15/02/2015

L'abus de religion nuit gravement à la santé.

Religions, Terrorismes, Politique,Société

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Opium du peuple

S'il y a bien des doctrines qui depuis des siècles auront causé plus de morts, de massacres et des conflits incessants, ce sont, non pas celles de systèmes économiques (communisme, socialisme, capitalisme) qui pourtant ne se sont pas imposées dans la paix et le bonheur pour tous mais bien ces sectes vieilles de plus de deux mille ans qui, d'ignorances en asservissements successifs, sont aujourd'hui les principaux fournisseurs de chairs à canons et autres human-bombs parfois via des gamines âgées d'une dizaine d'années ceinturées d'explosifs courageusement actionnés à distance par des fous de dieu(x).

A ce stade, et comme à chaque fois que l'on évoque les dérives (le mot est faible) meurtrières de la religion essentiellement, pour ne pas dire uniquement, musulmane, on a droit à la liste habituelle de mises en garde, d'insultes qui, en vrac, nous rappellent que la religion catholique a aussi causé bien des morts...au XIIè siècle!, que tous les musulmans ne sont pas des islamo-terroristes...même si tous les islamo-terroristes se disent rarement bouddhistes, cathos, juifs ou autres sectes religieuses.

C'est la société qui est responsable

Que n'entend t'on, ne lit-on des observateurs apparemment aussi éclairés que les illuminés dont ils disent comprendre sinon leurs actes au moins l'origine de leurs agissements qui, bien évidemment, serait lié à la marginalisation, la stigmatisation, le mal de vivre et de s'intégrer à une société de consommation de laquelle il se sentirait rejeté du fait notamment d'un chômage particulièrement important au sein de leur communauté.
Si la pauvreté ou la difficulté de vivre un chômage certes difficile quoiqu'associé à diverses aides financières, sociales, éducatives toujours possibles, alors on doit soit craindre, soit se demander pourquoi d'autres communautés tout autant voire plus, victimes des mêmes difficultés ne sombre pas dans les mêmes déviances sauf à estimer que tous les athées, juifs, chrétiens roulent sur l'or!.
Par parenthèse, signalons que parmi les apprentis terroristes, nombre d'entre eux sont eux-mêmes ou en contact avec des dealers, des voleurs, des malfrats au cv délinquants déjà bien fourni... car il faut bien vivre et assurer quelques revenus pour, sans emploi, à vingt ans pouvoir parader en BMW au pied des cités assurant ainsi la meilleure publicité pour d'autres victimes de ce style de vie hors la loi républicaine.

Les militants de la théorie qui veut qu'en tous actes délictueux, ce n'est jamais la responsabilité de celui qui les commet mais que les coupables sont à rechercher au sein d'une société permissive, dépravée, consumériste qui n'a pas su offrir à ces pauvres êtres perdus tout ce qu'il attendait parce cela lui était dû.
Ces défenseurs de l'indéfendable vous expliquent, sans rire, que si la fille s'est faite violée, c'est parce qu'en banlieue, on ne porte pas de jupes courtes et/ou n'affichent un décolleté aussi léger soit-il qui sont offensants pour certains principes communautaires et lois dites religieuses et, par conséquent, perçus comme incitation à se servir de celle qui a cru pouvoir ne pas se soumettre et ne pas obéir aux lois des nouveaux maîtres.
Comment s'étonner, pour ces spécialistes de l'irresponsabilité individuelle, qu'il y ait tant de vols à l'arraché, de home-jacking, de boutiques alors même que ces individus, frustrés devant tant d'opulence à laquelle ils sont confrontés et dont ils sont exclus à cause de cette société inégalitaire.

L'Etat laïc...mais communautarisé!.

L'Etat se veut, se dit laïc mais n'en finit pas de souligner, de glorifier l'importance des communautés religieuses musulmanes, juives seules garantes du nouveau vivre ensemble.
Apparemment, la religion catholique et sa communauté pourtant historiquement et quantitativement (encore) la plus importante est rarement citée par des responsables politiques qui ont une peur panique devant la montée d'antagonisme et redouble de lois sanctionnant l'antisémitisme, le racisme anti-musulman tout en ignorant superbement les atteintes régulières, les moqueries, insultes faites aux personnes, les tags, les dégradations et vols hebdomadaires commis dans les églises.
Les meurtres religieux islamistes dont furent victimes les dessinateurs de Charlie Hebdo ont probablement pour longtemps muselé toute caricature du prophète Mahomet et par effet miroir, tout dessin ou propos caustique envers les juifs, ne laissant, comme toujours, aux "amuseurs publics" d'autres choix courageux, s'il en est, que de s'en prendre aux symboles chrétiens et à ses serviteurs!.
A ce stade, notons que toutes les religions, y compris celle prônée par les moines tibétains que par opposition stérile au pouvoir chinois qui en terrifie plus d'un dirigeant en mal de trouver un bouc-émissaire à ses propres irresponsabilités sont, à peu de différences près, toutes caractérisées par une doctrine commune de la vérité révélée, indiscutable qui s'impose à tous ses fidèles respectifs.

Voilà qui devrait et aurait dû nous interroger quant aux cours fussent-ils pluralistes et libres diffusés au sein de nos écoles publiques... et confessionnelles
Ne serait-il pas urgent de débattre sereinement de l'existence d'écoles confessionnelles, historiquement catholiques mais que l'équilibre soi-disant nécessaire à la cohésion sociale nous obligera à aménager en offrant cette opportunité, de manière bien plus importante encore, à toutes les autres confessions qui pourront y créer, y assurer un enseignement, un endoctrinement propre et centré non plus sur des valeurs communes mais uniquement en fonction du respect de leurs propres lois, dogmes quitte à enfreindre le socle commun de liberté, fraternité, égalité auquel nos dirigeants ne semblent attachés que lors de manifestations publiques.
Que la laïcité soit garante des religions et du droit de chacun à croire...ou à ne pas croire ne doit pas devenir, ainsi qu'il en est déjà le cas actuellement, un prétexte pour les croyants d'obtenir avantages et réglementations, droits spécifiques en dehors de la liberté pour chacun de culte en privé et/ou dans des lieux propres à son exercice.
Toute autre manifestation publique de sa croyance n'est, une fois encore, qu'une forme habile de prosélytisme visant à tester la force de la démocratie laïque dans laquelle ces religions évoluent avec l'affirmation de plus en plus sensible d'une tentative progressivement assumée de contrôler le pouvoir en place voire de le renverser.
Au vu de l'évolution et de la tendance lourde, linéaire observée depuis une trentaine d'années et dont les indicateurs sont maintenant bien tangibles, gageons qu'il faudra être particulièrement aveugle et sourd, irresponsable pour ne pas s'apercevoir que malgré l'éventail de concessions diverses faites au prix de recul incessant de nos principes d'égalité entre tous et... toutes, si aucune réaction ferme, courageuse n'est initiée rapidement, il ne faudra pas se montrer surpris de se réveiller un jour dans un monde bien différent et pas forcément agréable à vivre pour tous ceux qui ne se satisfont pas de n'être qu'un disciple, un mouton au sein d'un troupeau guidé par un berger en vue d'une vie meilleure... une fois mort!.

Comparaison n'est (jamais) raison mais ne faut-il pas se demander si les cités dites aujourd'hui difficiles, véritables ghettos mono-couleur communautaire et cultuelle soumis aux lois des "caïds" locaux les plus forts ne se sont pas constituées au fil d'une sorte d'épuration ethnique, religieuse à l'instar de celle menée depuis longtemps dans les pays africains, du moyen-orient qui ont expulsés, tués ceux-celles qui ne se convertissaient pas.
Car, faut-il le rappeler, les cités n'ont pas été construites pour n'y accueillir qu'une partie définie par une appartenance quelconque à quelques communautés que ce soit en y concentrant ses membres les plus en difficulté au détriment de ce qui, à l'origine, favorisait la mixité avec indirectement pour seul critère de partager un niveau de revenus insuffisant pour se maintenir dans les centre-villes quoique pour certains, ces cités étaient aussi une opportunité de vie à l'écart du stress urbain.
Par conséquent, il serait utile de se pencher sur cette mutation ultra-ciblée d'une population et de se demander à l'initiative de qui et avec quelle volonté cette concentration a pu s'opérer au fil des brimades envers des gamin(e)s se rendant à l'école, des commerces, services publics/privés  fermés suite aux intimidations, vols, dégradations multiples plutôt que de n'y voir qu'une responsabilité de la société toute entière alors même qu'une fois encore, les personnes en difficulté sont bien de toutes origines, toutes couleurs, toutes religions...et même athées sans que celle-ci ne posent, encore à ce jour!, de difficultés semblables.

Responsables mais non coupables

Contrairement à ce qui est généralement rapporté lorsque certains tentent d'analyser les conséquences à partir des causes et non l'inverse, ceux-ci ne sont nullement de vils racistes, xénophobes, méprisants envers les musulmans amalgamés aux terroristes islamistes.
Bien au contraire, en relevant que le chaos international a pour origine l'irresponsabilité des dirigeants occidentaux qui, pour déstabiliser les régimes qui n'avaient plus leur "bénédiction" car réfractaires à n'être toujours que des fournisseurs complaisants de ressources premières et/ou alliés fidèles dans l'influence géo-stratégique régionale, ont aidé, favorisé, financé indirectement des factions rebelles qui ont joué un rôle suffisamment déstabilisateur pour que, tels des sauveurs humanitaires, face aux exactions des uns, la répression des autres, les armées occidentales toutes auréolées d'une mission impérative de rétablissement d'un ordre juste exclusivement bénéfique à une population maltraitée ont chassé ces dirigeants tout à coup devenus infréquentables, scélérats.

Tout ceci aurait pu, sur papier dans un bureau, fonctionner au mieux des intérêts occidentaux sauf que le goût du pouvoir, de l'argent a été transféré à des groupuscules incontrôlables car, à la différence des "dictateurs" chassés, la motivation idéologique, religieuse de ces nouveaux guides aux visées politiques, hégémoniques prime sur les simples petits arrangements financiers habituellement accordés à ceux que l'Occident a renversé, tué.

Et ceux qui passent leur temps à nier les conflits naissants au sein de nos sociétés en clamant, comme ils l'avaient déjà fait voici quelques années en d'autres contrées lointaines avec les talibans, frères musulmans et autres groupes à présent déclarés, que ceux qui créent ces troubles sont ultra-minoritaires, qu'ils ne représentent pas l'immense majorité des croyants pacifiques en harmonie avec le reste des citoyens seront, irresponsables mais toujours non coupables, les derniers à comprendre que leur aveuglement, leur déni des réalités aura provoqué la mondialisation du terrorisme.
Bien évidemment, les niveaux de résistance, d'instruction, de pluralité et surtout d'équilibre entre les diverses communautés nous garantissent encore pour quelques temps une paix relative même si émaillée ci et là de quelques agressions qui, en fonction, de leurs gravités et impact médiatique nous donneront le loisir de marcher, slogans évocateurs brandis, sans que prise de conscience ne suive tant la peur, l'effroi provoque à chaque fois un sentiment d'appartenance à une seule communauté humaine, généreuse avec à sa tête nos chers gouvernants enfin populaires.

La toute première victoire significative de ce courant communautaire musulman, car une fois de plus, il faut bien reconnaître qu'on cherche encore les mêmes aspirations revendicatrices différenciées de la part des athées, catholiques, juifs, est d'avoir réussi la fissure, la fracture d'une société qui se croit encore laïque alors que tout contribue à la soumettre à une organisation communautarisée jusqu'au sein de son enseignement qui, de la maternelle jusqu'à l'université, aura à tolérer que certaines filles portent un voile et dont l'affichage communautaire prosélyte bien plus que religieux s'imposera à tous les autres qu'ils soient laïcs ou non!.
Oubliez la notion de sphère privée ou publique, les états laïcs à l'intégration-assimilation réussie ont vécus et le morcellement par repli identitaire qui verra la victoire de la communauté la plus active, la plus structurée vient de prendre le pouvoir sociétal dans un premier temps et n'exclut plus qu'à terme plus ou moins rapide, des élus, des partis confessionnels modifient tout ou partie de ce que nos "bisounours" appellent le vivre ensemble dans le respect de chacun!.

Conclusion

Dans un monde qui est devenu global et donc sujet, probablement n'en mesure t'on pas encore vraiment tous les dangers, non plus aux avancées démocratiques et à l'expansion des libertés individuelles mais bien au contraire aux reculs identitaires, communautaires, ethniques et cultuels que des velléités de pouvoirs politiques (religieux ou non) s'évertueront à défendre plus à des fins personnelles de conservation du pouvoir et des avantages y associés que pour le bien de ce "bon peuple" qui, dans le meilleur des cas, pourra toujours s'estimer heureux de pouvoir voter pour des partis que le pouvoir en place aura bien voulu maintenir au sein d'une compétition organisée de telle manière qu'il ne coure pas le risque de se voir renversé.
Et la liberté d'expression, comme on a pu le voir et le revoir lors des manifestations, commémorations, discours, soyons assurés que les politiciens y veilleront et la défendront coûte que coûte... sauf au prix d'une défaite dans les urnes et c'est pourquoi, le droit d'expression, déjà différencié suivant que vous osiez "blasphémer" la religion chrétienne ou la juive et la musulmane  sera soumis au principe de précaution qui, toujours aussi différencié, vous interdira d'organiser une exposition, une manifestation, un débat ou une promotion de livres et d'auteurs qui risquerait de déplaire à une communauté bien définie que, déjà, la morale et le droit d'expression, nous interdit de nommer...!.
C'est ça l'esprit Charlie version Allah, Dieu et consorts!.

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15/09/2013

Liberté d'expression..en silence!.

 

Liberté,Pensée,Expression.

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Tu penses et tu crois être?!.

Au début était la parole de l'érudit, du tribun, de celui qui, d'une estrade improvisée, savait haranguer, galvaniser les foules et en exaltait le sentiment que le changement, c'était maintenant.., avec pour corollaire que, suivant les intentions de ce rassembleur, la foule pouvait initier un tel mouvement qu'au bout de cette vague, elle pouvait provoquer la chute du pouvoir en place.
Les citoyens espérant à chaque soulèvement que ceux qu'ils avaient contribué à mettre en place, souvent au péril de leurs vies, leur permettraient d'accèder à un niveau de vie meilleur que précédemment.
Ne dit-on pas: l'espoir fait vivre...(surtout) les moins nantis!.

Plus tard, les peuples furent peu ou prou conditionnés par des "élites" autoproclamées de droit divin ou assimilé sans oublier le poids considérable des différentes religions qui, preuve que l'éducation et l'instruction ont, soit lamentablement échoués, soit que ces "guides" ont réussi à se servir de ces outils d'émancipation culturelle pour encore renforcer leur emprise cultuelle sur des populations auxquelles ils disent parler de paix, d'égalité et de fraternité alors même que, dans les faits actuels, rarement la violence au nom de la religion n'a été aussi destructrice de vies et de biens.
Relevons le parallèle entre les pouvoirs qu'ils soient civils, laïques ou religieux dans le besoin d'autorité qui tend au conflit.

Réseaux sociaux liberticides.

Mais, alleluia!, l'explosion de l'internet et de ces réseaux accessibles à tous (ou presque) allait changer tout cela et plus jamais la parole de quiconque ne serait confisquée ou soumise à la censure.
Sauf que..., il faut bien constater que la liberté d'expression sur le Net a quelque peu tendance à se faire de plus en plus récupérer, canaliser sur des réseaux sociaux sur lesquels vous apprécierez ou non les photos de vacances des uns ou l'humeur voire les insultes des autres.
Quant à pouvoir exprimer une opinion différente du consensus mou et obtenir une certaine reconnaissance pour cet effort d'originalité, cela relève de l'exploit car pour cela, il ne faudra pas compter sur une collaboration des sites d'infos, de presse trop soucieux de défendre ce qui leur reste d'abonnés et d'audience!.

De plus et surtout, les pouvoirs politiques ont commencé à appréhender le fait que s'ils pouvaient largement s'accomoder d'une presse institutionnelle avec laquelle ils sont peu ou prou connivents et même plus si affinités!, il n'en irait pas de même avec le web qu'il convenait, pour le seul bien des internautes, cela va de soi, de réglementer au plus vite.
Probablement que les "Printemps arabes" fortement inspirés, déclenchés par des internautes tunisiens utilisateurs de Twitter auront servi d'alerte à ces mêmes politiciens démocrates ou non qui se sont alors rendus compte que la liberté du peuple est, au mieux, bien suffisante lorsque les politiciens et leurs partis permettaient aux "gens" de participer à quelques réunions et scrutins électoraux sans avoir à devoir se justifier pour telles ou telles inactions voire malversations relayées sur les réseaux sociaux qui les priveraient de leur autorité et pouvoir.
Constatons d'ailleurs que ces twittos "revendicateurs de libertés" de la première heure sont étonamment devenus muets depuis que les pouvoirs politico-religieux qui, rappelons-le, régissent le monde depuis le début des civilisations, ont réussi à reprendre, à leur (bon) compte et à leur seul profit, le contrôle de ces changements de régime, ceci avec l'assentiment plus que complice de ce qu'il est encore communément, et de plus en plus erronément, appelé le monde libre!.

Cela augure un "net" renforcement des mesures de contrôle et d'identification des internautes qu'il suffira de faire passer auprès du bon peuple, comme des nécessités face à la montée en puissance des terroristes qui, eux aussi mais anonymement, utilisent le dernier réseau de liberté existant.
Le délit d'opinion, soit très souvent celui qui consiste à exprimer une opinion libre, souvent au péril de sa vie dans quelques pays toujours plus nombreux, opposée aux lois et règlements autoritaires de pouvoirs refermés sur leurs seuls profits et intérêts personnels ou limités à une ethnie, communauté particulière, sera finalement bien plus surveillé et sanctionné que les délits de corruption, de traite d'êtres humains, d'économie souterraine liée au commerce de stupéfiants pour lesquels une confiscation des biens (voitures, maisons, commerces, hôtels, night-shops...) illicitement acquis s'avèrerait nettement plus efficace que la mise en cellule de "caïds" qui percoivent cette sanction comme une ligne gratifiante à ajouter à leur c.v d'autant que cela ne prive en rien le réseau de continuer à recruter et à prospérer ni de rétribuer lesdits "caïds".
Mais cela est une autre histoire...à ne pas raconter, alors, silence!.

 

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15/12/2012

Et si les démocraties étaient totalitaires?.

 

Démocraties,Totalitarismes,Société,Politique,.

 

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Un pour tous ou Tous pour un?!.

Habituellement, il est dit que les démocraties protègent les droits et libertés des peuples alors que les régimes totalitaires en soulignent les devoirs et contraintes.
Dans l'absolu et pour l'essentiel, ceci a été globalement bien respecté jusqu'à ce que, mondialisation et surtout explosion des échanges d'informations en direct via Internet plutôt que par les seules sources des médias et pouvoirs nationaux, nous conduisent à nous interroger sur quelques manquements flagrants à ces fondements démocratiques lors de décisions politiques résolument autoritaires et dénuées de toute forme d'adhésion populaire voire à l'encontre ou en déni total de l'expression de celle-ci.
Est-il besoin d'évoquer le pouvoir hybride que représente la royauté issue d'un auto-déclaré droit divin et qui survit d'héritiers en héritières avec pour seule légitimité et souvent compétence d'être le rejeton de ces familles qui ressemblent de plus en plus à des personnages de cire façon Tussaud dénués de tout pouvoir et de toute parole tout en bénéficiant de cette générosité si populaire.
Ne dit-on pas: Sire, que votre cire est bien bonne?!.
Toujours est-il qu'en matière de longévité, ils sont incontestablement bien plus performants que les dictateurs.

Démocraties ou particraties?

La dérive non pas des continents mais des régimes dits démocratiques réside, semble t'il, dans le fait qu'ils sont de plus en plus aux mains de dirigeants de partis peu enclins à se régénérer et qui, d'élections en élections, se succèdent à eux-mêmes en veillant à toujours bien marteler, jusqu'au bourrage de crâne et à la caricature, les mêmes discours émaillés de slogans assez simplistes sans oublier les attributs vestimentaires et accessoires arborant les "bonnes" couleurs!.
Hormis le nombre de courants et tendances finalement assez proches qui peut donner l'illusion d'un choix possible aux mains des électeurs, ceci commence à ressembler à une première similitude avec le régime totalitaire dans lequel, par définition, un seul parti gouverne.

La politique: une mission, un sacerdoce.

A en entendre certains, la seule justification de leur parcours politique  est la préoccupation qu'ils ont à servir leurs concitoyens, à parler au nom de ceux (les plus faibles) qui n'ont pas la possibilité de s'exprimer, etc...
Pour peu, on pourrait les considérer comme de véritables missionnaires délivrant la bonne parole aux malheureux pêcheurs ignares que nous sommes, le bénévolat en moins!.
La politique n'est ni plus ni moins qu'un métier lucratif fait de réseaux, d'entregent et de compromissions (euh pardon, de négociations) exercé par des individus qui ont choisi une voie assez sécurisée en termes de salaires, d'indemnités et de gratifications plus ou moins élevées en fonction de la puissance des partis pour lesquels ils travaillent.
Contrairement au reste de la population parmi laquelle ils semblent oublier que celle-ci compte nombre de personnes intelligentes, surdiplômées, les h/f bénéficient surtout, et c'est ce qui en fait aussi l'attrait, d'une impunité face aux responsabilités qu'entraîne quelquefois des décisions, lois prises par démagogie, manque de connaissance ou simple dogmatisme.
Si responsabilité flagrante est finalement admise, uniquement dans le cas où la personne n'est plus aux affaires ou qu'elle est renvoyée dans l'opposition, il peut arriver qu'exceptionnellement une enquête longue et difficile soit menée et que bien des années plus tard, si tant est qu'un jugement soit prononcé, gageons que celui-ci ne se prononce qu'à l'encontre d'un subalterne fidèle serviteur dudit politique dont la probité ne peut être remise en cause.
Cela ne vous fait pas penser à un autre point commun avec ces régimes dits totalitaires?!.

Oui mais, la démocratie, c'est le vote populaire.

Là encore, on peut commencer à se poser des questions lorsqu'au terme d'élections, et les partis et les candidats qui ont récolté le plus de voix ne sont ni élus ni représentés.
Cela se produit régulièrement aux élections locales, communales, régionales en Europe et cela est même arrivé aux Présidentielles US (épisode GW Bush).
Combien de fois, des coalitions contre-nature ont renversé la majorité passée ou sortie des urnes au mépris des votes populaires sans que cela choque outre-mesure ces chantres de la légitime représentativité!.
Mais une place rémunérée et les honneurs y adossés valent bien quelques aménagements avec la morale, non?.

De la même manière, on peut douter non seulement des compétences mais surtout de la capacité pour quelqu'un qui a fait tout son parcours au sein d'un parti, d'une doctrine, d'une vision radicalement opposée à l'autre ou aux autres opinions et idées de ce que par le miracle de l'accession au pouvoir il devienne subitement "universel" et ouvert aux besoins de ceux qui, par malheur, n'ont pas voté pour lui.
D'autant plus, si celui qu'on appellera Président a la possibilité de gouverner sans partage grâce à une majorité qui affiche couleurs et convictions communes car produites par le même parti.
Ne serait-ce pas là encore une forte ressemblance avec les régimes totalitaires?.

Que penser lorsque le droit de manifester se veut indiscutable lorsque les partis de gauche et leurs satellites, les syndicats, sont dans l'opposition alors qu'une fois au pouvoir, le président qualifie de ringarde, politisée, extrémiste une protestation sur un sujet de société censé concerner la nation entière, à savoir le mariage "pour tous" (plus politiquement correct que mariage "gay") et que l'autre manifestation qui refuse l'installation d'un aéroport à N-D des Landes se voit méprisé par ces mots présidentiels: "le droit de manifester, certes, mais la force reste au droit"! ou en termes plus explicites: Circulez, il n'y a rien à voir.
Le mépris pour la population atteint son paroxysme lorsque certains évoquent la non pertinence d'organiser des référendums sous prétexte que les gens (probablement trop idiots à leurs yeux) répondraient systématiquement à une question non posée ou qu'ils n'auraient pas compris la portée de la question...surtout si les sondages donnent une probabilité de rejet dudit projet soumis au référendum.
Et d'ailleurs, même en cas exceptionnel de référendum, rappelons-nous du traité européen, si le résultat n'est pas conforme à la volonté politique, on l'annule, on recommence et, au besoin, on légifère au mépris de cette consultation populaire.
Certes, les consultations dans les régimes totalitaires sont inexistants mais si, au final, les régimes démocratiques n'en ont cure, où est la différence sinon dans la prise de conscience par une partie importante de cette population de l'arrogance des dirigeants qui de plus en plus considèrent qu'ils ne représentent qu'eux-mêmes et au maximum un cercle proche à l'instar des dictateurs tant honnis.
Ceci dit, et malheureusement sans le moindre poujadisme, on peut les excuser de tant de suffisance à estimer les capacités de réflexion intellectuelle plutôt minimales lorsqu'on comptabilise le nombre de dépassements de délais et budgets (pots-de-vin compris) enregistrés sur quantité de chantiers parfois utiles souvent somptuaires et quelquefois si inutiles qu'ils restent inachevés sans que cela ne provoque ni enquêtes, ni mises en cause ou recherches en responsabilité et que, cerise sur le gâteau, ces élus et leurs partis ne soient sanctionnés par l'électeur pavlovien qui se satisfait d'en parler au café du commerce mais qui, pour autant, ne modifie pas son vote.

Ingérence internationale de la démocratie.

Sous couvert d'émancipation des peuples, de leur besoin d'accéder aux privilèges de la démocratie, eux, pauvres malheureux qui sont restés sous domination de dictateurs dont les revirements d'alliances anti-occidentales nous ont subitement faits prendre conscience de leur cruauté envers ces peuples que nous ne connaissons pas mais qui sont devenus nos "amis", l'Occident déploie forces armées et suivant les cas tuent ces vilains exploiteurs afin de laisser le peuple enfin libre...de tomber sous le joug d'une forme de pouvoir encore plus radicale et sectaire parce qu'ethnique et religieuse.
Malheureusement pour l'anecdote, il est utile de rappeler aux Bisounours, victimes de la guerre des images manipulées qui a, par exemple, oublié et passé sous silence que le (faux) massacre de Timisoara en Roumanie a permis l'exécution de Ceausescu et de sa femme grâce aux corps sortis d'une morgue filmés avec force pleurs et indignation occidentale, que la population des "Printemps arabes" (sur)vivait mieux et avec plus de liberté notamment pour les femmes en termes de liberté de mouvement et de scolarisation ou qu'une certaine tolérance envers d'autres confessions ne les exposaient pas systématiquement à l'exode comme c'est le cas depuis que le vent de la soi-disante liberté démocratique y a soufflé!.
Alors que le choix entre dictature politique et dictature religieuse ne satisfait que ceux qui détiennent le pouvoir, on peut déplorer l'hypocrisie des "puissances" internationales qui feignent de croire au bénéfice, pour une population soumise, à ces bouleversements violents et destructeurs.  

Mais là, il ne faut plus trop en demander à nos valeurs d'ingérence démocratique car cela mettrait en lumière l'irresponsabilité en regard de l'Histoire de ces dirigeants, apprentis-sorciers qui finiront, une fois leur mandat achevé, par s'apercevoir qu'ils ont réussi à déstabiliser leurs propres pays en y important les conflits qu'ils ont activés dans des zones et régions qu'ils ne maîtrisent plus du tout.
Mais d'ici là, ils pourront toujours accuser leurs successeurs de laxisme et de manque de capacité à protéger leurs populations.
Alors quand certains ne se plaisent qu'à souligner, par exemple, le manque de démocratie de ce pouvoir chinois qui maltraite, entre autres, les tibétains qu'ils se disent d'une part que la Chine, historiquement a tué beaucoup moins de femmes, enfants, vieillards...que l'Occident colonisateur et interventionniste et que d'autre part, les tibétains sont factuellement plus victimes de la féodalité du pouvoir des moines qui veut préserver ses acquis et privilèges plutôt que de participer à l'ouverture au monde de la Chine.
Paradoxal de constater que ceux qui prônent l'intégration à marche aveugle et forcée de populations qui revendiquent peu ou prou le droit à une certaine autonomie soulignent que ceux qui y seraient réticents ne le sont que parce qu'ils rejettent ce qu'ils ne connaissent ou n'ont envie de connaître alors même qu'ils s'autorisent des jugements de valeur et de bonne gouvernance à un pays, proche première puissance mondiale avec une population de plus d'un milliard d'individus ce qui, sans la politique volontariste de planning familial serait encore bien plus importante et qui montre, en passant, le haut degré de responsabilité des dirigeants de ce pays.
Alors, messieurs, mesdames les politiciens "démocratiques", il serait temps de "balayer" devant votre porte car le tas d'immondices commence à devenir si imposant qu'il rend votre pouvoir assez opportunément...obscur, presque totalitaire, non?!.

Relation(s) Presse et Politique.

Commençons par le plus léger, quoique...
Lorsqu'il s'agit de rapports! privés en concernant l'irrésistible et régulier attrait entre une journaliste et un homme politique dont le point commun le plus visible est l'âge voire le charme inversement proportionnel de l'une vis-à vis de l'autre, on pourrait s'en amuser sauf que quelques secrets d'alcôve révélés ont généralement des effets désastreux tant sur la carrière politique personnelle que sur la crédibilité supposée de l'appareil politique en général...et ce n'est pas Petraüs qui le contredira!.
Plus sérieusement, l'essentiel de la différence entre les deux régimes tient à la diffusion et à l'accession de l'information avec schématiquement le régime totalitaire qui verrouille les canaux de diffusion et contrôle l'info via une chaîne d'état totalement soumise alors que les démocraties laissent la liberté de diffusion et de recherche de l'information à tous médias nationaux et étrangers sans oublier l'Internet et ses nouveaux moyens notamment les réseaux sociaux.
Et à ce propos, on peut commencer à s'interroger sur ce qui ressemble à une tentative de contrôle par de nouvelles mesures et lois, sous couvert bien entendu de protection de la vie privée des internautes, de la circulation et publication de photos, vidéos qui sont postées directement par des "témoins" directs de l'événement.
En cela, les pouvoirs politiques et même certains médias qui, sous certains aspects de proximité financière avec le pouvoir, ne verraient pas d'un mauvais oeil une restriction partielle voire une censure de ce formidable véhicule de libertés qu'est le Net qui aura, pour partie, déstabilisé tant les pouvoirs totalitaires que les pouvoirs démocratiques.

Sortez les piques, coupez les têtes...qui dépassent.

Au sens étymologique, la démocratie (née en Grèce) est-elle vraiment si différente dans son fonctionnement vis à vis d'une dictature car hormis que le choix des citoyens est la plupart du temps limité à deux partis (droite-gauche), ne faut-il pas s'inquiéter de cette tendance émanant essentiellement des partis de gauche notamment français qui par rareté du pouvoir (1789, 1981, 2012) ont appris tout la force que la désinformation et la répétition de thèmes simplistes pouvaient avoir sur le peuple au point que lorsqu'ils assument, à leur tour, la plus haute charge, leurs craintes de subir eux-mêmes des critiques acerbes, injustifiées, les conduisent, comme on le constate aujourd'hui, à tenter de museler tout qui se permet de contester leur politique.
A titre d'exemple, en quoi les incessants rappels, durant 5 ans, d'un dîner somme toute privé et bien compréhensible pour quelqu'un qui malgré quelques vicissitudes de parcours accède enfin à la présidence de la République, justifie t'il de devenir le thème de campagne central occultant toute analyse objective d'une situation économique et financière catastrophique?.
Et pourtant, c'est ce qu'a su faire la gauche et ses satellites habituels jusqu'à l'overdose médiatique et avec le résultat que l'on connait.
Alors, bien sûr, la "normalité" se voulait être un rempart contre des critiques liées à la forme qui ne surent résister longtemps au fond qui très vite se révéla délétère, insultant envers tous ceux, élus politiques, patrons, artistes, journalistes qui osent ne pas apprécier béatement toutes les mesures surtout quand celles-ci faisaient préalablement l'objet de mises en cause ou d'insultes quant à d'éventuels manquements cependant non avérés de patriotisme (fiscal) dont tout à coup la liberté de circulation des biens en des personnes garantie par les lois nationales et européennes, même aux clandestins, leur serait spécifiquement interdite, d'analyses journalistiques insuffisamment complaisante à l'égard de la pensée unique gouvernante ou de gestion non philanthropique des affaires et de sociétés en principe privées alors même que les principaux gaspillages budgétaires et dépenses somptuaires sont presqu'exclusivement l'oeuvre de l'état et des régions qui n'ont visiblement de compte à rendre à personne!.
Et si certaines mesures typiquement idéologiques  semblent improductives, contraires aux droits fondamentaux et/ou en concurrence avec celles en vigueur auprès de tous les autres pays européens, les dirigeants français, ne se remettant nullement en question, tentent d'imposer aux autres ces contraintes afin que les fausses bonnes mesures nationales puissent se maintenir, ce qui au sein d'une Europe non démocratique soumise aux lobbys et rapports de force nationaux ne pose généralement aucun problème.

Au final, la frontière entre ces types de régimes s'amenuisent même s'il reste évident que la vie individuelle reste, encore pour l'instant, plus libre et mieux protégée au sein des démocraties.

 

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15/09/2012

Diversité culturelle et/ou Néo-colonialisme?!.

Diversité,Politique,Société,Peuples.

Le monde évolue, les mentalités régressent.

Avec le recul historique d'une vingtaine d'années, on commence à entrevoir assez précisément les futurs contours de ce que ce changement de siècle nous fera vivre.
En quelques mots, plus avant détaillés, ceci pourrait se résumer en un retour vers de la censure cultuelle et des interdits sociaux renforcés par le déclin avéré de l'Occident et de ses valeurs de tolérance.
Factuellement, ces valeurs que certains voulaient, croyaient universelles n'auront pas su résister à la mondialisation tant la confrontation, l'inter-pénétration de visions et de systèmes culturels et surtout cultuels différents voire antinomiques conduiront à l'explosion de cette construction intellectuelle qui, à tort, pensait pouvoir absorber, intégrer des individus et groupes qui progressivement ont eux-mêmes renoncé à cette assimilation.
S'en étonner relève dès lors de la méconnaissance irresponsable de l'histoire séculaire des peuples.

En tous temps, tous lieux, et les différentes phases notamment du colonialisme en sont aussi la preuve, le pouvoir a été capté par la population la plus agressive, la plus dominante dans sa volonté d'imposer aux peuples conquis, envahis ou devenus minoritaires leurs lois d'"importation" et jamais, au grand dam de nos "Bisounours", des récriminations étouffées n'ont pu être éteintes, apaisées au nom d'un hypothétique "vivre ensemble" qui, comme le monde en témoigne quotidiennement, dès la moindre étincelle se sont illico réveillées au terme de violences et de massacres moins aveugles qu'il n'y parait.

Colonisation et immigration.

Qui peut sincèrement croire que des colonisateurs seront remerciés d'être venus d'autres pays voire d'autres continents en gardant ou en imposant leurs moeurs, coutumes et valeurs fondamentalement différentes.
Même en considérant que quelquefois certains apports, avancées en termes d'infrastructures (routes, écoles...) ou que grâce au travail fourni par l'exploitation de richesses par exemple minières, certains de ces "locaux" ont pu, exceptés les cas d'esclavagisme (faut-il vraiment le préciser?), acquérir un niveau de vie meilleur.
Le fait même que pour beaucoup de ces populations, une fois l'indépendance acquise, le retour à la vie et à leurs coutumes ancestrales laissant pour l'essentiel les infrastructures à l'abandon alors que celles-ci, bien gérées, auraient certainement pu leur assurer une prospérité équivalente à celle qu'avaient su en tirer les colonisateurs. 

Comme défini plus haut, l'équilibre des pouvoirs n'est qu'une vue de l'esprit et de fait la puissance réelle résulte soit de la richesse soit du nombre d'individus et c'est ici que l'Europe qui n'a déjà depuis quelques temps plus de puissance que les leurres que continuent de distiller les politiciens de chaque nation qui compose cet ensemble hétéroclite voit ses valeurs fondatrices s'étioler au nom d'un hypocrite aveu de faiblesse tant l'échec de ce qu'on appelle l'intégration est patent.
Ici on commence déjà à entendre poindre les assertions de stigmatisations, xénophobies et autres racismes mis en avant afin de décrédibiliser toute analyse critique mais objective afin de rassurer la communauté puissante de la Pensée unique.

Manipulation de la stigmatisation

Certains d'ailleurs ont si bien compris tout le profit personnel voire commercial qu'ils peuvent tirer de cette carence en matière de droits et de devoirs qu'ils en font un véritable fonds de commerce et que tels des snipers, on les voit tirer sur tout ce qui pourrait entraver leur volonté de lobotomiser la société.
Quelques exemples non dénués parfois d'humour:
Comment peut-on encore rechercher un délinquant, meurtrier qui ne serait pas blanc et blond de cheveux...?, il n'est qu'à écouter ce genre de descriptions lors d'alertes télévisées pour s'amuser de la précaution verbale face à un cliché "exotique"!.
Et cette censure est multi-formes quand on s'émeut de la campagne de Babybel (les vacances de malade mental) qui a fait réagir des associations d'handicapés scandalisées.
Heureusement qu'elles ont fait le buzz sans quoi la campagne de Babybel serait passée inaperçue!.
Nike vient aussi de s'attirer les foudres de ces garants de la censure à tout-va avec sa campagne intitulée: Trouvez votre grandeur (il est vrai que tout le monde pense plutôt: grosseur) dans laquelle un jeune "très enveloppé" pour ne plus oser dire obèse! court afin de tenter de récupérer ligne et santé.
Finalement et malheureusement, les seules à vraiment pâtir de cette régression de libertés sont les femmes qui voient bien la difficulté grandissante de porter des vêtements (jupes, robes toujours trop courtes) en rues sans parler de bikinis ou pire encore s'exposer topless sur une plage sans se faire traiter de tous les noms (enfin surtout certains) par des hommes au langage certes aussi limité que leur tolérance ou simple et essentiel respect.
A ce propos, la vidéo (qui "bizarrement" disparait du web) tournée par Sofie Peeters dans les rues de Bruxelles, capitale de l'Europe est édifiante de ce que des femmes subissent quotidiennement.
Reportage RTBF:
Cliquez sur ce lien pour voir la vidéo : S PEETERS  

Droits et non-devoirs

Ce déni des droits de la femme s'importe de plus en plus ouvertement avec entre autres, les "différences" imposées entre filles et garçons notamment en matière d'éducation à l'école, de l'exclusion de certains cours ou d'occultation de certains faits historiques jugés communautairement déplaisants.
Tout ce retour aux communautarismes culturels et/ou cultuels est encore renforcé par la création d'écoles, de banques... jusque y compris des sites de rencontres confessionnels ou que comme récemment en Belgique un adjoint au maire (bourgmestre) musulman ne décrète l'interdiction de roulage dans un périmètre dévolu à la pratique du ramadan...
La "connerie" n'étant, en matière de respect de la femme, pas que religieuse, celle-ci s'illustre assez bien aux USA lorsque des politiciens assimilent pour les uns qu'un enfant ne peut naître d'un viol non consenti ou que cet enfant né d'un viol équivaudrait à celui d'un enfant né hors-mariage!.
Ou à l'inverse, le tollé d'indignations suivis de procès lorsque certains américains aperçoivent ou croient entrevoir le bout d'un téton lors de shows musicaux, sportifs...
Tout n'étant que lobbies et groupes de pressions, on voit également grandir la difficulté d'expulsion d'un individu, fut-il illégal voire délinquant, sous peine de réactions indignées d'associations de bienfaisance qui malheureusement n'ont jamais la bonne idée d'ajouter à leurs bonnes paroles les actes et de prendre totalement à leurs charges exclusives l'hébergement et le suivi de ce pauvre hère tombé en Europe...par hasard.

L'intolérance ne trouve t'elle pas toujours sa source dans la trop grande tolérance et la permissivité à l'instar de ces parents qui renoncent à toute limite dans l'éducation de leur enfant?.
Face à une Europe vieillissante en déliquescence dont la majorité des individus non confrontés aux conflits internes depuis longtemps mais craignant pour l'avenir économique personnel de ses enfants, des communautés nouvelles, énergiques et d'autant plus revendicatrices que l'opposition à celles-ci est faible ou inexistante, ont actés les avantages potentiels de pouvoir obtenir des droits particuliers sans devoirs correspondants.

L'échec de l'intégration "bisounoursienne" vient partiellement du fait que cela aura été aux autochtones de s'adapter au mode de vie des allochtones et non l'inverse ce qui provoque chez les moins instruits un rejet total de l'autre et une inquiétante montée des nationalismes exacerbés essentiellement dues à l'irresponsabilité des politiciens européens dont la face en ce domaine comme dans malheureusement tant d'autres est bien plus voilée que la plus musulmane des femmes.
Pour mieux illustrer ce qui précède, revenons sur la viande halal qui de "réservée" à une communauté est à présent consommée par tant d'autres à l'insu de leur plein gré?.
Non seulement, l'inverse ne serait pas accepté mais on relèvera l'étude sur les risques sanitaires non négligeables liés à ce mode, assez barbare, de mise à mort et de débitage de viande.

Article de Le Point
Viande halal: risques sanitaires: Viande halal: risques sanitaires.

Communautarismes religieux

Enfin, l'actualité nous le rappelle sans cesse et le fera probablement de manière plus accrue encore lorsqu'on voit les réactions virulentes, intolérantes des "défenseurs de l'islam" notamment sur les réseaux sociaux et autres forums.
Autant la raillerie grossière envers, particulièrement, la religion catholique n'entraîne aucun mouvement de foule ou indignation politique, autant la moindre allusion à la religion islamique provoque émeutes, déprédations voire meurtres ou, a minima, appel au meurtre ainsi qu'un déferlement international de communiqué politique défendant, tout à coup, la liberté de culte...!. 
Article sur ce sujet
Guerre et Paix...entre religions: Guerre et Paix...entre religions.

Le colonialisme mondialisé sera t'il religieux, communautaire et régressif?.
Tout porte à croire que confrontation d'idées et de sociétés diverses conduit non pas à l'intégration de tous avec le respect de chacun mais bien à une nouvelle partition de pouvoirs dominants soutenus par la fulgurante et inexorable ascension des réseaux dits sociaux qui n'échappent pas à la règle qu'en toute innovation, le meilleur malheureusement minoritaire côtoie le pire plus accessible à la masse.
Que doit-on penser aussi de l'indépendance toute relative de ceux, dirigeant(s) comme modérateurs qui tolèrent et sanctionnent les contenus sur base de critères mal définis et subjectifs voire religieux ou philosophiques qui, insidieusement, restreignent la liberté sur la toile Internet.

Ignorer ces vérités exposeront les sociétés à des tensions meurtrières continuellement abritées derrière une soi-disante cause supérieure, guide suprême et autres dieux et prophètes dignes des plus mauvais conte de fées pour individus souvent peu instruits ou manipulables en raison de leur absence de libertés de réflexion et de paroles et facilement mobilisables en masse univoque.

 

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16/07/2012

Touche pas à mon...job!.

Job,emploi,travail,chomage,argent.
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Mondialisation et crises.

Voilà bien un de ces nombreux mots que les médias, politiciens, syndicats...se plaisent à répéter sans cesse en préambule et presque en justification de tous problèmes socio-économiques actuels.
A croire que, sans remonter aux échanges commerciaux datant de l'époque de Ch. Colomb, le monde serait tout à coup plongé dans une compétition effrénée alors qu'une fois encore celle-ci a toujours existé et n'a été que croissante tant la découverte du monde a constamment permis la confrontation, l'exploitation des richesses et des populations issus de continents ou parties de la planète soumises autrefois à la puissance coloniale remplacée progressivement par la puissance économique et financière actuellement affaiblie par des choix politiques.

L'Europe traverse plus que tout autre région développée du monde une crise qui n'est que le reflet de ce que les politiciens nationaux se refusent à admettre jusqu'à mettre en péril la construction de la seule entité viable que constitue la zone euro car d'un poids comparable aux autres puissances qui, sans cela, se comporteront en "chacals" et se répartiront les restes de morceaux de choix de ce qui fut pendant longtemps la superpuissance mondiale.
Ce déclin est encore accentué toujours par les mêmes politiques qui d'ingérences militaires en leçons de morale démocratique semblent incapables de mesurer, y compris devant les conséquences immédiates de leurs décisions, les effets désastreux sur les populations pour lesquelles ils se disaient investis d'une mission quasi-divine! de protection.
A titre d'exemple, ce que les bisounours ont appelé poétiquement "Printemps arabes" et qui se conclut par un retour en arrière de quelques siècles ne fut-ce que dans le respect des droits? des femmes sans parler de la régression économique et financière de pays, jusqu'il y a peu, suffisamment riches et ce dans l'indifférence de ceux qui, voici quelques mois, affichaient très médiatiquement leur sentiment de honte face à ces dénis de démocratie.

L'Europe et l'Euro.

Comme déjà évoqué plus haut, la responsabilité des hommes et femmes politiques dans le déclin des états européens est patente.
En effet, face à une concurrence forte, non seulement aucune mesure économique protégeant ou incitant au maintien de filières industrielles n'a vraiment été prise et ne parlons même pas de taxes à l'entrée de l'espace européen que USA et Chine ne se privent pas d'appliquer sur leurs territoires respectifs.

De plus, comme si le fatras de mesures, décrets et lois intra-européennes au niveau de chaque état ne suffisait pas, celles-ci sont démultipliées presqu'à l'infini par des mesures, décrets et lois européens jusqu'à l'absurde de la contradiction entre lois nationales et supra-nationales.

Ne nous leurrons pas sur les responsabilités car quelquefois celles-ci sont aussi de nature citoyennes surtout en matière d'écologie car plus personne en Europe occidentale ne veut voir une usine à la porte de son petit lotissement en pleine nature autrefois espace agricole disparu depuis car l'exploitation et le charroi étaient trop bruyants pour les nouveaux arrivants.
De même que les déchets sont, au mieux, déposés dans des poubelles et véhiculés jusqu'à une usine de traitement qui, exige t'on, sera installée loin, très loin de son coin d'air pur dans lequel plus aucun projet d'autoroute, zoning industriel, voie de chemins de fer voire extension d'aéroport ne peut avoir la moindre chance d'être implanté...mais à l'inverse, que ne regrette t'on la désertification industrielle causée par ces "vilains" patrons exclusivement soucieux du bien-être des actionnaires et qui préfèrent délocaliser sous des cieux économiques et politiques plus accueillants!.

Et l'euro, cette monnaie unique dont les politiciens se vantent alors que celle-ci ne fonctionne que parce que les marchés financiers, vous savez ces autres "vilains" traders profiteurs, la soutienne.
On aurait pu espérer que les politiciens finissent par comprendre qu'en temps de crise, la solution la plus efficace de soutien aux économies, de règlements des dettes publiques, (dont on ne soulignera probablement jamais qu'elles n'ont atteint ce niveau ingérable que par la seule irresponsabilité des politiciens qui tant par démagogie que par particratie électoraliste ont continué de creuser ces déficits), aurait été de ne pas tenir ces discours presque machiste sur la force de la monnaie unique alors même qu'un retour rapide à une parité USD/Euro soulagerait populations et économies.

Au lieu de cela, ils fustigent les agences de notation qui osent dégrader l'un ou l'autre pays européen jusqu'à proposer non pas un programme raisonnable de retour à une saine gestion car cela mettrait en évidence leurs propres carences mais bien la création d'une agence européenne qu'ils osent, sans rire, prétendre indépendante de tout pouvoir politique qui l'inciterait à une bienveillante complaisance.
Ni responsables, ni coupables!.

De même quand par des centaines de mesures nationales et européennes, les entreprises connaissent d'importantes difficultés et qui, tels des dominos, les font chuter les unes après les autres, ils pointent du doigt de manière assez grossière les responsabilités de ces patrons cupides ne pensant à distribuer l'argent péniblement gagné par les salariés à des actionnaires rentiers passifs voire dormants.

Mais alors, pourquoi lorsque des actes répréhensibles sont commis par des individus, doit-on toujours , politiquement correct oblige, les présenter comme émanant d'une faible minorité de personnes et qu'en matière de financiers, patronat...cette règle ne prévale pas et, qu'à priori, ils sont tous coupables de manière collective.
De même que sans l'entreprise privée, il n'y a plus d'emploi, de la même manière il convient de souligner que sans actionnaires, prêteurs...il n'y aurait plus ni entreprise ni même d'état qui pourtant de manière autoritaire vient de déclarer les créances notamment grecques nulles.
Un peu comme si les citoyens indignés ou non déclaraient que l'impôt perçu par l'état serait nul...

Article sur ce sujet: Zone euro: imposer le régime grec. Cliquez  ICI


L'emploi et ses règles anti-emplois
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Avez-vous déjà simplement fait le compte des contraintes liées à l'embauche, maintien et licenciement auxquelles les entreprises européennes sont soumises vis à vis d'autres parties du globe et la réponse à la question des délocalisations se trouvent dans son énoncé.
De plus, l'argumentaire de culpabilisation dénoncé plus haut et qui essentiellement trouve écho auprès des partis de gauche ainsi que parmi leurs satellites que sont les syndicats dont, à l'exception allemande, l'attitude d'opposition systématique, dogmatique ne contribue ni au débat ni même à une avancée des désirs et besoins des uns et des autres sans compter que tout blocage détériore le climat social, le regard d'investisseurs étrangers quand ce n'est tout simplement pas l'outil voire les personnes qui en sont les victimes.
La mentalité européenne ne conçoit plus qu'une personne puisse être un jour confrontée à une fermeture, délocalisation comme si, à l'instar des fonctionnaires d'état, le salarié engagé par la société privée y restait en évoluant jusqu'à la mort non plus de l'entreprise mais de la sienne.

De l'actualité dramatique récente, on retiendra la "vague" de suicides qualifiée malencontreusement et plutôt sottement de "mode" par un patron tout en s'interrogeant, pour ceux qui gardent un minimum de sens critique, sur l'opportunisme dont font preuve les syndicats en réussissant à mettre en examen ledit patron et ses deux collaborateurs grâce à une justice dont beaucoup de magistrats n'hésitent plus à mettre en avant leurs appartenances politiques alors que devrait se poser la question suivante:
A quoi servent les syndicats auxquels les salariés versent des cotisations si ceux-ci, en principe proches du salarié en difficulté, sont incapables de l'aider soit à améliorer sa situation au sein de son service soit à l'épauler dans la recherche d'un emploi dans un environnement moins hostile à ses yeux?.
Pour les syndicats, qualifier ces suicides de messages d'alerte d'un malaise au sein de l'entreprise fait preuve au mieux de l'inutilité de ces organismes lorsque ceux-ci n'adoptent pas le concept de partenaires et à tout le moins d'un cynisme effroyable en culpabilisant un staff dont certaines décisions peuvent être critiquées mais qui, pourtant du moins au sein d'entreprises européennes soumises à quantité de règlements stricts vis à vis de ce que connaissent, subissent les travailleurs d'autres contrées devraient éviter la récupération médiatique politisée de ce qui pourrait, comme très souvent, n'être que l'aboutissement malheureux d'une personne en grande fragilité qui ne peut plus prendre conscience de l'égoïsme d'un geste ultime qui , en définitive, ne fera souffrir que les êtres qu'il est censé chérir plus que tout, y compris lorsque ce geste accompli sur le lieu du travail est qualifié d'accident du travail assurant ainsi un revenu à sa famille qui devra vivre avec le souvenir mensuel de ce geste de désespoir.

The new deal: LA solution.

Pour couper court à la logorrhée politicienne montante actuelle visant à opposer salariés et actionnaires, la solution audacieuse non encore évoquée et qui pourtant semble cohérente serait de transformer tout salarié en actionnaire de la société pour laquelle il travaille.
Voilà qui lui permettrait d'acquérir le sentiment, la réalité matérielle et financière de sa propre contribution à la richesse induite par le développement de ladite entreprise.
De même, le discours syndical se verrait enfin responsabiliser par le fait que toute action de grève inappropriée leur serait reprochée car susceptible de menacer la survie ou au minimum les bénéfices de la société et par conséquent les bonus à attribuer à tous ses salariés.
Mais peut-être est-ce justement cette responsabilité dont les syndicats incantatoires ne voudraient pas?!.

Finalement, cette innovation majeure dans les rapports entre individus qui au lieu de les opposer dans une confrontation stérile et digne des temps de la Révolution de 1789 devrait contribuer à une mise en commun des forces du travail et de la finance en vue de retrouver à nouveau la compétitivité et relativiserait en passant le sempiternel argument des différences de charge qui n'explique pas tout et en tout cas ne suffirait pas à redynamiser nos industries et à revitaliser un tissu économique dont l'usure est évidente...du moins si on ne continue pas à se voiler la face.

Pour conclure sous forme de métaphore, on se doit de constater que si le travail était une valeur boursière, celle-ci serait fortement décotée et peu recommandable à l'achat tant les différents pouvoirs politiques nationaux et depuis quelques temps surtout européens l'ont bridé en promulguant quantité de contraintes jusqu'aux plus absurdes mais venant de fonctionnaires ultra-protégés et surpayés, ceci explique probablement cela.
En effet, comment l'entreprise peut-elle s'organiser face à des règles qui permettent aux salariés en congés de poursuivre ceux-ci si la météo n'a pas été favorable ou encore la perversion de la discrimination positive qui affiche des emplois "religieux" ciblés de facto musulmans car dans ce domaine, il faut avouer qu'il est assez rare de devoir engager une employée catholique habillée comme une nonne!.
Et des exemples de ce type dont on constate que la seule cohérence qui s'en dégage n'est que politicienne alors même que les acteurs concernés du monde du travail sont écartés de tout débat.
Après, hypocrisie suprême, on s'émeut de la montée inexorable du chômage, surtout des jeunes, alors que ceux-ci, bien plus que la génération précédente encore partiellement élevée dans le respect de la valeur travail censée être porteuse de plus d'aisance face à l'absence de travail, ont bien compris que la différence entre "revenus" du chômage et revenus des bas salaires ne les incitaient nullement à faire l'effort de s'astreindre à un rythme de vie moins libre sans compter qu'au bout du mois, la différence net/poche n'était guère motivante voire inférieure en fonction des frais divers à engager pour se rendre au travail.
Mais cela n'étant pas non plus "politiquement correct" à dire ou écrire, gageons que le chômage n'est pas prêt de voir sa courbe s'inverser durablement surtout qu'une fois encore, on se plaira à souligner en dépit des chiffres contraires que ce sont les entreprises qui n'offrent pas du boulot suffisamment rémunéré.
Et pendant ce temps, nos économies deviennent les sous-douées de la mondialisation jusqu'au jour, assez prochain, où celles-ci seront affublés de ce vocable condescendant que pour l'instant nous attribuons à d'autres, à savoir: émergent.

 

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