15/08/2011

Crise de la dette: Qui paie, s'appauvrit?!.

Crise,Finances,Dettes,Politique.

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Quelques dates:

2007: Bulles immobilières USA

2008: Faillites d'établissements financiers (Lehmann Brothers) et intervention des Etats.

2010: Crise de la dette publique Europe

2011: Crise de la dette publique USA.

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Cirque Politico-médiatique:

Quel spectacle affligeant de voir ces défilés de voitures desquelles sortent, bien cadrées, les "personnalités" politiques successivement accueillies par l'hôte(sse) de la réunion du jour et dont la première et souvent seule analyse factuelle, dont apparemment ils ne se lassent pas, consiste en un examen du temps qu'il font en pointant ostensiblement un doigt, un regard vers le ciel...
Il est vrai qu'au vu des événements économiques récents, leur compétence ne dépasse guère celle d'un Monsieur Météo!.

De plus, le ridicule n'ayant, malheureusement, jamais tué personne, on ne s'étonnera pas non plus qu'à l'issue de ce qui nous est rapporté comme d'âpres mais franches et constructives discussions desquelles aucun sujet n'a été évacué, un communiqué rassurant sera largement diffusé au bon peuple via des interventions télévisées destinées à convaincre chaque citoyen que c'est bien "son" leader qui a permis grâce à sa vision claire d'emporter le consensus final sans quoi les autres chercheraient encore la porte de sortie...
Lamentable, on vous dit.

Sauf que les marchés financiers et économiques ne sont pas tout à fait représentatifs d'une population prête à croire n'importe quel boniment et que depuis plusieurs années, il comprend qu'à lui seul, ce secteur ne pourra maintenir sa rentabilité si les Etats et leurs chers...dirigeants continuent à dépenser au travers de budgets démesurés voire inutiles souvent uniquement destinés à conserver leurs mandats électoraux rémunérateurs ainsi que les crédits aux partis qui en découlent.

Ce qui, au temps béni de la croissance pouvait passer sans trop de difficultés, finit par exploser lorsque celle-ci disparait et que chacun, s'arcboute sur "ses privilèges" économie parallèle et fraude comprise tout en relevant que comme le dit si bien l'adage populaire: On est jamais si bien servi que par soi-même et cela vaut pour les parlementaires qui semblent assez habiles pour réduire les avantages de chaque contribuable tout en omettant de s'y inclure!.

Europe, la vieille:

Ce continent, phare de l'humanité, a depuis longtemps cessé de rayonner et ne subsiste comme puissance secondaire que par sa consommation intérieure et son arrimage politique aux USA.

Et pourtant, certains continuent de donner des leçons de bonne conduite à l'extérieur alors qu'ils ne sont même pas capables de dépasser clochers et minarets pour achever une construction européenne qu'ils disent appeler de tous leurs voeux tout en insistant sur leurs particularités voire identités nationales.
Il n'est qu'à voir l'auto-satisfaction aveuglante des dirigeants de pays dont la note est encore? AAA face à ceux qui ne font plus partie de ce club.
Au lieu de mettre en oeuvre les mesures adéquates afin de conserver cette note, ils seront les premiers à stigmatiser l'irrationalité des marchés "si cupides" et de réclamer, au plus vite, une agence de notation européenne probablement plus conciliante, à l'image d'une BCE bridée, aux ordres des 27 dirigeants de l'UE.

Pour mémoire, l'idée européenne date de 1950 avec la création de la CECA (Communauté européenne du charbon et de l'acier) qui comptait 6 pays: France, Italie, Allemagne, Pays-Bas, Belgique et Luxembourg.
La CEE (Marché commun) est créé en 1957.
Et pendant que les h/f politiques ont glorifié la construction européenne sans jamais vouloir abandonner leurs prérogatives nationales voire régionales en ne traduisant dans leur droit national que les directives européennes qui ne les désavantagent pas laissant ainsi aux seuls acteurs économiques et financiers le soin d'en dessiner les contours avec en point d'orgue le passage à la monnaie unique: l'Euro (créé en 1999 et mis en circulation en 2002) dont une fois de plus, le volet politique essentiel à son bon fonctionnement international fait toujours défaut.
Dans la "crise de la dette" actuelle, force est de constater que malheureusement l'émission nécessaire d'euro-obligations ne se fait pas faute d'accord...politico-nationaliste électoral.
Et une longue liste d'aberrations de ce type bloque toute avancée réaliste vers une Europe fédérale qu'idéologiquement, les dirigeants nationalistes européens se refusent de calquer peu ou prou sur le seul modèle fédéral qui vaille: les Etats-Unis d'Amérique.

Mais alors, direz-vous, que devient l'idée européenne?
Probablement que la seule grande idée européenne date de 1787 lors de la Constitution des Etats Unis d'Amérique promue par des migrants européens d'un temps où la politique était affaire de gens le plus souvent désintéressés financièrement et doté d'une instruction largement supérieure à la moyenne de leurs concitoyens et en ce sens, contrairement à notre époque, où la politique est un métier relativement lucratif et accessible à n'importe qui, ce qui explique en partie que pour "caser" un grand nombre de fonctionnaires et parlementaires qui ne pouvaient être placés nationalement, on a créé non pas 1 mais 3 Parlements européens avec toute l'inefficacité et les coûts exorbitants induits sans parler des commissions et centaines de sous-commissions aux sujets variés et quelquefois fantaisistes payés par un certain con!tribuable...

Et le moteur franco-allemand tant vanté?
Une image valant plus que des mots, représentons-nous un vieux 2temps faisant certes beaucoup de bruit qu'on aurait mis sur un monstrueux camion à 27 roues toutes plus ou moins omnidirectionnelles avec en prime une marionnette tournante accrochée au rétroviseur en guise de Président.

Reste que, maigre consolation, tout en fustigeant les technocrates de Bruxelles, il se pourrait que l'Europe serve à faire passer dans les différents parlements nationaux des lois et restrictions impopulaires qui ne peuvent être prises par les gouvernements individuellement sous peine de sanction immédiate aux scrutins suivants.

 

 

USA, la fin et même plus les moyens:

Finalement, les attentats contre le WTC risque de devenir le symbole de la chute de la première puissance du XXè siècle qui refuse de le comprendre.

De la même manière, la dégradation de la note des USA par l'agence Standard & Poors dont on relèvera néanmoins que son analyse est entachée d'une erreur de 2000 milliards USD! conforte l'idée que l'Oncle Sam se fait, lui aussi, un peu vieux et que son entrée dans le XXIè siècle le fait trébucher.
Que le Président Obama doive affirmer lors d'une allocution soi-disant destinée à calmer les marchés, que les USA reste la première puissance encore et pour toujours! digne du triple A, relève plus de la méthode Coué que d'une analyse responsable et factuelle.

Le creusement du déficit fédéral américain est en grande partie due aux dépenses militaires, notamment sous GW Bush et sa "croisade" anti S. Hussein qui a été poursuivie par une présence aussi coûteuse qu'inutile en Irak de même qu'en Afghanistan avec pour double effet qu'aux yeux du monde, cette nation apparait comme super fragile plutôt que comme super puissance tant militairement que financièrement.

 

Chine éveillée:

Malgré des années de patience et de longue marche..., la Chine et ses habitants qui ne courbent plus l'échine... assume et assumera de plus en plus son rôle de seule superpuissance et ce ne sont pas les insidieuses remarques occidentales sur le Tibet qui la détourneront de son objectif d'autant qu'elle dispose de réserves financières inversement proportionnelles aux dettes des pays occidentaux.

Le communisme est mort, vive le communisme!

Libéraliser le secteur économique et financier au sein d'une politique stricte et centralisée pour la Chine alors que dans le même temps, l'Occident veut encadrer politiquement l'économie et la finance.
Promouvoir les compétences de chacun et les valoriser est la recette du communisme chinois à l'inverse du nouveau capitalisme social occidental dont on perçoit les faiblesses dues à une réglementation à l'emporte-pièce dictée par la survenance de crises pour lesquelles les compétences politiques sont inappropriées.

Alors que les subites bonnes âmes, qui s'empressent de souligner les manquements au droits de l'homme et au respect des règles de travail, tentent, ne fut-ce que par honnêteté intellectuelle, de convenir que la richesse des pays occidentaux s'est construite à une époque où "nos" règles de respect des droits étaient nettement moins favorables aux travailleurs de tous âges qui extrayaient les minerais, récoltaient le produit des champs, traçaient les routes...
Sauf à tenter de priver ces populations dites émergentes, dont on ne souligne jamais la fulgurante progression dans le mieux-être de chacun en quelques années seulement, des mêmes acquis dont nous serions curieusement les seuls privilégiés à pouvoir en jouir.

Conclusion:

Souvent présentés par les commentateurs et les "spécialistes" comme anticipants les crises, les marchés financiers ne le sont en réalité pas plus que Madame Irma ne lit dans sa boule de cristal.
Leur appréciation du marché ne tient que sur base des éléments publiés par les entreprises et les Etats en fonction d'éventuelles perspectives sujettes à révision constante en fonction des aléas conjoncturels...sans omettre qu'en temps de fluctuation importante à la baisse comme à la hausse, la rumeur non avérée démultiplie les effets pouvant conduire à un sentiment de panique irrationnelle jusqu'à temps que les esprits retrouvent sérénité et objectivité.

Quant aux conclusions plus politiques, celles-ci sont déjà présentes dans l'article lorsque l'on voit qu'hormis des déclarations d'intentions énergiques ou une constante mise en cause des autres acteurs qu'ils soient financiers et/ou économiques, aucune responsabilité n'est assumée par le monde politique qui "profite" des intervalles de calme voire de timides reprises sur les marchés ainsi que dans l'espoir d'une reprise mécanique de la croissance pour se replonger dans la seule tâche qui les motivent, à savoir le combat politicien mondialisé, lui aussi.
Alors, citoyens, votez pour eux car sans vous, ils sont perdus...car ils ne savent faire que ça!.

 

Article écrit par Pol et Mick.

 

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14/01/2011

La Wallonie expliquée aux nuls...

Wallonie.jpg.

. Belgique: Ceci n'est plus un pays!.

 

Tour de Babel...gique.

 

Il était, une fois!, au sein de l'Europe vieillissante, un Royaume dessiné et décrété en 1830 par les puissances européennes pour d'obscures raisons géopolitiques et qui depuis ne cesse de se déchirer entre ses deux communautés linguistiques principales, les wallons francophones et les flamands néerlandophones.

Comme déjà, à ce stade, la majorité des étrangers trouvent ce débat surréaliste voire ridicule, notons néanmoins qu'en d'autres lieux et circonstances, des conflits ont opposés très souvent des ethnies de par le monde et que malheureusement pour les victimes de ceux-ci, les protagonistes ne disposaient pas du légendaire sens de l'auto-dérision pacifique des belges...

Evidemment, ces sempiternelles querelles ne peuvent se tenir que dans un pays dont le niveau de vie permet aux hommes et femmes politiques de créer des structures multiples et coûteuses en déniant toute forme de gestion efficace et responsable mais comme la population semble satisfaite par ce carrousel permanent, il parait évident que la déconstruction durera encore de longues décennies.

D'autant que pour les politiciens surtout wallons, la perspective de se retrouver seuls à devoir gérer un mini-territoire dépendant des aides européennes mais privé de la manne financière flamande ne les réjouit pas davantage que la solution, seule raisonnable, du rattachement à la France mais qui pour ces "chers" politiciens signifient ipso-facto perte de mandats rémunérateurs ainsi que dilution de leurs pouvoirs sans oublier un risque de se voir démettre pour manque de capacités de gestion des budgets qui leur seraient alloués par un Etat centralisé dans lequel la gabegie est nettement moins tolérée tant par le peuple que par les organes d'un pouvoir républicain plus en phase qu'une royauté issue de l'opérette de Puccini...

Wallonie ou l'hôpital de la Belgique.

 

Pour les nuls, la comparaison prise au second degré, entre Wallonie et hôpital est non seulement humoristique mais aussi édifiante.

Plantons le décor avec un bâtiment dont les murs et les installations destinées aux soins des nombreux malades seraient obsolètes et sujets à de constants mais lents travaux de rénovation au point que la plupart du temps, une fois terminés, ils ne sont déjà plus aux normes du moment!.

A l'intérieur, on côtoierait une équipe pluridisciplinaire essentiellement composée de médecins et chefs d'administration habillés de blouse rouge arborant fièrement un badge en forme de coq aux initiales: PS.

La clientèle, qu'à ce niveau de lenteur opérationnelle, on décrira plutôt comme patientèle se satisfait assez de ce personnel compatissant qui, soucieux de préserver ce réservoir "électoral" garant des salaires et avantages accordés aux membres de la direction et à quelques privilégiés de celle-ci, empile les nombreuses prescriptions qui permettent à cette population dépendante de croire que sa situation serait pire sans leur précieuse aide et qu'à terme, ils connaîtront un avenir meilleur...malgré le fait que cet acharnement thérapeutique dure depuis plus de 50 ans!!.

On remarque qu'en fidèles assistants des mentors PS, d'autres personnes vêtues d'orange avec badge CDH, sont assignées aux taches dites de toilette des personnes quelque peu subalternes mais néanmoins indispensables au confort relatif des malades qui, rassurées par la doctrine du refus de l'euthanasie, peuvent mourir en silence et dans la paix pour tous.

Récemment, on a vu que quelques personnes en appui docile du staff décrit ci-dessus, habillées de vert avec badge écolo étaient intégrées à ce système de "gestion" mais il semblerait, que pour l'instant, on ne leur ait attribué que le bon soin des plantes et autres vérifications d'aérations hospitalières.

Finalement, il convient aussi de noter qu'un personnel peu visible et fort déconsidéré est affecté au ramassage des poubelles et évacuation de celles-ci.

Ces derniers affublés d'une tenue bleue au badge MR, au vu de ce traîne dans les poubelles, a quelquefois essayé d'alerter la population qui dépend de ceux qui fréquentent ce gigantesque dédale de couloirs du pouvoir mais, reconnaissons qu'auprès d'une population majoritairement acquise à des comprimés à effet de somnolence prolongée, il est illusoire de penser pouvoir convaincre d'abandonner un tel traitement aux effets si apaisants.

Grandeur et décadence.

 

L'état PS, comme défini par ses détracteurs, tient trop souvent, en commun avec certains dirigeants africains fort peu démocratiques qui justifient le marasme dans lequel croupit sa population en total décalage avec l'opulence dans laquelle eux-mêmes vivent par une responsabilité coupable des pays ex-colonisateurs voici plus de 50 ans, un discours qui, pour justifier son retard de développement et son perpétuel recours aux aides allouées aux régions défavorisées d'Europe en plus des transferts importants Nord-Sud soit les flamands qui paient pour les wallons, rappelle le fait avéré que suite à la désindustrialisation, le niveau de vie de ses concitoyens a considérablement baissé.

Ceci est vrai sauf que cela date aussi de plus de 40 ans et qu'en pareille circonstance, les pays de l'Est (ex bloc soviétique) ont réussi, malgré un retard technologique bien plus grand, une mutation rapide que la Wallonie exception faite du Brabant Wallon essentiellement composé d'ex entreprises et entrepreneurs bruxellois électoralement plus sensibles à une gouvernance libérale tournée plus vers l'épanouissement individuel et un accroissement des potentialités que vers un partage a minima des ressources restantes...

Parmi les nombreuses bizarreries de cet état décrit aussi comme laboratoire de l'Europe ce qui n'est en rien flatteur pour les belges qui en seraient les rats soumis aux expériences de chercheurs plus ou moins qualifiés car au vu des ratés...de l'Europe elle-même, il serait raisonnable de se demander pourquoi ce petit pays compte, à lui seul, plus de gouvernements que Europe et USA réunis.

Un de ceux-ci: La communauté française de Belgique qui contrairement à ce que croient tous les francophones de par le monde ne regroupe pas des citoyens français expatriés en Belgique mais bien une institution créée de toute pièce avec bien entendu gouvernement, parlement et tout le personnel ad-hoc et dont l'utilité est toute relative car ce "grand" pays compte déjà un gouvernement, parlement, etc pour la région wallonne (16844km², 3,500 millions d'habitants) et la même construction pour la région bruxelloise (161 km², 1,100 millions d'habitants) et aussi la région germanophone (854 km², 73000 habitants)!!.

Parmi les personnalités? wallonnes internationalement les plus connues, citons M. Daerden, buzzeur médiatico-politique à la langue si chargée que, selon ses détracteurs, même son alcooltest serait impuissanté (dernier daerdenogicisme)...!.

Sa logorrhée au débit insoutenable de vivacité est symptomatique soit, d'un réel décrochage d'avec la réalité, soit d'un étonnant cynisme notamment lorsque dans tous ses messages aux citoyens, il se profile comme leur protecteur en se qualifiant de "papa" ce qui devrait exaspérer plus d'un opposant blanc ou noir à ce qui fut la colonisation du Congo dans laquelle les noirs utilisaient ce vocable à destination des "gentils" blancs en espérant de leur part magnanimité, générosité et si possible, moins de coups!. 

Que ceux qui s'offusquent si facilement des bandes dessinées écrites in illo tempore non suspecto par Hergé se posent la question de la pertinence de ce qualificatif daerdeno-politique actuel mais si sympathique!.

Alors doit-on vraiment s'étonner qu'une région ne puisse se redresser quand, devant une aussi prégnante emprise particratique, elle se voit paralysée par de multiples strates de pouvoirs dévolus à de petits potentats locaux et jouissants de leurs cours respectives de citoyens plus ou moins dépendants d'octrois d'avantages quelquefois renforcés idéologiquement par des discours syndicaux réfractaires à tous changements politiques.

CONCLUSION

 

La wallonie indépendante avec ou sans Bruxelles serait économiquement et financièrement si défavorisée que les politiciens du Sud du pays, déjà en délicatesse budgétaire alors qu'ils bénéficient des aides fédérales et européennes, préfèreront encore un certain temps passer sous les fourches caudines flamandes en assurant, à une population béate que fidèle à un roi garant de l'unité territoriale, la scission serait pure folie réservée à des extrémistes nationalistes.

Comme déjà développé dans des articles précédents, la piste d'un rattachement à la France à tous points de vue profitable à la population n'a que fort peu de chances de voir le jour tant les très nombreux élus et partis wallons y perdraient influence, rétributions et mandats au sein d'un état centralisé, ceci expliquant en grande partie leur réticence à vouloir envisager un tel scénario.

A moins que les flamands ne décident, une fois de plus, à la place des wallons en les forçant à la partition d'un état devenu au fil des crises successives un véritable hologramme en 3D...!.

 

Article écrit par Pol et Mick.

 

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11/05/2010

Démocraties: Peace and Love sinon...!.

Races humaines.

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Les démocraties "Politiquement correctes".

Conséquence directe de l'influence grandissante du pouvoir politique dans les démocraties européennes au détriment des pouvoirs économiques et financiers lassés de tant de directives contraignantes à l'égard des secteurs privés, derniers pourvoyeurs de fonds à destination des dépenses publiques, mais qui, n'en déplaise aux moralisateurs irresponsables, avaient permis à l'immense majorité des concitoyens de voir leur pouvoir d'achat et niveau de vie considérablement évoluer durant plusieurs décennies comme le prouvent toutes les statistiques macro-économiques.

La préoccupation politique n'étant souvent mue que par la préservation de mandats, on constate une profusion de lois et règlements, la plupart du temps, dictés dans l'urgence d'une situation conflictuelle ou issus de pressions de groupes visibles au sein d'une société qui a de plus en plus de mal à vivre en harmonie alors que de multiples courants philosophiques, religieux...la tendent, tel un élastique, jusqu'à la rupture, ce qui est la principale voire la seule crainte d'un pouvoir politique.

Aimez-vous les uns les autres ou au moins faites semblant!.

La nouvelle doctrine des politiques démocratiques adossée aux services d'une justice et d'une police qui veille à ce que le peuple de "bisounours" soit empli d'amour pour tous les hommes (accessoirement les femmes!) de quelques races, ethnies, confessions...

Et contrairement aux exemples qui nous viennent des "élites politiques" elles-mêmes dont on relèvera, entre autres, les: "Casse-toi, pauvre con" (N.Sarkozyà un citoyen), "Serpillère humide et apparence d'un petit employé de banque" (N.Farage pour H.Van Rompuy), "Tronche pas catholique" (G.Frêche pour L.Fabius)..."Ta gueule" (D.Cohn Bendit à un parlementaire européen) et bien d'autres du même cru!.

Cette volonté de réprimander auprès des citoyens tout écart de langage aussi minime soit-il jusqu'aux limites de l'absurde lorsqu'on en vient à modifier certaines expressions parfois populaires et anciennes dont une liste non exhaustive suit:

- Noir est remplacé par Black ou mieux par Homme de couleur car, et c'est bien connu, le blanc n'est plus une couleur!.

- Aveugle devient non-voyant, ce qui, à moins d'être unijambiste, lui fait une belle jambe!.

- Femme de ménage et caissière sont proscrits au bénéfice exclusivement verbal de technicienne de surface et hôtesse de caisse.

Et caetera...
Lire article: (Politiquement correct en 10 leçons). Lien: ICI 

Le couvercle de la marmite sociale.

La caractéristique démocratique des sociétés vieillissantes européennes qui, par peur de tensions sociales pouvant exploser en grabuges et déprédations, préfère se voiler la face...

Au sein de tout groupe d'individus confinés en un lieu, depuis les garderies jusqu'aux homes en passant par toutes les formes de télé-réalités, on relèvera rapidement tensions, antagonismes, constitutions de clans, propos graveleux, sexistes et/ou racistes.

Si, hormis auprès d'une oligarchie politique qui ne se résigne pas à montrer une certaine courtoisie et qualité de propos, la population voit sa liberté de paroles sous surveillance, on peut raisonnablement s'attendre à une explosion difficilement contrôlable et aux conséquences nettement plus dévastatrices que quelques écarts relevant de conversations du "bistrot du coin".

RESPONSABLES mais pas COUPABLES

Tout l'art politique, et souvent le seul, s'exerce dans le talent de communiquer au mieux l'idée que, lors de l'émergence d'un scandale quelconque, la responsabilité ne soit pas politique mais économique, financière ou sociale tout en soulignant que les coupables (soit les autres!) seront jugés avec la plus grande sévérité.

Le ballet des euro-politiques sur la défense de la monnaie unique honteusement attaquée par de cupides spéculateurs ou la dégradation de la note de certains pays par des agences de notation privées et indépendantes en est le dernier exemple car, de fait, si le personnel politique avait su gérer de manière responsable et efficace les budgets nationaux au lieu de dilapider des sommes gigantesques tant en frais de fonctionnement qu'en dépenses électoralement profitables, les marchés financiers n'auraient certainement pas été en capacité de démontrer l'absurdité d'une construction européenne de papier dans laquelle chaque pays se réserve tous les choix sous couvert et protection d'une monnaie unique aux seuls fondements politiques.

Et comme on peut faire confiance à l'irrationalité et à la vanité de ces h/f politiques européens, rien ne garantit que de mesures de rétorsion en règlements multiples, ils ne réussiront pas à paralyser la nécessaire liberté de mouvements financiers et d'ainsi conduire l'Europe vers une impasse économique la situant à peine au-dessus des pays du continent africain...

Conclusion

Si, d'un côté, certains se félicitent que par des propos orduriers, nos politiques se rapprochent d'une certaine frange de la population, on peut sans doute en conclure que nos con-citoyens! ont les hommes et femmes politiques qu'ils méritent...

Mais aussi, plus sérieusement, qu'une société qui voit se créer une distorsion de privilèges entre les représentants politiques du sommet de l'Etat et sa population glisse lentement vers une forme de totalitarisme.

 

 

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21/02/2008

Kosovo: A l'Est de l'Eden occidental!.

Kosovo

 

 

 

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Vive le Kosovo libre!.

Le Kosovo, province issue de la Yougoslavie fondée en 1918 par Pierre Ier de Serbie et qui, au terme de la triste aventure de S. Milosevic, cessera d'exister au profit d'un démembrement continu avec pour dernier? épisode celui qui voit la naissance de ce nouvel état albanophone.

Les réactions enthousiastes européennes, hors l'Espagne, soulignant le droit inconditionnel des peuples à l'auto-détermination conduisant à l'indépendance relève malheureusement plus d'une volonté d'achever le démentèlement de la Serbie, jugée trop proche idéologiquement de la Russie sans oublier le contentieux qui oppose la Cour pénale européenne aux autorités serbes quant à leur réelle volonté de "traquer" S. Milosevic en vue de le remettre à la justice européenne, que d'un humanitaire et bienveillant soutien à la cause albanophone du Kosovo.

Vive la Corse libre et la Flandre libre!.

Les communiqués issus des capitales européennes se flattant de l'indépendance d'un état fondé principalement sur les différences ethniques et/ou confessionnelles seront-ils aussi consensuels lorsque, par hypothèse, des régions comme la Corse, la Flandre ou encore plus généralement les Dom-Tom exprimeront de manière plus véhémente qu'actuellement leurs besoins d'autonomie et d'indépendance.

Ne parleront-ils pas alors plutôt de sécession voire de risque grave pour la sacro-sainte! union territoriale indispensable au bon fonctionnement des institutions votées si démocratiquement?.

Comment et sur quelle base pourra t'on justifier un refus pour les uns alors même qu'on l'accorde avec tant d'empressement aux autres: ceux qui sont à l'Est de l'Eden occidental feraient-ils toujours partie de l'ex bloc soviétique taillable et morcelable à volonté?.

Intellectuellement et heureusement, pour certains dirigeants, que la population concernée en est peu consciente, quel crédit faut-il encore accorder au discours lénifiant sur le respect des minorités, la valeur ajoutée et l'apport considérable pour les peuples que la mise en commun de nos diversités culturelles, ethniques et religieuses lorsque la différence est à ce point soulignée par la création d'un état en rupture totale avec ces mêmes principes et idéaux!.

Une fois de plus, on relèvera que les arguments avancés pour apaiser les "crises" des banlieues ou pour assurer des transferts de solidarité d'une région riche envers une région pauvre ne valent que pour autant qu'ils permettent d'éviter à nos pays ce qui est encensé pour d'autres récemment "intégrés?" dans cette vieille Europe.

Dommages collatéraux...

A l'évidence, ces différences de traitement finissent par lasser et détourner bon nombre de pays tant arabo-musulmans que plus généralement tout le continent africain au sein duquel certains n'hésitent plus à multiplier les attentats, meurtres d'occidentaux allant jusqu'au camouflet ridicule et secondaire d'un Dakar déplacé au Chili!.

Pour les Africains, le temps des "donneurs de leçons" est bien révolu et, malgré une manne financière occidentale considérable déversée au nom d'un souci humanitaire souvent teinté d'une sournoise repentance qui au demeurant n'enrichit que les gouvernants au détriment d'une population abandonnée, les nouveaux "colonisateurs" que sont les Chinois et Indiens prennent possession des ressources minières de ce territoire en se gardant bien de tout discours sur les droits de l'homme, à se demander si le capitalisme aveugle et pragmatique n'est pas devenu subitement communiste.

Agir ou parler, certains ont choisi...

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28/08/2007

Belgique: Cherche "Premier" désespérèment...

 belgique 

  


 

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QUAND DES SOURDS NE S'ENTENDENT PLUS !.

Au "surlendemain" des élections de Juin 07, l'impossilité de former un gouvernement fédéral démontre à souhait l'incapacité et/ou la difficulté pour les représentants des deux communautés régionales linguistiques d'encore incarner une envergure nationale.

Une vision régionaliste par essence réduite aux seuls profits et besoins d'une des communautés confine leurs représentants dans une analyse partisane au détriment des intérêts de l'ensemble de la population d'un des déjà plus petits pays d'Europe.

L'éclatement du pouvoir politique central belge ( lire article: Et si la Belgique m'était comptée...!: http://infotox.skynetblogs.be/archive/2007/02/14/et-si-la...  ) a permis aux partis dominants du Nord et du Sud du pays d'installer un système de contrôle particratique régional en lieu et place d'une gestion de politique nationale.

L'incompréhension et le déni de dialogue menant au séparatisme qui, au départ, ne paraissait être qu'une construction hasardeuse de dirigeants qualifiés hâtivement d'extrémistes finira par s'imposer au sein de la population flamande.

Du côté wallon, les dirigeants, sous couvert d'attachement à la nation et au Roi, conscients des risques de déclin économique à terme résultants d'un éclatement du pays refusent tout dialogue communautaire tel le coq (emblême wallon) menant une politique d'autruche.

Pour les "Belges du Nord", la stagnation persistante et certes coûteuse pour eux en termes de répartition budgétaire d'une grande partie de la région wallonne est le résultat d'une gestion socialiste omnipotente dont de récents scandales mettant en lumière des pratiques anciennes de détournements de capitaux communaux et régionaux au profit de quelques édiles et de leurs aréopages les confortent dans leur volonté de se séparer de l'état PS du Sud.

Le tassement tout relatif du PS wallon aux récentes élections, le poussant "provisoirement" dans l'opposition au niveau fédéral met au jour le conflit entre pouvoirs régionaux aux alliances assymétriques et la formation d'un gouvernement fédéral dans lequel l'une des composantes majeures est absente. La clef de l'échec actuel se trouve certainement dans cette constatation et l'apparente discrétion des dirigeants socialistes pourrait se voir récompensée par la formation d'un gouvernement élargi avec pour prétexte le "sauvetage" de la Nation Belgique. Qui perd, gagne !.

BELGIUM : THE END.

Qu'on le veuille ou non, hormis un bouleversement improbable de l'échiquier politique wallon, la Belgique vieille d'à peine 175 ans a vécu.

Ce pays est issu de la révolution de 1830 et défini comme Royaume par la mise en place des Saxe-Cobourg, noblesse d'origine allemande diversément appréciée suivant l'âge ou l'appartenance linguistique sans oublier que la popularité actuelle du roi Albert II ne garantit en rien celle de ses héritiers au trône.

Cette région d'Europe différemment délimitée à l'époque et dont Jules César vantait les mérites de ses habitants (Belgae) vit sans conteste ses dernières années de bonne intelligence!.

Les dissensions exacerbées par des décisions dont la portée idéologique vide de tout sens historique installent résolument un climat de méfiance réciproque entre les représentants des deux communautés du pays et qui seront tôt ou tard obligés de constater dans les faits que leur désorganisation programmée aura conduit à un tel effilochage des organes de pouvoir avec pour conséquences une paralysie lente des institutions combinée à une gabegie financière qui, sans la richesse économique belge, placerait cet état au rang des pays en développement victimes eux aussi de la mal gouvernance favorisant l'émergence de petits potentats locaux s'accrochant à leur parcelle de pouvoir au détriment du bien général et de leurs concitoyens.

L'EUROPE DES ... + 3 !.

Ce manque crucial de vision historique proche de l'aveuglement laisse augurer d'une situation ubuesque lorsqu'il s'agira de placer les trois minuscules régions issues de la Belgique au sein du Parlement européen  siègeant à Bruxelles qui cumulera les qualificatifs de capitale régionale flamande, de capitale régionale bruxelloise pour une communauté francophone dont la capitale est Namur !! tout en étant ex capitale belge.

Notons qu'en dépit des reportages surtout francophones qui tentent de démontrer que le sentiment national belge reste grandement majoritaire, il faut rappeler que les belges dont le vote est obligatoire confirment élections après élections les mêmes personnalités aux programmes bien connus.

Soit à considérer que les belges émettent un vote automatique irréfléchi, soit que plus concrètement, ils orientent leurs voix vers certains partis qui ont su mettre en place un système qui, grâce à  cette richesse économique incontestable, les réduisent au rôle d'assistés politiques ne fût-ce que pour l'attribution de divers avantages sociaux.

Dans ces conditions, la politique ne peut envisager de grands projets nationaux et préfère se contenter d'une pâle gestion régionale.

Pour rappel:

La devise belge: l'UNION FAIT LA FORCE.

Pour combien de temps encore?.

 

 

 

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