15/12/2013

Musulmans, Islamistes et/ou islamophobie.

 

Musulmans,Islam,Europe,Religion,Paix,Guerre,Terrorisme.
.

 

Musulmans et islamistes?

Si, à l'évidence, tous les musulmans ne sont pas des islamistes, tous les islamistes se disent musulmans.
Et même si pour s'éviter les foudres de ceux qui traitent tout non-musulman d'islamophobe, d'extrêmiste, bon nombre de politiciens "bisounoursiens" s'empresseront de souligner, en préambule, en justification hypocrite de leurs réelles craintes devant ce terrorisme galopant, que les principales victimes de ces attentats sont les musulmans eux-mêmes.
A cela s'ajoute un discours occidentalisé de "guides auto-proclamés" musulmans qui expliquent lors de débats télévisés qu'à leurs yeux, ces islamistes détournent les textes du Coran et pervertissent cette religion de paix par des actions violentes commises par "Mohamed" alors même que Mahomet les interdit.

Toute la démonstration vise uniquement à bien séparer le bon grain musulman de l'ivraie islamiste et ceci souligne l'embarras de la communauté occidentale qui feint d'ignorer les exactions, meurtres de catholiques ou communautés non musulmanes dans les pays où cette religion fait office de loi supérieure à tous autres principes, fut-ce de simple égalité, s'encombre de moins de nuance dans sa désapprobation lorsqu'un pauvre hère analphabète ou dont les neurones sont en soldes s'en prend à des symboles juifs ou musulmans en les dégradant.
Alors, suivant le culte visé, l'opportunité politicienne, celui-ci est au mieux un déséquilibré, au pire un extrêmiste de droite qui véhicule un sentiment de haine à l'égard des "étrangers" qui, de fait, ne le sont plus depuis longtemps.

Toute l'intelligence de l'argumentation de ceux qui revendiquent, tels des Zorros masqués, plus de visibilité, de droits le plus souvent liés à la supposée observance stricte d'une religion qui, et c'est son droit le plus strict, refuse toute adaptation à l'environnement au sein duquel elle évolue en forçant ceux qui les cotoient de, soit s'y soumettre, soit de choisir un autre lieu de vie.
Bien évidemment, il existe un fossé entre la parole publique qui se veut apaisante, oecuménique et les prêches privés qui impriment les esprits de ceux qui ne veulent, ne peuvent s'extraire de la communauté sous peine de représailles.
Dans ce domaine, les femmes semblent être, une fois encore, les principales victimes de ce qui ressemble plus à de la propagande qu'à un respect de la religion musulmane qui aura réussi, en total contraste avec les autres croyances, à diriger aussi bien la sphère privée y compris dans des pays dits démocratiques et laïques que la politique d'états au nombre...croissant!.

Autant le pouvoir théocratique, quelquefois imposé par les politiciens occidentaux dont la vision à long terme fait dramatiquement défaut tant ils sont rivés sur des intérêts de groupes de pression et lobbys, autant il est regrettable d'assister à ces modifications de lois issues d'un historique de valeurs dont on aurait pu supposer qu'elle revêtait autant d'importance à la cohésion sociale que celles, importées par des individus issus de civilisations anciennes, respectables mais pas supérieures pour autant.

Délits de faciès: amnésie générale.

Prenons l'exemple assez courant d'une personne victime d'insultes, d'agression physique voire de viol qui ose porter plainte, comment décrire votre (vos) agresseur(s) d'autant plus si cette description, vu la gravité, fait l'objet d'un reportage télévisé?!.
En supposant qu'exceptionnellement...ce ne soit pas le fait d'un "sale blanc chauve", il est fortement conseillé, si vous voulez éviter de passer de victime à coupable de traiter votre agresseur de barbu au fort accent arabe, maghrébin ou pire qu'il était en djellabah et donc musulman car tout le monde sait qu'en (nos) pays, le port d'une tenue vestimentaire aussi particulière n'est pas signe, parait-il, d'appartenance religieuse ou ethnique...d'autant que, insistons encore, ces personnes de confiance sont aussi européennes que vous voire plus!.

Au passage, vous remarquerez que vous ne courez aucun risque en décrivant votre agresseur de flamand, wallon, germanophone en Belgique ou de breton, bourguignon et de grand blond ou de petit brun dégarni mais que vous serez coupable d'un délit de faciès si vous tentez de lui attribuer des caractéristiques que l'on croit, à tort sans doute, percevoir surtout de l'autre côté de la Méditérannée, encore que si l'on voyage quelque peu, on finit par se demander si le prosélitisme n'engendre pas un proportionnel plus grand affichage vestimentaire de ce côté de la Mare Nostrum. 
Ajoutons que pour les filles, la faute leur incombe quand celles-ci persistent à porter, par exemple, des jupes courtes ou des chemisiers où plus d'un bouton est ouvert.
Comment ne pas excuser une nor-mâle sanction devant cet accoutrement à la limite de l'indécence provocante, incitatrice à l'agression totalement excusable pour des hommes soumis à tant de discriminations et de haîne de la part de cette société de consommation et d'abondance païenne.
Faut-il vraiment souligner le caractère hautement ironique de ce qui précède...!.
Malheureusement oui lorsqu'on lit pas mal de réactions "épidermiques", brutes de décoffrage!.
Comme, très habilement, il y a refus catégorique soutenu par les groupes de pression plutôt sélectif dans leur lutte anti-raciste, ces communautés se veulent intégrées en droit mais différenciées en devoirs. 

My name is Bisounorus politicus.

Que n'a t'on pas entendu de la bouche de politiciens, qui, tout en vivant dans des quartiers "bourgeois", protégés par la fonction qu'ils sont censés excercer, que la diversité culturelle est génératrice de richesses...
Qu'ils aillent le dire et le vivre avec ceux et celles qui subissent la pression cultuelle et la vivent plutôt comme un appauvrissement intellectuel.
D'ailleurs, n'est-il pas presque ridicule de parler de difficultés ou de réussites d'intégration, d'assimilation de populations récemment "débarquées" et pour lesquelles moeurs, coutumes, culte et historique sont si différents, parfois en opposition avec la société d'"accueil" alors même qu'en Europe et dans chaque pays qui la compose les habitants d'"origine" ont eux-mêmes tendance à se regrouper au sein de quartiers et associations.
Seule la cohabitation en fonction de son niveau de vie et de richesse semble admettre un certain mix d'individus aux origines diverses...et dont la différenciation vestimentaire n'existe que fort peu voire pas du tout, du moins en public.

Ceci nous amène d'ailleurs à la constatation que les associations et politiciens dont le fond de commerce est le racisme font semblant de croire que le rejet d'une partie d'irréductibles fascistes débiles vient de ce que ceux-ci rejettent, par principe, l'arabe musulman.
Rien n'est plus faux et n'est peut-être pas si différent que la forme de rejet que subirent les modes yéyés, beatniks, grunge, punk, crânes rasés...
Par contre, on devrait pouvoir comprendre qu'il y ait pour ces personnes une vraie difficulté à admettre que par soi-disant respect d'une religion, il faille en arriver à cotoyer des hordes de femmes sur-habillées toutes pareilles et hommes coiffés et barbus tels des robots préfabriqués qui, dans certains quartiers et la progression en est constante, représentent une majorité suffisamment significative que pour donner le sentiment aux "autres" d'être devenus les nouveaux étrangers que l'on prend pour cible.

Le pouvoir électoral de cette communauté est tel qu'en matière de droits de l'homme, de la femme, celle-ci peut adopter des mesures discriminatoires ou vexatoires, par exemple envers les gays et lesbiennes dont les Bisounours et politiciens se préoccupent uniquement lorsqu'une poignée de cathos les caricaturent.
On attend avec impatience le prêche du premier imam homo... 

On passe volontiers sous silence un peu gêné les mesures sexistes envers la liberté des femmes, y compris lorsque Turkish Airlines les oblige à ne plus mettre de rouge à lévres ou de fard à paupières et/ou leur permet (pour rester correcte) de porter le voile.
Certes, la compagnie vient, pour l'instant, de revenir sur ces mesures...officiellement mais, aux dires des citoyens ou journalistes laïques turcs, l'islamisation de ce pays, largement souhaitée par son président Abdullah Gül, limitera progressivement, insidieusement les libertés jusque là respectées.
Le reportage d'une jeune femme (blanche non voilée) à Bruxelles posté sur Internet dont les rédactions n'ont bien voulu parler que devant le buzz que celui-ci avait suscité prouve, si besoin, que ce mouvement politico-religieux est maintenant diffusé dans toute l'Europe en crise.

Terrorisme conséquence de l'obscurantisme occidental

Certes la lâcheté des attentats aveugles islamistes n'a d'excuse que la couardise de ceux qui posent les bombes et s'enfuient ou la bêtise de ceux qui, endoctrinés, drogués se font exploser au milieu d'une foule qui, comme dit plus haut, comporte plus de musulmans arabes que d'hérétiques occidentaux.

Mais que n'insiste t'on pas assez sur le fait que, par interventionnisme politico-idéologique, les principaux instigateurs de cette "explosion" de violence terroriste sont les soi-disants défenseurs de la liberté démocratique que, paradoxe ultime, ils ne savent plus défendre sur leurs propres territoires!.

Quelques exemples

Turkish Airlines: interdiction pour les hôtesses de rouge à lèvres et ongles. (foulard toléré).
Q8: interdiction de vente d'alcools dans les stations essence d'autoroutes.
Quolibets envers femmes typées non musulmanes (racisme inversé) vidéo Bxl
Et quantité d'autres faits qu'il suffit de lire, pour autant qu'on ne veuille pas soumettre sa propre objectivité à la censure idéologique et cultuelle.

Identité nationale, une insulte.

Le pays européen qui semble avoir le plus de difficultés à vivre avec le recul de l'identité nationale, tant celle-ci a échoué dans l'intégration, l'assimilation de populations immigrées, est la France.
Soit que dans d'autres pays européens, le sentiment national(iste) est peu présent dans les mentalités, soit que les revendications des "nouveaux" arrivants ou pour être plus exact que les générations actuelles issues des immigrations des années '60 qui étaient moins communautaires, religieuses ou identitaires, soit encore que l'autorité, les lois en vigueur sont plus sévères et ne tolèrent pas ou répriment légalement mais directement tout abus de non-droits.

La dérive constatée, issue d'une dégradation continue du respect des droits et devoirs mais aussi, surtout, du laxisme d'un pouvoir soumis aux sondages d'impopularité, des lobbys et groupes de pression idéologiques, aboutit au paradoxe qu'actuellement, il n'y a de "bons" français que ceux qui peuvent se vanter d'avoir un aïeul extra-européen!.
D'ailleurs, l'affirmation même de français "de souche" est suspecte, preuve de racisme, xénophobie et stigmatisation..., tous qualificatifs utilisés par des individus qui sous couvert d'anti-racisme se révèlent être les plus sectaires quand il ne s'agit pas tout simplement d'interdire tout débat d'idées dans la mesure où l'expression même d'une pensée, reflexion différente est intolérable et digne des pires procès d'intention avec pour peine capitale, la mort immédiate sur l'échafaud médiatique.

A ce propos, la lecture du livre (dont aucune des lignes de cet article n'est inspiré) d'Alain Finkielkraut dont le titre est L'identité malheureuse (Editions Stock) est à conseiller.

Aussi, la (re)lecture d'un article plus ancien: Droit de cités, Cités de non-droit. 

Article écrit par Pol et Mick.

 

Cet article est sélectionné sur AGORAVOX.

Pour le noter et le commenter, suivez ce  LIEN

Publié dans Société: Comportements | Lien permanent | Tags : religions, société, politique, nationalismes, identités | |  Facebook | | | | Pin it! |

15/09/2013

Liberté d'expression..en silence!.

 

Liberté,Pensée,Expression.

.


Tu penses et tu crois être?!.

Au début était la parole de l'érudit, du tribun, de celui qui, d'une estrade improvisée, savait haranguer, galvaniser les foules et en exaltait le sentiment que le changement, c'était maintenant.., avec pour corollaire que, suivant les intentions de ce rassembleur, la foule pouvait initier un tel mouvement qu'au bout de cette vague, elle pouvait provoquer la chute du pouvoir en place.
Les citoyens espérant à chaque soulèvement que ceux qu'ils avaient contribué à mettre en place, souvent au péril de leurs vies, leur permettraient d'accèder à un niveau de vie meilleur que précédemment.
Ne dit-on pas: l'espoir fait vivre...(surtout) les moins nantis!.

Plus tard, les peuples furent peu ou prou conditionnés par des "élites" autoproclamées de droit divin ou assimilé sans oublier le poids considérable des différentes religions qui, preuve que l'éducation et l'instruction ont, soit lamentablement échoués, soit que ces "guides" ont réussi à se servir de ces outils d'émancipation culturelle pour encore renforcer leur emprise cultuelle sur des populations auxquelles ils disent parler de paix, d'égalité et de fraternité alors même que, dans les faits actuels, rarement la violence au nom de la religion n'a été aussi destructrice de vies et de biens.
Relevons le parallèle entre les pouvoirs qu'ils soient civils, laïques ou religieux dans le besoin d'autorité qui tend au conflit.

Réseaux sociaux liberticides.

Mais, alleluia!, l'explosion de l'internet et de ces réseaux accessibles à tous (ou presque) allait changer tout cela et plus jamais la parole de quiconque ne serait confisquée ou soumise à la censure.
Sauf que..., il faut bien constater que la liberté d'expression sur le Net a quelque peu tendance à se faire de plus en plus récupérer, canaliser sur des réseaux sociaux sur lesquels vous apprécierez ou non les photos de vacances des uns ou l'humeur voire les insultes des autres.
Quant à pouvoir exprimer une opinion différente du consensus mou et obtenir une certaine reconnaissance pour cet effort d'originalité, cela relève de l'exploit car pour cela, il ne faudra pas compter sur une collaboration des sites d'infos, de presse trop soucieux de défendre ce qui leur reste d'abonnés et d'audience!.

De plus et surtout, les pouvoirs politiques ont commencé à appréhender le fait que s'ils pouvaient largement s'accomoder d'une presse institutionnelle avec laquelle ils sont peu ou prou connivents et même plus si affinités!, il n'en irait pas de même avec le web qu'il convenait, pour le seul bien des internautes, cela va de soi, de réglementer au plus vite.
Probablement que les "Printemps arabes" fortement inspirés, déclenchés par des internautes tunisiens utilisateurs de Twitter auront servi d'alerte à ces mêmes politiciens démocrates ou non qui se sont alors rendus compte que la liberté du peuple est, au mieux, bien suffisante lorsque les politiciens et leurs partis permettaient aux "gens" de participer à quelques réunions et scrutins électoraux sans avoir à devoir se justifier pour telles ou telles inactions voire malversations relayées sur les réseaux sociaux qui les priveraient de leur autorité et pouvoir.
Constatons d'ailleurs que ces twittos "revendicateurs de libertés" de la première heure sont étonamment devenus muets depuis que les pouvoirs politico-religieux qui, rappelons-le, régissent le monde depuis le début des civilisations, ont réussi à reprendre, à leur (bon) compte et à leur seul profit, le contrôle de ces changements de régime, ceci avec l'assentiment plus que complice de ce qu'il est encore communément, et de plus en plus erronément, appelé le monde libre!.

Cela augure un "net" renforcement des mesures de contrôle et d'identification des internautes qu'il suffira de faire passer auprès du bon peuple, comme des nécessités face à la montée en puissance des terroristes qui, eux aussi mais anonymement, utilisent le dernier réseau de liberté existant.
Le délit d'opinion, soit très souvent celui qui consiste à exprimer une opinion libre, souvent au péril de sa vie dans quelques pays toujours plus nombreux, opposée aux lois et règlements autoritaires de pouvoirs refermés sur leurs seuls profits et intérêts personnels ou limités à une ethnie, communauté particulière, sera finalement bien plus surveillé et sanctionné que les délits de corruption, de traite d'êtres humains, d'économie souterraine liée au commerce de stupéfiants pour lesquels une confiscation des biens (voitures, maisons, commerces, hôtels, night-shops...) illicitement acquis s'avèrerait nettement plus efficace que la mise en cellule de "caïds" qui percoivent cette sanction comme une ligne gratifiante à ajouter à leur c.v d'autant que cela ne prive en rien le réseau de continuer à recruter et à prospérer ni de rétribuer lesdits "caïds".
Mais cela est une autre histoire...à ne pas raconter, alors, silence!.

 

Cet article est sélectionné sur  AGORAVOX.

Pour le noter et le commenter, suivez ce  LIEN

 

Publié dans Société: Evolution | Lien permanent | Tags : libertés, internet, journalisme, politique | |  Facebook | | | | Pin it! |

15/12/2012

Et si les démocraties étaient totalitaires?.

 

Démocraties,Totalitarismes,Société,Politique,.

 

.

Un pour tous ou Tous pour un?!.

Habituellement, il est dit que les démocraties protègent les droits et libertés des peuples alors que les régimes totalitaires en soulignent les devoirs et contraintes.
Dans l'absolu et pour l'essentiel, ceci a été globalement bien respecté jusqu'à ce que, mondialisation et surtout explosion des échanges d'informations en direct via Internet plutôt que par les seules sources des médias et pouvoirs nationaux, nous conduisent à nous interroger sur quelques manquements flagrants à ces fondements démocratiques lors de décisions politiques résolument autoritaires et dénuées de toute forme d'adhésion populaire voire à l'encontre ou en déni total de l'expression de celle-ci.
Est-il besoin d'évoquer le pouvoir hybride que représente la royauté issue d'un auto-déclaré droit divin et qui survit d'héritiers en héritières avec pour seule légitimité et souvent compétence d'être le rejeton de ces familles qui ressemblent de plus en plus à des personnages de cire façon Tussaud dénués de tout pouvoir et de toute parole tout en bénéficiant de cette générosité si populaire.
Ne dit-on pas: Sire, que votre cire est bien bonne?!.
Toujours est-il qu'en matière de longévité, ils sont incontestablement bien plus performants que les dictateurs.

Démocraties ou particraties?

La dérive non pas des continents mais des régimes dits démocratiques réside, semble t'il, dans le fait qu'ils sont de plus en plus aux mains de dirigeants de partis peu enclins à se régénérer et qui, d'élections en élections, se succèdent à eux-mêmes en veillant à toujours bien marteler, jusqu'au bourrage de crâne et à la caricature, les mêmes discours émaillés de slogans assez simplistes sans oublier les attributs vestimentaires et accessoires arborant les "bonnes" couleurs!.
Hormis le nombre de courants et tendances finalement assez proches qui peut donner l'illusion d'un choix possible aux mains des électeurs, ceci commence à ressembler à une première similitude avec le régime totalitaire dans lequel, par définition, un seul parti gouverne.

La politique: une mission, un sacerdoce.

A en entendre certains, la seule justification de leur parcours politique  est la préoccupation qu'ils ont à servir leurs concitoyens, à parler au nom de ceux (les plus faibles) qui n'ont pas la possibilité de s'exprimer, etc...
Pour peu, on pourrait les considérer comme de véritables missionnaires délivrant la bonne parole aux malheureux pêcheurs ignares que nous sommes, le bénévolat en moins!.
La politique n'est ni plus ni moins qu'un métier lucratif fait de réseaux, d'entregent et de compromissions (euh pardon, de négociations) exercé par des individus qui ont choisi une voie assez sécurisée en termes de salaires, d'indemnités et de gratifications plus ou moins élevées en fonction de la puissance des partis pour lesquels ils travaillent.
Contrairement au reste de la population parmi laquelle ils semblent oublier que celle-ci compte nombre de personnes intelligentes, surdiplômées, les h/f bénéficient surtout, et c'est ce qui en fait aussi l'attrait, d'une impunité face aux responsabilités qu'entraîne quelquefois des décisions, lois prises par démagogie, manque de connaissance ou simple dogmatisme.
Si responsabilité flagrante est finalement admise, uniquement dans le cas où la personne n'est plus aux affaires ou qu'elle est renvoyée dans l'opposition, il peut arriver qu'exceptionnellement une enquête longue et difficile soit menée et que bien des années plus tard, si tant est qu'un jugement soit prononcé, gageons que celui-ci ne se prononce qu'à l'encontre d'un subalterne fidèle serviteur dudit politique dont la probité ne peut être remise en cause.
Cela ne vous fait pas penser à un autre point commun avec ces régimes dits totalitaires?!.

Oui mais, la démocratie, c'est le vote populaire.

Là encore, on peut commencer à se poser des questions lorsqu'au terme d'élections, et les partis et les candidats qui ont récolté le plus de voix ne sont ni élus ni représentés.
Cela se produit régulièrement aux élections locales, communales, régionales en Europe et cela est même arrivé aux Présidentielles US (épisode GW Bush).
Combien de fois, des coalitions contre-nature ont renversé la majorité passée ou sortie des urnes au mépris des votes populaires sans que cela choque outre-mesure ces chantres de la légitime représentativité!.
Mais une place rémunérée et les honneurs y adossés valent bien quelques aménagements avec la morale, non?.

De la même manière, on peut douter non seulement des compétences mais surtout de la capacité pour quelqu'un qui a fait tout son parcours au sein d'un parti, d'une doctrine, d'une vision radicalement opposée à l'autre ou aux autres opinions et idées de ce que par le miracle de l'accession au pouvoir il devienne subitement "universel" et ouvert aux besoins de ceux qui, par malheur, n'ont pas voté pour lui.
D'autant plus, si celui qu'on appellera Président a la possibilité de gouverner sans partage grâce à une majorité qui affiche couleurs et convictions communes car produites par le même parti.
Ne serait-ce pas là encore une forte ressemblance avec les régimes totalitaires?.

Que penser lorsque le droit de manifester se veut indiscutable lorsque les partis de gauche et leurs satellites, les syndicats, sont dans l'opposition alors qu'une fois au pouvoir, le président qualifie de ringarde, politisée, extrémiste une protestation sur un sujet de société censé concerner la nation entière, à savoir le mariage "pour tous" (plus politiquement correct que mariage "gay") et que l'autre manifestation qui refuse l'installation d'un aéroport à N-D des Landes se voit méprisé par ces mots présidentiels: "le droit de manifester, certes, mais la force reste au droit"! ou en termes plus explicites: Circulez, il n'y a rien à voir.
Le mépris pour la population atteint son paroxysme lorsque certains évoquent la non pertinence d'organiser des référendums sous prétexte que les gens (probablement trop idiots à leurs yeux) répondraient systématiquement à une question non posée ou qu'ils n'auraient pas compris la portée de la question...surtout si les sondages donnent une probabilité de rejet dudit projet soumis au référendum.
Et d'ailleurs, même en cas exceptionnel de référendum, rappelons-nous du traité européen, si le résultat n'est pas conforme à la volonté politique, on l'annule, on recommence et, au besoin, on légifère au mépris de cette consultation populaire.
Certes, les consultations dans les régimes totalitaires sont inexistants mais si, au final, les régimes démocratiques n'en ont cure, où est la différence sinon dans la prise de conscience par une partie importante de cette population de l'arrogance des dirigeants qui de plus en plus considèrent qu'ils ne représentent qu'eux-mêmes et au maximum un cercle proche à l'instar des dictateurs tant honnis.
Ceci dit, et malheureusement sans le moindre poujadisme, on peut les excuser de tant de suffisance à estimer les capacités de réflexion intellectuelle plutôt minimales lorsqu'on comptabilise le nombre de dépassements de délais et budgets (pots-de-vin compris) enregistrés sur quantité de chantiers parfois utiles souvent somptuaires et quelquefois si inutiles qu'ils restent inachevés sans que cela ne provoque ni enquêtes, ni mises en cause ou recherches en responsabilité et que, cerise sur le gâteau, ces élus et leurs partis ne soient sanctionnés par l'électeur pavlovien qui se satisfait d'en parler au café du commerce mais qui, pour autant, ne modifie pas son vote.

Ingérence internationale de la démocratie.

Sous couvert d'émancipation des peuples, de leur besoin d'accéder aux privilèges de la démocratie, eux, pauvres malheureux qui sont restés sous domination de dictateurs dont les revirements d'alliances anti-occidentales nous ont subitement faits prendre conscience de leur cruauté envers ces peuples que nous ne connaissons pas mais qui sont devenus nos "amis", l'Occident déploie forces armées et suivant les cas tuent ces vilains exploiteurs afin de laisser le peuple enfin libre...de tomber sous le joug d'une forme de pouvoir encore plus radicale et sectaire parce qu'ethnique et religieuse.
Malheureusement pour l'anecdote, il est utile de rappeler aux Bisounours, victimes de la guerre des images manipulées qui a, par exemple, oublié et passé sous silence que le (faux) massacre de Timisoara en Roumanie a permis l'exécution de Ceausescu et de sa femme grâce aux corps sortis d'une morgue filmés avec force pleurs et indignation occidentale, que la population des "Printemps arabes" (sur)vivait mieux et avec plus de liberté notamment pour les femmes en termes de liberté de mouvement et de scolarisation ou qu'une certaine tolérance envers d'autres confessions ne les exposaient pas systématiquement à l'exode comme c'est le cas depuis que le vent de la soi-disante liberté démocratique y a soufflé!.
Alors que le choix entre dictature politique et dictature religieuse ne satisfait que ceux qui détiennent le pouvoir, on peut déplorer l'hypocrisie des "puissances" internationales qui feignent de croire au bénéfice, pour une population soumise, à ces bouleversements violents et destructeurs.  

Mais là, il ne faut plus trop en demander à nos valeurs d'ingérence démocratique car cela mettrait en lumière l'irresponsabilité en regard de l'Histoire de ces dirigeants, apprentis-sorciers qui finiront, une fois leur mandat achevé, par s'apercevoir qu'ils ont réussi à déstabiliser leurs propres pays en y important les conflits qu'ils ont activés dans des zones et régions qu'ils ne maîtrisent plus du tout.
Mais d'ici là, ils pourront toujours accuser leurs successeurs de laxisme et de manque de capacité à protéger leurs populations.
Alors quand certains ne se plaisent qu'à souligner, par exemple, le manque de démocratie de ce pouvoir chinois qui maltraite, entre autres, les tibétains qu'ils se disent d'une part que la Chine, historiquement a tué beaucoup moins de femmes, enfants, vieillards...que l'Occident colonisateur et interventionniste et que d'autre part, les tibétains sont factuellement plus victimes de la féodalité du pouvoir des moines qui veut préserver ses acquis et privilèges plutôt que de participer à l'ouverture au monde de la Chine.
Paradoxal de constater que ceux qui prônent l'intégration à marche aveugle et forcée de populations qui revendiquent peu ou prou le droit à une certaine autonomie soulignent que ceux qui y seraient réticents ne le sont que parce qu'ils rejettent ce qu'ils ne connaissent ou n'ont envie de connaître alors même qu'ils s'autorisent des jugements de valeur et de bonne gouvernance à un pays, proche première puissance mondiale avec une population de plus d'un milliard d'individus ce qui, sans la politique volontariste de planning familial serait encore bien plus importante et qui montre, en passant, le haut degré de responsabilité des dirigeants de ce pays.
Alors, messieurs, mesdames les politiciens "démocratiques", il serait temps de "balayer" devant votre porte car le tas d'immondices commence à devenir si imposant qu'il rend votre pouvoir assez opportunément...obscur, presque totalitaire, non?!.

Relation(s) Presse et Politique.

Commençons par le plus léger, quoique...
Lorsqu'il s'agit de rapports! privés en concernant l'irrésistible et régulier attrait entre une journaliste et un homme politique dont le point commun le plus visible est l'âge voire le charme inversement proportionnel de l'une vis-à vis de l'autre, on pourrait s'en amuser sauf que quelques secrets d'alcôve révélés ont généralement des effets désastreux tant sur la carrière politique personnelle que sur la crédibilité supposée de l'appareil politique en général...et ce n'est pas Petraüs qui le contredira!.
Plus sérieusement, l'essentiel de la différence entre les deux régimes tient à la diffusion et à l'accession de l'information avec schématiquement le régime totalitaire qui verrouille les canaux de diffusion et contrôle l'info via une chaîne d'état totalement soumise alors que les démocraties laissent la liberté de diffusion et de recherche de l'information à tous médias nationaux et étrangers sans oublier l'Internet et ses nouveaux moyens notamment les réseaux sociaux.
Et à ce propos, on peut commencer à s'interroger sur ce qui ressemble à une tentative de contrôle par de nouvelles mesures et lois, sous couvert bien entendu de protection de la vie privée des internautes, de la circulation et publication de photos, vidéos qui sont postées directement par des "témoins" directs de l'événement.
En cela, les pouvoirs politiques et même certains médias qui, sous certains aspects de proximité financière avec le pouvoir, ne verraient pas d'un mauvais oeil une restriction partielle voire une censure de ce formidable véhicule de libertés qu'est le Net qui aura, pour partie, déstabilisé tant les pouvoirs totalitaires que les pouvoirs démocratiques.

Sortez les piques, coupez les têtes...qui dépassent.

Au sens étymologique, la démocratie (née en Grèce) est-elle vraiment si différente dans son fonctionnement vis à vis d'une dictature car hormis que le choix des citoyens est la plupart du temps limité à deux partis (droite-gauche), ne faut-il pas s'inquiéter de cette tendance émanant essentiellement des partis de gauche notamment français qui par rareté du pouvoir (1789, 1981, 2012) ont appris tout la force que la désinformation et la répétition de thèmes simplistes pouvaient avoir sur le peuple au point que lorsqu'ils assument, à leur tour, la plus haute charge, leurs craintes de subir eux-mêmes des critiques acerbes, injustifiées, les conduisent, comme on le constate aujourd'hui, à tenter de museler tout qui se permet de contester leur politique.
A titre d'exemple, en quoi les incessants rappels, durant 5 ans, d'un dîner somme toute privé et bien compréhensible pour quelqu'un qui malgré quelques vicissitudes de parcours accède enfin à la présidence de la République, justifie t'il de devenir le thème de campagne central occultant toute analyse objective d'une situation économique et financière catastrophique?.
Et pourtant, c'est ce qu'a su faire la gauche et ses satellites habituels jusqu'à l'overdose médiatique et avec le résultat que l'on connait.
Alors, bien sûr, la "normalité" se voulait être un rempart contre des critiques liées à la forme qui ne surent résister longtemps au fond qui très vite se révéla délétère, insultant envers tous ceux, élus politiques, patrons, artistes, journalistes qui osent ne pas apprécier béatement toutes les mesures surtout quand celles-ci faisaient préalablement l'objet de mises en cause ou d'insultes quant à d'éventuels manquements cependant non avérés de patriotisme (fiscal) dont tout à coup la liberté de circulation des biens en des personnes garantie par les lois nationales et européennes, même aux clandestins, leur serait spécifiquement interdite, d'analyses journalistiques insuffisamment complaisante à l'égard de la pensée unique gouvernante ou de gestion non philanthropique des affaires et de sociétés en principe privées alors même que les principaux gaspillages budgétaires et dépenses somptuaires sont presqu'exclusivement l'oeuvre de l'état et des régions qui n'ont visiblement de compte à rendre à personne!.
Et si certaines mesures typiquement idéologiques  semblent improductives, contraires aux droits fondamentaux et/ou en concurrence avec celles en vigueur auprès de tous les autres pays européens, les dirigeants français, ne se remettant nullement en question, tentent d'imposer aux autres ces contraintes afin que les fausses bonnes mesures nationales puissent se maintenir, ce qui au sein d'une Europe non démocratique soumise aux lobbys et rapports de force nationaux ne pose généralement aucun problème.

Au final, la frontière entre ces types de régimes s'amenuisent même s'il reste évident que la vie individuelle reste, encore pour l'instant, plus libre et mieux protégée au sein des démocraties.

 

Article sélectionné sur AGORAVOX.

Pour le noter et le commenter, suivez ce  LIEN

Publié dans Société: Evolution | Lien permanent | Tags : democratie, societe, politique, france, europe, mondial | |  Facebook | | | | Pin it! |

16/07/2012

Touche pas à mon...job!.

Job,emploi,travail,chomage,argent.
.

Mondialisation et crises.

Voilà bien un de ces nombreux mots que les médias, politiciens, syndicats...se plaisent à répéter sans cesse en préambule et presque en justification de tous problèmes socio-économiques actuels.
A croire que, sans remonter aux échanges commerciaux datant de l'époque de Ch. Colomb, le monde serait tout à coup plongé dans une compétition effrénée alors qu'une fois encore celle-ci a toujours existé et n'a été que croissante tant la découverte du monde a constamment permis la confrontation, l'exploitation des richesses et des populations issus de continents ou parties de la planète soumises autrefois à la puissance coloniale remplacée progressivement par la puissance économique et financière actuellement affaiblie par des choix politiques.

L'Europe traverse plus que tout autre région développée du monde une crise qui n'est que le reflet de ce que les politiciens nationaux se refusent à admettre jusqu'à mettre en péril la construction de la seule entité viable que constitue la zone euro car d'un poids comparable aux autres puissances qui, sans cela, se comporteront en "chacals" et se répartiront les restes de morceaux de choix de ce qui fut pendant longtemps la superpuissance mondiale.
Ce déclin est encore accentué toujours par les mêmes politiques qui d'ingérences militaires en leçons de morale démocratique semblent incapables de mesurer, y compris devant les conséquences immédiates de leurs décisions, les effets désastreux sur les populations pour lesquelles ils se disaient investis d'une mission quasi-divine! de protection.
A titre d'exemple, ce que les bisounours ont appelé poétiquement "Printemps arabes" et qui se conclut par un retour en arrière de quelques siècles ne fut-ce que dans le respect des droits? des femmes sans parler de la régression économique et financière de pays, jusqu'il y a peu, suffisamment riches et ce dans l'indifférence de ceux qui, voici quelques mois, affichaient très médiatiquement leur sentiment de honte face à ces dénis de démocratie.

L'Europe et l'Euro.

Comme déjà évoqué plus haut, la responsabilité des hommes et femmes politiques dans le déclin des états européens est patente.
En effet, face à une concurrence forte, non seulement aucune mesure économique protégeant ou incitant au maintien de filières industrielles n'a vraiment été prise et ne parlons même pas de taxes à l'entrée de l'espace européen que USA et Chine ne se privent pas d'appliquer sur leurs territoires respectifs.

De plus, comme si le fatras de mesures, décrets et lois intra-européennes au niveau de chaque état ne suffisait pas, celles-ci sont démultipliées presqu'à l'infini par des mesures, décrets et lois européens jusqu'à l'absurde de la contradiction entre lois nationales et supra-nationales.

Ne nous leurrons pas sur les responsabilités car quelquefois celles-ci sont aussi de nature citoyennes surtout en matière d'écologie car plus personne en Europe occidentale ne veut voir une usine à la porte de son petit lotissement en pleine nature autrefois espace agricole disparu depuis car l'exploitation et le charroi étaient trop bruyants pour les nouveaux arrivants.
De même que les déchets sont, au mieux, déposés dans des poubelles et véhiculés jusqu'à une usine de traitement qui, exige t'on, sera installée loin, très loin de son coin d'air pur dans lequel plus aucun projet d'autoroute, zoning industriel, voie de chemins de fer voire extension d'aéroport ne peut avoir la moindre chance d'être implanté...mais à l'inverse, que ne regrette t'on la désertification industrielle causée par ces "vilains" patrons exclusivement soucieux du bien-être des actionnaires et qui préfèrent délocaliser sous des cieux économiques et politiques plus accueillants!.

Et l'euro, cette monnaie unique dont les politiciens se vantent alors que celle-ci ne fonctionne que parce que les marchés financiers, vous savez ces autres "vilains" traders profiteurs, la soutienne.
On aurait pu espérer que les politiciens finissent par comprendre qu'en temps de crise, la solution la plus efficace de soutien aux économies, de règlements des dettes publiques, (dont on ne soulignera probablement jamais qu'elles n'ont atteint ce niveau ingérable que par la seule irresponsabilité des politiciens qui tant par démagogie que par particratie électoraliste ont continué de creuser ces déficits), aurait été de ne pas tenir ces discours presque machiste sur la force de la monnaie unique alors même qu'un retour rapide à une parité USD/Euro soulagerait populations et économies.

Au lieu de cela, ils fustigent les agences de notation qui osent dégrader l'un ou l'autre pays européen jusqu'à proposer non pas un programme raisonnable de retour à une saine gestion car cela mettrait en évidence leurs propres carences mais bien la création d'une agence européenne qu'ils osent, sans rire, prétendre indépendante de tout pouvoir politique qui l'inciterait à une bienveillante complaisance.
Ni responsables, ni coupables!.

De même quand par des centaines de mesures nationales et européennes, les entreprises connaissent d'importantes difficultés et qui, tels des dominos, les font chuter les unes après les autres, ils pointent du doigt de manière assez grossière les responsabilités de ces patrons cupides ne pensant à distribuer l'argent péniblement gagné par les salariés à des actionnaires rentiers passifs voire dormants.

Mais alors, pourquoi lorsque des actes répréhensibles sont commis par des individus, doit-on toujours , politiquement correct oblige, les présenter comme émanant d'une faible minorité de personnes et qu'en matière de financiers, patronat...cette règle ne prévale pas et, qu'à priori, ils sont tous coupables de manière collective.
De même que sans l'entreprise privée, il n'y a plus d'emploi, de la même manière il convient de souligner que sans actionnaires, prêteurs...il n'y aurait plus ni entreprise ni même d'état qui pourtant de manière autoritaire vient de déclarer les créances notamment grecques nulles.
Un peu comme si les citoyens indignés ou non déclaraient que l'impôt perçu par l'état serait nul...

Article sur ce sujet: Zone euro: imposer le régime grec. Cliquez  ICI


L'emploi et ses règles anti-emplois
.

Avez-vous déjà simplement fait le compte des contraintes liées à l'embauche, maintien et licenciement auxquelles les entreprises européennes sont soumises vis à vis d'autres parties du globe et la réponse à la question des délocalisations se trouvent dans son énoncé.
De plus, l'argumentaire de culpabilisation dénoncé plus haut et qui essentiellement trouve écho auprès des partis de gauche ainsi que parmi leurs satellites que sont les syndicats dont, à l'exception allemande, l'attitude d'opposition systématique, dogmatique ne contribue ni au débat ni même à une avancée des désirs et besoins des uns et des autres sans compter que tout blocage détériore le climat social, le regard d'investisseurs étrangers quand ce n'est tout simplement pas l'outil voire les personnes qui en sont les victimes.
La mentalité européenne ne conçoit plus qu'une personne puisse être un jour confrontée à une fermeture, délocalisation comme si, à l'instar des fonctionnaires d'état, le salarié engagé par la société privée y restait en évoluant jusqu'à la mort non plus de l'entreprise mais de la sienne.

De l'actualité dramatique récente, on retiendra la "vague" de suicides qualifiée malencontreusement et plutôt sottement de "mode" par un patron tout en s'interrogeant, pour ceux qui gardent un minimum de sens critique, sur l'opportunisme dont font preuve les syndicats en réussissant à mettre en examen ledit patron et ses deux collaborateurs grâce à une justice dont beaucoup de magistrats n'hésitent plus à mettre en avant leurs appartenances politiques alors que devrait se poser la question suivante:
A quoi servent les syndicats auxquels les salariés versent des cotisations si ceux-ci, en principe proches du salarié en difficulté, sont incapables de l'aider soit à améliorer sa situation au sein de son service soit à l'épauler dans la recherche d'un emploi dans un environnement moins hostile à ses yeux?.
Pour les syndicats, qualifier ces suicides de messages d'alerte d'un malaise au sein de l'entreprise fait preuve au mieux de l'inutilité de ces organismes lorsque ceux-ci n'adoptent pas le concept de partenaires et à tout le moins d'un cynisme effroyable en culpabilisant un staff dont certaines décisions peuvent être critiquées mais qui, pourtant du moins au sein d'entreprises européennes soumises à quantité de règlements stricts vis à vis de ce que connaissent, subissent les travailleurs d'autres contrées devraient éviter la récupération médiatique politisée de ce qui pourrait, comme très souvent, n'être que l'aboutissement malheureux d'une personne en grande fragilité qui ne peut plus prendre conscience de l'égoïsme d'un geste ultime qui , en définitive, ne fera souffrir que les êtres qu'il est censé chérir plus que tout, y compris lorsque ce geste accompli sur le lieu du travail est qualifié d'accident du travail assurant ainsi un revenu à sa famille qui devra vivre avec le souvenir mensuel de ce geste de désespoir.

The new deal: LA solution.

Pour couper court à la logorrhée politicienne montante actuelle visant à opposer salariés et actionnaires, la solution audacieuse non encore évoquée et qui pourtant semble cohérente serait de transformer tout salarié en actionnaire de la société pour laquelle il travaille.
Voilà qui lui permettrait d'acquérir le sentiment, la réalité matérielle et financière de sa propre contribution à la richesse induite par le développement de ladite entreprise.
De même, le discours syndical se verrait enfin responsabiliser par le fait que toute action de grève inappropriée leur serait reprochée car susceptible de menacer la survie ou au minimum les bénéfices de la société et par conséquent les bonus à attribuer à tous ses salariés.
Mais peut-être est-ce justement cette responsabilité dont les syndicats incantatoires ne voudraient pas?!.

Finalement, cette innovation majeure dans les rapports entre individus qui au lieu de les opposer dans une confrontation stérile et digne des temps de la Révolution de 1789 devrait contribuer à une mise en commun des forces du travail et de la finance en vue de retrouver à nouveau la compétitivité et relativiserait en passant le sempiternel argument des différences de charge qui n'explique pas tout et en tout cas ne suffirait pas à redynamiser nos industries et à revitaliser un tissu économique dont l'usure est évidente...du moins si on ne continue pas à se voiler la face.

Pour conclure sous forme de métaphore, on se doit de constater que si le travail était une valeur boursière, celle-ci serait fortement décotée et peu recommandable à l'achat tant les différents pouvoirs politiques nationaux et depuis quelques temps surtout européens l'ont bridé en promulguant quantité de contraintes jusqu'aux plus absurdes mais venant de fonctionnaires ultra-protégés et surpayés, ceci explique probablement cela.
En effet, comment l'entreprise peut-elle s'organiser face à des règles qui permettent aux salariés en congés de poursuivre ceux-ci si la météo n'a pas été favorable ou encore la perversion de la discrimination positive qui affiche des emplois "religieux" ciblés de facto musulmans car dans ce domaine, il faut avouer qu'il est assez rare de devoir engager une employée catholique habillée comme une nonne!.
Et des exemples de ce type dont on constate que la seule cohérence qui s'en dégage n'est que politicienne alors même que les acteurs concernés du monde du travail sont écartés de tout débat.
Après, hypocrisie suprême, on s'émeut de la montée inexorable du chômage, surtout des jeunes, alors que ceux-ci, bien plus que la génération précédente encore partiellement élevée dans le respect de la valeur travail censée être porteuse de plus d'aisance face à l'absence de travail, ont bien compris que la différence entre "revenus" du chômage et revenus des bas salaires ne les incitaient nullement à faire l'effort de s'astreindre à un rythme de vie moins libre sans compter qu'au bout du mois, la différence net/poche n'était guère motivante voire inférieure en fonction des frais divers à engager pour se rendre au travail.
Mais cela n'étant pas non plus "politiquement correct" à dire ou écrire, gageons que le chômage n'est pas prêt de voir sa courbe s'inverser durablement surtout qu'une fois encore, on se plaira à souligner en dépit des chiffres contraires que ce sont les entreprises qui n'offrent pas du boulot suffisamment rémunéré.
Et pendant ce temps, nos économies deviennent les sous-douées de la mondialisation jusqu'au jour, assez prochain, où celles-ci seront affublés de ce vocable condescendant que pour l'instant nous attribuons à d'autres, à savoir: émergent.

 

Cet article est sélectionné sur AGORAVOX.

Pour le noter et le commenter, suivez ce  LIEN

Publié dans Société: Evolution | Lien permanent | Tags : job, travail, chomage, politique, syndicats, économie, crise | |  Facebook | | | | Pin it! |

16/04/2012

Pouvoirs publics contre libertés privées.

Pouvoirs publics,budgets,argent,comissions.

La politique et les travaux publics.

En matière de travaux publics, l'Etat et ses différents pouvoirs arrivent rarement à terminer un chantier tant dans les délais prévus que dans l'enveloppe budgétée.
Sans parler des chantiers, qui débutent mais ne se finissent jamais ou qui enfin terminés sont obsolètes, inutilisables ou bien connus sous le nom des GTI ou grands travaux inutiles: (hôpitaux, aéroports, centres administratifs, bureaux de police, casernes de pompiers...).
Ces dépassements de budgets et de délais quoique très souvent systématiques n'interpellent pas vraiment les citoyens, pourtant principaux contributeurs!, sur de possibles, probables et discrets "petits arrangements" entre amis séduits par un bonus facile car garantis par une totale absence de contrôle interne couplée à une communication externe bien verrouillée.

A l'inverse, une conduite des affaires privées calquée sur le mode public serait rapidement sanctionnée par un strict contrôle des administrations publiques et se conclurait par des amendes sévères, emprisonnement des responsables et conduirait ces sociétés à une faillite certaine.

 

La politique et la gestion du patrimoine immobilier.

Là aussi, évitons de parler du coût parfois exorbitant du maintien de bâtiments et d'ouvrages dits d'intérêt public et pour lesquels bizarrement le public, lui, n'a aucun intérêt pour nous concentrer sur une polémique qui pointe le bout de son nez...à savoir les logements vides.

Remarquons ici, comme toujours, l'indignation feinte mais appuyée des associations qui n'ont d'apolitiques que le nom pour le parc immobilier privé mal entretenu voire insalubre ou pire inoccupé.
Et de mettre en place, des nouveaux règlements assortis comme il se doit d'amendes lourdes, d'astreintes importantes (en ces temps de crise, il n'y a pas de petits profits) pour les propriétaires privés qui ne se mettraient pas rapidement en ordre au regard de la loi nouvelle.

Et pendant ce temps...que fait l'Etat, acteur oublié dans les griefs de la honte des associations de locataires, pour son propre patrimoine immobilier à l'abandon, vide et souvent chauffé hiver comme été! pour venir en aide, ne fut-ce qu'au titre de sa fonction première qui est de veiller au bien-être de sa population non seulement par humanité mais aussi par souci de gestion efficace?.
Poser la question, c'est (souvent) y répondre.

Politique carcérale.

Touchant à la fois le paragraphe de la gestion du patrimoine immobilier et celui (au bas de l'article) des libertés, la politique carcérale pour laquelle on voit les limites d'un discours qui veut que, par manque de places disponibles, certains auteurs de délits ne soient pas incarcérés ou qu'en amont, les juges statuent sur des peines ne nécessitant pas d'emprisonnement.
Oscillant entre justice de classe et déni de justice, on a récemment condamné?! des individus à des peines d'intérêt général pour des conduites en état d'ébriété ayant causé la mort de piétons, cyclistes avec circonstance aggravante du délit de fuite après l'accident.
Parmi ces délinquants, leurs qualités d'élus ou de médecins n'en font ni un exemple de probité ni une manifestation minimale et attendue de tous d'aide à personnes en danger.
A l'inverse, qui ne connait une personne qui pour des délits mineurs et simplement matériels a fait un séjour en prison.

Alors qu'en matière d'incarcération et d'égale justice pour tous, seuls les délits avec atteintes directes aux personnes (coups, viols, meurtres) ou indirectes (dealers de trafics divers touchant aux substances illicites et personnes humaines prostituées) devraient se voir infliger des peines de prison substantielles bien connues de tous.
Toute autre délit concernant les biens (spoliations, vols) feraient l'objet d'indemnisations sonnantes et trébuchantes suivant un multiple du préjudice subi et en cas de défaut de réparation pécuniaire, ceci uniquement pour les délits n'ayant pas touché à l'intégrité des personnes, un bracelet électronique serait privilégié.
Sur base d'un principe simple de protection de la société voulant que seules les personnes nuisibles à la vie d'autrui devraient être mises à l'écart.

Non seulement, cela éviterait tout surpeuplement, excuses pour ne pas incarcérer mais aussi cela réserverait les places et cellules aux seuls vrais délinquants qui bien avant de commettre leurs forfaits en connaîtraient le prix.
Paradoxe d'être immédiatement criminalisé et de devoir payer des amendes de roulage, stationnement stipulées dans la loi mais de pouvoir blesser et/ou tuer en bénéficiant de circonstances favorables quelquefois liées à un certain statut social politique ou à la réputation d'un avocat jusqu'à l'obtention de la relaxe au grand dam des victimes et de leurs proches.

La politique et la finance.

Peut-être que l'hypocrisie est encore la plus flagrante dans ce domaine d'autant que les crises récentes ont permis à la politique de reprendre le pouvoir sur la finance, en dépit de ce qu'ils veulent (et arrivent) à faire croire à une population occidentale encore persuadée d'être le centre du monde.
Faut-il être particulièrement habile ou machiavélique pour accuser les banques, les traders, les agences de notation...comme responsables des déficits publics, alors même que la crise en zone euro est en grande partie due à l'intégration (par exemple de la Grèce) ou de pays aux finances douteuses et bien connues des dirigeants européens tant à l'époque que tout au long de la soi-disante construction européenne sauf à considérer, et ceci serait bien pire encore, que ces dirigeants seraient d'une irresponsabilité telle que seul le bouclier de l'impunité a pu les conduire à de tels manquements.
Idem dans leurs accusations envers une finance privée débridée qui tout au long des années, y compris en temps de croissance, a permis aux dirigeants politiques, via des prêts évidemment soumis aux intérêts du marché, de dépenser sans compter dans des budgets et travaux dont tous n'étaient pas, loin s'en faut (lire plus haut), essentiels mais satisfaisaient soit l'égo particratique de l'élu local, soit les seuls intérêts de certains lobbys puissants.
Et l'Europe, avide de taxes nouvelles sur les patrimoines et sociétés privées, d'exposer sans honte l'érection, le maintien, l'entretien à grands frais de 3 sièges Parlements européens dans lesquels fourmillent une quantité de fonctionnaires, d'élus qui de sessions en sessions déménagent avec armes et bagages entre les 3 villes sans que le gaspillage de ces déplacements ou le défaut d'efficacité n'interpelle qui que ce soit. (Pour rappel: coût minimum évalué: 2600 euros par européen et par an).

Que les agences de notations dégradent tout pays non européen, en ce compris les USA, n'a ému aucun des membres de la zone euro mais que celles-ci, suite aux atermoiements européens à résoudre à coût réduit et donc immédiatement la crise de la Grèce en évitant dès lors l'effet domino finissent, honte suprême, par inciter une des agences à dégrader la note française, voilà qui n'est pas tolérable!.
Et par conséquent, si le thermomètre des médecins n'indique plus la température souhaitée, il ne faut pas se poser la question de savoir d'où vient la fièvre ni comment la combattre avant que tout le corps ne soit malade mais bien plus facile est la mise à la poubelle de ce thermomètre afin de le remplacer par un plus conforme à ce qu'on souhaite!.
D'où l'idée saugrenue mais politiquement indispensable de créer une Agence européenne nettement plus complaisante sinon pourquoi la créeraient-ils, sauf à ce que les citoyens n'en viennent à se poser la question de la bonne gouvernance et des culpabilités de politiciens qui, par idéologie, ont intégré un certain nombre de pays incapables à terme de résister à cette marche forcée de l'Union européenne soumise au dieu Euromark.
Alors la rage taxatoire (particulier, société, Tobin...) peut enfin se libérer et les gouvernants dont les caisses des Etats sont percées, à force de leurs dépenses somptuaires et irresponsables, vont pouvoir, sous couvert de justice sociale, les remplir...afin de mieux les vider en un temps dont le Guinness book sera témoin.

L'autre débat qui se fait jour (grâce) à la crise financière est celui concernant les émoluments des patrons publics et qui fait débat jusqu'à la remise en question des salaires des patrons privés.
Tandis que pour les cumuls et salaires des élus politiques voire syndicaux, on aurait tendance à nous dire: Circulez, il n'y a rien à voir.
La garantie de l'emploi n'est assurée pour aucuns des patrons tant publics que privés alors que celle-ci est quelque peu plus aisée pour le personnel politique avec la différence essentielle et qui peut justifier une prime substantielle que la responsabilité, la gestion et les résultats sont reprochables et condamnables presqu'exclusivement pour le personnel non encarté politiquement.
Ceci étant posé, il faut résolument interdire toute attribution de bonus, primes de départ aux administrateurs privés ou publics dont les piètres performances ont eu pour résultat que l'entreprise qu'ils manageaient est en quasi faillite.

La politique et la politique.

Tout est affaire de slogans et de scores particratiques, d'ascension personnelle, et de convictions forgées au graphique des sondages d'opinion de manière à récolter un maximum de suffrages quitte à renier ses convictions profondes ce que prouvent, Internet oblige, les juxtapositions de déclarations tonitruantes mais surtout contradictoires en un laps de temps que même l'absence de mémoire ne saurait justifier.

L'instrumentalisation des sujets aux seules fins de propagande est à ce point cynique que déclarer le contraire de ce qu'on a dit la veille n'étonne plus personne.
Un parmi les trop nombreux exemples sur ce sujet est notamment celui qui concerne la vente à l'insu de notre non plein gré de la viande halal et/ou casher.
Que ce soit le FN et marine Le Pen qui en parle aura suffit à clore un débat alors même que la question sanitaire aurait dû s'en emparer comme l'avait souligné, entre autres, l'association des consommateurs CLCV dès 2008!!.
Lien CLCV: http://www.youtube.com/watch?v=bLUsnUpmKLA  

N'y a t'il pas à réfléchir sur l'opportunité de savoir de quel type d'abattage provient la viande lorsque l'on apprend que l'épidémie de la bactérie E.Coli est plus que probablement due à un abattage, qui pour des raisons religieuses assurément mais surtout financières, ne permet pas la ligature de l'oesophage seule garantie par l'étourdissement préalable!.
Cela rend les discours d'élus politiques, main sur le coeur, opposés à la "malbouffe" quelque peu abscons sinon suspects de partialité...quant à heurter la partie la plus revendicatrice d'un électorat (encore) majoritairement facile à convaincre.
D'autant que ces grandes chaînes de restauration rapide sont facilement identifiables et suffisamment bénéficiaires pour les inciter à en laisser une partie au titre de "dédommagements" mais que par ailleurs, aucune alerte n'est faite concernant les Kebab, Döner et autres sandwicheries à l'hygiène plus que douteuse...

Une remarque identique en ce qui concerne les critiques envers les grandes chaînes de distribution coupables de tous les dérapages de prix, de qualité moindre des aliments proposés voire, là aussi, d'hygiène et de conservation quand on insinue pas des pratiques récurrentes de falsification d'étiquettes et de dates de péremption.
Etant sous-entendu que les petits commerçants et maraîchers qui transportent les aliments invendus de marchés en marchés exposés à tous vents, changements de température, hygiènes des chalands et des vendeurs etc... offrent une qualité des produits sans comparaison possible ou autorisée?!.
Article sur ce sujet:  Le "vrai" goût du frais. Cliquez  ICI

En matière de politique économique et industrielle, le manque de vision des politiciens européens conduit à une désindustrialisation dramatique qui met l'Europe en dépendance totale du reste du monde.
A chaque fermeture d'industries, le politicien national fustige le patronat qu'il soit national ou non, les pays dits émergents et autres boucs émissaires sans jamais qu'ils se posent la question de leurs seules responsabilités à ne jamais avoir ni anticipé ni stoppé cette désertification en adoptant des plans d'incitation et de développement des entreprises protégées tant au niveau national qu'européen par des mesures visant à réduire via des ajustements de taxes à l'importation l'avantage compétitif exorbitant que seule l'Europe offre au reste du monde.

La Politique et les libertés.

Quand, dans la deuxième moitié du XXè siècle, la politique s'est concentrée sur ses enjeux essentiellement politiques de refonte des Etats détruits par les conflits de la première moitié du XXè siècle, l'Europe a connu prospérité, confiance en l'avenir et progrès avec pour principe premier de laisser à chacun le soin de vivre et d'entreprendre librement ou au mieux du régime est ou ouest qui le gouvernait et dans un respect équilibré mais discret des religions du moins pour les pays non musulmans.
L'idéologie nazie prônant la supériorité d'une race envers toutes les autres avait permis de se prémunir, au moins jusqu'au début du XXIè siècle, de toute résurgence de règles de vie dictée par une quelconque idéologie auxquelles se soumettre.
Alors que dire, lorsque les bisounours de la politique aménagent les lois démocratiques de façon à ne pas déplaire à telle ou telle communauté qui, sinon se considère au nom des libertés, comme discriminée, stigmatisée (qualificatifs très "tendance")?.
Que penser d'une idéologie qui, dans un premier temps, considère un genre supérieur à l'autre en asservissant la femme à des comportements différents, discriminants!, jusqu'à obliger tous les citoyens à modifier leurs propres habitudes vestimentaires, alimentaires...
Les exemples sont de plus en plus nombreux et maintes fois rappelés (piscine, sports, cliniques...).
Par contre, à titre d'exemples, refuser un logement privé ou un emploi non par racisme mais en fonction d'un affichage de refus d'intégration de la part du postulant ou de la postulante est preuve de xénophobie pour un Etat dans lequel les politiciens se montrent incapables d'appliquer une réglementation laïque, équilibrée et démocratique.
La restriction des libertés est parfois plus pernicieuse quand, sous couvert de protection de la santé publique, on dénonce ainsi qu'évoqué plus haut dans l'article la "malbouffe" des grandes chaînes de restauration rapide facilement identifiables et suffisamment bénéficiaires pour les inciter à en laisser une partie au titre de "dédommagements" mais que par ailleurs, aucune alerte n'est faite concernant les Kebab, Döner et autres sandwicheries à l'hygiène plus que douteuse...

Conclusion

La distinction entre régimes démocratiques et totalitaires se mesure moins par la qualité de ses dirigeants que par la vigilance de ses citoyens.
En substance, on constate que lorsqu'une majorité de la population vit sous les contraintes économiques, financières, idéologiques d'une minorité, le basculement vers les régimes autoritaires dont les théocratiques ne sont qu'une partie devient inéluctable et au vu de ce qui précède, l'Occident et surtout l'Europe en déclin ne sont plus à l'abri de ce genre de dérives.

Même si les raisons invoquées diffèrent, le point commun entre régimes démocratiques et totalitaires est la mise en place d'un double verrou aux libertés avec d'une part, un "Big Brother" qui épie vos faits et gestes et d'autre part la géniale trouvaille du "Politiquement correct" qui musèle vos paroles et écrits coupables d'atteintes à la Pensée unique!.

 

 Article écrit par Pol et Mick.

 

 

 

Publié dans Politique: Europe | Lien permanent | Tags : politique, libertés, justice, société | |  Facebook | | | | Pin it! |