15/03/2016

Grexit, Brexit, Eurexit...

Grexit,Brexit,Eurexit.

 

Démocratie, vous avez dit: Démocratie?.

La faillite annoncée, inéluctable d'une Europe communautaire, politique en perte totale de crédibilité, d'efficacité et de visibilité au plan international.
Les Etats qui la composent se veulent encore et toujours les chantres et souvent les donneurs de leçons de la démocratie qui est, en principe, représentée par ses élus, une "élite" qui se dit au service et oeuvrer pour le bien de la population.
A l'évidence, en regard d'autres pays, continents, les libertés et le bien-être général y sont nettement mieux protégées même si cette garantie repose essentiellement sur des élections nationales largement verrouillées et dévolues au système particratique duquel se dégage le sentiment, la réalité d'un choix pré-établi, convenu entre partis à l'idéologie soit de droite soit de gauche représentée au fil des décennies par un panel de politiciens plus ou moins rapidement interchangeables et qui font de la politique non un service voire un sacerdoce pour les plus démagogiques mais bien plutôt un métier à durée indéterminée avec larges indemnités de départ...

La preuve de la limite de la réelle volonté démocratique est donnée par les rares recours aux référendums dont, pourtant, ils se plaisent à souligner l'importance, le besoin impérieux d'y avoir recours du moins dans leurs discours de campagne d'avant élections car, une fois élus, ces consultations populaires disparaissent aussitôt.
Et, lorsque par exception, un référendum est organisé et que le résultat ne correspond pas à leurs désirs, celui-ci est soit reprogrammé quitte à, toujours en cas de vote majoritaire contraire, l'annuler sous prétexte que, comme toujours, le peuple, cette masse d'idiots, n'a pas compris la question (oui ou non...!) et/ou a voté contre le gouvernement, les dirigeants qui ont proposé ce référendum.
Pour ces politiciens, l'intelligence relative des citoyens ne s'expriment que si ceux-ci les élisent mais qu'ils osent les contredire, au travers d'un référendum, et les voilà subitement dénués de toute réflexion pertinente!.

GREXIT

L'épisode malheureux, pour les grecs, aura été, parmi d'autres, l'exemple de la conjonction d'intérêts politiques qui ont réussi à lier différents intérêts nationaux au sein d'un "machin" qu'il convient de préserver coûte que coûte, fut-ce au prix de mensonges, de contre-vérités flagrantes, de slogans et menaces anxiogènes pour la population et surtout quoique cette dernière ait à subir suite à leurs décisions irresponsables financièrement, économiquement car uniquement politiquement motivées.
Et pour rendre toute contradiction, tout examen sérieux, factuel impossible, inutile, les différents dirigeants européens monopolisent les médias avec force de déclarations alarmistes, de convocations de réunions toutes de la dernière chance aux conclusions prédéfinies et forcément historiques.
A ces scénarios dignes des plus palpitantes fictions, nos acteurs politiques sortent, à tour de rôle, les répliques sous forme de slogans faciles à comprendre tant ils sont simplistes et jouent exclusivement sur les peurs d'un vide et d'un cataclysme annoncé comme inévitable si, et seulement si, le pays surendetté et la zone euro ne réussisse pas, toujours pour le bien des peuples, à obtenir l'accord politique dont on entretient un faux suspense.

Mais, à quelques rares esprits suffisamment libres à l'audience faible car non médiatisée ( C Lapavitsas Prof économie Univ Londres) qui s'est posé la question objective, exception notable de W. Schauble Ministre allemand des Finances, du bénéfice de la sortie de la Grèce qui, rappelons-le n'a pas toujours été un petit pion insignifiant perdu dans la zone euro au moteur indispensable franco-allemand, tant les autres pays semblent n'être que des pièces sans importance.
De même que, contrairement à l'idée reçue car matraquée que si la Grèce est rentrée dans l'Euro, c'est non seulement à l'insu du plein gré des autres partenaires mais qu'en fait, politiciens ni coupables, ni responsables, ce fut la faute à la honteuse manipulation des comptes par la "banque" Goldman Sachs.
Peut-on simplement rappeler à la demande de qui, si ce n'est du gouvernement grec de l'époque et en toute connaissance de ses partenaires européens que cette banque est intervenue!.

Deux autres points à relever dans cet imbroglio mal ficelé que de savoir qu'une des causes principales de la débâcle de ce pays a été que, financièrement, son adhésion à la zone euro, à l'euro l'a empêché d'effectuer toute dévaluation compétitive qui lui aurait redonné de l'expansion économique et que, surtout, ses dettes à échéance de dates fixes contraint la Grèce à quémander de nouveaux prêts pour payer ceux qui sont remboursables, ce qui, de facto, ne lui permettra jamais de s'en sortir alors qu'une conversion de ses dettes à échéance fixe en obligations perpétuelles avec intérêts annuels la sortirait de ce cycle infernal totalement paralysant et, bien évidemment, au seul et unique détriment de ses citoyens qui subissent, comme jamais auparavant, récession, chômage, misère et suicides...

Pour finir et, si besoin, démontrer que tout ceci n'était qu'enfumage, rappelons que lorsque l'ex Premier grec Papandreou a brandi l'option d'un référendum sur le Grexit, il fut et contredit par un certain Tsipras qui jugeait cela irresponsable et que, surtout, il aura réussi à se mettre à dos tous ses co-religionaires européens avec pour effet de conduire à de nouvelles élections avec le résultat attendu, prévu de l'élection de Tsipras qui, quelques temps après, organisera "son" référendum dont il ne respectera pas le résultat car  contraire aux seuls intérêts politiques de l'Europe.

BREXIT

Deuxième épisode de ce pitoyable feuilleton que nos chers politiciens nationaux et autres parlementaires européens nous obligent à suivre que la "menace" d'un Brexit déclenchée par D. Cameron Premier britannique.
Et... la machine européenne à désinformer de se remettre aussitôt en marche et de décrire, avec d'autant plus de force et de menaces anxiogènes que pour le Grexit que, cette-fois, le poids du potentiel dissident rebelle est nettement plus considérable.
Mais au fait, ici aussi, qui se pose la question de savoir si, in fine, le gagnant n'est pas celui que l'Europe affaiblie, empêtrée dans d'interminables discussions de répartitions des charges diverses, de règlements et contraintes supra-nationales n'a pas intérêt à laisser s'en aller au risque que n'apparaisse pour les citoyens l'évidente fumisterie de cette construction européenne qui, au bout de 60 ans n'est toujours qu'un projet aux contours fluctuants, non définis et essentiellement voire uniquement basé sur une devise commune qui, ici encore a été, est largement surévalué tant elle semble déconnectée de la réalité économique d'une Europe en déclin continu qui ne survit plus que par quelques zones encore (pour combien de temps?) économiquement dynamiques.
Qui, en matière de débat constructif prête attention aux contradicteurs rares politiciens (B. Johnson) ou plus nombreux économistes, financiers (John Cover, Luke Johnson...) sauf à lire une certaine presse indépendante ou à regarder une chaîne TV en particulier (Bloomberg TV).

EUREXIT

Ici encore, la force de persuasion des politiques et des partis pro-européens est telle que la simple évocation d'un démantèlement programmé, étudié et concerté de la zone euro fait bondir tous les europhiles affolés du risque de voir nombre de leurs avantages, ne fut-ce que l'incroyable budget dédié au fonctionnement des différentes commissions, des parlements et de ses représentants européens sans parler des sommes considérables dédiées à, parait-il, son fonctionnement harmonieux.
Et de marginaliser, comme pour le Grexit ou le Brexit, les mises en garde et contestations d'économistes tels que: J. Stiglitz (Comment la monnaie unique menace l'avenir de l'Europe)J. Sapir (Faut-il sortir de l'euro?) ou encore M. Aglietta (Zone Euro, Eclatement ou Fédération)

La recette pour rallier une opinion mal, peu informée voire désinformée consiste à avancer, pour tout "...exit", la peur, l'angoisse que cette hypothèse nouvelle causerait d'irrémédiables et gravissimes pertes d'argent pour les citoyens des pays qui oseraient reprendre leur autonomie et plongerait ceux-ci dans le marasme économique, le chômage et la déflation.
C'est oublier, à dessein, que d'une part les concessions dues aux maintiens coûtent à tous les citoyens, européens compris et qu'une zone euro qui est en inflation zéro avec un chômage (hormis l'Allemagne) plus important que les pays hors zone euro n'a de leçons à donner à personne.

Alors, vous imaginez lorsque, par exemple et, sans adhésion, partage ou soutien à un quelconque programme partisan, Marine Le Pen a évoqué la sortie de l'euro suite à référendum, il n'a pas fallu longtemps pour que, partout en Europe, on ne souligne ce populisme, cette démagogie irresponsable quitte à oublier volontairement que ceci ne se ferait qu'à l'issue d'une consultation populaire ou que, pire inconséquence, cela provoquerait une dévaluation immédiate et désastreuse de 20 à 30%.
Vous imaginez la catastrophe pour nos pauvres citoyens victimes de ce discours imbécile?
Sauf qu'à l'époque de cette proposition, l'Euro évoluait au-dessus des 1,40 vs dollar et que, depuis, il a glissé vers les 1,10 sans que les Cassandre anti proposition Le Pen ne se préoccupe de la prospérité perdue des citoyens...
Ici encore, d'autres voix autorisées ont tenté de "dédiaboliser" le discours d'une sortie de l'Euro qui, d'office et sans discussions possibles, ne serait que ruine et désastres en évoquant l'idée réaliste que d'une part, aucun système n'est, par principe, éternel et aussi qu'une modification, adaptation voire sortie sitôt que ceci a été anticipé et décidé peut se réaliser au bénéfice de tous.
A titre d'exemple, citons la discussion-débat:  La fin de l'Euro avec J. Stigglitz sur L'Obs.
Parmi les autres experts dont les analyses convergent avec les points relevés dans cet article, citons un des plus médiatiquement connus, à savoir J. Sapir Qu'impliquerait une sortie de l'Euro?.

Car, ici encore, malgré ou plutôt grâce au talent de M. Draghi (BCE) qui lutte probablement plus contre l'inaction réformatrice indispensable au redémarrage de nos économies que contre les lois du marché financier tant ce dernier sait que l'euro ne tient que par un aveuglement collectif et obstiné des dirigeants européens sans lequel la valeur de cette monnaie fluctuerait bien davantage et pas forcément dans le bon sens...!.
Ou qu'il soit désormais "politiquement correct" d'admettre une fois pour toutes que nos pays qui étaient encore voici relativement peu de temps, indépendants de "Bruxelles" tout en coopérant, participant et commerçant avec le monde entier et ce, avec des puissances économico-financières et une autonomie politique n'est que de l'histoire pour nostalgiques écervelés.
Cette Europe est à l'image d'un immeuble à la façade, constamment et à grands frais... inutiles, ravalée et dans lequel les locataires continuent, malgré un règlement d'ordre intérieur signé par tous, à ne s'occuper égoïstement que de leurs logements respectifs en délaissant tout aménagement collectif commun.

L'exemple récent et qui ajoute une lacune supplémentaire à toutes celles déjà constatées et subies par les citoyens européens concerne ladite "crise des migrants" qui aura vu la très riche première puissance économique être, de par l'inconséquence de ces dirigeants, incapable de réguler l'afflux de migrants dont, par parenthèse, les guerres occidentales d'ingérence démocratique sont à l'origine.
Mieux encore pour ne pas dire plus cynique, l'Europe se félicite de l'accord obtenu (concédé serait plus juste) avec la Turquie à laquelle l'indigne Europe confie la garde de ces indésirables migrants, victimes de "nos" ingérences démocratiques, contre monnaie très sonnante!.
Avec un soupçon de cynisme supplémentaire, on peut se demander si, au vu des excellentes et détaillées fiches d'entrée de combattants listées par Daech, il ne serait pas nécessaire que, soit l'Europe s'en inspire, elle qui se dit incapable d'en faire autant, soit que celles-ci soient établies par les gardes-frontières de Daech alliée objective de cette "nouvelle" démocratie amie en attente d'intégration européenne et qui, au besoin, y rentrera en catimini au terme d'un accord secret car, c'est bien connu, pour une Europe fonctionnelle et puissante, il faut toujours plus d'Europe... alors plus on est de fous...!.

Au final, il faudra bien noter et se rappeler tous les noms de ceux-celles qui ressassent que le problème de l'Europe est qu'il n'y a pas assez d'Europe et qu'il faut toujours plus d'intégration du type de la "grenouille qui..." car lorsque par défaut d'anticipation responsable, l'Europe intégrée à marche forcée, l'exemple de la future adhésion programmée et décidée depuis longtemps de la Turquie le confirme, finira par implosée au grand désarroi des citoyens... et de leurs économies perdues, on se rappellera de ces élites ni responsables, ni coupables!.

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Autre article sur ce sujet: Finance et Politique: le divorce.

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01/03/2016

SexyBabes: 10 New: Diane Gouffrant, Marisa Tomeï... nues.

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Stacey Poole

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15/02/2016

Démocralisme, le pouvoir "nouveau" en vue!.

Votes,Elections,Politique,Citoyens,Société.

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Préambule

Le démocralisme n'est, pour l'instant, qu'un néologisme mais ce projet d'un système entièrement fondé sur l'authentique représentation citoyenne au sein des leviers du pouvoir marque une rupture totale avec tout ce qui existe jusqu'à présent et dont on s'obstine à maintenir un fonctionnement visiblement bancal et décalé vis à vis des discours en forme de slogans récurrents proférés par tous les élus qui, invariablement, se disent au service de tous les citoyens alors, qu'au mieux, ils n'en "représentent" qu'une partie souvent minoritaire!.

Démocraties et Dictatures

Depuis des siècles, les sociétés humaines n'ont globalement expérimenté que deux modes de gouvernance, à savoir la démocratie et la dictature finalement bien moins antagonistes, dans l'optique de ceux qui détiennent le pouvoir, qu'il n'y parait tant les tentations, les abus d'avantages personnels sont communs aux deux "doctrines" avec le facteur aggravant pour les tenants de la démocratie qu'ils ajoutent à leurs forfaits, la manipulation hypocrite de n'agir que pour le bien du peuple alors que le dictateur, lui, ne fait aucun mystère de sa volonté de capter richesses et avantages divers à son seul profit!.

Bien évidemment que l'existence vécue en démocratie offre des libertés citoyennes sans commune mesure avec la dictature et que, parfois même, certains de ses élus indélicats sont inquiétés par une justice certes politisée d'où des lenteurs extrêmes ou jugements soumis à l'alternance dirigeante.
Sans oublier l'illusion démocratique qui veut que, régulièrement, nos votes soient sollicités afin de soutenir ou de sanctionner les représentants d'un establishment particratique qui a préalablement bien cadenassé, via des règles de répartitions des postes et sièges, un mode de gouvernance clientéliste qui garantit peu ou prou une pérennité de fonctionnaires obligés.

Les subdivisions des régimes démocratiques que sont le libéralisme, le socialisme, le capitalisme et le communisme ou celles des dictatures qui s'appuient et/ou se servent essentiellement des religions ne sont tant les unes que les autres que la volonté constante de capter les différents organes des pouvoirs politiques voire médiatiques au profit de quelques individus (oligarchie, clan...) ou de partis aux idéaux fluctuants plus en rapport avec les sondages d'opinion que les convictions personnelles tant le but est de se répartir, avant élections, les postes rémunérateurs futurs.

Autant il sera difficile de trouver une justification intellectuelle aux dictatures, il reste néanmoins étonnant, paradoxal de constater que les démocraties prétendûment représentatives d'une expression libre des désirs et besoins populaires ne le sont, en définitive, que très relatives car au terme de toutes élections, en fonction du système choisi, proportionnel, majoritaire voire un mix de ceux-ci, seule l'idéologie d'un parti gouvernera au travers de ses représentants élus non pas l'ensemble de la société mais bien une minorité de celle-ci qui se félicitera, se targuera d'être, presque par vocation, exclusivement au service des citoyens, de tous sans exception, oubliant quelque peu qu'ils sont payés par ces derniers et que, contrairement à l'habitude que ces élus ont prise, leurs mandats n'étaient pas censés leur garantir une rente à vie!.

Au service des citoyens?

N'y a t'il pas quelque chose d'absolument insupportable de constater que, de discours en meetings médiatiquement relayés, le pouvoir minoritaire en place se targue de représenter, par vocation et non par intérêt idéologique voire personnel, le bien-être de l'ensemble de la population.
N'y a t'il pas quelque chose d'absolument insupportable de constater que, tant dans les rares actes que dans le florilège de paroles, seule compte l'idée que le pouvoir en place se doit de réparer les "erreurs idéologiques" commises par le pouvoir précédent et, surtout, d'éviter que ce dernier ne revienne aux commandes de l'Etat.
N'y a t'il pas quelque chose d'absolument insupportable de constater que, jamais aucune responsabilité politique personnelle ou collective n'est assumée lors d'échecs économiques ou financiers engendrés par l'obligation d'appliquer les nouvelles idées des uns et des autres quand celles-ci font force de lois et règlements divers d'autant plus si celles-ci masquent difficilement la volonté d'imprimer une marque idéologique dénuée de l'élémentaire expertise indispensable dans le pilotage des dossiers techniques liés à l'économie nationale dans le cadre de la mondialisation.
N'y a t'il pas quelque chose d'absolument insupportable de constater l'acharnement de la plupart des élus qui s'accrochent à ce métier de politicien dont ils se prétendent attachés non par les rémunérations et privilèges mais par la vocation des services rendus à leurs concitoyens.
N'y a t'il pas quelque chose d'absolument insupportable d'avoir à entendre le microcosme médiatico-politique décrire le schisme, le fossé sans cesse grandissant entre l'élite sachante (dont, bien entendu, ils s'estiment membres presque fondateurs) et le peuple, vous savez ceux qui, sous-entendus à peine voilés, sont incultes, crédules, manipulables et trop idiots que pour répondre avec discernement au moindre référendum... à se demander où vivent tous les diplômés, industriels et entrepreneurs!.
N'y a t'il pas quelque chose d'absolument insupportable à se dire que tout ce qui précède existe encore au moment où le siècle a changé, que la mondialisation et surtout les formidables moyens de communication ouverts à tous et à... ont ouvert la voie à l'expression libre, l'exercice du seul et véritable pouvoir par et pour la population sans nullement devoir verser dans la démagogie ou le populisme qui, ici encore, ne sont que des concepts utilisés et récupérés au seul profit de partis et politiciens qui, par médias interposés, s'en font les chantres.


Ceci est d'autant plus préoccupant pour ceux qui se disent faire partie de l'élite et qui, à ce titre, sont attentifs à en conserver les privilèges auto-attribués bien plus que des droits ou des devoirs qu'ils se gardent bien de respecter, que la remise en cause de ces "prérogatives" par la pression citoyenne des réseaux sociaux et autres blogs libres de tous courants particratiques commencent à les préoccuper au point d'être les premiers à alerter le bon peuple sur les dangers d'Internet et de ces réseaux qui véhiculent, eux exclusivement, de fausses affirmations, des infos erronées et quantité de rumeurs infondées... contrairement à la prose médiatico-politique dont chacun se devrait d'admettre qu'elle n'est qu'objectivité, pondération et sincérité!.
D'où, pour ces représentants d'un ordre du Monde dépassé, l'urgence de légiférer, de contrôler et donc de limiter le droit à la parole, aux écrits jugés contraires à la bienséance du "Politiquement correct" qui les protègent si bien au sommet de nos chères, très chères démocraties.

La Démocralisation, c'est quoi au juste?.

Face au constat d'échec qui tient moins de leurs capacités intellectuelles qu'à l'insuffisance d'implications qui, peu importe que leurs décisions soient ou non efficaces, jamais les membres d'un gouvernement démocratique n'en seront tenus pour responsables, il est urgent, si l'on veut éviter que le fossé entre citoyens et classe politique ne se creuse définitivement ou que les populismes extrémistes ne mettent fin à nos démocraties malades, d'inventer un tout nouveau système qui met les responsabilités équilibrées tant des citoyens que des élus au centre de la future gouvernance.
Ce tout nouveau système porte le nom de Démocralisme.

Si les principes assez évidents de manque de représentativité citoyenne au sein des instances dirigeantes n'ont jamais paru anti-démocratiques à nos "chers" élus, c'est que les systèmes actuels leur garantissent un maintien au pouvoir à durée indéterminée avec une répartition ordonnée par alliances d'avant élections ou que dans cette organisation feutrée d'alternance entre gens aux convictions à géométrie variable, la responsabilisation des élus n'est relevée que lorsque ceux qui ont eu la charge des affaires de l'Etat ont quitté leurs postes.

C'est pourquoi, entrons dans le vif du sujet de cet article, le démocralisme met au centre du système la gouvernance, proportionnée au nombre de suffrages obtenus, issue d'élections obligatoires pour tous.
Ce qui implique qu'il ne sera plus jamais question qu'un parti dispose à lui seul de tous les pouvoirs dès lors qu'il lui suffit, comme actuellement, de disposer d'une majorité relative parfois absurde tant celle-ci se joue à une voix près au sein d'une minorité de votants.
Aussi et ceci pour les niveaux de pouvoirs qui concernent les citoyens, tous les postes des différents gouvernements seront obligatoirement, par la loi, répartis proportionnellement entre tous les partis démocratiques ayant franchi un seuil minimum à déterminer (p.ex: 10% des suffrages).
Ainsi, et pour la première fois, chaque citoyen se verra utilement représenté par des élus qui auront intérêt à convaincre dans les actes plus que dans les slogans.
Ceci contraindra les élus à ne prendre des décisions non plus au seul regard d'une infime partie des citoyens qui les ont choisis mais bien en fonction de compromis réalisé, ici encore, non en accord d'intérêts particuliers ou particratiques mais uniquement au bénéfice d'une majorité de la population qu'elle soit de droite, de gauche ou... d'ailleurs qui, cette fois, se verra attribuée le poids réel que seule la population lui confèrera!.
Certes cela obligera nos "chers" élus à mettre en pratique ce qu'ils ne cessent de nous assurer, à savoir leur amour du service rendu à la population pour le seul bien de celle-ci.
A ceci, il ne sera pas inutile de les contraindre à n'exercer qu'un nombre limité de mandats, de fonctions et d'émoluments en ajoutant une obligation de résultats liés aux promesses faites lors des campagnes électorales afin d'assurer tant un renouvellement des idées et des personnes qu'une certitude, pour ces "serviteurs" de l'Etat de ne pas vivre tels des rentiers inactifs et ne s'enrichir uniquement qu'aux frais de celui-ci qui, pour rappel, implique et concerne tous les citoyens.

Opportunément, la plupart des discours de gauche qu'ils soient politiques ou syndicaux se plaisent à souligner combien l'entreprise et surtout ses patrons ne sont rien s'ils ne profitaient pas du travail, de la contribution dévouée de leurs salariés alors qu'eux-mêmes, politiciens et/ou syndicalistes feraient bien de se souvenir que sans l'apport financier sous forme de contributions et taxes diverses, leurs plantureux émoluments dévolus aux postes et commissions qu'ils multiplient à l'envi et à leur seul bon vouloir au-delà de toute durée raisonnable ne seraient tout bonnement pas possible.
Car, si tout travail mérite salaire, encore faudrait-il que ceci soit effectif, vérifiable et soumis au contrôle citoyen via une publication semestrielle officielle consultable online.
Ceci garantirait un minimum de cohérence entre paroles et actes, la responsabilisation du travail ou de l'absence de celui-ci pour tout élu rétribué, ne l'oublions pas, par les citoyens auxquels, comme nos "élites" aiment à le rappeler, il est normal de demander des comptes et de juger de l'opportunité et des conséquences pour la société de décisions qu'au titre de responsables privés ils ont prises!.
Il sera également bien moins facile pour les uns et les autres de modifier convictions et discours au gré des alliances d'avant ou après élections dans la mesure où une "majorité" n'aura plus d'autre choix que de voir le nombre de sièges déterminé exclusivement par les électeurs et non plus par "petits arrangements entre amis", ce qui les incitera à bien plus de réalisme professionnel, de responsabilité personnelle et collective.

De plus, au lieu d'avoir à subir les affres dus aux blocages d'alternances successives, le démocralisme assure une continuité profitable à la gestion d'une politique enfin en accord d'un rythme économique difficilement compatible avec les soubresauts que s'accordent une classe politique qui fonctionne en vase clos déconnecté de la vie civile jusqu'à imposer de façon totalement irresponsable des lois et règlements contradictoires à chaque renouvellement de majorité simple.

En résumé voire en réponse à tous ces élus qui pervertissent, utilisent la démocratie pour en faire un ersatz de dictature afin, ici aussi, de leur assurer pouvoirs personnels au service d'une idéologie particratique qui, d'élections en élections, a su se réserver le droit de gouverner l'ensemble de la population sous le prisme, le joug d'une infime minorité de celle-ci, il faut de manière urgente si l'on ne veut pas soit creuser irrémédiablement le fossé, le gouffre entre citoyens et élus, soit voir les populismes des deux extrêmes prendre le pouvoir, inventer un tout nouveau système qui prend réellement en compte les aspirations légitimes de tous les citoyens que, par un mépris inouï, quantité de personnalités considèrent comme insuffisamment intelligents pour comprendre une question de référendum à plus d'une donnée...!.
A croire que l'économie, la finance, la société civile ne se compose majoritairement que de sombres idiots que seule l'élite politique, éclairée et sachante permet de guider, de contrôler.

Alors, pour que la démocratie ne soit, définitivement, qu'une expression collective et non plus un accaparement sélectif, il est fondamental de créer de toute urgence un autre système de gouvernance digne et respectueux des seules décisions prises et votées par la majorité de cette société civile, trop longtemps méprisée, seule responsable de ses choix et orientations qu'elle s'appliquera et non plus qu'une oligarchie, fut-elle affublée du qualificatif de démocrate, lui impose.

Probablement et plus rapidement que ce que prévoient nos chers élus politiciens confortablement installés dans un lucratif système qui leur assure postes et rémunérations à vie et ce, sans obligation de résultats, ce nouvel ordre démocratique pourrait, à l'instar de ce que connait l'économie actuellement bouleversée par le "collaboratif", le "participatif", une ubérisation citoyenne politique surgira et bousculera ce qui, aujourd'hui est à bout de souffle, dépassé et même nuisible pour nos sociétés gouvernées par l'immobilisme, la léthargie et le vide total des idées et solutions.

Ce pouvoir citoyen, civil se nommera le démocralisme.

 

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01/02/2016

SexyBabes: 10 New: Ronda Rousey, Chloe Mortaud... nues.

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Helen Flanagan
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SEXYBABES du mois
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- Chloe Mortaud
- Gaelle Garcia Diaz

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15/01/2016

Femme libre, femme en burqa!.

societe,religions,politique,libertés,laïcité,violences.

 

 

Sous ce titre volontairement provocateur, excessif se cache néanmoins une réalité qui veut que, depuis des temps immémoriaux, la femme a toujours été au service de l'homme quelque soit la religion, la politique, le régime en place.

Amour, Argent, Travail

Pour satisfaire les mâles besoins sexuels, a t'on hésité un seul instant à mettre à disposition et à volonté des filles en vitrines, sur les trottoirs et tous autres lieux de prostitutions à la chaîne selon les pulsions dites irrépressibles, naturelles! des uns qui consomment et paient et du trafic lucratif des autres qui livrent et exploitent le corps des femmes traitées comme du bétail, ceci avec, sinon la complicité, au moins la tolérance "financièrement" intéressée des autorités...
Certes, on va bien tenter de vous expliquer que certaines sont consentantes ou encore d'attirer votre attention sur les différentes pratiques de prostitution qui iraient de la plaisante escort, masseuse à finition jusqu'à celle décrite plus haut qu'il faut déplorer même si ce plus vieux du monde, pour les plus hypocrites, permet d'éviter que le nombre de viols n'explose!.

Et ne parlons pas des viols systématiques, méthodiques organisés, promus par de soi-disants guides religieux ou chefs de guerre qui, d'ailleurs, ne troublent que sporadiquement, le temps d'un communiqué de presse, la communauté dite humaine et ses nombreux dirigeants, d'ailleurs plus préoccupés d'écologie que de la condition féminine...!.
L'inégalité de traitement judiciaire réservé aux viols, en temps de paix et au sein de nos sociétés si civilisées, semble, au vu des jugements, s'appliquer en regard de la victime en cela qu'un homme qui prétend avoir été violé voici 20 ou 30 ans, par exemple, par un représentant (essentiellement) de l'église catholique, verra ce dernier fortement condamné alors qu'une fille-femme aura toutes les difficultés voire l'impossibilité de poursuivre en justice le ou les violeurs alors même que ces faits ne sont antérieurs qu'un à deux jours à la plainte déposée, souvent encore, avec difficulté et honte ressentie lors d'entretiens quelquefois parsemés de sous-entendus sexistes difficiles à supporter.

Hors ces exemples que l'on pourrait qualifier d'extrêmes quoique fréquents, les comportements masculins, qu'après une période de rééquilibrage des droits et respects dus prioritairement au combat des féministes et/ou d'élues bien décidées à mieux encadrer les rapports publics voire privés entre hommes et femmes, semblent régresser et réaffirmer l'autorité morale, physique de l'homme envers la gent féminine qui, pour partie, finit par se plier à ces diktats qui tendent à imposer une nouvelle "normalité".
La recrudescence de faits de moeurs dès le niveau scolaire qui veut que des filles aient à subir, non plus "simplement" quelques remarques sexistes et attouchements furtifs ou plus appuyés mais soient obligées de faire des fellations et autres menus plaisirs à divers garçons souvent présentés par le petit ami du moment et qu'en fonction de l'échec scolaire, ce type de prestations puisse perdurer au travers de petits boulots quand, une fois de plus, ce ne soit à l'instigation d'un compagnon désoeuvré, pose question quant à la vigilance ou l'intérêt que la société accorde à la femme à laquelle, la plupart du temps, on osera reprocher une attitude complice, une tenue aguichante...
De même qu'il semble bien que la mondialisation des transferts de population ait pour conséquence que les viols collectifs commis et à peine évoqués en zones ou pays "exotiques" soient en très nette progression au sein de nos sociétés malgré un traitement médiatico-politique plutôt minimal qui démontre une fois de plus le peu d'attention et de respect des sociétés développées ou non envers la gent féminine.

Tous ces cas avérés, s'ils ne sont ni automatiques ni généralisés mais toutefois suffisamment répandus, mériteraient d'autres égards que la légèreté habituelle avec laquelle on les traite au rang de simples plaisanteries un peu lourdes ou dues à des circonstances particulières.
Ce modèle de rapports hommes-femmes est si pregnant que celle-ci sait pertinemment qu'en fonction du lieu, du type de rendez-vous professionnel ou mondain mais surtout en rapport avec l'homme ou les hommes qu'elle aura à fréquenter, elle aura à enfiler une certaine tenue plus ou moins stricte qui sera rarement conforme à sa seule liberté de choix personnel sans quoi elle fera l'objet de remarques d'impolies à salaces, d'allusions plus ou moins appuyées sur l'attrait de ses "charmes" jusqu'aux propositions de relations avec ou sans affinités...!.
De même, aura t'il fallu, avec toute l'élégance qui les caractérisent passer par des mesures obligatoires de parité hommes/femmes au sein de sociétés et groupes divers à la manière de quotas imposés du type quotas laitiers.
A ce propos, l'égalité encore loin du compte se caractérise par un maintien de la différence de salaire à travail égal, à se demander du point de vue de la gestion financière des entreprises pourquoi si le travail est objectivement si égal, l'engagement féminin à salaire inférieur n'est pas systématique.

Phantasmes et réalités religieuses

Mais, et ceci en accord avec le titre de cet article, tous ces principes de liberté pour la femme d'arborer la tenue qu'elle avait choisie sont ou tendent à devenir histoire ancienne sous la pression hautement visible et difficilement contestable, sauf pour les bienheureux bisounours, des religions avec, faut-il vraiment le souligner, la religion musulmane en tête de gondole!.
Par petites touches successives qui s'ajoutent afin de restreindre inexorablement toutes libertés d'opinions, de comportements et d'égalité, on s'aperçoit que, comme par hasard, les plages, y compris occidentales hormis quelques zones "protégées" à l'instar des animaux en péril, ne sont plus franchement un lieu convivial et propice à l'exposition de seins nus soudains devenus incitations aux quolibets, insultes, photos volées et diffusées que, seule parade pour éviter tout tracas, les femmes se résignent à revenir, au minimum, au bikini.
De même, serait-ce là aussi le fait du hasard, contraire au réchauffement climatique..., de voir en rue de plus en plus de pantalons et t-shirts non moulants, ras du cou au détriment de jupes plus ou moins légères et courtes assorties à des chemisiers apparemment insuffisamment boutonnés, trop suggestifs!.
Autres cibles à subir ces censures "moralisantes", les affiches publicitaires, les publications de magazines jusqu'aux réseaux sociaux pour qui tétons riment avec exclusion et qui, certes après des excès probables dans un sens reviennent, sous la pression d'une clientèle exigeante, revendicatrice et intolérante, à des pudibonderies qui, d'ailleurs, n'ont jamais sévis à ce point.

Combien de témoignages vidéos de femmes harcelées en pleine rue faudra t'il diffuser pour s'apercevoir que la dérive religieuse imprègne nos sociétés dites laïques et qu'il serait urgent, on peut rêver!, que l'autorité des états, parait-il, si soucieux de libertés, d'égalités se mettent en devoir de sanctionner fermement toutes ces dérives sexistes sans quoi, le trend actuel se poursuivra avec pour ultime règle que toute femme qui voudra s'assurer le respect sera contrainte de porter une tenue devenue la seule autorisée, à savoir la burqa avec interdiction de porter tout autre vêtement qui laisserait entrevoir une partie du corps décrite comme malfaisante car incitatrice au désir inassouvi de ceux qui se disent hommes.
Sans quoi, et à défaut de cette précaution vestimentaire, la femme qui contreviendra à ces préceptes pourra être considérée comme impure et ouverte aux envies, plaisirs des hommes telle une proie désignée comme disponible et utilisable car indigne et provocante.
Ceci est colporté au sein de plusieurs lieux de cultes où sont distillées des réflexions idéologiques plus que douteuses avec les conséquences qu'on imagine pour les filles qui, tout le monde feint de l'ignorer, évitent certains quartiers et/ou ne se déplacent, y compris en pleine journée, que vêtues d'un jeans (pas trop moulant), d'un t-shirt large et de baskets.
Que penser de l'absence de réactions, tant de la communauté musulmane dite intégrée que de la société civile dans son ensemble ou, pire, des institutions politiques et judiciaires censées se porter garantes des droits pour tous... et toutes ainsi que d'un minimum de protection de la personne lorsqu'à titre d'exemple, on assiste béat aux prêches délirantes de l'imam Rachid Houdeyfa qui "officie" au sein d'une mosquée, pignon sur rue, installée à Brest.
Sans le moins du monde se cacher sous un faux profil Facebook, Twitter ou dans une cave quelconque, ce prédicateur n'hésite pas à déclarer qu'une femme non voilée n'a pas d'honneur et que tout musulman ou non (merci pour eux!) peut en abuser à sa guise.

Paradoxale hypocrisie que celle partagée entre les services des ministres tant de l'Intérieur que de la Justice pour qui, ministres compris, estiment que ces propos tenus, connus ne sont en rien répréhensibles!.
A croire que plutôt que de nous ressasser les bienfaits de la discrimination positive, l'Etat en perte totale d'autorité et de repères historiques procède maintenant au nom d'une discrimination négative qui, selon votre appartenance à une communauté ou à un sexe vous protège ou non.
Comment, sinon, admettre que tout propos, même tenu par un humoriste, est anti-musulman, antisémite et condamné immédiatement et sévèrement alors que les pires railleries anti-catholiques sont preuve de liberté d'expression.
Plus préoccupant encore que de s'apercevoir que même en débat public (Des paroles et des Actes 26.11.2015) le ministre Cazeneuve n'ose pas condamner de la manière la plus adéquate les propos justificatifs de viols sur femmes non voilées de tel ou tel imam auto-proclamé mais officiant en mosquées (et non sur ces réseaux sociaux que, par intérêt commun, les médias et politiciens veulent contrôler, sanctionner).
Comme quoi, l'infériorité de la femme n'est malheureusement pas que l'apanage peu glorieux de sociétés dites théocratiques ou sous-développées!.

Parmi l'impressionnante quantité de témoignages d'un vécu pénible à supporter, voici le lien édifiant, sans commentaire, d'une fille qui fait l'expérience de la différence entre les deux accoutrements (jeans et t-shirt ou burqa).
On n'ose même pas imaginer ce qu'elle aurait eu à entendre avec une tenue jupe, talons et chemisier...
Lien:  ICI

Cologne 2016

Les scandaleux événements de Cologne, Nouvel An 2016 durant lesquels de nombreuses femmes ont été les jouets sexuels aux mains de migrants pour la plupart ne font que renforcer les arguments de ceux qui avaient mis en garde les autorités européennes "responsables" du risque encouru pour la population d'un accueil non maîtrisé d'une telle masse d'individus, notons-le ultra-majoritairement masculine comme si les conflits qu'ils fuyaient ne concernaient ou ne mettaient pas en danger autant et probablement bien plus les femmes, les enfants que ces mâles adultes...
L'attitude assez lâche des autorités face à ce déferlement de violences faites aux femmes à Cologne montre à quel point l'idéologie "bisounours" des autorités européennes prime la sécurité des citoyens autochtones d'autant plus s'il s'agit de femmes encore victimes, et la réaction absurde, ahurissante de la maire de Cologne qui demande aux femmes d'adapter leurs tenues vestimentaires et attitudes afin de ne susciter auprès de ces nouvelles populations en souffrance aucune envie de satisfaire leurs besoins sexuels, d'à priori sexistes récurrents et pourtant indignes de ce qui devrait représenter les valeurs démocratiques d'égalité et de respect entre hommes et femmes.
D'autres villes européennes ont eu à subir ce type d'exactions et, à l'instar de Cologne, les autorités régionales et nationales respectives ont tenté de gérer, de cacher et/ou de minimiser les faits comme l'info communiquée par la police suédoise qui a reconnu lundi 11.1 avoir gardé pour elle les informations sur une quinzaine d'agressions sexuelles à un festival de musique qui avaient conduit à l'arrestation de près de 100 hommes, principalement des étrangers.

On ne va tout de même pas renier les plaisirs du "vivre ensemble", la richesse de la diversité culturelle et autres slogans scandés par ces politiciens irresponsables pour quelques femmes touchées, caressées voire violées.
Aussi, tentons de minimiser les faits en soulignant que les violences envers les femmes sont assez fréquentes, universelles et donc, presque banales, de les diluer dans d'absurdes actions soi-disant programmées, fustigeons ces citoyens accusateurs, racistes et partis dits islamophobes qui, ici, ne constatent que l'évidence d'une déstabilisation majeure de nos sociétés, conseillons aux femmes, probablement coupables de provocations sexuelles, de ne sortir que très habillées voire totalement couvertes et toujours accompagnées pour ne pas susciter l'envie auprès de ces pauvres migrants si friands de "nos" libertés gratuites, offertes.
De reculs en renoncements successifs, on pourrait aussi envisager un nouvel accommodement "raisonnable" des valeurs et de droit des femmes soumis à l'intégration sexuelle de ces populations en souffrance...
Car, il faut noter que l'immense majorité des migrants fuyant les conflits, conséquences de nos stupides guerres d'invasion conduites au nom de croisades d'ingérence dites démocratiques, sont des hommes.
A croire que pour les femmes et les enfants, les souffrances de rester sur place sont plus supportables!.
Ni responsables, ni coupables, nous sommes des politiciens!.

En conclusion, on peut commencer à affirmer (regretter) que, selon les moeurs, croyances, attitudes des uns et des autres, la communauté masculine aura non seulement mis moins d'une dizaine d'années pour accorder à leurs congénères homosexuels l'ensemble des droits équivalents alors que pour les femmes qui, après des siècles de soumission avaient réussi à acquérir un minimum d'indépendance et de libertés voire de droits, il semble évident que l'évolution de la mondialisation soit néfaste à leur émancipation et que, résolument, la société étonnamment revenue à des pratiques et croyances religieuses que l'on pouvait espérer avoir concentré dans la sphère privée reprend vigueur jusqu'à conditionner la vie de la société et influer ouvertement sur la vie politique, ses lois et droits.

Autre article (2010) sur ce sujet
A lire en cliquant sur ce lienFemmes, je vous aime un peu, beaucoup...

 

Publié dans Société: Comportements | Lien permanent | Tags : societe, religions, politique, violences, femmes, hommes, libertes | |  Facebook | | | | Pin it! |