15/09/2014

Peace and love, c'est "so" fric!.

Sectes,Argent,Sexe,Manipulations
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Sectes: Argent et sexe.

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Pseudo-thérapies et manipulations

Aussi loin que l'on remonte dans le temps, l'humain s'est toujours caractérisé par la tentation pour certains d'asseoir leur autorité sur un groupe plus ou moins étendu par un discours convaincant, plus rarement sincère ou désintéressé!, destiné à s'assurer notoriété et mandats au plan politique, social mais aussi, et c'est le seul sujet de cet article, à assouvir une passion nettement moins noble pour la satisfaction d'un plaisir personnel voire empreint d'une connotation la plupart du temps sexuelle, avec pour constance la captation financière plus ou moins totale des avoirs de ses ouailles sans omettre la jouissance narcissique que procure ce spectacle d'individus qui vous vénèrent, boivent vos paroles, satisfont vos moindres désirs fussent-ils déviants tels des pions que vous déplacez à votre guise.

Ne croyez pas qu'il faille pour ce faire développer des théories complexes, factuelles et scientifiques.
Au contraire, serait-on tenté de dire, au vu des nombreux témoignages qui heureusement ne connaissent pas tous les horreurs de sectes telles Ecoovie, Temple solaire, Moon...mais dont les histoires personnelles ont en commun la technique d'approche, de conviction, d'embrigadement et la finalité de maintien en dépendance à l'instar de la drogue dont on ne conçoit plus la vie sans en prendre sa dose régulière.

Au départ de ce conditionnement, il apparait que la personne peut présenter une prédisposition à se laisser tenter par de nouvelles expériences surtout lorsque celle-ci est en proie à quelques doutes sur sa vie passée, présente et future au détour d'un passage difficile de sa vie personnelle (séparation, divorce, décès d'un être proche, réminiscence d'une enfance peu épanouie) plus rarement à la suite de difficultés financières car cela rendrait le sujet moins intéressant pour le groupe...!.
Dès que le sujet en souffrance se tourne vers une personne faisant partie d'un de ces groupes pseudo-thérapeutiques qui agissent telle une meute de disciples-prédateurs, le piège se déclenche aussitôt de manière douce, attentive, aimante, désintéressée avec pour conséquence que la seule idée qui vient à celui-celle qui jusque là vivait le spleen et l'incompréhension de proches pour qui, en résumé, tout le monde connait des hauts et des bas et que tout rentrera tout seul dans l'ordre...contrairement à ce qu'insinue déjà la philosophie du discours bienveillant que l'on entend dans ces réunions où chacun(e) vient expliquer aux nouveaux membres en devenir combien la vie entourée par tant d'amour est enfin belle grâce et seulement grâce au suivi de ce chemin de l'âme, cette élévation de l'esprit, cette mise en avant de vos inouïes potentialités jusqu'ici apparemment négligées, toutes choses qui, bien sûr, échappent totalement aux imbéciles à l'extérieur du groupe qui n'ont pas l'intelligence suffisante pour en retirer toute l'essence presque divine dont seuls les adeptes profitent.

Aux incultes, les cultes.

Si cette affirmation pouvait s'appliquer du temps des sorciers voire des premiers siècles de notre ère, on pourrait estimer que, depuis que le monde a accès à la connaissance via une instruction largement diffusée et dont Internet est et sera le maillon essentiel, ces théories seraient datées, dépassées et qu'il ne resteraient que des croyants pour les religions bien établies, respectables individuellement mais que les disciplines à vocation sectaire de type kinésiologie, théories du bien-être, transcendance pseudo-yoga et voyages initiatiques, monastiques d'inspirations hindoues, tibétaines ne trouveraient plus que de rares crédules originaux en marge de la société.
Force est de constater qu'il n'en est rien et, paradoxe ultime de nos sociétés développées, au plus le niveau de confort semble élevé sans oublier qu'il ne faut pas non plus s'imaginer que seuls les personnes "pauvres, insuffisamment instruites" soient les plus enclines à se laisser convaincre par des théories simples pour ne pas dire simplistes, bien au contraire.
Déjà qu'il faut un certain niveau social, financier pour non seulement suivre les réunions, retraites, cours prodigués par ces groupes sans quoi, ou une fois que le portefeuille ne suit plus, l'ami(e) membre n'a plus qu'à retrouver ses yeux pour pleurer sur tout le temps, l'argent perdu et se retrouver encore plus déphasé dans un monde dont il a perdu le contact et qui ne l'a pas attendu non plus.

Mens sana in corpore sano

Une évidence pour tous et toutes mais aussi la base d'un argument fallacieux utilisé par ces mouvements sectaires qui prônent le bien-être comme seule hygiène de vie jusqu'à l'absurde lorsque par exemple, cela va jusqu'à vous expliquer (sans rire) que si vous, ou un de vos proches, souffrez d'une affection même grave, c'est en soi que la personne trouvera l'origine du mal qui la ronge et donc, par la connaissance de soi, l'introspection, la guérison sans l'intervention, le suivi médical quitte à en interrompre les traitements et à mourir encore plus rapidement mais au prix de souffrances qualifiées de rédemptrices ou à courir le risque qu'une rémission médicalisée, chirurgicale ne soit plus possible car contraire à votre adhésion à la nouvelle philosophie salvatrice et ce, même s'il faut ici ajouter que la médecine, la chirurgie ne peuvent infailliblement sauver de la maladie, de la mort
Bien évidemment pour les fidèles de thèses dites spirituelles et/ou de bien-être, votre santé ne peut être retrouvée, restaurée qu'avec votre plein concours et soumission aux ordres d'un quidam qui se fait appeler guide spirituel et qui doit être bien le seul à savoir que de spirituel il n'a que le nom...
Autre point commun entre tous ces mouvements et qui aurait pu alerter quiconque ne se trouve pas en position de faiblesse psychologique, affective, est que ces guides-guérisseurs du corps et de l'âme ne disposent non seulement d'aucuns diplômes scientifiques mais pire encore n'ont généralement comme bagage scolaire qu'un certificat de niveau inférieur...et encore!.
Rien que la lecture de leurs rares écrits, leurs règles de vie (pour les autres) sont une insulte à l'intelligence sans parler d'une syntaxe ou orthographe approximative.
Quelques exemples (copier-coller):

- Si tu n'aimes pas ton travail, quitte.
- Si tu n'as pas assez de temps, arrête d'écouter la télé.
- La vie est simple.
- Te perdre t'aidera à te retrouver.

Pour faire bonne mesure et un semblant de sérieux, ces doctrines égrènent au fil de telles banalités quelques extraits ou phrases prononcées par d'authentiques "sages" ou philosophes qui, s'ils n'étaient morts depuis longtemps, se demanderaient bien ce qu'il font au sein de ce délire.

En définitive, toute cette prose fantaisiste ne serait qu'anecdotique si elle ne mettait pas la vie d'hommes, femmes et enfants en péril aux seuls fins financières et sexuelles d'un groupe dominé par un maître narcissique, quelquefois pervers.
Ceci en précisant que les degrés de malfaisance sont variables et qu'il ne faut pas omettre de relever que parmi les milliers de groupes à vocation de bien-être personnel, il ne faut pas confondre les centres de relaxation, balnéothérapie, sportifs coachés par des moniteurs ou des kinésithérapeutes diplômés qui se concentrent sur l'épanouissement physique personnel avec ces groupes déstructurants qui insidieusement vous orientent, vous privent de votre liberté individuelle dont question au fil de cet article.
Et faut-il vraiment le noter que, pour les cas les plus délicats, l'aide, la consultation de psychologues, psychiatres sera toujours préférable à celle d'une participation à un quelconque de ces groupes aux mains d'apprentis-sorciers.
Quant à la police, la justice bien au fait des dégâts que peuvent engendrer ces groupes, il faut admettre qu'en cas de plaintes que, d'ailleurs, peu de membres déposent car une fois "débarqués" par la secte, on peut comprendre que le lavage de cerveau, la honte de s'être fait abuser, ne les incitent pas franchement à revivre au fil de procès long et à l'issue incertaine une partie de leur vie dont ils se sont finalement rendu compte combien on la leur avait volée.
De plus, et quantité de cas l'ont révélé, ces sectes ou du moins leurs gourous se déplacent et s'expatrient à la vitesse de la poursuite en justice les rendant intouchables sauf à engager des frais importants et un budget dont les ex-membres floués ne disposent plus...et pour cause!.

Mécanique de manipulation

Ce qui intrigue tous ceux qui de près ou de loin connaissent, ont connu une personne qui, lentement s'est éloignée de ses amis, de ses proches, c'est que celle-ci, la plupart du temps ne semblait ni fragile psychologiquement ni intellectuellement défavorisée et que pourtant l'emprise des "pensées" distillées par le groupe s'est renforcée au point de régir toute sa vie, ses fréquentations, ses ambitions et buts dans la vie revus à la baisse en ce sens que tout épanouissement individuel passe désormais par une adhésion totale aux préceptes du groupe.
Au vu de nombreux témoignages, il se pourrait qu'il y ait un terreau favorable chez certains qui ont le sentiment, parfois ressenti dans l'enfance, de n'avoir pas assez satisfait les ambitions quelquefois démesurées des parents ou de n'avoir plus tard, au sein du couple, pas satisfait l'égo du compagnon, du mari ou de n'avoir eu le sentiment de n'être qu'un objet, un faire-valoir. résultant d'un manque de confiance en soi initial qui, possiblement accentué par quelques échecs ou expériences malheureuses peut conduire la personne à se tourner vers ce qu'elle perçoit, à tort, comme une thérapie indispensable à sa reconstruction personnelle, affective.
Dès lors, il semble possible que, pour certain(e)s l'attrait pour une autre forme de vie dénuée de l'aspect dit matérialiste, présentée comme moins compétitive, plus égalitaire, soit une porte d'entrée idéale pour ces groupes-sectes dont la technique d'encerclement, de collectivité qui n'est, bien entendu, pas utilisée que par celles-ci mais dont, à la différence des autres (hormis peut-être les groupes dits de régimes alimentaires), les méthodes conditionnent totalement la vie personnelle, affective des individus qui s'y sont faits piéger et dont chacun, à l'extérieur, voit bien qu'il est pratiquement impossible de sortir même si l'entourage qui vit mal cette dérive tente constamment d'alerter la personne qui, en cas de remise en cause, se fait immédiatement entourer de bienveillantes sollicitudes, cours de remise en "forme" jusqu'à ce que la dépersonnalisation ait à nouveau atteint un niveau de dépendance au groupe suffisant.

Conclusion

L'omniprésence des réseaux sociaux, en particulier Facebook, offrent à ces groupes de manipulation de la pensée une diffusion démultipliée et bien visible de leurs "valeurs" car ceux qui en font partie s'obligent entre "amis" à relayer photos idylliques et messages d'amour d'une banalité, d'un simplisme affligeant.
Cet inconvénient lié à la diffusion incontrôlée, massive pourrait aussi s'avérer devenir un moyen de détection de ceux qui soit sont les guides de ces groupes, soit en sont les victimes tant leur "mur" Facebook ne laisse apparaître aucun commentaire, aucun avis personnellement rédigés et que seule une suite de partages des photos et messages décrits plus haut y figurent.
Mais, ici aussi, la dynamique de groupe prend l'ascendant sur le jugement personnel, l'individualisme qui avec la compétition et bien évidemment la recherche de profits ou d'argent.
Tous ces symboles de la société consumériste honnie à combattre résolument pour la seule recherche du vrai bonheur qui, apparemment, consiste en une forme de marginalisation, de mise au placard de toutes qualités intellectuelles, professionnelles, humaines et sociales propres à l'individu qui ne seraient pas cautionnées par la secte...ceci, bien sûr, tant que vous leur apportez quelque chose de personnel, sexuel ou financier!.

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15/03/2014

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Référendum contre l'immigration en Suisse: 50,3% des électeurs ont dit "oui" à la limitation

Les Suisses ont répondu "oui" à la limitation de l'immigration dimanche lors d'un referendum, selon les résultats officiels. 50,34% des électeurs ont voté en faveur de la fin de l'"immigration massive".

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Commentaire de L. INFOTOX:

Les réactions de "responsables" européens en forme de menaces contre la Suisse sont bien la preuve que ceux qui vantent la démocratie et se glorifient de leur "vocation" à être au service (payant!) des citoyens ne supportent que les votes en faveur de leurs seules décisions responsables ou non...quitte à renier les votes exprimés (cfr référendum français pour/contre Traité européen) en adoptant d'autorité politique ce que le peuple soit disant souverain avait rejeté par 2 fois...et, comme d'habitude, à considérer que les citoyens, imbéciles, n'ont soit pas compris les 5 mots de la question, soit ont répondu à une autre question non posée!.
Alors, Vive les suisses (y compris les politiques de ce pays qui les respectent) et M... aux Bisounours grincheux, politiciens arrivistes et fonctionnaires carriéristes européens.

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Comment Facebook a perdu les jeunes

FACEBOOK - À l'origine, Facebook est le premier réseau social de destruction massive. Celui par qui toutes les expériences tentées par le passé (CaraMail, MySpace, Copains d'avant...) ont été réduites au néant. En quelques années, le site de Mark Zuckerberg s'est imposé comme le portail le plus important de la toile, au coude à coude avec Google.

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Commentaire de L. INFOTOX:

Que de paradoxes...
Les vieux ne maîtrisent pas les nouvelles technologies mais quand, comme explication de la "fuite" des jeunes, l'article relève que les règles de confidentialité se sont compliquées sur Facebook, ces jeunes si dégourdis s'en seraient allés, il y a comme un bug.
Pour beaucoup de ces "jeunes" qui s'en seraient détournés, ne faut-il pas plutôt souligner qu'après avoir gavé leurs murs de commentaires hyper importants, genre: , de compliments entre copines style: Tu es jolie!. A quoi, l'autre répond: Non, c'est toi. Et le pire, c'est quand la première renchérit: Non, non, c'est toi!.
Bref..., Facebook est incontournable et fera partie des outils de socialisation, de promotion de soi , de son blog, de sa société même si comme pour tout ce qui nous entoure, rien n'est immuable.

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Pacte de responsabilité: Hollande clarifie mais n'annonce toujours pas de contreparties

ÉCONOMIE - On s'attendait à ce que le président donne des pistes sur les contreparties de son pacte de responsabilité. Mais c'était mal connaître François Hollande. Le chef de l'Etat s'est donné le temps de redéfinir les contours de ses annonces du 14 janvier, mais sans acculer les patrons à qui il présentait ses voeux mardi.

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Commentaire de L. INFOTOX:

Impressionnant F. Hollande qui, après avoir passé 18 mois à supprimer les mesures et lois concoctées par N. Sarkozy qui l'aura obsédé, jusque dans son comportement privé, change habilement de discours pour se parer d'un habit social-démocrate qui aura réussi, sans qu'aucun acte ne vienne ou viendra en attester, à troubler l'opposition UMP/UDI.
Dans les faits, rien ne se fera, hormis la recherche de nouvelles taxes destinées à payer les dépenses d'Etat croissantes.
Que les citoyens se souviennent, le moment venu, que les belles promesses n'engagent que ceux qui veulent y croire.

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La décision de la Grande Mosquée de Paris de séparer les femmes et les hommes pendant la prière fait polémique

RELIGION - Les habituées de la Grande Mosquée de Paris (GMP) sont en colère. Et pour cause, ces femmes sont désormais contraintes d’aller prier au sous-sol de la mosquée… car jugées trop bruyantes.

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Commentaire de L. INFOTOX:

Quand les politiciens et dirigeants européens encouragent, tolèrent l'intolérance, il n'y a plus que les hypocrites qui s'étonnent des dérives multiples et atteintes aux droits de l'homme et égalité des sexes sous le voile de la seule religion revendicatrice et discriminante qui, à présent, gouverne la "laïcité" en dictant ses propres lois à observer par tous et surtout toutes!.
Dernier exemple: une employée musulmane refuse d'encaisser la bouteille de champagne achetée par un client chez M&S Londres car contraire à ses lois religieuses!.
La diversité culturelle enrichit mais ce genre de diversité cultuelle appauvrit.

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15/02/2014

Amours: Soldes avant liquidation totale!.

Amours,Société,Hétéros,Homos.

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Promos de fin de stock

Avant d'étudier plus avant la "mécanique" de l'amour, ses incontournables succès et échecs, on peut se poser la question de savoir si, depuis la nuit des temps et de plus en plus de nos jours, la recherche de l'amour n'est pas similaire à celle d'un produit de consommation censé nous plaire un peu, beaucoup, passionnément et finalement pas du tout!.
Alors, si cela est le cas pour la plupart des hommes, qui, pour le coup..., aiment se balader dans les allées de ce shopping spécifique afin de goûter au maximum de produits plus ou moins frais tant qu'ils sont disponibles, veillez, mesdames, à ne pas en être que la tête de gondole en promo ou, dans le cas où vous estimeriez devoir y faire vos courses, à vous méfier des articles aux emballages si attractifs qui, en toute occasion, semblent prêts à vous satisfaire car il se pourrait bien que vous soyez rapidement déçue du contenu sans que pour autant, il vous soit si facile de vous en défaire tant certains peuvent s'avérer lourds à digérer voire collants...!.

A nos (dés)amours

Si, pour les plus crédules, le XXIè siècle sera religieux, il semble assuré qu'en termes d'amour, les temps que nous vivons ne sont déjà plus ceux de l'amour "hétéro" d'autant que, quota égalitaire sexuel oblige, on remarquera et on finira d'ailleurs par contraindre les concepteurs d'affiches, campagnes publicitaires et animateurs de débats, d'émissions télévisuelles, ou organisateurs de soirées à moins souligner la joie de rencontrer l'amour, l'âme-soeur entre hommes et femmes, car, et c'est la loi du genre..., cela n'est plus le seul modèle à suivre.
Par conséquent, lorsqu'on parle d'amour, il faudra maintenant non plus se limiter à la supposée normale, animale attirance entre sexes opposés ou, du moins, ne pas oublier de préciser, ce qui sera le cas de cet article, que ceci n'est pas dû à un soi-disant mépris pour les gays, lesbiennes et autres...qui sont maintenant, un peu comme le sont les citoyens de la diversité et/ou quotas obligatoires..., devenus nos nouveaux amis!.

Parlez-moi d'amour...

On l'entend de plus en plus souvent avec comme un relent du: C'était mieux avant...!, mais ici aussi, les temps ont bien changé et même si nos moeurs n'ont guère évolué depuis quelques décennies, le sentiment de honte ou de devoir envers les enfants, la famille, la société qui maintenait le couple uni au regard extérieur, a progressivement disparu en permettant, grâce à l'adoption de lois égalitaires et aux règlements financiers plus équilibrés, la séparation et le divorce au point que ceux-ci sont tellement nombreux que la société compte à présent plus de "célibataires" que jamais auparavant.

Ou pas!.


Déjà, soyons (pour une fois) francs en disant que l'hypocrisie est la première valeur que tout amoureux en devenir se doit de posséder car, à force de répéter son amour naissant mais déjà si fort à toutes les filles libres qu'il rencontre dans les soirées, sorties, il faut bien reconnaître que, sans la naïveté complice, complaisante des filles en attente du prince charmant même si elles en sont déjà au cinquième et que de prince ou charmant, il n'en a ni le nom ni la qualité, la relation à peine entamée serait bien vite terminée sans que l'homme ne puisse satisfaire ses besoins jusque là auto-assouvis...ou monnayés auprès d'autres filles qualifiées, elles aussi, de faciles, de putes pour respecter le vocabulaire de cet Apollon de pacotille.
Et à y regarder froidement de plus près encore, là réside, pour beaucoup, l'échec assuré de leurs histoires "d'amour" dont on retrouve le fil historique sur Facebook au point qu'il serait plus exact de dire que certains jeunes...et, faudrait-il ajouter, d'autres moins jeunes! quittent ce réseau social bien plus en raison de l'absence de qualité des photos (selfies) et de contenu pour les statuts et commentaires (lol, mdr,ptdr) publiés sur leur mur qu'en fonction, comme tente de le faire passer le dernier buzz, d'un supposé vieillissement de ses membres.

Parallèle saisissant entre la démarche de l'homme en manque qui sort, plus ou moins bien habillé, fringué en boîtes, clubs de rencontres et discothèques avec la seule idée, non pas simplement de s'y amuser mais bien de rentrer chez lui avec une nana plus ou moins consentante voire éméchée ce qui, en termes économiques, lui aura toujours coûté moins cher pour un résultat bien meilleur qu'une fille de bar ou de trottoir!.
De même, pour la femme, faut-il être assez sincère de constater qu'elle sort, parée de ses plus beaux atours qui, au risque de déplaire à celles qui se voilent la face, mettront jambes et seins plus ou moins largement en valeur suivant la longueur de jupe, robe ou la profondeur du décolleté, certes de manière plus subtile, moins provocante que les déshabillés ou dessous minimalistes de celles que les néons de vitrines mettent en location afin d'attirer le chaland pour les unes et le charmant de service pour les autres.
Et au premier gars, plus ou moins gentil et/ou avenant, qui, générosité suprême, ira jusqu'à lui offrir un verre (un pourra suffire mais deux ou plus peuvent assurer la bonne suite et fin), lui donnant déjà le droit d'entamer l'approche classique en trois mots (il n'en connait pas beaucoup plus) et autres caresses de plus en plus appuyées et localisées, que ne sont-elles pas conquises ou du moins jouent-elles le jeu face aux copines qui l'encouragent à suivre cet être, aucune n'en doute, fait de lumière et de douceur quitte à déchanter, une fois de plus le lendemain, ou, pire, à tenter durant des années de prendre sur soi, de faire semblant de peur de se retrouver, à nouveau, seule et abandonnée alors qu'elle est, avaient-ils tous dit, si jolie, si gentille, si bonne...car, même si elle s'y refuse, elle doit bien constater qu'elle n'aura été qu'une passade utile à nourrir, blanchir et satisfaire en tant qu'objet sexuel multi-positions qui n'aura pourtant pas avalé que des couleuvres...et toujours aux petits (be)soins de ce chéri d'un soir.
Mais que ne ferait-on pas pour être "comme tout le monde", afficher cette image du bonheur à deux et ne plus devoir supporter ces regards et remarques sur sa pauvre et triste condition de femme seule et donc forcément malheureuse et délaissée qui ne survit que pour rencontrer ce mâle providentiel contrairement à l'homme qui, lui, peut encore espérer faire passer l'idée qu'il est un tombeur de première classe et que lorsqu'il aura fini de s'amuser!, il se casera avec femme, enfants, chien et maison!!.
Belle référence en matière de bonheur, non?.

Bien sûr, pour d'autres, il peut aussi y avoir la lassitude voire la routine qui s'installe avec les habitudes, contraintes dues aux tracasseries de boulot, aux enfants qui entraîne généralement, l'âge venant, une certaine désaffection, désamour qui, dans le meilleur des cas, est partagé sans quoi, une fois encore, le sentiment d'échec submerge celle qui se rend compte qu'elle aura gâché sa jeunesse, sa vie mais, au moins, comme le dit son entourage, elle a l'amour inconditionnel de ses chérubins...quoique là aussi, certaines risquent de déchanter.

Formatage du couple


Afin de les consoler, on pourra leur dire qu'elles n'ont fait que suivre, se conformer au modèle séculaire de la famille unie avec papa, maman, enfant(s) sans oublier l'animal de compagnie et la maison qui abrite tout ce cocon bienheureux.
Depuis la nuit des temps, ce formatage de la femme procréatrice au sein d'un couple voire pour d'autres "couples" comme mère porteuse, véritable ventre de l'humanité censé se justifier pour des raisons anthropologiques de perpétuation de la "race", de territoire à conquérir/défendre en ayant suffisamment d'enfants à sacrifier aux besoins des guerres, sans oublier les préoccupations plus commerciales ou générationnelles en ce qu'il faut bien soutenir la consommation économique ou garantir le paiement des retraites des aînés!.
Que dire de cette pression sociale presque religieuse voire aussi financière qui veut qu'en dépit de la nouvelle idéologie qui tente de faire passer l'idée que femmes et hommes sont maintenant égaux, il reste que pour la grande majorité, la femme serait, comme dit plus haut, génétiquement, physiologiquement vouée à satisfaire son compagnon, s'occuper des enfants et ranger la maison, quitte à ce qu'en plus, si le compagnon en est toujours d'accord..., elle soit active dans le monde du travail.
Que dire de cette pression de vos ami(e)s qui apprécieraient plus la narration édulcorée de vos épisodes amoureux de cette évidente idylle naissante que le poids de votre présence esseulée, inintéressante.
Que dire de cette pression plus prégnante encore car familiale qui, du fait de vos absences dues aux sorties "disco" ou autres en recherche de l'âme-soeur, ne pouvaient plus vraiment compter sur votre dévouement permanent à leur égard et qui, verront avec intérêt que votre stabilité affective leur permet à nouveau de vous mettre à contribution.
L'adage populaire qui veut qu'une femme donne beaucoup de sexe pour obtenir un peu d'amour quand, à l'inverse, l'homme donne un peu d'amour (dans le meilleur des cas) pour avoir beaucoup de sexe est non seulement exact mais pourrait servir de "baromètre" aux femmes qui cherchent à savoir, quand elles veulent bien voir la réalité..., si les déclarations enflammées tellement convenues et les gestes pressants sont ceux d'un homme en recherche rapide de sexe régulier et moins risqué qu'avec une "professionnelle" ou d'un partenaire attentif et respectueux de la liberté de pensée et de mouvements non pas d'une nana à exhiber, un temps, comme un trophée de supposée réussite sociale mais bien d'une alter-ego!.


Certes, pour quelques-un(e)s, ce tableau dépeint une situation bien trop noire, négative mais dites-vous que si votre situation financière, votre niveau d'instruction vous ont permis d'échapper à ces aléas de relations peu enviables, celles-ci sont, malgré tout, le lot régulier voire quotidien de la toute grande majorité des individus.

Et ce ne sont pas, comme l'avancent nos amis Bisounours qui n'ont toujours que la même et unique réponse à tout, à savoir que tout viendrait de la crise économico-financière, de cette société d'hyper-consommation qui pousse à l'individualisme et autres slogans idéologiques dont ils abreuvent les débats et réseaux sociaux.
A propos des réseaux sociaux, ces derniers ne sont pas ici non plus, ni la cause ni la conséquence de dysfonctionnements sociétaux mais bien le miroir qui, sauf pour les aveugles, nous fait voir cet océan de misère amoureuse dans ce qu'elle est, comme décrite plus haut, hypocrite, seulement motivée par le désir, le besoin sexuel d'un soir ou plus, affinités ou non!.
Ces réseaux sont, enfin, une manne d'informations non seulement pour certains organismes d'état, des psychologues ou instituts de sondage mais aussi pour tous les charlatans et autres chasseurs de coeurs faciles à broyer.
Un vrai trésor de manipulations sentimentales à portée de tous clics.

On finirait par en conclure qu'amour humain et religieux ont en commun que personne n'a réellement vu ni l'un ni l'autre mais que pour beaucoup il est vital d'y croire.
Avec, toutefois, la différence notoire, que si Dieu, Allah et consorts n'existent pas et ne se rencontreront jamais, la femme ou l'homme de "sa" vie peut, avec un peu de chance ou d'épreuves, se trouver.
Encore faut-il pouvoir penser avec autre chose que ce qui a sa place sous la ceinture et avoir ce minimum d'intelligence dans le cerveau pour en saisir le sens, l'essence, avant qu'il ne soit trop tard afin de ne pas subir un sentiment d'échec d'autant plus fort qu'il est alors présent dans sa tête, obsédant dans son coeur mais, à tout jamais, absent de son corps.

CONCLUSION


Il en est des amours comme des histoires, certaines se feuillettent rapidement plus pour les images que pour le texte généralement sans intérêt quand d'autres sont précieusement conservées et régulièrement reprises en mains même si, souvent et après un temps long, la nostalgie de la belle reliure d'autrefois quelque peu pâlie et les récits qui nous deviennent familiers les rendent moins attractives.
Et puis, il y a ce beau livre que vous aviez lu un peu vite sans chercher à tout comprendre et que vous avez finalement perdu ou laissé aux mains d'autres lecteurs plus avisés, plus opportunistes et qu'à un moment de votre vie, vous ne pourrez vous empêcher de regretter en vous disant qu'un jour pourtant, durant quelque temps, vous aviez un inestimable trésor entre vos mains, celui de l'amour absolu, inconditionnel mais depuis malheureusement hors de portée. 


Cet article est sélectionné sur AGORAVOX.

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15/12/2013

Musulmans, Islamistes et/ou islamophobie.

 

Musulmans,Islam,Europe,Religion,Paix,Guerre,Terrorisme.
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Musulmans et islamistes?

Si, à l'évidence, tous les musulmans ne sont pas des islamistes, tous les islamistes se disent musulmans.
Et même si pour s'éviter les foudres de ceux qui traitent tout non-musulman d'islamophobe, d'extrêmiste, bon nombre de politiciens "bisounoursiens" s'empresseront de souligner, en préambule, en justification hypocrite de leurs réelles craintes devant ce terrorisme galopant, que les principales victimes de ces attentats sont les musulmans eux-mêmes.
A cela s'ajoute un discours occidentalisé de "guides auto-proclamés" musulmans qui expliquent lors de débats télévisés qu'à leurs yeux, ces islamistes détournent les textes du Coran et pervertissent cette religion de paix par des actions violentes commises par "Mohamed" alors même que Mahomet les interdit.

Toute la démonstration vise uniquement à bien séparer le bon grain musulman de l'ivraie islamiste et ceci souligne l'embarras de la communauté occidentale qui feint d'ignorer les exactions, meurtres de catholiques ou communautés non musulmanes dans les pays où cette religion fait office de loi supérieure à tous autres principes, fut-ce de simple égalité, s'encombre de moins de nuance dans sa désapprobation lorsqu'un pauvre hère analphabète ou dont les neurones sont en soldes s'en prend à des symboles juifs ou musulmans en les dégradant.
Alors, suivant le culte visé, l'opportunité politicienne, celui-ci est au mieux un déséquilibré, au pire un extrêmiste de droite qui véhicule un sentiment de haine à l'égard des "étrangers" qui, de fait, ne le sont plus depuis longtemps.

Toute l'intelligence de l'argumentation de ceux qui revendiquent, tels des Zorros masqués, plus de visibilité, de droits le plus souvent liés à la supposée observance stricte d'une religion qui, et c'est son droit le plus strict, refuse toute adaptation à l'environnement au sein duquel elle évolue en forçant ceux qui les cotoient de, soit s'y soumettre, soit de choisir un autre lieu de vie.
Bien évidemment, il existe un fossé entre la parole publique qui se veut apaisante, oecuménique et les prêches privés qui impriment les esprits de ceux qui ne veulent, ne peuvent s'extraire de la communauté sous peine de représailles.
Dans ce domaine, les femmes semblent être, une fois encore, les principales victimes de ce qui ressemble plus à de la propagande qu'à un respect de la religion musulmane qui aura réussi, en total contraste avec les autres croyances, à diriger aussi bien la sphère privée y compris dans des pays dits démocratiques et laïques que la politique d'états au nombre...croissant!.

Autant le pouvoir théocratique, quelquefois imposé par les politiciens occidentaux dont la vision à long terme fait dramatiquement défaut tant ils sont rivés sur des intérêts de groupes de pression et lobbys, autant il est regrettable d'assister à ces modifications de lois issues d'un historique de valeurs dont on aurait pu supposer qu'elle revêtait autant d'importance à la cohésion sociale que celles, importées par des individus issus de civilisations anciennes, respectables mais pas supérieures pour autant.

Délits de faciès: amnésie générale.

Prenons l'exemple assez courant d'une personne victime d'insultes, d'agression physique voire de viol qui ose porter plainte, comment décrire votre (vos) agresseur(s) d'autant plus si cette description, vu la gravité, fait l'objet d'un reportage télévisé?!.
En supposant qu'exceptionnellement...ce ne soit pas le fait d'un "sale blanc chauve", il est fortement conseillé, si vous voulez éviter de passer de victime à coupable de traiter votre agresseur de barbu au fort accent arabe, maghrébin ou pire qu'il était en djellabah et donc musulman car tout le monde sait qu'en (nos) pays, le port d'une tenue vestimentaire aussi particulière n'est pas signe, parait-il, d'appartenance religieuse ou ethnique...d'autant que, insistons encore, ces personnes de confiance sont aussi européennes que vous voire plus!.

Au passage, vous remarquerez que vous ne courez aucun risque en décrivant votre agresseur de flamand, wallon, germanophone en Belgique ou de breton, bourguignon et de grand blond ou de petit brun dégarni mais que vous serez coupable d'un délit de faciès si vous tentez de lui attribuer des caractéristiques que l'on croit, à tort sans doute, percevoir surtout de l'autre côté de la Méditérannée, encore que si l'on voyage quelque peu, on finit par se demander si le prosélitisme n'engendre pas un proportionnel plus grand affichage vestimentaire de ce côté de la Mare Nostrum. 
Ajoutons que pour les filles, la faute leur incombe quand celles-ci persistent à porter, par exemple, des jupes courtes ou des chemisiers où plus d'un bouton est ouvert.
Comment ne pas excuser une nor-mâle sanction devant cet accoutrement à la limite de l'indécence provocante, incitatrice à l'agression totalement excusable pour des hommes soumis à tant de discriminations et de haîne de la part de cette société de consommation et d'abondance païenne.
Faut-il vraiment souligner le caractère hautement ironique de ce qui précède...!.
Malheureusement oui lorsqu'on lit pas mal de réactions "épidermiques", brutes de décoffrage!.
Comme, très habilement, il y a refus catégorique soutenu par les groupes de pression plutôt sélectif dans leur lutte anti-raciste, ces communautés se veulent intégrées en droit mais différenciées en devoirs. 

My name is Bisounorus politicus.

Que n'a t'on pas entendu de la bouche de politiciens, qui, tout en vivant dans des quartiers "bourgeois", protégés par la fonction qu'ils sont censés excercer, que la diversité culturelle est génératrice de richesses...
Qu'ils aillent le dire et le vivre avec ceux et celles qui subissent la pression cultuelle et la vivent plutôt comme un appauvrissement intellectuel.
D'ailleurs, n'est-il pas presque ridicule de parler de difficultés ou de réussites d'intégration, d'assimilation de populations récemment "débarquées" et pour lesquelles moeurs, coutumes, culte et historique sont si différents, parfois en opposition avec la société d'"accueil" alors même qu'en Europe et dans chaque pays qui la compose les habitants d'"origine" ont eux-mêmes tendance à se regrouper au sein de quartiers et associations.
Seule la cohabitation en fonction de son niveau de vie et de richesse semble admettre un certain mix d'individus aux origines diverses...et dont la différenciation vestimentaire n'existe que fort peu voire pas du tout, du moins en public.

Ceci nous amène d'ailleurs à la constatation que les associations et politiciens dont le fond de commerce est le racisme font semblant de croire que le rejet d'une partie d'irréductibles fascistes débiles vient de ce que ceux-ci rejettent, par principe, l'arabe musulman.
Rien n'est plus faux et n'est peut-être pas si différent que la forme de rejet que subirent les modes yéyés, beatniks, grunge, punk, crânes rasés...
Par contre, on devrait pouvoir comprendre qu'il y ait pour ces personnes une vraie difficulté à admettre que par soi-disant respect d'une religion, il faille en arriver à cotoyer des hordes de femmes sur-habillées toutes pareilles et hommes coiffés et barbus tels des robots préfabriqués qui, dans certains quartiers et la progression en est constante, représentent une majorité suffisamment significative que pour donner le sentiment aux "autres" d'être devenus les nouveaux étrangers que l'on prend pour cible.

Le pouvoir électoral de cette communauté est tel qu'en matière de droits de l'homme, de la femme, celle-ci peut adopter des mesures discriminatoires ou vexatoires, par exemple envers les gays et lesbiennes dont les Bisounours et politiciens se préoccupent uniquement lorsqu'une poignée de cathos les caricaturent.
On attend avec impatience le prêche du premier imam homo... 

On passe volontiers sous silence un peu gêné les mesures sexistes envers la liberté des femmes, y compris lorsque Turkish Airlines les oblige à ne plus mettre de rouge à lévres ou de fard à paupières et/ou leur permet (pour rester correcte) de porter le voile.
Certes, la compagnie vient, pour l'instant, de revenir sur ces mesures...officiellement mais, aux dires des citoyens ou journalistes laïques turcs, l'islamisation de ce pays, largement souhaitée par son président Abdullah Gül, limitera progressivement, insidieusement les libertés jusque là respectées.
Le reportage d'une jeune femme (blanche non voilée) à Bruxelles posté sur Internet dont les rédactions n'ont bien voulu parler que devant le buzz que celui-ci avait suscité prouve, si besoin, que ce mouvement politico-religieux est maintenant diffusé dans toute l'Europe en crise.

Terrorisme conséquence de l'obscurantisme occidental

Certes la lâcheté des attentats aveugles islamistes n'a d'excuse que la couardise de ceux qui posent les bombes et s'enfuient ou la bêtise de ceux qui, endoctrinés, drogués se font exploser au milieu d'une foule qui, comme dit plus haut, comporte plus de musulmans arabes que d'hérétiques occidentaux.

Mais que n'insiste t'on pas assez sur le fait que, par interventionnisme politico-idéologique, les principaux instigateurs de cette "explosion" de violence terroriste sont les soi-disants défenseurs de la liberté démocratique que, paradoxe ultime, ils ne savent plus défendre sur leurs propres territoires!.

Quelques exemples

Turkish Airlines: interdiction pour les hôtesses de rouge à lèvres et ongles. (foulard toléré).
Q8: interdiction de vente d'alcools dans les stations essence d'autoroutes.
Quolibets envers femmes typées non musulmanes (racisme inversé) vidéo Bxl
Et quantité d'autres faits qu'il suffit de lire, pour autant qu'on ne veuille pas soumettre sa propre objectivité à la censure idéologique et cultuelle.

Identité nationale, une insulte.

Le pays européen qui semble avoir le plus de difficultés à vivre avec le recul de l'identité nationale, tant celle-ci a échoué dans l'intégration, l'assimilation de populations immigrées, est la France.
Soit que dans d'autres pays européens, le sentiment national(iste) est peu présent dans les mentalités, soit que les revendications des "nouveaux" arrivants ou pour être plus exact que les générations actuelles issues des immigrations des années '60 qui étaient moins communautaires, religieuses ou identitaires, soit encore que l'autorité, les lois en vigueur sont plus sévères et ne tolèrent pas ou répriment légalement mais directement tout abus de non-droits.

La dérive constatée, issue d'une dégradation continue du respect des droits et devoirs mais aussi, surtout, du laxisme d'un pouvoir soumis aux sondages d'impopularité, des lobbys et groupes de pression idéologiques, aboutit au paradoxe qu'actuellement, il n'y a de "bons" français que ceux qui peuvent se vanter d'avoir un aïeul extra-européen!.
D'ailleurs, l'affirmation même de français "de souche" est suspecte, preuve de racisme, xénophobie et stigmatisation..., tous qualificatifs utilisés par des individus qui sous couvert d'anti-racisme se révèlent être les plus sectaires quand il ne s'agit pas tout simplement d'interdire tout débat d'idées dans la mesure où l'expression même d'une pensée, reflexion différente est intolérable et digne des pires procès d'intention avec pour peine capitale, la mort immédiate sur l'échafaud médiatique.

A ce propos, la lecture du livre (dont aucune des lignes de cet article n'est inspiré) d'Alain Finkielkraut dont le titre est L'identité malheureuse (Editions Stock) est à conseiller.

Aussi, la (re)lecture d'un article plus ancien: Droit de cités, Cités de non-droit. 

Article écrit par Pol et Mick.

 

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15/10/2013

Connais-toi toi-même et tu t'aideras.

Psy,maladie,personnalité.

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Non mais...t'es normal? et t'as même pas de psy!.

Comment peut-on expliquer qu'alors que la société se développe, s'informe, s'interconnecte, il n'y ait jamais eu autant d'individus, malades en puissance, à se rendre chez les psys?.

A se demander comment, soit, au siècle passé, les gens pouvaient se dire heureux et en affichaient les apparences sans avoir systématiquement besoin de se confier à un psy, soit, pourquoi cette société actuelle en use voire en abuse sans que cela redresse les chiffres mesurant le sentiment de bonheur qui sombre petit à petit dans un pessimisme ambiant, presque tendance!, qui parait contraire à toutes les avancées sociales, médicales et opportunités de déplacements ou d'améliorations de la qualité de vie.

Jamais depuis que l'homme est apparu sur terre, la vie en société n'a offert une palette aussi large de protections sociales, de facilités de contacts, faut-il le rappeler en ces temps objectivement plus difficiles pour un grand nombre de personnes aux prises avec les récentes débâcles financières d'organismes privés et publics et qui, il n'y a pas si longtemps encore, auraient été tout simplement oubliés, réduits à la réelle mendicité avec la violence qui y était attachée sans la moindre possibilité d'accéder à la plus petite aide alimentaire, financière ou de logement de la part d'associations privées et publiques.

D'ailleurs et il faut le souligner, les plus assidus auprès des psys ne font généralement pas partie de ces couches dites défavorisées, probablement trop occupées à tenter de se sortir au plus vite d'une situation plus que délicate pourtant réellement bien plus stressante que nombre de personnes sans véritables problèmes mais juste en quête d'un hypothétique soi en perte de repères.

Alors doc, pourquoi tant de spleen?!. 

Comme presque toujours en matière de santé, plusieurs facteurs contribuent à ce sentiment de spleen, de dépression.

Une idéalisation de l'image de soi cultivée, entretenue à grands frais de "relooking" passant par une panoplie de régimes alimentaires que l'on accumule, faute de résultats probants ou surtout durables, des séances de fitness toujours plus intenses avec les indispensables et très conseillées boissons chimiques survitaminées que des corps fatigués encaissent plus ou moins bien mais que beaucoup, victimes des publicités et des modes commerciales savamment orchestrées, ingurgitent le temps de passer à autre chose car rien n'est plus éphémère que ces "techniques" vouées à la sculpture rapide et sur-gonflée d'un corps loin d'être sain pour un esprit que l'on croit sain.
Paradoxe affligeant lorsque ceux-là mêmes qui se soumettent à ces pratiques et mixtures "revitalisantes" prônent à qui veut l'entendre que la nourriture bio est la seule que leur précieux corps peut absorber ou qui, pour se rendre à l'incontournable marché matinal distant de 200 mètres, s'y déplacent en voiture!.

Autant la pratique d'un sport et le respect d'une alimentation saine sont essentielles à l'individu qui veut garder une enveloppe charnelle digne et conforme à l'image de quelqu'un qui se respecte en voulant constamment donner une apparence tant aux autres que surtout à lui-même d'une personne en pleine forme bien taillée sans les formes exagérées du body-buildé ou de celle qui collectionne les bourrelets en chapelets.
Autant l'inévitable mise en scène de "sa" vie au travers du prisme virtuel que sont les réseaux sociaux sur lesquels certains se croient obligés d'étaler avec force photos leurs corps dégoulinants de sueurs tout en n'étant pas, absolument pas, des modèles-photos ou professionnels du sport, les poussent et incitent (c'est souvent le but) leurs ami(e)s à en faire autant pour ne pas se sentir exclus de ce groupe qui semble ne vivre que pour partager de soi-disantes images de bonheur, de rêves éveillés soumis au screening facebookien qui, la plupart du temps, cache la misère de la quotidienneté d'une vie "métro-boulot-dodo" assez banale.

Cette scénarisation d'une partie de soi agrémentée des habituelles photos de bonheur intense que l'on affiche lors de sorties en boîte entre "amis" d'un jour, d'un soir...qui souvent se ressemblent au point qu'il convient de les classer par albums pour que les facebookiens puissent vivre en spectateur ces vies qu'ils/elles décrivent comme exceptionnelles sauf que, pc éteint, revient la dure réalité plutôt ennuyeuse que mènent ces gens qui, vivant jour après jour cette dichotomie, finissent par craquer et se voient contraints de suivre l'un ou l'autre traitement médical.

Une société qui, interconnectée, mondialisée, ne permet plus à cette nouvelle majorité d'individus souvent en manque de personnalité et/ou de capacités physiques, intellectuelles qui leur aurait permis de construire une vie intéressante, riche de relations et d'intérêts diversifiés harmonieusement construits au fil du temps, finit par les pousser, afin de se faire remarquer, de sortir du lot, de l'anonymat et d'accéder à cette fameuse minute de gloire rapide, à cet affichage plus ou moins voyeuriste d'une vie supposée, inventée.
Comment voulez-vous que dans de telles conditions, le réveil de certains ne finisse pas par s'avérer quelquefois assez pénible...!.

Alors doc, dites-moi (au fond) ce que je sais déjà (mais que je ne veux pas voir).

Quelle démarche la plus facile peut-on imaginer si ce n'est celle d'avoir recours à une personne inconnue (qui ne connait pas votre vraie vie et qui risquerait de vous juger) bienveillante, à votre écoute que vous consulterez soit en fonction de votre mal-être, soit en fonction de votre portefeuille et qui est censée vous éclairer, vous guérir, vous révéler ce que vous saviez déjà mais refusiez d'admettre car cela aurait détruit cette image renversée, factice construite de bric et de broc.

Encore estimez-vous heureux si cette plongée en vous-mêmes ne vous noie durablement au prix d'hospitalisation et de traitements à vie dévolus à "soigner" une pathologie aussi claire que la vase au fond du marais.

Il est vrai que tout nous conduirait presque à franchir, au moins une fois, la porte d'un cabinet de psys.
Est-on d'ailleurs vraiment "in", digne d'intérêt si on n'a pas eu la chance de fréquenter ces thérapeutes de l'esprit et de pouvoir en parler lors de soirées ou inévitablement sur les réseaux sociaux, nos nouveaux psys virtuels.
Mais aussi, qui n'a ou sera confronté un jour comme victime mais aussi simple témoin d'un attentat, un accident, un événement quelconque sans que la société ne lui octroie, tous frais payés, une batterie de psys.
Depuis la tendre enfance, la scolarité "difficile", le rapport "conflictuel" avec les parents (homos et/ou hétéros), beaux-parents, copains...tout est potentiellement digne d'un passage par "le" professionnel de l'esprit censé détecter le mal-être qui en résulterait.
A force d'assistance plus ou moins forcée en toutes occasions et pour à peu près n'importe quel sujet, on aura fini par rendre l'être humain incapable d'affronter ses propres faiblesses, de jauger ses propres forces avec pour conséquence, et les tribunaux et/ou prisons en regorgent, d'individus de tous âges qui sont ou se disent sur conseils "avisés" totalement incapables d'assumer leurs actes, fussent-ils criminels.
Notons d'ailleurs, à ce propos, que le domaine où l'on serait en droit d'attendre l'efficacité d'une analyse psychique se révèle bien trop souvent manquer totalement de l'approche scientifiquement exacte qui, dans ces cas, serait bien précieuse en évitant des conclusions que tel ou tel criminel est totalement ré-insérable après des séances de psy-reconstruction du moi et qui, les faits divers en témoignent, se précipitent immédiatement dans les mêmes délits et crimes que ceux qui leur avaient valu passage en prison et analyse psy...

Alors, si dans les cas avérés, pathologiques graves et presque visibles par tous, ils se permettent autant d'erreurs voire de légèreté d'analyse avec les conséquences pour de malheureuses victimes prises au hasard mais, au demeurant, bien plus victimes de ces "professionnels" complices par défaut d'objectivité voire de légèreté analytique qui ont offert à ces délinquants la possibilité de commettre ces nouveaux crimes, comment croire qu'ils soient les mieux placés pour soigner des individus traversant un moment certes difficile mais dont on a expliqué plus haut dans l'article que la société incitatrice de surprotection et d'assistance à outrance les a, de facto, conduit à la déresponsabilisation individuelle et donc à cette nouvelle forme de dépendance à l'instar des effets constatés dans l'usage de drogues dites douces.

En conclusion, ce n'aurait jamais dû être, pour l'immense majorité des individus, ni le ciel ni les psys qui auraient dû régir la vie des humains et pourtant, le constat est affligeant lorsque l'on examine la vie en société au XXIè siécle.
Et l'article a évité, afin de ne pas subir (trop) de critiques, de parler des pseudos-psys, charlatans de tout poil, marabouts, sorcières, diseuses de bonne aventure et autres guides "inspirés" aux pratiques physiques à connotations sexuelles plus que répréhensibles surtout à l'encontre de personnes fragiles malheureusement plus prêtes à croire n'importe qui plutôt que de puiser en elles la force bien présente mais qu'elles ignorent et que ces profiteurs se gardent bien de révéler tant que leur pouvoir de nuisance leur offre la possibilité de soumettre ces victimes à leurs désirs, volontés en les dépouillant financièrement sans parler des ravages, pour le coup, psychologiques que cela entraîne pour la personne crédule lorsque celle-ci sera détruite et rejetée, ne fût-ce que par manque de fonds.

 

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