15/10/2016

Zap Médias: Récap Actualités (7-9/2016)


Opinions,Journalisme,Politique,Société,Médias,People.

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Pour rappel:

La rubrique ZAP MEDIAS revient sur des faits d'actualités diffusés via la presse écrite, online...
Un commentaire s'y ajoute, le plus souvent pour en pointer l'intox qui se cache sous l'info (ou vice-versa)!.

Sur L. INFOTOX, cette rubrique est la SEULE qui autorise vos commentaires et opinions.
Toutefois, veillez à ce que ceux-ci soient en rapport avec le fond de l'article (cliquez sur le lien d'en-tête) et non offensants envers les auteurs de l'article ou ceux du principal commentaire, sans quoi, il sera supprimé!. 

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SEPTEMBRE

Le Brexit ouvre la porte à la création d’un impôt européen 

Le Brexit ouvre la porte à la création d’un impôt européen | Actualités & Infos (Médias) | Scoop.it


From www.businessbourse.com -September 12, 9:43 AM
Des parlementaires de tous les pays européens ont discuté pendant deux jours à Bruxelles de la réforme du budget européen. Le Brexit a permis d’avancer sur un sujet jusqu’ici bloqué par les Britanniques.
Opinion de L'INFOTOX
 
Merci au Brexit.
L'économie européenne ne redémarre pas, faute au Brexit.
La montée électorale des (soi-disants) populistes, nationalistes, faute au Brexit.
La création de nouvelles taxes et impôts, faute au Brexit.
Par contre, avec ou sans Brexit, ce qui, malheureusement pour les citoyens contraints de subir les diktats des "élus" européens, ne change pas c'est la gabegie, les erreurs idéologiques de la technocratie politique européenne qui, surtout, permet aux différents dirigeants des Etats membres de se déresponsabiliser de toute faute de gestion, de vision nationale car ils se doivent de respecter, de se soumettre aux lois de "Bruxelles".
 
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Allemagne : Merkel essuie une claque de l'extrême droite
Ce dimanche en Allemagne, la CDU, le parti d'Angela Merkel, est arrivée en troisième position derrière l'AFD, un parti d'extrême droite. Un désaveu qui intervient un an tout juste après l'annonce de la chancelière d'ouvrir les frontières aux réfugiés.

Opinion de L' INFOTOX:
Demeurons simplistes et continuons à coller à tout parti qui ne serait ni de droite, ni de gauche, les étiquettes de populiste, d'extrême-droite (sous-entendu: raciste, islamophobe, xénophobe).
Cela permet d'excuser toutes les irresponsabilités, les conséquences de décisions bassement électoralistes, démagogiques des partis dits de gouvernement et de leurs dirigeants.
Tout va bien, les Bisounours, il n'y a pas de problème d'agressions sexuelles, de communautarisations cultuelles, d'abandon de valeurs culturelles...

Pour résumer le simplisme idéologique des dirigeants actuels et de leurs soutiens responsables de la situation actuelle, on pourrait suggérer ce qui suit:
Vous pointez les irresponsabilités politiques, vous êtes populistes.
Vous soulignez les multiples agressions sexuelles, vous êtes racistes.
Vous déplorez l'omniprésence de la religion dans la société, vous êtes islamophobes.
Vous pensez que "vos" valeurs, votre héritage culturel mérite considération et vigilance, vous êtes xénophobes.
De fait, vous, les dirigeants démagogues, vous tentez de soumettre, pour de basses motivations électoralistes, la démocratie et ses principes laïques, la liberté d'expression, de critiques ou le droit à l'égalité pour tous et...toutes, à votre censure médiatico-politique?!.
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AOUT
Le Conseil d'Etat suspend l'arrêté anti-burkini de Villeneuve-Loubet
Le Conseil d'Etat suspend l'arrêté anti-burkini de Villeneuve-Loubet | Actualités & Infos (Médias) | Scoop.it
From www.marianne.net -August 26, 5:29 PM
Le Conseil d'Etat a rendu sa décision ce 26 août : l'arrêté dit "anti-burkini" de Villeneuve-Loubet est suspendu. Les associations peuvent désormais contester chaque arrêté anti-burkini et obtenir leur suspension dans chaque municipalité.

Opinion de L' INFOTOX:

Depuis le début de ce qui n'est qu'une affirmation de la suprématie visible, prosélyte et politique de la religion musulmane sur les lois nationales, européennes de l'ex "vivre ensemble", les politiciens qui comprennent cette manipulation se trompent de débat en argumentant sur la défense de la laïcité, de la femme alors, qu'en fait, il faut (ré)imposer la cohabitation entre croyants et non-croyants, (re)définir la place des religions dans les seuls lieux de culte ou institutions ad-hoc car le fonctionnement de la vie économique, sociétale n'est pas (encore!) soumis qu'à l'observance religieuse.
Sous prétexte de liberté de choix vestimentaires, des citoyen(ne)s s'habillent avec des tenues à strictement réserver aux seul(e)s les "officiers" de leurs cultes respectifs sans quoi, parce que (hors carnaval...), chacun(e) veut s'habiller comme un pompier, un policier, une nonne, un rabbin, un imam..., il faudrait l'autoriser sous prétexte de libertés individuelles...!.
Aucune religion n'a à proposer, encore moins imposer à ses "fidèles" une tenue vestimentaire identifiable, communautaire sauf à considérer que la théocratie remplace la démocratie.
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A Cannes, la mairie interdit l'accès aux plages aux femmes portant un burkini

La mairie LR de Cannes a pris un arrêté depuis 15 jours pour interdire l'accès aux plages aux femmes portant des burkinis. La mairie invoque un risque de "trouble à l'ordre public". Le directeur général des services estime pour sa part qu'il s'agirait d'un "signe d'adhésion au djihadisme".

Opinion de L' INFOTOX:
L'excuse de troubles à l'ordre public ou la preuve de l'hypocrisie et de la couardise politique qui n'a de valeurs morales que celles qui servent l'électoralisme démagogique, irresponsable face à un rouleau compresseur de l'islam politique qui, lui, réussit à imposer, au fil des concessions du "vivre ensemble", du "pasdamalgame", la loi religieuse dite musulmane comme supérieure aux lois pour tous et toutes!.
Politiciens, ni responsables, ni coupables... tout juste incapables.
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 L’Europe s’offre un surprenant siège à 312 millions d’euros
Un œuf dans un cube. Baptisé Europa, le nouveau bâtiment destiné à abriter les réunions des dirigeants européens à Bruxelles est quasiment prêt – après retard et explosion de budget...
À Bruxelles, cela fait dix ans qu’on l’attend.

Opinion de L' INFOTOX:
L'Europe, cet œuf mort à la coquille vide couvé par des poules et des coqs politiques aux frais des poussins citoyens de cette basse-cour... des miracles!. 
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JUILLET
Turquie: mandats d'arrêt contre 42 journalistes après le putsch raté

Turquie: mandats d'arrêt contre 42 journalistes après le putsch raté | Actualités & Infos (Médias) | Scoop.it

From www.lalibre.be -July 25, 10:38 AM
Parmi les journalistes se trouve Nazli Ilicak, figure de premier plan du monde des médias en Turquie, limogée du quotidien progouvernemental Sabah en 2013 pour avoir critiqué des ministres impliqués dans un scandale de corruption.

Opinion de l'INFOTOX:
 
L'ingérence démocratique des dirigeants occidentaux à géométrie variable, pour les peuples opprimés, emprisonnés ou massacrés, suivant que leurs intérêts géostratégiques, économiques voire politiques sont en jeu (du moins c'est que ces irresponsables font semblant de croire ou pire... croient).
A leur décharge (publique!), il faut reconnaître que leurs dernières coupables invasions post-coloniales en terres musulmanes ont des conséquences terroristes islamistes et d'immigrations massives qui n'ont pas fini de nuire gravement à notre santé européenne...
Mais, rassurons-nous, comme le dit maman Merkel, pas d'amalgame, pas de responsabilité politique, simplement le fait de pauvres hères déséquilibrés porteurs de hache, machette, couteau ou de convertis via Internet ceinturés d'explosifs qui pervertissent l'islam (religion de paix et d'amour).
Ouf, on a failli croire que nos dirigeants étaient comptables, redevables à la population de leurs actes et décisions
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La Grèce obtient un prêt de 7 milliards d’euros… pour rembourser d’autres prêts
La Grèce obtient un prêt de 7 milliards d’euros… pour rembourser d’autres prêts | Actualités & Infos (Médias) | Scoop.it
 
Le gouvernement grec peut respirer. Pour quelques jours – ou semaines – en tout cas. Les 28 pays de l’Union européenne ont accordé vendredi 17 juillet un financement d’urgence de 7,16 milliards d’euros à la Grèce, sous la forme d’un prêt qui permettra au pays de remplir une partie de ses engagements.

Opinion de L' INFOTOX:
Au lieu que les institutions prêtent à la Grèce les montants pour se faire rembourser le principal à échéance courte (cercle vicieux et contre-productif), convertissez ces dettes en obligations perpétuelles dont seuls les intérêts seront versés, ce qui garantit la dette et la capacité pour les grecs de renouer enfin avec stabilité et confiance dans l'avenir. Article de 2012: Zone euro"mark": Imposer le régime grec. Lien: Cliquer  ICI 
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Sources:
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15/03/2016

Grexit, Brexit, Eurexit...

Grexit,Brexit,Eurexit.

 

Démocratie, vous avez dit: Démocratie?.

La faillite annoncée, inéluctable d'une Europe communautaire, politique en perte totale de crédibilité, d'efficacité et de visibilité au plan international.
Les Etats qui la composent se veulent encore et toujours les chantres et souvent les donneurs de leçons de la démocratie qui est, en principe, représentée par ses élus, une "élite" qui se dit au service et oeuvrer pour le bien de la population.
A l'évidence, en regard d'autres pays, continents, les libertés et le bien-être général y sont nettement mieux protégées même si cette garantie repose essentiellement sur des élections nationales largement verrouillées et dévolues au système particratique duquel se dégage le sentiment, la réalité d'un choix pré-établi, convenu entre partis à l'idéologie soit de droite soit de gauche représentée au fil des décennies par un panel de politiciens plus ou moins rapidement interchangeables et qui font de la politique non un service voire un sacerdoce pour les plus démagogiques mais bien plutôt un métier à durée indéterminée avec larges indemnités de départ...

La preuve de la limite de la réelle volonté démocratique est donnée par les rares recours aux référendums dont, pourtant, ils se plaisent à souligner l'importance, le besoin impérieux d'y avoir recours du moins dans leurs discours de campagne d'avant élections car, une fois élus, ces consultations populaires disparaissent aussitôt.
Et, lorsque par exception, un référendum est organisé et que le résultat ne correspond pas à leurs désirs, celui-ci est soit reprogrammé quitte à, toujours en cas de vote majoritaire contraire, l'annuler sous prétexte que, comme toujours, le peuple, cette masse d'idiots, n'a pas compris la question (oui ou non...!) et/ou a voté contre le gouvernement, les dirigeants qui ont proposé ce référendum.
Pour ces politiciens, l'intelligence relative des citoyens ne s'expriment que si ceux-ci les élisent mais qu'ils osent les contredire, au travers d'un référendum, et les voilà subitement dénués de toute réflexion pertinente!.

GREXIT

L'épisode malheureux, pour les grecs, aura été, parmi d'autres, l'exemple de la conjonction d'intérêts politiques qui ont réussi à lier différents intérêts nationaux au sein d'un "machin" qu'il convient de préserver coûte que coûte, fut-ce au prix de mensonges, de contre-vérités flagrantes, de slogans et menaces anxiogènes pour la population et surtout quoique cette dernière ait à subir suite à leurs décisions irresponsables financièrement, économiquement car uniquement politiquement motivées.
Et pour rendre toute contradiction, tout examen sérieux, factuel impossible, inutile, les différents dirigeants européens monopolisent les médias avec force de déclarations alarmistes, de convocations de réunions toutes de la dernière chance aux conclusions prédéfinies et forcément historiques.
A ces scénarios dignes des plus palpitantes fictions, nos acteurs politiques sortent, à tour de rôle, les répliques sous forme de slogans faciles à comprendre tant ils sont simplistes et jouent exclusivement sur les peurs d'un vide et d'un cataclysme annoncé comme inévitable si, et seulement si, le pays surendetté et la zone euro ne réussisse pas, toujours pour le bien des peuples, à obtenir l'accord politique dont on entretient un faux suspense.

Mais, à quelques rares esprits suffisamment libres à l'audience faible car non médiatisée ( C Lapavitsas Prof économie Univ Londres) qui s'est posé la question objective, exception notable de W. Schauble Ministre allemand des Finances, du bénéfice de la sortie de la Grèce qui, rappelons-le n'a pas toujours été un petit pion insignifiant perdu dans la zone euro au moteur indispensable franco-allemand, tant les autres pays semblent n'être que des pièces sans importance.
De même que, contrairement à l'idée reçue car matraquée que si la Grèce est rentrée dans l'Euro, c'est non seulement à l'insu du plein gré des autres partenaires mais qu'en fait, politiciens ni coupables, ni responsables, ce fut la faute à la honteuse manipulation des comptes par la "banque" Goldman Sachs.
Peut-on simplement rappeler à la demande de qui, si ce n'est du gouvernement grec de l'époque et en toute connaissance de ses partenaires européens que cette banque est intervenue!.

Deux autres points à relever dans cet imbroglio mal ficelé que de savoir qu'une des causes principales de la débâcle de ce pays a été que, financièrement, son adhésion à la zone euro, à l'euro l'a empêché d'effectuer toute dévaluation compétitive qui lui aurait redonné de l'expansion économique et que, surtout, ses dettes à échéance de dates fixes contraint la Grèce à quémander de nouveaux prêts pour payer ceux qui sont remboursables, ce qui, de facto, ne lui permettra jamais de s'en sortir alors qu'une conversion de ses dettes à échéance fixe en obligations perpétuelles avec intérêts annuels la sortirait de ce cycle infernal totalement paralysant et, bien évidemment, au seul et unique détriment de ses citoyens qui subissent, comme jamais auparavant, récession, chômage, misère et suicides...

Pour finir et, si besoin, démontrer que tout ceci n'était qu'enfumage, rappelons que lorsque l'ex Premier grec Papandreou a brandi l'option d'un référendum sur le Grexit, il fut et contredit par un certain Tsipras qui jugeait cela irresponsable et que, surtout, il aura réussi à se mettre à dos tous ses co-religionaires européens avec pour effet de conduire à de nouvelles élections avec le résultat attendu, prévu de l'élection de Tsipras qui, quelques temps après, organisera "son" référendum dont il ne respectera pas le résultat car  contraire aux seuls intérêts politiques de l'Europe.

BREXIT

Deuxième épisode de ce pitoyable feuilleton que nos chers politiciens nationaux et autres parlementaires européens nous obligent à suivre que la "menace" d'un Brexit déclenchée par D. Cameron Premier britannique.
Et... la machine européenne à désinformer de se remettre aussitôt en marche et de décrire, avec d'autant plus de force et de menaces anxiogènes que pour le Grexit que, cette-fois, le poids du potentiel dissident rebelle est nettement plus considérable.
Mais au fait, ici aussi, qui se pose la question de savoir si, in fine, le gagnant n'est pas celui que l'Europe affaiblie, empêtrée dans d'interminables discussions de répartitions des charges diverses, de règlements et contraintes supra-nationales n'a pas intérêt à laisser s'en aller au risque que n'apparaisse pour les citoyens l'évidente fumisterie de cette construction européenne qui, au bout de 60 ans n'est toujours qu'un projet aux contours fluctuants, non définis et essentiellement voire uniquement basé sur une devise commune qui, ici encore a été, est largement surévalué tant elle semble déconnectée de la réalité économique d'une Europe en déclin continu qui ne survit plus que par quelques zones encore (pour combien de temps?) économiquement dynamiques.
Qui, en matière de débat constructif prête attention aux contradicteurs rares politiciens (B. Johnson) ou plus nombreux économistes, financiers (John Cover, Luke Johnson...) sauf à lire une certaine presse indépendante ou à regarder une chaîne TV en particulier (Bloomberg TV).

EUREXIT

Ici encore, la force de persuasion des politiques et des partis pro-européens est telle que la simple évocation d'un démantèlement programmé, étudié et concerté de la zone euro fait bondir tous les europhiles affolés du risque de voir nombre de leurs avantages, ne fut-ce que l'incroyable budget dédié au fonctionnement des différentes commissions, des parlements et de ses représentants européens sans parler des sommes considérables dédiées à, parait-il, son fonctionnement harmonieux.
Et de marginaliser, comme pour le Grexit ou le Brexit, les mises en garde et contestations d'économistes tels que: J. Stiglitz (Comment la monnaie unique menace l'avenir de l'Europe)J. Sapir (Faut-il sortir de l'euro?) ou encore M. Aglietta (Zone Euro, Eclatement ou Fédération)

La recette pour rallier une opinion mal, peu informée voire désinformée consiste à avancer, pour tout "...exit", la peur, l'angoisse que cette hypothèse nouvelle causerait d'irrémédiables et gravissimes pertes d'argent pour les citoyens des pays qui oseraient reprendre leur autonomie et plongerait ceux-ci dans le marasme économique, le chômage et la déflation.
C'est oublier, à dessein, que d'une part les concessions dues aux maintiens coûtent à tous les citoyens, européens compris et qu'une zone euro qui est en inflation zéro avec un chômage (hormis l'Allemagne) plus important que les pays hors zone euro n'a de leçons à donner à personne.

Alors, vous imaginez lorsque, par exemple et, sans adhésion, partage ou soutien à un quelconque programme partisan, Marine Le Pen a évoqué la sortie de l'euro suite à référendum, il n'a pas fallu longtemps pour que, partout en Europe, on ne souligne ce populisme, cette démagogie irresponsable quitte à oublier volontairement que ceci ne se ferait qu'à l'issue d'une consultation populaire ou que, pire inconséquence, cela provoquerait une dévaluation immédiate et désastreuse de 20 à 30%.
Vous imaginez la catastrophe pour nos pauvres citoyens victimes de ce discours imbécile?
Sauf qu'à l'époque de cette proposition, l'Euro évoluait au-dessus des 1,40 vs dollar et que, depuis, il a glissé vers les 1,10 sans que les Cassandre anti proposition Le Pen ne se préoccupe de la prospérité perdue des citoyens...
Ici encore, d'autres voix autorisées ont tenté de "dédiaboliser" le discours d'une sortie de l'Euro qui, d'office et sans discussions possibles, ne serait que ruine et désastres en évoquant l'idée réaliste que d'une part, aucun système n'est, par principe, éternel et aussi qu'une modification, adaptation voire sortie sitôt que ceci a été anticipé et décidé peut se réaliser au bénéfice de tous.
A titre d'exemple, citons la discussion-débat:  La fin de l'Euro avec J. Stigglitz sur L'Obs.
Parmi les autres experts dont les analyses convergent avec les points relevés dans cet article, citons un des plus médiatiquement connus, à savoir J. Sapir Qu'impliquerait une sortie de l'Euro?.

Car, ici encore, malgré ou plutôt grâce au talent de M. Draghi (BCE) qui lutte probablement plus contre l'inaction réformatrice indispensable au redémarrage de nos économies que contre les lois du marché financier tant ce dernier sait que l'euro ne tient que par un aveuglement collectif et obstiné des dirigeants européens sans lequel la valeur de cette monnaie fluctuerait bien davantage et pas forcément dans le bon sens...!.
Ou qu'il soit désormais "politiquement correct" d'admettre une fois pour toutes que nos pays qui étaient encore voici relativement peu de temps, indépendants de "Bruxelles" tout en coopérant, participant et commerçant avec le monde entier et ce, avec des puissances économico-financières et une autonomie politique n'est que de l'histoire pour nostalgiques écervelés.
Cette Europe est à l'image d'un immeuble à la façade, constamment et à grands frais... inutiles, ravalée et dans lequel les locataires continuent, malgré un règlement d'ordre intérieur signé par tous, à ne s'occuper égoïstement que de leurs logements respectifs en délaissant tout aménagement collectif commun.

L'exemple récent et qui ajoute une lacune supplémentaire à toutes celles déjà constatées et subies par les citoyens européens concerne ladite "crise des migrants" qui aura vu la très riche première puissance économique être, de par l'inconséquence de ces dirigeants, incapable de réguler l'afflux de migrants dont, par parenthèse, les guerres occidentales d'ingérence démocratique sont à l'origine.
Mieux encore pour ne pas dire plus cynique, l'Europe se félicite de l'accord obtenu (concédé serait plus juste) avec la Turquie à laquelle l'indigne Europe confie la garde de ces indésirables migrants, victimes de "nos" ingérences démocratiques, contre monnaie très sonnante!.
Avec un soupçon de cynisme supplémentaire, on peut se demander si, au vu des excellentes et détaillées fiches d'entrée de combattants listées par Daech, il ne serait pas nécessaire que, soit l'Europe s'en inspire, elle qui se dit incapable d'en faire autant, soit que celles-ci soient établies par les gardes-frontières de Daech alliée objective de cette "nouvelle" démocratie amie en attente d'intégration européenne et qui, au besoin, y rentrera en catimini au terme d'un accord secret car, c'est bien connu, pour une Europe fonctionnelle et puissante, il faut toujours plus d'Europe... alors plus on est de fous...!.

Au final, il faudra bien noter et se rappeler tous les noms de ceux-celles qui ressassent que le problème de l'Europe est qu'il n'y a pas assez d'Europe et qu'il faut toujours plus d'intégration du type de la "grenouille qui..." car lorsque par défaut d'anticipation responsable, l'Europe intégrée à marche forcée, l'exemple de la future adhésion programmée et décidée depuis longtemps de la Turquie le confirme, finira par implosée au grand désarroi des citoyens... et de leurs économies perdues, on se rappellera de ces élites ni responsables, ni coupables!.

Cet article est sélectionné par AGORAVOX et à noter, à commenter en cliquant  ICI AgoraVox

Autre article sur ce sujet: Finance et Politique: le divorce.

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15/03/2015

La fin du mirage européen

Europe,Euro,France,Allemagne,Zone euro.

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Au fait, c'est quoi: Etre européen?.

Les idéologues et politiciens pro-européens, pour justifier la construction et la poursuite de l'intégration européenne, nous parlent, larme à l'oeil, d'un sentiment européen supra-national comme d'une appartenance à une seule nation bien plus identifiable que les seuls contours d'une région faite de populations censés partagés les mêmes aspirations aux valeurs essentielles des droits et devoirs tant individuels que collectifs.
Et avec toute la force de conviction politicienne que nos "élites" savent déployer, surtout si cela peut servir les financements attachés au poids de leur idéologie particratique voire leurs intérêts personnels, ces derniers mettent en avant les arguments, à leurs yeux, uniquement dûs à la construction européenne en termes de protection des citoyens face aux guerres nationalistes qui, jusqu'alors minaient ce continent sans oublier la sauvegarde du niveau de vie issue de l'instauration de la monnaie unique: l'euro.
A force de répéter à l'envi médiatique ces évidences simples, simplistes, les fonctionnaires-politiciens ont réussi à convaincre la majorité des concitoyens plus ou moins indifférents à la chose politique surtout si l'on veut bien se restreindre à ne plus trop réfléchir et à se satisfaire de ce que nous livrent les médias.

Jeu de la vérité et du mensonge

Comme très souvent, l'habileté politique se mesure à la capacité d'énoncer des conclusions fausses à partir de réalités vraies...et vice-versa!.
Revenons sur l'argument premier qui voudrait que le continent européen n'est garant de paix que depuis que nos dirigeants nationaux respectifs ont pris la sage décision de construire courageusement cet espace unique.
C'est oublier un peu vite que, suite à la deuxième guerre mondiale 1940-45, l'Allemagne, principal belligérant fut, à sa défaite face à la coalition mondiale, anéantie, ruinée, divisée et dominée tant économiquement que financièrement et politiquement par les deux blocs qualifiés d'Ouest et d'Est qui, tous deux, avaient intérêt à contenir ces demi-pays afin qu'il ne puisse plus venir troubler leur propre développement hégémonique en partage d'un monde bipolaire.

Par conséquent, parler de la lente mais nécessaire construction européenne pour la paix en omettant de préciser que l'Allemagne n'est réunifiée et à nouveau puissante que depuis la chute du mur de Berlin en... ou que l'ex bloc de l'Est a depuis explosé en reformatant tout l'équilibre des forces en présence est déjà une première falsification.
La deuxième qui découle de la précédente est d'entendre le discours selon lequel depuis la seconde guerre mondiale, il n'y a plus eu, grâce à l'union européenne, de conflits entre les états
qui la composent.
A ceci près que depuis lors, il n'y a pas eu non plus de guerres entre d'autres puissances comme les USA et le Japon ou la Chine et la Russie...et pourtant la réunification européenne n'y est pas présente!.
Ou passer sous silence les guerres de l'ex-Yougoslavie ou les tensions nouvelles en Ukraine créées par le suivisme européen dans les sanctions à l'encontre de la Russie.

D'ailleurs, exception faite pour les USA qui ne peuvent, ex cow-boys, s'empêcher de voir des indiens partout et surtout comme à l'époque, lorsque la disproportion de leur puissance de feu est telle (y compris en inventant des armes de destruction massive pour certains) que la victoire, avec peu ou beaucoup de pertes civiles pendant mais surtout après la fin de la récréation militaire, est assurée.
A noter que si l'adversaire risque de poser trop de difficultés militaires ou politiques, les USA peuvent se satisfaire d'une déstabilisation instrumentalisée par des sanctions économico-financières et/ou logistiques qui, toujours au péril d'une partie de la population, provoquera enlisement et troubles civils bien difficiles à contenir (Syrie, Ukraine).

Après cette parenthèse, revenons à l'Europe, ce continent de paix, de prospérité et de joie depuis que la volonté protectrice des politiciens s'y emploie...sauf que si on se demande quel continent a encore connu des guerres régionales (autres que celles visées dans le paragraphe précédent), on en vient à se dire que les morts d'Irlande du Nord confrontée à l'Angleterre lors de ses aspirations à l'indépendance n'ont guère émus ses partenaires européens pas plus, d'ailleurs' que l'invasion, l'occupation militaire de Chypre (membre ONU, Union européenne) par la Turquie qui, de facto, a coupé cet île en deux, avec un mur en prime depuis 1974, ou plus récemment, la guerre en Yougoslavie qui a vu ses partenaires, frères européens non seulement dérouler un tapis...de bombes mais aussi, et sans que cela ne choque, ici non plus comme dans les exemples précédents, nos bisounours occidentaux comme ils le sont à l'égard de la Crimée (Ukraine), attenter à la sacro-sainte inviolabilité territoriale en élevant au rang d'états reconnus ce qui n'était que des régions d'un pays souverain.
Et pourtant, ne clame t'on pas l'union européenne est seule garante de la paix?!.

Euro-Mark

Même si les marchés économiques et financiers internationaux n'ont pas eu besoin de l'unification européenne pour parachever une mondialisation qu'à tort, certains (dans leur intérêt idéologique) veulent présenter comme récente alors qu'elle remonte au temps des conquêtes maritimes et de leurs échanges commerciaux, il faut donc bien reconnaître que le monde économico-financier en a profité, jusqu'à la crise de 2008, pour minimiser les risques de pertes de change et maximaliser les profits surtout pour l'industrie allemande (le retour...!) qui ne jure que par un euro-mark fort au grand dam des autres, parait-il, puissances européennes.

Et, comme souvent, les citoyens ont à vivre avec les promesses, les errements des uns, la gabegie de ceux qui pour tenter de revenir à plus de contrôle budgétaire préfèreront toujours augmenter la pression fiscale et la rage taxatoire sur les individus et sociétés privées bien visibles, facile à réprimer que soit réduire leurs propres budgets régionaux, locaux, nationaux, européens (excusez du peu), soit s'attaquer aux sommes considérables et elles illégales car le "fruit" non pas du travail ou de risques pris en placements financiers mais bien de trafics divers et très lucratifs car faiblement ou apparemment difficilement combattus et réprimés.
Et pourtant, en matière d'affichage de réussite sociale aussi visible que rapide, on se doit de remarquer qu'il n'y a rarement le moindre doute sur la provenance de ces fortunes blanchies et même aveuglantes tant elles sont surprenantes!.
Bien évidemment, il y a moins de risques de représailles personnelles ou de troubles sociaux pour les administrations à taxer, poursuivre des citoyens travailleurs salariés et indépendants qui, quelquefois par nécessité de survie pour leur petite entreprise auraient franchi la ligne blanche (pas celle de l'intouchable drogue) que d'entamer une traque sans merci de ceux, armés et violents qui s'enrichissent sur le dos de citoyens dans des quartiers laissés à l'abandon.
Comme en toutes choses, donner à tout le monde des leçons de morale, de bonne conduite quand l'actualité regorge de faits démontrant qu'au minimum le deux poids deux mesures est de rigueur et que, pire encore, le conseilleur n'est jamais le payeur mais bien plus l'encaisseur finit par en décourager le plus grand nombre qui, dès lors, se satisfait égoïstement de sa condition.

Paradoxe franco-français qui semble n'étonner que fort peu d'experts que ce discours, certes anti FN, qui veut que la sortie programmée de l'euro prônée par ce parti serait folie et dévaluerait le "nouveau" franc de 30% (estimation non vérifiée) face à l'euro-mark.
Et d'ajouter, pour ajouter aux peurs, que la catastrophe viserait surtout les citoyens les plus faibles tant leur pouvoir d'achat, leur niveau de vie serait impacté et on agitait presque les images de gens réduits à faire la manche le long de files interminables...
Sauf que ce discours était, l'auraient-ils oublié, tenu lorsque la valeur de l'euro oscillait entre 1,30 et 1,40 et qu'à présent, l'euro se dirige vers une parité avec le dollar... soit 30% de baisse!.

Mais, ô surprise, ces mêmes politiciens tant préoccupés du bien des "petites gens" et de ce qu'ils ne se laissent convaincre par des thèses imbéciles du FN en matière financière se félicitent à présent de cette chute brutale et si rapide qui permet, sans qu'aucune mesure d'austérité responsable n'ait dû être prise, à l'économie des pays faibles de la zone euro de profiter de cette dévaluation qui n'ose dire son nom.

Moteur franco-allemand en panne

N'y a t'il pas quelque chose de méprisant dans le discours de certains qui résument l'Europe au moteur franco-allemand, certes puissant voire indispensable mais qui, dans l'hypothèse ou la volonté est de maintenir une cohésion communautaire représentée par chacun des pays qui la composent, cette mise en avant systématique d'un duo "über alles" fragilise le sentiment pour tous les autres d'appartenir à une vraie zone politico-économique soucieuse du bien-être social de chacun de ses concitoyens.

D'autant que ce moteur, au fil des élections, changements de coalitions a du mal à fonctionner correctement ou alors ne tourne t'il qu'au ralenti et à l'arrêt!.
Soulignons, à ce propos, la difficulté pour le soi-disant partenaire allemand, de s'entendre reprocher continuellement d'être la cause des difficultés traversées par la France, certes coutumière à se défausser de ses propres carences tant sur l'Allemagne, que sur l'Europe voire maintenant la Chine après avoir d'abord clivé sa propre population en bons citoyens fortement taxés et mauvais français exilés suite à des mesures fiscales historiques et assez démentielles.

Conclusion

Le discours politique voudrait qu'hors de la zone euro, point de salut pour les, parait-il, puissances européennes qui en font partie, ce qui, implicitement reconnait soit la faiblesse actuelle de ces "ex-puissances" face à la mondialisation, soit d'avouer la propre inaptitude de ces élus qui, ne sachant vraiment prendre les mesures adéquates pour préserver l'indépendance et le rayonnement économique de leurs nations respectives se soumettent à une entité plus importante et à ses technocrates aux décisions éclairées? qu'en cas d'erreurs, chaque gouvernement national pourra déplorer et promettre de rectifier à l'avenir d'autant qu'il s'exonérera facilement de toute responsabilité dans l'échec.

A force de vouloir coûte que coûte s'enfermer dans l'unique raisonnement que la zone euro serait, par miracle ou utopie, la seule réponse valable à tous les problèmes décrétés insolubles à l'échelon national, on a déjà pu constater que ceci avait conduit les trois pays les plus faibles de cette zone à devoir prendre des mesures drastiques d'austérité décidées par un club, troïka d'experts plus ou moins auto-déclarés au grand dam des populations au bord de la misère et qui, de plus, ont eu à entendre que malheureusement la dévaluation n'étant plus possible, ils devraient considérablement voir leur niveau de vie se réduire, les industries et commerces disparaître car, honneur suprême, il fallait sauver le "soldat Europe".
Le cynisme européen veut que les sacrifiés de ces pays ont le plaisir de constater que, maintenant que la zone euro est proche de la déflation et que la France se traîne en queue de peloton, non seulement ce pays fondateur, partenaire obligé de l'Allemagne obtient délais sur délais, ce qui avait été refusé en son temps à ces autres "petits" pays européens, mais surtout la monnaie unique, comme par hasard, chute rendant compétitivité et relance économique plus probable sans que des mesures impopulaires d'austérité n'aient à être prises.

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15/08/2014

Un calife à la place d'un terroriste.

Califat.jpg.
Califat

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EIIL: Cadeau occidental

Par leur inconséquence géo-politique, les dirigeants occidentaux essentiellement américains ont cru (et croient encore!) qu'ils pouvaient "jouer" avec les libertés, choix et vies de millions de citoyens tant que ceux-ci vivaient hors des zones US et Europe occidentale en s'arrogeant le droit d'envahir, de renverser les régimes en place, de bombarder des territoires étrangers, indépendants avec quelques regrettables dégâts collatéraux pour quantité de civils innocents qui, soit y ont laissés la vie, soit y ont perdus biens et le peu de libertés jusque là encore préservées dans ces pays aux régimes certes dictatoriaux (mais sont-ils les seuls?!) qui, subitement, ne satisfont plus entièrement aux besoins et intérêts des USA.
Comme dans toute bonne ingérence occidentale, tant que les conséquences néfastes sont supportées exclusivement par les peuples que ces actions démocratiques ont, disaient-elles, voulu libérer, même si, à chaque fois, cela aboutit exactement au résultat contraire, les politiciens à l'origine de ces décisions irresponsables ne sauraient s'avouer coupables d'avoir eu pour seul objectif de tenter de propager, tels de courageux missionnaires, la "bonne" parole démocratique.
Ainsi que souligné précédemment, ces regrettables "erreurs" ne troublant pas la quiétude citoyenne ni la prospérité économique des nations occidentales, leurs citoyens ont eu tendance à, hormis de rares protestations, ne pas réagir ou condamner électoralement ceux qui ont grandement contribué à recréer un gigantesque chaos mondial.

Mais...ceci est en voie de changement de par la résurgence forte au sein de ces états maintenant totalement déstructurés, soumis à toutes les barbaries car dépourvus d'un pouvoir politique reconnu et dans lesquels la seule source d'autorité qui émerge est religieuse version totalitaire et sanguinaire.
Avec, en prime, un rejet viscéral pour toute forme de civilisation occidentale, judéo-chrétienne.
A la différence de divergences politiques, financières ou économiques, l'appartenance corporelle et spirituelle à une religion fondamentaliste, extrêmiste dans ses principes qui régissent toute vie sociale des individus et toute orientation économico-politique ne veut se soumettre à un concert plus ou moins harmonieux, équilibré voire civilisé des nations mondiales.

A ce niveau de l'article, il convient afin de rassurer tous nos lecteurs Bisounours, que la religion dont question, soit la musulmane est évidemment (et tous les jours les faits le prouvent...ou pas) une religion de paix et de partage respectant toutes autres convictions (tant qu'elles s'excercent...ailleurs) comme le montrent les enlèvements, rançons, viols et tueries barbares pour ceux-celles qui ont le malheur de ne pas appartenir à la "bonne" religion et plus encore lorsque celle-ci est réservée à un seul courant de la religion dont question!.
Ceci jusqu'à reprendre la lutte et meurtres entre obédiances musulmanes différentes sunnites ou chiites au sein desquelles d'autres subdivisions refont jour.
A ce sujet, il faut souligner la responsabilité occidentale qui, comme écrit plus haut, à cru pouvoir monter les communautés les unes contre les autres afin d'en tirer profit.

Bombes humaines

Mais le phénomène récent d'actions terroristes et d'assassinats de citoyens occidentaux non plus...loin de l'Eldorado mais bien en plein milieu des états américains ou européens a commencé à inquiéter, si pas encore "nos" dirigeants, quelques citoyens plus ou moins concernés par l'actualité et suffisamment objectifs pour ne pas être conditionnés par un discours lénifiant "peace and love" d'intégration réussie et de richesse dans la diversité alors que dans les faits, on voit nettement se profiler une volonté de communautarisation et d'antagonisme grandissant entre appartenance aux unes et aux autres laissant, encore pour quelques temps, une majorité de citoyens perdus et de plus en plus victimes du laxisme de nos responsables conscients de cette problématique mais, comme toujours, bien plus préoccupés par le maintien fragile d'un calme suffisant qui les assurent de leurs réélections et mandats rémunérateurs.
D'ailleurs, il se pourrait bien que ceux qui sont les premiers à critiquer la société de sur-consommation, ou les excès supposés de racisme, de xénophobie, de stigmatisation soient très bientôt les plus virulents à réclamer plus de fermeté envers cette déstabilisation permanente qui, par ses actions terroristes, meurtrières au hasard et dans leurs quartiers, troublera finalement leur petite (non péjoratif) vie.
Encore heureux mais ceci est l'objet d'autres articles, que certains quartiers dans lesquels la vie n'est certes pas facile voire agréable sont régis par des trafics illégaux qui redoutent et empêchent toute rupture de livraison et revenus liés à des actions "terroristes" avec la présence policière qui en découlerait.

Intégrité territoriale

Pour l'anecdote, on peut souligner qu'en matière de défense du droit à l'intégrité intangible du territoire qu'américains et européens mettent en avant pour toute nation hors zone d'influence occidentale, à l'instar des sanctions envers la Russie et insultes à l'encontre de V. Poutine proférées par J. Kerry et H. Clinton, on notera, une fois de plus, que celle-ci n'est apparemment pas valable pour la création de ce califat à cheval sur les territoires syriens et irakiens ou la reconnaissance de plus en plus appuyée d'un état kurde...jusqu'à la livraison d'armes à une communauté qui n'est que composante d'un Etat dont on bafoue allègrement l'intégrité et l'autorité à défendre, par une armée nationale, son territoire fut-il morcelé par l'intervention américaine.

Droits de l'Homme, Crimes contre l'humanité

Au concept louable d'intégrité territoriale s'ajoutent ceux des droits de l'homme (accessoirement ceux de la femme qui semble pour beaucoup se limiter aux seuls devoirs) et enfin les jugements qui relèvent de crimes contre l'humanité.
A ceci près, que tant les fondements, les règlements et les sièges de ces institutions internationales se situent tous en Occident (Europe-USA).
Et qu'il semble bien qu'historiquement, d'hier à aujourd'hui, les appréciations et jugements soient soumis à un tout autre concept qui est celui des intérêts géo-politiques et financiers, le plus souvent à court terme, des puissances financières dominantes actuelles qui, en la matière de respect de leurs propres règles sont pour le moins amnésiques suivant qu'ils soient concernés, responsables ou non.
A titre d'exemple, peut-on vraiment éviter l'accusation de crimes contre l'humanité quand un président américain décide de "balancer" deux bombes sur une population exclusivement civile au Japon, que des armes chimiques sont utilisées au Vietnam nord afin de défendre un régime "pro-US" au sud ou plus près de nous, est-ce vraiment par générosité "chrétienne", grandeur d'âme que l'Occident, comme écrit plus haut, en arrive à détruire les structures de pays, certes autoritaire, au nom de l'universalisme pour ne pas dire le monopole des idées qui permet à quelques-uns d'imposer la loi à tous, ce qui en matière de richesse de la diversité maintes fois louée ne fait pas véritablement preuve ni d'intelligence ni de tolérance.
D'autant, et la différence essentielle réside dans le fait que ces invasions, destructions réalisées avec ou sans l'assentiment de l'ONU, elle-même dépendante des financements de ses principaux contributeurs occidentaux ce qui relativise grandement son impartialité, ont produit les conséquences dont sont victimes, en premier, les citoyens de ces pays qui, jusqu'à la douce ingérence démocratique, vivaient certes autrement et sous des régimes que nous condamnons ou du moins que nous avons tendance à détruire une fois que ceux-ci ne servent plus suffisamment nos intérêts régionaux.

C'est ainsi qu'il apparaît clairement que ces concepts dits démocratiques ne sont que prétexte à tenter d'établir un nouveau rapport de force destiné à (re)créer un nouvel ordre mondial.
A ceci près, que cette fois, l'Occident sera le seul responsable, coupable de la création d'un hydre terroriste aux bras auto-régénérants implantés dans l'ensemble des pays démocratiques ou non.
Et le pire déjà maintes fois évoqués, le dernier exemple étant celui de la Syrie, c'est qu'aucune leçon n'aura été tirée d'un passé pourtant peu lointain.
Pourtant, sans vouloir être simpliste, il se confirme qu'en matière de création de terrorisme, de zones déstabilisées et de non-droit, l'affaiblissement, la destruction d'un régime fort et en place depuis des dizaines d'années qui factuellement a permis aux multiples composantes ethniques, religieuses, claniques de ces pays de se maintenir jusqu'à ce que tel un éléphant dans un magasin de porcelaines, quelques gros sabots viennent tout envoyer en l'air en se demandant pourquoi, une fois partis, ces pays sombrent dans un quotidien de luttes, d'attentats, de restrictions supplémentaires des libertés essentiellement religieuses qui, comme toujours, asservissent en premier la gent féminine qui y perd ses quelques fragiles droits à l'instruction, à la liberté de déplacement...
Mais, ne parle t'on pas des droits de l'Homme?!.

 

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15/06/2014

Finance et Politique: le divorce.

Politique,Finance,Société,Economie.
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Préambule: Si vous faites partie des convaincus (en 1mot?!) pour qui, comme on l'assène médiatico-politiquement, les seuls coupables de la crise voire de toutes les crises, sont les "financiers", épargnez-vous la lecture de cet article.
Il risquerait de nuire à votre santé intellectuelle...et vous conduirait, par manque de respect d'opinions différentes ou de l'indispensable courtoisie, aux insultes.

Finance et Politique: Du clash au krach

Depuis la nuit des temps qui a vu la "monnaie" utile au commerce local, national et international, lui-même régit par des pouvoirs locaux, nationaux et internationaux, la coexistence entre finance et politique sera passée par tous les stades de la confrontation tantôt constructive et responsable, tantôt destructrice et irresponsable.

Sans revenir sur tous les évènements, conquêtes, invasions, guerres mais aussi accords, partenariats, on remarquera que tous ont pour seule origine, non pas une soif de connaissances, un altruisme envers d'autres populations moins favorisées et autres "bisounourseries" mais bien la recherche soit de profit, soit de pouvoir et la plupart des temps, les deux y sont associés!.
Sans que, pour autant, il faille à chaque fois porter un jugement de valeur méprisant pour ceux-celles qui ont quelquefois permis à l'humanité de progresser dans son ensemble tout en reconnaissant, encore une fois sans que cela soit pour autant honteux, méprisable, que des inégalités perdurent.
Hormis pour certaines idéologies, faut-il vraiment que tous les humains soient rigoureusement, artificiellement aux mêmes niveaux sans tenir compte de leurs propres valeurs intellectuelles, motivations, ambitions...pour que la vie en société soit, par magie, harmonieuse
Notons que ces théories sont développées, instaurées dans des régions, pays souvent aux sous-sols assez riches qui maintient la population, certes nivellée vers la pauvreté générale au bénéfice d'une classe oligarchique qui, elle, s'attribue un tout autre niveau de bien-être...!.

La crise financière, c'est EUX

Depuis la faillite de Lehmann Brothers, il est de bon ton de colporter l'idée simple que la crise financière et des subprimes fut causée par les "financiers".
Les premiers et les plus insistants à le répéter sont, comme par hasard, les politiciens.
D'abord, il convient de préciser que si Lehmann Brothers a fait faillite, c'est (aussi) et surtout parce qu'en lutte fratricide, politique presque cultuelle avec le concurrent historique Morgan Stanley lorsque LB bank en difficulté a demandé un prêt pour éviter la faillite et ce qui s'en est suivi, les politiciens US et la FED en premier le lui ont refusé.
Il ne devrait pas être superflu de suivre les carrières de ceux qui, en favorisant Morgan Stanley, ont précipité la chute et la disparition de Lehmann Brothers...
A manque de vision politicienne, grande conséquence financière.
Mais, comme tout politicien irresponsable (pléonasme) sait que, contrairement à la finance, ces décisions les plus insensées n'auront de conséquences que sur la population car, lui, éventuellement après une défaite électorale, saura rebondir quitte à accuser les autres... d'incompétence.
Dans ce domaine, la décision la plus inique fut, même si moins médiatisée, celle qui consista pour le ministre des finances néerlandais, Mr J. Dijsselbloem, de mettre la banque SNS en faillite du jour au lendemain (avant le w-e) et en contradiction avec les lois européennes, sans privilégier, ce qui eut été judicieux pour tous les petits épargnants, une recherche assez facile de repreneurs ou, comme pour d'autres institutions parfois bien plus en difficultés, un recours au prêt public avec intérêts profitables au budget national.

Sachons également reconnaître que si les banques n'avaient été contraintes par des règlements, obligations et lois d'accorder, de garantir des prêts à des régions ou états dont les comptes étaient falsifiés, maquillés tant par les gouvernements nationaux que par l'Europe (de Bruxelles).
Une pirouette politique a également su retourner en leur faveur la catastrophe des subprimes dans laquelle les banques, assez fortement contraintes par des discours démagogiques politiciens prônant l'accession à la propriété pour tous d'accorder des crédits à toute une frange de la population dont le manque suffisant de revenus auraient alerté le plus imbécile des guichetiers, ont pourtant pris ce risque tout en redoutant en silence que le crash n'intervienne.
C'était sans compter, une fois de plus, sur l'irresponsabilité politicienne doublée d'une hypocrisie totale qui, au lieu d'éviter qu'une des principales banques US ne doivent déposer le bilan se sont abstenus de toute proposition constructive...avec le fiasco qui s'ensuivit. 
Dans une moindre mesure, il est presque comique tellement ceci est consternant d'entendre ces politiciens qualifier le monde de la finance et ses financiers de prédateurs cupides, malhonnêtes quand en plus de ces garanties apportées à des états corrompus, il est de bon ton pour les banques privées, au titre de partenaire social mais surtout soutien à l'économie de la consommation à tout prix sans quoi les budgets politiques constamment en hausse ne sauraient être financés, de prêter à tout qui en fait la demande, y compris à ceux qui n'en ont pas les moyens au risque d'insolvabilité inévitable mais que, comme chacun sait, on ne peut discriminer.
Comme si être propriétaire représentait le graal absolu alors que les plus fortunés ont assez souvent choisi, après examen comptable, de privilégier la location de villas de prestige!.
Article:  Acheter ou louer?: Entre rêve et réalités.
Lien: ICI 

Sortir de l'Euro

Le simple fait d'évoquer le scénario de sortie de l'euro fait automatiquement passer celui qui en parle pour, au mieux un idiot, au pire un extrêmiste de droite voire de gauche (mais ces derniers sont, parait-il, plus sympathiques).

Et pourtant...
Partons, avant de rentrer dans le vif du sujet et de mettre en doute les différentes assertions politiciennes qui interdisent toute remise en cause de la monnaie unique, de relever que la longue période, disons des années 1960 aux années 1990 durant laquelle chaque pays européen disposait de sa devise n'a pas été, comme l'est celle de l'euro, synonyme de déclin, de chèreté des biens de consommation ou de l'immobilier, de déclin du niveau de vie qui induit, pour la première fois, le sentiment pour les générations futures de vivre moins bien que les générations précédentes et ce malgré des crises pétrolières ravageuses.

Ce qui est sinon tragi-comique au moins paradoxal est d'entendre les politiciens assistés d'experts inféodés à cette thèse, elle aussi unique que la monnaie, qu'il serait catastrophique pour les populations tout abandon de l'euro car, disent-ils, cela équivaudrait à une chute de la valeur de la monnaie redevenue nationale alors qu'en termes de parité, les mêmes réclament à tort et à travers une baisse de la valeur de l'euro, responsable, pour ceux-ci, de la distorsion de concurrence qui obère les chances d'exportation de produits européens ou renchérissent les factures d'importation.
Voilà bien un raisonnement politicien empreint d'idéologie qui affirme tout et son contraire avec la même conviction sans qu'apparemment, cela ne perturbe grand monde!.

De plus, si dévaluation devait se produire, cela ne ferait donc, au pire, que replacer la valeur des monnaies nationales aux parités approximatives qu'elles affichaient au moment de l'entrée en vigueur de l'euro et par conséquent, à rendre justement les entreprises nationales plus compétitives d'autant, et il faut faire preuve de beaucoup de malhonnêteté intellectuelle pour le nier, le commerce intra-européen et international mondialisé ne souffrirait d'aucune interruption...que du contraire car redynamisé par une saine concurrence des prix et des coûts enfin libérés et à des niveaux facilement ajustables sans qu'il soit obligatoire de se réfugier derrière l'argument, politiquement irresponsable et coupable mais si à propos, de règles et lois européennes qui interdisent tout ajustement national avec les débâcles et drames pour, justement, ces populations dont ces élus disent tellement se préoccuper.

Le drame pour les populations n'est pas dans une remise en cause de l'euro mais dans ce refus politicien de tout débat qui, une fois encore, risquerait de mettre en lumière leur méconnaissance dans les domaines financiers et économiques tant, de par leur formation, seule compte l'administration et que là, par contre, l'empilement, l'enchevêtrement voire la contradiction des lois et règlements est tel qu'un détricotage de ceux-ci en affole plus d'un.
Sans parler que bon nombre d'institutions (ex: 3! Parlements européens) ainsi que pléthore de fonctionnaires encartés, subventionnés et payés par ces citoyens qui, pour le coup mais surtout le coût, font soit preuve d'idiotie collective soit de résignement imbécile en règlant, sans broncher, toutes les dépenses justifiées ou non.
Bien évidemment, ce dernier constat n'est pas imputable qu'à l'adhésion à l'euro mais son utilisation idéologique à des fins expansionnistes d'une Europe qui, telle la grenouille désireuse d'être plus grosse que le boeuf, finira par exploser au détriment, une fois est coutume, de ceux-celles qui n'ont pas exigé la tenue d'un vrai débat de sortie organisée et maîtrisée de l'euro.

Politiciens: experts économiques?

Voilà bien un autre aspect de ce qui a causé et malheureusement continue de le faire, le déclin plus fort de certains pays par rapport à d'autres en ce que les politiciens censés maîtriser l'économie du pays n'y connaissent rien tant du fait de leur orientation universitaire ou de leur totale méconnaissance du management ne fut-ce que d'une épicerie!.
Et pourtant, on en trouve qui ne rate (malheureusement) pas une occasion d'alerter l'opinion et les marchés sur les difficultés, les choix de stratégie de telle ou telle entreprise privée sous le seul fait qu'ils sont ministres (provisoires mais ça, ils l'oublient).
Le pire, c'est que cela a pour conséquences que ces entreprises, qu'ils ont souvent par idéologie politique contraire du dirigeant ou affinités avec l'opposition du moment, subissent des pertes de parts de marchés ou de valeurs boursières importantes les mettant de fait dans la tourmente qu'avec plus de discrétion, elles auraient pu éviter au profit d'accords meilleurs y compris pour leurs salariés.
Si encore, ces "experts économiques" auto-proclamés manifestaient une certaine compétence pour gèrer les finances de l'Etat, on saurait leur pardonner cette nuisance verbale, mais malheureusement, au vu des résultats qui se chiffrent plutôt en déficits, force est de constater que leurs échecs sont aveuglants au point que même s'ils se disent toujours irresponsables de tout et, à tour de rôle, accusent les prédécesseurs, cela ne les empêche pas, et pour eux, c'est bien là l'essentiel, de se faire réélire toujours et toujours...!.

En prenant un peu de recul, on pourrait s'apercevoir de l'importance d'une classe moyenne vivace et faisant parfois à son corps défendant office de simple variable d'ajustement entre les deux extrêmes que sont les classes pauvres et les riches.
Symptomatique de constater que lorsque cette "zone tampon" fait défaut, on se retrouve assez vite à survivre pour la plupart dans une dictature ou un régime que l'on qualifie "politiquement correct oblige" de théocratie.
De même dans les démocraties européennes en déclin, une tentation nouvelle de réalimenter la lutte des classes se fait jour.
Ceci au détriment de la classe médiane, rarement en capacité de créer des troubles et autres mouvements sociaux dommageables pour le bon déroulement de la vie socio-économique, qui subit en premier lieu le poids essentiel des taxations censées aider les plus défavorisés et plus réellement à tenter de réduire les déficits considérables que les politiciens populistes ont laissé se creuser.
Et pour conclure via une certaine dose d'humour...quoique!.
La pression fiscale décidée par les dirigeants de pays européens confrontés aux dérapages budgétaires qu'une classe politique, aurait pu, dû éviter pour autant que celle-ci ne se préoccupât pas plus d'accéder aux pouvoirs et à ses privilèges qu'à la responsabilité minimale de bonne gestion finit par en dégoûter plus d'un qu'ils soient jeunes et entrepreneurs en devenir ou moins jeunes et entrepreneurs confirmés qui tentent l'aventure sous des cieux plus cléments et mieux gérés.
A noter que pour ces derniers, surtout s'ils sont "people", le pouvoir ne parle plus de libre circulation saine et européenne mais bien de "mauvais" citoyens profiteurs qui, ô horreur, se livrent à la bassesse de l'exil fiscal et sur lesquels le pouvoir démocratique exercera pressions, menaces et contrôles internes combinées à des compromis et autres transferts de dossiers fiscaux sinon refus d'accueil du pays par crainte, pour ce pays renégat, de perte de coopération politico-économique à l'échelon européen.

Vous cherchez des boucs-émissaires?:
Hors le monde politique du ou des partis au pouvoir, ils sont ou, en fonction des situations et des problèmes, peuvent être tous les autres.

 

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