15/10/2014

Le travail peut nuire à votre santé!.

Chômage,Travail,Société,Economie,Politique,Europe,France.

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Travailler ou chômer?: Un choix de société!.

Avec un tel sous-titre, on a déjà énervé et perdu tous ceux qui se forcent à croire que le monde est binaire et que seuls ceux qui "possèdent" sont capables de tricher, mentir et choisir le mode de vie qui leur convient.
Qu'ils se rassurent, l'article reste respectueux de ceux-celles qui vivent des situations difficiles et ne souffre d'aucuns clichés exclusivement propres aux responsables de la gauche politique ou syndicale pour qui la nuance n'existe pas puisqu'ils fustigent, sans distinction, les riches qu'il faut taxer, la finance qui est leur ennemi, les patrons filous ou les traders cupides sauf, bien entendu, ceux qui, irresponsables, risquent de mettre la société qui les emploient en faillite avec des conséquences éventuelles pour les autres salariés voire les clients lésés!.
En vérité, la société mondiale est faite de bien plus de 50 nuances de gris...et si, pour une trop grande partie de l'humanité, la vie s'apparente encore à de la survie y compris même si l'on travaille au détriment de sa santé et pour des salaires indécents, tandis que pour les autres, les plus revendicateurs, ceux qui ont la chance de vivre au sein du cercle ouest-européen ultra-protecteur des droits sociaux, le besoin impérieux de travailler pour s'assurer un minimum de confort de vie est moins évident, au point d'attirer un flux ininterrompu de migrants.

Parfois, lorsque la parole peut avoir un minimum de correction pour se faire entendre, on nous surprend avec la comparaison entre une personne qui travaille pour de petits salaires la plupart du temps soumis aux labeurs les plus ingrats et lourds physiquement et une autre qui bénéficie d'allocations (parfois sur plusieurs générations suivant le pays européen) lui laissant le temps de s'occuper de ses enfants, de travailler au noir) ou non, d'obtenir avantages fiscaux et sociaux dévolus aux seuls chômeurs sans avoir les frais de déplacements et vestimentaires ou les contraintes domestiques à accomplir en plus des heures de travail prestés.
Comme toujours, précisons que si ceux-ci ne sont pas la majorité, un certain nombre en a fait son choix et en conduit d'autres, par comparaison, à se poser la question de la pertinence à se remettre dans le circuit du travail déclaré...taxé, à peine plus rémunérateur en brut, sauf que si on déduit tous les frais décrits plus haut, le "net en poche" est bien souvent inférieur!.

Et comme si la non motivation ne suffisait pas à décourager toujours plus ceux qui osent encore penser que le travail peut apporter qualité de vie, reconnaissance et aisances financières, toutes notions qui, de nos jours, semblent désuètes presque vulgaires voire discriminatoires aux yeux d'un discours d'une frange importante de la gauche politico-syndicale qui défend le partage des richesses (des autres!), la démondialisation, le rejet d'un mode de consommation dite occidentale, quelques "études" à la limite de la plaisanterie font état de ce que le travail serait aussi facteur de problèmes psychologiques (frustrations, burn-out...) et même de séparations de couples.
A se demander si le chômage ne garantirait pas de vivre heureux et en pleine santé!.
Quant aux couples qui ne survivraient pas au stress du boulot, constatons que bon nombre de ces couples se sont formés au travail et que, probablement, l'environnement qui les a mis ensemble peut aussi, au vu de ce qui les avait déjà tenté une première fois, les séparer par l'arrivée, la proximité et la comparaison avec de nouveaux-nouvelles collègues subitement plus charmant(e)s!.

Travailler?: pour quoi faire!

La valeur "travail", fortement décriée, représente de moins en moins un idéal, un élément essentiel à la structuration, au rang social d'un individu et aurait même tendance à être vu comme une inégalité contribuant à réactiver pour quelques politiciens démagogues la lutte des classes, autre contribution à la basique, simplification extrême des idées.
Avec le constat étonnant que pour revenir à notre comparaison des deux individus en situation de chômage ou de travail, il faut constater que, surtout s'il s'agit d'une personne isolée avec enfants à charge, la contrainte d'un travail à bas salaire qui lui vaut un surplus de stress, de difficultés à gérer tant le réveil, le transport d'elle-même, des enfants, le rendement au travail sans compter que la journée comptera bien plus de huit heures de travail lorsqu'il faudra journellement s'occuper de la gestion, l'éducation, les loisirs et toutes "obligations" ménagères pour un salaire qui pourrait, dans certains cas, être pénalisant en matières d'aides financières diverses qui se voient distribuées aux personnes sans travail à ne surtout pas confondre avec les personnes sans ressources car ces dernières, n'étant pas soumises à des horaires stricts sauront ou pourront obtenir ci et là quelques travaux rémunérateurs, non taxés en toute liberté de planning ce qui permet à la famille de cette personne de vivre probablement plus aisément et avec nettement moins de stress que le travailleur que certains, jamais en mal de classification, dénomment "pauvre"!.

Dans nos sociétés occidentales vieillissantes, le recul économique est tel que l'idée de la lutte contre la surconsommation est déjà passée à celle de la remise en cause de la consommation.
Pourquoi est-il permis qu'une minorité d'individus ou que quelques sociétés privées possèdent tant de ressources, fut-ce exclusivement au prix d'études, d'idées et d'inventions concrétisées et/ou de risques financiers, commerciaux alors que tant d'autres en bas de l'échelle, et dont combien ne tentent même pas de soulever le pied pour atteindre le premier échelon..., ne puissent en profiter.
Alors, la grande idée marxiste refait surface en prônant le grand partage, la spoliation des biens matériels, la grande distribution finale et les têtes sur quelques pieux.
Sauf que, mais cela ne fera pas écho, aucune société communiste n'a jamais enrichi son peuple que du contraire hormis pour une oligarchie qui détient fermement les commandes du pouvoir absolu.

Le passé obscurcit l'avenir

L'évolution humaine aura en moins d'un siècle, et les choses s'accélèrent considérablement, rendu, et ceci est forcément positif, le travail moins pénible d'abord pour une minorité d'individus ensuite pour des territoires dits développés et au final pour l'ensemble de la planète.
Bien évidemment avec encore toujours de fortes disparités plus en fonction des régimes politiques et de la corruption des états qui maintiennent, contrairement aux systèmes libéraux-démocratiques la population en une telle dépendance, ignorance intellectuelle que celle-ci ne peut attendre qu'un renversement de dirigeants pour espérer, car rien n'est acquis automatiquement, un progrès socio-économique.
Toujours est-il que même avec ces réserves, la pénibilité du travail a globalement reculé et le paradoxe veut que ce soit dans les régions les plus (sur)protectrices en matière de droits en regard des devoirs que les revendications pour toujours plus d'aménagements de confort personnels se fassent.
Comment s'étonner alors que si dans un premier temps et en période de plein emploi, l'appel à immigration massive se soit fait pour remplacer ceux qui, autochtones, commençaient à refuser ces emplois pénibles, ingrats et peu payés, pour se diriger vers des emplois plus sécurisés dans la fonction publique et qu'ensuite pour pourvoir à ces mêmes emplois, les descendants d'immigrés eux-mêmes, intégrés et qui bénéficiaient, eux aussi, des systèmes de protections sociales étaient devenus réfractaires aux emplois que leurs parents avaient acceptés, il ait fallu faire venir des travailleurs qui avaient connu le temps béni (pour les éternels démagogues populistes) de la répartition de la pauvreté en système communiste.
Comme toute chose finit par se tarir, ne reste plus que la solution actuelle qui consiste à fermer les usines qui requièrent de la part de ses travailleurs une charge trop lourde qui n'est plus socialement acceptable au sein de la société européenne voire de recourir à une robotisation de plus en plus sophistiquée qui, elle, détruit pour toujours l'emploi que l'humain ne veut plus accepter.
Alors, se plaindre de la désindustrialisation dans ce contexte parait quelque peu contradictoire avec la doctrine syndicale qui, là encore, se dit étonnée que le chômage soit en progression constante alors même que les barrières dont ils entourent et continuent obstinément d'encadrer les salariés sont autant d'obstacles à la signature de contrats à durée indéterminée.


Ne faudrait-il pas également se poser la question d'un vrai contrôle public et médiatiquement révélé de la tenue des comptes, bénéfices, frais divers, émoluments et caisses "noires" de ces organisations syndicales qui gèrent une manne financière gigantesque sans que cela ne soit, hormis quelques audits discrets, un sujet de débat sur son efficacité jusqu'à poser la question de savoir si l'intérêt bien compris de ces organisations de salariés et patronales ne serait pas de conserver ce statu-quo leur assurant de probables et plantureux revenus...garantis!.
La nuisance idéologique passéiste syndicale est un frein non négligeable à la création d'emplois et les discussions sur la suppression ou l'allègement des seuils, notamment pour les très petites entreprises, à partir desquels de nouvelles contraintes organisationnelles et coûteuses leur sont adossées ou les obligations administratives et pénalités qui découragent quantité de sociétés à poursuivre son expansion voire la conquête de nouveaux marchés sans oublier les tracasseries et lenteurs administratives en matière de fusions - acquisitions ou restructurations.
Tout ceci ne voulant pas suggérer, faut-il vraiment le préciser!, que le marché de l'emploi soit totalement exempt de toutes règles et protections dues aux salariés.
Sauf que la sur-protection syndicale actuelle de ceux-celles qui ont (encore) la chance d'avoir un boulot a fini par scléroser tout le marché de l'emploi qui a perdu sa fluidité et le rend si lourd à mouvoir qu'il a fini par s'immobiliser, se paralyser.

Le déclin européen, pour sa part est, si l'on veut bien admettre les faits et tenter de ne pas se soumettre à une forme de pensée unique, le résultat de la récente reprise en main par les politiciens de la conduite des affaires au détriment du monde économico-financier.
En quelques lignes car plusieurs articles y ont déjà été consacrés, parmi ceux-ci, lisez aussi: 
Crise financière: A la prochaine!.
Lien  ICI

La crise: l'alibi politique habilement récupéré


Afin de prendre un minimum de recul objectif et factuel vis à vis d'infos distillées, répétées par les présentateurs de différents JT, la crise financière qui a permis ce chamboulement a AUSSI été provoquée par les pouvoirs politiques qui, en contraignant les banques privées à octroyer des prêts gigantesques à des états dont tout politique "irresponsable et non coupable" savait que les chiffres budgétaires présentés étaient manipulés et sujets à risque de défaut de paiement avec les conséquences systémiques qui en ont résultés et dont, cela étonne t'il vraiment quelqu'un?,  seuls les citoyens en ont été les victimes pendant que les politiciens à l'origine de ce cataclysme ont assez habilement affecter la paternité de ce marasme aux banques complices de leurs manipulations mais devenues dépendantes de leurs décisions politiques.

Face à ce déni de responsabilités politiques qui fait florès en Europe, il ne faudra pas se montrer surpris que ce continent en déclin connaîtra bien plus de difficultés dans un avenir pas si lointain et qu'une explosion de la zone euro voire de la monnaie unique euro redoutée voici peu et que l'on se plait à dire que ceci est maintenant exclu ou thèse débile de certains partis, bien sûr, extrémistes car nationalistes et anti-européens, pourrait bien intervenir sans que cela n'ait été correctement préparé avec les conséquences financières et économiques telles que le terme "émergent" dont on continue à affubler certaines régions qui, rappelons-le, tirent l'ensemble de l'économie mondiale, sera, au mieux, notre nouvelle dénomination digne de ce qui nous restera d'une grandeur passée dans laquelle on veut continuer coûte que coûte, au mépris de toutes réalités, de croire encore nôtre!.

En conclusion de cet article, on pourrait faire le constat que la liberté de chacun se trouve de plus encadrée par les pouvoirs démocratiques ou non, la gouvernance politique mondiale qui aura su, quoiqu'elle tente de nous convaincre assez subtilement et efficacement du contraire, reprendre le dessus sur son concurrent (ennemi pour certains), le pouvoir économico-financier dont les derniers déboires de 2008 ont fragilisé sa capacité à peser sur cet "ordre mondial" que les pouvoirs politiques cherchent à imposer depuis si longtemps.
Sinon pour s'en convaincre, au moins pour faire part d'un point de vue différent de la dictature du "politiquement correct", cet article: Finances et Politique: le divorce.
Lien:  ICI


Notons simplement, factuellement que ce récent déséquilibre aura conduit le monde à des guerres régionales, au déclin économique, à la récession, aux antagonismes idéologiques et à la probable dislocation de la zone euro, en moins de temps que ce qu'autrefois le monde a connu comme conflits, récessions car les rebonds rapides et puissants étaient le fruit de la liberté d'entreprendre, du travail de chacun au profit de chacun et au final de la nation non inquisitrice mais soutien d'un état d'esprit novateur et complice dans ses propres investissements d'infrastructures en fonction de dépenses et recettes plus responsables qu'actuellement.
Mais ceci est déjà un autre débat...

Et pour ceux-celles qui veulent commenter (voire voter) cet article, celui-ci est publié sur AgoraVox, cliquez sur ce lien:  ICI

 

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15/02/2014

Amours: Soldes avant liquidation totale!.

Amours,Société,Hétéros,Homos.

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Promos de fin de stock

Avant d'étudier plus avant la "mécanique" de l'amour, ses incontournables succès et échecs, on peut se poser la question de savoir si, depuis la nuit des temps et de plus en plus de nos jours, la recherche de l'amour n'est pas similaire à celle d'un produit de consommation censé nous plaire un peu, beaucoup, passionnément et finalement pas du tout!.
Alors, si cela est le cas pour la plupart des hommes, qui, pour le coup..., aiment se balader dans les allées de ce shopping spécifique afin de goûter au maximum de produits plus ou moins frais tant qu'ils sont disponibles, veillez, mesdames, à ne pas en être que la tête de gondole en promo ou, dans le cas où vous estimeriez devoir y faire vos courses, à vous méfier des articles aux emballages si attractifs qui, en toute occasion, semblent prêts à vous satisfaire car il se pourrait bien que vous soyez rapidement déçue du contenu sans que pour autant, il vous soit si facile de vous en défaire tant certains peuvent s'avérer lourds à digérer voire collants...!.

A nos (dés)amours

Si, pour les plus crédules, le XXIè siècle sera religieux, il semble assuré qu'en termes d'amour, les temps que nous vivons ne sont déjà plus ceux de l'amour "hétéro" d'autant que, quota égalitaire sexuel oblige, on remarquera et on finira d'ailleurs par contraindre les concepteurs d'affiches, campagnes publicitaires et animateurs de débats, d'émissions télévisuelles, ou organisateurs de soirées à moins souligner la joie de rencontrer l'amour, l'âme-soeur entre hommes et femmes, car, et c'est la loi du genre..., cela n'est plus le seul modèle à suivre.
Par conséquent, lorsqu'on parle d'amour, il faudra maintenant non plus se limiter à la supposée normale, animale attirance entre sexes opposés ou, du moins, ne pas oublier de préciser, ce qui sera le cas de cet article, que ceci n'est pas dû à un soi-disant mépris pour les gays, lesbiennes et autres...qui sont maintenant, un peu comme le sont les citoyens de la diversité et/ou quotas obligatoires..., devenus nos nouveaux amis!.

Parlez-moi d'amour...

On l'entend de plus en plus souvent avec comme un relent du: C'était mieux avant...!, mais ici aussi, les temps ont bien changé et même si nos moeurs n'ont guère évolué depuis quelques décennies, le sentiment de honte ou de devoir envers les enfants, la famille, la société qui maintenait le couple uni au regard extérieur, a progressivement disparu en permettant, grâce à l'adoption de lois égalitaires et aux règlements financiers plus équilibrés, la séparation et le divorce au point que ceux-ci sont tellement nombreux que la société compte à présent plus de "célibataires" que jamais auparavant.

Ou pas!.


Déjà, soyons (pour une fois) francs en disant que l'hypocrisie est la première valeur que tout amoureux en devenir se doit de posséder car, à force de répéter son amour naissant mais déjà si fort à toutes les filles libres qu'il rencontre dans les soirées, sorties, il faut bien reconnaître que, sans la naïveté complice, complaisante des filles en attente du prince charmant même si elles en sont déjà au cinquième et que de prince ou charmant, il n'en a ni le nom ni la qualité, la relation à peine entamée serait bien vite terminée sans que l'homme ne puisse satisfaire ses besoins jusque là auto-assouvis...ou monnayés auprès d'autres filles qualifiées, elles aussi, de faciles, de putes pour respecter le vocabulaire de cet Apollon de pacotille.
Et à y regarder froidement de plus près encore, là réside, pour beaucoup, l'échec assuré de leurs histoires "d'amour" dont on retrouve le fil historique sur Facebook au point qu'il serait plus exact de dire que certains jeunes...et, faudrait-il ajouter, d'autres moins jeunes! quittent ce réseau social bien plus en raison de l'absence de qualité des photos (selfies) et de contenu pour les statuts et commentaires (lol, mdr,ptdr) publiés sur leur mur qu'en fonction, comme tente de le faire passer le dernier buzz, d'un supposé vieillissement de ses membres.

Parallèle saisissant entre la démarche de l'homme en manque qui sort, plus ou moins bien habillé, fringué en boîtes, clubs de rencontres et discothèques avec la seule idée, non pas simplement de s'y amuser mais bien de rentrer chez lui avec une nana plus ou moins consentante voire éméchée ce qui, en termes économiques, lui aura toujours coûté moins cher pour un résultat bien meilleur qu'une fille de bar ou de trottoir!.
De même, pour la femme, faut-il être assez sincère de constater qu'elle sort, parée de ses plus beaux atours qui, au risque de déplaire à celles qui se voilent la face, mettront jambes et seins plus ou moins largement en valeur suivant la longueur de jupe, robe ou la profondeur du décolleté, certes de manière plus subtile, moins provocante que les déshabillés ou dessous minimalistes de celles que les néons de vitrines mettent en location afin d'attirer le chaland pour les unes et le charmant de service pour les autres.
Et au premier gars, plus ou moins gentil et/ou avenant, qui, générosité suprême, ira jusqu'à lui offrir un verre (un pourra suffire mais deux ou plus peuvent assurer la bonne suite et fin), lui donnant déjà le droit d'entamer l'approche classique en trois mots (il n'en connait pas beaucoup plus) et autres caresses de plus en plus appuyées et localisées, que ne sont-elles pas conquises ou du moins jouent-elles le jeu face aux copines qui l'encouragent à suivre cet être, aucune n'en doute, fait de lumière et de douceur quitte à déchanter, une fois de plus le lendemain, ou, pire, à tenter durant des années de prendre sur soi, de faire semblant de peur de se retrouver, à nouveau, seule et abandonnée alors qu'elle est, avaient-ils tous dit, si jolie, si gentille, si bonne...car, même si elle s'y refuse, elle doit bien constater qu'elle n'aura été qu'une passade utile à nourrir, blanchir et satisfaire en tant qu'objet sexuel multi-positions qui n'aura pourtant pas avalé que des couleuvres...et toujours aux petits (be)soins de ce chéri d'un soir.
Mais que ne ferait-on pas pour être "comme tout le monde", afficher cette image du bonheur à deux et ne plus devoir supporter ces regards et remarques sur sa pauvre et triste condition de femme seule et donc forcément malheureuse et délaissée qui ne survit que pour rencontrer ce mâle providentiel contrairement à l'homme qui, lui, peut encore espérer faire passer l'idée qu'il est un tombeur de première classe et que lorsqu'il aura fini de s'amuser!, il se casera avec femme, enfants, chien et maison!!.
Belle référence en matière de bonheur, non?.

Bien sûr, pour d'autres, il peut aussi y avoir la lassitude voire la routine qui s'installe avec les habitudes, contraintes dues aux tracasseries de boulot, aux enfants qui entraîne généralement, l'âge venant, une certaine désaffection, désamour qui, dans le meilleur des cas, est partagé sans quoi, une fois encore, le sentiment d'échec submerge celle qui se rend compte qu'elle aura gâché sa jeunesse, sa vie mais, au moins, comme le dit son entourage, elle a l'amour inconditionnel de ses chérubins...quoique là aussi, certaines risquent de déchanter.

Formatage du couple


Afin de les consoler, on pourra leur dire qu'elles n'ont fait que suivre, se conformer au modèle séculaire de la famille unie avec papa, maman, enfant(s) sans oublier l'animal de compagnie et la maison qui abrite tout ce cocon bienheureux.
Depuis la nuit des temps, ce formatage de la femme procréatrice au sein d'un couple voire pour d'autres "couples" comme mère porteuse, véritable ventre de l'humanité censé se justifier pour des raisons anthropologiques de perpétuation de la "race", de territoire à conquérir/défendre en ayant suffisamment d'enfants à sacrifier aux besoins des guerres, sans oublier les préoccupations plus commerciales ou générationnelles en ce qu'il faut bien soutenir la consommation économique ou garantir le paiement des retraites des aînés!.
Que dire de cette pression sociale presque religieuse voire aussi financière qui veut qu'en dépit de la nouvelle idéologie qui tente de faire passer l'idée que femmes et hommes sont maintenant égaux, il reste que pour la grande majorité, la femme serait, comme dit plus haut, génétiquement, physiologiquement vouée à satisfaire son compagnon, s'occuper des enfants et ranger la maison, quitte à ce qu'en plus, si le compagnon en est toujours d'accord..., elle soit active dans le monde du travail.
Que dire de cette pression de vos ami(e)s qui apprécieraient plus la narration édulcorée de vos épisodes amoureux de cette évidente idylle naissante que le poids de votre présence esseulée, inintéressante.
Que dire de cette pression plus prégnante encore car familiale qui, du fait de vos absences dues aux sorties "disco" ou autres en recherche de l'âme-soeur, ne pouvaient plus vraiment compter sur votre dévouement permanent à leur égard et qui, verront avec intérêt que votre stabilité affective leur permet à nouveau de vous mettre à contribution.
L'adage populaire qui veut qu'une femme donne beaucoup de sexe pour obtenir un peu d'amour quand, à l'inverse, l'homme donne un peu d'amour (dans le meilleur des cas) pour avoir beaucoup de sexe est non seulement exact mais pourrait servir de "baromètre" aux femmes qui cherchent à savoir, quand elles veulent bien voir la réalité..., si les déclarations enflammées tellement convenues et les gestes pressants sont ceux d'un homme en recherche rapide de sexe régulier et moins risqué qu'avec une "professionnelle" ou d'un partenaire attentif et respectueux de la liberté de pensée et de mouvements non pas d'une nana à exhiber, un temps, comme un trophée de supposée réussite sociale mais bien d'une alter-ego!.


Certes, pour quelques-un(e)s, ce tableau dépeint une situation bien trop noire, négative mais dites-vous que si votre situation financière, votre niveau d'instruction vous ont permis d'échapper à ces aléas de relations peu enviables, celles-ci sont, malgré tout, le lot régulier voire quotidien de la toute grande majorité des individus.

Et ce ne sont pas, comme l'avancent nos amis Bisounours qui n'ont toujours que la même et unique réponse à tout, à savoir que tout viendrait de la crise économico-financière, de cette société d'hyper-consommation qui pousse à l'individualisme et autres slogans idéologiques dont ils abreuvent les débats et réseaux sociaux.
A propos des réseaux sociaux, ces derniers ne sont pas ici non plus, ni la cause ni la conséquence de dysfonctionnements sociétaux mais bien le miroir qui, sauf pour les aveugles, nous fait voir cet océan de misère amoureuse dans ce qu'elle est, comme décrite plus haut, hypocrite, seulement motivée par le désir, le besoin sexuel d'un soir ou plus, affinités ou non!.
Ces réseaux sont, enfin, une manne d'informations non seulement pour certains organismes d'état, des psychologues ou instituts de sondage mais aussi pour tous les charlatans et autres chasseurs de coeurs faciles à broyer.
Un vrai trésor de manipulations sentimentales à portée de tous clics.

On finirait par en conclure qu'amour humain et religieux ont en commun que personne n'a réellement vu ni l'un ni l'autre mais que pour beaucoup il est vital d'y croire.
Avec, toutefois, la différence notoire, que si Dieu, Allah et consorts n'existent pas et ne se rencontreront jamais, la femme ou l'homme de "sa" vie peut, avec un peu de chance ou d'épreuves, se trouver.
Encore faut-il pouvoir penser avec autre chose que ce qui a sa place sous la ceinture et avoir ce minimum d'intelligence dans le cerveau pour en saisir le sens, l'essence, avant qu'il ne soit trop tard afin de ne pas subir un sentiment d'échec d'autant plus fort qu'il est alors présent dans sa tête, obsédant dans son coeur mais, à tout jamais, absent de son corps.

CONCLUSION


Il en est des amours comme des histoires, certaines se feuillettent rapidement plus pour les images que pour le texte généralement sans intérêt quand d'autres sont précieusement conservées et régulièrement reprises en mains même si, souvent et après un temps long, la nostalgie de la belle reliure d'autrefois quelque peu pâlie et les récits qui nous deviennent familiers les rendent moins attractives.
Et puis, il y a ce beau livre que vous aviez lu un peu vite sans chercher à tout comprendre et que vous avez finalement perdu ou laissé aux mains d'autres lecteurs plus avisés, plus opportunistes et qu'à un moment de votre vie, vous ne pourrez vous empêcher de regretter en vous disant qu'un jour pourtant, durant quelque temps, vous aviez un inestimable trésor entre vos mains, celui de l'amour absolu, inconditionnel mais depuis malheureusement hors de portée. 


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15/10/2013

Connais-toi toi-même et tu t'aideras.

Psy,maladie,personnalité.

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Non mais...t'es normal? et t'as même pas de psy!.

Comment peut-on expliquer qu'alors que la société se développe, s'informe, s'interconnecte, il n'y ait jamais eu autant d'individus, malades en puissance, à se rendre chez les psys?.

A se demander comment, soit, au siècle passé, les gens pouvaient se dire heureux et en affichaient les apparences sans avoir systématiquement besoin de se confier à un psy, soit, pourquoi cette société actuelle en use voire en abuse sans que cela redresse les chiffres mesurant le sentiment de bonheur qui sombre petit à petit dans un pessimisme ambiant, presque tendance!, qui parait contraire à toutes les avancées sociales, médicales et opportunités de déplacements ou d'améliorations de la qualité de vie.

Jamais depuis que l'homme est apparu sur terre, la vie en société n'a offert une palette aussi large de protections sociales, de facilités de contacts, faut-il le rappeler en ces temps objectivement plus difficiles pour un grand nombre de personnes aux prises avec les récentes débâcles financières d'organismes privés et publics et qui, il n'y a pas si longtemps encore, auraient été tout simplement oubliés, réduits à la réelle mendicité avec la violence qui y était attachée sans la moindre possibilité d'accéder à la plus petite aide alimentaire, financière ou de logement de la part d'associations privées et publiques.

D'ailleurs et il faut le souligner, les plus assidus auprès des psys ne font généralement pas partie de ces couches dites défavorisées, probablement trop occupées à tenter de se sortir au plus vite d'une situation plus que délicate pourtant réellement bien plus stressante que nombre de personnes sans véritables problèmes mais juste en quête d'un hypothétique soi en perte de repères.

Alors doc, pourquoi tant de spleen?!. 

Comme presque toujours en matière de santé, plusieurs facteurs contribuent à ce sentiment de spleen, de dépression.

Une idéalisation de l'image de soi cultivée, entretenue à grands frais de "relooking" passant par une panoplie de régimes alimentaires que l'on accumule, faute de résultats probants ou surtout durables, des séances de fitness toujours plus intenses avec les indispensables et très conseillées boissons chimiques survitaminées que des corps fatigués encaissent plus ou moins bien mais que beaucoup, victimes des publicités et des modes commerciales savamment orchestrées, ingurgitent le temps de passer à autre chose car rien n'est plus éphémère que ces "techniques" vouées à la sculpture rapide et sur-gonflée d'un corps loin d'être sain pour un esprit que l'on croit sain.
Paradoxe affligeant lorsque ceux-là mêmes qui se soumettent à ces pratiques et mixtures "revitalisantes" prônent à qui veut l'entendre que la nourriture bio est la seule que leur précieux corps peut absorber ou qui, pour se rendre à l'incontournable marché matinal distant de 200 mètres, s'y déplacent en voiture!.

Autant la pratique d'un sport et le respect d'une alimentation saine sont essentielles à l'individu qui veut garder une enveloppe charnelle digne et conforme à l'image de quelqu'un qui se respecte en voulant constamment donner une apparence tant aux autres que surtout à lui-même d'une personne en pleine forme bien taillée sans les formes exagérées du body-buildé ou de celle qui collectionne les bourrelets en chapelets.
Autant l'inévitable mise en scène de "sa" vie au travers du prisme virtuel que sont les réseaux sociaux sur lesquels certains se croient obligés d'étaler avec force photos leurs corps dégoulinants de sueurs tout en n'étant pas, absolument pas, des modèles-photos ou professionnels du sport, les poussent et incitent (c'est souvent le but) leurs ami(e)s à en faire autant pour ne pas se sentir exclus de ce groupe qui semble ne vivre que pour partager de soi-disantes images de bonheur, de rêves éveillés soumis au screening facebookien qui, la plupart du temps, cache la misère de la quotidienneté d'une vie "métro-boulot-dodo" assez banale.

Cette scénarisation d'une partie de soi agrémentée des habituelles photos de bonheur intense que l'on affiche lors de sorties en boîte entre "amis" d'un jour, d'un soir...qui souvent se ressemblent au point qu'il convient de les classer par albums pour que les facebookiens puissent vivre en spectateur ces vies qu'ils/elles décrivent comme exceptionnelles sauf que, pc éteint, revient la dure réalité plutôt ennuyeuse que mènent ces gens qui, vivant jour après jour cette dichotomie, finissent par craquer et se voient contraints de suivre l'un ou l'autre traitement médical.

Une société qui, interconnectée, mondialisée, ne permet plus à cette nouvelle majorité d'individus souvent en manque de personnalité et/ou de capacités physiques, intellectuelles qui leur aurait permis de construire une vie intéressante, riche de relations et d'intérêts diversifiés harmonieusement construits au fil du temps, finit par les pousser, afin de se faire remarquer, de sortir du lot, de l'anonymat et d'accéder à cette fameuse minute de gloire rapide, à cet affichage plus ou moins voyeuriste d'une vie supposée, inventée.
Comment voulez-vous que dans de telles conditions, le réveil de certains ne finisse pas par s'avérer quelquefois assez pénible...!.

Alors doc, dites-moi (au fond) ce que je sais déjà (mais que je ne veux pas voir).

Quelle démarche la plus facile peut-on imaginer si ce n'est celle d'avoir recours à une personne inconnue (qui ne connait pas votre vraie vie et qui risquerait de vous juger) bienveillante, à votre écoute que vous consulterez soit en fonction de votre mal-être, soit en fonction de votre portefeuille et qui est censée vous éclairer, vous guérir, vous révéler ce que vous saviez déjà mais refusiez d'admettre car cela aurait détruit cette image renversée, factice construite de bric et de broc.

Encore estimez-vous heureux si cette plongée en vous-mêmes ne vous noie durablement au prix d'hospitalisation et de traitements à vie dévolus à "soigner" une pathologie aussi claire que la vase au fond du marais.

Il est vrai que tout nous conduirait presque à franchir, au moins une fois, la porte d'un cabinet de psys.
Est-on d'ailleurs vraiment "in", digne d'intérêt si on n'a pas eu la chance de fréquenter ces thérapeutes de l'esprit et de pouvoir en parler lors de soirées ou inévitablement sur les réseaux sociaux, nos nouveaux psys virtuels.
Mais aussi, qui n'a ou sera confronté un jour comme victime mais aussi simple témoin d'un attentat, un accident, un événement quelconque sans que la société ne lui octroie, tous frais payés, une batterie de psys.
Depuis la tendre enfance, la scolarité "difficile", le rapport "conflictuel" avec les parents (homos et/ou hétéros), beaux-parents, copains...tout est potentiellement digne d'un passage par "le" professionnel de l'esprit censé détecter le mal-être qui en résulterait.
A force d'assistance plus ou moins forcée en toutes occasions et pour à peu près n'importe quel sujet, on aura fini par rendre l'être humain incapable d'affronter ses propres faiblesses, de jauger ses propres forces avec pour conséquence, et les tribunaux et/ou prisons en regorgent, d'individus de tous âges qui sont ou se disent sur conseils "avisés" totalement incapables d'assumer leurs actes, fussent-ils criminels.
Notons d'ailleurs, à ce propos, que le domaine où l'on serait en droit d'attendre l'efficacité d'une analyse psychique se révèle bien trop souvent manquer totalement de l'approche scientifiquement exacte qui, dans ces cas, serait bien précieuse en évitant des conclusions que tel ou tel criminel est totalement ré-insérable après des séances de psy-reconstruction du moi et qui, les faits divers en témoignent, se précipitent immédiatement dans les mêmes délits et crimes que ceux qui leur avaient valu passage en prison et analyse psy...

Alors, si dans les cas avérés, pathologiques graves et presque visibles par tous, ils se permettent autant d'erreurs voire de légèreté d'analyse avec les conséquences pour de malheureuses victimes prises au hasard mais, au demeurant, bien plus victimes de ces "professionnels" complices par défaut d'objectivité voire de légèreté analytique qui ont offert à ces délinquants la possibilité de commettre ces nouveaux crimes, comment croire qu'ils soient les mieux placés pour soigner des individus traversant un moment certes difficile mais dont on a expliqué plus haut dans l'article que la société incitatrice de surprotection et d'assistance à outrance les a, de facto, conduit à la déresponsabilisation individuelle et donc à cette nouvelle forme de dépendance à l'instar des effets constatés dans l'usage de drogues dites douces.

En conclusion, ce n'aurait jamais dû être, pour l'immense majorité des individus, ni le ciel ni les psys qui auraient dû régir la vie des humains et pourtant, le constat est affligeant lorsque l'on examine la vie en société au XXIè siécle.
Et l'article a évité, afin de ne pas subir (trop) de critiques, de parler des pseudos-psys, charlatans de tout poil, marabouts, sorcières, diseuses de bonne aventure et autres guides "inspirés" aux pratiques physiques à connotations sexuelles plus que répréhensibles surtout à l'encontre de personnes fragiles malheureusement plus prêtes à croire n'importe qui plutôt que de puiser en elles la force bien présente mais qu'elles ignorent et que ces profiteurs se gardent bien de révéler tant que leur pouvoir de nuisance leur offre la possibilité de soumettre ces victimes à leurs désirs, volontés en les dépouillant financièrement sans parler des ravages, pour le coup, psychologiques que cela entraîne pour la personne crédule lorsque celle-ci sera détruite et rejetée, ne fût-ce que par manque de fonds.

 

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08/03/2010

Femmes: Je vous aime un peu, beaucoup...

Femme.

 

 

L'avenir de l'homme n'est plus la femme.

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En effet, dans une société essentiellement régie par les hommes et leurs lois économiques, politiques mais aussi sociétales et malheureusement de plus en plus religieuses, la place des femmes tend, après une période durant laquelle le mouvement féministe aura eu le mérite de faire passer quelques ajustements indispensables quant à l'égalité de droits entre hommes et femmes, à se réduire drastiquement au rôle peu enviable pour beaucoup de maîtresse de maison attachée au service d'entretien du logement, des enfants et du compagnon.

Si, pour une majorité de femmes, cette vie peut offrir un certain "confort" lorsque celle-ci est choisie et pleinement assumée, qu'en est-il, pour d'autres moins favorisées, de ce retour à des valeurs passéistes allant d'une minoration des perspectives d'épanouissement en ce que, sitôt la maternité atteinte, leur environnement se limite à la superficie de l'appartement et que toutes sorties soient sujettes à réprimandes généralement initiée par un complexe d'infériorité qui se cache derrière une jalousie maladive quand celles-ci ne sont tout simplement pas interdites ou encore accompagnées d'un "grand frère" sans parler de divers accoutrements fortement conseillés qui font actuellement polémique sous peine de se voir affublées de toutes sortes de quolibets et qualificatifs dévalorisants éructés par ceux-là mêmes dont le qi ne dépasse jamais le q...!.

Le pouvoir du sexe faible battu...en brèche.

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Un tel mouvement de recul au détriment des femmes se vérifie également dans ce discours appuyé de vertus accordés au lait maternel et d'allaitement à la demande en toutes heures, tous lieux et tant que l'enfant le réclame sans (presque) de limite d'âge et qui, de fait, culpabilise la mère qui aurait l'audace de ne pas y adhérer.

Autre pression légitimisée que celle qui veut que pour veiller au bon développement des enfants, la femme mette entre parenthèses sa vie sociale et qu'une pause-carrière provisoire à caractère souvent définitif soit prise par celle dont le nouveau "métier" est d'élever les enfants pendant que le compagnon continue sans le moindre changement sa vie d'avant quelquefois agrémentée de maîtresses car il estime que celle qui partage sa vie et accessoirement subvienne à tous ses besoins de "mâle dominant" mais incapable de la moindre tâche ménagère ait tendance à trop participer aux jeux d'enfants plutôt qu'aux jeux sexuels si nécessaires à sa libido.

Une libéralisation des moeurs doublée d'une accessibilité facile à toutes choses sans le moindre effort cache aussi, volontairement ou non, une recrudescence de violences à l'égard des femmes non seulement intra-conjugales d'hommes très souvent limités intellectuellement et pour lesquels les coups et brimades sont le seul langage qu'ils maîtrisent et qui quelquefois peuvent conduire aux meurtres erronément dits passionnels! mais aussi aux violences infligées à la mère par des enfants qui, soit reproduisent ce qu'ils voient intra muros, soit "victimes" de la société permissive à l'égard de l'enfant-roi ne supportent plus la moindre réprimande d'où et de qui elle vienne hormis celle imposée par la force généralement masculine du foyer.

Un phénomène de violence que les autorités aiment à qualifier de sentiment d'insécurité sauf que lorsque les filles de certains quartiers (pour l'instant) ne se plient pas aux règles vestimentaires et de bonne? conduite auto-proclamée par des hommes souvent très jeunes, elles finissent comme jouet au sein de viols en groupes dans des caves ou cages d'escalier ou sont les victimes d'un chantage à l'image (photos osées mais privées faites par "amour" pour le copain) qui finit sur le réseau internet ou sur les gsm des comparses à satisfaire sous peine de rétorsion.

Français, vous êtes les meilleurs...quoique!.

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Etonnant que cette auto-satisfaction presque phallique que le constat abondamment mis en avant de ce que les français soient les champions de la natalité européenne.

Déjà que dans la formulation, il serait plus juste de dire que ce sont les françaises qui sont les meilleures pour autant qu'on ne s'écarte pas trop du règne animal car, constatation oblige, la courbe de la natalité s'inverse au plus un pays se développe économiquement et que l'instruction de ses habitants progresse comme on peut le vérifier notamment dans les pays qui passent du statut de sous-développés à émergents.

Une exception française de plus...

De plus, le discours vert toujours si virulent lorsqu'il s'agit de stigmatiser certains de nos comportements affreusement consuméristes ferait bien de se méfier d'un retour à la nature qui confinerait la femme dans ce rôle de "poule pondeuse" soi-disant indispensable au maintien d'un équilibre financier des retraites et accessoirement seule capable de veiller au bon entretien de la maison et de ses occupants en bonne ménagère de moins ou de plus de cinquante ans! relativisant de fait son utilité économique et dont l'emploi ne serait juste que complémentaire ce qui induirait, de facto, que l'évincer du circuit du travail résoudrait en partie la montée du chômage.

Par ailleurs, si écologiquement réduire le taux de CO2 est certainement louable pourquoi persiste t-on à occulter (ne plus dire: se voiler la face) qu'une hausse considérable du nombre d'humains sur une terre dont les ressources alimentaires et la superficie ne sont pas extensibles, conduira soit à des conflits économiques entre populations affamées, soit à l'extinction par surpopulation de la race humaine.

De même, le sujet de la mort effrayant tout être humain alors que celle-ci est inéluctable tant il est assuré que toute chose vivante a une fin, l'incinération plutôt que l'enterrement devrait être fortement conseillé tant par gain d'espace que par souci écologique de préservation de la nature et de la qualité, ne fût-ce que du sous-sol et de ses nappes phréatiques.

CONCLUSION

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Etant entendu que, malheureusement pour les femmes, les violences faites à leur encontre ne sont pas l'apanage ni d'un seul pays ou continent, ni d'une seule culture voire religion, il n'en reste qu'en certains lieux ou auprès d'une certaine catégorie de personnes dites défavorisées intellectuellement, culturellement ou économiquement, ces violences sont plus "habituelles".

De tous côtés, nos sociétés multi-culturelles censées s'enrichir de ses diversités offrent visiblement une belle opportunité  pour tous les extrémismes qui ont fort bien intégrés! que droits et devoirs ne sont plus du même poids sur la balance démocratique de nos sociétés vieillissantes et à ce titre, il résultera que, prise dans le tourbillon de pressions multipolaires, le rôle de la femme ne soit que trop peu pris en compte...au grand dam des hommes!.

 

Article de Pol & Mick

 

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