15/04/2014

Guerre froide: un arrière-goût de réchauffé!.

Ukraine,Crimée,Russie,Europe,USA.

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Ukraine-Russie: Cynisme et amnésie occidentales?.


Sans remonter aux invasions et colonisations menées par l'Occident qui ont valu aux populations conquises leur lot de massacres, soumissions, esclavages et pillages de ressources, on peut quand même éviter de répéter, sans réfléchir, ce que politiciens et médias nous assènent comme vérités "bibliques", à savoir que la Russie de ce "méchant" Poutine fait preuve d'ingérence intolérable en contrôlant la Crimée, région russophone qui, depuis son annexion offerte par Khrouchtchev en 1954, a toujours réclamé et obtenu en 1992 un droit à l'autonomie et qui, en négociation entre Ukraine et Russie est une base militaire importante pour cette dernière.
Parler de de négation des principes du droit international à l'inviolabilité des frontières lorsqu'il s'agit de pays hors influence-joug occidental mais considérer que le droit des peuples à l'autonomie, la sécession n'est louable que lorsque ceux-ci exprimeraient un désir plus ou moins manipulé de rejoindre les valeurs dites démocratiques n'est ni défendable ni très reluisant en termes d'équité et d'égalité des droits.
Qui a parlé du Kosovo?.
Et cette aspiration à la soi-disante liberté, au vu des résultats contraires, vaut aussi pour la Lybie, l'Irak, l'Afghanistan et probablement la Tunisie voire l'Egypte.

Alors, quand ce sont les "occidentaux" qui poussent des cris d'orfraie en fustigeant une tentative de maintien d'une influence non moins illégitime que celle qu'ils ont exercé à Kiev pour renverser ce, il est vrai, très incompétent pion russe de Ianoukovitch, on se devrait de poser la question, en tant que citoyen libre doté d'un minimum de discernement et ceci vaut aussi pour les médias, en principe objectifs et factuels, de savoir ce qui autorise tant de gesticulations et de communiqués offusqués de la part de politiciens occidentaux qui ont en commun d'avoir, non pas tenté de maintenir, stabiliser une situation dans une région, pays proche en frontières et en aspirations culturelles et politiques de par une histoire liée, commune, mais bien d'être, en ce qui concerne nos bisounours du politiquement correct, responsables de l'invasion militaire de pays dans des régions, sur des continents où, hormis par néo-colonialisme, ils n'ont rien à y faire surtout qu'en termes d'ingérence, le nombre de morts ou la dévastation matérielle et environnementale qu'ils laissent derrière eux, sans avoir d'ailleurs rien résolu!, devrait, a minima, les inciter à plus de modestie voire de discrétion à défaut de responsabilités!.
On pourrait aussi se demander en quoi un référendum exercé par des russophones majoritaires au sein d'une ex-province russe est moins conforme au droit international que la décision d'un pouvoir ukrainien auto-proclamé, non élu, issu d'un véritable coup d'état alors que constitutionnellement parlant, seul le président élu Ianoukovitch pourrait infirmer ou confirmer cette "sécession"!.
Mais ce dernier, certes à ne pas regretter, n'étant plus le bienvenu auprès des européens, son autorité n'est tout simplement plus à prendre en compte!.

Anecdotique mais aussi interpellant que d'entendre les véhémentes protestations d'associations de "défense des libertés" et autres politiciens en mal de visibilité à chaque provocation vulgaire et hystérique des Pussy Riot sur des sujets sans intérêt et dans le même temps de constater leur silence assourdissant au vu de certaines interpellations musclées, disproportionnées parfois, lors de manifestations citoyennes pour des sujets liés à la vie en famille, en commun ou sur des promesses politiques non tenues et des incessantes hausses d'impôts sans qu'il y ait, hormis dans les mots, une baisse des budgets de fonctionnement d'un appareil d'état libre et démocratique...

Expansionnisme européen

Au fil des élargissements plus conditionnés par des subventions, obtentions d'avantages financiers et commerciaux que d'adhésions idéologiques, politiques sans oublier la libre circulation moins des capitaux, déjà plus ou moins réelle, que des personnes qui permet aux uns de se "débarasser" de populations pauvres, d'ethnies non intégrées à la nation d'origine et aux autres d'accueillir, tant bien que mal, ces mêmes populations qui viennent la plupart du temps gonfler les listes d'attente en termes de droits à des avantages divers qui peuvent paraître pour les européens insuffisants alors que pour ceux qui les demandent, ils sont la garantie d'une vie nettement meilleure que s'ils étaient restés dans leurs villages, villes qui les ont vus naître.

L'idéologie euro-politique est particulièrement et si peu discrètement...orientée vers l'affaiblissement constant de l'ex-URSS devenu Russie.
Ceci, en faisant miroiter qu'au travers d'une image de vie plus libre, plus facile, un avenir meilleur est possible pour ces populations suffisamment instruites mais, il est vrai, soumises durant des décennies à des régimes idéologiques autoritaires pour ne pas dire dictatoriaux.
Là où cela devient quelque peu paradoxal, c'est que cette volonté européano-occidentale est aussi idéologique que celle qu'elle est censée combattre notamment lorsque celle-ci reste aveugle et sourde devant les exactions, emprisonnements politiques, privations de libertés essentielles ou régression des droits des femmes, p.ex en Turquie sous prétexte que cela contribue tant à l'encerclement de la Russie qu'à un supposé potentiel lien commercial et pacifié Orient-Occident.
Alors qu'en matière de continent européen, tant géographiquement que militairement en termes de puissance mondiale, le rapprochement en partenariat privilégié voire adhésion avec la Russie eût été essentiel et à conclure avec respect mutuel responsable plutôt que démonstration de mépris et critiques puériles de dirigeants qui, visiblement, ont fini par croire ce qu'ils disent surtout quand ils font le strict opposé de ce qu'ils imposent à d'autres et feignent de ne pas s'en rendre compte!.

Manichéisme et instrumentalisation

Par "charité", on évitera de copier ici les réponses voire insultes de ceux qui, en réponse à l'analyse INFOTOX pointant les interventions et massacres occidentaux tous "légitimes" à l'inverse de manoeuvres éhontées des russes et des chinois, eux aussi, souvent en proie aux critiques au moindre geste d'un moine tibétain, font remarquer que toutes les contributions aux libertés démocratiques, avec les résultats désastreux qui s'ensuivent, l'ont été à la suite de demandes faites par des rebelles, opposants aux régimes qui, après des décennies de bonne collaboration, ne plaisaient plus à l'Occident.
A ces tenants de la "légalité onusienne", on rappellera, ce n'est pourtant pas si ancien, que Ianoukovitch fut, en son temps, chaleureusement félicité par l'Union européenne pour son élection démocratique alors qu'en fait, l'Union y voyait surtout une première brêche dans le bloc russe.
Bien sûr, il ne devint dictateur que lorsqu'il se détourna de l'Europe pour demander à la Russie de lui venir en aide pour mater ces "rebelles" qui contestaient sa légitimité apparemment perdue, comme par hasard au moment où devant le chèque substantiel russe en regard de l'aumône européenne, l'Ukraine s'apprêtait à tourner le dos à l'Europe!.
Dans certains cas, ce genre de demandes liées au respect de la légitimité du pouvoir en place auraient suffi à d'autres pour intervenir au nom de la restauration du droit démocratique.
Soulignons simplement que l'attribution du label "démocratie" est l'apanage exclusif des puissances occidentales.

Imaginons un instant d'inverser les rôles et de se demander quelle aurait été la réaction occidentale si Ianoukovitch cette fois pro-européen avait été renversé par quelques milliers d'habitants "protégés" par des miliciens d'extrême-droite (qu'ils étaient) armés sur une place de la capitale ukrainienne mais cependant non représentative de toutes les régions de ce pays.
N'aurait-on pas alors protesté au sein des plus hautes instances de ce qu'il n'était pas légitime qu'un président élu démocratiquement soit ainsi chassé par une faction violente et extrêmiste récupérée par quelques "élites au moins aussi corrompues que les précédentes" qui se sont installés au pouvoir tout en promettant (sésame pour l'obtention de toute aide matérielle, financière européenne) de nouvelles élections libres!.

Pour les (ir)responsables européens, la Russie de Poutine est à la manoeuvre d'un plan diabolique de remembrement voire d'annexion de l'Ukraine et, en dépit de quelques rares reportages dans lesquels, images choisies, on peut entendre les craintes de citoyens ukrainiens essentiellement russophones que, bien vite, les médias mais surtout les politiciens occidentaux nous présentent non pas comme des manifestants qu'ils étaient face à Ianoukovitch mais comme des terroristes ou des miliciens russes face à ce qui n'est toujours qu'un pouvoir totalement illégitime.
Comment oser prétendre que l'Europe, adossée aux USA, n'est pas à l'origine de cette tension alors même que dans les faits, on rappellera que l'aide matérielle et financière en vue d'accords commerciaux était de l'ordre de centaines de millions assortis de conditions drastiques sous le précédent (et toujours seul élu) président alors qu'elle semble inconditionelle et illimitée en milliards d'euros pour ce régime provisoire actuel.
Comment, dès lors, s'étonner de la déstabilisation qui s'en suivit pour aboutir au chaos actuel dont, et cela aussi est plus que compréhensible, inquiète le voisin direct qu'est la Russie qui n'a pas vocation à devoir accepter sans réagir toute intégration, financièrement achetée, à la zone euro!.

Comparaison n'est pas raison mais notons aussi que la population en démocratie n'a droit de s'exprimer et d'imposer sa volonté que si celle-ci reflète les décisions de ses dirigeants certes élus qui se prévalent pourtant d'une écoute et d'un service aux citoyens presque sacerdotique...
Pour exemples de démocratie, on se rappelle des votes français (par 2 fois) opposés au Traité européen ou plus récemment les menaces de rétorsion économique et politique de l'Union européenne à l'encontre de la Suisse du fait d'une votation limitant le flux des étrangers.

Sauf à considérer, comme certains le font en Irak ou en Iran que d'un côté, il y a Satan et de l'autre des anges, à ceci près qu'on est toujours le Satan de quelqu'un et que celui-ci a la fâcheuse tendance à se placer systématiquement dans le camp opposé!.
Alors, un peu de subtilité dans les analyses politiques, un peu d'objectivité lors de la décortication d'excuses et d'arguments à tel ou tel mouvement purement géo-stratégique qui ne sont pas, contrairement à ce qui est toujours avançé comme seule justification bisounoursienne, le bien des peuples!.

En d'autres mots, que l'Occident veuille défendre, préserver ses intérêts, sa suprématie financière-économique contestée, rien n'est plus normal et même honorable, mais qu'il le fasse au seul nom de la défense des libertés démocratiques et l'aspiration légitime des populations à une vie meilleure revêt un caractère hypocrite, presque religieusement idéologique.

Mise au point et Conclusion

A ceux qui, à tort, pourraient assimiler cet article à de l'anti-occidentalisme ou américanisme primaire comme on peut en lire (enfin, si on aime les formules vides de sens, mal orthographiées) sur les forums ou réseaux sociaux qui, la plupart du temps, sont postées par des individus "issus de régimes autoritaires, théocratiques" mais, depuis, confortablement installés derrière leur écran pc ou tablette et à l'abri de toute privation de libertés comme ils l'encoureraient s'ils étaient encore résidents de seconde zone de ces pays dans lesquels, faut-il insister sur ce point, seuls les proches et/ou corrompus oligarchiques de ces régimes sont autorisés à faire fortune en moins de temps qu'il n'a fallu pour écrire ce sujet et à "blanchir" l'argent de ces détournements de fonds considérables bienvenus dans quelques régions sélectionnées de pays occidentaux qui, ici, font preuve de nettement moins de vigilance en termes de droits de l'homme, au moins le temps que ceux qui dépensent et investissent ne sont pas en opposition avec les dirigeants en place le temps des dictatures.
Finalement, on pourrait presque en conclure que pour les riches, moins le pouvoir est démocratique et plus vite leur fortune sera constituée et contrôlée alors que pour les pauvres, sans la protection des droits essentiels, le minimum de confort ne peut être garanti que par la démocratie et la meilleure preuve en est l'immigration galopante.
Regrettable, mais ce n'est pas le propos de cet article-ci, que les (pour ne pas dire: la) religions viennent perturber cet équilibre des droits et devoirs au sein même des démocraties laïques.

Alors, en conclusion, évitons le raisonnement simpliste et intellectuellement faussé par l'idéologie qu'en matière de droits internationaux, l'ingérence des uns n'est légitime que si celle-ci émane du seul "camp" occidental qui ne s'immiscerait dans les politiques des autres non pas au nom de la défense bien comprise de ses seuls intérêts mais, par pure charité (non chrétienne...), au nom des plus faibles, à condition que ceux-ci le soient exclusivement dans l'autre "camp"!.
Une fois de plus, il serait utile (on peut rêver!) que les citoyens qui, tous ne sont pas obligés d'être des idiots patentés guidés par des "élites" politiciennes, fassent comprendre à certains de ceux-ci que le temps où leurs décisions d'ingérence dictées par idéologie et non pas en raison d'analyse objective, impartiale des faits, est compté et que tout comme n'importe quel responsable de société privée, ils auront à assumer les conséquences néfastes, dommageables de toute erreur avérée due à un aveuglement collectif conséquent à une manipulation ou désinformation volontaire.

 

Cet article est sélectionné sur AGORAVOX.

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11/09/2010

WTC et FBI: la théorie du complot.

WTC 2001.jpg
WTC 2001
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John O Neill et le FBI
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En partie à cause de désaccords personnels qu'il avait au sein du FBI et du gouvernement fédéral, O'Neill démissionna à l'été 2001 et fut nommé chef de la sécurité du WTC officiellement le 10 septembre 2001, la veille des attentats du 11 septembre et où il trouva la mort à l'âge de 49 ans. (extrait Wikipedia).
De plus, il est apparu que cet homme assez autoritaire, marié menait une vie parallèle assez riche de conquêtes féminines et que malgré un salaire confortable, son train de vie devait entraîner des dépenses considérables assorties de précautions et mensonges permanents.
Fait troublant que ces documents secrets et qui, suivant le règlement du FBI, ne peuvent en aucun cas sortir des bureaux, se retrouvent pourtant dans une mallette ouverte et abandonnée quelques instants, le temps d'un coup de téléphone, en fin d'une réunion mineure.
Cette mallette fut retrouvée par la suite.
Qui a eu le temps de consulter et copier ces documents si opportunément amenés par hasard, bien sûr !?.
Last but not least, après quelques fautes, erreurs et conflits avec d'autres responsables, le voici débarqué du FBI pour le voir ressurgir immédiatement comme chef de sécurité...du WTC la veille de l'attentat!!.
Coïncidences ne font pas culpabilité, néanmoins il reste que des complicités américaines sont hautement probables sinon indispensables pour permettre la réussite d'un tel attentat.
 
 
Théorie du Complot
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Etonnante passivité de réactions, à commencer par celle de G.W.Bush qui, in illo tempore non suspecto..., avait ce jour là quitté le bureau ovale de la Maison Blanche pour visiter une école et "suivre" un cours ennuyeux (ou qui lui rappelait de mauvais souvenirs scolaires!) tant son attitude parait contrariée et lorsqu'un assistant vient lui annoncer la terrible nouvelle qui aurait justifié une interruption immédiate de cette visite anodine, il reste amorphe pour ne pas, dira t-il plus tard, affoler les élèves!.
 
Comment explique t'on que les contrôles aériens ne soient aucunement alertés par les changements de trajectoires de trois avions de ligne en un temps aussi court et que tout du moins après le premier impact, aucune mesure n'ait été prise.
 
Sans pour autant imaginer une interdiction de vol sur la totalité du territoire, on eût pu envisager rapidement un périmètre fermé sur Manhattan.
 
Vu l'exceptionnelle gravité de l'attaque et du brasier qu'elle causa, ne fallait-il pas tenter toutes les solutions même les plus extravagantes comme par exemple celle d'envoyer des avions bombardiers d'eau pour tenter d'éteindre l'incendie voire de diminuer l'infernale température principale cause de la mort des personnes prisonnières des tours ainsi que la fragilisation de la structure métallique de celles-ci qui finira par céder.
 
Sans compter la relative invraisemblance d'une thèse par laquelle trois terroristes, au demeurant fort peu voire pas du tout informés sur les lieux d'impact et qui, prouesse ultime, pilotent des avions de ligne au maniement sophistiqué au regard de leur brevet de base obtenu via un cycle de cours accélérés sur Cessna!.
Ne dit-on pas qu'avec Allah tout est possible même l'improbable!.
 
 
Bin Laden et les USA
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A plusieurs reprises, du moins au début, la possibilité de le localiser et de le supprimer s'est présentée mais, malgré des demandes expresses, jamais la décision ne fut prise au plus haut niveau de l'état.
Les liens entre les familles Bush et Laden qui permirent d'évacuer, dans un espace aérien finalement fermé, les membres de sa famille résidant aux USA auraient-ils pu freiner ou empêcher la capture ou l'assassinat de B.Laden?.
 
 
ISLAM et l'anti-croisade
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Les islamistes et Al Qaïda, son bras armé, ont réussi en quelques années à mettre sur pied une organisation criminelle et terroriste aux ramifications internationales et forts de l'endoctrinement islamiste, le recrutement auprès des plus fervents "musulmans" peut se faire à tout moment et en tous pays de manière assez discrète, favorisée par la faiblesse des démocraties coincées dans une défense idéologique des droits de l'homme qui en la circonstance protège les tenants de cette lutte anti-occident au sein même de son territoire (lire: Croyances et Libertés).
Pour couper court à tout amalgame pernicieux et ainsi éviter à certains de pousser des cris d'orfraie, il est "fondamental" de préciser que si tous les musulmans ne sont pas des terroristes, il est plutôt rare! de trouver un terroriste islamiste non musulman.
Cette stratégie mondiale est de plus en plus assumée ouvertement par les dirigeants musulmans qui, comme jadis les chrétiens au temps des croisades, visent à établir une prédominance d'un Islam non seulement maître au Moyen Orient mais aussi comme une force déstabilisatrice en Occident avec, in fine, le Coran comme seule loi à respecter.
Au vu des faiblesses occidentales déjà évoquées dans d'autres articles sur L' INFOTOX, gageons que le succès de cette manoeuvre sera au rendez-vous. d'autant que la mondialisation, contrairement à ce que la politique "libérale" s'imagine, favorise les régimes forts et non-démocratiques.
Toujours est-il qu'il faut admettre qu'en l'occurrence, la politique américaine de l'époque qui a voulu "profiter" de cet attentat du WTC pour permettre à G.W.Bush re-légitimé par une cote de popularité alors reboostée par un esprit civique de rassemblement classique et prévisible autour du chef, de déclencher, sans justification aucune autre que la vengeance basique, les guerres successives contre l'Irak  (lire: Guerre contre le terrorisme) et l'Afghanistan avec le résultat sans surprise que nous connaissons, à savoir une démonstration d'enlisement et de faiblesse des forces américaines en particulier et occidentales en général.
En effet, l'implantation de force d'une "démocratie" ou d'un quelconque régime externe n'a jamais conduit qu'à une radicalisation et à un rejet idéologique des forces perçues, probablement à raison, comme étant occupantes.
 
 
Tout ça pour ça?!.
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Dans une grande majorité des affaires politiques, il existe toujours, hors la version officielle véhiculée par les médias, une explication qui, partant du résultat final, remonte le fil des événements en s'attachant aux incohérences et autres successions de "hasards" et coïncidences troublantes.
Et cette fois-ci encore, certains doutent de la thèse avancée par l'administration Bush.
En résumé car ces points ont déjà été développés dans les liens au bas de cet article:
- Manipulation de documents et mensonges lors des sessions de l'ONU concernant des armes de destruction massive en Irak.
- Liaison et présence d'Al Qaïda en Irak.
Sans compter sur la relative invraisemblance de terroristes qui ne connaissant que fort peu voire pas du tout les lieux d'impact, le maniement et pilotage aussi précis d'avions de ligne sophistiqués par rapport à leur brevet via cours accélérés sur Cessna! ou encore le contrôle aérien US qui ne réagit pas à des changements de trajectoire successifs...
 
 
Tout ceci dans l'unique but de mettre fin au régime de Saddam Hussein qui, après avoir servi les intérêts américains ne se montrait plus assez servile et par trop versatile (le même châtiment fut infligé par le passé à d'autres alliés de la région: Shah d'Iran).
Hormis le "meurtre colonial" de Saddam Hussein et de ses fils auxquels on ajoutera la mort de 100000 civils irakiens et 4000 soldats US pour un coût de 3000 milliards de dollars, on appréciera le fait que ce pays éclaté en communautés hostiles connait, à présent, nombre d'attentats terroristes émanants ou non d'Al Qaïda qui depuis la chute de S.Hussein s'y est finalement implanté. 
Par parenthèse, on relèvera que la condition des femmes dont bien peu se préoccupent ainsi que le niveau de vie et d'éducation ont considérablement régressés.
Et cette expédition qui, soi-disant, devait apporter la bonne parole démocratique occidentale, aura en définitive abouti à une main-mise de l'Iran, de la Turquie et dans une moindre mesure de l'Arabie Saoudite sur un pays qui, demain, connaîtra guerre civile et désintégration probable.
Sans oublier, la flagrante et dangereuse démonstration de la faiblesse relative et continue des USA à exporter leurs valeurs et leur inébranlable volonté de redessiner la géopolitique à leur profit. (Vietnam, Iran, Irak, Afghanistan...).
 
Article écrit par Pol et Mick.
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Liens vers d'autres articles sur le même sujet:
 
- Croyances et Libertés:  Cliquez  ICI  

- 11septembre...: Cliquez  ICI

- Guerre contre le terrorisme: Cliquez  ICI  

- Tours jumelles aveugles...: Cliquez  ICI

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05/03/2008

Elections US: C'est écrit "Noir sur Blanc"!.

Barrack Obama    Hillary Clinton

 

 

 

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B.Obama vs H.Clinton.

Malgré la toute récente (4/3/08) courte victoire dans l'Ohio et le Texas venant après onze défaites consécutives, Hillary Clinton (26/10/1947) ne semble plus en mesure d'endiguer la constante marche en avant de son challenger démocrate B.Obama (4/8/1961).

L'ex First Lady (1993-2001) donnée gagnante par tous les instituts de sondages avant le début des "caucus" a été déstabilisée dès la première primaire dans l'Iowa (3/1/08) qui ne lui attribua que la troisième place derrière B.Obama et J.Edwards.

Toutefois sa pugnacité et l'entregens politique de son mari B.Clinton lui permirent de surmonter ces premiers résultats surprenants tout en impactant visiblement sa légendaire ambition quelquefois perçue comme de l'arrogance et ce n'est pas l'épisode sexuel de l'affaire Lewinski dans laquelle H.Clinton ne pipa...mot sinon pour apporter un soutien indéfectible à son mari en réussissant à le maintenir au pouvoir de manière, pour certains, à assurer sa propre campagne actuelle.

La sénatrice avocate diplômée de la prestigieuse Université de Yale aux capacités intellectuelles universellement reconnues doit, au minimum, être troublée voire agacée par ce fringuant sénateur B.Obama, diplômé de l'Université de Columbia N-Y, que l'on peut difficilement même familiairement appelé "blanc-bec" et que le staff de campagne entourant Mad Clinton n'attendait  probablement pas en pareille position.

Une étiquette politique plus "à gauche", un vote pour la guerre en Irak voulue par l'administration Bush sont, parmi d'autres, des différences notoires qui insensiblement pourraient assurer à l'ex-challenger la victoire dans le camp démocrate.

Démocrates vs Républicains.

Dans le camp républicain, la candidature de J.Mc Cain (29/8/1936), vétéran de la guerre du Vietnam et vétéran tout court pour bon nombre de détracteurs, ne fait depuis longtemps plus aucun doute.

La lutte acharnée dans le camp démocrate même si elle a l'inconvénient de plus focaliser l'attention des médias sur les idées de ce parti que sur celles du candidat républicain pourrait s'avèrer salvatrice en permettant à ce militaire capitaine de ne pas devoir constamment justifier l'injustifiable, à savoir la politique de l'administration Bush soutenue par son parti durant les douloureuses années pour l'économie et la gestion extérieure américaine et dont les conséquences politico-financières laissent perplexes sans oublier que tous ces échecs ont provoqué un sentiment malsain de remise en cause et de dénégation d'une consensuelle suprématie idéologique ouvrant la voie à de nombreux conflits potentiels.

Plus particulièrement face à B.Obama, celui que la plupart des observateurs considèrent comme un "franc-tireur" au sein de son parti notamment par des prises de positions franches et en désaccord avec une certaine idéologie par trop conservatrice et religieuse pâtira de la très évidente différence d'âge ainsi que du poids d'un long passé politique à assumer.

Sans oublier que personne, surtout aux USA, n'est à l'abri de rumeurs ou de pseudo-scandales et les doutes sur certaines relations extra-conjugales, l'insidieuse remise à l'avant plan de soucis médicaux pour l'un ou encore d'ancienne cure de désintoxication pour l'épouse de J.Mc Cain pourrait propulser,contre toute logique arithmétique liée au poids électoral des Républicains, un candidat Démocrate en quête de rupture...(un mot utilisé par un certain N.Sarkozy lors de la dernière campagne présidentielle française...).

Aigles ou faucons, qui sera plumé?.

 

 

 

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19/09/2007

American Dream: World's nightmare?.

American dream

 

 

 

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SUBPRIME, RIEN NE VA PLUS...

L'octroi, début des années 2000, de prêts hypothécaires liés au taux directeur de la Banque centrale américaine (FED) à des personnes n'offrant pas ou très peu de garanties provoque quelques remous au sein du monde financier dans la mesure où nombre de ces ménages se sont retrouvées incapables de payer les primes revues à la hausse en raison de la liaison avec la progression des taux FED

Ces ménages ont été obligés de revendre et de perdre leurs logements tandis que se profilait pour les organismes prêteurs l'impossibilité de récupérer l'entièreté du prêt du fait de l'effondrement d'un marché immobilier début 2006 submergé de biens à vendre.

Cela met une fois encore en lumière la fragilité d'un système économique basé sur l'endettement publique et privé issu d'une quasi philosophie de vie consistant à dépenser plus qu'on ne gagne persuadé que le reste du monde, principalement l'Asie, continuera de financer ce déséquilibre financier d'une nation dont la prédominance semble désormais plus théorique que réelle.

La dette publique américaine avoisine les 70% du PIB et même si objectivement l'invasion de l'Irak a un coût astronomique estimé entre 500 et 900 milliards de dollars!, il semblerait, selon les chiffres publiés, que l'administration Bush ait ramené ce même déficit publique de 4,8% en 2003 à 2% actuellement.

Quant au déficit commercial, après avoir atteint un record à 726 milliards de dollars, celui-ci tend à se réduire progressivement en partie grâce à la faiblesse entretenue du dollar US.

THE AMERICAN WAY OF LIFE

Le principal et seul? soutien de l'économie américaine vient de ce que les ménages américains restent plutôt confiants et maintiennent un niveau de dépenses suffisant.

Toutefois, si l'on met en parallèle le nombre de licenciements d'une industrie manufacturière, victime d'importations massives venant d'Asie, non compensé par les entreprises de services et de technologies, provoquant dès lors une remontée du chômage assez inhabituelle aux USA.

Qu'à cela, on ajoute une croissance US chutant brutalement en 2007 ce qui vient d'inciter la Réserve fédérale dirigée par B Bernanke, successeur du très charismatique et toujours loquace A Greenspan, à réduire ses taux directeurs de 5,25 à 4,75% avec pour espoir de tempérer quelque peu l'angoisse de certains organismes pourvoyeurs de prêts dits Subprime (ex: Northern Rock) tout en augmentant malgré tout le risque d'un retour de l'inflation toujours supérieure au chiffre généralement considéré comme critique de 2%.

Pour noircir encore le tableau de l'économie américaine, on notera que les dépenses d'investissement des entreprises stagnent ou, au mieux, redémarrent sans conviction et pourraient laisser entrevoir le spectre d'une récession renforcée par une lente mais continue dégradation du dollar dont les signes de faiblesse persistants face entre autres à la monnaie européenne finiront par entamer une confiance aveugle et souvent muette dans ce qui semble être aujourd'hui la fin de la suprématie tous azimuts d'une superpuissance affaiblie notamment par les récents et "trop" visibles échecs d'une géopolitique aux objectifs aussi fallacieux que ne l'étaient les analyses erronées préliminaires.

US/MONDIALISATION

Malgré tout, il faut se garder de tout triomphalisme malvenu tant il est évident que si les USA ne parviennent pas à remettre durablement la machine économique de leur pays en route au plus tard à la suite d'un nouveau programme plus rigoureux issu des prochaines élections de 2008, nous aurons tous à subir des vagues "tsunamiennes" dont les conséquences ne peuvent s'évaluer qu'au regard de crises financières passées et que même en considérant que tout n'est qu'affaire de cycles haussiers et baissiers, l'éventualité d'un hard landing toujours possible de l'économie américaine n'étant plus hypothèse farfelue, il s'agit pour les responsables économiques et politiques internationaux d'examiner au plus vite les mécanismes de contrôles et d'ajustements à leur disposition afin de juguler au plus vite ces symptômes inquiétants et précurseurs d'hémorragie financière.

Dans un monde globalisé et interdépendant, les outils d'un marché financier "libéral" ne parviennent plus à réguler seuls les fluctuations instantanées provoquées par l'annonce çi et là de dysfonctionnements monétaires dans la mesure où le pouvoir des Banques centrales principales agissent de manière individuelle en fonction de leurs propres marchés intérieurs au grand dam des USA qui tentent de "culpabiliser" que ce soit la Banque centrale chinoise rechignant à réévaluer le Yuan ou encore la mise en cause de la BCE pour le maintien d'un Euro fort.

Dans ces conditions et toute chose restant égale par ailleurs, on ne peut exclure une chute brutale d'un dollar US en perte de confiance et qui n'assume plus le rôle de valeur-refuge autrefois dévolu à l'or.
Que ceux qui, par simplisme idéologique, pourraient se réjouir des difficultés économico-financières des USA n'oublient pas trop vite que ceux-ci vivent à crédit d'un dollar qui inonde le monde et que s'il est plus que probable que la vitalité économique de l'entreprise libérale américaine réussisse, une fois encore, à s'en sortir, il n'est pas certain que le monde spectateur de ce retournement ne paye pas le prix fort et ne plonge lui-même dans une crise de laquelle il mettra bien plus de temps et de difficultés à sortir et peinera à retrouver un dynamisme suffisant à recréer prospérité et niveau de vie acceptable pour ses citoyens.

 

 

 

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09/09/2007

USA.11/9/07: Tours jumelles aveugles...

B LadenGW Bush  

 

 

 

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11/9/2007 : NO RISK.

Examinons pourquoi il existe, en effet, peu de risques de voir se reproduire des attentats dévastateurs et spectaculairement aussi bien organisés que ceux qui ont plongé les USA en 2001 dans l'horreur d'un acte terroriste sans précédent perpétré sur son propre territoire.

D'abord du côté américain où le président G Bush a pu indirectement "bénéficier" de ce terrible coup du sort? pour assurer une réélection qui paraissait pour le moins compromise en provoquant un rassemblement populaire des américains trop heureux de lui signer un chèque en blanc pour toutes mesures budgétaires, militaires et sécuritaires qui sans la survenance de ces attentats simultanés sur quelques symboles de la société américaine n'auraient jamais été adoptées.

Ensuite, le "coup de pub" réussi par Ben Laden, chef proclamé du mouvement islamiste Al Quaeda, a permis d'asseoir pour longtemps le fait qu'aucun pays n'est désormais à l'abri d'actes terroristes dont les victimes restent invariablement des civils innocents.

Dès lors que la fin de mandat présidentiel américain est proche, afin de maintenir au sein de la population un certain niveau d'angoisse propice à l'obtention çi et là de quelques crédits supplémentaires, il suffit de sortir aux dates anniversaires une vidéo du leader islamiste qui, à en croire la toute dernière, malgré une traque décrite comme minutieuse et implacable, soigne tellement son image qu'il semble rajeunir !.

Il est étonnant que la propagande ne cherche à déstabiliser les partisans de B Laden comme elle fit fréquemment pour S.Hussein, du moins jusqu'à son exécution par pendaison, en affirmant qu'il ne s'agit là que de sosies.

THE SHOW MUST GO ON.

D'autre part, le conflit irakien, n'ayant eu comme seul résutat! que l'assassinat de l'ex-président/dictateur S Hussein, de sa famille et de son entourage sunnite, n'en finit pas de dépecer et de réduire un pays autrefois suffisament développé économiquement et culturellement en une région où vivre devient une gageure journalière et ce dans une indifférence internationale de plus en plus perceptible.

Rappelons que cette guerre dont les mobiles officiels de recherche d'armes de destruction massive relevaient d'un grossier montage de fausses "preuves" encore une fois destinées à convaincre un peuple américain, alors sous le choc des attentats du 11 septembre 2001, de l'urgence d'envahir l'Irak afin d'éviter un cataclysme mondial, aura coûté la vie à un nombre évalué en centaines de mille d'irakiens ainsi que les 3700 soldats américains morts dans ce combat fantôme sans oublier les deux millions de réfugiés irakiens pour la plupart sunnites soumis au nouveau pouvoir démocratique chiite et kurde.

Par ailleurs, même si les attentats terroristes ne sont pas chose nouvelle, il est indéniable que la "croisade" américano-britannique aveugle et vouée à l'échec aura dangereusement fédéré un certain nombre de factions et mouvements aux revendications terroristes et/ou idéologiques en une organisation dont le but avéré est la destruction à plus ou moins longue échéance des valeurs de la civilisation occidentale.

PAX AMERICANA.

L'organisation du monde est basiquement binaire dans ce qu'elle engendre en tous temps des oppositions en blocs hostiles sans oublier que les zones ou régions du globe voient leurs pouvoirs évoluer de manière telle que tôt ou tard ils disparaissent tels des cycles somme toute assez réguliers.

La mentalité et la philosophie des premiers colons venus d'Europe qui s'installèrent sur ce continent en massacrant puis parquant les autochtones qu'étaient les indiens coupables de détenir des richesses minières est toujours aussi vivace aujourd'hui chez les américains lorsqu'il s'agit de résoudre les problèmes par la force plutôt que par la diplomatie ou la force de persuasion liées aux valeurs dont nous, vieux européens !, partageons l'essentiel.

Gageons que Novembre 2008, le mois des prochaines élections US, sera le retour vers une politique plus intellectuellement honnête et soucieuse d'un équilibre dû au respect mesuré des convictions de chacune des nations vivant sur une planète unique et commune.

Lire aussi: Articles dans Archives (Colonne gauche)

-Irak : Au jeu du Pendu. http://infotox.skynetblogs.be/archive/2006/12/28/irak-au-... 

-11septembre... http://infotox.skynetblogs.be/archive/2006/09/01/11-septe...

-Guerre contre le terrorisme. http://infotox.skynetblogs.be/archive/2006/08/31/guerre-c...

 

 

 

 

Publié dans Politique: USA | Lien permanent | Tags : b laden, attentats, 11septembre, usa, g bush | |  Facebook | | | | Pin it! |