10/04/2007

Ecologie: Apocalypse Tomorrow.

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RAPPORT GIEC : RECHAUFFEMENT PLANETAIRE.

 

 

Les experts, principalement scientifiques, réunis à Bruxelles (Avril 2007) sont finalement arrivés à la conclusion, largement anticipée, que les les émissions de gaz à effet de serre produites par notre mode de consommation et de production étaient responsables des changements climatiques récemment observés.

Depuis quelques années déjà, quelques scientifiques ont tentés de nous alerter sur les risques environnementaux que nous prenions à ne pas vouloir modérer l'exploitation des minerais fossiles.

La prise de conscience et la récupération de ce discours par le monde économique et politique peut poser question sur les réelles motivations sous-jacentes de ces mises en garde répétées et alarmistes.

Ne perdons pas de vue que les réserves de pétrole et de gaz ne sont ni épuisables ni majoritairement situées dans des régions politiquement stables et que la conjonction des deux paramètres conduit souvent les prix à fluctuer dans des marges importantes mettant en difficulté nos économies.

D'où, l'idée de conscientiser pour ne pas dire manipuler l'opinion publique sur la nécessité d'un changement de comportement de masse incluant des hausses de prix permettant l'exploitation de nouvelles énergies autonomes de toute tension géo-politique.

Cette conjonction d'intérêts politico-économiques ouvre des possibilités gigantesques sur la "création" d'une nouvelle économie et d'entrevoir la possibilité d'assister, avec le soutien inconditionnel d'une population craignant pour sa survie, à un véritable "boom" industriel .

 

CAUSES ou CONSEQUENCES?

 

Si l'on se rappelle que la Terre est un organisme vivant en constante évolution au sein de galaxies elles-mêmes en perpétuelles mutations sur des milliards d'années, prétendre que notre mode de consommation, fut-il étalé sur cinquante ans, est le détonateur de la hausse actuelle des températures peut paraître exagéré.

Les difficultés réelles qui nous préoccupent ne seraient-elles pas la conséquence de l'expansion effrénée de notre population humaine mondiale qui est la seule responsable de la raréfaction voire la disparition des terres, ressources aquatiques, animales et végétales.

De tous temps, la "nature" a su rééquilibrer ce type de situations en éliminant la source de ces perturbations.

Etant entendu qu'il est souvent plus facile et plus rentable de s'attaquer aux conséquences périphériques d'un phénomène d'une telle ampleur plutôt que de prôner, dans ce cas précis, une régulation natale rapidement décriée en tentative de manipulation de races et autres phantasmes de ce type.

Le réel handicap de l'humain est que devant le réel succès de quantités de réalisations, il en est arrivé à la conclusion que toute catastrophe était de sa faute et que toute amélioration lui était attribuable.

Contrairement aux autres organismes vivants qui composent avec la nature, nous avons pris l'habitude de la façonner à notre guise, jusqu'au jour où l'addition de tous ces dérèglements nous sera réclamée.

Et cela n'a rien à voir avec Dieu, Allah et tout être soi-disant suprême sorti de nos peurs et imaginations issues d'un autre temps.

Simplement le résultat d'un processus universel qui naît, se développe et meurt suivant des échelles de temps certes différentes  mais néanmoins immuables, que cela nous plaise ou non!.

Signalons enfin que la thèse défendue par les scientifiques impliqués dans le rapport du GIEC dont l'audience médiatique certes largement diffusée ne fait évidemment pas l'unanimité dans le monde scientifique.

Pour rappel:

-SEPP ( Science&Environmental Policy Project) Dr S.F.Singer.

-ESEF ( European Science&Environment Force)

-Rapport des Dr S Baliunas & W Soon.

-Globalwarming

 

Sur le même thème, lire aussi: Ecologie, Big Bang politique?.
http://infotox.skynetblogs.be/archive/2006/11/14/ecologie... 

 

 

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23/12/2006

Pêche miraculeuse en aquaculture.

 

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Raréfaction des espèces marines

Les derniers rapports sur la quantité et la qualité des poissons pêchés ne laissent aucun doute quant à notre surconsommation qui ne permet plus à certaines espèces d'atteindre une taille et une maturité sexuelle seule garante d'un niveau suffisant au maintien d'espèces telles que les soles et autres cabillauds jusqu'il y a peu si abondants.

 

La hausse démographique combinée à l'élévation du niveau de vie de pays, surtout asiatiques (grands consommateurs de poissons et crustacés), pousse les exploitants à toujours améliorer les rendements en concentrant les techniques de pêche sur les seules quantités causant d'irréversibles dommages à nombre de variétés non commercialisées mais néanmoins "récoltées" au hasard des filets au détriment d'une pêche artisanale moins destructrice pour le biotope marin mais qui, du fait, de son manque de rentabilité ne suffit plus aux besoins humains et même si ce mode de pêche ancien se réduit, il n'en demeure pas moins qu'elle intervient encore dans le dépeuplement marin global.

 

Rareté égale Cherté

 

Comme souvent constaté dans d'autres domaines, on aurait pu supposer que les hausses de prix successives permettraient de réguler la consommation et ainsi de contribuer à une certaine reconstitution des stocks.

On s'aperçoit qu'il n'en est rien et que faute de solutions efficaces et urgentes liées à de nouveaux modes de production, nous atteindrons très prochainement un point de non retour et qu'alors nous serons ni plus ni moins privés de certaines nourritures.

 

Quid de l'aquaculture?

 

A l'instar de la viande animale que nous retrouvons dans notre assiette provenant d'une bête qui depuis longtemps n'est plus capturée à cheval au moyen de lassos!, nous pourrions délimiter des espaces marins au large de nos côtes respectives à l'image des piscicultures pour truites, saumons ou encore daurades.

Hormis l'aspect négatif des rejets concentrés de nature organiques dont nous devrions impérativement tenir compte, ce mode de production  localisé présente d'innombrables avantages évidents quant au suivi sanitaire et qualitatif sans oublier de fortes réductions de coût liées à la pêche en site défini.

De ce changement d'approvisionnement viendront les principales critiques tant les flottes aujourd'hui gigantesques et entre parenthèses polluantes n'apprécieront que peu de se voir réduire au rang de gestionnaires de parcs à poissons!.

Toutefois, malgré d'importantes économies réalisés, nous devrions définir un prix minimum suffisamment élevé afin de ne pas relancer la surconsommation qui, à son tour, épuiserait les zones nouvellement créées.

De cette évolution voire révolution dépendra notre capacité à gérer un patrimoine au lieu de l'épuiser de toutes parts.

 

Il serait dommage que notre incurie notoire ne nous réduise à ne nous satisfaire que du seul poisson d'Avril...

 

 

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14/11/2006

Ecologie: big bang politique?

 

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Prémices d'une nouvelle économie

 

La pollution et le réchauffement climatique sont devenus en raison des récentes catastrophes intervenues en Indonésie et en Nouvelle-Orléans des sujets dont les médias ont saisis l'impact émotionnel sur les populations.

Jusqu'il y a peu, les alertes sur les dangers de la mutation climatique de notre planète venaient de quelques scientifiques explorateurs et autres écologistes dont le discours politisé décridibilisait le message jugé farfelu.

La très commentée annonce de son éventuelle candidature à la Présidence française du journaliste-présentateur Nicolas Hulot démontre à souhait la possibilité pour les médias surtout télévisuels de peser sur l'opinion au point de reléguer les tenants historiques de l'écologie, à savoir les Verts, au rôle d'observateurs en affichant des scores faibles dans les sondages d'opinion.

 

Réalité ou alarmisme opportuniste ?

 

Sans nier l'évidence des relevés faisant état de la fonte des glaces provoquant une élévation de l'eau des océans ou de l'émission grandissante des gaz à effet de serre, peut-être serait-il juste de rappeler que, par le passé lointain sans pour autant remonter au Big Bang, de tels phénomènes se sont produits sans que leurs variations et fréquences n'aient pu, faute des moyens dont nous disposons actuellement être précisément relatés.

Toutefois, les traces géologiques nous en apportent les preuves.

De la même manière, la théorie de l'évolution selon laquelle l'univers en constante mutation connaît des phases d'expansion ou de rétraction de la masse a déjà prouvé maintes fois que les bouleversements provoqués conduisent à l'éradication partielle ou complète d'espèces animales ou végétales ou à de profonds changements de configuration des océans.

 

Inégalités "pollutionnelles".

 

Bien sûr considérer que ces changements sont inéluctables ne nous dispensent pas de réagir par des mesures efficaces dont les lobbies économico-politiques ont bien compris l'opportunité de mettre en oeuvre des contraintes individuelles et des nouvelles règles de consommation et de production légitimées par de nombreux rapports scientifiques.

De plus, pour les pays occidentaux, ces modifications pourraient permettre à l'économie de créer des réservoirs d'emplois dans la filière du recyclage et de la production et transformation d'énergies "propres".

Qu'en sera t-il du reste du monde pour lequel la seule préoccupation est d'extraire du sol tous types de minerais au moindre coût (dont nous bénéficions...), de transformer des matières premières ou de dépolluer des déchets encombrants dont nos sociétés se débarrassent sans prise en compte de la santé de sa population ou des sols et des cours d'eau entièrement contaminés.

Utopique de parler de réduction globale de la pollution lorsque l'on peut au mieux espérer qu'une gestion plus efficace de la production/consommation voulue par un quart de la planète suffira à enrayer les conséquences néfastes de la pollution mondialisée, d'autant que nombre de pays dits émergents sans compter les pays sous-développés aspireront tôt ou tard à une plus grande prospérité en impliquant une production plus importante ainsi qu'une raréfaction des ressources terrestres qui, bien plus que la supposée vertu euro-écologique de protection de la planète, est la seule vraie cause des modifications temporaires de comportements.

 

Opportunismes politiques et économiques

 

L'écologie qui devrait être une valeur universelle de par la conscience de la responsabilité de chacun envers l'avenir de la planète et de l'humanité est à l'origine une constatation de quelques scientifiques convertis ou rejoints par un petit nombre de citoyens qui décidèrent de créer un mouvement politique.

Malgré les nombreuses railleries dont ils furent la cible, le mouvement politique résista et "profita" de quelques événements climatiques récents et dévastateurs pour obtenir une reconnaissance générale.

Les partis politiques traditionnels ont tardés à comprendre les dangers de se voir déborder par ces partis à l'audience jusque là insignifiante et de s'approprier l'idéologie via un concept global écologique.

Les partis dits de gauche, proches idéologiquement, tentent actuellement et avec un certain succès, dû au fait qu'une angoisse cataclysmique est savamment entretenue par certains discours, de stigmatiser le mode de consommation de culture trop libéral et capitaliste pour amorcer un changement de société avec pour alibi fallacieux mais porteur la préservation de notre environnement.

Le monde économique lui aussi conscient de cette stratégie politique s'adapte et via l'ensemble des lobbies module son message en prônant la création de nouveaux moyens de production et d'outils industriels destinés à intégrer les préoccupations omniprésentes et obsédentes de diminution des rejets de toutes sortes.

 

Conclusion

 

A une échéance de plusieurs milliards d'années et suivant un mouvement déjà entamé, les planètes du système solaire après s'être rapprochées et avoir grossi considérablement en provoquant, pour le coup, une telle chaleur que plus aucune vie ne sera possible finiront par exploser avant de s'agréger à nouveau suivant un cycle lent à échelle humaine mais qui doit nous faire comprendre que notre responsabilité envers les changements climatiques est sans doute réelle mais aussi infime en regard de l'indépendante construction matérielle de l'univers.

Produire et consommer mieux et en accord avec le respect de notre environnement est une preuve de notre intelligence collective sans que cela ne garantisse la pérénité de la race humaine, du moins sur cette planète dans ce système solaire!

Mais là, c'est une autre histoire....

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13/11/2006

Consommation BIO: à votre Santé ?

 

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Les garanties du BIO.

 

La consommation des produits "bio", jusqu'il y a peu confidentielle, est aujourd'hui telle que sa production est passée au stade industriel et que la profusion de labels en tous genres et dont les spécifications mérite à minima un réexamen rigoureux débouchant sur le respect d'une stricte réglementation européenne sinon mondiale.

Tous les circuits de distribution affichent ce type de produits en couvrant un assortiment complet et quelquefois farfelu tant les normes à suivre sont pour le moins bien mal définies.

Une recherche de produits "artisanaux" en forte progression soutenue par des préoccupations d'écologie stigmatisant les méfaits d'une industrialisation à outrance a permis de créer le paradoxe ultime qu'afin de satisfaire la demande globale, l'offre pour ces produits se retrouve concentrée dans les mêmes circuits de vente et tout autant surproductive au point que ceux qui militent pour un retour à une production locale protégée et quelque peu "bobos" devraient se poser la question de savoir si les seuls bénéficiaires de ces campagnes ne sont pas ceux qu'ils disent, un peu niaisement, combattre, à savoir la grande distribution!..

 

Le BIO, un goût venu d'ailleurs!

 

Basiquement, on peut relever que tant l'air, l'eau de pluie, des rivières ou des nappes phréatiques de même que la terre qui contribuent à la production de ces aliments sont communs à tous les types d'exploitations et que l'interpollution des éléments constituant notre environnement ne permet pas d'isoler un système de production et de le maintenir en vase clos.

Pour rappel, le nuage hautement radio-actif consécutif à l'explosion de la centrale nucléaire de Tchernobyl ne s'est arrêté qu'au mensonge des autorités françaises et non aux frontières de ce pays!.

 

BIO et Commerce Equitable, à votre bon coeur...

Le besoin d'une alimentation saine à la saveur originelle a trouvé dans l'alimentation bio un formidable argument de vente destiné d'abord à une partie des consommateurs soucieux d'un "vivre autrement" en permettant aux producteurs de s'octroyer un bénéfice supplémentaire non négligeable en dépit de conséquentes quantités livrées. 

Cependant, nous constatons que cette demande semble auto-alimentée tant le recours aux campagnes publicitaires ou à la publication d'études scientifiques corroborant les effets supposés positifs manquent sans que cette "discrétion" ne pose question quant à la valeur ajoutée en matière de santé de ce principe de production.

Tout au plus, est-il à espérer que ce mode d'alimentation (suffisamment contrôlée?) soit au minimum aussi bénéfique pour l'organisme que celle dite classique et que les consommateurs ne soient une nouvelle fois déçus comme ils le furent, il y a quelques années, avec la déferlante de produits "light" dont l'efficacité finalement contestée a conduit à sa suppression quasi générale des rayons.

Bon appétit....quand même!.

 

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