15/07/2015

Daech, le régime Nazislamiste au pouvoir.

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Introduction

De tous temps et surtout depuis les colonisations qui, à la différence de la plupart des invasions barbares, l'utilisation machiavélique d'un antagonisme plus ou moins présent ou, de préférence, le renforcement de rivalités entre ethnies locales a permis de s'adjoindre la complicité intéressée et utile d'une partie de la population soumise aux nouveaux maîtres pour asseoir une autorité qui, ainsi, divisait une population qui, unie, risquait de rejeter et de défaire ces "indésirables".
Par intérêt ou par peur de rejet ou de représailles, l'ethnie choisie, convertie excellait, au prix de faveurs, trahisons et avantages divers, à combattre voire réduire en esclavage ceux qui, jusqu'ici, étaient encore leurs congénères.

Dieu m'a tuer...

Autant il est toujours possible de dépasser, au nom d'un réalisme politique et/ou financier, les divergences et oppositions fussent-elles profondes, idéologiques anciennes, autant les croyances religieuses, probablement parce que basées non pas sur des faits probants, visibles et quantifiables, restent sources de conflits potentiels infinis, impossibles à contrôler, à stopper.
A titre d'exemples, il n'est qu'à mentionner les luttes "fratricides" entre chiites et sunnites, entre tutsis et hutus, entre juifs et arabes provoquées ou entretenues par des intérêts de dirigeants dictateurs ou non.

Cette utilisation du fait religieux peut aussi se révéler efficace lorsque très récemment les dirigeants politiques du monde, quelquefois à l'issue de quelques scandales dont ils rejettent la responsabilité, ont mis la main (avec les dégâts pour l'économie mondiale qui n'en sont qu'au début) sur les finances et l'économie pour aboutir à cette mondialisation feutrée très "politiquement correcte", certains n'ont pas hésité à réactiver l'option religieuse toujours en veille même si on aurait pu espérer que les croyances sous toutes formes relevant de l'abstrait, de l'imaginaire collectif n'avaient plus cours au XXIè siècle.
Article à lire: L'abus de religions nuit gravement à la santé. Cliquez sur ce lien:  ICI

Quel plaisir pour ne pas dire délectation de contempler ces populations crédules, soumises à une des religions archaïques les plus liberticides en termes de droit des femmes, se dire en guerre contre un Occident laïque, dépravé qui, utile rappel, est pour beaucoup complice de ces massacres, attentats de par le fait qu'il est coupable d'en avoir été l'instigateur au vu des ingérences dites démocratiques qui, toutes, se sont soldées en peu de temps par un nombre considérable, quelquefois supérieur à celui causé par les "dictateurs" en place subitement honnis par le nouvel ordre mondial.

Et ne parlons pas des populations laissées à l'abandon, aux mains de factions qui sèment terreur et violences d'un degré de barbaries toujours en progression dans le baromètre des horreurs.
De manière quelquefois assez désagréable et disproportionnée, les médias et responsables occidentaux paraissent plus désolés, préoccupés par les destructions de monuments et sites historiques qui ne feront plus les jolis clichés auprès de leurs concitoyens touristes que par les atteintes constantes, viols, décapitations des citoyens de ces pays dont ils se disaient si préoccupés... jusqu'à ce que les forces de libération occidentales aient quitté, en toute hâte et en échec total, ces contrées "oubliées".

Daech, on y est ici aussi

On aura eu le temps de constater que la lutte contre l'Etat islamique, Daech et autres groupes islamistes ne devient préoccupation pour les dirigeants occidentaux que lorsque les actes terroristes s'invitent dans les Etats démocratiques qui se croient toujours laïques malgré l'évidence de l'installation de communautés vivant plus ou moins en autarcie avec l'assentiment lâche de ces dirigeants incapables de prendre les mesures conformes et indispensables destinées à maintenir, protéger les fondements mêmes des pays gouvernés par ces politiciens irresponsables qui, sous prétexte d'éviter tout embrasement, conflit préfère s'accommoder et aménager à la demande des communautés les plus revendicatrices, les lois, moeurs, coutumes et comportements sociaux quitte à rogner les droits généraux de tous les citoyens et citoyennes.

Le "politiquement correct" et la peur de voir une montée de la xénophobie, du racisme envers la communauté musulmane, bien plus partagée que l'on fait semblant de croire entre compréhension, soutien et rejet notamment par appartenance à des sous-groupes cultuels opposés à celle dont se prévalent ces jihadistes et ainsi également victime collatérale de ces exactions, voit la plupart des élus éviter d'affronter l'évidence factuelle ou, et ceci peut expliquer cela, la montée non pas de partis fascistes mais bien de thèses nationalistes et d'insister, à chaque attentat sur les territoires nationaux, avant même d'en regretter la survenance, les morts ou les blessés parmi les citoyens ou d'en assumer la moindre responsabilité, sur le fait que si tout attentat islamiste est d'origine musulmane, tout musulman n'est évidemment pas un terroriste.
D'aucuns vont dans ce déni des réalités jusqu'à exempter toute la communauté en instillant l'idée que ces barbares qui agissent au nom de l'islam religion ne sont en fait que des terroristes qui pervertissent, interprètent mal le Coran comme le font certains des imams auto-proclamés qui prêchent la bonne parole en différents lieux connus, rarement sanctionnés, condamnés alors même que la rhétorique salafiste qui sous-tend tout acte islamo-terroriste est propagée et protégée par le droit à la libre expression et au respect de la vie privée.
Article à lire: Un calife à la place d'un terroriste.  Cliquez  ICI


Que les élus soucieux, disent-ils, du vivre ensemble dans la prétendue richesse de la diversité soient reconnus responsables, coupables d'avoir hypocritement laissé s'installer cette armée de "fidèles" pour qui la vie et la liberté des "autres" n'a aucune valeur.
A contrario, on risque bien de subir une communication politique qui ira de déclarations télévisées en réunions au plus haut sommet, de manifestations et de marches populaires (populistes) chacun main dans la main, petites pancartes simplistes brandies avec l'agenda électoral bien présent qu'une "union nationale" face à un ennemi diffus et insaisissable peut réussir une réélection qui, sur tout autre plan en regard des échecs successifs, serait hautement improbable!.

Gageons que quelques attentats (malheureusement) réussis en termes de morts de citoyens de toutes confessions finiront par obliger ces dirigeants aveugles à, au minimum, envisager un peu plus d'actes répressifs responsables auprès d'individus et groupes excessivement bien identifiés.
Gageons que lorsque les terroristes des différents groupes islamistes sauront recruter quantité de "sympathisants" déjà infiltrés au sein d'une communauté qui, très ostensiblement, montre sa différence et ses revendications singulières contraires au "vivre ensemble" et que des attaques individuelles, des attentats ciblés se multiplieront jusqu'à, cette fois, engendrer non pas un banal sentiment d'insécurité mais bien une réelle panique, on saura se rappeler les irresponsabilités politiciennes qui, soucieuses du seul affichage d'une communication musclée de déclarations péremptoires et de postures militaires qui consistent à déployer quelques soldats ci et là pour un coût budgétaire inversement proportionnel à la sécurité que cela est supposée garantir.
De même que les opérations militaires extérieures tout aussi coûteuse et inefficace d'autant que ceci contribue à radicaliser encore plus ces "combattants" islamistes et à renforcer l'impression que l'Occident opprime leurs frères cultuels.
Article à lire: Islamisme, la nouvelle croisade occidentale.  Cliquez  ICI

En conclusion, notons que l'Occident sait (mal) choisir ses cibles non en fonction de critères objectifs liés à la qualité des dirigeants étrangers avec lesquels elle est supposée coopérer mais que ces actions militaires ne sont menées que face à des pays insuffisamment contributeurs à nos économies sans quoi on serait amené à se poser la question de savoir, entre autres, pourquoi l'Europe sujet des USA persiste à tergiverser en Syrie avec le refus de soutenir Assad au point qu'à terme ce seront les factions terroristes qui achèveront la prise totale de ce pays et d'une bonne partie de la région ouverte à cette conquête islamiste depuis, rappelons-le, l'ouverture de la boîte de Pandore que les USA et l'Europe ont actionnés.

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15/06/2015

Devenez riches: Suivez les conseils d'experts!.

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Les conseilleurs ne sont (jamais) les payeurs

S'il existe un avis qui, lui, a de la valeur, c'est bien celui de ne jamais suivre aveuglément les conseils de celui qui n'investit pas ses propres avoirs dans les produits financiers qu'il vous "offre".
Rappelons également que ceux que l'on nomme gentiment "banquiers" sont la plupart du temps des employés de banque, salariés, et non des investisseurs ou encore moins des propriétaires d'organismes financiers.
De même que les traders quelquefois épinglés par les médias pour les gigantesques pertes voire escroqueries qu'ils causent à leurs employeurs et, indirectement, à leurs clients n'investissent et ne risquent, avec plus de (mal)chance que de compétences, que l'argent dont ils ne sont pas les détenteurs sans quoi, jamais il n'y aurait de scandales d'un tel niveau d'irresponsabilité.
Ne serait-ce d'ailleurs pas une piste à suivre que celle qui lierait le risque pris à l'échelon bancaire d'un pourcentage tant en gain qu'en perte à rétribuer ou à prélever sur le salaire voire la patrimoine de celui qui, un peu trop facilement, prendrait des positions de bourse plus proche de celles d'un joueur compulsif en casino!.
Hors sujet de cet article mais il se pourrait bien que cette suggestion puisse d'ailleurs convenir à bien d'autres responsables qu'ils soient politiques ou syndicaux qui individuellement prennent des décisions collectives quelquefois dommageables pour ceux qu'ils estiment servir sans qu'eux-mêmes aient à en répondre ou en subir les effets néfastes sur leurs propres patrimoines!.

Les certitudes d'experts

Pour la plupart de ces prévisions, il est à noter que celles-ci sont annoncées lors de mouvements brusques tant à la hausse qu'à la baisse.
Ces courbes erratiques que certains voient atteindre des records historiques et qui peuvent, au moins pendant un certain temps, conduire quelques institutionnels, traders et investisseurs privés à, par un engouement suiviste, mal informé, prolonger une tendance qui semble accorder du crédit aux experts sauf que, la plupart du temps, une inversion de tendance aussi brusque et inattendue que la précédente se produit de laquelle seuls les plus aguerris, les plus proches des marchés sauront sortir à temps.
Pour les autres, investisseurs privés insuffisamment documentés, ne resteront que les regrets et les pertes de capital.

Quelques exemples de ces "conseils d'experts":

1. Or

Sur 24hGold (13.1.2012)

Seule une portion minime de la population investit sur les métaux précieux. Mais je pense que nous assisterons bientôt à une ruée vers l’or. De mon humble avis, il est sage de commencer à investir sur les actions minières dès aujourd’hui. Les prix pourraient bien augmenter d’ici peu. L’or et l’argent sont sur le point de voir leurs prix flamber, plus particulièrement l’or, qui franchira cette année la barre des 2000 dollars avant de s’envoler’.

Lorsqu’on lui demande d’approfondir au sujet de l’argent, McEwen déclare : ‘J’étais justement en train de penser à l’argent. Il possède un caractère industriel fort, mais la demande en investissement augmente. Je pense que l’argent est un intéressant point d’exposition. Son prix pourrait aisément atteindre 150 à 300 dollars l’once’.

Rob Mc Ewen

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Pour
rappel, l'or a fini l'année 2012 à 1660 USD...!.

2. Parité EuroDollar

Plus fort et surtout plus proche, les experts qui, lors de la forte chute début 2015, étaient certains de le voir sous la parité USD et même aux alentours des 0,85

Sur CNBC 10 Mars 2015

As analysts were waiting to see how fast the euro reaches parity against the U.S. dollar, one foreign exchange pro told CNBC he saw the common currency dropping even further, with the dollar strengthening another 20 percent.

George Saravelos, global co-head of FX research at Deutsche Bank, said the euro could fall to 85 U.S. cents against the greenback.

G. Saravelos

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Pour rappel, l'euro n'est jamais descendu à la parité USD et, au contraire, a regagné une partie de sa "perte".

3. Pétrole (2011)

Le prix du panier de douze qualités de pétrole brut qui sert de référence à l'Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) a franchi la barre des 100 dollars pour la première fois en deux ans et demi, pour atteindre 100,59 dollars, selon un communiqué diffusé mardi.

Ce prix de référence est une compilation de prix constatés lundi, alors que les tensions s'exacerbaient en Libye, l'un des principaux pays exportateurs de l'Opep. Il était de 99,08 dollars vendredi. C'est la première fois que le cours de référence de l'Opep franchit la barre des 100 dollars depuis septembre 2008. Il avait atteint un record historique quelques semaines auparavant, à 140,73 dollars (le 4 juillet).

On connait la suite et les mêmes qui voyaient l'or, le pétrole, l'USD atteindre des sommets jamais atteints sont ceux qui, sans rire, vous expliquent que de nombreux facteurs qui, voici quelques mois, justifiaient leurs prévisions pour ne pas dire leurs certitudes, sont responsables des baisses actuelles.
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Certes et plus prudemment mais aussi plus rémunérateur pour les banques, il reste les Sicavs et autres placements dits "bons pères de famille", terme, sinon dépassé, impropre à tout investissement bancaire, boursier toujours empreint d'un risque plus ou moins important notamment en fonction de la recherche d'une rentabilité plus élevée. 

Liaisons financières et politiques dangereuses

A ces prévisions jamais réalisées et, pire, le plus souvent totalement erronées et assez rapidement contredites dans les faits, on peut en trouver quantité d'autres qui couvrent tout le panel des instruments financiers disponibles sur les places mondiales.
L'explication rationnelle de ces accumulations d'erreurs réside dans le simple fait que l'économie et la finance ne sont en rien des sciences exactes et ce n'est que sur base de graphiques et constatations historiques que les économistes les plus médiatisés croient pouvoir fonder quelques prévisions cycliques.
Pour ce qui est de leurs conseils d'achats ou de ventes, ceux-ci ne se font essentiellement qu'à la suite d'un fort mouvement le plus souvent dû à des rumeurs de marché auto-alimentées que la plupart de ces analystes d'un jour voient se poursuivre bien au-delà des réalités sans oublier que le momentum est forcément déjà partiellement dépassé pour ceux qui ne disposaient pas de la valeur en portefeuille.
Ce que la majorité des économistes, commentateurs de l'évidence, semblent ne pas avoir intégré est l'impact décisif que la mondialisation et surtout la (re)prise du pouvoir des affaires économiques par les dirigeants politiques au détriment des financiers à qui, tout en les marginalisant par restrictions et contrôles accrus, les pouvoirs politiques relayés abondamment par les médias et accessoirement par les syndicats et la population, font croire qu'ils dominent toujours le monde.

La plus éblouissante de cette hypothèse aura été la conduite politique de la monnaie unique qui, en décalage total avec des fondements économiques, financiers en croissance faible, nulle voire en récession des pays membres de l'Euro a maintenu un niveau bien trop élevé vis à vis des autres devises et en particulier avec l'USD.
Lorsque par la seule volonté politique, il a été décidé d'en abaisser sa parité, les marchés qui n'ont décidé de rien n'ont pu que constater sa chute aussi brutale que, cependant, éphémère car, ici aussi, la déconnexion de la réalité économico-financière est patente.
Alors, hormis la justification d'un salaire, le service après-vente d'un livre, la présence médiatique qui assure revenus et célébrité, fut-elle passagère ou contestée, ne faudrait-il pas demander à ceux qui, aveuglément, suivent les "boules de cristal" de ces "sachants", pourquoi ces derniers ne sont-ils pas devenus, grâce à leurs propres visions, des rentiers fortunés heureux...?.

Marchés erratiques et Politique

Si, depuis que les marchés financiers existent, la volatilité de ceux-ci a presque toujours été le fruit de résultats d'entreprises, d'évolution économique du pays et de l'environnement mondial entraînant un sentiment de marchés sensible aux spéculations, il s'est, depuis les faillites aux USA des banques Bear Sterns et surtout Lehman Brothers, produit un glissement du pouvoir économico-financier vers le politique avec tout ce que cela revêt d'irrationnel, d'idéologie et d'irresponsabilité jamais sanctionnée.
Parmi les innombrables inepties à l'origine de quelques-unes des plus grandes débâcles économiques et financières dues aux errements idéologiques des dirigeants politiques, il y a, sans conteste, la plus récente qui se joue, au seul détriment des populations, la tragédie grecque version zone euro.
A ce stade, une petite mise au point s'impose pour ceux qui, victimes d'un sens critique, objectif quelque peu émoussé par un habile matraquage médiatique se plaisent à rendre les experts de Goldman Sachs responsables de la falsification des comptes grecs afin de permettre à ce pays fondateur de la démocratie de s'asseoir à la table bien garnie de la zone euro que, non seulement, ces experts ne sont intervenus qu'à la demande rémunérée des dirigeants grecs mais qu'à moins de faire preuve d'une naïveté complice, les autres dirigeants européens, tous entourés d'experts "bruxellois" parait-il ultra-compétents, ont l'outrecuidance de feindre la surprise face à cette supercherie.
Hormis l'hypocrite condamnation de ces arrangements comptables effectués par Goldman Sachs, avons-nous vu un seul de ces dirigeants, experts européens inquiétés au titre de commanditaires pour les uns, d'incompétence pour les autres?!.
Une fois encore, ce seront les citoyens de la zone euro qui paieront les frais de ces orgies d'irresponsabilités qui se jouent face caméra en des scènes de réunions de la dernière chance et autres sommets historiques...

Conclusion

Aux responsables politiques qui usent de cette nouvelle puissance pour réguler, brider un marché qui progressivement n'évoluera plus quitte à ne plus servir l'économie tant les règlements contraignants, amendes gigantesques aux prétextes quelquefois fantaisistes notamment en matière de supposée entente sur les prix, conditions alors même que le système européen, américain vise à plus d'uniformité dans les marges bénéficiaires et/ou conditions unifiées d'octroi auprès des clients, il serait bon d'appliquer à ces censeurs les mêmes règles du jeu qu'ils imposent aux acteurs financiers, économiques dont, rappelons-le, dépend la santé économique d'un pays.

A ce propos, ne serait-il pas utile de soumettre nos "chers" dirigeants aux règles de déontologie, de responsabilité des décisions qu'ils prennent au risque avéré maintes fois de blocages voire de régression de l'activité économique ou de la montée du chômage dont, bien sûr, ils se dédouanent en ne revendiquant à leur seul mérite que la reprise de l'une ou la baisse de l'autre, fussent-elles éphémères ou conjoncturelles.
Un bonus malus serait, pour ces dirigeants politiques, bien utile afin qu'enfin, ils assument sur leurs émoluments et patrimoines les conséquences de leurs prises de décisions, règlements et lois!.

 

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15/03/2015

La fin du mirage européen

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Au fait, c'est quoi: Etre européen?.

Les idéologues et politiciens pro-européens, pour justifier la construction et la poursuite de l'intégration européenne, nous parlent, larme à l'oeil, d'un sentiment européen supra-national comme d'une appartenance à une seule nation bien plus identifiable que les seuls contours d'une région faite de populations censés partagés les mêmes aspirations aux valeurs essentielles des droits et devoirs tant individuels que collectifs.
Et avec toute la force de conviction politicienne que nos "élites" savent déployer, surtout si cela peut servir les financements attachés au poids de leur idéologie particratique voire leurs intérêts personnels, ces derniers mettent en avant les arguments, à leurs yeux, uniquement dûs à la construction européenne en termes de protection des citoyens face aux guerres nationalistes qui, jusqu'alors minaient ce continent sans oublier la sauvegarde du niveau de vie issue de l'instauration de la monnaie unique: l'euro.
A force de répéter à l'envi médiatique ces évidences simples, simplistes, les fonctionnaires-politiciens ont réussi à convaincre la majorité des concitoyens plus ou moins indifférents à la chose politique surtout si l'on veut bien se restreindre à ne plus trop réfléchir et à se satisfaire de ce que nous livrent les médias.

Jeu de la vérité et du mensonge

Comme très souvent, l'habileté politique se mesure à la capacité d'énoncer des conclusions fausses à partir de réalités vraies...et vice-versa!.
Revenons sur l'argument premier qui voudrait que le continent européen n'est garant de paix que depuis que nos dirigeants nationaux respectifs ont pris la sage décision de construire courageusement cet espace unique.
C'est oublier un peu vite que, suite à la deuxième guerre mondiale 1940-45, l'Allemagne, principal belligérant fut, à sa défaite face à la coalition mondiale, anéantie, ruinée, divisée et dominée tant économiquement que financièrement et politiquement par les deux blocs qualifiés d'Ouest et d'Est qui, tous deux, avaient intérêt à contenir ces demi-pays afin qu'il ne puisse plus venir troubler leur propre développement hégémonique en partage d'un monde bipolaire.

Par conséquent, parler de la lente mais nécessaire construction européenne pour la paix en omettant de préciser que l'Allemagne n'est réunifiée et à nouveau puissante que depuis la chute du mur de Berlin en... ou que l'ex bloc de l'Est a depuis explosé en reformatant tout l'équilibre des forces en présence est déjà une première falsification.
La deuxième qui découle de la précédente est d'entendre le discours selon lequel depuis la seconde guerre mondiale, il n'y a plus eu, grâce à l'union européenne, de conflits entre les états
qui la composent.
A ceci près que depuis lors, il n'y a pas eu non plus de guerres entre d'autres puissances comme les USA et le Japon ou la Chine et la Russie...et pourtant la réunification européenne n'y est pas présente!.
Ou passer sous silence les guerres de l'ex-Yougoslavie ou les tensions nouvelles en Ukraine créées par le suivisme européen dans les sanctions à l'encontre de la Russie.

D'ailleurs, exception faite pour les USA qui ne peuvent, ex cow-boys, s'empêcher de voir des indiens partout et surtout comme à l'époque, lorsque la disproportion de leur puissance de feu est telle (y compris en inventant des armes de destruction massive pour certains) que la victoire, avec peu ou beaucoup de pertes civiles pendant mais surtout après la fin de la récréation militaire, est assurée.
A noter que si l'adversaire risque de poser trop de difficultés militaires ou politiques, les USA peuvent se satisfaire d'une déstabilisation instrumentalisée par des sanctions économico-financières et/ou logistiques qui, toujours au péril d'une partie de la population, provoquera enlisement et troubles civils bien difficiles à contenir (Syrie, Ukraine).

Après cette parenthèse, revenons à l'Europe, ce continent de paix, de prospérité et de joie depuis que la volonté protectrice des politiciens s'y emploie...sauf que si on se demande quel continent a encore connu des guerres régionales (autres que celles visées dans le paragraphe précédent), on en vient à se dire que les morts d'Irlande du Nord confrontée à l'Angleterre lors de ses aspirations à l'indépendance n'ont guère émus ses partenaires européens pas plus, d'ailleurs' que l'invasion, l'occupation militaire de Chypre (membre ONU, Union européenne) par la Turquie qui, de facto, a coupé cet île en deux, avec un mur en prime depuis 1974, ou plus récemment, la guerre en Yougoslavie qui a vu ses partenaires, frères européens non seulement dérouler un tapis...de bombes mais aussi, et sans que cela ne choque, ici non plus comme dans les exemples précédents, nos bisounours occidentaux comme ils le sont à l'égard de la Crimée (Ukraine), attenter à la sacro-sainte inviolabilité territoriale en élevant au rang d'états reconnus ce qui n'était que des régions d'un pays souverain.
Et pourtant, ne clame t'on pas l'union européenne est seule garante de la paix?!.

Euro-Mark

Même si les marchés économiques et financiers internationaux n'ont pas eu besoin de l'unification européenne pour parachever une mondialisation qu'à tort, certains (dans leur intérêt idéologique) veulent présenter comme récente alors qu'elle remonte au temps des conquêtes maritimes et de leurs échanges commerciaux, il faut donc bien reconnaître que le monde économico-financier en a profité, jusqu'à la crise de 2008, pour minimiser les risques de pertes de change et maximaliser les profits surtout pour l'industrie allemande (le retour...!) qui ne jure que par un euro-mark fort au grand dam des autres, parait-il, puissances européennes.

Et, comme souvent, les citoyens ont à vivre avec les promesses, les errements des uns, la gabegie de ceux qui pour tenter de revenir à plus de contrôle budgétaire préfèreront toujours augmenter la pression fiscale et la rage taxatoire sur les individus et sociétés privées bien visibles, facile à réprimer que soit réduire leurs propres budgets régionaux, locaux, nationaux, européens (excusez du peu), soit s'attaquer aux sommes considérables et elles illégales car le "fruit" non pas du travail ou de risques pris en placements financiers mais bien de trafics divers et très lucratifs car faiblement ou apparemment difficilement combattus et réprimés.
Et pourtant, en matière d'affichage de réussite sociale aussi visible que rapide, on se doit de remarquer qu'il n'y a rarement le moindre doute sur la provenance de ces fortunes blanchies et même aveuglantes tant elles sont surprenantes!.
Bien évidemment, il y a moins de risques de représailles personnelles ou de troubles sociaux pour les administrations à taxer, poursuivre des citoyens travailleurs salariés et indépendants qui, quelquefois par nécessité de survie pour leur petite entreprise auraient franchi la ligne blanche (pas celle de l'intouchable drogue) que d'entamer une traque sans merci de ceux, armés et violents qui s'enrichissent sur le dos de citoyens dans des quartiers laissés à l'abandon.
Comme en toutes choses, donner à tout le monde des leçons de morale, de bonne conduite quand l'actualité regorge de faits démontrant qu'au minimum le deux poids deux mesures est de rigueur et que, pire encore, le conseilleur n'est jamais le payeur mais bien plus l'encaisseur finit par en décourager le plus grand nombre qui, dès lors, se satisfait égoïstement de sa condition.

Paradoxe franco-français qui semble n'étonner que fort peu d'experts que ce discours, certes anti FN, qui veut que la sortie programmée de l'euro prônée par ce parti serait folie et dévaluerait le "nouveau" franc de 30% (estimation non vérifiée) face à l'euro-mark.
Et d'ajouter, pour ajouter aux peurs, que la catastrophe viserait surtout les citoyens les plus faibles tant leur pouvoir d'achat, leur niveau de vie serait impacté et on agitait presque les images de gens réduits à faire la manche le long de files interminables...
Sauf que ce discours était, l'auraient-ils oublié, tenu lorsque la valeur de l'euro oscillait entre 1,30 et 1,40 et qu'à présent, l'euro se dirige vers une parité avec le dollar... soit 30% de baisse!.

Mais, ô surprise, ces mêmes politiciens tant préoccupés du bien des "petites gens" et de ce qu'ils ne se laissent convaincre par des thèses imbéciles du FN en matière financière se félicitent à présent de cette chute brutale et si rapide qui permet, sans qu'aucune mesure d'austérité responsable n'ait dû être prise, à l'économie des pays faibles de la zone euro de profiter de cette dévaluation qui n'ose dire son nom.

Moteur franco-allemand en panne

N'y a t'il pas quelque chose de méprisant dans le discours de certains qui résument l'Europe au moteur franco-allemand, certes puissant voire indispensable mais qui, dans l'hypothèse ou la volonté est de maintenir une cohésion communautaire représentée par chacun des pays qui la composent, cette mise en avant systématique d'un duo "über alles" fragilise le sentiment pour tous les autres d'appartenir à une vraie zone politico-économique soucieuse du bien-être social de chacun de ses concitoyens.

D'autant que ce moteur, au fil des élections, changements de coalitions a du mal à fonctionner correctement ou alors ne tourne t'il qu'au ralenti et à l'arrêt!.
Soulignons, à ce propos, la difficulté pour le soi-disant partenaire allemand, de s'entendre reprocher continuellement d'être la cause des difficultés traversées par la France, certes coutumière à se défausser de ses propres carences tant sur l'Allemagne, que sur l'Europe voire maintenant la Chine après avoir d'abord clivé sa propre population en bons citoyens fortement taxés et mauvais français exilés suite à des mesures fiscales historiques et assez démentielles.

Conclusion

Le discours politique voudrait qu'hors de la zone euro, point de salut pour les, parait-il, puissances européennes qui en font partie, ce qui, implicitement reconnait soit la faiblesse actuelle de ces "ex-puissances" face à la mondialisation, soit d'avouer la propre inaptitude de ces élus qui, ne sachant vraiment prendre les mesures adéquates pour préserver l'indépendance et le rayonnement économique de leurs nations respectives se soumettent à une entité plus importante et à ses technocrates aux décisions éclairées? qu'en cas d'erreurs, chaque gouvernement national pourra déplorer et promettre de rectifier à l'avenir d'autant qu'il s'exonérera facilement de toute responsabilité dans l'échec.

A force de vouloir coûte que coûte s'enfermer dans l'unique raisonnement que la zone euro serait, par miracle ou utopie, la seule réponse valable à tous les problèmes décrétés insolubles à l'échelon national, on a déjà pu constater que ceci avait conduit les trois pays les plus faibles de cette zone à devoir prendre des mesures drastiques d'austérité décidées par un club, troïka d'experts plus ou moins auto-déclarés au grand dam des populations au bord de la misère et qui, de plus, ont eu à entendre que malheureusement la dévaluation n'étant plus possible, ils devraient considérablement voir leur niveau de vie se réduire, les industries et commerces disparaître car, honneur suprême, il fallait sauver le "soldat Europe".
Le cynisme européen veut que les sacrifiés de ces pays ont le plaisir de constater que, maintenant que la zone euro est proche de la déflation et que la France se traîne en queue de peloton, non seulement ce pays fondateur, partenaire obligé de l'Allemagne obtient délais sur délais, ce qui avait été refusé en son temps à ces autres "petits" pays européens, mais surtout la monnaie unique, comme par hasard, chute rendant compétitivité et relance économique plus probable sans que des mesures impopulaires d'austérité n'aient à être prises.

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15/02/2015

L'abus de religion nuit gravement à la santé.

Religions, Terrorismes, Politique,Société

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Opium du peuple

S'il y a bien des doctrines qui depuis des siècles auront causé plus de morts, de massacres et des conflits incessants, ce sont, non pas celles de systèmes économiques (communisme, socialisme, capitalisme) qui pourtant ne se sont pas imposées dans la paix et le bonheur pour tous mais bien ces sectes vieilles de plus de deux mille ans qui, d'ignorances en asservissements successifs, sont aujourd'hui les principaux fournisseurs de chairs à canons et autres human-bombs parfois via des gamines âgées d'une dizaine d'années ceinturées d'explosifs courageusement actionnés à distance par des fous de dieu(x).

A ce stade, et comme à chaque fois que l'on évoque les dérives (le mot est faible) meurtrières de la religion essentiellement, pour ne pas dire uniquement, musulmane, on a droit à la liste habituelle de mises en garde, d'insultes qui, en vrac, nous rappellent que la religion catholique a aussi causé bien des morts...au XIIè siècle!, que tous les musulmans ne sont pas des islamo-terroristes...même si tous les islamo-terroristes se disent rarement bouddhistes, cathos, juifs ou autres sectes religieuses.

C'est la société qui est responsable

Que n'entend t'on, ne lit-on des observateurs apparemment aussi éclairés que les illuminés dont ils disent comprendre sinon leurs actes au moins l'origine de leurs agissements qui, bien évidemment, serait lié à la marginalisation, la stigmatisation, le mal de vivre et de s'intégrer à une société de consommation de laquelle il se sentirait rejeté du fait notamment d'un chômage particulièrement important au sein de leur communauté.
Si la pauvreté ou la difficulté de vivre un chômage certes difficile quoiqu'associé à diverses aides financières, sociales, éducatives toujours possibles, alors on doit soit craindre, soit se demander pourquoi d'autres communautés tout autant voire plus, victimes des mêmes difficultés ne sombre pas dans les mêmes déviances sauf à estimer que tous les athées, juifs, chrétiens roulent sur l'or!.
Par parenthèse, signalons que parmi les apprentis terroristes, nombre d'entre eux sont eux-mêmes ou en contact avec des dealers, des voleurs, des malfrats au cv délinquants déjà bien fourni... car il faut bien vivre et assurer quelques revenus pour, sans emploi, à vingt ans pouvoir parader en BMW au pied des cités assurant ainsi la meilleure publicité pour d'autres victimes de ce style de vie hors la loi républicaine.

Les militants de la théorie qui veut qu'en tous actes délictueux, ce n'est jamais la responsabilité de celui qui les commet mais que les coupables sont à rechercher au sein d'une société permissive, dépravée, consumériste qui n'a pas su offrir à ces pauvres êtres perdus tout ce qu'il attendait parce cela lui était dû.
Ces défenseurs de l'indéfendable vous expliquent, sans rire, que si la fille s'est faite violée, c'est parce qu'en banlieue, on ne porte pas de jupes courtes et/ou n'affichent un décolleté aussi léger soit-il qui sont offensants pour certains principes communautaires et lois dites religieuses et, par conséquent, perçus comme incitation à se servir de celle qui a cru pouvoir ne pas se soumettre et ne pas obéir aux lois des nouveaux maîtres.
Comment s'étonner, pour ces spécialistes de l'irresponsabilité individuelle, qu'il y ait tant de vols à l'arraché, de home-jacking, de boutiques alors même que ces individus, frustrés devant tant d'opulence à laquelle ils sont confrontés et dont ils sont exclus à cause de cette société inégalitaire.

L'Etat laïc...mais communautarisé!.

L'Etat se veut, se dit laïc mais n'en finit pas de souligner, de glorifier l'importance des communautés religieuses musulmanes, juives seules garantes du nouveau vivre ensemble.
Apparemment, la religion catholique et sa communauté pourtant historiquement et quantitativement (encore) la plus importante est rarement citée par des responsables politiques qui ont une peur panique devant la montée d'antagonisme et redouble de lois sanctionnant l'antisémitisme, le racisme anti-musulman tout en ignorant superbement les atteintes régulières, les moqueries, insultes faites aux personnes, les tags, les dégradations et vols hebdomadaires commis dans les églises.
Les meurtres religieux islamistes dont furent victimes les dessinateurs de Charlie Hebdo ont probablement pour longtemps muselé toute caricature du prophète Mahomet et par effet miroir, tout dessin ou propos caustique envers les juifs, ne laissant, comme toujours, aux "amuseurs publics" d'autres choix courageux, s'il en est, que de s'en prendre aux symboles chrétiens et à ses serviteurs!.
A ce stade, notons que toutes les religions, y compris celle prônée par les moines tibétains que par opposition stérile au pouvoir chinois qui en terrifie plus d'un dirigeant en mal de trouver un bouc-émissaire à ses propres irresponsabilités sont, à peu de différences près, toutes caractérisées par une doctrine commune de la vérité révélée, indiscutable qui s'impose à tous ses fidèles respectifs.

Voilà qui devrait et aurait dû nous interroger quant aux cours fussent-ils pluralistes et libres diffusés au sein de nos écoles publiques... et confessionnelles
Ne serait-il pas urgent de débattre sereinement de l'existence d'écoles confessionnelles, historiquement catholiques mais que l'équilibre soi-disant nécessaire à la cohésion sociale nous obligera à aménager en offrant cette opportunité, de manière bien plus importante encore, à toutes les autres confessions qui pourront y créer, y assurer un enseignement, un endoctrinement propre et centré non plus sur des valeurs communes mais uniquement en fonction du respect de leurs propres lois, dogmes quitte à enfreindre le socle commun de liberté, fraternité, égalité auquel nos dirigeants ne semblent attachés que lors de manifestations publiques.
Que la laïcité soit garante des religions et du droit de chacun à croire...ou à ne pas croire ne doit pas devenir, ainsi qu'il en est déjà le cas actuellement, un prétexte pour les croyants d'obtenir avantages et réglementations, droits spécifiques en dehors de la liberté pour chacun de culte en privé et/ou dans des lieux propres à son exercice.
Toute autre manifestation publique de sa croyance n'est, une fois encore, qu'une forme habile de prosélytisme visant à tester la force de la démocratie laïque dans laquelle ces religions évoluent avec l'affirmation de plus en plus sensible d'une tentative progressivement assumée de contrôler le pouvoir en place voire de le renverser.
Au vu de l'évolution et de la tendance lourde, linéaire observée depuis une trentaine d'années et dont les indicateurs sont maintenant bien tangibles, gageons qu'il faudra être particulièrement aveugle et sourd, irresponsable pour ne pas s'apercevoir que malgré l'éventail de concessions diverses faites au prix de recul incessant de nos principes d'égalité entre tous et... toutes, si aucune réaction ferme, courageuse n'est initiée rapidement, il ne faudra pas se montrer surpris de se réveiller un jour dans un monde bien différent et pas forcément agréable à vivre pour tous ceux qui ne se satisfont pas de n'être qu'un disciple, un mouton au sein d'un troupeau guidé par un berger en vue d'une vie meilleure... une fois mort!.

Comparaison n'est (jamais) raison mais ne faut-il pas se demander si les cités dites aujourd'hui difficiles, véritables ghettos mono-couleur communautaire et cultuelle soumis aux lois des "caïds" locaux les plus forts ne se sont pas constituées au fil d'une sorte d'épuration ethnique, religieuse à l'instar de celle menée depuis longtemps dans les pays africains, du moyen-orient qui ont expulsés, tués ceux-celles qui ne se convertissaient pas.
Car, faut-il le rappeler, les cités n'ont pas été construites pour n'y accueillir qu'une partie définie par une appartenance quelconque à quelques communautés que ce soit en y concentrant ses membres les plus en difficulté au détriment de ce qui, à l'origine, favorisait la mixité avec indirectement pour seul critère de partager un niveau de revenus insuffisant pour se maintenir dans les centre-villes quoique pour certains, ces cités étaient aussi une opportunité de vie à l'écart du stress urbain.
Par conséquent, il serait utile de se pencher sur cette mutation ultra-ciblée d'une population et de se demander à l'initiative de qui et avec quelle volonté cette concentration a pu s'opérer au fil des brimades envers des gamin(e)s se rendant à l'école, des commerces, services publics/privés  fermés suite aux intimidations, vols, dégradations multiples plutôt que de n'y voir qu'une responsabilité de la société toute entière alors même qu'une fois encore, les personnes en difficulté sont bien de toutes origines, toutes couleurs, toutes religions...et même athées sans que celle-ci ne posent, encore à ce jour!, de difficultés semblables.

Responsables mais non coupables

Contrairement à ce qui est généralement rapporté lorsque certains tentent d'analyser les conséquences à partir des causes et non l'inverse, ceux-ci ne sont nullement de vils racistes, xénophobes, méprisants envers les musulmans amalgamés aux terroristes islamistes.
Bien au contraire, en relevant que le chaos international a pour origine l'irresponsabilité des dirigeants occidentaux qui, pour déstabiliser les régimes qui n'avaient plus leur "bénédiction" car réfractaires à n'être toujours que des fournisseurs complaisants de ressources premières et/ou alliés fidèles dans l'influence géo-stratégique régionale, ont aidé, favorisé, financé indirectement des factions rebelles qui ont joué un rôle suffisamment déstabilisateur pour que, tels des sauveurs humanitaires, face aux exactions des uns, la répression des autres, les armées occidentales toutes auréolées d'une mission impérative de rétablissement d'un ordre juste exclusivement bénéfique à une population maltraitée ont chassé ces dirigeants tout à coup devenus infréquentables, scélérats.

Tout ceci aurait pu, sur papier dans un bureau, fonctionner au mieux des intérêts occidentaux sauf que le goût du pouvoir, de l'argent a été transféré à des groupuscules incontrôlables car, à la différence des "dictateurs" chassés, la motivation idéologique, religieuse de ces nouveaux guides aux visées politiques, hégémoniques prime sur les simples petits arrangements financiers habituellement accordés à ceux que l'Occident a renversé, tué.

Et ceux qui passent leur temps à nier les conflits naissants au sein de nos sociétés en clamant, comme ils l'avaient déjà fait voici quelques années en d'autres contrées lointaines avec les talibans, frères musulmans et autres groupes à présent déclarés, que ceux qui créent ces troubles sont ultra-minoritaires, qu'ils ne représentent pas l'immense majorité des croyants pacifiques en harmonie avec le reste des citoyens seront, irresponsables mais toujours non coupables, les derniers à comprendre que leur aveuglement, leur déni des réalités aura provoqué la mondialisation du terrorisme.
Bien évidemment, les niveaux de résistance, d'instruction, de pluralité et surtout d'équilibre entre les diverses communautés nous garantissent encore pour quelques temps une paix relative même si émaillée ci et là de quelques agressions qui, en fonction, de leurs gravités et impact médiatique nous donneront le loisir de marcher, slogans évocateurs brandis, sans que prise de conscience ne suive tant la peur, l'effroi provoque à chaque fois un sentiment d'appartenance à une seule communauté humaine, généreuse avec à sa tête nos chers gouvernants enfin populaires.

La toute première victoire significative de ce courant communautaire musulman, car une fois de plus, il faut bien reconnaître qu'on cherche encore les mêmes aspirations revendicatrices différenciées de la part des athées, catholiques, juifs, est d'avoir réussi la fissure, la fracture d'une société qui se croit encore laïque alors que tout contribue à la soumettre à une organisation communautarisée jusqu'au sein de son enseignement qui, de la maternelle jusqu'à l'université, aura à tolérer que certaines filles portent un voile et dont l'affichage communautaire prosélyte bien plus que religieux s'imposera à tous les autres qu'ils soient laïcs ou non!.
Oubliez la notion de sphère privée ou publique, les états laïcs à l'intégration-assimilation réussie ont vécus et le morcellement par repli identitaire qui verra la victoire de la communauté la plus active, la plus structurée vient de prendre le pouvoir sociétal dans un premier temps et n'exclut plus qu'à terme plus ou moins rapide, des élus, des partis confessionnels modifient tout ou partie de ce que nos "bisounours" appellent le vivre ensemble dans le respect de chacun!.

Conclusion

Dans un monde qui est devenu global et donc sujet, probablement n'en mesure t'on pas encore vraiment tous les dangers, non plus aux avancées démocratiques et à l'expansion des libertés individuelles mais bien au contraire aux reculs identitaires, communautaires, ethniques et cultuels que des velléités de pouvoirs politiques (religieux ou non) s'évertueront à défendre plus à des fins personnelles de conservation du pouvoir et des avantages y associés que pour le bien de ce "bon peuple" qui, dans le meilleur des cas, pourra toujours s'estimer heureux de pouvoir voter pour des partis que le pouvoir en place aura bien voulu maintenir au sein d'une compétition organisée de telle manière qu'il ne coure pas le risque de se voir renversé.
Et la liberté d'expression, comme on a pu le voir et le revoir lors des manifestations, commémorations, discours, soyons assurés que les politiciens y veilleront et la défendront coûte que coûte... sauf au prix d'une défaite dans les urnes et c'est pourquoi, le droit d'expression, déjà différencié suivant que vous osiez "blasphémer" la religion chrétienne ou la juive et la musulmane  sera soumis au principe de précaution qui, toujours aussi différencié, vous interdira d'organiser une exposition, une manifestation, un débat ou une promotion de livres et d'auteurs qui risquerait de déplaire à une communauté bien définie que, déjà, la morale et le droit d'expression, nous interdit de nommer...!.
C'est ça l'esprit Charlie version Allah, Dieu et consorts!.

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15/12/2014

Qui sera le dernier socialo-marxiste?.

Marxiste,Communiste,Syndicats,Socialiste,Gauche,Pouvoir .

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La cacophonie polyphonique du PS

Si la situation économico-sociale de la France n'était pas aussi détériorée et même si on peut raisonnablement admettre que ceci n'est pas de la seule responsabilité des socialistes, à nouveau,  au pouvoir depuis 2012, tant ce lent déclin est continu depuis plus de trente ans, on pourrait s'imaginer que la défiance, le rejet des "élites" qui se disent, avant élections, détenteurs des solutions capables d'imprimer le changement nécessaire ne serait que marginal.
Mais l'accélération de la compétition mondiale, la concurrence accrue et souvent destructrice pour nos "vieilles" économies de ceux que l'on s'obstine à qualifier d'émergents, le décrochage de certains pays européens dont la France vis à vis de leurs partenaires au sein de la zone euro, tout ceci ajouté à la cacophonie politicienne intra-socialiste ne fait que renforcer le constat d'un échec, sinon prévisible, patent et qui mettra du temps, sans garantie de succès, à se réduire.

Contrairement au passé encore récent où cet étalement dans le temps, ce nivellement par le bas  avait permis de lisser certains effets jusqu'à les rendre imperceptibles pour la grande majorité des citoyens qui conservaient, peu ou prou, un niveau de vie équivalent voire en légère progression du fait d'ajustement à la baisse de biens de consommation les plus courants sans oublier les outils et objets technologiques toujours plus performants pour des prix de vente nettement plus abordables quand ce ne sont pas des applications ou services gratuits ou presque, la population commence à se rendre compte qu'elle rentre dans un cycle économique à la croissance si faible voire nulle que les lendemains qui chantent ne sont que des ritournelles politiciennes pré-électorales.

Sortez les piques

Le parallèle entre 1981 et 2012 est édifiant si l'on se réfère aux promesses électorales, les premières mesures dépensières...mais qualifiées de "sociales", la mise en cause encore bien plus forte actuellement d'une certaine classe de la société vs celle que le PS croit encore sa base électorale, les sujets de polémique sociétale permettant la montée des nationalistes du FN jusqu'au partenariat des écolos avec Hollande qui, à l'instar des communistes sous Mitterrand, après avoir servis de marchepied au pouvoir, caution d'ouverture pour former un gouvernement des gauches, s'en sont faits éjecter une fois que leur présence ne représentait plus assez d'avantages électoraux.

Néanmoins, il existe de nombreuses différences dues essentiellement à la révolution technologique qui permet, non plus exclusivement au pouvoir de mettre quiconque sur écoutes...mais bien à quiconque sinon d'écouter, de communiquer, de relayer l'info et d'amplifier les dégâts autrefois limités que telle ou telle parole malheureuse, inappropriée et la plupart du temps contraire à ce que le politique avait déclaré comme fondamental quelques mois plus tôt sauf qu'à présent tout ceci est online, vérifiable!.

Et les adeptes des petites formules-choc destinées à capter audience et votes sont alors les victimes de leurs "bons" mots d'un jour, d'une campagne électorale.
Parmi les très, trop nombreux dérapages verbaux, certains ont un tel impact négatif qu'on peut supposer que celui qui l'a prononcé manque d'envergure pour gouverner un pays et qu'il aurait été préférable qu'il en soit resté à diriger une localité, un parti mais que son accession à la fonction suprême sera catastrophique pour l'ensemble des citoyens dont il est censé avoir la charge.
Que dire après: < Mon ennemi, c'est la finance> sinon que cela ne pouvait augurer que d'un climat de défiance, de clivage et de retour à la lutte des classes oubliée depuis la seconde guerre mondiale y compris déjà au temps de la fin de l'URSS et certainement depuis que ce pays est devenu la Russie.
Sauf à admirer, comme les ténors français d'extrême gauche, quelques originaux type Chavez et son clone de Maduro au Venezuela, E. Moralez en Bolivie qui sont des curiosités pour ceux qui ont la chance de ne pas devoir les subir au quotidien car même Raul, le frère de F. Castro opère un changement dans la rhétorique anti-capitaliste du vieux guide révolutionnaire cubain et pourrait, à terme plus ou moins rapproché en fonction de ses intérêts personnels voire de la trace qu'il veut laisser dans l'histoire, opérer un rapprochement avec son grand voisin américain.

Ainsi lorsque confrontés aux échecs d'une politique qui refuse la réalité économique, maintient ses niveaux de dépenses budgétaires à des niveaux indécents au vu des gabegies récurrentes et qu'en plus, hormis les paroles, les discours, les plans et mesures annoncées mais jusqu'ici toujours pas votées ou appliquées, la facilité hypocrite veut que le pouvoir ou ce qu'il en reste cherche quelques boucs-émissaires sur lesquels on déversera le poids et les conséquences de sa propre et seule irresponsabilité.

Socialisme français vs socialisme européen

Alors que depuis la fin des années 80, le socialisme européen a progressivement compris que la conduite au plus haut niveau d'une nation au sein de l'Europe, du monde ne pouvait intelligemment s'exercer qu'en phase, en compréhension tant avec la compétition extérieure qu'avec l'ensemble de la communauté nationale et non plus seulement dans une doctrine particratique, idéologique réservée aux militants et adhérents.

En cela, la France de gauche reste une exception, malheureusement peu culturelle, archaïque, aveugle et sourde voire suffisante en s'imaginant que c'est le monde qui tourne autour de la France et non l'inverse.
Qu'une partie importante de sa population n'ait pas voté pour des valeurs dépassées, qu'elle partage ou non partie de ses idées n'a, à ses yeux, aucune importance.
Ceux qui ne rentrent pas dans le rang seront sanctionnés comme au bon vieux temps de la révolution...de 1789.
De plus, la schizophrénie qui transparait au fil des déclarations des uns au gouvernement ou du Président ajoutées aux courants divergents, antagonistes au sein du PS pénalise gravement l'espoir d'obtenir, suite à la mise en oeuvre d'une ligne claire, unique, le moindre résultat positif qui contribuerait au bien-être de l'ensemble des citoyens.
Au lieu de cela, on fluctue constamment entre plusieurs discours prônant tour à tour des mesures souvent opposées et contradictoires avec pour conséquence l'immobilisme qui en matière économique se traduit plutôt par un recul car ceux qui nous entourent, eux, se réforment, innovent et veillent à ce que ce soit bien un mieux-être pour un tout et non une infime partie comme seules les dictatures en restent les seuls exemples.
Voir la France empêtrée dans des querelles de "clochers" idéologiques et se contenter d'observer son propre nombril a quelque chose d'indécent, d'irresponsable apparemment propre à cette gauche française incapable de changer de partition et qui persévère dans ce déni de réalisme au prix d'un décrochage irréversible pour quelques années encore et dont, au final, ceux qui se croient protégés car n'appartenant pas à la classe des "riches" honnis seront les plus impactés même s'ils ne s'en apercevront que trop tard, ce sur quoi compte la gauche française qui, alors, saura trouver les mots pour fustiger ceux qui auront à assumer les conséquences néfastes engendrées par cette politique d'un autre âge!.

Alors, bien sûr, il n'aura pas fallu arriver à ce stade de l'article pour que certains s'offusquent, s'étranglent en disant que la Droite ne fait pas mieux.
Sauf que celle-ci ne prend pas systématiquement pour ennemis jurés, une partie de la population qui serait responsable de sa mauvaise gestion ou opposée à sa philosophie.
A la limite et même si elle ne le fait pas, sauf pour certains dont on a déjà parlé plus haut, ne s'occuperait-elle que des nantis, des riches sachant que ceux-ci sont généralement pourvoyeurs d'emplois par leurs activités entrepreneuriales, ceci augmenterait le pouvoir d'achat, le PIB, la consommation ainsi que cela fut le cas fin du siècle passé.
A t'on déjà entendu un responsable dirigeant le parti majoritaire, un ministre, un Président issu de la Droite invectiver, mépriser une partie de la société comme le font constamment ceux de la Gauche quitte à ce que, parmi eux, quelques-uns enfin clairvoyants, conscients que l'on est plus au 19è siècle se confrontent à leur propre majorité!.
Tout ceci devient pitoyable tant le spectacle donné au monde affaiblit la crédibilité de la France  et ne parlons même pas des couacs politiques presque quotidiens (nominations, démissions, exclusions) ou des affres privés de la personne "normale" qui se voulait Président irréprochable et qui, au final, dans sa seule obsession d'être l'anti-"autre" l'aura poussé jusqu'aux limites du ridicule avec pour résultat factuel, qu'en définitive, il n'en est que le pâle reflet dans le miroir.
Ce qui, vu la qualité discutable de l'"autre", ne fait qu'accentuer la médiocrité de son clone...

Autre particularité de l'idéologie socialo-gauchiste est qu'au vu de leurs propres échecs, ils se refusent à en assumer la responsabilité et s'enferment dans ce discours stérile qui veut que la faute soit imputée à l'ancienne majorité de droite, à une partie de la population censée ne pas voter pour eux jusqu'à fustiger les technocrates européens si, par malheur, ceux-ci osent demander à ce grand pays fondateur de tout bonnement respecter la parole donnée et les documents par lui-même signés et de consentir, après moult reports, à effectuer un dixième des efforts de gestion exigés pour tous les autres membres européens.
Et comme pour s'exonérer de toute responsabilité de ces échecs, le pouvoir politique, jamais en peine de recherche de coupables, y ajoutera l'Allemagne de Merkel y compris lorsque celle-ci a l'intelligence de gouverner en partenariat avec la gauche allemande cependant bien plus responsable que la gauche française jusqu'à souligner le récent impérialisme chinois déstabilisateur, envahisseur pour une économie française totalement politisée, apeurée face à la mondialisation qui lui rappelle petit à petit que sa gloire et sa puissance sont décidément bien dépassées.

Ici encore, les habituelles réflexions vides de toute vision objective se contenteront d'affirmations quant à la responsabilité de la majorité précédente dont le seul nom de l'ex-président suffit à réunifier un camp qui ne peut d'ailleurs plus se mobiliser pour autre chose tant les orientations du pouvoir socialiste actuel ne le satisfont plus non plus.
Au point qu'une fois de plus, on aurait tendance à donner raison, sans plus d'analyse de fond, au slogan UMPS mis en avant par le FN qui veut que les politiques dites de droite ou de gauche ne sont que les faces d'une même pièce...de théâtre dont les citoyens seraient au mieux les spectateurs sinon les pantins articulés par les "artistes" politiques au pouvoir.

Et si, en parlant du FN, la surprise venait de ce parti nationaliste qui, depuis le passage de flambeau père-fille, développe un programme qui d'extrême-droite n'a plus que le label dont les médias et ses opposants veulent continuer à l'affubler tant ses orientations en matière économique et sociale se rapprochent nettement plus d'une gauche voire ultra-gauche à la différence de celle-ci que le FN se garde bien de tout slogan marxiste à la limite du folklorique.

Petite histoire belge

A moins que les "amis" belges des "amis" français (oui, il parait qu'ils sont potes) ne décrochent, in fine et de longue lutte, la palme du dernier socialo-marxiste.
Et la concurrence est, sinon de qualité, assez forte lorsqu'on lit ou écoute certains ténors vociférants et autres divas parfois au bord de l'hystérie du PS plus wallon que belge.
Est-ce par mimétisme, subordination idéologique que certains de ces leaders belges (du Sud) s'évertuent à surenchérir dans la démagogie et l'outrance idéologique jusqu'à mettre en péril l'avenir, la prospérité d'une région et le bien-être de leurs concitoyens (en un mot)!.
D'autant qu'en Belgique, la gauche peut compter sur des syndicats inféodés qui réussissent, bien mieux qu'en France, à bloquer l'activité économique et à détériorer internationalement l'image d'un pays ouvert aux négociations et autres concertations positives.

A propos des syndicats, et ceci est particulièrement vrai pour la Belgique qui se distingue des autres pays européens par la toute puissance des syndicats dont la capacité à bloquer toute l'économie en dépit d'un nombre relativement faible d'affiliés est patente.
Contrairement aux pays environnants dans lesquels les syndicats participent activement au dialogue social et non à la confrontation politicienne et/ou ont su accepter un service minimum afin de ne pas pénaliser toute une société pour un combat censé n'en défendre qu'une partie.

En Belgique, la volonté syndicale d'en découdre avec un pouvoir politique élu démocratiquement mais dont l'orientation idéologique leur est contraire et qui veut développer un nécessaire programme de réformes jamais appliquées auparavant est si évidente que la diatribe syndicale qui se réfugie derrière le droit de grève intangible qu'ils considèrent comme étant supérieur aux droits de circuler et de travailler librement sonne aussi faux que les débordements de violence, de casses d'outils de production ou d'infrastructures voire d'intimidations et menaces sur des personnes qui auraient l'outrecuidance de vouloir se rendre en tous endroits, y compris hôpitaux, le jour où les instances syndicales ont via des piquets intransigeants et quelques centaines, milliers de fidèles décidés que plus personne ne passe.

Le pouvoir politique belge reste, jusqu'ici assez lâche et comme paralysé face à ce qui n'est qu'un déni de démocratie doublé d'un abus d'un droit de grève, d'ailleurs non inscrit dans la loi belge, mais néanmoins protégé par la Convention européenne qui, de par son utilisation systématique avant même toute concertation, compromet le dialogue social et la compétitivité de ses entreprises, la croissance  de son économie.
Le temps est venu pour les autorités politiques belges d'assumer, enfin, un minimum de responsabilités et de faire appliquer l'indispensable égalité des droits et devoirs de chacun sous peine de connaître pour l'ensemble de ses concitoyens, ce que la représentation syndicale des autres pays a su comprendre et éviter, à savoir une société bloquée, qui entamera un lent déclin.
Le modèle social belge quelquefois montré en exemple ne serait-il qu'une soumission tacite du pouvoir politique aux griefs des syndicats?
A voir l'absence de réactions des instances politiques et d'actions en justice de citoyens, d'entreprises ou d'autorités diverses destinées à faire respecter non seulement le droit au travail mais surtout le simple droit à circuler librement que ce soit d'ailleurs pour travailler ou non, on peut craindre que la réponse à la question posée soit assez évidente!.
Quand l'idéologie politicienne aidée de ses satellites syndicaux gouverne, il est cependant rare que le pays qui y est soumis connaisse la prospérité au grand dam de ses citoyens.

Conclusion

Alors, que le meilleur socialo-marxiste gagne en espérant pour le bien de la majorité de la population qu'il n'en reste qu'un et que son discours ne soit plus qu'un enregistrement vocal d'un passé enfin révolu sans quoi, et le risque est loin d'être nul, l'Europe ou du moins les citoyens des pays qui se seront laissés bercer (berner) par de tels discours, n'auront que leurs regrets à exprimer face à une économie mondiale qui aura vite fait son choix en décrochant du train des innovations et du progrès ces pays résolument décadents.

N.B

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