15/12/2014

Qui sera le dernier socialo-marxiste?.

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La cacophonie polyphonique du PS

Si la situation économico-sociale de la France n'était pas aussi détériorée et même si on peut raisonnablement admettre que ceci n'est pas de la seule responsabilité des socialistes, à nouveau,  au pouvoir depuis 2012, tant ce lent déclin est continu depuis plus de trente ans, on pourrait s'imaginer que la défiance, le rejet des "élites" qui se disent, avant élections, détenteurs des solutions capables d'imprimer le changement nécessaire ne serait que marginal.
Mais l'accélération de la compétition mondiale, la concurrence accrue et souvent destructrice pour nos "vieilles" économies de ceux que l'on s'obstine à qualifier d'émergents, le décrochage de certains pays européens dont la France vis à vis de leurs partenaires au sein de la zone euro, tout ceci ajouté à la cacophonie politicienne intra-socialiste ne fait que renforcer le constat d'un échec, sinon prévisible, patent et qui mettra du temps, sans garantie de succès, à se réduire.

Contrairement au passé encore récent où cet étalement dans le temps, ce nivellement par le bas  avait permis de lisser certains effets jusqu'à les rendre imperceptibles pour la grande majorité des citoyens qui conservaient, peu ou prou, un niveau de vie équivalent voire en légère progression du fait d'ajustement à la baisse de biens de consommation les plus courants sans oublier les outils et objets technologiques toujours plus performants pour des prix de vente nettement plus abordables quand ce ne sont pas des applications ou services gratuits ou presque, la population commence à se rendre compte qu'elle rentre dans un cycle économique à la croissance si faible voire nulle que les lendemains qui chantent ne sont que des ritournelles politiciennes pré-électorales.

Sortez les piques

Le parallèle entre 1981 et 2012 est édifiant si l'on se réfère aux promesses électorales, les premières mesures dépensières...mais qualifiées de "sociales", la mise en cause encore bien plus forte actuellement d'une certaine classe de la société vs celle que le PS croit encore sa base électorale, les sujets de polémique sociétale permettant la montée des nationalistes du FN jusqu'au partenariat des écolos avec Hollande qui, à l'instar des communistes sous Mitterrand, après avoir servis de marchepied au pouvoir, caution d'ouverture pour former un gouvernement des gauches, s'en sont faits éjecter une fois que leur présence ne représentait plus assez d'avantages électoraux.

Néanmoins, il existe de nombreuses différences dues essentiellement à la révolution technologique qui permet, non plus exclusivement au pouvoir de mettre quiconque sur écoutes...mais bien à quiconque sinon d'écouter, de communiquer, de relayer l'info et d'amplifier les dégâts autrefois limités que telle ou telle parole malheureuse, inappropriée et la plupart du temps contraire à ce que le politique avait déclaré comme fondamental quelques mois plus tôt sauf qu'à présent tout ceci est online, vérifiable!.

Et les adeptes des petites formules-choc destinées à capter audience et votes sont alors les victimes de leurs "bons" mots d'un jour, d'une campagne électorale.
Parmi les très, trop nombreux dérapages verbaux, certains ont un tel impact négatif qu'on peut supposer que celui qui l'a prononcé manque d'envergure pour gouverner un pays et qu'il aurait été préférable qu'il en soit resté à diriger une localité, un parti mais que son accession à la fonction suprême sera catastrophique pour l'ensemble des citoyens dont il est censé avoir la charge.
Que dire après: < Mon ennemi, c'est la finance> sinon que cela ne pouvait augurer que d'un climat de défiance, de clivage et de retour à la lutte des classes oubliée depuis la seconde guerre mondiale y compris déjà au temps de la fin de l'URSS et certainement depuis que ce pays est devenu la Russie.
Sauf à admirer, comme les ténors français d'extrême gauche, quelques originaux type Chavez et son clone de Maduro au Venezuela, E. Moralez en Bolivie qui sont des curiosités pour ceux qui ont la chance de ne pas devoir les subir au quotidien car même Raul, le frère de F. Castro opère un changement dans la rhétorique anti-capitaliste du vieux guide révolutionnaire cubain et pourrait, à terme plus ou moins rapproché en fonction de ses intérêts personnels voire de la trace qu'il veut laisser dans l'histoire, opérer un rapprochement avec son grand voisin américain.

Ainsi lorsque confrontés aux échecs d'une politique qui refuse la réalité économique, maintient ses niveaux de dépenses budgétaires à des niveaux indécents au vu des gabegies récurrentes et qu'en plus, hormis les paroles, les discours, les plans et mesures annoncées mais jusqu'ici toujours pas votées ou appliquées, la facilité hypocrite veut que le pouvoir ou ce qu'il en reste cherche quelques boucs-émissaires sur lesquels on déversera le poids et les conséquences de sa propre et seule irresponsabilité.

Socialisme français vs socialisme européen

Alors que depuis la fin des années 80, le socialisme européen a progressivement compris que la conduite au plus haut niveau d'une nation au sein de l'Europe, du monde ne pouvait intelligemment s'exercer qu'en phase, en compréhension tant avec la compétition extérieure qu'avec l'ensemble de la communauté nationale et non plus seulement dans une doctrine particratique, idéologique réservée aux militants et adhérents.

En cela, la France de gauche reste une exception, malheureusement peu culturelle, archaïque, aveugle et sourde voire suffisante en s'imaginant que c'est le monde qui tourne autour de la France et non l'inverse.
Qu'une partie importante de sa population n'ait pas voté pour des valeurs dépassées, qu'elle partage ou non partie de ses idées n'a, à ses yeux, aucune importance.
Ceux qui ne rentrent pas dans le rang seront sanctionnés comme au bon vieux temps de la révolution...de 1789.
De plus, la schizophrénie qui transparait au fil des déclarations des uns au gouvernement ou du Président ajoutées aux courants divergents, antagonistes au sein du PS pénalise gravement l'espoir d'obtenir, suite à la mise en oeuvre d'une ligne claire, unique, le moindre résultat positif qui contribuerait au bien-être de l'ensemble des citoyens.
Au lieu de cela, on fluctue constamment entre plusieurs discours prônant tour à tour des mesures souvent opposées et contradictoires avec pour conséquence l'immobilisme qui en matière économique se traduit plutôt par un recul car ceux qui nous entourent, eux, se réforment, innovent et veillent à ce que ce soit bien un mieux-être pour un tout et non une infime partie comme seules les dictatures en restent les seuls exemples.
Voir la France empêtrée dans des querelles de "clochers" idéologiques et se contenter d'observer son propre nombril a quelque chose d'indécent, d'irresponsable apparemment propre à cette gauche française incapable de changer de partition et qui persévère dans ce déni de réalisme au prix d'un décrochage irréversible pour quelques années encore et dont, au final, ceux qui se croient protégés car n'appartenant pas à la classe des "riches" honnis seront les plus impactés même s'ils ne s'en apercevront que trop tard, ce sur quoi compte la gauche française qui, alors, saura trouver les mots pour fustiger ceux qui auront à assumer les conséquences néfastes engendrées par cette politique d'un autre âge!.

Alors, bien sûr, il n'aura pas fallu arriver à ce stade de l'article pour que certains s'offusquent, s'étranglent en disant que la Droite ne fait pas mieux.
Sauf que celle-ci ne prend pas systématiquement pour ennemis jurés, une partie de la population qui serait responsable de sa mauvaise gestion ou opposée à sa philosophie.
A la limite et même si elle ne le fait pas, sauf pour certains dont on a déjà parlé plus haut, ne s'occuperait-elle que des nantis, des riches sachant que ceux-ci sont généralement pourvoyeurs d'emplois par leurs activités entrepreneuriales, ceci augmenterait le pouvoir d'achat, le PIB, la consommation ainsi que cela fut le cas fin du siècle passé.
A t'on déjà entendu un responsable dirigeant le parti majoritaire, un ministre, un Président issu de la Droite invectiver, mépriser une partie de la société comme le font constamment ceux de la Gauche quitte à ce que, parmi eux, quelques-uns enfin clairvoyants, conscients que l'on est plus au 19è siècle se confrontent à leur propre majorité!.
Tout ceci devient pitoyable tant le spectacle donné au monde affaiblit la crédibilité de la France  et ne parlons même pas des couacs politiques presque quotidiens (nominations, démissions, exclusions) ou des affres privés de la personne "normale" qui se voulait Président irréprochable et qui, au final, dans sa seule obsession d'être l'anti-"autre" l'aura poussé jusqu'aux limites du ridicule avec pour résultat factuel, qu'en définitive, il n'en est que le pâle reflet dans le miroir.
Ce qui, vu la qualité discutable de l'"autre", ne fait qu'accentuer la médiocrité de son clone...

Autre particularité de l'idéologie socialo-gauchiste est qu'au vu de leurs propres échecs, ils se refusent à en assumer la responsabilité et s'enferment dans ce discours stérile qui veut que la faute soit imputée à l'ancienne majorité de droite, à une partie de la population censée ne pas voter pour eux jusqu'à fustiger les technocrates européens si, par malheur, ceux-ci osent demander à ce grand pays fondateur de tout bonnement respecter la parole donnée et les documents par lui-même signés et de consentir, après moult reports, à effectuer un dixième des efforts de gestion exigés pour tous les autres membres européens.
Et comme pour s'exonérer de toute responsabilité de ces échecs, le pouvoir politique, jamais en peine de recherche de coupables, y ajoutera l'Allemagne de Merkel y compris lorsque celle-ci a l'intelligence de gouverner en partenariat avec la gauche allemande cependant bien plus responsable que la gauche française jusqu'à souligner le récent impérialisme chinois déstabilisateur, envahisseur pour une économie française totalement politisée, apeurée face à la mondialisation qui lui rappelle petit à petit que sa gloire et sa puissance sont décidément bien dépassées.

Ici encore, les habituelles réflexions vides de toute vision objective se contenteront d'affirmations quant à la responsabilité de la majorité précédente dont le seul nom de l'ex-président suffit à réunifier un camp qui ne peut d'ailleurs plus se mobiliser pour autre chose tant les orientations du pouvoir socialiste actuel ne le satisfont plus non plus.
Au point qu'une fois de plus, on aurait tendance à donner raison, sans plus d'analyse de fond, au slogan UMPS mis en avant par le FN qui veut que les politiques dites de droite ou de gauche ne sont que les faces d'une même pièce...de théâtre dont les citoyens seraient au mieux les spectateurs sinon les pantins articulés par les "artistes" politiques au pouvoir.

Et si, en parlant du FN, la surprise venait de ce parti nationaliste qui, depuis le passage de flambeau père-fille, développe un programme qui d'extrême-droite n'a plus que le label dont les médias et ses opposants veulent continuer à l'affubler tant ses orientations en matière économique et sociale se rapprochent nettement plus d'une gauche voire ultra-gauche à la différence de celle-ci que le FN se garde bien de tout slogan marxiste à la limite du folklorique.

Petite histoire belge

A moins que les "amis" belges des "amis" français (oui, il parait qu'ils sont potes) ne décrochent, in fine et de longue lutte, la palme du dernier socialo-marxiste.
Et la concurrence est, sinon de qualité, assez forte lorsqu'on lit ou écoute certains ténors vociférants et autres divas parfois au bord de l'hystérie du PS plus wallon que belge.
Est-ce par mimétisme, subordination idéologique que certains de ces leaders belges (du Sud) s'évertuent à surenchérir dans la démagogie et l'outrance idéologique jusqu'à mettre en péril l'avenir, la prospérité d'une région et le bien-être de leurs concitoyens (en un mot)!.
D'autant qu'en Belgique, la gauche peut compter sur des syndicats inféodés qui réussissent, bien mieux qu'en France, à bloquer l'activité économique et à détériorer internationalement l'image d'un pays ouvert aux négociations et autres concertations positives.

A propos des syndicats, et ceci est particulièrement vrai pour la Belgique qui se distingue des autres pays européens par la toute puissance des syndicats dont la capacité à bloquer toute l'économie en dépit d'un nombre relativement faible d'affiliés est patente.
Contrairement aux pays environnants dans lesquels les syndicats participent activement au dialogue social et non à la confrontation politicienne et/ou ont su accepter un service minimum afin de ne pas pénaliser toute une société pour un combat censé n'en défendre qu'une partie.

En Belgique, la volonté syndicale d'en découdre avec un pouvoir politique élu démocratiquement mais dont l'orientation idéologique leur est contraire et qui veut développer un nécessaire programme de réformes jamais appliquées auparavant est si évidente que la diatribe syndicale qui se réfugie derrière le droit de grève intangible qu'ils considèrent comme étant supérieur aux droits de circuler et de travailler librement sonne aussi faux que les débordements de violence, de casses d'outils de production ou d'infrastructures voire d'intimidations et menaces sur des personnes qui auraient l'outrecuidance de vouloir se rendre en tous endroits, y compris hôpitaux, le jour où les instances syndicales ont via des piquets intransigeants et quelques centaines, milliers de fidèles décidés que plus personne ne passe.

Le pouvoir politique belge reste, jusqu'ici assez lâche et comme paralysé face à ce qui n'est qu'un déni de démocratie doublé d'un abus d'un droit de grève, d'ailleurs non inscrit dans la loi belge, mais néanmoins protégé par la Convention européenne qui, de par son utilisation systématique avant même toute concertation, compromet le dialogue social et la compétitivité de ses entreprises, la croissance  de son économie.
Le temps est venu pour les autorités politiques belges d'assumer, enfin, un minimum de responsabilités et de faire appliquer l'indispensable égalité des droits et devoirs de chacun sous peine de connaître pour l'ensemble de ses concitoyens, ce que la représentation syndicale des autres pays a su comprendre et éviter, à savoir une société bloquée, qui entamera un lent déclin.
Le modèle social belge quelquefois montré en exemple ne serait-il qu'une soumission tacite du pouvoir politique aux griefs des syndicats?
A voir l'absence de réactions des instances politiques et d'actions en justice de citoyens, d'entreprises ou d'autorités diverses destinées à faire respecter non seulement le droit au travail mais surtout le simple droit à circuler librement que ce soit d'ailleurs pour travailler ou non, on peut craindre que la réponse à la question posée soit assez évidente!.
Quand l'idéologie politicienne aidée de ses satellites syndicaux gouverne, il est cependant rare que le pays qui y est soumis connaisse la prospérité au grand dam de ses citoyens.

Conclusion

Alors, que le meilleur socialo-marxiste gagne en espérant pour le bien de la majorité de la population qu'il n'en reste qu'un et que son discours ne soit plus qu'un enregistrement vocal d'un passé enfin révolu sans quoi, et le risque est loin d'être nul, l'Europe ou du moins les citoyens des pays qui se seront laissés bercer (berner) par de tels discours, n'auront que leurs regrets à exprimer face à une économie mondiale qui aura vite fait son choix en décrochant du train des innovations et du progrès ces pays résolument décadents.

N.B

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14/01/2011

La Wallonie expliquée aux nuls...

Wallonie.jpg.

. Belgique: Ceci n'est plus un pays!.

 

Tour de Babel...gique.

 

Il était, une fois!, au sein de l'Europe vieillissante, un Royaume dessiné et décrété en 1830 par les puissances européennes pour d'obscures raisons géopolitiques et qui depuis ne cesse de se déchirer entre ses deux communautés linguistiques principales, les wallons francophones et les flamands néerlandophones.

Comme déjà, à ce stade, la majorité des étrangers trouvent ce débat surréaliste voire ridicule, notons néanmoins qu'en d'autres lieux et circonstances, des conflits ont opposés très souvent des ethnies de par le monde et que malheureusement pour les victimes de ceux-ci, les protagonistes ne disposaient pas du légendaire sens de l'auto-dérision pacifique des belges...

Evidemment, ces sempiternelles querelles ne peuvent se tenir que dans un pays dont le niveau de vie permet aux hommes et femmes politiques de créer des structures multiples et coûteuses en déniant toute forme de gestion efficace et responsable mais comme la population semble satisfaite par ce carrousel permanent, il parait évident que la déconstruction durera encore de longues décennies.

D'autant que pour les politiciens surtout wallons, la perspective de se retrouver seuls à devoir gérer un mini-territoire dépendant des aides européennes mais privé de la manne financière flamande ne les réjouit pas davantage que la solution, seule raisonnable, du rattachement à la France mais qui pour ces "chers" politiciens signifient ipso-facto perte de mandats rémunérateurs ainsi que dilution de leurs pouvoirs sans oublier un risque de se voir démettre pour manque de capacités de gestion des budgets qui leur seraient alloués par un Etat centralisé dans lequel la gabegie est nettement moins tolérée tant par le peuple que par les organes d'un pouvoir républicain plus en phase qu'une royauté issue de l'opérette de Puccini...

Wallonie ou l'hôpital de la Belgique.

 

Pour les nuls, la comparaison prise au second degré, entre Wallonie et hôpital est non seulement humoristique mais aussi édifiante.

Plantons le décor avec un bâtiment dont les murs et les installations destinées aux soins des nombreux malades seraient obsolètes et sujets à de constants mais lents travaux de rénovation au point que la plupart du temps, une fois terminés, ils ne sont déjà plus aux normes du moment!.

A l'intérieur, on côtoierait une équipe pluridisciplinaire essentiellement composée de médecins et chefs d'administration habillés de blouse rouge arborant fièrement un badge en forme de coq aux initiales: PS.

La clientèle, qu'à ce niveau de lenteur opérationnelle, on décrira plutôt comme patientèle se satisfait assez de ce personnel compatissant qui, soucieux de préserver ce réservoir "électoral" garant des salaires et avantages accordés aux membres de la direction et à quelques privilégiés de celle-ci, empile les nombreuses prescriptions qui permettent à cette population dépendante de croire que sa situation serait pire sans leur précieuse aide et qu'à terme, ils connaîtront un avenir meilleur...malgré le fait que cet acharnement thérapeutique dure depuis plus de 50 ans!!.

On remarque qu'en fidèles assistants des mentors PS, d'autres personnes vêtues d'orange avec badge CDH, sont assignées aux taches dites de toilette des personnes quelque peu subalternes mais néanmoins indispensables au confort relatif des malades qui, rassurées par la doctrine du refus de l'euthanasie, peuvent mourir en silence et dans la paix pour tous.

Récemment, on a vu que quelques personnes en appui docile du staff décrit ci-dessus, habillées de vert avec badge écolo étaient intégrées à ce système de "gestion" mais il semblerait, que pour l'instant, on ne leur ait attribué que le bon soin des plantes et autres vérifications d'aérations hospitalières.

Finalement, il convient aussi de noter qu'un personnel peu visible et fort déconsidéré est affecté au ramassage des poubelles et évacuation de celles-ci.

Ces derniers affublés d'une tenue bleue au badge MR, au vu de ce traîne dans les poubelles, a quelquefois essayé d'alerter la population qui dépend de ceux qui fréquentent ce gigantesque dédale de couloirs du pouvoir mais, reconnaissons qu'auprès d'une population majoritairement acquise à des comprimés à effet de somnolence prolongée, il est illusoire de penser pouvoir convaincre d'abandonner un tel traitement aux effets si apaisants.

Grandeur et décadence.

 

L'état PS, comme défini par ses détracteurs, tient trop souvent, en commun avec certains dirigeants africains fort peu démocratiques qui justifient le marasme dans lequel croupit sa population en total décalage avec l'opulence dans laquelle eux-mêmes vivent par une responsabilité coupable des pays ex-colonisateurs voici plus de 50 ans, un discours qui, pour justifier son retard de développement et son perpétuel recours aux aides allouées aux régions défavorisées d'Europe en plus des transferts importants Nord-Sud soit les flamands qui paient pour les wallons, rappelle le fait avéré que suite à la désindustrialisation, le niveau de vie de ses concitoyens a considérablement baissé.

Ceci est vrai sauf que cela date aussi de plus de 40 ans et qu'en pareille circonstance, les pays de l'Est (ex bloc soviétique) ont réussi, malgré un retard technologique bien plus grand, une mutation rapide que la Wallonie exception faite du Brabant Wallon essentiellement composé d'ex entreprises et entrepreneurs bruxellois électoralement plus sensibles à une gouvernance libérale tournée plus vers l'épanouissement individuel et un accroissement des potentialités que vers un partage a minima des ressources restantes...

Parmi les nombreuses bizarreries de cet état décrit aussi comme laboratoire de l'Europe ce qui n'est en rien flatteur pour les belges qui en seraient les rats soumis aux expériences de chercheurs plus ou moins qualifiés car au vu des ratés...de l'Europe elle-même, il serait raisonnable de se demander pourquoi ce petit pays compte, à lui seul, plus de gouvernements que Europe et USA réunis.

Un de ceux-ci: La communauté française de Belgique qui contrairement à ce que croient tous les francophones de par le monde ne regroupe pas des citoyens français expatriés en Belgique mais bien une institution créée de toute pièce avec bien entendu gouvernement, parlement et tout le personnel ad-hoc et dont l'utilité est toute relative car ce "grand" pays compte déjà un gouvernement, parlement, etc pour la région wallonne (16844km², 3,500 millions d'habitants) et la même construction pour la région bruxelloise (161 km², 1,100 millions d'habitants) et aussi la région germanophone (854 km², 73000 habitants)!!.

Parmi les personnalités? wallonnes internationalement les plus connues, citons M. Daerden, buzzeur médiatico-politique à la langue si chargée que, selon ses détracteurs, même son alcooltest serait impuissanté (dernier daerdenogicisme)...!.

Sa logorrhée au débit insoutenable de vivacité est symptomatique soit, d'un réel décrochage d'avec la réalité, soit d'un étonnant cynisme notamment lorsque dans tous ses messages aux citoyens, il se profile comme leur protecteur en se qualifiant de "papa" ce qui devrait exaspérer plus d'un opposant blanc ou noir à ce qui fut la colonisation du Congo dans laquelle les noirs utilisaient ce vocable à destination des "gentils" blancs en espérant de leur part magnanimité, générosité et si possible, moins de coups!. 

Que ceux qui s'offusquent si facilement des bandes dessinées écrites in illo tempore non suspecto par Hergé se posent la question de la pertinence de ce qualificatif daerdeno-politique actuel mais si sympathique!.

Alors doit-on vraiment s'étonner qu'une région ne puisse se redresser quand, devant une aussi prégnante emprise particratique, elle se voit paralysée par de multiples strates de pouvoirs dévolus à de petits potentats locaux et jouissants de leurs cours respectives de citoyens plus ou moins dépendants d'octrois d'avantages quelquefois renforcés idéologiquement par des discours syndicaux réfractaires à tous changements politiques.

CONCLUSION

 

La wallonie indépendante avec ou sans Bruxelles serait économiquement et financièrement si défavorisée que les politiciens du Sud du pays, déjà en délicatesse budgétaire alors qu'ils bénéficient des aides fédérales et européennes, préfèreront encore un certain temps passer sous les fourches caudines flamandes en assurant, à une population béate que fidèle à un roi garant de l'unité territoriale, la scission serait pure folie réservée à des extrémistes nationalistes.

Comme déjà développé dans des articles précédents, la piste d'un rattachement à la France à tous points de vue profitable à la population n'a que fort peu de chances de voir le jour tant les très nombreux élus et partis wallons y perdraient influence, rétributions et mandats au sein d'un état centralisé, ceci expliquant en grande partie leur réticence à vouloir envisager un tel scénario.

A moins que les flamands ne décident, une fois de plus, à la place des wallons en les forçant à la partition d'un état devenu au fil des crises successives un véritable hologramme en 3D...!.

 

Article écrit par Pol et Mick.

 

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04/09/2008

Belgique: Stop ou Encore...une fois ?!.

Belgique fédérale

 

 

 

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Belgique, éprouvette brisée de l'Europe!.

Tout à la fois, un royaume 'monarchie constitutionnelle' (1830) mais aussi un Etat fédéral (1994) composé de 6 entités fédérées, 3 régions constituées en mini-Républiques et 3 communautés linguistiques.

Un roi, une famille royale, trois présidents de régions "autonomes" et 6 gouvernements exécutifs, sans oublier la quantité de postes plus ou moins attachés à ces différents organes politiques, financés (personne ne parle plus des difficultés du pouvoir d'achat?!) par une population de 10.500.000 habitants sur un? territoire de 30.528kms.

Cette pléthore de pouvoirs aux décisions multiples et souvent contradictoires conduirait, même en excluant tout problème communautaire, n'importe quel pays à une faiilite financière et à tout le moins à une paralysie complète des institutions politiques et surtout économiques tant à l'intérieur du fait de l'amoncellement de directives et règlements linguistiques strictes qu'à l'extérieur où notre incapacité politique détériore non seulement l'image nationale belge mais surtout impacte et alourdit notre abyssale dette d'Etat en termes de remboursement ne fût-ce qu'au niveau de sa notation internationale.

Inventifs les politiques belges qui, après avoir compilé à peu près tous les systèmes de pouvoirs de la planète, réussissent encore à en inventer...

Un seul exemple: la Communauté française de Belgique qui pour toute personne moyennement instruite devrait signifier un rassemblement de Français en Belgique sauf que pour les élites belges, cet énième niveau de pouvoirs est censé établir un lien entre les communautés francophones et non françaises de Wallonie et de Bruxelles!.

L'Union fait la force, mais diviser pour régner!.

Il est illusoire et trompeur de faire croire, surtout du côté francophone, que la royauté est le ciment de la nation belge ou encore que seules les exigences flamandes (autrefois qualifiées de flamingantes) posent des problèmes au bon fonctionnement de la Belgique fédérale.

1. La Royauté.

La royauté d'origine allemande (Saxe Cobourg-Gotha) n'est en place qu'à la suite d'un "marchandage" voulu par les puissances britanniques et françaises au sein de la SDN (Société des Nations).

En vertu de l'article qui institue l'égalité entre tous les hommes, il est plutôt anachronique de garder au sommet de l'état une autorité dont la seule compétence? est due au seul bénéfice de sa filiation!.

Sauf à abonder dans le sens de l'oraison funèbre prononcée à la mort de l'ex roi Baudouin I par le cardinal Daneels qui avait décrit le rôle de celui-ci à la tête de la Belgique comme étant le berger des belges, ce qui, de facto, les présentaient comme des moutons dont on connait la faible propension à la réflexion individuelle...

Si tant est que, selon nombre de représentants politiques du sud du pays, la fonction de Roi est si populaire, il suffirait, qu'exception faite pour le fort sympathique Roi régnant Albert II, ses descendants se présentent aux nombreux suffrages populaires lors d'élections dont, rappelons-le, en contradiction avec l'ensemble des pays européens, la participation au vote est toujours obligatoire.

2. Flamands/Wallons.

En préambule et afin de confirmer la mauvaise perception sincère ou affichée par les représentants francophones, les griefs autrefois encore qualifiés avec un certain mépris de vélléités groupusculaires flamingantes deviennent à présent des revendications nationalistes flamandes.

Pour résumer, le peuple belge semble souffrir de complexe d'infériorité pour les flamands et de supériorité pour les francophones...

Les flamands, à l'instar d'autres régions d'Europe (Basques, Corses,...) éprouvent un ressentiment vis à vis de l'autre communauté, qui plus est, minoritaire en Belgique et ce, en raison d'un passé et d'un présent qu'ils jugent comme "honteux" car soumis à une pression linguistique voire territoriale quant à l'élargissement de la capitale fédérale perçue comme trop francophone.

La communauté flamande se montre de plus en plus agaçée de constater qu'une gestion plus responsable issue de leur vision différente de l'effort individuel couplée à une meilleure organisation politique finit par "profiter", grâce à un système de solidarité interpersonnelle, à leurs compatriotes! du sud dont ils se plaisent à souligner un manque réel ou supposé de motivations à une efficiente prise de conscience en termes d'assainissement économique, politique et financier.

Les wallons, à l'inverse, vivent sur les ruines fumantes...d'un passé prospère qui a vu nombre d'ouvriers flamands venir travailler au sein d'une industrie florissante qui depuis longtemps n'existe plus et qui, de restructurations en succesions de plan Marshall et autres patronymes, voient leur région en proie à d'énormes difficultés (budget et chômage) et probablement victime d'une politique de distribution au plus grand nombre plutôt qu'à une incitation volontariste à l'épanouissement individuel et à la création de richesses nouvelles nettement mieux stimulée au nord du pays.

BELGIQUE ou EX-BELGIQUE.

Avantages et solutions de la fin de la Belgique.

- BRUXELLES.

Au lieu de n'être qu'une capitale fédérale coinçée entre deux régions avec la subtilité instituée par la région flamande qui a intelligemment réussi à faire d'une région dite autonome! (Bruxelles) sa capitale sans réaction de l'autre région qui, dans le même temps, a choisi une charmante ville de province du nom de Namur bien moins connue, ne fut-ce qu'à l'échelon européen, que Liège voire Charleroi, toutes deux victimes de rivalités entre fédérations au sein d'un parti socialiste omnipotent dans cette région du pays.

Bruxelles ne figurait même pas dans ce choix tant celle-ci était perçue comme bien trop "bruxelloise et snob" aux yeux des wallons d'alors.

Cette ville-région pourrait sans conteste devenir LA capitale fédérale européenne bénéficiant ainsi d'un budget considérable et jouissant d'un rayonnement politique international accédant ainsi à un statut similaire à celui de Washington DC aux USA plutôt que de ne représenter qu'un minuscule territoire enclavé et victime de l'antagonisme des deux communautés principales de ce pays.

- WALLONIE.

Hormis le sentiment diffus partagé par un certain nombre de politiciens francophones dont la survie financière et politique pourrait se voir mise en péril par la disparition de la Belgique, force est de constater qu'une décision de rattachement à un pays voisin pouvant être la France mais aussi le Luxembourg, au travers d'un système de région-département à l'autonomie renforcée et animé du seul souci d'efficacité et de compétences assurerait un redressement bien plus efficace que le débat stérile dans lequel n'émergent que les seules préoccupations particratiques de conquête électoraliste aux seules fins de se maintenir au pouvoir.

- FLANDRE.

Soit celle-ci poursuit son idée d'indépendance au quel cas elle deviendrait après accord politique européen (peu probable) un nouveau pays dont la gestion essentiellement due à sa dimension et à son faible rayonnement international parait risqué, soit, et pour le coup, il s'agirait d'un fameux pied de nez à la région wallonne qui rechigne à franchir le cap, la région flamande s'associe aux Flandres françaises!.

L'option d'un "rattachement" aux Pays-Bas qui pourrait de prime abord sembler linguistiquement plus logique ne parait pas souhaitée ni par les flamands ni par les néerlandais ou bataves.

- GERMANOPHONES

La plus petite communauté reconnue se déterminera en fonction de ses intérêts spécifiques via un rattachement à l'Allemagne ou à la France ou au Luxembourg en corroborant le choix wallon.

Pour l'anecdote plaisante, espérons que les italiens, portugais et autres marocains de Belgique ne demanderont pas que leur soit attribué un territoire autonome au sein de ce pays-confettis...!.

AVIS à la POPULATION.

Comme souvent dans ce genre de débats censés intéresser le peuple! voire les habitants, la moindre des choses d'un point de vue démocratique serait d'organiser un référendum.
Mais là encore, à l'inverse de toutes les lois et règlements que tout citoyen est censé connaître et respecter sous peines de sanctions diverses et variées, on tentera de nous expliquer que le bon peuple est incapable de comprendre le texte de la question et qu'il y répondra erronément annulant de fait la portée de résultats dont nous connaissons par avance le résultat qui, convenons-en, risque de ne pas plaire à tous...

 

Sois belge et ...Tais-toi!.

Tout changement radical étant redouté tant par les hommes et femmes qui détiennent une part plus ou moins grande de pouvoirs et qui craignent peu ou prou de perdre quelques "privilèges", que par une population quoique consciente des difficultés engendrées par de multiples réformes d'un état en déliquescence se satisfait, surtout pour la partie francophone, d'un système social unique en Europe permettant notamment aux moins nantis d'entre eux de faire face aux vicissitudes actuelles résumées en un seul slogan à tel point répétitif qu'il en devient presque suspect: la baisse du pouvoir d'achat.

Hormis via une dégradation notoire et rapide de la situation économico-financière du pays et/ou à la suite d'une déclaration d'indépendance unilatérale de la Flandre, il faudra encore attendre de nombreuses années pour procéder aux inévitables changements décrits plus haut tant l'intérêt politique réside plus dans une déliquescence contrôlée due à l'émiettement des responsabilités et des pouvoirs de décisions que dans un sursaut de courage politique responsable et audacieux en innovant par l'exploration d'une toute nouvelle option.

Ici comme ailleurs, les représentants politiques et leurs programmes se caractérisent par une communication plus souvent dictée par le souci de "coller" au plus près aux résultats des différents sondages d'opinions et aussi par un manque d'anticipation irresponsable associé à la crainte que, décontenancée par des prises de positions politiques jugées trop innovantes quoiqu'indispensables, une frange de son électorat ne soit momentanément perdue, provoquant in fine une détérioration du climat! politique qui finira par nous imposer drastiquement des bouleversements pourtant largement prévisibles et qui en termes de responsabilités politiques se définissent comme suit: la politique au service des citoyens et non l'inverse...

Ceci n'est (pas) plus un pays...

Contrairement à ce qui nous est, ces derniers temps, décrit comme un des rares (seuls) succès politique de cet Etat, le "pacifisme" de la population face aux multiples réformes censées adapter au mieux la Belgique ex-unitaire au fédéralisme, il nous apparait que le terme adéquat serait plutôt "passivité" et que les exemples souvent cités de brusques et parfois sanglants éclatements des pays de l'Europe de l'Est font montre de bien peu de discernement.

D'une part, la Belgique n'a pas eu à subir le joug d'un Etat de type soviétique durant plus de 50 ans, ce qui explique en grande partie quelques dérapages violents dus aux nombreuses attentes voire rancoeurs, quelquefois mal canalisées ou utilisées à dessein par certains pour satisfaire telle ou telle ambition politique au lendemain de la chute du Mur de Berlin.

D'autre part, lors de la deuxième guerre mondiale, des heures peu glorieuses de collaboration tant au Nord qu'au Sud du pays n'ont-elles pas insidieusement relevé, d'un sentiment de jalousie et/ou de vengeance à connotation ethnique bien compris par le pouvoir nazi allemand sans oublier que, bien plus tard, certaines manifestations extrémistes flamandes n'affichent pas que de "simples" dégradations aux biens publics ou privés mais que des personnes y ont reçu des coups ou ont été blessées et qu'une mort est à déplorer. 

Belgique: Et si le berceau du Surréalisme n'était en fait qu'un cercueil grossièrement peint sur la toile européenne...

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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19/11/2007

35000: Marche ou Crève!!.

 Belgique..

 

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MARCHE pour la BELGIQUE unie

Le 18/11/07, une manifestation de soutien à une Belgique unie organisée par une habitante wallonne de Liège aura rassemblé dans les rues de Bruxelles une foule essentiellement bruxelloise et francophone arborant drapeaux, banderolles et autres colifichets "folklorico-footballistiques".

Pour sympathique, conviviale et familiale que fut cette marche populaire, celle-ci, de par l'absence significative de citoyens flamands, restera l'expression festive et surtout télévisée d'un désarroi de la communauté francophone envers les desseins d'autonomie de plus en plus affirmés de la partie Nord et flamande de la Belgique.

Comme toujours en pareille occasion et contrairement à la presque totalité des participants, quelques représentants politiques isolés ont opportunément rencontré çi et là quelques caméras munies de micros afin d'y laisser l'habituel message de totale symbiose avec les préoccupations des manifestants...

Toujours est-il que les belges essentiellement francophones apprécient, surtout depuis la "marche blanche", ces défilés empreints d'une émotion vive et brêve généralement organisés en fonction de sujets d'actualité divers par des citoyens assez vite "récupérés" par des associations ou mouvements politiques surfants sur le succès médiatique rencontré.

BELGIQUE: DEMOCRATIE?

Sachant que la démocratie se définit, par essence, comme un corpus de principes et de règles édictées par un ensemble et s'appliquant à tous, celle-ci s'oppose par conséquent aux régimes monarchiques et oligarchiques.

La Royauté belge connait en ces temps linguistiquement agités un regain d'affection auprès d'une population principalement francophone en la percevant comme l'ultime "ciment" entre les deux communautés la rendant ainsi progressivement impopulaire au Nord du pays.

Force est de constater que sur le plan purement démocratique, l'accession au titre de chef de l'état même symbolique au vu de ses réels pouvoirs de par le seul fait de sa filiation avec la famille royale régnante sans que jamais le suffrage universel ne s'exprime peut poser question au XXI siècle!.

Anecdotiquement, on relèvera qu'en Europe, la Belgique demeure étrangement le seul pays dans lequel le vote est obligatoire bafouant en cela les principes européens de liberté individuelle.

BELGIQUE: Pays en voie d'extinction...

Que les marcheurs-manifestants ne s'inquiètent pas exagérément de l'avenir proche de leur pays dans la mesure où son éclatement est rendu impossible par la somme d'intérêts partisans et/ou d'ambitions politiques quelquefois nombrilistes ainsi qu'elle apparaît au fil de soubresauts toutefois propices à de nouvelles réformes d'un Etat qui ne doit sa prospérité qu'à l'esprit d'entreprise et de travail des forces vives composants néanmoins de plus en plus difficilement avec une série impressionnante et innombrable de pouvoirs fédéraux, régionaux, locaux (cfr article: Et si la Belgique m'était comptée..!).

L' hypothèse d'une scission de la Belgique, qualifiée tantôt d'inéluctable tantôt d'inévitable, pourrait s'avérer la seule bénéficiant réellement aux citoyens au détriment d'une certaine classe politique "bénéficiant" depuis trop longtemps de la lente déliquessence de cet Etat.

La communauté flamande accèderait enfin à une totale liberté de gestion qui se révélera probablement délicate de par l'étroitesse de son territoire ainsi que le rayonnement limité de sa langue.

La partie francophone dont le rattachement régional à la France lui conférerait un prestige culturel, politique et économique que les querelles intestines belgo-belges ne sauront jamais lui assurer.

Quant à Bruxelles, actuellement coinçée et asphyxiée entre deux régions affichants leurs mesquineries politiques, elle profiterait aussitôt d'un statut définitif et envié de capitale fédérale du continent européen bien plus en rapport avec ses ambitions que le sort qui lui est réservé dans un avenir immédiat.

IMBROGLIO FINAL

Alors, quant à marcher pour une bonne cause, ne faudrait-il pas marcher en se préoccupant de l'avenir des belges plutôt qu'au maintien coûte que coûte d'un petit territoire "commun" dans lesquels deux communautés (trois avec les germanophones) et composés de trois régions! s'auto-proclament nations limitées par des frontières disposants de gouvernements indépendants avec à leurs têtes des présidents réunis au sein d'un royaume d'état fédéral...(version courte)!!.

 

 

 

 

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22/09/2007

Belgique : Les pistes de l'Explorateur...

 Atomium

 

 

 

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SOIS BELGE ET TAIS-TOI !.

 

 

Plus de 100 jours après des élections fédérales qui, perversion du système électoral belge oblige, n'ont de fédéral que le nom tant les  revendications régionalistes faussent leurs résultats et après avoir nommés formateurs, conciliateurs mais aussi avoir connu une intervention rapide d'un ancien démineur, le Roi des Belges, bien ou mal conseillé, s'est vu obligé d'innover et de nommer un explorateur! dont l'extrême discrétion peut faire craindre qu'il ne se soit perdu dans les méandres institutionnels d'un des plus petits pays d'Europe dont l'ambition est de rétrécir encore jusqu'à risquer de succomber à une anorexie territoriale doublée d'une boulimie politico-institutionnelle.

Il faut reconnaître qu'à force de procéder d'élections en élections à des réformes visant à vider le contenu fédéral pour en transférer tous les attributs à des régions et sous-régions sans que jamais, le souci de cohérence et d'efficacité ne soit au centre des préoccupations de telle ou telle personnalité plus en adéquation avec une doctrine particratique qu'un quelconque sens dévolu à ce qu'il est convenu d'appeler: un/e homme/femme d'état, la Belgique semble connaître un point de non retour.

Toutefois, la volonté séparatiste flamande a le mérite de sa constance et face à l'attitude simplement négative des partis francophones, il est évident que les mentalités du Nord du pays finiront par adhérer majoritairement aux idées autrefois attribuées avec un certain mépris au Vlaams Belang (Parti extrêmiste flamand).

Force est de constater que pour bon nombre d'observateurs étrangers, la déconstruction de la Belgique, qui jusqu'alors prêtait à sourire voire à railleries, finit par inquiéter sinon agacer.

GRIEFS ET REVENDICATIONS.

- Scission de  Bruxelles, Hal/Vilvoorde (BHV).

- Débat sur la suppression de la royauté.

- Suppression des droits accordés aux francophones dans les communes dites " à facilités".

- Régionalisation des dernières compétences fédérales.

La seule réponse francophone actuelle d'une création illusoire et temporaire d'un "front du refus" est symptomatique d'un manque de volonté ou de capacités de leur part à initier de vraies réformes dans le dysfonctionnement de la région Wallonie-Bruxelles empêtré dans une quantité de petits potentats locaux exercants un pouvoir parcellaire tant leurs décisions dépendent d'une myriade de circulaires édictées souvent en opposition l'une de l'autre du fait aussi de ce que les régions et sous-régions disposent de majorités assymétriques.

La Belgique affiche aussi en regard du nombre d'habitants un nombre de ministres et de ministres-présidents plus proche de son ex-colonie le Congo que de n'importe quel autre pays développé du XXI siècle.

PISTES NOUVELLES. (Suppressions).

Si la Belgique veut ou peut encore figurer parmi les états responsables et en accord avec le monde en évolution actuel, il conviendrait d'examiner quelques idées nouvelles et constructives.

- Suppression de la Royauté après le règne d'Albert II dans l'éventualité où aucun de ses héritiers n'obtiendrait aux élections fédérales le quorum nécessaire au maintien de celle-ci.

- Suppression de la Communauté française de Belgique qui n'est somme toute qu'une aberration linguistique belge dans la mesure où cet organisme est censé représenter les Français résidants en Belgique et non les francophones belges.

- Suppression de la Commission Wallonie-Bruxelles qui se veut le lien entre deux régions autonomes du pays alors que l'échelon fédéral se doit d'en être le seul garant.

- Suppression de la région et du gouvernement de Bruxelles-capitale pour ne garder que deux régions linguistiques associées à leurs territoires. Bruxelles faisant partie d'une nouvelle "région" étendue (voir ci-dessous).

- Suppression par la région flamande de Bruxelles comme capitale de sa région remplacée par une des villes de son choix faisant partie de son territoire tant il est évident que par définition une région indépendante et autonome ne peut être la capitale d'une autre région autonome et indépendante.

PISTES NOUVELLES. (Créations).

- Réunification de la Province du Brabant par absortion de l'ex Brabant Flamand et du Brabant Wallon en une seule entité désenclavant de fait Bruxelles.

- Administration de cette Province par l'Etat fédéral qui fait de Bruxelles défait de tout appétît régional sa capitale à l'instar de Washington (USA) et en gérant cette province à parité linguistique.

- Redéfinition claire pour nos contacts, traîtés et contrats internationaux des missions dévolues à l'Etat fédéral ainsi qu'aux deux entités régionales.

- Par souci de cohérence et de clarté pour les touristes européens munis ou non de GPS!, les noms des villes seront affichés exclusivement dans la langue de la région d'origine hors le bilinguisme obligatoire pour la capitale fédérale, exemples: Gent en Wallonie mais Liège en Flandre.

CONCLUSION.

A défaut d'une profonde et ambitieuse remise à plat d'un nombre considérable de réformes passées aux contours électoralistes à courte échéance et de l'élaboration concertée entre communautés respectueuses l'une de l'autre mais enfin auto-gérée dans un état fédéral débarrassé de ces blocages incessants, la Belgique connaîtra une énième "réformette" qui lui permettra certes de former un prochain gouvernement tout en sachant qu'elle vit sans doute ses derniers moments d'union.

D'autre part, il serait opportun de procéder enfin à des réformes visant la seule efficacité au service des concitoyens et dès lors stopper toute addition sans fin de niveaux de pouvoirs plus dévolus à la particratie et à ses dérives régulièrement mises au jour en revenant au plus vite à la notion de saine et responsable gestion d'un état qui, espérons-le pour les Belges, n'est petit que dans sa superficie...

Lire aussi:

-Cherche "Premier" désespérèment...:

 http://infotox.skynetblogs.be/archive/2007/08/28/belgique...

-Et si la Belgique m'était comptée...:

  http://infotox.skynetblogs.be/archive/2007/02/14/et-si-la...

-Flandre libre, scoop de la télé d'Etat:

 http://infotox.skynetblogs.be/archive/2006/12/15/flandre-...

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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