21/02/2008

Kosovo: A l'Est de l'Eden occidental!.

Kosovo

 

 

 

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Vive le Kosovo libre!.

Le Kosovo, province issue de la Yougoslavie fondée en 1918 par Pierre Ier de Serbie et qui, au terme de la triste aventure de S. Milosevic, cessera d'exister au profit d'un démembrement continu avec pour dernier? épisode celui qui voit la naissance de ce nouvel état albanophone.

Les réactions enthousiastes européennes, hors l'Espagne, soulignant le droit inconditionnel des peuples à l'auto-détermination conduisant à l'indépendance relève malheureusement plus d'une volonté d'achever le démentèlement de la Serbie, jugée trop proche idéologiquement de la Russie sans oublier le contentieux qui oppose la Cour pénale européenne aux autorités serbes quant à leur réelle volonté de "traquer" S. Milosevic en vue de le remettre à la justice européenne, que d'un humanitaire et bienveillant soutien à la cause albanophone du Kosovo.

Vive la Corse libre et la Flandre libre!.

Les communiqués issus des capitales européennes se flattant de l'indépendance d'un état fondé principalement sur les différences ethniques et/ou confessionnelles seront-ils aussi consensuels lorsque, par hypothèse, des régions comme la Corse, la Flandre ou encore plus généralement les Dom-Tom exprimeront de manière plus véhémente qu'actuellement leurs besoins d'autonomie et d'indépendance.

Ne parleront-ils pas alors plutôt de sécession voire de risque grave pour la sacro-sainte! union territoriale indispensable au bon fonctionnement des institutions votées si démocratiquement?.

Comment et sur quelle base pourra t'on justifier un refus pour les uns alors même qu'on l'accorde avec tant d'empressement aux autres: ceux qui sont à l'Est de l'Eden occidental feraient-ils toujours partie de l'ex bloc soviétique taillable et morcelable à volonté?.

Intellectuellement et heureusement, pour certains dirigeants, que la population concernée en est peu consciente, quel crédit faut-il encore accorder au discours lénifiant sur le respect des minorités, la valeur ajoutée et l'apport considérable pour les peuples que la mise en commun de nos diversités culturelles, ethniques et religieuses lorsque la différence est à ce point soulignée par la création d'un état en rupture totale avec ces mêmes principes et idéaux!.

Une fois de plus, on relèvera que les arguments avancés pour apaiser les "crises" des banlieues ou pour assurer des transferts de solidarité d'une région riche envers une région pauvre ne valent que pour autant qu'ils permettent d'éviter à nos pays ce qui est encensé pour d'autres récemment "intégrés?" dans cette vieille Europe.

Dommages collatéraux...

A l'évidence, ces différences de traitement finissent par lasser et détourner bon nombre de pays tant arabo-musulmans que plus généralement tout le continent africain au sein duquel certains n'hésitent plus à multiplier les attentats, meurtres d'occidentaux allant jusqu'au camouflet ridicule et secondaire d'un Dakar déplacé au Chili!.

Pour les Africains, le temps des "donneurs de leçons" est bien révolu et, malgré une manne financière occidentale considérable déversée au nom d'un souci humanitaire souvent teinté d'une sournoise repentance qui au demeurant n'enrichit que les gouvernants au détriment d'une population abandonnée, les nouveaux "colonisateurs" que sont les Chinois et Indiens prennent possession des ressources minières de ce territoire en se gardant bien de tout discours sur les droits de l'homme, à se demander si le capitalisme aveugle et pragmatique n'est pas devenu subitement communiste.

Agir ou parler, certains ont choisi...

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28/08/2007

Belgique: Cherche "Premier" désespérèment...

 belgique 

  


 

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QUAND DES SOURDS NE S'ENTENDENT PLUS !.

Au "surlendemain" des élections de Juin 07, l'impossilité de former un gouvernement fédéral démontre à souhait l'incapacité et/ou la difficulté pour les représentants des deux communautés régionales linguistiques d'encore incarner une envergure nationale.

Une vision régionaliste par essence réduite aux seuls profits et besoins d'une des communautés confine leurs représentants dans une analyse partisane au détriment des intérêts de l'ensemble de la population d'un des déjà plus petits pays d'Europe.

L'éclatement du pouvoir politique central belge ( lire article: Et si la Belgique m'était comptée...!: http://infotox.skynetblogs.be/archive/2007/02/14/et-si-la...  ) a permis aux partis dominants du Nord et du Sud du pays d'installer un système de contrôle particratique régional en lieu et place d'une gestion de politique nationale.

L'incompréhension et le déni de dialogue menant au séparatisme qui, au départ, ne paraissait être qu'une construction hasardeuse de dirigeants qualifiés hâtivement d'extrémistes finira par s'imposer au sein de la population flamande.

Du côté wallon, les dirigeants, sous couvert d'attachement à la nation et au Roi, conscients des risques de déclin économique à terme résultants d'un éclatement du pays refusent tout dialogue communautaire tel le coq (emblême wallon) menant une politique d'autruche.

Pour les "Belges du Nord", la stagnation persistante et certes coûteuse pour eux en termes de répartition budgétaire d'une grande partie de la région wallonne est le résultat d'une gestion socialiste omnipotente dont de récents scandales mettant en lumière des pratiques anciennes de détournements de capitaux communaux et régionaux au profit de quelques édiles et de leurs aréopages les confortent dans leur volonté de se séparer de l'état PS du Sud.

Le tassement tout relatif du PS wallon aux récentes élections, le poussant "provisoirement" dans l'opposition au niveau fédéral met au jour le conflit entre pouvoirs régionaux aux alliances assymétriques et la formation d'un gouvernement fédéral dans lequel l'une des composantes majeures est absente. La clef de l'échec actuel se trouve certainement dans cette constatation et l'apparente discrétion des dirigeants socialistes pourrait se voir récompensée par la formation d'un gouvernement élargi avec pour prétexte le "sauvetage" de la Nation Belgique. Qui perd, gagne !.

BELGIUM : THE END.

Qu'on le veuille ou non, hormis un bouleversement improbable de l'échiquier politique wallon, la Belgique vieille d'à peine 175 ans a vécu.

Ce pays est issu de la révolution de 1830 et défini comme Royaume par la mise en place des Saxe-Cobourg, noblesse d'origine allemande diversément appréciée suivant l'âge ou l'appartenance linguistique sans oublier que la popularité actuelle du roi Albert II ne garantit en rien celle de ses héritiers au trône.

Cette région d'Europe différemment délimitée à l'époque et dont Jules César vantait les mérites de ses habitants (Belgae) vit sans conteste ses dernières années de bonne intelligence!.

Les dissensions exacerbées par des décisions dont la portée idéologique vide de tout sens historique installent résolument un climat de méfiance réciproque entre les représentants des deux communautés du pays et qui seront tôt ou tard obligés de constater dans les faits que leur désorganisation programmée aura conduit à un tel effilochage des organes de pouvoir avec pour conséquences une paralysie lente des institutions combinée à une gabegie financière qui, sans la richesse économique belge, placerait cet état au rang des pays en développement victimes eux aussi de la mal gouvernance favorisant l'émergence de petits potentats locaux s'accrochant à leur parcelle de pouvoir au détriment du bien général et de leurs concitoyens.

L'EUROPE DES ... + 3 !.

Ce manque crucial de vision historique proche de l'aveuglement laisse augurer d'une situation ubuesque lorsqu'il s'agira de placer les trois minuscules régions issues de la Belgique au sein du Parlement européen  siègeant à Bruxelles qui cumulera les qualificatifs de capitale régionale flamande, de capitale régionale bruxelloise pour une communauté francophone dont la capitale est Namur !! tout en étant ex capitale belge.

Notons qu'en dépit des reportages surtout francophones qui tentent de démontrer que le sentiment national belge reste grandement majoritaire, il faut rappeler que les belges dont le vote est obligatoire confirment élections après élections les mêmes personnalités aux programmes bien connus.

Soit à considérer que les belges émettent un vote automatique irréfléchi, soit que plus concrètement, ils orientent leurs voix vers certains partis qui ont su mettre en place un système qui, grâce à  cette richesse économique incontestable, les réduisent au rôle d'assistés politiques ne fût-ce que pour l'attribution de divers avantages sociaux.

Dans ces conditions, la politique ne peut envisager de grands projets nationaux et préfère se contenter d'une pâle gestion régionale.

Pour rappel:

La devise belge: l'UNION FAIT LA FORCE.

Pour combien de temps encore?.

 

 

 

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04/11/2006

Russie, le retour.

 

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Russie, le come-back

Ce grand pays que la majorité des américains et des européens estiment revenu au rang de moyenne puissance du fait de l'éclatement de l'Union soviétique et dont la zone d'influence s'est considérablement réduite pourrait très prochainement nous surprendre par une "vitalité" subitement retrouvée.

Tel l'ours blessé, la Russie, après un mouvement de repli destiné à reconcentrer ses forces en affichant dans les années Gorbatchev et encore Ieltsine un profil plutôt conciliant, défend à nouveau des positions notamment en matière énergétique et minière digne d'un pays conscient de sa splendeur retrouvée.

 

Pour l'anecdote, à l'image du jeu d'échecs, rappelons-nous qu'en matière de stratégie, les russes n'ont à recevoir de leçons de personne.

 

Poutine vladimir, Président de la Fédération de Russie sait à merveille jouer la fermeté dans sa gestion des affaires intérieures en n'hésitant pas à écarter toute personne ou groupe susceptibles de compromettre les desseins parfois obscurs du maître du Kremlin.

A titre d'exemple, revenons sur l'arrestation arbitraire de Khodorowski et le procès qui revisitait les plus belles heures du régime totalitaire soviétique et qui permit le "placement" dans un goulag de Sibérie de celui dont les succès économiques trop voyants ont fait craindre à la présidence russe qu'il n'envisage une conquête politique du pouvoir suprême.

 

Profitant habilement de la dialectique américaine quant à la guerre contre le terrorisme, une répression sévère se poursuit en Tchéténie sans que cela ne suscite guère de reportages de la part de la presse internationale et ce n'est pas l'assassinat récent de la journaliste Politkovskaïa qui incitera les agences de presse à envoyer de nouveaux correspondants, d'autant que le sujet ne passionne guère.

Preuve que la Russie joue à présent un rôle de premier plan et qu'une bienveillante méfiance s'installe à nouveau est la remise par le Président français à Mr Poutine de la décoration de Grand Croix dans l'Ordre de la Légion d'Honneur.

 

Europe-Russie, une erreur de stratégie.

L'Europe, dépourvue de Constitution, après une rapide annexion des pays "satellites" de l'ex URSS s'incline résolument vers la Méditerranée en programmant une entrée future de la Turquie.

Après la chute du mur de Berlin, au moment où un rapprochement avec la Russie visant à une intégration eût été possible du fait de l'affaiblissement évident de ce pays, la politique européenne s'est déchirée entre la volonté de chacun de ses états de conserver un maximum d'autonomie de gestion nationale dans un monde globalisé et la manipulation habile des Etats-Unis qui,bien vite, ont compris le danger de voir émerger une entité que l'adhésion de la Russie aurait placé à la tête des super-puissances .

De ce point de vue, le coût économique exorbitant des dernières entrées dans l'Union européenne complété par l'antagonisme religieux et culturel que représentera l'entrée prochaine de la Turquie dont l'appartenance, ô hasard, à l'OTAN,organisme finançé et contrôlé par les USA achèvera l'impossibilité de gouverner efficacement ce puzzle d'états.

 

Conclusion

 

Une fois encore, l'absence d'une vision ambitieuse d'avenir a réussi à maintenir l'Europe au rang de puissance moyenne permettant au reste du monde dans lequel la Russie retrouvera, avec l'accord tacite des autres "maîtres du monde", un rang que nous aurions pu partager en sa compagnie au même titre que nous avions en commun avec ce pays un ensemble non négligeable de valeurs historiques et politiques sans oublier d'anciens liens familiaux bien plus évidents que ceux qui nous relient à la Turquie.

Il est peu probable qu'une telle opportunité ne se représente jamais.

 

 

 

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13/10/2006

Aux urnes, citoyens!.

 

 

 Urne

 

 

 

 

Plusieurs pays européens connaîtront dans les semaines et mois prochains des élections importantes et déjà la tension politique croît inexorablement au gré de faits prétendument récemment découverts et de petites phrases assassines censées convaincre les électeurs de l'intelligence des valeurs défendues.

 

Les tenants du discours immuable sur l'imbécilité du vote rejet lié au dépôt d'un bulletin favorable aux partis "nationalistes" relisent déjà les textes lus les années précédentes sans qu'ils ne perçoivent la pauvreté de ce type d'arguments.

Le propos n'est en rien de défendre les thèses réductrices de tel ou tel parti mais bien plus d'attirer l'attention d'un bon nombre d'élus sur le fait que la réelle expression d'un vote de dépit s'exprime bien plus par une abstention ou vote "blanc" que par le soutien apporté à ce genre de partis.

 

La pratique maladroitement déniée de conclure des alliances et de se répartir les postes bien avant le verdict des urnes sans oublier, au préalable, que les listes de candidats relèvent bien plus fréquemment de la qualité d'un carnet d'adresses que des compétences affichées en matière politique ou économique.

 

La piètre qualité de débats pré-électoraux où les seuls arguments mis en avant consistant à dévaloriser les propositions et/ ou les réalisations des uns et des autres ne fait qu'augmenter le désintérêt latent du public.

Ce qui, par l'absurde, revient à la démonstration que rien de ce qui a été fait ou de ce qui est proposé n'a de valeur que l'on soit ou non dans la majorité de gouvernement.

Ceci explique le peu de reconnaissance de la population envers les élus qui trop souvent  oublient qu'ils ne sont que les représentants provisoires de citoyens et non l'élite bien plus tournée vers la prospérité économique du pays.

L'accession au pouvoir politique dont les techniques de communication et de marketing s'inspirent de la culture commerciale est incompatible avec la notion  affichée de service à la population.

Autant l'ambition des acteurs économiques peut être créatrice d'expansion et d'emplois, autant nier l'évidence de cette qualité dans le domaine politique afin de ne pas heurter les électeurs relève de l'hypocrisie et l'acharnement de la plupart en vue de se maintenir en dépit de scandales ou de faits délictueux en témoigne

Malgré cela, on constate que peu de changements dans les scores électoraux interviennent et que beaucoup de tsunamis finissent en simple brise.

 

Toujours est-il que l'ampleur de cette désaffection pour la "res publica" permet au fil des élections gouvernementales ou présidentielles d'assister à la mise en place d'un pouvoir dont la légitimité repose à peine sur un tiers des votes valablement exprimés et cela pose question .

 

D'un point de vue purement pratique,dès lors que la démarche de se rendre dans les bureaux de vote est effectuée, afin de ne pas ajouter la négation de sa propre participation à la perte de temps concédée, le dépôt d'un vote nul s'avère la moins justifiée des options.

 

Dans un avenir proche, une fois le vote électronique envoyé de son domicile généralisé, nous pourrions, via les moyens performants de communication parmi lesquels les blogs ne seraient qu' une première ébauche, adhérer librement à des discours et à des idées dont les critères relèveraient plus de l'intelligence du raisonnement et d'un projet réalisable et chiffré que de la propagande simpliste dictée par une ligne définie par les bureaux de partis.

Cela équivaudrait à mettre en place une réelle démocratie participative à ne pas confondre avec des dérives démagogiques ou  des revendications visant à déstabiliser des états en proie aux doutes sur le bien-fondé de ses valeurs fondatrices.

 

Aux prochains votes....

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09/09/2006

Europe: Echec et mat.

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Depuis le refus de ratification de la Constitution européenne par les Pays-Bas et la France, la construction de l'Europe politique est stoppée et ne semble plus préoccuper nos très discrets élus européens.

Pouvait-il en être autrement?

A notre avis, au vu des intérêts nationaux voire régionaux de certains états disposant d'un pouvoir de décisions significatifs, il était assez évident que tout serait mis en oeuvre pour aboutir à cet échec.

La discussion sur l'entrée programmée de la Turquie nous apparaît comme une manoeuvre habile de rendre cette Europe totalement ingérable.

Le propos n'est pas de s'apesantir sur telles ou telles considérations ethniques, religieuses ou géopolitiques mais à bien considérer l'extension territoriale de l'Europe, n'eût-il pas été plus judicieux et historiquement défendable d'entamer des négociations d'entrée parmi les membres européen de la Russie.

L'impossibilté de fonctionner avec un nombre réduit d'Etats empreints de velléités nationalistes préfigure l'immobilisme vers lequel nous nous dirigeons en intégrant un nombre sans cesse croissant d'Etats dont la plupart sortent à peine de régimes opposés au fondements idéologiques et démocratiques de l'Europe occidentale.

Le choix du Président français, Mr Chirac, de soumettre la Constitution européenne au référendum populaire au lieu de passer par la voie parlementaire toute acquise au projet pourrait relever non pas d'une erreur ou d' un souci de consulter le "peuple" mais plutôt d'une manoeuvre visant à éviter que le premier Président européen ne soit un "autre ami de trente ans" en la personne de Monsieur Giscard d'Estaing.

Ce dernier étant non seulement le principal instigateur de ce traité mais également la personnalité la plus connue provenant d'un important pays fondateur, il s'imposait tout naturellement.

La perspective de laisser à Mr Giscard d'Estaing une telle reconnaissance de l'Histoire peut expliquer certaines décisions visant à l'en empêcher.

Il aura fallu attendre cette campagne électorale çi pour renouer avec un semblant de projet revu à la baisse mis au point par Mr Sarkozy.

La France agissant au sein de l'Europe avec une autorité lui permettant de refuser ou de cautionner les seuls projets qui lui conviennent sans que d'autres pays n'aient la capacité de s'y opposer, cette nouvelle proposition prépare une remise en chantier de la construction politique de l'Europe.

Une Europe qui  disposerait  d'un gouvernement et d'un président élus par un vote européen, agissant sur base d'un projet consensuel bénéficiant des capacités armées,scientifiques,économiques de chaque Etat la composant, gagnerait en efficacité et en crédibilité internationale.

Un géant économique représenté par un nain politique, voilà l'image que nous affichons actuellement au monde.

 

  

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