15/06/2013

Après le mariage, le divorce...pour tous!.

Divorce,mariage,hétéro,homo,parents.

Divorce...pour tous!.

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A tous les hétéros, homos...et les autres!.

Pour la plupart des couples, le "besoin" de se marier se justifie par un manque de libre arbitre qui conduit la plupart à se conformer à des traditions, coutumes, cultes quand ce n'est pas simplement la peur d'être rejeté d'un groupe d'amis et de relations qui bien qu'elles-mêmes parfois déjà divorcées vous poussent à passer la bague au doigt de l'être aimé(e) qui, de plus, pourrait douter de votre volonté voire amour si, d'aventure, vous préfériez constamment repousser la date de l'union civile, religieuse et en déduire qu'il vaudrait mieux mettre fin à cette relation sans lendemain, sans oublier de parler de la descendance présente ou à venir qui se doit d'être stable et donc contractuelle, officielle!.

Mais, au fait, que veulent les hommes (hétéros)?.

Quelques clichés et idées reçues...quoique!.

- Le besoin sexuel qui établit, que tout compte fait et mis à part les premiers frais liés à sa conquête, une femme à domicile est toujours moins coûteuse qu'une prostituée.
Pour ceux qui se diraient choqués par cette comparaison, qu'ils se posent la question de savoir pourquoi alors tant de filles n'ont même pas la "chance" d'être payées pour subir quolibets, gestes, regards, attouchements quotidiens qui n'ont rien en commun avec d'éventuelles tentatives maladroites de séduction et ne parlons pas ici des viols en famille, en réunion ou généralisés en temps de guerre!.

- Le confort d'avoir à heures fixes, des repas préparés avec amour et même parfois cuisinés! servis à table.

- La facilité de bénéficier tout aussi gratuitement d'une aide à domicile qui entretiendra votre logement d'autant que, même absent, votre future épouse se fera une joie de veiller à ce que, de retour de votre sortie entre potes, rien ne vienne troubler votre repos tant mérité.

Mais, il n'y a pas que l'argent ou son économie qui fasse votre bonheur, il y a aussi ces enfants qui, toujours, sont le fruit de votre amour si on excepte les premières années pendant lesquelles vous n'avez pas pu vous en occuper car votre emploi, carrière vous en privait au point que, la mort dans l'âme, vous avez dû contraindre votre chère et tendre à sacrifier son propre emploi, pour son bien, car de toute manière, sa fatigue post-natale et ses incessants aller-retours pour allaiter, bercer, soigner, laver, changer...bébé qui, soit dit en passant soit vous réveillaient, soit vous privaient d'un des rares moments de calins encore autorisés, ne lui aurait plus permis de poursuivre efficacement boulot professionnel et...privé!.

Et comme définitivement l'argent n'est pas tout, il est tout aussi évident, et la crise économique le prouve à foison, que l'acquisition de votre logement actuel n'aurait pu se faire sans l'apport et garantie de votre moitié.
La perspective de perdre ce logement et de devoir retourner à la situation d'avant ou pire, de revivre chez papa-maman contribue actuellement, chiffres à l'appui, à un moins grand nombre de divorces.

Voilà pourquoi, on peut certes vivre d'eau, d'amour et d'eau fraîche et n'en doutons pas, c'est probablement ainsi que se vivent les vraies et belles histoires d'amour mais dans la société réelle, il se confirme que le mariage est essentiellement la résultante pragmatique du calcul des avantages financiers, fiscaux engendrés par la conclusion d'un contrat de plus, le mariage.

Mais, au fait, que veulent les femmes (hétéros)?.

- Le besoin sexuel qui fait qu'une femme, de toute manière plus consciente des risques de maladies ou de grossesses non désirées, se fatigue plus vite des aventures multiples.

- La facilité pour elles d'avoir, du moins le croient-elles, à domicile une personne de confiance prête à les aider lors de travaux plus lourds, de décors, peintures ou d'aménagements divers ou encore de pouvoir se confier, se reposer, lové auprès de ce mari aimant et à l'écoute.

- Ce sempiternel appel de la nature et l'horloge biologique en prime qui les pousse à rechercher, telle une femelle dans la jungle le mâle qui lui fera des petits, les élèvera et protégera toute la maisonnée...

- Le sentiment largement entretenu et propagé par les médias, réseaux sociaux, sites de rencontre et autres copains-copines (bien intentionnées) que la vie solitaire n'est bonne que pour le ver (désolé!) et que sans une épaule solide et le reste censé aller avec...votre vie de femme est vaine et sans sel.
Diable, votre épanouissement personnel en dépend, alors qu'attendez-vous pour vous munir de votre plus belle plume prête à faire signer celui qui vient de vous dire, dans un moment où vous-même aviez, disons, la bouche pleine, qu'il vous aimait...!.

Mais, au fait, que veulent les autres (homos, gays, lesbiennes...)?.

Pour celles et ceux qui, décidément, ne conçoivent de partager leur vie qu'avec un autre soi-même anatomique et sexuel, disons qu'en grande partie, les points précédents, hormis quelques variantes ou impossibilités physiologiques, sont tout aussi valables.

- Le besoin sexuel de ne pas trop se perdre en relations différentes d'autant que même si cela n'est plus exclusif depuis un certain temps, l'épidémie du sida a lourdement et prioritairement touché ces personnes.

- La facilité d'avoir, à domicile, l'aide matérielle, financière de quelqu'un qui, sauf exceptions, ne subira pas les affres de devoir enfanter, allaiter...et qui dès lors peut se consacrer entièrement aux besoins du couple avec ou non des enfants adoptés.

- L'effet de mode et de promotion médiatico-politique qui aura permis de mettre en lumière une attirance et un mode de vie jusqu'il y a peu décrié, rejeté et caché à la société alors qu'actuellement, on pourrait presque penser, au vu des manifestations colorées, que pour être et exister au sein d'une société multi-culturelle, tolérante et progressiste, il faut au minimum avoir eu une expérience homosexuelle dans sa vie et, si possible, s'y tenir.

Maintenant qu'ils, elles et eux et elles sont mariés, qu'ils/elles divorcent!.

Un peu comme pour les cadeaux offerts, l'emballage est nettement plus attirant et lumineux que le contenu qui souvent, vieillit mal et finit par devenir assez rapidement encombrant.

A voir les couples (et ce qu'il en reste) qui nous entourent, il n'y a pas que certains biens de consommation dont l'obsolescence serait programmée...

- Pour lui:

- Les rapports sexuels (amoureux) sont très vite devenus des actes nécessaires à sa bonne santé physique comme le serait l'exercice d'un sport avant de s'espacer tant par la répétition animale (et donc peu réfléchie et sentimentale) que par le manque évident de réciprocité affective de celle dont, pourtant, vous ne pouviez vous passer des heures durant....au tél, gsm, smartphone, pc...

- L'originalité, les surprises, les envies subites voire interdites et dans des lieux et situations originales ont depuis longtemps fait place au rendez-vous programmé de fin de semaine dans  la chambre, si besoin, en ménageant les effusions sonores de peur de réveiller bébé ou de perturber l'ado de la chambre voisine.

- La jalousie a fait place à la fierté d'avoir conquis cette jolie fille et la suspicion dictée par l'évidence de collègues, patrons qui ne sauraient, voudraient se priver de lui faire des avances et plus si affinités, vous minent l'esprit progressivement.

- Pour elle:

- Ici aussi, même si on atteint pas encore la date de péremption, le produit fringuant que vous étiez au départ peut s'avérer quelque peu défraîchi (laissez-aller, manque de sport) ou victime d'un surpoids conséquent (bières-bouffes-copains) qui ne lui permet plus de conserver la forme qu'elle avait su apprécier au début.

- Elle aura très vite constater, même si elle a certainement relativiser depuis, que toutes ces petites attentions, mots doux et langoureux, gestes tendres qui faisaient votre charme ont fait place à des mots et des gestes nettement moins doux jusqu'à des mouvements violents que, par définition, vous aviez, à chaque fois..., regretter.

Un petit mot ou deux pour ou contre le Mariage pour tous.

En premier lieu, on a admiré l'hypocrite appellation destinée à travestir... la réalité qui est que l'on parle uniquement de mariage entre homosexuels ou gays.
Pour les transgenres, transsexuels, neutres, on imagine qu'ils font partie des "tous".
Dans ces débats improvisés sur la place publique, on aura contemplé le ridicule qui a conduit les plus virulents défenseurs, jamais agressifs..., à tenter d'humilier Christine Boutin au travers de son mariage en 1967! avec son cousin germain assimilé à un inceste.
C. Boutin qui, faut-il le souligner, n'a vraiment besoin de personne pour se décrédibiliser toute seule et à transformer toute revendication qu'elle prétend défendre en eau de...boutin!.

Mais, en allant au bout du raisonnement jusqu'à frôler l'absurde de ceux qui prétendaient qu'interdire le mariage pour tous était nier le droit à l'affirmation légale d'un amour consenti entre adultes sans différenciation de sexes, on peut se poser la question de savoir pourquoi ils fustigeaient le mariage de C.Boutin (décrit plus haut) ou de s'étonner qu'ils trouvent inconvenant d'accorder à une mère le droit d'épouser son fils majeur, à un père de partager la vie de sa fille et dans le vice...versa!.

Plus fondamentalement, ce que les pro-mariage pour tous ont feint d'ignorer, en caricaturant les "anti"mariage, c'est que ceux qui manifestaient pacifiquement en famille n'étaient pas des ringards homophobes bourgeois de droite voire fascistes d'extrême-droite (pourquoi mesurer ses paroles quand on est soutenu par le pouvoir en place) mais bien des citoyens démocratiques qui constatent qu"en tous points et au bout du compte, le mariage au travers de sa seule orientation sexuelle ne reflète que fort peu d'importance, il y a comme un snobisme de la transgression de toutes les bases culturelles, cultuelles qui ont façonné les démocraties occidentales sauf à imaginer ce que deviendront ces libertés à l'aulne d'une envisageable prise de décisions et de lois en fonction non plus d'un régime laïque voire chrétien mais bien musulman.
Ce sera alors amusant de mesurer la tolérance accordée à une lesbienne noire non voilée et à sa compagne se bécotant sur ce qui restera de la place...publique!.
Certes, ceci semble aussi éloigné à nos bonnes consciences de Bisounours que ne l'étaient les brimades, attentats et privations de libertés surtout pour les femmes dans ces pays enfin libérés du joug dictatorial par de si médiatisés "Printemps arabes" qui, depuis leurs échecs, sont nettement moins couverts par l'information qui se dit pourtant objective et impartiale!.

Et les enfants, bordel!.

Paradoxal de relever que pour les ardents défenseurs du mariage gay, celui-ci reposait essentiellement sur la liberté de chacun, majeur, à disposer de son corps, toute orientation sexuelle confondue et qui, pourtant, s'offusquaient de la proximité familiale incestueuse d'un mariage entre cousins.
Mais, en allant au bout d'un raisonnement destiné à volontairement choquer, en quoi l'amour physique entre êtres majeurs et consentants d'une même famille serait-il plus "anormal" que la seule recherche du plaisir des homosexuels qui, par nature pour les gays, ne peuvent procréer et recourent, non pas au choix de petits êtres orphelins, abandonnés qui allongent sans cesse la liste d'enfants à adopter mais privilégient un recours, avec peu d'estime et de considération, aux ventres de femmes hétéros qui sont élevées en plein air ou en batterie, en fonction de leurs revenus!.

Conclusion

A tous, toutes et aux autres, aimez-vous, détestez-vous mais mariez-vous et surtout...divorcez!.

 

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15/12/2012

Et si les démocraties étaient totalitaires?.

 

Démocraties,Totalitarismes,Société,Politique,.

 

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Un pour tous ou Tous pour un?!.

Habituellement, il est dit que les démocraties protègent les droits et libertés des peuples alors que les régimes totalitaires en soulignent les devoirs et contraintes.
Dans l'absolu et pour l'essentiel, ceci a été globalement bien respecté jusqu'à ce que, mondialisation et surtout explosion des échanges d'informations en direct via Internet plutôt que par les seules sources des médias et pouvoirs nationaux, nous conduisent à nous interroger sur quelques manquements flagrants à ces fondements démocratiques lors de décisions politiques résolument autoritaires et dénuées de toute forme d'adhésion populaire voire à l'encontre ou en déni total de l'expression de celle-ci.
Est-il besoin d'évoquer le pouvoir hybride que représente la royauté issue d'un auto-déclaré droit divin et qui survit d'héritiers en héritières avec pour seule légitimité et souvent compétence d'être le rejeton de ces familles qui ressemblent de plus en plus à des personnages de cire façon Tussaud dénués de tout pouvoir et de toute parole tout en bénéficiant de cette générosité si populaire.
Ne dit-on pas: Sire, que votre cire est bien bonne?!.
Toujours est-il qu'en matière de longévité, ils sont incontestablement bien plus performants que les dictateurs.

Démocraties ou particraties?

La dérive non pas des continents mais des régimes dits démocratiques réside, semble t'il, dans le fait qu'ils sont de plus en plus aux mains de dirigeants de partis peu enclins à se régénérer et qui, d'élections en élections, se succèdent à eux-mêmes en veillant à toujours bien marteler, jusqu'au bourrage de crâne et à la caricature, les mêmes discours émaillés de slogans assez simplistes sans oublier les attributs vestimentaires et accessoires arborant les "bonnes" couleurs!.
Hormis le nombre de courants et tendances finalement assez proches qui peut donner l'illusion d'un choix possible aux mains des électeurs, ceci commence à ressembler à une première similitude avec le régime totalitaire dans lequel, par définition, un seul parti gouverne.

La politique: une mission, un sacerdoce.

A en entendre certains, la seule justification de leur parcours politique  est la préoccupation qu'ils ont à servir leurs concitoyens, à parler au nom de ceux (les plus faibles) qui n'ont pas la possibilité de s'exprimer, etc...
Pour peu, on pourrait les considérer comme de véritables missionnaires délivrant la bonne parole aux malheureux pêcheurs ignares que nous sommes, le bénévolat en moins!.
La politique n'est ni plus ni moins qu'un métier lucratif fait de réseaux, d'entregent et de compromissions (euh pardon, de négociations) exercé par des individus qui ont choisi une voie assez sécurisée en termes de salaires, d'indemnités et de gratifications plus ou moins élevées en fonction de la puissance des partis pour lesquels ils travaillent.
Contrairement au reste de la population parmi laquelle ils semblent oublier que celle-ci compte nombre de personnes intelligentes, surdiplômées, les h/f bénéficient surtout, et c'est ce qui en fait aussi l'attrait, d'une impunité face aux responsabilités qu'entraîne quelquefois des décisions, lois prises par démagogie, manque de connaissance ou simple dogmatisme.
Si responsabilité flagrante est finalement admise, uniquement dans le cas où la personne n'est plus aux affaires ou qu'elle est renvoyée dans l'opposition, il peut arriver qu'exceptionnellement une enquête longue et difficile soit menée et que bien des années plus tard, si tant est qu'un jugement soit prononcé, gageons que celui-ci ne se prononce qu'à l'encontre d'un subalterne fidèle serviteur dudit politique dont la probité ne peut être remise en cause.
Cela ne vous fait pas penser à un autre point commun avec ces régimes dits totalitaires?!.

Oui mais, la démocratie, c'est le vote populaire.

Là encore, on peut commencer à se poser des questions lorsqu'au terme d'élections, et les partis et les candidats qui ont récolté le plus de voix ne sont ni élus ni représentés.
Cela se produit régulièrement aux élections locales, communales, régionales en Europe et cela est même arrivé aux Présidentielles US (épisode GW Bush).
Combien de fois, des coalitions contre-nature ont renversé la majorité passée ou sortie des urnes au mépris des votes populaires sans que cela choque outre-mesure ces chantres de la légitime représentativité!.
Mais une place rémunérée et les honneurs y adossés valent bien quelques aménagements avec la morale, non?.

De la même manière, on peut douter non seulement des compétences mais surtout de la capacité pour quelqu'un qui a fait tout son parcours au sein d'un parti, d'une doctrine, d'une vision radicalement opposée à l'autre ou aux autres opinions et idées de ce que par le miracle de l'accession au pouvoir il devienne subitement "universel" et ouvert aux besoins de ceux qui, par malheur, n'ont pas voté pour lui.
D'autant plus, si celui qu'on appellera Président a la possibilité de gouverner sans partage grâce à une majorité qui affiche couleurs et convictions communes car produites par le même parti.
Ne serait-ce pas là encore une forte ressemblance avec les régimes totalitaires?.

Que penser lorsque le droit de manifester se veut indiscutable lorsque les partis de gauche et leurs satellites, les syndicats, sont dans l'opposition alors qu'une fois au pouvoir, le président qualifie de ringarde, politisée, extrémiste une protestation sur un sujet de société censé concerner la nation entière, à savoir le mariage "pour tous" (plus politiquement correct que mariage "gay") et que l'autre manifestation qui refuse l'installation d'un aéroport à N-D des Landes se voit méprisé par ces mots présidentiels: "le droit de manifester, certes, mais la force reste au droit"! ou en termes plus explicites: Circulez, il n'y a rien à voir.
Le mépris pour la population atteint son paroxysme lorsque certains évoquent la non pertinence d'organiser des référendums sous prétexte que les gens (probablement trop idiots à leurs yeux) répondraient systématiquement à une question non posée ou qu'ils n'auraient pas compris la portée de la question...surtout si les sondages donnent une probabilité de rejet dudit projet soumis au référendum.
Et d'ailleurs, même en cas exceptionnel de référendum, rappelons-nous du traité européen, si le résultat n'est pas conforme à la volonté politique, on l'annule, on recommence et, au besoin, on légifère au mépris de cette consultation populaire.
Certes, les consultations dans les régimes totalitaires sont inexistants mais si, au final, les régimes démocratiques n'en ont cure, où est la différence sinon dans la prise de conscience par une partie importante de cette population de l'arrogance des dirigeants qui de plus en plus considèrent qu'ils ne représentent qu'eux-mêmes et au maximum un cercle proche à l'instar des dictateurs tant honnis.
Ceci dit, et malheureusement sans le moindre poujadisme, on peut les excuser de tant de suffisance à estimer les capacités de réflexion intellectuelle plutôt minimales lorsqu'on comptabilise le nombre de dépassements de délais et budgets (pots-de-vin compris) enregistrés sur quantité de chantiers parfois utiles souvent somptuaires et quelquefois si inutiles qu'ils restent inachevés sans que cela ne provoque ni enquêtes, ni mises en cause ou recherches en responsabilité et que, cerise sur le gâteau, ces élus et leurs partis ne soient sanctionnés par l'électeur pavlovien qui se satisfait d'en parler au café du commerce mais qui, pour autant, ne modifie pas son vote.

Ingérence internationale de la démocratie.

Sous couvert d'émancipation des peuples, de leur besoin d'accéder aux privilèges de la démocratie, eux, pauvres malheureux qui sont restés sous domination de dictateurs dont les revirements d'alliances anti-occidentales nous ont subitement faits prendre conscience de leur cruauté envers ces peuples que nous ne connaissons pas mais qui sont devenus nos "amis", l'Occident déploie forces armées et suivant les cas tuent ces vilains exploiteurs afin de laisser le peuple enfin libre...de tomber sous le joug d'une forme de pouvoir encore plus radicale et sectaire parce qu'ethnique et religieuse.
Malheureusement pour l'anecdote, il est utile de rappeler aux Bisounours, victimes de la guerre des images manipulées qui a, par exemple, oublié et passé sous silence que le (faux) massacre de Timisoara en Roumanie a permis l'exécution de Ceausescu et de sa femme grâce aux corps sortis d'une morgue filmés avec force pleurs et indignation occidentale, que la population des "Printemps arabes" (sur)vivait mieux et avec plus de liberté notamment pour les femmes en termes de liberté de mouvement et de scolarisation ou qu'une certaine tolérance envers d'autres confessions ne les exposaient pas systématiquement à l'exode comme c'est le cas depuis que le vent de la soi-disante liberté démocratique y a soufflé!.
Alors que le choix entre dictature politique et dictature religieuse ne satisfait que ceux qui détiennent le pouvoir, on peut déplorer l'hypocrisie des "puissances" internationales qui feignent de croire au bénéfice, pour une population soumise, à ces bouleversements violents et destructeurs.  

Mais là, il ne faut plus trop en demander à nos valeurs d'ingérence démocratique car cela mettrait en lumière l'irresponsabilité en regard de l'Histoire de ces dirigeants, apprentis-sorciers qui finiront, une fois leur mandat achevé, par s'apercevoir qu'ils ont réussi à déstabiliser leurs propres pays en y important les conflits qu'ils ont activés dans des zones et régions qu'ils ne maîtrisent plus du tout.
Mais d'ici là, ils pourront toujours accuser leurs successeurs de laxisme et de manque de capacité à protéger leurs populations.
Alors quand certains ne se plaisent qu'à souligner, par exemple, le manque de démocratie de ce pouvoir chinois qui maltraite, entre autres, les tibétains qu'ils se disent d'une part que la Chine, historiquement a tué beaucoup moins de femmes, enfants, vieillards...que l'Occident colonisateur et interventionniste et que d'autre part, les tibétains sont factuellement plus victimes de la féodalité du pouvoir des moines qui veut préserver ses acquis et privilèges plutôt que de participer à l'ouverture au monde de la Chine.
Paradoxal de constater que ceux qui prônent l'intégration à marche aveugle et forcée de populations qui revendiquent peu ou prou le droit à une certaine autonomie soulignent que ceux qui y seraient réticents ne le sont que parce qu'ils rejettent ce qu'ils ne connaissent ou n'ont envie de connaître alors même qu'ils s'autorisent des jugements de valeur et de bonne gouvernance à un pays, proche première puissance mondiale avec une population de plus d'un milliard d'individus ce qui, sans la politique volontariste de planning familial serait encore bien plus importante et qui montre, en passant, le haut degré de responsabilité des dirigeants de ce pays.
Alors, messieurs, mesdames les politiciens "démocratiques", il serait temps de "balayer" devant votre porte car le tas d'immondices commence à devenir si imposant qu'il rend votre pouvoir assez opportunément...obscur, presque totalitaire, non?!.

Relation(s) Presse et Politique.

Commençons par le plus léger, quoique...
Lorsqu'il s'agit de rapports! privés en concernant l'irrésistible et régulier attrait entre une journaliste et un homme politique dont le point commun le plus visible est l'âge voire le charme inversement proportionnel de l'une vis-à vis de l'autre, on pourrait s'en amuser sauf que quelques secrets d'alcôve révélés ont généralement des effets désastreux tant sur la carrière politique personnelle que sur la crédibilité supposée de l'appareil politique en général...et ce n'est pas Petraüs qui le contredira!.
Plus sérieusement, l'essentiel de la différence entre les deux régimes tient à la diffusion et à l'accession de l'information avec schématiquement le régime totalitaire qui verrouille les canaux de diffusion et contrôle l'info via une chaîne d'état totalement soumise alors que les démocraties laissent la liberté de diffusion et de recherche de l'information à tous médias nationaux et étrangers sans oublier l'Internet et ses nouveaux moyens notamment les réseaux sociaux.
Et à ce propos, on peut commencer à s'interroger sur ce qui ressemble à une tentative de contrôle par de nouvelles mesures et lois, sous couvert bien entendu de protection de la vie privée des internautes, de la circulation et publication de photos, vidéos qui sont postées directement par des "témoins" directs de l'événement.
En cela, les pouvoirs politiques et même certains médias qui, sous certains aspects de proximité financière avec le pouvoir, ne verraient pas d'un mauvais oeil une restriction partielle voire une censure de ce formidable véhicule de libertés qu'est le Net qui aura, pour partie, déstabilisé tant les pouvoirs totalitaires que les pouvoirs démocratiques.

Sortez les piques, coupez les têtes...qui dépassent.

Au sens étymologique, la démocratie (née en Grèce) est-elle vraiment si différente dans son fonctionnement vis à vis d'une dictature car hormis que le choix des citoyens est la plupart du temps limité à deux partis (droite-gauche), ne faut-il pas s'inquiéter de cette tendance émanant essentiellement des partis de gauche notamment français qui par rareté du pouvoir (1789, 1981, 2012) ont appris tout la force que la désinformation et la répétition de thèmes simplistes pouvaient avoir sur le peuple au point que lorsqu'ils assument, à leur tour, la plus haute charge, leurs craintes de subir eux-mêmes des critiques acerbes, injustifiées, les conduisent, comme on le constate aujourd'hui, à tenter de museler tout qui se permet de contester leur politique.
A titre d'exemple, en quoi les incessants rappels, durant 5 ans, d'un dîner somme toute privé et bien compréhensible pour quelqu'un qui malgré quelques vicissitudes de parcours accède enfin à la présidence de la République, justifie t'il de devenir le thème de campagne central occultant toute analyse objective d'une situation économique et financière catastrophique?.
Et pourtant, c'est ce qu'a su faire la gauche et ses satellites habituels jusqu'à l'overdose médiatique et avec le résultat que l'on connait.
Alors, bien sûr, la "normalité" se voulait être un rempart contre des critiques liées à la forme qui ne surent résister longtemps au fond qui très vite se révéla délétère, insultant envers tous ceux, élus politiques, patrons, artistes, journalistes qui osent ne pas apprécier béatement toutes les mesures surtout quand celles-ci faisaient préalablement l'objet de mises en cause ou d'insultes quant à d'éventuels manquements cependant non avérés de patriotisme (fiscal) dont tout à coup la liberté de circulation des biens en des personnes garantie par les lois nationales et européennes, même aux clandestins, leur serait spécifiquement interdite, d'analyses journalistiques insuffisamment complaisante à l'égard de la pensée unique gouvernante ou de gestion non philanthropique des affaires et de sociétés en principe privées alors même que les principaux gaspillages budgétaires et dépenses somptuaires sont presqu'exclusivement l'oeuvre de l'état et des régions qui n'ont visiblement de compte à rendre à personne!.
Et si certaines mesures typiquement idéologiques  semblent improductives, contraires aux droits fondamentaux et/ou en concurrence avec celles en vigueur auprès de tous les autres pays européens, les dirigeants français, ne se remettant nullement en question, tentent d'imposer aux autres ces contraintes afin que les fausses bonnes mesures nationales puissent se maintenir, ce qui au sein d'une Europe non démocratique soumise aux lobbys et rapports de force nationaux ne pose généralement aucun problème.

Au final, la frontière entre ces types de régimes s'amenuisent même s'il reste évident que la vie individuelle reste, encore pour l'instant, plus libre et mieux protégée au sein des démocraties.

 

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15/09/2012

Diversité culturelle et/ou Néo-colonialisme?!.

Diversité,Politique,Société,Peuples.

Le monde évolue, les mentalités régressent.

Avec le recul historique d'une vingtaine d'années, on commence à entrevoir assez précisément les futurs contours de ce que ce changement de siècle nous fera vivre.
En quelques mots, plus avant détaillés, ceci pourrait se résumer en un retour vers de la censure cultuelle et des interdits sociaux renforcés par le déclin avéré de l'Occident et de ses valeurs de tolérance.
Factuellement, ces valeurs que certains voulaient, croyaient universelles n'auront pas su résister à la mondialisation tant la confrontation, l'inter-pénétration de visions et de systèmes culturels et surtout cultuels différents voire antinomiques conduiront à l'explosion de cette construction intellectuelle qui, à tort, pensait pouvoir absorber, intégrer des individus et groupes qui progressivement ont eux-mêmes renoncé à cette assimilation.
S'en étonner relève dès lors de la méconnaissance irresponsable de l'histoire séculaire des peuples.

En tous temps, tous lieux, et les différentes phases notamment du colonialisme en sont aussi la preuve, le pouvoir a été capté par la population la plus agressive, la plus dominante dans sa volonté d'imposer aux peuples conquis, envahis ou devenus minoritaires leurs lois d'"importation" et jamais, au grand dam de nos "Bisounours", des récriminations étouffées n'ont pu être éteintes, apaisées au nom d'un hypothétique "vivre ensemble" qui, comme le monde en témoigne quotidiennement, dès la moindre étincelle se sont illico réveillées au terme de violences et de massacres moins aveugles qu'il n'y parait.

Colonisation et immigration.

Qui peut sincèrement croire que des colonisateurs seront remerciés d'être venus d'autres pays voire d'autres continents en gardant ou en imposant leurs moeurs, coutumes et valeurs fondamentalement différentes.
Même en considérant que quelquefois certains apports, avancées en termes d'infrastructures (routes, écoles...) ou que grâce au travail fourni par l'exploitation de richesses par exemple minières, certains de ces "locaux" ont pu, exceptés les cas d'esclavagisme (faut-il vraiment le préciser?), acquérir un niveau de vie meilleur.
Le fait même que pour beaucoup de ces populations, une fois l'indépendance acquise, le retour à la vie et à leurs coutumes ancestrales laissant pour l'essentiel les infrastructures à l'abandon alors que celles-ci, bien gérées, auraient certainement pu leur assurer une prospérité équivalente à celle qu'avaient su en tirer les colonisateurs. 

Comme défini plus haut, l'équilibre des pouvoirs n'est qu'une vue de l'esprit et de fait la puissance réelle résulte soit de la richesse soit du nombre d'individus et c'est ici que l'Europe qui n'a déjà depuis quelques temps plus de puissance que les leurres que continuent de distiller les politiciens de chaque nation qui compose cet ensemble hétéroclite voit ses valeurs fondatrices s'étioler au nom d'un hypocrite aveu de faiblesse tant l'échec de ce qu'on appelle l'intégration est patent.
Ici on commence déjà à entendre poindre les assertions de stigmatisations, xénophobies et autres racismes mis en avant afin de décrédibiliser toute analyse critique mais objective afin de rassurer la communauté puissante de la Pensée unique.

Manipulation de la stigmatisation

Certains d'ailleurs ont si bien compris tout le profit personnel voire commercial qu'ils peuvent tirer de cette carence en matière de droits et de devoirs qu'ils en font un véritable fonds de commerce et que tels des snipers, on les voit tirer sur tout ce qui pourrait entraver leur volonté de lobotomiser la société.
Quelques exemples non dénués parfois d'humour:
Comment peut-on encore rechercher un délinquant, meurtrier qui ne serait pas blanc et blond de cheveux...?, il n'est qu'à écouter ce genre de descriptions lors d'alertes télévisées pour s'amuser de la précaution verbale face à un cliché "exotique"!.
Et cette censure est multi-formes quand on s'émeut de la campagne de Babybel (les vacances de malade mental) qui a fait réagir des associations d'handicapés scandalisées.
Heureusement qu'elles ont fait le buzz sans quoi la campagne de Babybel serait passée inaperçue!.
Nike vient aussi de s'attirer les foudres de ces garants de la censure à tout-va avec sa campagne intitulée: Trouvez votre grandeur (il est vrai que tout le monde pense plutôt: grosseur) dans laquelle un jeune "très enveloppé" pour ne plus oser dire obèse! court afin de tenter de récupérer ligne et santé.
Finalement et malheureusement, les seules à vraiment pâtir de cette régression de libertés sont les femmes qui voient bien la difficulté grandissante de porter des vêtements (jupes, robes toujours trop courtes) en rues sans parler de bikinis ou pire encore s'exposer topless sur une plage sans se faire traiter de tous les noms (enfin surtout certains) par des hommes au langage certes aussi limité que leur tolérance ou simple et essentiel respect.
A ce propos, la vidéo (qui "bizarrement" disparait du web) tournée par Sofie Peeters dans les rues de Bruxelles, capitale de l'Europe est édifiante de ce que des femmes subissent quotidiennement.
Reportage RTBF:
Cliquez sur ce lien pour voir la vidéo : S PEETERS  

Droits et non-devoirs

Ce déni des droits de la femme s'importe de plus en plus ouvertement avec entre autres, les "différences" imposées entre filles et garçons notamment en matière d'éducation à l'école, de l'exclusion de certains cours ou d'occultation de certains faits historiques jugés communautairement déplaisants.
Tout ce retour aux communautarismes culturels et/ou cultuels est encore renforcé par la création d'écoles, de banques... jusque y compris des sites de rencontres confessionnels ou que comme récemment en Belgique un adjoint au maire (bourgmestre) musulman ne décrète l'interdiction de roulage dans un périmètre dévolu à la pratique du ramadan...
La "connerie" n'étant, en matière de respect de la femme, pas que religieuse, celle-ci s'illustre assez bien aux USA lorsque des politiciens assimilent pour les uns qu'un enfant ne peut naître d'un viol non consenti ou que cet enfant né d'un viol équivaudrait à celui d'un enfant né hors-mariage!.
Ou à l'inverse, le tollé d'indignations suivis de procès lorsque certains américains aperçoivent ou croient entrevoir le bout d'un téton lors de shows musicaux, sportifs...
Tout n'étant que lobbies et groupes de pressions, on voit également grandir la difficulté d'expulsion d'un individu, fut-il illégal voire délinquant, sous peine de réactions indignées d'associations de bienfaisance qui malheureusement n'ont jamais la bonne idée d'ajouter à leurs bonnes paroles les actes et de prendre totalement à leurs charges exclusives l'hébergement et le suivi de ce pauvre hère tombé en Europe...par hasard.

L'intolérance ne trouve t'elle pas toujours sa source dans la trop grande tolérance et la permissivité à l'instar de ces parents qui renoncent à toute limite dans l'éducation de leur enfant?.
Face à une Europe vieillissante en déliquescence dont la majorité des individus non confrontés aux conflits internes depuis longtemps mais craignant pour l'avenir économique personnel de ses enfants, des communautés nouvelles, énergiques et d'autant plus revendicatrices que l'opposition à celles-ci est faible ou inexistante, ont actés les avantages potentiels de pouvoir obtenir des droits particuliers sans devoirs correspondants.

L'échec de l'intégration "bisounoursienne" vient partiellement du fait que cela aura été aux autochtones de s'adapter au mode de vie des allochtones et non l'inverse ce qui provoque chez les moins instruits un rejet total de l'autre et une inquiétante montée des nationalismes exacerbés essentiellement dues à l'irresponsabilité des politiciens européens dont la face en ce domaine comme dans malheureusement tant d'autres est bien plus voilée que la plus musulmane des femmes.
Pour mieux illustrer ce qui précède, revenons sur la viande halal qui de "réservée" à une communauté est à présent consommée par tant d'autres à l'insu de leur plein gré?.
Non seulement, l'inverse ne serait pas accepté mais on relèvera l'étude sur les risques sanitaires non négligeables liés à ce mode, assez barbare, de mise à mort et de débitage de viande.

Article de Le Point
Viande halal: risques sanitaires: Viande halal: risques sanitaires.

Communautarismes religieux

Enfin, l'actualité nous le rappelle sans cesse et le fera probablement de manière plus accrue encore lorsqu'on voit les réactions virulentes, intolérantes des "défenseurs de l'islam" notamment sur les réseaux sociaux et autres forums.
Autant la raillerie grossière envers, particulièrement, la religion catholique n'entraîne aucun mouvement de foule ou indignation politique, autant la moindre allusion à la religion islamique provoque émeutes, déprédations voire meurtres ou, a minima, appel au meurtre ainsi qu'un déferlement international de communiqué politique défendant, tout à coup, la liberté de culte...!. 
Article sur ce sujet
Guerre et Paix...entre religions: Guerre et Paix...entre religions.

Le colonialisme mondialisé sera t'il religieux, communautaire et régressif?.
Tout porte à croire que confrontation d'idées et de sociétés diverses conduit non pas à l'intégration de tous avec le respect de chacun mais bien à une nouvelle partition de pouvoirs dominants soutenus par la fulgurante et inexorable ascension des réseaux dits sociaux qui n'échappent pas à la règle qu'en toute innovation, le meilleur malheureusement minoritaire côtoie le pire plus accessible à la masse.
Que doit-on penser aussi de l'indépendance toute relative de ceux, dirigeant(s) comme modérateurs qui tolèrent et sanctionnent les contenus sur base de critères mal définis et subjectifs voire religieux ou philosophiques qui, insidieusement, restreignent la liberté sur la toile Internet.

Ignorer ces vérités exposeront les sociétés à des tensions meurtrières continuellement abritées derrière une soi-disante cause supérieure, guide suprême et autres dieux et prophètes dignes des plus mauvais conte de fées pour individus souvent peu instruits ou manipulables en raison de leur absence de libertés de réflexion et de paroles et facilement mobilisables en masse univoque.

 

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15/06/2012

La banlieue, c'est top délire!.

Banlieues.jpg.

On est les jeunes et on vous emmerde!.

 

Principalement à la suite de troubles, brulages non pas de culottes mais de poubelles, voitures, bus...et ceci surtout en période de beau temps (plus agréable pour traîner en rue), quelques reportages sont consacrés à ce que les journalistes appellent le "malaise des banlieues" avec en conclusion l'inévitable analyse des "experts" ponctués par les déclarations toujours fermes presque guerrières de tels ou tels responsables politiques dont l'indignation fluctue en fonction des dégâts produits mais surtout de la couverture des chaînes de télévision présentes.

Moi, Kevin, fils de banlieue

Français 17 ans et vivant seul avec ma mère depuis que mon père, qui la battait souvent pour un oui ou pour un non et au minimum chaque fois qu'en début de mois, après avoir touché son salaire (rectification: son chômage), elle osait lui reprocher d'en avoir bu le tiers avec des copains jusqu'au petit matin avec pour conséquence que la vie de la famille s'en trouvait plus difficile encore.
Alors au bout d'un certain temps, il en a eu marre et est parti avec une de ses copines de beuveries occasionnelles me laissant dès mes 13 ans avec ma mère qui se crut obligée d'exercer une autorité nouvelle, notamment à cause de mes absences répétées à l'école (trop nuls, les profs).
Ce qui se passa plus ou moins bien jusqu'à ce que, gagnant en force et en amis, je pus lui montrer que, quelques gifles et serrements de poings bien placés, force était à moi..!.
Enfin, dans l'ensemble, tant qu'elle est là pour laver mes fringues, me faire à manger et ranger ma chambre (au départ, c'était la sienne mais vu qu'elle est seule, je lui laisse le convertible dans le salon), j'avoue qu'ainsi, elle ne me pompe pas trop l'air et que ma vie est assez chouette.

D'autant que dans la cité, ce ne sont pas les filles qui manquent même si le nombre de greluches faciles diminue car comme le dit mon pote Omar, on ne touche pas celles qui sont dignes de foi (traduisez: les voilées dont ce bout de tissu assure bien plus une protection sexuelle et physique qu'une simple appartenance à une foi ou à une communauté ).
Une de mes dernières: Cindy souvent provocante en petit top et jupe courte était vraiment super bonne à baiser jusqu'au jour où "amoureuse" elle me collait tellement que je commençais à perdre la liberté...de m'en faire d'autres!.
C'est alors que quelques copains m'ont donné l'idée, qu'après lui avoir fait boire pas mal d'alcool, de la leur prêter pendant que moi, je filme la scène avec mon iphone (ben oui, on a les moyens, nous!).
Fallait la voir, même si au début elle faisait semblant de refuser comme au fil des mecs qui l'enfournaient et qui, très vite, ne lui faisaient pas boire que de l'alcool..., elle avait fini par se laisser faire presque comme si elle en redemandait.
Et comme le lendemain, elle prétendait ne se souvenir de rien, on lui a montré la vidéo avec menace de la balancer sur le Net ce qui lui a fait si peur qu'au lieu de louer la vidéo on a fini par profiter de cette bouche à pipes à notre aise jusqu'à ce qu'on s'en lasse et qu'on refile cette pute contre quelques billets à des "clients" parfois même locataires du même immeuble.

Oh, la belle vie...

Grâce à cette conne de Cindy, j'ai pu trouver une bonne place dans la bande d'Omar qui contrôle déjà deux immeubles de la cité avec son auto entreprise de trafics en tout genre mais surtout centrée sur la drogue facile à dealer et qui, pour de petites quantités faciles à cacher notamment chez ma mère ou d'autres apparts complices ou contraints de l'être, rapportent un max de blé.
Un jour prochain, je tournerai moi aussi dans les quartiers au volant de ma "béhèm" et toutes les salopes non voilées qui ne demanderont qu'à devenir ma meuf du mois avant que je les jette ou offre à d'autres caïds.

Cette vie serait peinarde si d'autres quartiers ne nous provoquaient pas constamment en bagarre au couteau ou, et ce surtout depuis que les immigrés de l'Est s'en mêlent, Kalachnikov à l'appui.
Alors on investit, nous aussi, pour notre protection parce qu'on ne va quand même pas appeler les flics sauf pour leur balancer toutes sortes de projectiles jusqu'à ce qu'ils détalent à toute vitesse.
Merde quoi, on est chez nous dans ce pays merveilleux qui nous protège de tous ceux qui estiment devoir nous remettre dans le droit chemin alors qu'il n'y a rien à nous offrir vu que déjà on a pas le moindre diplôme et que de toute manière, pourquoi travailler au smic alors qu'on se le fait en 2 jours.
De plus, on a bien compris que si on vient nous faire chier, il n'y a qu'à foutre le bordel et les autorités détestant ce spectacle du désordre calment bien vite les ardeurs de certains flics sans compter que, nous aussi, on sait où ils et elles habitent...

Conclusion

Au fil du temps, on ne peut que constater que ces trafiquants modernes ont conclu un semblant de pacte avec les autorités, sorte de modus vivendi, par lequel le pouvoir qui a bien trop peur que l'on vienne perturber quelques beaux quartiers aux alentours, préfère confiner la "racaille" plutôt que de les voir se déployer au sein des villes avec de temps à autre une action "coup de poing" à peu près inefficace et qui ne surprend plus personne.

Pour dérider un peu tous les pisse-vinaigre qui sont péniblement arrivés au bout de cet article et qui n'y ont vu qu'un cliché évidemment raciste et xénophobe et non le vécu de centaines de personnes qui subissent la loi du plus petit nombre, disons avec humour que si pour Séguéla, ne pas avoir de Rolex à 50ans est un échec, pour ces gars-là..., c'est ne pas avoir de Kalach à 20ans qui en est un!. 

 

Merci à Kevin, Omar, Mouloud et tous et toutes les autres pour le témoignage dont le compte-rendu est plus dans l'esprit que dans la lettre tant certains ont parfois l'impression de ne plus faire partie de la même nation.

Qu'on ne s'y trompe pas, tout acte isolé, toute violence insuffisamment réprimandée au départ par peur de "stigmatisation" finit par se banaliser et en l'occurrence, les femmes en sont et seront les principales victimes.
Et non seulement, ces femmes sont conditionnées par une partie de la population qui se prévaut d'un "respect" religieux pour imposer ou conseiller "vigoureusement" un vêtement, une attitude mais aussi, et ceci est nettement plus troublant, par l'adaptation progressive de l'ensemble de la population qui se voit contrainte de suivre (subir) des règlements discriminants sur l'apparence vestimentaire des femmes, musulmanes ou non.
A titre d'exemples:
Longueur des jupes à l'école, horaires différents pour les piscines en fonction du sexe, nombre de boutons de chemisier ouvert en tournoi de jeux d'échecs!, port du voile autorisé aux prochains J.O..

Mais ne dit-on pas que la diversité culturelle contribue à la richesse...de ceux et celles qui n'en ont pas!.

 

Article sur ce sujet: Droit de cité, Cités de non-droit. Cliquez  ICI

Article écrit par Pol et Mick.

 

 

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16/04/2012

Pouvoirs publics contre libertés privées.

Pouvoirs publics,budgets,argent,comissions.

La politique et les travaux publics.

En matière de travaux publics, l'Etat et ses différents pouvoirs arrivent rarement à terminer un chantier tant dans les délais prévus que dans l'enveloppe budgétée.
Sans parler des chantiers, qui débutent mais ne se finissent jamais ou qui enfin terminés sont obsolètes, inutilisables ou bien connus sous le nom des GTI ou grands travaux inutiles: (hôpitaux, aéroports, centres administratifs, bureaux de police, casernes de pompiers...).
Ces dépassements de budgets et de délais quoique très souvent systématiques n'interpellent pas vraiment les citoyens, pourtant principaux contributeurs!, sur de possibles, probables et discrets "petits arrangements" entre amis séduits par un bonus facile car garantis par une totale absence de contrôle interne couplée à une communication externe bien verrouillée.

A l'inverse, une conduite des affaires privées calquée sur le mode public serait rapidement sanctionnée par un strict contrôle des administrations publiques et se conclurait par des amendes sévères, emprisonnement des responsables et conduirait ces sociétés à une faillite certaine.

 

La politique et la gestion du patrimoine immobilier.

Là aussi, évitons de parler du coût parfois exorbitant du maintien de bâtiments et d'ouvrages dits d'intérêt public et pour lesquels bizarrement le public, lui, n'a aucun intérêt pour nous concentrer sur une polémique qui pointe le bout de son nez...à savoir les logements vides.

Remarquons ici, comme toujours, l'indignation feinte mais appuyée des associations qui n'ont d'apolitiques que le nom pour le parc immobilier privé mal entretenu voire insalubre ou pire inoccupé.
Et de mettre en place, des nouveaux règlements assortis comme il se doit d'amendes lourdes, d'astreintes importantes (en ces temps de crise, il n'y a pas de petits profits) pour les propriétaires privés qui ne se mettraient pas rapidement en ordre au regard de la loi nouvelle.

Et pendant ce temps...que fait l'Etat, acteur oublié dans les griefs de la honte des associations de locataires, pour son propre patrimoine immobilier à l'abandon, vide et souvent chauffé hiver comme été! pour venir en aide, ne fut-ce qu'au titre de sa fonction première qui est de veiller au bien-être de sa population non seulement par humanité mais aussi par souci de gestion efficace?.
Poser la question, c'est (souvent) y répondre.

Politique carcérale.

Touchant à la fois le paragraphe de la gestion du patrimoine immobilier et celui (au bas de l'article) des libertés, la politique carcérale pour laquelle on voit les limites d'un discours qui veut que, par manque de places disponibles, certains auteurs de délits ne soient pas incarcérés ou qu'en amont, les juges statuent sur des peines ne nécessitant pas d'emprisonnement.
Oscillant entre justice de classe et déni de justice, on a récemment condamné?! des individus à des peines d'intérêt général pour des conduites en état d'ébriété ayant causé la mort de piétons, cyclistes avec circonstance aggravante du délit de fuite après l'accident.
Parmi ces délinquants, leurs qualités d'élus ou de médecins n'en font ni un exemple de probité ni une manifestation minimale et attendue de tous d'aide à personnes en danger.
A l'inverse, qui ne connait une personne qui pour des délits mineurs et simplement matériels a fait un séjour en prison.

Alors qu'en matière d'incarcération et d'égale justice pour tous, seuls les délits avec atteintes directes aux personnes (coups, viols, meurtres) ou indirectes (dealers de trafics divers touchant aux substances illicites et personnes humaines prostituées) devraient se voir infliger des peines de prison substantielles bien connues de tous.
Toute autre délit concernant les biens (spoliations, vols) feraient l'objet d'indemnisations sonnantes et trébuchantes suivant un multiple du préjudice subi et en cas de défaut de réparation pécuniaire, ceci uniquement pour les délits n'ayant pas touché à l'intégrité des personnes, un bracelet électronique serait privilégié.
Sur base d'un principe simple de protection de la société voulant que seules les personnes nuisibles à la vie d'autrui devraient être mises à l'écart.

Non seulement, cela éviterait tout surpeuplement, excuses pour ne pas incarcérer mais aussi cela réserverait les places et cellules aux seuls vrais délinquants qui bien avant de commettre leurs forfaits en connaîtraient le prix.
Paradoxe d'être immédiatement criminalisé et de devoir payer des amendes de roulage, stationnement stipulées dans la loi mais de pouvoir blesser et/ou tuer en bénéficiant de circonstances favorables quelquefois liées à un certain statut social politique ou à la réputation d'un avocat jusqu'à l'obtention de la relaxe au grand dam des victimes et de leurs proches.

La politique et la finance.

Peut-être que l'hypocrisie est encore la plus flagrante dans ce domaine d'autant que les crises récentes ont permis à la politique de reprendre le pouvoir sur la finance, en dépit de ce qu'ils veulent (et arrivent) à faire croire à une population occidentale encore persuadée d'être le centre du monde.
Faut-il être particulièrement habile ou machiavélique pour accuser les banques, les traders, les agences de notation...comme responsables des déficits publics, alors même que la crise en zone euro est en grande partie due à l'intégration (par exemple de la Grèce) ou de pays aux finances douteuses et bien connues des dirigeants européens tant à l'époque que tout au long de la soi-disante construction européenne sauf à considérer, et ceci serait bien pire encore, que ces dirigeants seraient d'une irresponsabilité telle que seul le bouclier de l'impunité a pu les conduire à de tels manquements.
Idem dans leurs accusations envers une finance privée débridée qui tout au long des années, y compris en temps de croissance, a permis aux dirigeants politiques, via des prêts évidemment soumis aux intérêts du marché, de dépenser sans compter dans des budgets et travaux dont tous n'étaient pas, loin s'en faut (lire plus haut), essentiels mais satisfaisaient soit l'égo particratique de l'élu local, soit les seuls intérêts de certains lobbys puissants.
Et l'Europe, avide de taxes nouvelles sur les patrimoines et sociétés privées, d'exposer sans honte l'érection, le maintien, l'entretien à grands frais de 3 sièges Parlements européens dans lesquels fourmillent une quantité de fonctionnaires, d'élus qui de sessions en sessions déménagent avec armes et bagages entre les 3 villes sans que le gaspillage de ces déplacements ou le défaut d'efficacité n'interpelle qui que ce soit. (Pour rappel: coût minimum évalué: 2600 euros par européen et par an).

Que les agences de notations dégradent tout pays non européen, en ce compris les USA, n'a ému aucun des membres de la zone euro mais que celles-ci, suite aux atermoiements européens à résoudre à coût réduit et donc immédiatement la crise de la Grèce en évitant dès lors l'effet domino finissent, honte suprême, par inciter une des agences à dégrader la note française, voilà qui n'est pas tolérable!.
Et par conséquent, si le thermomètre des médecins n'indique plus la température souhaitée, il ne faut pas se poser la question de savoir d'où vient la fièvre ni comment la combattre avant que tout le corps ne soit malade mais bien plus facile est la mise à la poubelle de ce thermomètre afin de le remplacer par un plus conforme à ce qu'on souhaite!.
D'où l'idée saugrenue mais politiquement indispensable de créer une Agence européenne nettement plus complaisante sinon pourquoi la créeraient-ils, sauf à ce que les citoyens n'en viennent à se poser la question de la bonne gouvernance et des culpabilités de politiciens qui, par idéologie, ont intégré un certain nombre de pays incapables à terme de résister à cette marche forcée de l'Union européenne soumise au dieu Euromark.
Alors la rage taxatoire (particulier, société, Tobin...) peut enfin se libérer et les gouvernants dont les caisses des Etats sont percées, à force de leurs dépenses somptuaires et irresponsables, vont pouvoir, sous couvert de justice sociale, les remplir...afin de mieux les vider en un temps dont le Guinness book sera témoin.

L'autre débat qui se fait jour (grâce) à la crise financière est celui concernant les émoluments des patrons publics et qui fait débat jusqu'à la remise en question des salaires des patrons privés.
Tandis que pour les cumuls et salaires des élus politiques voire syndicaux, on aurait tendance à nous dire: Circulez, il n'y a rien à voir.
La garantie de l'emploi n'est assurée pour aucuns des patrons tant publics que privés alors que celle-ci est quelque peu plus aisée pour le personnel politique avec la différence essentielle et qui peut justifier une prime substantielle que la responsabilité, la gestion et les résultats sont reprochables et condamnables presqu'exclusivement pour le personnel non encarté politiquement.
Ceci étant posé, il faut résolument interdire toute attribution de bonus, primes de départ aux administrateurs privés ou publics dont les piètres performances ont eu pour résultat que l'entreprise qu'ils manageaient est en quasi faillite.

La politique et la politique.

Tout est affaire de slogans et de scores particratiques, d'ascension personnelle, et de convictions forgées au graphique des sondages d'opinion de manière à récolter un maximum de suffrages quitte à renier ses convictions profondes ce que prouvent, Internet oblige, les juxtapositions de déclarations tonitruantes mais surtout contradictoires en un laps de temps que même l'absence de mémoire ne saurait justifier.

L'instrumentalisation des sujets aux seules fins de propagande est à ce point cynique que déclarer le contraire de ce qu'on a dit la veille n'étonne plus personne.
Un parmi les trop nombreux exemples sur ce sujet est notamment celui qui concerne la vente à l'insu de notre non plein gré de la viande halal et/ou casher.
Que ce soit le FN et marine Le Pen qui en parle aura suffit à clore un débat alors même que la question sanitaire aurait dû s'en emparer comme l'avait souligné, entre autres, l'association des consommateurs CLCV dès 2008!!.
Lien CLCV: http://www.youtube.com/watch?v=bLUsnUpmKLA  

N'y a t'il pas à réfléchir sur l'opportunité de savoir de quel type d'abattage provient la viande lorsque l'on apprend que l'épidémie de la bactérie E.Coli est plus que probablement due à un abattage, qui pour des raisons religieuses assurément mais surtout financières, ne permet pas la ligature de l'oesophage seule garantie par l'étourdissement préalable!.
Cela rend les discours d'élus politiques, main sur le coeur, opposés à la "malbouffe" quelque peu abscons sinon suspects de partialité...quant à heurter la partie la plus revendicatrice d'un électorat (encore) majoritairement facile à convaincre.
D'autant que ces grandes chaînes de restauration rapide sont facilement identifiables et suffisamment bénéficiaires pour les inciter à en laisser une partie au titre de "dédommagements" mais que par ailleurs, aucune alerte n'est faite concernant les Kebab, Döner et autres sandwicheries à l'hygiène plus que douteuse...

Une remarque identique en ce qui concerne les critiques envers les grandes chaînes de distribution coupables de tous les dérapages de prix, de qualité moindre des aliments proposés voire, là aussi, d'hygiène et de conservation quand on insinue pas des pratiques récurrentes de falsification d'étiquettes et de dates de péremption.
Etant sous-entendu que les petits commerçants et maraîchers qui transportent les aliments invendus de marchés en marchés exposés à tous vents, changements de température, hygiènes des chalands et des vendeurs etc... offrent une qualité des produits sans comparaison possible ou autorisée?!.
Article sur ce sujet:  Le "vrai" goût du frais. Cliquez  ICI

En matière de politique économique et industrielle, le manque de vision des politiciens européens conduit à une désindustrialisation dramatique qui met l'Europe en dépendance totale du reste du monde.
A chaque fermeture d'industries, le politicien national fustige le patronat qu'il soit national ou non, les pays dits émergents et autres boucs émissaires sans jamais qu'ils se posent la question de leurs seules responsabilités à ne jamais avoir ni anticipé ni stoppé cette désertification en adoptant des plans d'incitation et de développement des entreprises protégées tant au niveau national qu'européen par des mesures visant à réduire via des ajustements de taxes à l'importation l'avantage compétitif exorbitant que seule l'Europe offre au reste du monde.

La Politique et les libertés.

Quand, dans la deuxième moitié du XXè siècle, la politique s'est concentrée sur ses enjeux essentiellement politiques de refonte des Etats détruits par les conflits de la première moitié du XXè siècle, l'Europe a connu prospérité, confiance en l'avenir et progrès avec pour principe premier de laisser à chacun le soin de vivre et d'entreprendre librement ou au mieux du régime est ou ouest qui le gouvernait et dans un respect équilibré mais discret des religions du moins pour les pays non musulmans.
L'idéologie nazie prônant la supériorité d'une race envers toutes les autres avait permis de se prémunir, au moins jusqu'au début du XXIè siècle, de toute résurgence de règles de vie dictée par une quelconque idéologie auxquelles se soumettre.
Alors que dire, lorsque les bisounours de la politique aménagent les lois démocratiques de façon à ne pas déplaire à telle ou telle communauté qui, sinon se considère au nom des libertés, comme discriminée, stigmatisée (qualificatifs très "tendance")?.
Que penser d'une idéologie qui, dans un premier temps, considère un genre supérieur à l'autre en asservissant la femme à des comportements différents, discriminants!, jusqu'à obliger tous les citoyens à modifier leurs propres habitudes vestimentaires, alimentaires...
Les exemples sont de plus en plus nombreux et maintes fois rappelés (piscine, sports, cliniques...).
Par contre, à titre d'exemples, refuser un logement privé ou un emploi non par racisme mais en fonction d'un affichage de refus d'intégration de la part du postulant ou de la postulante est preuve de xénophobie pour un Etat dans lequel les politiciens se montrent incapables d'appliquer une réglementation laïque, équilibrée et démocratique.
La restriction des libertés est parfois plus pernicieuse quand, sous couvert de protection de la santé publique, on dénonce ainsi qu'évoqué plus haut dans l'article la "malbouffe" des grandes chaînes de restauration rapide facilement identifiables et suffisamment bénéficiaires pour les inciter à en laisser une partie au titre de "dédommagements" mais que par ailleurs, aucune alerte n'est faite concernant les Kebab, Döner et autres sandwicheries à l'hygiène plus que douteuse...

Conclusion

La distinction entre régimes démocratiques et totalitaires se mesure moins par la qualité de ses dirigeants que par la vigilance de ses citoyens.
En substance, on constate que lorsqu'une majorité de la population vit sous les contraintes économiques, financières, idéologiques d'une minorité, le basculement vers les régimes autoritaires dont les théocratiques ne sont qu'une partie devient inéluctable et au vu de ce qui précède, l'Occident et surtout l'Europe en déclin ne sont plus à l'abri de ce genre de dérives.

Même si les raisons invoquées diffèrent, le point commun entre régimes démocratiques et totalitaires est la mise en place d'un double verrou aux libertés avec d'une part, un "Big Brother" qui épie vos faits et gestes et d'autre part la géniale trouvaille du "Politiquement correct" qui musèle vos paroles et écrits coupables d'atteintes à la Pensée unique!.

 

 Article écrit par Pol et Mick.

 

 

 

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