologique.

INDIVIDUS

Le parallèle entre nations et individus peut également se démontrer en ce que, rarement, l'union des faibles ne fait qu'entretenir l'espoir, qu'une fois réunis, ils pourront rivaliser d'égal à égal avec les forts.
De même que pour le puzzle des nations facticement assemblées, ces groupements composés soit de nations soit d'individus voire de petites exploitations ou sociétés sont victimes de leurs différences qui en termes de mobilité, de réactivité les pénaliseront toujours vis à vis de celui, ceux qui de par leur puissance individuelle resteront toujours plus performants.
Par parenthèse, ce raisonnement a souvent été à l'origine des gourous, guides "spirituels" ou coachs de vie qui, à leur seul profit, utilisent les faiblesses de chacun(e) pour les convertir à une pseudo-théorie à laquelle ces "faibles" sont censés devoir adhérer et en suivre les préceptes afin d'ensemble tendre vers une force supérieure qui rejaillirait sur chacun(e) adepte.
Article Wordpress: Confiance en soi

En définitive, il vaut mieux, individus ou nations, avoir le courage, la fierté de prendre son destin en mains et de construire sa propre réussite exclusivement due non à une pleutre et hypocrite soumission à autrui mais bien uniquement le résultat de sa capacité d'innover, de réagir ce qui n'interdit nullement les alliances, les fusions et acquisitions dans la mesure où ceci reste le fruit de ses propres opportunités, décisions.

D'autant qu'à ce stade, il est fondamental de préciser qu'il ne faut pas confondre faible et petit ou fort et grand car que l'on soit un individu, une entreprise, une nation, la performance n'est nullement liée, bien au contraire, à la taille.
Par contre, il est plutôt rare que des innovateurs, des exploitants de niches ou des leaders de courants politiques ne s'allient, ne se rallient voire ne s'effacent au profit d'autres si leurs produits commerciaux ou leurs courants politiques ont un potentiel fort ou en capacité de le devenir.
Alors, faute d'avouer leurs faiblesses, ces derniers préfèrent afficher la carte d'un rassemblement décrit comme utile à tous alors même que ce choix contraint n'est qu'une survie passagère pour eux-mêmes.

POLITIQUE NATIONALE

Si et seulement si ce concept d'union qui ferait la force n'était pas utilisé par les politiciens non plus pour accéder au pouvoir, aux privilèges de la fonction publique en tentant, au travers de discours de propagande facile, de slogans simplistes de convaincre le quota minimum requis à l'élection mais d'enfin faire l'effort de rassembler une large majorité grâce à l'adhésion populaire aux idées défendues, aux programmes réalistes, ceci permettrait très probablement d'en finir avec ces oppositions idéologiques bornées plus dignes des supporters de clubs de football que de partis qui se disent de tous les gouvernements.

Comment peut-on faire semblant de croire que, de Droite ou de Gauche, on puisse gouverner pour tous alors même qu'on ne représente qu'à peine un tiers des citoyens... au mieux!.
Ou qu'une fois élus, on perde du temps à défaire les mesures prises auparavant parce que de l'autre "camp" et que tout manque de résultat n'est dû qu'à l'héritage, forcément négatif, de l'autre camp... même après 5 ans de sa propre gouvernance!.

Inutile de continuer à poursuivre un match des uns contre les uns, de la Droite contre la Gauche avec pour seul enjeu de conserver le terrain et d'amuser les électeurs-spectateurs, il est temps de mettre la balle au centre en additionnant les idées, les talents des uns et des autres...
Tout système politique qui n'applique pas une proportionnelle large voire intégrale se voit confronté à ce qui, par certains aspects de gestion autoritaire et "clanique", se rapproche d'une dictature.

Le summum du déni de démocratie est atteint lorsqu'au sein d'une Europe bien plus technocratique que démocratique, certains pays sont non seulement soumis aux directives européennes sont eux-mêmes gouvernés par l'alternance de partis "historiques" dits de gouvernement représentant ce qu'il est convenu d'appeler la droite ou la Gauche alors qu'ils sont objectivement minoritaires et n'accèdent au pouvoir que par un vote de rejet et non d'adhésion au profit d'un système binaire, simpliste qui, par absence de la proportionnelle, dénie aux électeurs le droit de se voir représenté en fonction de leur seul choix.
D'autant plus, d'autant mieux si ceci peut se produire au sein d'une nation libre ou libérée de tout joug européen technocratique inutile et poussif afin que chacun puisse y contribuer librement, efficacement.
Mais ce programme demanderait une telle dose d'indépendance idéologique, de capacités intellectuelles et d'un niveau d'exigence de responsabilités de la part d'un homme, d'une femme politique que ceci relève probablement plus de l'utopie que de la réalité.


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15/11/2016

Brexit: Des lendemains qui chantent.

Brexit,Politique,Société,Elections,Libertés,Europe

 

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COMPILATION des prévisions (certitudes) alarmistes

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Patrick Artus, chef économiste de Natixis, était ce mercredi 22 juin 2016 l’invité de la matinale des Echos.

A 24h du vote sur le maintien du Royaume-Uni dans l’Union européenne, Patrick Artus dépeint l’Europe de l’après Brexit . En cas de victoire des partisans du « Leave », l’économiste prédit un effondrement des marchés financiers à court terme et l’arrêt des investissements au Royaume-Uni pendant plusieurs années.

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Une décision des Britanniques de sortir de l’UE entraînerait « une période prolongée d’incertitude qui pourrait peser sur la confiance et l’investissement », et conduire à une récession, estime le Fonds monétaire international.

Une sortie du Royaume-Uni de l'Union européenne aurait un impact « négatif et important » sur l'économie britannique qui pourrait, au pire, tomber en récession l'année prochaine, a indiqué vendredi le FMI à moins d'une semaine du référendum sur le Brexit. Dans leur examen annuel de l'économie britannique, les experts du Fonds monétaire international estiment qu'une décision des Britanniques, le 23 juin, de sortir de l'UE entraînerait « une période prolongée d'incertitude qui pourrait peser sur la confiance et l'investissement et élever la volatilité des marchés financiers, les négociations sur de nouvelles conditions pouvant durer des années ».

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Les grands organismes internationaux (FMI, OCDE), des cabinets de conseil et le ministère des Finances britannique : tous ont fait le calcul. Ils arrivent tous à des montants délirants. Une étude évalue ainsi le Brexit à 120 milliards d'euros, soit 5% du PIB du Royaume-Uni. Ce serait davantage que la grande crise économique qu'on a connu il y a peu. Ce serait aussi un million d'emplois supprimés, et un taux de chômage 2 à 3% supérieur à ce qu'il serait dans l'Europe.

Le Trésor britannique est assez proche de ces estimations : il parle d'un coût au bout de quinze ans compris entre 4 et 8% du PIB, soit jusqu'à 6.000 euros de richesses en moins par an et par foyer. Autant le dire tout de suite : ces calculs n'ont aucun sens, c'est vraiment du n'importe quoi. D'abord un scénario si précis à quinze ans est sans objet : on ne sait même pas prévoir la croissance à six mois. Comment peut-on imaginer faire des plans pour 2030 ?

Cela nous rappelle les scénarios rigoureusement inverses qui avaient été échafaudés avant la réalisation du marché unique européen, dans les années 80. Un rapport nous promettait monts et merveilles, toujours avec des modèles qui n'ont aucune valeur prédictive. Parce que l'économie ce n'est pas seulement des maths. C'est un système où la psychologie collective et les choix politiques sont déterminants.
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Obama
En ami, le président américain n'a pas hésité à invoquer son droit à livrer son opinion sans précautions diplomatiques. Il a envoyé un missile nucléaire contre les parisans du Brexit en démontant leur argument principal d'une Grande-Bretagne libre de négocier des accords commerciaux bilatéraux à sa guise hors de l'UE. «Cela n'arrivera pas de sitôt parce que notre priorité est de négocier avec le grand bloc, l'Union européenne. Le Royaume-Uni se retrouvera à la fin de la queue», a asséné Obama.
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Pour l'anecdote voire la plaisanterie:
140 personnalités du sport, de la culture et des sciences ont écrit une "lettre d'amour" aux Britanniques pour leur demander de choisir l'UE. Pour l'OCDE, un Brexit coûterait cher au Royaume-Uni.
 
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Au cas où cela ne suffirait pas...

Treize prix Nobel britanniques ont mis en garde samedi contre un Brexit qui mettrait la recherche scientifique du Royaume-Uni «en péril», un nouvel avertissement émis au moment où l'hypothèse d'une sortie de l'Union Européenne est donnée largement en tête dans un nouveau sondage.

Dans une lettre adressée au quotidien The Daily Telegraph, le groupe de scientifiques estime que «la perspective d'une perte des financements de l'Union européenne constitue un risque majeur pour la recherche scientifique britannique».

La science nourrit notre prospérité, notre système de santé, notre capacité d'innovation et notre croissance économique», alertent les chercheurs, parmi lesquels le physicien Peter Higgs, prix Nobel 2013 et le biochimiste Paul Nurse, récompensé en 2001.

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Et le jour d'après?
 

La catastrophe financière Brexit n’a pas eu lieu : derrière la chute de la livre, la bourse britannique affiche son plus haut de l’année

Alors que de nombreux commentateurs mettaient en garde contre un lourd choc financier après le Brexit, le Footsie affiche un plus haut depuis le mois d'août 2015. La cause : le rôle des banquiers centraux qui ont anticipé et lissé une grande partie du choc sur les actions.  

 
Opinion de L' INFOTOX 
 
N'ayant rien anticipé, persuadés de la victoire des anti-Brexit, les dirigeants européens paraissent assommés par le résultat contraire à leurs intérêts propres en les contraignant à remettre en question le "fonctionnement" d'une Europe politique qui ne contribue en rien à la prospérité de ses citoyens, ce qui d'ailleurs constitue leur principale angoisse de voir la Grande-Bretagne libre réussir à performer bien mieux que les pays membres de l'UE.
Alors, comme toujours, on aura vite droit aux qualificatifs de populistes, d'extrémistes afin de décrédibiliser les opposants à l'establishment politique, idéologique d'une Europe qui n'est qu'une juxtaposition de pays exclusivement préoccupé par les avantages à tirer de ce "machin" et d'attribuer les échecs nationaux dus aux irresponsabilités de chacun des dirigeants aux technocrates de Bruxelles.
 
Les marchés, eux aussi, persuadés de la victoire des anti-Brexit ont su, comme toujours, après un fort mouvement baissier notamment sur la livre sterling réamorcer une stabilisation avant un probable retour au "business as usual"!.

Quant à la chute de la livre sterling, celle-ci fluctuera encore tant à la baisse qu"à la hausse en fonction des avantages et besoins britanniques pilotés par une Banque indépendante contrairement à l'euro piloté par la BCE soumise aux décisions idéologiques des dirigeants européens au point que les médias si préoccupés de la chute de la livre sterling ne semblent pas s'émouvoir de la chute certes plus lente d'un euro vs usd passé de 1,40 à 1,04...
En résumé, quand le seul intérêt politique se limite à l'idéologie voire à de peu glorieux avantages personnels, certains se donnent le droit d'écrire la fin d'un scénario catastrophique, de choisir les acteurs de ce film rêvé et de tenter par tous moyens de rétorsion, d'intimidation utilisables au sein de leurs différents cercles de pression d'aboutir, fut-ce en dépit des réalités, au but (in)avoué!. 
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9.9.2016

Quand les grandes banques britanniques reconnaissent s'être totalement trompées sur les risques de récession engendrés par le Brexit

Le Brexit était supposé être la catastrophe économique du siècle, à en croire les différentes prévisions. Pourtant, d'importantes banques internationales comme Morgan Stanley reviennent désormais sur leurs estimations en matière de récession de l'économie du Royaume-Uni.

 
Opinion de L' INFOTOX  30.10.2016
 
La signature du CETA (Traité UE-Canada) est une énième démonstration de l'absurde inefficacité de "cette" Europe qui se sera montrée, après 7 ans de réflexion..., incapable d'apposer une signature commune le jour prévu car, tel sorti du chapeau d'un mauvais magicien en mal de reconnaissance, le parlement wallon (région francophone de Belgique toujours plus surréaliste que fédérale) et surtout son ministre-président s'imagine se poser en défenseur de tous les citoyens européens apparemment bernés par les dirigeants, les parlements de tous les autres pays UE signataires de ce Traité!.
Ne nous trompons pas, ce ministre-président régional n'est pas le seul dirigeant à avoir compris le texte et à en être surpris, dérangé par certains points qui, tout à coup, l'empêchent de signer mais à y regarder de plus près, ce politicien, figure régionale du PS, qui durant 5 ans au gouvernement fédéral n'a rien reproché au Traité, semble s'en être inquiété lorsque son parti a été exclu du pouvoir fédéral pour se retrouver au niveau inférieur du régional...
Ceci explique en grande partie cela et, de plus, permet à cet homme politique de se positionner comme futur premier ministre, fédéral cette fois.
La Belgique aura su rappeler à l'Europe combien sa complexité particratique interne peut ralentir encore plus ce "machin" technocratique qui peine déjà à avancer au sein d'un monde économique, politique en mutation ultra rapide qui ne fait qu'accentuer le retard, le déclin des pays, il y a peu encore libres et autonomes, membres de ce puzzle ridicule.
Bel pour ne pas dire lamentable exemple de ce que, grâce au Brexit, les britanniques évitent en retrouvant autonomie et responsabilité nationale en toutes coopérations internationales.

Conclusion
 
La liberté est un choix citoyen et non pas une préoccupation de politiciens quand ceux-ci comprennent que le pouvoir ne se partage pas, ne se négocie pas, ne se soumet même plus à des référendums dont les résultats ne leur conviennent pas et que sans forcément avoir recours aux dictatures, une organisation technocratique supranationale comme l'est le "machin européen" suffit à gouverner une population considérable, jusqu'il y a peu, encore libre et fière d'appartenir à des nations certes européennes mais indépendantes et surtout responsables de leurs décisions géopolitiques, de leurs accords bi ou multilatéraux aux mieux de leurs seuls intérêts économiques sans avoir à subir, à se conformer aux décisions de dirigeants européens quitte à passer d'acteurs à victimes de la mondialisation.
Si besoin était de confirmer cette mise sous tutelle de la liberté d'opinions des citoyens par un système qualifié d'establishment composé d'élites auto-proclamées qui ne cache même plus sa suffisance, son mépris pour ce peuple qu'il n'hésite même plus à décrire dans les médias comme étant inculte, rural ou issu de classes moyennes déclassées qui ne peut être que victime du populisme dès que le résultat d'un vote déplait à ces néo-despotes eux, bien entendu, dénué de tout populisme mais par contre pétri de démagogie, d'électoralisme opportuniste!.
La succession de "surprises" qui va du Brexit à l'élection de Trump en espérant que d'autres prises de conscience populaires suivront nombreuses et décisives.
Article sur ce sujet: Après le Brexit, le Trump...
A lire en suivant ce lien: ICI Brexit, Trump...
 
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