15/12/2013

Musulmans, Islamistes et/ou islamophobie.

 

Musulmans,Islam,Europe,Religion,Paix,Guerre,Terrorisme.
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Musulmans et islamistes?

Si, à l'évidence, tous les musulmans ne sont pas des islamistes, tous les islamistes se disent musulmans.
Et même si pour s'éviter les foudres de ceux qui traitent tout non-musulman d'islamophobe, d'extrêmiste, bon nombre de politiciens "bisounoursiens" s'empresseront de souligner, en préambule, en justification hypocrite de leurs réelles craintes devant ce terrorisme galopant, que les principales victimes de ces attentats sont les musulmans eux-mêmes.
A cela s'ajoute un discours occidentalisé de "guides auto-proclamés" musulmans qui expliquent lors de débats télévisés qu'à leurs yeux, ces islamistes détournent les textes du Coran et pervertissent cette religion de paix par des actions violentes commises par "Mohamed" alors même que Mahomet les interdit.

Toute la démonstration vise uniquement à bien séparer le bon grain musulman de l'ivraie islamiste et ceci souligne l'embarras de la communauté occidentale qui feint d'ignorer les exactions, meurtres de catholiques ou communautés non musulmanes dans les pays où cette religion fait office de loi supérieure à tous autres principes, fut-ce de simple égalité, s'encombre de moins de nuance dans sa désapprobation lorsqu'un pauvre hère analphabète ou dont les neurones sont en soldes s'en prend à des symboles juifs ou musulmans en les dégradant.
Alors, suivant le culte visé, l'opportunité politicienne, celui-ci est au mieux un déséquilibré, au pire un extrêmiste de droite qui véhicule un sentiment de haine à l'égard des "étrangers" qui, de fait, ne le sont plus depuis longtemps.

Toute l'intelligence de l'argumentation de ceux qui revendiquent, tels des Zorros masqués, plus de visibilité, de droits le plus souvent liés à la supposée observance stricte d'une religion qui, et c'est son droit le plus strict, refuse toute adaptation à l'environnement au sein duquel elle évolue en forçant ceux qui les cotoient de, soit s'y soumettre, soit de choisir un autre lieu de vie.
Bien évidemment, il existe un fossé entre la parole publique qui se veut apaisante, oecuménique et les prêches privés qui impriment les esprits de ceux qui ne veulent, ne peuvent s'extraire de la communauté sous peine de représailles.
Dans ce domaine, les femmes semblent être, une fois encore, les principales victimes de ce qui ressemble plus à de la propagande qu'à un respect de la religion musulmane qui aura réussi, en total contraste avec les autres croyances, à diriger aussi bien la sphère privée y compris dans des pays dits démocratiques et laïques que la politique d'états au nombre...croissant!.

Autant le pouvoir théocratique, quelquefois imposé par les politiciens occidentaux dont la vision à long terme fait dramatiquement défaut tant ils sont rivés sur des intérêts de groupes de pression et lobbys, autant il est regrettable d'assister à ces modifications de lois issues d'un historique de valeurs dont on aurait pu supposer qu'elle revêtait autant d'importance à la cohésion sociale que celles, importées par des individus issus de civilisations anciennes, respectables mais pas supérieures pour autant.

Délits de faciès: amnésie générale.

Prenons l'exemple assez courant d'une personne victime d'insultes, d'agression physique voire de viol qui ose porter plainte, comment décrire votre (vos) agresseur(s) d'autant plus si cette description, vu la gravité, fait l'objet d'un reportage télévisé?!.
En supposant qu'exceptionnellement...ce ne soit pas le fait d'un "sale blanc chauve", il est fortement conseillé, si vous voulez éviter de passer de victime à coupable de traiter votre agresseur de barbu au fort accent arabe, maghrébin ou pire qu'il était en djellabah et donc musulman car tout le monde sait qu'en (nos) pays, le port d'une tenue vestimentaire aussi particulière n'est pas signe, parait-il, d'appartenance religieuse ou ethnique...d'autant que, insistons encore, ces personnes de confiance sont aussi européennes que vous voire plus!.

Au passage, vous remarquerez que vous ne courez aucun risque en décrivant votre agresseur de flamand, wallon, germanophone en Belgique ou de breton, bourguignon et de grand blond ou de petit brun dégarni mais que vous serez coupable d'un délit de faciès si vous tentez de lui attribuer des caractéristiques que l'on croit, à tort sans doute, percevoir surtout de l'autre côté de la Méditérannée, encore que si l'on voyage quelque peu, on finit par se demander si le prosélitisme n'engendre pas un proportionnel plus grand affichage vestimentaire de ce côté de la Mare Nostrum. 
Ajoutons que pour les filles, la faute leur incombe quand celles-ci persistent à porter, par exemple, des jupes courtes ou des chemisiers où plus d'un bouton est ouvert.
Comment ne pas excuser une nor-mâle sanction devant cet accoutrement à la limite de l'indécence provocante, incitatrice à l'agression totalement excusable pour des hommes soumis à tant de discriminations et de haîne de la part de cette société de consommation et d'abondance païenne.
Faut-il vraiment souligner le caractère hautement ironique de ce qui précède...!.
Malheureusement oui lorsqu'on lit pas mal de réactions "épidermiques", brutes de décoffrage!.
Comme, très habilement, il y a refus catégorique soutenu par les groupes de pression plutôt sélectif dans leur lutte anti-raciste, ces communautés se veulent intégrées en droit mais différenciées en devoirs. 

My name is Bisounorus politicus.

Que n'a t'on pas entendu de la bouche de politiciens, qui, tout en vivant dans des quartiers "bourgeois", protégés par la fonction qu'ils sont censés excercer, que la diversité culturelle est génératrice de richesses...
Qu'ils aillent le dire et le vivre avec ceux et celles qui subissent la pression cultuelle et la vivent plutôt comme un appauvrissement intellectuel.
D'ailleurs, n'est-il pas presque ridicule de parler de difficultés ou de réussites d'intégration, d'assimilation de populations récemment "débarquées" et pour lesquelles moeurs, coutumes, culte et historique sont si différents, parfois en opposition avec la société d'"accueil" alors même qu'en Europe et dans chaque pays qui la compose les habitants d'"origine" ont eux-mêmes tendance à se regrouper au sein de quartiers et associations.
Seule la cohabitation en fonction de son niveau de vie et de richesse semble admettre un certain mix d'individus aux origines diverses...et dont la différenciation vestimentaire n'existe que fort peu voire pas du tout, du moins en public.

Ceci nous amène d'ailleurs à la constatation que les associations et politiciens dont le fond de commerce est le racisme font semblant de croire que le rejet d'une partie d'irréductibles fascistes débiles vient de ce que ceux-ci rejettent, par principe, l'arabe musulman.
Rien n'est plus faux et n'est peut-être pas si différent que la forme de rejet que subirent les modes yéyés, beatniks, grunge, punk, crânes rasés...
Par contre, on devrait pouvoir comprendre qu'il y ait pour ces personnes une vraie difficulté à admettre que par soi-disant respect d'une religion, il faille en arriver à cotoyer des hordes de femmes sur-habillées toutes pareilles et hommes coiffés et barbus tels des robots préfabriqués qui, dans certains quartiers et la progression en est constante, représentent une majorité suffisamment significative que pour donner le sentiment aux "autres" d'être devenus les nouveaux étrangers que l'on prend pour cible.

Le pouvoir électoral de cette communauté est tel qu'en matière de droits de l'homme, de la femme, celle-ci peut adopter des mesures discriminatoires ou vexatoires, par exemple envers les gays et lesbiennes dont les Bisounours et politiciens se préoccupent uniquement lorsqu'une poignée de cathos les caricaturent.
On attend avec impatience le prêche du premier imam homo... 

On passe volontiers sous silence un peu gêné les mesures sexistes envers la liberté des femmes, y compris lorsque Turkish Airlines les oblige à ne plus mettre de rouge à lévres ou de fard à paupières et/ou leur permet (pour rester correcte) de porter le voile.
Certes, la compagnie vient, pour l'instant, de revenir sur ces mesures...officiellement mais, aux dires des citoyens ou journalistes laïques turcs, l'islamisation de ce pays, largement souhaitée par son président Abdullah Gül, limitera progressivement, insidieusement les libertés jusque là respectées.
Le reportage d'une jeune femme (blanche non voilée) à Bruxelles posté sur Internet dont les rédactions n'ont bien voulu parler que devant le buzz que celui-ci avait suscité prouve, si besoin, que ce mouvement politico-religieux est maintenant diffusé dans toute l'Europe en crise.

Terrorisme conséquence de l'obscurantisme occidental

Certes la lâcheté des attentats aveugles islamistes n'a d'excuse que la couardise de ceux qui posent les bombes et s'enfuient ou la bêtise de ceux qui, endoctrinés, drogués se font exploser au milieu d'une foule qui, comme dit plus haut, comporte plus de musulmans arabes que d'hérétiques occidentaux.

Mais que n'insiste t'on pas assez sur le fait que, par interventionnisme politico-idéologique, les principaux instigateurs de cette "explosion" de violence terroriste sont les soi-disants défenseurs de la liberté démocratique que, paradoxe ultime, ils ne savent plus défendre sur leurs propres territoires!.

Quelques exemples

Turkish Airlines: interdiction pour les hôtesses de rouge à lèvres et ongles. (foulard toléré).
Q8: interdiction de vente d'alcools dans les stations essence d'autoroutes.
Quolibets envers femmes typées non musulmanes (racisme inversé) vidéo Bxl
Et quantité d'autres faits qu'il suffit de lire, pour autant qu'on ne veuille pas soumettre sa propre objectivité à la censure idéologique et cultuelle.

Identité nationale, une insulte.

Le pays européen qui semble avoir le plus de difficultés à vivre avec le recul de l'identité nationale, tant celle-ci a échoué dans l'intégration, l'assimilation de populations immigrées, est la France.
Soit que dans d'autres pays européens, le sentiment national(iste) est peu présent dans les mentalités, soit que les revendications des "nouveaux" arrivants ou pour être plus exact que les générations actuelles issues des immigrations des années '60 qui étaient moins communautaires, religieuses ou identitaires, soit encore que l'autorité, les lois en vigueur sont plus sévères et ne tolèrent pas ou répriment légalement mais directement tout abus de non-droits.

La dérive constatée, issue d'une dégradation continue du respect des droits et devoirs mais aussi, surtout, du laxisme d'un pouvoir soumis aux sondages d'impopularité, des lobbys et groupes de pression idéologiques, aboutit au paradoxe qu'actuellement, il n'y a de "bons" français que ceux qui peuvent se vanter d'avoir un aïeul extra-européen!.
D'ailleurs, l'affirmation même de français "de souche" est suspecte, preuve de racisme, xénophobie et stigmatisation..., tous qualificatifs utilisés par des individus qui sous couvert d'anti-racisme se révèlent être les plus sectaires quand il ne s'agit pas tout simplement d'interdire tout débat d'idées dans la mesure où l'expression même d'une pensée, reflexion différente est intolérable et digne des pires procès d'intention avec pour peine capitale, la mort immédiate sur l'échafaud médiatique.

A ce propos, la lecture du livre (dont aucune des lignes de cet article n'est inspiré) d'Alain Finkielkraut dont le titre est L'identité malheureuse (Editions Stock) est à conseiller.

Aussi, la (re)lecture d'un article plus ancien: Droit de cités, Cités de non-droit. 

Article écrit par Pol et Mick.

 

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15/10/2013

Connais-toi toi-même et tu t'aideras.

Psy,maladie,personnalité.

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Non mais...t'es normal? et t'as même pas de psy!.

Comment peut-on expliquer qu'alors que la société se développe, s'informe, s'interconnecte, il n'y ait jamais eu autant d'individus, malades en puissance, à se rendre chez les psys?.

A se demander comment, soit, au siècle passé, les gens pouvaient se dire heureux et en affichaient les apparences sans avoir systématiquement besoin de se confier à un psy, soit, pourquoi cette société actuelle en use voire en abuse sans que cela redresse les chiffres mesurant le sentiment de bonheur qui sombre petit à petit dans un pessimisme ambiant, presque tendance!, qui parait contraire à toutes les avancées sociales, médicales et opportunités de déplacements ou d'améliorations de la qualité de vie.

Jamais depuis que l'homme est apparu sur terre, la vie en société n'a offert une palette aussi large de protections sociales, de facilités de contacts, faut-il le rappeler en ces temps objectivement plus difficiles pour un grand nombre de personnes aux prises avec les récentes débâcles financières d'organismes privés et publics et qui, il n'y a pas si longtemps encore, auraient été tout simplement oubliés, réduits à la réelle mendicité avec la violence qui y était attachée sans la moindre possibilité d'accéder à la plus petite aide alimentaire, financière ou de logement de la part d'associations privées et publiques.

D'ailleurs et il faut le souligner, les plus assidus auprès des psys ne font généralement pas partie de ces couches dites défavorisées, probablement trop occupées à tenter de se sortir au plus vite d'une situation plus que délicate pourtant réellement bien plus stressante que nombre de personnes sans véritables problèmes mais juste en quête d'un hypothétique soi en perte de repères.

Alors doc, pourquoi tant de spleen?!. 

Comme presque toujours en matière de santé, plusieurs facteurs contribuent à ce sentiment de spleen, de dépression.

Une idéalisation de l'image de soi cultivée, entretenue à grands frais de "relooking" passant par une panoplie de régimes alimentaires que l'on accumule, faute de résultats probants ou surtout durables, des séances de fitness toujours plus intenses avec les indispensables et très conseillées boissons chimiques survitaminées que des corps fatigués encaissent plus ou moins bien mais que beaucoup, victimes des publicités et des modes commerciales savamment orchestrées, ingurgitent le temps de passer à autre chose car rien n'est plus éphémère que ces "techniques" vouées à la sculpture rapide et sur-gonflée d'un corps loin d'être sain pour un esprit que l'on croit sain.
Paradoxe affligeant lorsque ceux-là mêmes qui se soumettent à ces pratiques et mixtures "revitalisantes" prônent à qui veut l'entendre que la nourriture bio est la seule que leur précieux corps peut absorber ou qui, pour se rendre à l'incontournable marché matinal distant de 200 mètres, s'y déplacent en voiture!.

Autant la pratique d'un sport et le respect d'une alimentation saine sont essentielles à l'individu qui veut garder une enveloppe charnelle digne et conforme à l'image de quelqu'un qui se respecte en voulant constamment donner une apparence tant aux autres que surtout à lui-même d'une personne en pleine forme bien taillée sans les formes exagérées du body-buildé ou de celle qui collectionne les bourrelets en chapelets.
Autant l'inévitable mise en scène de "sa" vie au travers du prisme virtuel que sont les réseaux sociaux sur lesquels certains se croient obligés d'étaler avec force photos leurs corps dégoulinants de sueurs tout en n'étant pas, absolument pas, des modèles-photos ou professionnels du sport, les poussent et incitent (c'est souvent le but) leurs ami(e)s à en faire autant pour ne pas se sentir exclus de ce groupe qui semble ne vivre que pour partager de soi-disantes images de bonheur, de rêves éveillés soumis au screening facebookien qui, la plupart du temps, cache la misère de la quotidienneté d'une vie "métro-boulot-dodo" assez banale.

Cette scénarisation d'une partie de soi agrémentée des habituelles photos de bonheur intense que l'on affiche lors de sorties en boîte entre "amis" d'un jour, d'un soir...qui souvent se ressemblent au point qu'il convient de les classer par albums pour que les facebookiens puissent vivre en spectateur ces vies qu'ils/elles décrivent comme exceptionnelles sauf que, pc éteint, revient la dure réalité plutôt ennuyeuse que mènent ces gens qui, vivant jour après jour cette dichotomie, finissent par craquer et se voient contraints de suivre l'un ou l'autre traitement médical.

Une société qui, interconnectée, mondialisée, ne permet plus à cette nouvelle majorité d'individus souvent en manque de personnalité et/ou de capacités physiques, intellectuelles qui leur aurait permis de construire une vie intéressante, riche de relations et d'intérêts diversifiés harmonieusement construits au fil du temps, finit par les pousser, afin de se faire remarquer, de sortir du lot, de l'anonymat et d'accéder à cette fameuse minute de gloire rapide, à cet affichage plus ou moins voyeuriste d'une vie supposée, inventée.
Comment voulez-vous que dans de telles conditions, le réveil de certains ne finisse pas par s'avérer quelquefois assez pénible...!.

Alors doc, dites-moi (au fond) ce que je sais déjà (mais que je ne veux pas voir).

Quelle démarche la plus facile peut-on imaginer si ce n'est celle d'avoir recours à une personne inconnue (qui ne connait pas votre vraie vie et qui risquerait de vous juger) bienveillante, à votre écoute que vous consulterez soit en fonction de votre mal-être, soit en fonction de votre portefeuille et qui est censée vous éclairer, vous guérir, vous révéler ce que vous saviez déjà mais refusiez d'admettre car cela aurait détruit cette image renversée, factice construite de bric et de broc.

Encore estimez-vous heureux si cette plongée en vous-mêmes ne vous noie durablement au prix d'hospitalisation et de traitements à vie dévolus à "soigner" une pathologie aussi claire que la vase au fond du marais.

Il est vrai que tout nous conduirait presque à franchir, au moins une fois, la porte d'un cabinet de psys.
Est-on d'ailleurs vraiment "in", digne d'intérêt si on n'a pas eu la chance de fréquenter ces thérapeutes de l'esprit et de pouvoir en parler lors de soirées ou inévitablement sur les réseaux sociaux, nos nouveaux psys virtuels.
Mais aussi, qui n'a ou sera confronté un jour comme victime mais aussi simple témoin d'un attentat, un accident, un événement quelconque sans que la société ne lui octroie, tous frais payés, une batterie de psys.
Depuis la tendre enfance, la scolarité "difficile", le rapport "conflictuel" avec les parents (homos et/ou hétéros), beaux-parents, copains...tout est potentiellement digne d'un passage par "le" professionnel de l'esprit censé détecter le mal-être qui en résulterait.
A force d'assistance plus ou moins forcée en toutes occasions et pour à peu près n'importe quel sujet, on aura fini par rendre l'être humain incapable d'affronter ses propres faiblesses, de jauger ses propres forces avec pour conséquence, et les tribunaux et/ou prisons en regorgent, d'individus de tous âges qui sont ou se disent sur conseils "avisés" totalement incapables d'assumer leurs actes, fussent-ils criminels.
Notons d'ailleurs, à ce propos, que le domaine où l'on serait en droit d'attendre l'efficacité d'une analyse psychique se révèle bien trop souvent manquer totalement de l'approche scientifiquement exacte qui, dans ces cas, serait bien précieuse en évitant des conclusions que tel ou tel criminel est totalement ré-insérable après des séances de psy-reconstruction du moi et qui, les faits divers en témoignent, se précipitent immédiatement dans les mêmes délits et crimes que ceux qui leur avaient valu passage en prison et analyse psy...

Alors, si dans les cas avérés, pathologiques graves et presque visibles par tous, ils se permettent autant d'erreurs voire de légèreté d'analyse avec les conséquences pour de malheureuses victimes prises au hasard mais, au demeurant, bien plus victimes de ces "professionnels" complices par défaut d'objectivité voire de légèreté analytique qui ont offert à ces délinquants la possibilité de commettre ces nouveaux crimes, comment croire qu'ils soient les mieux placés pour soigner des individus traversant un moment certes difficile mais dont on a expliqué plus haut dans l'article que la société incitatrice de surprotection et d'assistance à outrance les a, de facto, conduit à la déresponsabilisation individuelle et donc à cette nouvelle forme de dépendance à l'instar des effets constatés dans l'usage de drogues dites douces.

En conclusion, ce n'aurait jamais dû être, pour l'immense majorité des individus, ni le ciel ni les psys qui auraient dû régir la vie des humains et pourtant, le constat est affligeant lorsque l'on examine la vie en société au XXIè siécle.
Et l'article a évité, afin de ne pas subir (trop) de critiques, de parler des pseudos-psys, charlatans de tout poil, marabouts, sorcières, diseuses de bonne aventure et autres guides "inspirés" aux pratiques physiques à connotations sexuelles plus que répréhensibles surtout à l'encontre de personnes fragiles malheureusement plus prêtes à croire n'importe qui plutôt que de puiser en elles la force bien présente mais qu'elles ignorent et que ces profiteurs se gardent bien de révéler tant que leur pouvoir de nuisance leur offre la possibilité de soumettre ces victimes à leurs désirs, volontés en les dépouillant financièrement sans parler des ravages, pour le coup, psychologiques que cela entraîne pour la personne crédule lorsque celle-ci sera détruite et rejetée, ne fût-ce que par manque de fonds.

 

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15/08/2013

Fumer tue, vivre aussi!.

Fumer,Tabac,Joint,Mort,Alcool.
Fumer tue...

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La santé, c'est vital. 

On vit de plus en plus vieux et pourtant, si l'on en croit, toutes les mises en garde, alertes et autres scandales avérés (ou non), notre santé est en piteux état!.
En quelques exemples rapides, on relèvera que fumer tue tout comme boire sans modération nuit à la santé hormis les productions nationales bien sûr!.
Le vin pour la France finirait même par devenir bénéfique quand pour d'autres nations, c'est plus la bière ou d'autres alcools qui renferment des propriétés curatives insoupçonnées. 
Par parenthèse, l'alcool dans certaines religions étant interdit, on peut parfois se poser des questions sur la répétition de ces campagnes de "prévention".

Constatons que les campagnes de santé sont centrées sur des produits ou attitudes de masse qui, au passage non négligeable, permettent de récolter taxes et amendes auprès des cons-ommateurs et industries jugées coupables de causer des centaines de morts mais autorisées par la puissance publique à fonctionner, produire, vendre et à maintenir un niveau d'emploi suffisant en ces temps de chômage important...

Finalement, on en viendrait à se demander si la prise de drogue n'est pas épargnée du fait de son illégalité d'une part et que d'autre part, il est tout de même assez difficile de taxer et de condamner des entreprises invisibles qui, par définition, sont illégales, souterraines et dont les vendeurs sont pour la plupart des individus "marginaux" chômeurs, jeunes souvent violents et armés.
Et tant pis, si pour maintenir un semblant de tranquilité dans ces quartiers dits "défavorisés", il faut, populisme électoraliste oblige, fermer les yeux sinon de la police au moins ceux de la justice qui, de toute manière, ne dispose pas d'assez de places, aux frais des contribuables, au sein des différents lieux de détention surtout lorsqu'il s'agit, comme souvent, de mineurs illégaux ou non.
Déjà la pernicieuse distinction appliquée à la drogue dite dure vis à vis d'une drogue supposée douce presque festive et branchée met en lumière l'irresponsabilité politique de certains qui, avec tout le cynisme politicien dont ils font preuve, savent pertinemment bien que jamais, ils ne sauront endiguer ces trafics et consommations et que, dès lors, pourquoi ne pas en faire bénéficier l'Etat via une taxe, comme si la drogue "clandestine" nuisait plus à la santé des individus que si celle-ci était dealée par les pouvoirs publics!.

Médoc ou médocs?

Comme relevé plus haut, la consommation d'alcool est soumise à tellement de restrictions, d'amendes que le simple fait d'y goûter représente un danger, une contrevenance à certaine(s) religion(s), une transgression qui ôte tout plaisir et convivialité.
Alors que si vous consommez des médicaments, votre éventail de prescription de taille, couleur et goût des petites pilules est presque infini.
Finalement, si vous ne prenez pas de médocs, êtes-vous certain de ne pas être un dangereux marginal ou une personne atteinte de la maladie d'Alzheimer!.

Conclusion

Une bonne nouvelle?!.
Dans cette époque formidable, vous vivrez très vieux mais la mauvaise nouvelle, c'est que vous vivrez très mal.
Interdit de: fumer, boire, copuler à tout va (sans préservatif...et encore), rouler à plus de 100 à l'heure, utiliser son smartphone (cancer du cerveau), travailler sur PC (myopie accentuée)...manger (OGM, Fast-Food), on en passe et pas des meilleures!.

Finalement, pas étonnant que certains passent leur temps à prier en considérant qu'au paradis, ils pourront (enfin) vivre et satisfaire toutes leurs envies qui n'étaient que péchés sur Terre!.

 

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15/06/2013

Après le mariage, le divorce...pour tous!.

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Divorce...pour tous!.

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A tous les hétéros, homos...et les autres!.

Pour la plupart des couples, le "besoin" de se marier se justifie par un manque de libre arbitre qui conduit la plupart à se conformer à des traditions, coutumes, cultes quand ce n'est pas simplement la peur d'être rejeté d'un groupe d'amis et de relations qui bien qu'elles-mêmes parfois déjà divorcées vous poussent à passer la bague au doigt de l'être aimé(e) qui, de plus, pourrait douter de votre volonté voire amour si, d'aventure, vous préfériez constamment repousser la date de l'union civile, religieuse et en déduire qu'il vaudrait mieux mettre fin à cette relation sans lendemain, sans oublier de parler de la descendance présente ou à venir qui se doit d'être stable et donc contractuelle, officielle!.

Mais, au fait, que veulent les hommes (hétéros)?.

Quelques clichés et idées reçues...quoique!.

- Le besoin sexuel qui établit, que tout compte fait et mis à part les premiers frais liés à sa conquête, une femme à domicile est toujours moins coûteuse qu'une prostituée.
Pour ceux qui se diraient choqués par cette comparaison, qu'ils se posent la question de savoir pourquoi alors tant de filles n'ont même pas la "chance" d'être payées pour subir quolibets, gestes, regards, attouchements quotidiens qui n'ont rien en commun avec d'éventuelles tentatives maladroites de séduction et ne parlons pas ici des viols en famille, en réunion ou généralisés en temps de guerre!.

- Le confort d'avoir à heures fixes, des repas préparés avec amour et même parfois cuisinés! servis à table.

- La facilité de bénéficier tout aussi gratuitement d'une aide à domicile qui entretiendra votre logement d'autant que, même absent, votre future épouse se fera une joie de veiller à ce que, de retour de votre sortie entre potes, rien ne vienne troubler votre repos tant mérité.

Mais, il n'y a pas que l'argent ou son économie qui fasse votre bonheur, il y a aussi ces enfants qui, toujours, sont le fruit de votre amour si on excepte les premières années pendant lesquelles vous n'avez pas pu vous en occuper car votre emploi, carrière vous en privait au point que, la mort dans l'âme, vous avez dû contraindre votre chère et tendre à sacrifier son propre emploi, pour son bien, car de toute manière, sa fatigue post-natale et ses incessants aller-retours pour allaiter, bercer, soigner, laver, changer...bébé qui, soit dit en passant soit vous réveillaient, soit vous privaient d'un des rares moments de calins encore autorisés, ne lui aurait plus permis de poursuivre efficacement boulot professionnel et...privé!.

Et comme définitivement l'argent n'est pas tout, il est tout aussi évident, et la crise économique le prouve à foison, que l'acquisition de votre logement actuel n'aurait pu se faire sans l'apport et garantie de votre moitié.
La perspective de perdre ce logement et de devoir retourner à la situation d'avant ou pire, de revivre chez papa-maman contribue actuellement, chiffres à l'appui, à un moins grand nombre de divorces.

Voilà pourquoi, on peut certes vivre d'eau, d'amour et d'eau fraîche et n'en doutons pas, c'est probablement ainsi que se vivent les vraies et belles histoires d'amour mais dans la société réelle, il se confirme que le mariage est essentiellement la résultante pragmatique du calcul des avantages financiers, fiscaux engendrés par la conclusion d'un contrat de plus, le mariage.

Mais, au fait, que veulent les femmes (hétéros)?.

- Le besoin sexuel qui fait qu'une femme, de toute manière plus consciente des risques de maladies ou de grossesses non désirées, se fatigue plus vite des aventures multiples.

- La facilité pour elles d'avoir, du moins le croient-elles, à domicile une personne de confiance prête à les aider lors de travaux plus lourds, de décors, peintures ou d'aménagements divers ou encore de pouvoir se confier, se reposer, lové auprès de ce mari aimant et à l'écoute.

- Ce sempiternel appel de la nature et l'horloge biologique en prime qui les pousse à rechercher, telle une femelle dans la jungle le mâle qui lui fera des petits, les élèvera et protégera toute la maisonnée...

- Le sentiment largement entretenu et propagé par les médias, réseaux sociaux, sites de rencontre et autres copains-copines (bien intentionnées) que la vie solitaire n'est bonne que pour le ver (désolé!) et que sans une épaule solide et le reste censé aller avec...votre vie de femme est vaine et sans sel.
Diable, votre épanouissement personnel en dépend, alors qu'attendez-vous pour vous munir de votre plus belle plume prête à faire signer celui qui vient de vous dire, dans un moment où vous-même aviez, disons, la bouche pleine, qu'il vous aimait...!.

Mais, au fait, que veulent les autres (homos, gays, lesbiennes...)?.

Pour celles et ceux qui, décidément, ne conçoivent de partager leur vie qu'avec un autre soi-même anatomique et sexuel, disons qu'en grande partie, les points précédents, hormis quelques variantes ou impossibilités physiologiques, sont tout aussi valables.

- Le besoin sexuel de ne pas trop se perdre en relations différentes d'autant que même si cela n'est plus exclusif depuis un certain temps, l'épidémie du sida a lourdement et prioritairement touché ces personnes.

- La facilité d'avoir, à domicile, l'aide matérielle, financière de quelqu'un qui, sauf exceptions, ne subira pas les affres de devoir enfanter, allaiter...et qui dès lors peut se consacrer entièrement aux besoins du couple avec ou non des enfants adoptés.

- L'effet de mode et de promotion médiatico-politique qui aura permis de mettre en lumière une attirance et un mode de vie jusqu'il y a peu décrié, rejeté et caché à la société alors qu'actuellement, on pourrait presque penser, au vu des manifestations colorées, que pour être et exister au sein d'une société multi-culturelle, tolérante et progressiste, il faut au minimum avoir eu une expérience homosexuelle dans sa vie et, si possible, s'y tenir.

Maintenant qu'ils, elles et eux et elles sont mariés, qu'ils/elles divorcent!.

Un peu comme pour les cadeaux offerts, l'emballage est nettement plus attirant et lumineux que le contenu qui souvent, vieillit mal et finit par devenir assez rapidement encombrant.

A voir les couples (et ce qu'il en reste) qui nous entourent, il n'y a pas que certains biens de consommation dont l'obsolescence serait programmée...

- Pour lui:

- Les rapports sexuels (amoureux) sont très vite devenus des actes nécessaires à sa bonne santé physique comme le serait l'exercice d'un sport avant de s'espacer tant par la répétition animale (et donc peu réfléchie et sentimentale) que par le manque évident de réciprocité affective de celle dont, pourtant, vous ne pouviez vous passer des heures durant....au tél, gsm, smartphone, pc...

- L'originalité, les surprises, les envies subites voire interdites et dans des lieux et situations originales ont depuis longtemps fait place au rendez-vous programmé de fin de semaine dans  la chambre, si besoin, en ménageant les effusions sonores de peur de réveiller bébé ou de perturber l'ado de la chambre voisine.

- La jalousie a fait place à la fierté d'avoir conquis cette jolie fille et la suspicion dictée par l'évidence de collègues, patrons qui ne sauraient, voudraient se priver de lui faire des avances et plus si affinités, vous minent l'esprit progressivement.

- Pour elle:

- Ici aussi, même si on atteint pas encore la date de péremption, le produit fringuant que vous étiez au départ peut s'avérer quelque peu défraîchi (laissez-aller, manque de sport) ou victime d'un surpoids conséquent (bières-bouffes-copains) qui ne lui permet plus de conserver la forme qu'elle avait su apprécier au début.

- Elle aura très vite constater, même si elle a certainement relativiser depuis, que toutes ces petites attentions, mots doux et langoureux, gestes tendres qui faisaient votre charme ont fait place à des mots et des gestes nettement moins doux jusqu'à des mouvements violents que, par définition, vous aviez, à chaque fois..., regretter.

Un petit mot ou deux pour ou contre le Mariage pour tous.

En premier lieu, on a admiré l'hypocrite appellation destinée à travestir... la réalité qui est que l'on parle uniquement de mariage entre homosexuels ou gays.
Pour les transgenres, transsexuels, neutres, on imagine qu'ils font partie des "tous".
Dans ces débats improvisés sur la place publique, on aura contemplé le ridicule qui a conduit les plus virulents défenseurs, jamais agressifs..., à tenter d'humilier Christine Boutin au travers de son mariage en 1967! avec son cousin germain assimilé à un inceste.
C. Boutin qui, faut-il le souligner, n'a vraiment besoin de personne pour se décrédibiliser toute seule et à transformer toute revendication qu'elle prétend défendre en eau de...boutin!.

Mais, en allant au bout du raisonnement jusqu'à frôler l'absurde de ceux qui prétendaient qu'interdire le mariage pour tous était nier le droit à l'affirmation légale d'un amour consenti entre adultes sans différenciation de sexes, on peut se poser la question de savoir pourquoi ils fustigeaient le mariage de C.Boutin (décrit plus haut) ou de s'étonner qu'ils trouvent inconvenant d'accorder à une mère le droit d'épouser son fils majeur, à un père de partager la vie de sa fille et dans le vice...versa!.

Plus fondamentalement, ce que les pro-mariage pour tous ont feint d'ignorer, en caricaturant les "anti"mariage, c'est que ceux qui manifestaient pacifiquement en famille n'étaient pas des ringards homophobes bourgeois de droite voire fascistes d'extrême-droite (pourquoi mesurer ses paroles quand on est soutenu par le pouvoir en place) mais bien des citoyens démocratiques qui constatent qu"en tous points et au bout du compte, le mariage au travers de sa seule orientation sexuelle ne reflète que fort peu d'importance, il y a comme un snobisme de la transgression de toutes les bases culturelles, cultuelles qui ont façonné les démocraties occidentales sauf à imaginer ce que deviendront ces libertés à l'aulne d'une envisageable prise de décisions et de lois en fonction non plus d'un régime laïque voire chrétien mais bien musulman.
Ce sera alors amusant de mesurer la tolérance accordée à une lesbienne noire non voilée et à sa compagne se bécotant sur ce qui restera de la place...publique!.
Certes, ceci semble aussi éloigné à nos bonnes consciences de Bisounours que ne l'étaient les brimades, attentats et privations de libertés surtout pour les femmes dans ces pays enfin libérés du joug dictatorial par de si médiatisés "Printemps arabes" qui, depuis leurs échecs, sont nettement moins couverts par l'information qui se dit pourtant objective et impartiale!.

Et les enfants, bordel!.

Paradoxal de relever que pour les ardents défenseurs du mariage gay, celui-ci reposait essentiellement sur la liberté de chacun, majeur, à disposer de son corps, toute orientation sexuelle confondue et qui, pourtant, s'offusquaient de la proximité familiale incestueuse d'un mariage entre cousins.
Mais, en allant au bout d'un raisonnement destiné à volontairement choquer, en quoi l'amour physique entre êtres majeurs et consentants d'une même famille serait-il plus "anormal" que la seule recherche du plaisir des homosexuels qui, par nature pour les gays, ne peuvent procréer et recourent, non pas au choix de petits êtres orphelins, abandonnés qui allongent sans cesse la liste d'enfants à adopter mais privilégient un recours, avec peu d'estime et de considération, aux ventres de femmes hétéros qui sont élevées en plein air ou en batterie, en fonction de leurs revenus!.

Conclusion

A tous, toutes et aux autres, aimez-vous, détestez-vous mais mariez-vous et surtout...divorcez!.

 

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15/12/2012

Et si les démocraties étaient totalitaires?.

 

Démocraties,Totalitarismes,Société,Politique,.

 

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Un pour tous ou Tous pour un?!.

Habituellement, il est dit que les démocraties protègent les droits et libertés des peuples alors que les régimes totalitaires en soulignent les devoirs et contraintes.
Dans l'absolu et pour l'essentiel, ceci a été globalement bien respecté jusqu'à ce que, mondialisation et surtout explosion des échanges d'informations en direct via Internet plutôt que par les seules sources des médias et pouvoirs nationaux, nous conduisent à nous interroger sur quelques manquements flagrants à ces fondements démocratiques lors de décisions politiques résolument autoritaires et dénuées de toute forme d'adhésion populaire voire à l'encontre ou en déni total de l'expression de celle-ci.
Est-il besoin d'évoquer le pouvoir hybride que représente la royauté issue d'un auto-déclaré droit divin et qui survit d'héritiers en héritières avec pour seule légitimité et souvent compétence d'être le rejeton de ces familles qui ressemblent de plus en plus à des personnages de cire façon Tussaud dénués de tout pouvoir et de toute parole tout en bénéficiant de cette générosité si populaire.
Ne dit-on pas: Sire, que votre cire est bien bonne?!.
Toujours est-il qu'en matière de longévité, ils sont incontestablement bien plus performants que les dictateurs.

Démocraties ou particraties?

La dérive non pas des continents mais des régimes dits démocratiques réside, semble t'il, dans le fait qu'ils sont de plus en plus aux mains de dirigeants de partis peu enclins à se régénérer et qui, d'élections en élections, se succèdent à eux-mêmes en veillant à toujours bien marteler, jusqu'au bourrage de crâne et à la caricature, les mêmes discours émaillés de slogans assez simplistes sans oublier les attributs vestimentaires et accessoires arborant les "bonnes" couleurs!.
Hormis le nombre de courants et tendances finalement assez proches qui peut donner l'illusion d'un choix possible aux mains des électeurs, ceci commence à ressembler à une première similitude avec le régime totalitaire dans lequel, par définition, un seul parti gouverne.

La politique: une mission, un sacerdoce.

A en entendre certains, la seule justification de leur parcours politique  est la préoccupation qu'ils ont à servir leurs concitoyens, à parler au nom de ceux (les plus faibles) qui n'ont pas la possibilité de s'exprimer, etc...
Pour peu, on pourrait les considérer comme de véritables missionnaires délivrant la bonne parole aux malheureux pêcheurs ignares que nous sommes, le bénévolat en moins!.
La politique n'est ni plus ni moins qu'un métier lucratif fait de réseaux, d'entregent et de compromissions (euh pardon, de négociations) exercé par des individus qui ont choisi une voie assez sécurisée en termes de salaires, d'indemnités et de gratifications plus ou moins élevées en fonction de la puissance des partis pour lesquels ils travaillent.
Contrairement au reste de la population parmi laquelle ils semblent oublier que celle-ci compte nombre de personnes intelligentes, surdiplômées, les h/f bénéficient surtout, et c'est ce qui en fait aussi l'attrait, d'une impunité face aux responsabilités qu'entraîne quelquefois des décisions, lois prises par démagogie, manque de connaissance ou simple dogmatisme.
Si responsabilité flagrante est finalement admise, uniquement dans le cas où la personne n'est plus aux affaires ou qu'elle est renvoyée dans l'opposition, il peut arriver qu'exceptionnellement une enquête longue et difficile soit menée et que bien des années plus tard, si tant est qu'un jugement soit prononcé, gageons que celui-ci ne se prononce qu'à l'encontre d'un subalterne fidèle serviteur dudit politique dont la probité ne peut être remise en cause.
Cela ne vous fait pas penser à un autre point commun avec ces régimes dits totalitaires?!.

Oui mais, la démocratie, c'est le vote populaire.

Là encore, on peut commencer à se poser des questions lorsqu'au terme d'élections, et les partis et les candidats qui ont récolté le plus de voix ne sont ni élus ni représentés.
Cela se produit régulièrement aux élections locales, communales, régionales en Europe et cela est même arrivé aux Présidentielles US (épisode GW Bush).
Combien de fois, des coalitions contre-nature ont renversé la majorité passée ou sortie des urnes au mépris des votes populaires sans que cela choque outre-mesure ces chantres de la légitime représentativité!.
Mais une place rémunérée et les honneurs y adossés valent bien quelques aménagements avec la morale, non?.

De la même manière, on peut douter non seulement des compétences mais surtout de la capacité pour quelqu'un qui a fait tout son parcours au sein d'un parti, d'une doctrine, d'une vision radicalement opposée à l'autre ou aux autres opinions et idées de ce que par le miracle de l'accession au pouvoir il devienne subitement "universel" et ouvert aux besoins de ceux qui, par malheur, n'ont pas voté pour lui.
D'autant plus, si celui qu'on appellera Président a la possibilité de gouverner sans partage grâce à une majorité qui affiche couleurs et convictions communes car produites par le même parti.
Ne serait-ce pas là encore une forte ressemblance avec les régimes totalitaires?.

Que penser lorsque le droit de manifester se veut indiscutable lorsque les partis de gauche et leurs satellites, les syndicats, sont dans l'opposition alors qu'une fois au pouvoir, le président qualifie de ringarde, politisée, extrémiste une protestation sur un sujet de société censé concerner la nation entière, à savoir le mariage "pour tous" (plus politiquement correct que mariage "gay") et que l'autre manifestation qui refuse l'installation d'un aéroport à N-D des Landes se voit méprisé par ces mots présidentiels: "le droit de manifester, certes, mais la force reste au droit"! ou en termes plus explicites: Circulez, il n'y a rien à voir.
Le mépris pour la population atteint son paroxysme lorsque certains évoquent la non pertinence d'organiser des référendums sous prétexte que les gens (probablement trop idiots à leurs yeux) répondraient systématiquement à une question non posée ou qu'ils n'auraient pas compris la portée de la question...surtout si les sondages donnent une probabilité de rejet dudit projet soumis au référendum.
Et d'ailleurs, même en cas exceptionnel de référendum, rappelons-nous du traité européen, si le résultat n'est pas conforme à la volonté politique, on l'annule, on recommence et, au besoin, on légifère au mépris de cette consultation populaire.
Certes, les consultations dans les régimes totalitaires sont inexistants mais si, au final, les régimes démocratiques n'en ont cure, où est la différence sinon dans la prise de conscience par une partie importante de cette population de l'arrogance des dirigeants qui de plus en plus considèrent qu'ils ne représentent qu'eux-mêmes et au maximum un cercle proche à l'instar des dictateurs tant honnis.
Ceci dit, et malheureusement sans le moindre poujadisme, on peut les excuser de tant de suffisance à estimer les capacités de réflexion intellectuelle plutôt minimales lorsqu'on comptabilise le nombre de dépassements de délais et budgets (pots-de-vin compris) enregistrés sur quantité de chantiers parfois utiles souvent somptuaires et quelquefois si inutiles qu'ils restent inachevés sans que cela ne provoque ni enquêtes, ni mises en cause ou recherches en responsabilité et que, cerise sur le gâteau, ces élus et leurs partis ne soient sanctionnés par l'électeur pavlovien qui se satisfait d'en parler au café du commerce mais qui, pour autant, ne modifie pas son vote.

Ingérence internationale de la démocratie.

Sous couvert d'émancipation des peuples, de leur besoin d'accéder aux privilèges de la démocratie, eux, pauvres malheureux qui sont restés sous domination de dictateurs dont les revirements d'alliances anti-occidentales nous ont subitement faits prendre conscience de leur cruauté envers ces peuples que nous ne connaissons pas mais qui sont devenus nos "amis", l'Occident déploie forces armées et suivant les cas tuent ces vilains exploiteurs afin de laisser le peuple enfin libre...de tomber sous le joug d'une forme de pouvoir encore plus radicale et sectaire parce qu'ethnique et religieuse.
Malheureusement pour l'anecdote, il est utile de rappeler aux Bisounours, victimes de la guerre des images manipulées qui a, par exemple, oublié et passé sous silence que le (faux) massacre de Timisoara en Roumanie a permis l'exécution de Ceausescu et de sa femme grâce aux corps sortis d'une morgue filmés avec force pleurs et indignation occidentale, que la population des "Printemps arabes" (sur)vivait mieux et avec plus de liberté notamment pour les femmes en termes de liberté de mouvement et de scolarisation ou qu'une certaine tolérance envers d'autres confessions ne les exposaient pas systématiquement à l'exode comme c'est le cas depuis que le vent de la soi-disante liberté démocratique y a soufflé!.
Alors que le choix entre dictature politique et dictature religieuse ne satisfait que ceux qui détiennent le pouvoir, on peut déplorer l'hypocrisie des "puissances" internationales qui feignent de croire au bénéfice, pour une population soumise, à ces bouleversements violents et destructeurs.  

Mais là, il ne faut plus trop en demander à nos valeurs d'ingérence démocratique car cela mettrait en lumière l'irresponsabilité en regard de l'Histoire de ces dirigeants, apprentis-sorciers qui finiront, une fois leur mandat achevé, par s'apercevoir qu'ils ont réussi à déstabiliser leurs propres pays en y important les conflits qu'ils ont activés dans des zones et régions qu'ils ne maîtrisent plus du tout.
Mais d'ici là, ils pourront toujours accuser leurs successeurs de laxisme et de manque de capacité à protéger leurs populations.
Alors quand certains ne se plaisent qu'à souligner, par exemple, le manque de démocratie de ce pouvoir chinois qui maltraite, entre autres, les tibétains qu'ils se disent d'une part que la Chine, historiquement a tué beaucoup moins de femmes, enfants, vieillards...que l'Occident colonisateur et interventionniste et que d'autre part, les tibétains sont factuellement plus victimes de la féodalité du pouvoir des moines qui veut préserver ses acquis et privilèges plutôt que de participer à l'ouverture au monde de la Chine.
Paradoxal de constater que ceux qui prônent l'intégration à marche aveugle et forcée de populations qui revendiquent peu ou prou le droit à une certaine autonomie soulignent que ceux qui y seraient réticents ne le sont que parce qu'ils rejettent ce qu'ils ne connaissent ou n'ont envie de connaître alors même qu'ils s'autorisent des jugements de valeur et de bonne gouvernance à un pays, proche première puissance mondiale avec une population de plus d'un milliard d'individus ce qui, sans la politique volontariste de planning familial serait encore bien plus importante et qui montre, en passant, le haut degré de responsabilité des dirigeants de ce pays.
Alors, messieurs, mesdames les politiciens "démocratiques", il serait temps de "balayer" devant votre porte car le tas d'immondices commence à devenir si imposant qu'il rend votre pouvoir assez opportunément...obscur, presque totalitaire, non?!.

Relation(s) Presse et Politique.

Commençons par le plus léger, quoique...
Lorsqu'il s'agit de rapports! privés en concernant l'irrésistible et régulier attrait entre une journaliste et un homme politique dont le point commun le plus visible est l'âge voire le charme inversement proportionnel de l'une vis-à vis de l'autre, on pourrait s'en amuser sauf que quelques secrets d'alcôve révélés ont généralement des effets désastreux tant sur la carrière politique personnelle que sur la crédibilité supposée de l'appareil politique en général...et ce n'est pas Petraüs qui le contredira!.
Plus sérieusement, l'essentiel de la différence entre les deux régimes tient à la diffusion et à l'accession de l'information avec schématiquement le régime totalitaire qui verrouille les canaux de diffusion et contrôle l'info via une chaîne d'état totalement soumise alors que les démocraties laissent la liberté de diffusion et de recherche de l'information à tous médias nationaux et étrangers sans oublier l'Internet et ses nouveaux moyens notamment les réseaux sociaux.
Et à ce propos, on peut commencer à s'interroger sur ce qui ressemble à une tentative de contrôle par de nouvelles mesures et lois, sous couvert bien entendu de protection de la vie privée des internautes, de la circulation et publication de photos, vidéos qui sont postées directement par des "témoins" directs de l'événement.
En cela, les pouvoirs politiques et même certains médias qui, sous certains aspects de proximité financière avec le pouvoir, ne verraient pas d'un mauvais oeil une restriction partielle voire une censure de ce formidable véhicule de libertés qu'est le Net qui aura, pour partie, déstabilisé tant les pouvoirs totalitaires que les pouvoirs démocratiques.

Sortez les piques, coupez les têtes...qui dépassent.

Au sens étymologique, la démocratie (née en Grèce) est-elle vraiment si différente dans son fonctionnement vis à vis d'une dictature car hormis que le choix des citoyens est la plupart du temps limité à deux partis (droite-gauche), ne faut-il pas s'inquiéter de cette tendance émanant essentiellement des partis de gauche notamment français qui par rareté du pouvoir (1789, 1981, 2012) ont appris tout la force que la désinformation et la répétition de thèmes simplistes pouvaient avoir sur le peuple au point que lorsqu'ils assument, à leur tour, la plus haute charge, leurs craintes de subir eux-mêmes des critiques acerbes, injustifiées, les conduisent, comme on le constate aujourd'hui, à tenter de museler tout qui se permet de contester leur politique.
A titre d'exemple, en quoi les incessants rappels, durant 5 ans, d'un dîner somme toute privé et bien compréhensible pour quelqu'un qui malgré quelques vicissitudes de parcours accède enfin à la présidence de la République, justifie t'il de devenir le thème de campagne central occultant toute analyse objective d'une situation économique et financière catastrophique?.
Et pourtant, c'est ce qu'a su faire la gauche et ses satellites habituels jusqu'à l'overdose médiatique et avec le résultat que l'on connait.
Alors, bien sûr, la "normalité" se voulait être un rempart contre des critiques liées à la forme qui ne surent résister longtemps au fond qui très vite se révéla délétère, insultant envers tous ceux, élus politiques, patrons, artistes, journalistes qui osent ne pas apprécier béatement toutes les mesures surtout quand celles-ci faisaient préalablement l'objet de mises en cause ou d'insultes quant à d'éventuels manquements cependant non avérés de patriotisme (fiscal) dont tout à coup la liberté de circulation des biens en des personnes garantie par les lois nationales et européennes, même aux clandestins, leur serait spécifiquement interdite, d'analyses journalistiques insuffisamment complaisante à l'égard de la pensée unique gouvernante ou de gestion non philanthropique des affaires et de sociétés en principe privées alors même que les principaux gaspillages budgétaires et dépenses somptuaires sont presqu'exclusivement l'oeuvre de l'état et des régions qui n'ont visiblement de compte à rendre à personne!.
Et si certaines mesures typiquement idéologiques  semblent improductives, contraires aux droits fondamentaux et/ou en concurrence avec celles en vigueur auprès de tous les autres pays européens, les dirigeants français, ne se remettant nullement en question, tentent d'imposer aux autres ces contraintes afin que les fausses bonnes mesures nationales puissent se maintenir, ce qui au sein d'une Europe non démocratique soumise aux lobbys et rapports de force nationaux ne pose généralement aucun problème.

Au final, la frontière entre ces types de régimes s'amenuisent même s'il reste évident que la vie individuelle reste, encore pour l'instant, plus libre et mieux protégée au sein des démocraties.

 

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