15/04/2016

Musulman ou islamiste à pile ou face?.

 

Musulman,Islamiste,Religion,Guerres,terrorismes,Politique.

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Généralités

Toutes les religions ne seraient que des sectes qui, au fil du temps, ont réussi à convaincre, asservir un maximum d'individus crédules qui se qualifient de croyants.
Toutes les religions ont, à un moment de l'Histoire, été à l'origine ou complices d'invasions, de massacres perpétrés au nom de la civilisation, de l'endoctrinement à des valeurs que leurs nouveaux maîtres-guides définissaient comme porteuses de justice, d'élévation des esprits... tout en soumettant ces populations aux traitements dégradants les plus variés, sans oublier l'exploitation des richesses du sol détenues, souvent à leur insu, par ses esclaves de ces colonisateurs... de dieux.
Bien évidemment que le support religieux n'est pas indispensable au déclenchement de conflits, de guerres mais celui-ci y apporte, hypocritement à l'instar d'un argument plus actuel, à savoir l'ingérence "démocratique", une caution morale ou, à tout le moins, ainsi mise en avant de ce qui, de toute manière, n'est qu'une expression de la volonté des uns d'imposer aux autres, une façon de penser, d'agir... de s'habiller sous couvert de principes politiques ou religieux.
Le pire étant lorsque ces deux concepts fusionnent pour en faire une théocratie à l'échelon d'un Etat ou d'une doctrine qui supplante les lois d'un pays laïque ou multi-cultuel.

Evitons l'amalgame...

Il faut éviter de fustiger, de stigmatiser, de faire l'amalgame entre quelques extrémistes islamistes et la grande majorité de la communauté musulmane... et autres mises en garde qui, pour partie vraies, ont surtout l'avantage de clore le débat autour des dérives quotidiennes vécues par les citoyens mais que nos "chers élus", empêtrés dans la contradiction entre électoralisme et maintien d'un semblant de paix sociale, connaissent mais refusent d'affronter de peur de se voir taxer de raciste et de perdre mandats et postes alors qu'il suffit de détourner le regard, d'annoncer des mesures accommodantes pour  mieux satisfaire ceux qui ont compris que le "politiquement correct", la peur de troubles civils les autorisaient à implanter au sein de territoires toujours plus étendus une forme, jusqu'ici light, de la loi religieuse, en l'occurrence musulmane.

Cette crainte, ce refus de responsabilité de ces élus qui confine à l'irresponsabilité la plupart du temps partagée par les médias dont les intérêts économiques rejoignent les intérêts politiques des élus sous forme d'une parole apaisée, réfléchie et mesurée digne de l'"élite", du moins tant que ni les uns ni les autres n'ont à pâtir des conséquences de leurs aveuglements.
On remarquera qu'à chaque attentat, à chaque découverte de cache d'armes, d'explosifs ou de complicités entre coreligionnaires, le mot d'ordre politico-médiatique est avant tout développement des faits de veiller à bien souligner combien ceci ne doit pas entacher la communauté musulmane, principale victime de ces islamistes qui dévoieraient une religion hautement respectable.
Une des nombreuses preuves de la puissance de cette religion qui commence à supplanter les lois est que, d'une part, avant toute référence citoyenne, la "démocratie" met l'appartenance musulmane en avant et que toutes règles de vie, comportements notamment féminins, passent par le contrôle de cette religion.
Que ce soit l'imposition, qu'ils osent déclarer libre, dans nos régions et pays jusqu'à l'imposer par la loi dans leurs régions et pays (ex: hôtesses Air France).
De nombreuses personnalités, souvent les plus concernées car femmes, ont depuis pas mal de temps tenté d'alerter nos responsables sur cette pernicieuse, constante volonté de soumettre, d'abord les femmes..., à leurs principes dits religieux qui leur imposent des tenues respectueuses non des lois pour tous et toutes mais bien uniquement dictées par une préséance religieuse au travers d'une astucieuse manipulation, inattaquable et tout à leur avantage de la notion de liberté si chère à nos démocraties et qui, dans ce cas se retourne contre ces défenseurs peu enclins à défendre leurs propres valeurs.
Parmi ces dernières lanceuses d'alerte, citons E. Badinter qui revient, en vain, sur la percée "commerciale" de la mode musulmane qui, comme pour le reste, commence par un choix "libre" et se finira par une règle à suivre obligatoirement.
Tout en accordant un César de la meilleure comédie à cette magnifique pirouette qui fait passer le conditionnement vestimentaire féminin de respect "cultuel" à suivisme de la mode!.
E. Badinter: Appel au boycott de la mode musulmane made in France.   ICI

Les modifications, ajustements, concessions à la seule religion musulmane sont si nombreuses, si exclusives qu'elles sont pour toutes les autres communautés suspectes soit de favoritisme, soit, plus exactement, de craintes motivées tant par un contexte économique intérieur en déclin susceptible de tensions supplémentaires que par un contexte géo-politique international qui, notamment par les implications occidentales catastrophiques, nous met, tel un boomerang, face à ce terrorisme barbare qui, ô malheur pour nos (ir)responsables, n'est plus confiné en dehors de nos frontières européennes qui s'avèrent de véritables passoires...
A la notable différence de toutes les autres immigrations, seule la communauté musulmane a voulu progressivement modifier tout d'abord son environnement proche en ciblant massivement certains quartiers, certaines cités de banlieues qui, contrairement à cette fausse idée qui se propage, avaient été construits pour y loger une classe moyenne inférieure qui bénéficiait de logements plus accessibles à son budget avec à sa disposition des équipements, boutiques ou services publics.
Et c'est là que ceux qui se disent constamment victimes de stigmatisations et réclament la diversité de manière à culpabiliser ceux qui, soi-disant, ne leur offriraient pas et à forcer une première implantation qui, comme on l'a vu précédemment, finit par une communautarisation cultuelle excluant toute autre population tant par l'instauration de règles de vie faisant lois qui ne conviennent ni aux autres populations minorisées ni aux rares commerçants voire services publics qui, après de multiples "soucis" finissent par laisser ces quartiers aux mains de la communauté dominante, au mieux, aux trafics et délits divers, au pire.

D'autres modifications et concessions ont fait droit à cette communautarisation excluante et ont été acceptées en vertu d'un respect (mou) d'une laïcité qui n'a plus rien à voir avec sa définition propre avec entre autres, le droit du travail qui fait place à la pratique religieuse, la séparation hommes-femmes en tous lieux publics ou privés (piscines, hôpitaux...) qui s'installe progressivement de même que cette même pression fait reculer le droit des femmes de sortir, seules, dans certains lieux, habillée selon son choix et en dehors d'heures jugées acceptables.
Pire, le discours qui accompagne ce recul qui veut que la mode a changé, que les femmes "respectables" n'ont pas à se mettre seins nus sur les plages et que celles qui le feraient ont à subir les insultes, attouchements voire plus (sans affinités) quand la perversité du discours bisounoursien ne met en avant les risques de cancer liés à une exposition de certaines parties du corps sensibles au méfaits du soleil... jusquà prôner les avantages du burkini!.

Bien sûr, très nombreux seront ceux qui, pour de multiples raisons liées à la propagande, la peur voire à l'indifférence car, jusqu'ici, non concernés, trouveront ces propos exagérés sauf qu'il suffit de constater, de facto, la particularité de l'émergence, de la fulgurante progression et des accommodements dits raisonnables continus en faveur d'une seule communauté immigrante et de sa religion vis à vis de tout autre communauté et religion différente.
Cette transformation du concept de vivre ensemble est telle qu'il devient rare de parler encore de citoyens, de peuple, de populations sans, tel un label, une "étoile", mettre en premier sa communauté, sa religion ce qui, par ailleurs, ainsi que décrit plus haut, a le mérite de clore le débat, de veiller à éviter toute (re)mise en cause sous peine de se voir taxé de raciste voire de fasciste...
Autres signes visibles d'une modification en profondeur des valeurs européennes qui se pensaient à l'abri de toute remise en cause de celles-ci jusqu'à influer sur ses lois ou coutumes sont, entre autres tant elles sont multiples, le mode d'abattage animal qui, de cultuellement admis via l'halal, se voit généralisé tant il devient économiquement plus rentable de ne plus avoir qu'un seule pratique dans les abattoirs quitte à ce que tout le monde, le sachant ou non, finisse par y avoir droit... et tant pis pour l'hygiène ou la souffrance animale!.
Quant aux femmes dont on a déjà évoqué les pressions morales, physiques qu'elles subissaient, on ajoutera, pour conclure ce sujet consacré à la probable future, plus si lointaine, domination musulmane, qui ne s'étonne pas de la médiatisation et des déclarations choquées de responsables lorsqu'une musulmane voilée de la tête au pied se dit insultée en rue par un quidam (de "blanc") alors qu'à l'inverse, c'est le mutisme voire l'excuse lorsqu'une femme en tenue "normale" subit un traitement au minimum identique.
Sondage auprès des musulmans anglais concernant les droits? des homosexuels, des femmes...       
Article (LePoint) du 11/4/2016 à lire  ICI Sondage

Musulmans, tous frères ou tous, frères musulmans

Toutes choses n'étant pas égales par ailleurs, on notera que l'évolution de l'influence musulmane, certes similaire à l'attitude sociétale encore pacifique, devient à cause des attentats perpétrés par des individus défenseurs de la charia mais rapidement qualifiés d'islamo-terroristes afin de ne pas stigmatiser (on connait la suite) sauf qu'ici aussi, on s'aperçoit au fil des remontées d'informations qu'ils évoluent sans souci au sein de cette même communauté musulmane si bien intégrée mais aussi, pour partie non véritablement quantifiée, complice.
De même que ce discours lénifiant qui voulait lors des premiers attentats qu'il n'étaient que très sporadiques et le fait de quelques illuminés à compter sur les doigts de deux mains jusqu'à ce qu'ils se multiplient (plus vite que les petits pains de l'autre "guide"!) et qu'ici encore, certains (ir)responsables se montrent surpris, presqu'inquiets mais tiennent à souligner qu'il ne faut pas avoir peur et, comment encore?, ne pas stigmatiser (on connait la suite).
Ajoutons que pour faire la part des choses, rien de ce qui arrive en termes de terrorisme islamiste ou de communautarisation essentiellement musulman n'est le fait du hasard ou même exclusivement de ceux qui portent ces valeurs ou idéaux mais bien que ceci n'est qu'une des conséquences de nos justifications occidentales irresponsables et coupables dues aux interventions armées, destructions d'Etats, bombardements plus ou moins bien ciblés mais néanmoins meurtriers pour des populations qu'une fois, osent prétendre nos dirigeants, libérés du joug de potentats qui, après des années d'entente cordiale car basée sur des signatures de contrats juteux et d'accords de bons intérêts géo-stratégiques, on déclare dictateurs sanguinaires indignes de vivre.
Sauf qu'à l'issue de chacune de ces "libérations", les populations restantes ont été soumises à bien pire encore jusqu'à n'avoir qu'un choix réduit entre mourir ou tenter de fuir!.

Alors, les donneurs de leçons, commencez par faire votre examen de conscience et qui sait, l'espoir fait vivre (surtout les ignorants), vous éviterez d'autres erreurs futures.
Et c'est dans ce contexte de déclin occidental surtout européen, de soumission à la Turquie que l'Europe, cette puissance mondiale lorsqu'elle est unie..., se montre incapable de contrôler ses propres frontières et finit, comme toujours et face à tout problème, à ouvrir son porte-monnaie et, honte à elle, verser des sommes considérables à ce pays, membre OTAN, et ne vous en déplaise, futur membre zone euro.
Ce qui, plaisanterie européenne suprême, fera des migrants installés en Turquie, payés par l'Europe, de futurs citoyens libres de s'installer où bon leur semblera...
Mais d'ici là, vu la peur panique et le manque total de réactions fermes de ces dirigeants totalement captivés par le confort que ce continent leur offre encore, connaîtra bien d'autres attentats islamistes et quantités d'autres revendications cultuelles accordées sur l'autel (le tapis) du vivre ensemble.
Comment ne pas voir la démonstration de la faiblesse de nos régimes en la déclaration d'état de guerre qui devient état normal, de présence de l'armée dans nos rues, d'activation de toute une série de mesures restrictives de liberté qui ne gênent d'ailleurs que les citoyens honnêtes car pour les terroristes voire les malfrats et autres dealers ou trafiquants, ceci ne semble, visiblement, pas les ennuyer du tout.
Au final, la doctrine de ces responsables ressemble à cette illustration des trois petits singes: ne rien voir, ne rien entendre, ne rien dire... et espérer que cela finisse un jour.

En conclusion et en rapport avec le titre provocateur de cet article, on affirmera que pour les musulmans et les islamistes, le temps, pour les uns de l'intégration docile, partiellement choisie au regard de la primo-migration de familles désireuses d'offrir, au moins pour leurs enfants, une qualité et un niveau de vie bien supérieur à ce qu'elles connaissaient dans leurs pays d'origine ou pour les autres de considérer que les occidentaux et les régimes arabes qu'ils estiment complices sont à combattre, est révolu.
Alors, aux uns, les descendants de la première génération de nouveaux arrivants musulmans qui, au fil des décennies, ont jaugé, dans un premier temps, l'impact de leur puissance revendicatrice qui leur assuraient plusieurs succès proprement cultuels, comprennent actuellement qu'il n'est plus si éloigné le temps où une transformation "pacifique" de toute la société européenne est possible sinon probable et dans ce combat, leurs meilleurs alliés sont les Bisounours européens non musulmans eux-mêmes trop soucieux, par peur viscérale de tout conflit au sein de ce continent "de paix" depuis la seconde guerre mondiale.
Et, aux autres, ces islamistes qui exportent leurs luttes terroristes, au grand dam de nos dirigeants européens coupables de guerres d'ingérence qu'ils ont cru pouvoir mener sans que celles-ci n'aient de conséquences pour leur propres populations intra-européennes, d'ajouter l'effroi des attentats aveugles au climat anxiogène qui complète l'oeuvre destructrice des valeurs européennes que très peu de personnalités suffisamment indépendantes, clairvoyantes tentent, un peu inutilement tant la propagande est gigantesque, de défendre.
Quant aux grands défenseurs des droits et des valeurs lorsqu'il s'agissait de qualifier de jaloux possessif voire de psychopathe tout homme qui, en couple, conditionnait sa compagne, à se comporter, se vêtir et à ne sortir qu'accompagnée voire à ne plus voir personne ou lorsqu'il s'agissait de combattre, détruire tout régime qui conditionnait son peuple à ne lire que certains ouvrages, n'écouter la bonne parole que du chef auto-proclamé et qualifiés ces potentats de dictateurs voire de fascistes, on soulignera le silence que ces donneurs de leçons de bonne morale observent lorsqu'une religion conditionne ses adeptes à ne manger, ne boire que certains aliments ou breuvages, contraint, pour la bonne pratique, la race inférieure (la femme) à se vêtir de manière stricte et uniforme tout en observant, pour tous et toutes, une pratique religieuse impactant tant la vie privée que professionnelle quitte à obliger, les autres, d'adapter le mode de fonctionnement en société.
On n'entend plus guère les chantres du vivre ensemble qualifier ce communautarisme exclusif de contraire aux principes de droits et devoirs universels au risque de dérives sectaires, islamistes, hormis les plus hypocrites d'entre eux, qui croient bon d'insister sur le fait que ces comportements ne sont le fait que d'une minorité (ultra-visible) qui détourne les principes du vivre ensemble supposé de cette religion.

Ainsi qu'il en est sur bien d'autres sujets développés ci et là, l'Histoire aura le mérite de garder en mémoire les faits et les noms de ceux qui se sont rendus coupables, par lâcheté, par opportunisme, tant du déclin économique que de la négation de valeurs morales sacrifiées sur l'autel ou plutôt le tapis... de la religion devenue loi européenne.

Pourquoi l'islamisme séduit-il? (Mohamed Sifaoui) Lien direct:  ICI

Reportage vidéo RTBF 18.3.2016 : Qui finance l'islam en Belgique?   ICI

Livre: Silence coupable (Celine Pina) Ed Kero.  Lien direct: ICI

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01/04/2016

SexyBabes: 10 New: Jennifer Lawrence, Scarlett Johansson... nues.

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15/03/2016

Grexit, Brexit, Eurexit...

Grexit,Brexit,Eurexit.

 

Démocratie, vous avez dit: Démocratie?.

La faillite annoncée, inéluctable d'une Europe communautaire, politique en perte totale de crédibilité, d'efficacité et de visibilité au plan international.
Les Etats qui la composent se veulent encore et toujours les chantres et souvent les donneurs de leçons de la démocratie qui est, en principe, représentée par ses élus, une "élite" qui se dit au service et oeuvrer pour le bien de la population.
A l'évidence, en regard d'autres pays, continents, les libertés et le bien-être général y sont nettement mieux protégées même si cette garantie repose essentiellement sur des élections nationales largement verrouillées et dévolues au système particratique duquel se dégage le sentiment, la réalité d'un choix pré-établi, convenu entre partis à l'idéologie soit de droite soit de gauche représentée au fil des décennies par un panel de politiciens plus ou moins rapidement interchangeables et qui font de la politique non un service voire un sacerdoce pour les plus démagogiques mais bien plutôt un métier à durée indéterminée avec larges indemnités de départ...

La preuve de la limite de la réelle volonté démocratique est donnée par les rares recours aux référendums dont, pourtant, ils se plaisent à souligner l'importance, le besoin impérieux d'y avoir recours du moins dans leurs discours de campagne d'avant élections car, une fois élus, ces consultations populaires disparaissent aussitôt.
Et, lorsque par exception, un référendum est organisé et que le résultat ne correspond pas à leurs désirs, celui-ci est soit reprogrammé quitte à, toujours en cas de vote majoritaire contraire, l'annuler sous prétexte que, comme toujours, le peuple, cette masse d'idiots, n'a pas compris la question (oui ou non...!) et/ou a voté contre le gouvernement, les dirigeants qui ont proposé ce référendum.
Pour ces politiciens, l'intelligence relative des citoyens ne s'expriment que si ceux-ci les élisent mais qu'ils osent les contredire, au travers d'un référendum, et les voilà subitement dénués de toute réflexion pertinente!.

GREXIT

L'épisode malheureux, pour les grecs, aura été, parmi d'autres, l'exemple de la conjonction d'intérêts politiques qui ont réussi à lier différents intérêts nationaux au sein d'un "machin" qu'il convient de préserver coûte que coûte, fut-ce au prix de mensonges, de contre-vérités flagrantes, de slogans et menaces anxiogènes pour la population et surtout quoique cette dernière ait à subir suite à leurs décisions irresponsables financièrement, économiquement car uniquement politiquement motivées.
Et pour rendre toute contradiction, tout examen sérieux, factuel impossible, inutile, les différents dirigeants européens monopolisent les médias avec force de déclarations alarmistes, de convocations de réunions toutes de la dernière chance aux conclusions prédéfinies et forcément historiques.
A ces scénarios dignes des plus palpitantes fictions, nos acteurs politiques sortent, à tour de rôle, les répliques sous forme de slogans faciles à comprendre tant ils sont simplistes et jouent exclusivement sur les peurs d'un vide et d'un cataclysme annoncé comme inévitable si, et seulement si, le pays surendetté et la zone euro ne réussisse pas, toujours pour le bien des peuples, à obtenir l'accord politique dont on entretient un faux suspense.

Mais, à quelques rares esprits suffisamment libres à l'audience faible car non médiatisée ( C Lapavitsas Prof économie Univ Londres) qui s'est posé la question objective, exception notable de W. Schauble Ministre allemand des Finances, du bénéfice de la sortie de la Grèce qui, rappelons-le n'a pas toujours été un petit pion insignifiant perdu dans la zone euro au moteur indispensable franco-allemand, tant les autres pays semblent n'être que des pièces sans importance.
De même que, contrairement à l'idée reçue car matraquée que si la Grèce est rentrée dans l'Euro, c'est non seulement à l'insu du plein gré des autres partenaires mais qu'en fait, politiciens ni coupables, ni responsables, ce fut la faute à la honteuse manipulation des comptes par la "banque" Goldman Sachs.
Peut-on simplement rappeler à la demande de qui, si ce n'est du gouvernement grec de l'époque et en toute connaissance de ses partenaires européens que cette banque est intervenue!.

Deux autres points à relever dans cet imbroglio mal ficelé que de savoir qu'une des causes principales de la débâcle de ce pays a été que, financièrement, son adhésion à la zone euro, à l'euro l'a empêché d'effectuer toute dévaluation compétitive qui lui aurait redonné de l'expansion économique et que, surtout, ses dettes à échéance de dates fixes contraint la Grèce à quémander de nouveaux prêts pour payer ceux qui sont remboursables, ce qui, de facto, ne lui permettra jamais de s'en sortir alors qu'une conversion de ses dettes à échéance fixe en obligations perpétuelles avec intérêts annuels la sortirait de ce cycle infernal totalement paralysant et, bien évidemment, au seul et unique détriment de ses citoyens qui subissent, comme jamais auparavant, récession, chômage, misère et suicides...

Pour finir et, si besoin, démontrer que tout ceci n'était qu'enfumage, rappelons que lorsque l'ex Premier grec Papandreou a brandi l'option d'un référendum sur le Grexit, il fut et contredit par un certain Tsipras qui jugeait cela irresponsable et que, surtout, il aura réussi à se mettre à dos tous ses co-religionaires européens avec pour effet de conduire à de nouvelles élections avec le résultat attendu, prévu de l'élection de Tsipras qui, quelques temps après, organisera "son" référendum dont il ne respectera pas le résultat car  contraire aux seuls intérêts politiques de l'Europe.

BREXIT

Deuxième épisode de ce pitoyable feuilleton que nos chers politiciens nationaux et autres parlementaires européens nous obligent à suivre que la "menace" d'un Brexit déclenchée par D. Cameron Premier britannique.
Et... la machine européenne à désinformer de se remettre aussitôt en marche et de décrire, avec d'autant plus de force et de menaces anxiogènes que pour le Grexit que, cette-fois, le poids du potentiel dissident rebelle est nettement plus considérable.
Mais au fait, ici aussi, qui se pose la question de savoir si, in fine, le gagnant n'est pas celui que l'Europe affaiblie, empêtrée dans d'interminables discussions de répartitions des charges diverses, de règlements et contraintes supra-nationales n'a pas intérêt à laisser s'en aller au risque que n'apparaisse pour les citoyens l'évidente fumisterie de cette construction européenne qui, au bout de 60 ans n'est toujours qu'un projet aux contours fluctuants, non définis et essentiellement voire uniquement basé sur une devise commune qui, ici encore a été, est largement surévalué tant elle semble déconnectée de la réalité économique d'une Europe en déclin continu qui ne survit plus que par quelques zones encore (pour combien de temps?) économiquement dynamiques.
Qui, en matière de débat constructif prête attention aux contradicteurs rares politiciens (B. Johnson) ou plus nombreux économistes, financiers (John Cover, Luke Johnson...) sauf à lire une certaine presse indépendante ou à regarder une chaîne TV en particulier (Bloomberg TV).

EUREXIT

Ici encore, la force de persuasion des politiques et des partis pro-européens est telle que la simple évocation d'un démantèlement programmé, étudié et concerté de la zone euro fait bondir tous les europhiles affolés du risque de voir nombre de leurs avantages, ne fut-ce que l'incroyable budget dédié au fonctionnement des différentes commissions, des parlements et de ses représentants européens sans parler des sommes considérables dédiées à, parait-il, son fonctionnement harmonieux.
Et de marginaliser, comme pour le Grexit ou le Brexit, les mises en garde et contestations d'économistes tels que: J. Stiglitz (Comment la monnaie unique menace l'avenir de l'Europe)J. Sapir (Faut-il sortir de l'euro?) ou encore M. Aglietta (Zone Euro, Eclatement ou Fédération)

La recette pour rallier une opinion mal, peu informée voire désinformée consiste à avancer, pour tout "...exit", la peur, l'angoisse que cette hypothèse nouvelle causerait d'irrémédiables et gravissimes pertes d'argent pour les citoyens des pays qui oseraient reprendre leur autonomie et plongerait ceux-ci dans le marasme économique, le chômage et la déflation.
C'est oublier, à dessein, que d'une part les concessions dues aux maintiens coûtent à tous les citoyens, européens compris et qu'une zone euro qui est en inflation zéro avec un chômage (hormis l'Allemagne) plus important que les pays hors zone euro n'a de leçons à donner à personne.

Alors, vous imaginez lorsque, par exemple et, sans adhésion, partage ou soutien à un quelconque programme partisan, Marine Le Pen a évoqué la sortie de l'euro suite à référendum, il n'a pas fallu longtemps pour que, partout en Europe, on ne souligne ce populisme, cette démagogie irresponsable quitte à oublier volontairement que ceci ne se ferait qu'à l'issue d'une consultation populaire ou que, pire inconséquence, cela provoquerait une dévaluation immédiate et désastreuse de 20 à 30%.
Vous imaginez la catastrophe pour nos pauvres citoyens victimes de ce discours imbécile?
Sauf qu'à l'époque de cette proposition, l'Euro évoluait au-dessus des 1,40 vs dollar et que, depuis, il a glissé vers les 1,10 sans que les Cassandre anti proposition Le Pen ne se préoccupe de la prospérité perdue des citoyens...
Ici encore, d'autres voix autorisées ont tenté de "dédiaboliser" le discours d'une sortie de l'Euro qui, d'office et sans discussions possibles, ne serait que ruine et désastres en évoquant l'idée réaliste que d'une part, aucun système n'est, par principe, éternel et aussi qu'une modification, adaptation voire sortie sitôt que ceci a été anticipé et décidé peut se réaliser au bénéfice de tous.
A titre d'exemple, citons la discussion-débat:  La fin de l'Euro avec J. Stigglitz sur L'Obs.
Parmi les autres experts dont les analyses convergent avec les points relevés dans cet article, citons un des plus médiatiquement connus, à savoir J. Sapir Qu'impliquerait une sortie de l'Euro?.

Car, ici encore, malgré ou plutôt grâce au talent de M. Draghi (BCE) qui lutte probablement plus contre l'inaction réformatrice indispensable au redémarrage de nos économies que contre les lois du marché financier tant ce dernier sait que l'euro ne tient que par un aveuglement collectif et obstiné des dirigeants européens sans lequel la valeur de cette monnaie fluctuerait bien davantage et pas forcément dans le bon sens...!.
Ou qu'il soit désormais "politiquement correct" d'admettre une fois pour toutes que nos pays qui étaient encore voici relativement peu de temps, indépendants de "Bruxelles" tout en coopérant, participant et commerçant avec le monde entier et ce, avec des puissances économico-financières et une autonomie politique n'est que de l'histoire pour nostalgiques écervelés.
Cette Europe est à l'image d'un immeuble à la façade, constamment et à grands frais... inutiles, ravalée et dans lequel les locataires continuent, malgré un règlement d'ordre intérieur signé par tous, à ne s'occuper égoïstement que de leurs logements respectifs en délaissant tout aménagement collectif commun.

L'exemple récent et qui ajoute une lacune supplémentaire à toutes celles déjà constatées et subies par les citoyens européens concerne ladite "crise des migrants" qui aura vu la très riche première puissance économique être, de par l'inconséquence de ces dirigeants, incapable de réguler l'afflux de migrants dont, par parenthèse, les guerres occidentales d'ingérence démocratique sont à l'origine.
Mieux encore pour ne pas dire plus cynique, l'Europe se félicite de l'accord obtenu (concédé serait plus juste) avec la Turquie à laquelle l'indigne Europe confie la garde de ces indésirables migrants, victimes de "nos" ingérences démocratiques, contre monnaie très sonnante!.
Avec un soupçon de cynisme supplémentaire, on peut se demander si, au vu des excellentes et détaillées fiches d'entrée de combattants listées par Daech, il ne serait pas nécessaire que, soit l'Europe s'en inspire, elle qui se dit incapable d'en faire autant, soit que celles-ci soient établies par les gardes-frontières de Daech alliée objective de cette "nouvelle" démocratie amie en attente d'intégration européenne et qui, au besoin, y rentrera en catimini au terme d'un accord secret car, c'est bien connu, pour une Europe fonctionnelle et puissante, il faut toujours plus d'Europe... alors plus on est de fous...!.

Au final, il faudra bien noter et se rappeler tous les noms de ceux-celles qui ressassent que le problème de l'Europe est qu'il n'y a pas assez d'Europe et qu'il faut toujours plus d'intégration du type de la "grenouille qui..." car lorsque par défaut d'anticipation responsable, l'Europe intégrée à marche forcée, l'exemple de la future adhésion programmée et décidée depuis longtemps de la Turquie le confirme, finira par implosée au grand désarroi des citoyens... et de leurs économies perdues, on se rappellera de ces élites ni responsables, ni coupables!.

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Autre article sur ce sujet: Finance et Politique: le divorce.

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01/03/2016

SexyBabes: 10 New: Diane Gouffrant, Marisa Tomeï... nues.

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Stacey Poole

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15/02/2016

Démocralisme, le pouvoir "nouveau" en vue!.

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Préambule

Le démocralisme n'est, pour l'instant, qu'un néologisme mais ce projet d'un système entièrement fondé sur l'authentique représentation citoyenne au sein des leviers du pouvoir marque une rupture totale avec tout ce qui existe jusqu'à présent et dont on s'obstine à maintenir un fonctionnement visiblement bancal et décalé vis à vis des discours en forme de slogans récurrents proférés par tous les élus qui, invariablement, se disent au service de tous les citoyens alors, qu'au mieux, ils n'en "représentent" qu'une partie souvent minoritaire!.

Démocraties et Dictatures

Depuis des siècles, les sociétés humaines n'ont globalement expérimenté que deux modes de gouvernance, à savoir la démocratie et la dictature finalement bien moins antagonistes, dans l'optique de ceux qui détiennent le pouvoir, qu'il n'y parait tant les tentations, les abus d'avantages personnels sont communs aux deux "doctrines" avec le facteur aggravant pour les tenants de la démocratie qu'ils ajoutent à leurs forfaits, la manipulation hypocrite de n'agir que pour le bien du peuple alors que le dictateur, lui, ne fait aucun mystère de sa volonté de capter richesses et avantages divers à son seul profit!.

Bien évidemment que l'existence vécue en démocratie offre des libertés citoyennes sans commune mesure avec la dictature et que, parfois même, certains de ses élus indélicats sont inquiétés par une justice certes politisée d'où des lenteurs extrêmes ou jugements soumis à l'alternance dirigeante.
Sans oublier l'illusion démocratique qui veut que, régulièrement, nos votes soient sollicités afin de soutenir ou de sanctionner les représentants d'un establishment particratique qui a préalablement bien cadenassé, via des règles de répartitions des postes et sièges, un mode de gouvernance clientéliste qui garantit peu ou prou une pérennité de fonctionnaires obligés.

Les subdivisions des régimes démocratiques que sont le libéralisme, le socialisme, le capitalisme et le communisme ou celles des dictatures qui s'appuient et/ou se servent essentiellement des religions ne sont tant les unes que les autres que la volonté constante de capter les différents organes des pouvoirs politiques voire médiatiques au profit de quelques individus (oligarchie, clan...) ou de partis aux idéaux fluctuants plus en rapport avec les sondages d'opinion que les convictions personnelles tant le but est de se répartir, avant élections, les postes rémunérateurs futurs.

Autant il sera difficile de trouver une justification intellectuelle aux dictatures, il reste néanmoins étonnant, paradoxal de constater que les démocraties prétendûment représentatives d'une expression libre des désirs et besoins populaires ne le sont, en définitive, que très relatives car au terme de toutes élections, en fonction du système choisi, proportionnel, majoritaire voire un mix de ceux-ci, seule l'idéologie d'un parti gouvernera au travers de ses représentants élus non pas l'ensemble de la société mais bien une minorité de celle-ci qui se félicitera, se targuera d'être, presque par vocation, exclusivement au service des citoyens, de tous sans exception, oubliant quelque peu qu'ils sont payés par ces derniers et que, contrairement à l'habitude que ces élus ont prise, leurs mandats n'étaient pas censés leur garantir une rente à vie!.

Au service des citoyens?

N'y a t'il pas quelque chose d'absolument insupportable de constater que, de discours en meetings médiatiquement relayés, le pouvoir minoritaire en place se targue de représenter, par vocation et non par intérêt idéologique voire personnel, le bien-être de l'ensemble de la population.
N'y a t'il pas quelque chose d'absolument insupportable de constater que, tant dans les rares actes que dans le florilège de paroles, seule compte l'idée que le pouvoir en place se doit de réparer les "erreurs idéologiques" commises par le pouvoir précédent et, surtout, d'éviter que ce dernier ne revienne aux commandes de l'Etat.
N'y a t'il pas quelque chose d'absolument insupportable de constater que, jamais aucune responsabilité politique personnelle ou collective n'est assumée lors d'échecs économiques ou financiers engendrés par l'obligation d'appliquer les nouvelles idées des uns et des autres quand celles-ci font force de lois et règlements divers d'autant plus si celles-ci masquent difficilement la volonté d'imprimer une marque idéologique dénuée de l'élémentaire expertise indispensable dans le pilotage des dossiers techniques liés à l'économie nationale dans le cadre de la mondialisation.
N'y a t'il pas quelque chose d'absolument insupportable de constater l'acharnement de la plupart des élus qui s'accrochent à ce métier de politicien dont ils se prétendent attachés non par les rémunérations et privilèges mais par la vocation des services rendus à leurs concitoyens.
N'y a t'il pas quelque chose d'absolument insupportable d'avoir à entendre le microcosme médiatico-politique décrire le schisme, le fossé sans cesse grandissant entre l'élite sachante (dont, bien entendu, ils s'estiment membres presque fondateurs) et le peuple, vous savez ceux qui, sous-entendus à peine voilés, sont incultes, crédules, manipulables et trop idiots que pour répondre avec discernement au moindre référendum... à se demander où vivent tous les diplômés, industriels et entrepreneurs!.
N'y a t'il pas quelque chose d'absolument insupportable à se dire que tout ce qui précède existe encore au moment où le siècle a changé, que la mondialisation et surtout les formidables moyens de communication ouverts à tous et à... ont ouvert la voie à l'expression libre, l'exercice du seul et véritable pouvoir par et pour la population sans nullement devoir verser dans la démagogie ou le populisme qui, ici encore, ne sont que des concepts utilisés et récupérés au seul profit de partis et politiciens qui, par médias interposés, s'en font les chantres.


Ceci est d'autant plus préoccupant pour ceux qui se disent faire partie de l'élite et qui, à ce titre, sont attentifs à en conserver les privilèges auto-attribués bien plus que des droits ou des devoirs qu'ils se gardent bien de respecter, que la remise en cause de ces "prérogatives" par la pression citoyenne des réseaux sociaux et autres blogs libres de tous courants particratiques commencent à les préoccuper au point d'être les premiers à alerter le bon peuple sur les dangers d'Internet et de ces réseaux qui véhiculent, eux exclusivement, de fausses affirmations, des infos erronées et quantité de rumeurs infondées... contrairement à la prose médiatico-politique dont chacun se devrait d'admettre qu'elle n'est qu'objectivité, pondération et sincérité!.
D'où, pour ces représentants d'un ordre du Monde dépassé, l'urgence de légiférer, de contrôler et donc de limiter le droit à la parole, aux écrits jugés contraires à la bienséance du "Politiquement correct" qui les protègent si bien au sommet de nos chères, très chères démocraties.

La Démocralisation, c'est quoi au juste?.

Face au constat d'échec qui tient moins de leurs capacités intellectuelles qu'à l'insuffisance d'implications qui, peu importe que leurs décisions soient ou non efficaces, jamais les membres d'un gouvernement démocratique n'en seront tenus pour responsables, il est urgent, si l'on veut éviter que le fossé entre citoyens et classe politique ne se creuse définitivement ou que les populismes extrémistes ne mettent fin à nos démocraties malades, d'inventer un tout nouveau système qui met les responsabilités équilibrées tant des citoyens que des élus au centre de la future gouvernance.
Ce tout nouveau système porte le nom de Démocralisme.

Si les principes assez évidents de manque de représentativité citoyenne au sein des instances dirigeantes n'ont jamais paru anti-démocratiques à nos "chers" élus, c'est que les systèmes actuels leur garantissent un maintien au pouvoir à durée indéterminée avec une répartition ordonnée par alliances d'avant élections ou que dans cette organisation feutrée d'alternance entre gens aux convictions à géométrie variable, la responsabilisation des élus n'est relevée que lorsque ceux qui ont eu la charge des affaires de l'Etat ont quitté leurs postes.

C'est pourquoi, entrons dans le vif du sujet de cet article, le démocralisme met au centre du système la gouvernance, proportionnée au nombre de suffrages obtenus, issue d'élections obligatoires pour tous.
Ce qui implique qu'il ne sera plus jamais question qu'un parti dispose à lui seul de tous les pouvoirs dès lors qu'il lui suffit, comme actuellement, de disposer d'une majorité relative parfois absurde tant celle-ci se joue à une voix près au sein d'une minorité de votants.
Aussi et ceci pour les niveaux de pouvoirs qui concernent les citoyens, tous les postes des différents gouvernements seront obligatoirement, par la loi, répartis proportionnellement entre tous les partis démocratiques ayant franchi un seuil minimum à déterminer (p.ex: 10% des suffrages).
Ainsi, et pour la première fois, chaque citoyen se verra utilement représenté par des élus qui auront intérêt à convaincre dans les actes plus que dans les slogans.
Ceci contraindra les élus à ne prendre des décisions non plus au seul regard d'une infime partie des citoyens qui les ont choisis mais bien en fonction de compromis réalisé, ici encore, non en accord d'intérêts particuliers ou particratiques mais uniquement au bénéfice d'une majorité de la population qu'elle soit de droite, de gauche ou... d'ailleurs qui, cette fois, se verra attribuée le poids réel que seule la population lui confèrera!.
Certes cela obligera nos "chers" élus à mettre en pratique ce qu'ils ne cessent de nous assurer, à savoir leur amour du service rendu à la population pour le seul bien de celle-ci.
A ceci, il ne sera pas inutile de les contraindre à n'exercer qu'un nombre limité de mandats, de fonctions et d'émoluments en ajoutant une obligation de résultats liés aux promesses faites lors des campagnes électorales afin d'assurer tant un renouvellement des idées et des personnes qu'une certitude, pour ces "serviteurs" de l'Etat de ne pas vivre tels des rentiers inactifs et ne s'enrichir uniquement qu'aux frais de celui-ci qui, pour rappel, implique et concerne tous les citoyens.

Opportunément, la plupart des discours de gauche qu'ils soient politiques ou syndicaux se plaisent à souligner combien l'entreprise et surtout ses patrons ne sont rien s'ils ne profitaient pas du travail, de la contribution dévouée de leurs salariés alors qu'eux-mêmes, politiciens et/ou syndicalistes feraient bien de se souvenir que sans l'apport financier sous forme de contributions et taxes diverses, leurs plantureux émoluments dévolus aux postes et commissions qu'ils multiplient à l'envi et à leur seul bon vouloir au-delà de toute durée raisonnable ne seraient tout bonnement pas possible.
Car, si tout travail mérite salaire, encore faudrait-il que ceci soit effectif, vérifiable et soumis au contrôle citoyen via une publication semestrielle officielle consultable online.
Ceci garantirait un minimum de cohérence entre paroles et actes, la responsabilisation du travail ou de l'absence de celui-ci pour tout élu rétribué, ne l'oublions pas, par les citoyens auxquels, comme nos "élites" aiment à le rappeler, il est normal de demander des comptes et de juger de l'opportunité et des conséquences pour la société de décisions qu'au titre de responsables privés ils ont prises!.
Il sera également bien moins facile pour les uns et les autres de modifier convictions et discours au gré des alliances d'avant ou après élections dans la mesure où une "majorité" n'aura plus d'autre choix que de voir le nombre de sièges déterminé exclusivement par les électeurs et non plus par "petits arrangements entre amis", ce qui les incitera à bien plus de réalisme professionnel, de responsabilité personnelle et collective.

De plus, au lieu d'avoir à subir les affres dus aux blocages d'alternances successives, le démocralisme assure une continuité profitable à la gestion d'une politique enfin en accord d'un rythme économique difficilement compatible avec les soubresauts que s'accordent une classe politique qui fonctionne en vase clos déconnecté de la vie civile jusqu'à imposer de façon totalement irresponsable des lois et règlements contradictoires à chaque renouvellement de majorité simple.

En résumé voire en réponse à tous ces élus qui pervertissent, utilisent la démocratie pour en faire un ersatz de dictature afin, ici aussi, de leur assurer pouvoirs personnels au service d'une idéologie particratique qui, d'élections en élections, a su se réserver le droit de gouverner l'ensemble de la population sous le prisme, le joug d'une infime minorité de celle-ci, il faut de manière urgente si l'on ne veut pas soit creuser irrémédiablement le fossé, le gouffre entre citoyens et élus, soit voir les populismes des deux extrêmes prendre le pouvoir, inventer un tout nouveau système qui prend réellement en compte les aspirations légitimes de tous les citoyens que, par un mépris inouï, quantité de personnalités considèrent comme insuffisamment intelligents pour comprendre une question de référendum à plus d'une donnée...!.
A croire que l'économie, la finance, la société civile ne se compose majoritairement que de sombres idiots que seule l'élite politique, éclairée et sachante permet de guider, de contrôler.

Alors, pour que la démocratie ne soit, définitivement, qu'une expression collective et non plus un accaparement sélectif, il est fondamental de créer de toute urgence un autre système de gouvernance digne et respectueux des seules décisions prises et votées par la majorité de cette société civile, trop longtemps méprisée, seule responsable de ses choix et orientations qu'elle s'appliquera et non plus qu'une oligarchie, fut-elle affublée du qualificatif de démocrate, lui impose.

Probablement et plus rapidement que ce que prévoient nos chers élus politiciens confortablement installés dans un lucratif système qui leur assure postes et rémunérations à vie et ce, sans obligation de résultats, ce nouvel ordre démocratique pourrait, à l'instar de ce que connait l'économie actuellement bouleversée par le "collaboratif", le "participatif", une ubérisation citoyenne politique surgira et bousculera ce qui, aujourd'hui est à bout de souffle, dépassé et même nuisible pour nos sociétés gouvernées par l'immobilisme, la léthargie et le vide total des idées et solutions.

Ce pouvoir citoyen, civil se nommera le démocralisme.

 

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