19/11/2007

35000: Marche ou Crève!!.

 Belgique..

 

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MARCHE pour la BELGIQUE unie

Le 18/11/07, une manifestation de soutien à une Belgique unie organisée par une habitante wallonne de Liège aura rassemblé dans les rues de Bruxelles une foule essentiellement bruxelloise et francophone arborant drapeaux, banderolles et autres colifichets "folklorico-footballistiques".

Pour sympathique, conviviale et familiale que fut cette marche populaire, celle-ci, de par l'absence significative de citoyens flamands, restera l'expression festive et surtout télévisée d'un désarroi de la communauté francophone envers les desseins d'autonomie de plus en plus affirmés de la partie Nord et flamande de la Belgique.

Comme toujours en pareille occasion et contrairement à la presque totalité des participants, quelques représentants politiques isolés ont opportunément rencontré çi et là quelques caméras munies de micros afin d'y laisser l'habituel message de totale symbiose avec les préoccupations des manifestants...

Toujours est-il que les belges essentiellement francophones apprécient, surtout depuis la "marche blanche", ces défilés empreints d'une émotion vive et brêve généralement organisés en fonction de sujets d'actualité divers par des citoyens assez vite "récupérés" par des associations ou mouvements politiques surfants sur le succès médiatique rencontré.

BELGIQUE: DEMOCRATIE?

Sachant que la démocratie se définit, par essence, comme un corpus de principes et de règles édictées par un ensemble et s'appliquant à tous, celle-ci s'oppose par conséquent aux régimes monarchiques et oligarchiques.

La Royauté belge connait en ces temps linguistiquement agités un regain d'affection auprès d'une population principalement francophone en la percevant comme l'ultime "ciment" entre les deux communautés la rendant ainsi progressivement impopulaire au Nord du pays.

Force est de constater que sur le plan purement démocratique, l'accession au titre de chef de l'état même symbolique au vu de ses réels pouvoirs de par le seul fait de sa filiation avec la famille royale régnante sans que jamais le suffrage universel ne s'exprime peut poser question au XXI siècle!.

Anecdotiquement, on relèvera qu'en Europe, la Belgique demeure étrangement le seul pays dans lequel le vote est obligatoire bafouant en cela les principes européens de liberté individuelle.

BELGIQUE: Pays en voie d'extinction...

Que les marcheurs-manifestants ne s'inquiètent pas exagérément de l'avenir proche de leur pays dans la mesure où son éclatement est rendu impossible par la somme d'intérêts partisans et/ou d'ambitions politiques quelquefois nombrilistes ainsi qu'elle apparaît au fil de soubresauts toutefois propices à de nouvelles réformes d'un Etat qui ne doit sa prospérité qu'à l'esprit d'entreprise et de travail des forces vives composants néanmoins de plus en plus difficilement avec une série impressionnante et innombrable de pouvoirs fédéraux, régionaux, locaux (cfr article: Et si la Belgique m'était comptée..!).

L' hypothèse d'une scission de la Belgique, qualifiée tantôt d'inéluctable tantôt d'inévitable, pourrait s'avérer la seule bénéficiant réellement aux citoyens au détriment d'une certaine classe politique "bénéficiant" depuis trop longtemps de la lente déliquessence de cet Etat.

La communauté flamande accèderait enfin à une totale liberté de gestion qui se révélera probablement délicate de par l'étroitesse de son territoire ainsi que le rayonnement limité de sa langue.

La partie francophone dont le rattachement régional à la France lui conférerait un prestige culturel, politique et économique que les querelles intestines belgo-belges ne sauront jamais lui assurer.

Quant à Bruxelles, actuellement coinçée et asphyxiée entre deux régions affichants leurs mesquineries politiques, elle profiterait aussitôt d'un statut définitif et envié de capitale fédérale du continent européen bien plus en rapport avec ses ambitions que le sort qui lui est réservé dans un avenir immédiat.

IMBROGLIO FINAL

Alors, quant à marcher pour une bonne cause, ne faudrait-il pas marcher en se préoccupant de l'avenir des belges plutôt qu'au maintien coûte que coûte d'un petit territoire "commun" dans lesquels deux communautés (trois avec les germanophones) et composés de trois régions! s'auto-proclament nations limitées par des frontières disposants de gouvernements indépendants avec à leurs têtes des présidents réunis au sein d'un royaume d'état fédéral...(version courte)!!.

 

 

 

 

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22/09/2007

Belgique : Les pistes de l'Explorateur...

 Atomium

 

 

 

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SOIS BELGE ET TAIS-TOI !.

 

 

Plus de 100 jours après des élections fédérales qui, perversion du système électoral belge oblige, n'ont de fédéral que le nom tant les  revendications régionalistes faussent leurs résultats et après avoir nommés formateurs, conciliateurs mais aussi avoir connu une intervention rapide d'un ancien démineur, le Roi des Belges, bien ou mal conseillé, s'est vu obligé d'innover et de nommer un explorateur! dont l'extrême discrétion peut faire craindre qu'il ne se soit perdu dans les méandres institutionnels d'un des plus petits pays d'Europe dont l'ambition est de rétrécir encore jusqu'à risquer de succomber à une anorexie territoriale doublée d'une boulimie politico-institutionnelle.

Il faut reconnaître qu'à force de procéder d'élections en élections à des réformes visant à vider le contenu fédéral pour en transférer tous les attributs à des régions et sous-régions sans que jamais, le souci de cohérence et d'efficacité ne soit au centre des préoccupations de telle ou telle personnalité plus en adéquation avec une doctrine particratique qu'un quelconque sens dévolu à ce qu'il est convenu d'appeler: un/e homme/femme d'état, la Belgique semble connaître un point de non retour.

Toutefois, la volonté séparatiste flamande a le mérite de sa constance et face à l'attitude simplement négative des partis francophones, il est évident que les mentalités du Nord du pays finiront par adhérer majoritairement aux idées autrefois attribuées avec un certain mépris au Vlaams Belang (Parti extrêmiste flamand).

Force est de constater que pour bon nombre d'observateurs étrangers, la déconstruction de la Belgique, qui jusqu'alors prêtait à sourire voire à railleries, finit par inquiéter sinon agacer.

GRIEFS ET REVENDICATIONS.

- Scission de  Bruxelles, Hal/Vilvoorde (BHV).

- Débat sur la suppression de la royauté.

- Suppression des droits accordés aux francophones dans les communes dites " à facilités".

- Régionalisation des dernières compétences fédérales.

La seule réponse francophone actuelle d'une création illusoire et temporaire d'un "front du refus" est symptomatique d'un manque de volonté ou de capacités de leur part à initier de vraies réformes dans le dysfonctionnement de la région Wallonie-Bruxelles empêtré dans une quantité de petits potentats locaux exercants un pouvoir parcellaire tant leurs décisions dépendent d'une myriade de circulaires édictées souvent en opposition l'une de l'autre du fait aussi de ce que les régions et sous-régions disposent de majorités assymétriques.

La Belgique affiche aussi en regard du nombre d'habitants un nombre de ministres et de ministres-présidents plus proche de son ex-colonie le Congo que de n'importe quel autre pays développé du XXI siècle.

PISTES NOUVELLES. (Suppressions).

Si la Belgique veut ou peut encore figurer parmi les états responsables et en accord avec le monde en évolution actuel, il conviendrait d'examiner quelques idées nouvelles et constructives.

- Suppression de la Royauté après le règne d'Albert II dans l'éventualité où aucun de ses héritiers n'obtiendrait aux élections fédérales le quorum nécessaire au maintien de celle-ci.

- Suppression de la Communauté française de Belgique qui n'est somme toute qu'une aberration linguistique belge dans la mesure où cet organisme est censé représenter les Français résidants en Belgique et non les francophones belges.

- Suppression de la Commission Wallonie-Bruxelles qui se veut le lien entre deux régions autonomes du pays alors que l'échelon fédéral se doit d'en être le seul garant.

- Suppression de la région et du gouvernement de Bruxelles-capitale pour ne garder que deux régions linguistiques associées à leurs territoires. Bruxelles faisant partie d'une nouvelle "région" étendue (voir ci-dessous).

- Suppression par la région flamande de Bruxelles comme capitale de sa région remplacée par une des villes de son choix faisant partie de son territoire tant il est évident que par définition une région indépendante et autonome ne peut être la capitale d'une autre région autonome et indépendante.

PISTES NOUVELLES. (Créations).

- Réunification de la Province du Brabant par absortion de l'ex Brabant Flamand et du Brabant Wallon en une seule entité désenclavant de fait Bruxelles.

- Administration de cette Province par l'Etat fédéral qui fait de Bruxelles défait de tout appétît régional sa capitale à l'instar de Washington (USA) et en gérant cette province à parité linguistique.

- Redéfinition claire pour nos contacts, traîtés et contrats internationaux des missions dévolues à l'Etat fédéral ainsi qu'aux deux entités régionales.

- Par souci de cohérence et de clarté pour les touristes européens munis ou non de GPS!, les noms des villes seront affichés exclusivement dans la langue de la région d'origine hors le bilinguisme obligatoire pour la capitale fédérale, exemples: Gent en Wallonie mais Liège en Flandre.

CONCLUSION.

A défaut d'une profonde et ambitieuse remise à plat d'un nombre considérable de réformes passées aux contours électoralistes à courte échéance et de l'élaboration concertée entre communautés respectueuses l'une de l'autre mais enfin auto-gérée dans un état fédéral débarrassé de ces blocages incessants, la Belgique connaîtra une énième "réformette" qui lui permettra certes de former un prochain gouvernement tout en sachant qu'elle vit sans doute ses derniers moments d'union.

D'autre part, il serait opportun de procéder enfin à des réformes visant la seule efficacité au service des concitoyens et dès lors stopper toute addition sans fin de niveaux de pouvoirs plus dévolus à la particratie et à ses dérives régulièrement mises au jour en revenant au plus vite à la notion de saine et responsable gestion d'un état qui, espérons-le pour les Belges, n'est petit que dans sa superficie...

Lire aussi:

-Cherche "Premier" désespérèment...:

 http://infotox.skynetblogs.be/archive/2007/08/28/belgique...

-Et si la Belgique m'était comptée...:

  http://infotox.skynetblogs.be/archive/2007/02/14/et-si-la...

-Flandre libre, scoop de la télé d'Etat:

 http://infotox.skynetblogs.be/archive/2006/12/15/flandre-...

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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28/08/2007

Belgique: Cherche "Premier" désespérèment...

 belgique 

  


 

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QUAND DES SOURDS NE S'ENTENDENT PLUS !.

Au "surlendemain" des élections de Juin 07, l'impossilité de former un gouvernement fédéral démontre à souhait l'incapacité et/ou la difficulté pour les représentants des deux communautés régionales linguistiques d'encore incarner une envergure nationale.

Une vision régionaliste par essence réduite aux seuls profits et besoins d'une des communautés confine leurs représentants dans une analyse partisane au détriment des intérêts de l'ensemble de la population d'un des déjà plus petits pays d'Europe.

L'éclatement du pouvoir politique central belge ( lire article: Et si la Belgique m'était comptée...!: http://infotox.skynetblogs.be/archive/2007/02/14/et-si-la...  ) a permis aux partis dominants du Nord et du Sud du pays d'installer un système de contrôle particratique régional en lieu et place d'une gestion de politique nationale.

L'incompréhension et le déni de dialogue menant au séparatisme qui, au départ, ne paraissait être qu'une construction hasardeuse de dirigeants qualifiés hâtivement d'extrémistes finira par s'imposer au sein de la population flamande.

Du côté wallon, les dirigeants, sous couvert d'attachement à la nation et au Roi, conscients des risques de déclin économique à terme résultants d'un éclatement du pays refusent tout dialogue communautaire tel le coq (emblême wallon) menant une politique d'autruche.

Pour les "Belges du Nord", la stagnation persistante et certes coûteuse pour eux en termes de répartition budgétaire d'une grande partie de la région wallonne est le résultat d'une gestion socialiste omnipotente dont de récents scandales mettant en lumière des pratiques anciennes de détournements de capitaux communaux et régionaux au profit de quelques édiles et de leurs aréopages les confortent dans leur volonté de se séparer de l'état PS du Sud.

Le tassement tout relatif du PS wallon aux récentes élections, le poussant "provisoirement" dans l'opposition au niveau fédéral met au jour le conflit entre pouvoirs régionaux aux alliances assymétriques et la formation d'un gouvernement fédéral dans lequel l'une des composantes majeures est absente. La clef de l'échec actuel se trouve certainement dans cette constatation et l'apparente discrétion des dirigeants socialistes pourrait se voir récompensée par la formation d'un gouvernement élargi avec pour prétexte le "sauvetage" de la Nation Belgique. Qui perd, gagne !.

BELGIUM : THE END.

Qu'on le veuille ou non, hormis un bouleversement improbable de l'échiquier politique wallon, la Belgique vieille d'à peine 175 ans a vécu.

Ce pays est issu de la révolution de 1830 et défini comme Royaume par la mise en place des Saxe-Cobourg, noblesse d'origine allemande diversément appréciée suivant l'âge ou l'appartenance linguistique sans oublier que la popularité actuelle du roi Albert II ne garantit en rien celle de ses héritiers au trône.

Cette région d'Europe différemment délimitée à l'époque et dont Jules César vantait les mérites de ses habitants (Belgae) vit sans conteste ses dernières années de bonne intelligence!.

Les dissensions exacerbées par des décisions dont la portée idéologique vide de tout sens historique installent résolument un climat de méfiance réciproque entre les représentants des deux communautés du pays et qui seront tôt ou tard obligés de constater dans les faits que leur désorganisation programmée aura conduit à un tel effilochage des organes de pouvoir avec pour conséquences une paralysie lente des institutions combinée à une gabegie financière qui, sans la richesse économique belge, placerait cet état au rang des pays en développement victimes eux aussi de la mal gouvernance favorisant l'émergence de petits potentats locaux s'accrochant à leur parcelle de pouvoir au détriment du bien général et de leurs concitoyens.

L'EUROPE DES ... + 3 !.

Ce manque crucial de vision historique proche de l'aveuglement laisse augurer d'une situation ubuesque lorsqu'il s'agira de placer les trois minuscules régions issues de la Belgique au sein du Parlement européen  siègeant à Bruxelles qui cumulera les qualificatifs de capitale régionale flamande, de capitale régionale bruxelloise pour une communauté francophone dont la capitale est Namur !! tout en étant ex capitale belge.

Notons qu'en dépit des reportages surtout francophones qui tentent de démontrer que le sentiment national belge reste grandement majoritaire, il faut rappeler que les belges dont le vote est obligatoire confirment élections après élections les mêmes personnalités aux programmes bien connus.

Soit à considérer que les belges émettent un vote automatique irréfléchi, soit que plus concrètement, ils orientent leurs voix vers certains partis qui ont su mettre en place un système qui, grâce à  cette richesse économique incontestable, les réduisent au rôle d'assistés politiques ne fût-ce que pour l'attribution de divers avantages sociaux.

Dans ces conditions, la politique ne peut envisager de grands projets nationaux et préfère se contenter d'une pâle gestion régionale.

Pour rappel:

La devise belge: l'UNION FAIT LA FORCE.

Pour combien de temps encore?.

 

 

 

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17/06/2007

Elections Françaises: Résultats 2ème tour.

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SURPRISE!!.

 

 

Ce 17/06/07.18h30

RESULTATS SORTIS DES URNES.

 

- UMP: 321

- PS: 196

- NC: 21

- PC: 18

- VERTS: 4

MODEM: 5

- FN: 0

 

PREMIERS COMMENTAIRES.

 

Surestimée par les sondages, la victoire de l'UMP, parti du Président N.Sarkozy, est toutefois réelle et confirme la volonté des français de lui donner les moyens de sa politique de rupture avec le passé.

Le PS réussit contre toute attente a maintenir une force d'opposition assez forte.

Quant à F. Bayrou et son MoDem, le mode de scrutin n'aura fait que renforcer un isolement qu'il a en grande partie suscité par une attitude quelque peu trop rigide dans ses récents choix politiques.

La débâcle des autres partis, déjà bien constatée aux Présidentielles, contribue à donner une image "à l'américaine" du paysage politique français dans lequel  deux courants représentent la population et s'affontent.

 

La mise en oeuvre des réformes annoncées devrait pouvoir se faire sans trop d'opposition populaire, hormis certaines réactions syndicales pour lesquelles l'idéologie politique primera sur l'évidente nécessité de mesures nouvelles et urgentes sans oublier que le PS bien moins étrillé qu'annoncé se fera un "devoir" de renaître rapidement.

 

 

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08/06/2007

Elections belges: Le vote "juste"?.

belgique

 

 

 

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Résultats:10/6/07 (18h)

 Nord : victoire CD&V de Y Leterme ( futur Premier ministre)

            effondrement SPA et VLD.

 Sud :   progression ECOLO de JM Javaux.

            équilibre MR et PS.(avantage MR)

         

Pour rappel, ce 10/6/07, les belges se rendent dans les bureaux de votes pour les élections fédérales à la suite desquelles un nouveau gouvernement sera mis en place et un nouveau Premier ministre désigné et in fine nommé par le Roi.

 

Le déroulement des élections présidentielles françaises aura, toutes proportions gardées, influencé la campagne électorale belge qui malgré un début atone dont les seuls "curiosités" étaient de savoir quel "people" s'inscrirait sur telle ou telle liste aura fini par s'animer quelque peu.

 

DEBATS TELEVISES.

 

Toutes les chaînes privées et publiques néelandophones ou francophones belges se sont largement inspirées de la manière dont les débats et confrontations diverses entre hommes et femmes politiques ou encore entre des personnes de la société dite civile et les représentants politiques avaient été organisés en France.

Sans pour autant déclencher les passions, l'audience de ces shows n'en est pas moins restée forte.

 

- DISCOURS POLITIQUES

 

Progressivement aussi la campagne, qui au début, se contentait d'asséner les sempiternels slogans particratiques a fini par remettre de l'ordre dans certains programmes grâce à un "copier-coller" des positionnements et discours politiques des partis "frères" français.

Ainsi relève t'on du côté du parti MR proche des thèses UMP français et de son président D.Reynders, les haussements de ton et mise en lumière de scandales récurrents au sein d'une ville importante de la province du Hainaut avec pour message subliminal que cette gestion locale lamentable n'était que l'iceberg visible de tout un système de gouvernance omniprésente socialiste régionale.

Bien sûr, pour le PS et son non moins charismatique président E di Rupo cela ne sont que calomnies et d'en venir à diaboliser le président du MR jusqu'à, dès avant le choix des électeurs, exclure un partenariat avec ce parti au sein du prochain gouvernement.

Et à l'image du PS français de réclamer un vote "utile".

Paradoxe dans un pays où le vote déjà obligatoire se devrait en plus d'être orienté de telle manière qu'au bout de ce raisonnement un seul parti détiendrait tous les pouvoirs avec pour corollaire la règle du clientélisme et les risques de dérives dans des gestions sans contrôle démocratique!.

Quant au CDH, sa présidente J.Milquet tente un repositionnement du parti vers un centre élargi dont la base ni droite ni gauche mais les deux à la fois aura valu à F.Bayrou et l'ex UDF le succès d'estime qu'on lui a connu.

Reste le parti Ecolo, un peu victime en termes d'images de sa présidence bicéphale qui peut déplaire à certains électeurs dont la personnalisation imagée d'un parti est malheureusement plus compréhensible que les idées développées par celui-ci.

 

SITUATION après VOTES.

 

La construction fédérale, régionale, provinciale, communautaire et royale belge est si complexe que les évolutions comme les changements sont extrêmements lents et modérés.

Seul le Nord du pays où la lutte entre CDNV (CDH flamand) et VLD (MR flamand) risque de tourner à l'avantage du premier nommé.

Pour le Sud wallon, aucune victoire éclatante de l'un ou de l'autre n'est réellement attendue.

La trop grande majorité des belges se désintéressent d'une politique qu'ils jugent, à tort, comme réservée à une élite agissant en "cercles privés" alors qu'ils ne sont que des représentants provisoirement nommés et remplaçables pour mauvaise gestion ou incapacités notoires.

Aux électeurs de ne pas avoir la mémoire trop courte!.

 

BLOGPOLITIQUE BELGE.

 

En un mot: inexistante.

Aucun politique ne semble s'en soucier dans la mesure où un récent sondage démontre que moins de 5% des belges participent à cette nouvelle forme de débats citoyens libres.

Autant prêcher dans un désert industriel et social....

 

 

Alors le 10/6/07: Juste une voix ??.

 

 

 

 

 

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