15/09/2014

Peace and love, c'est "so" fric!.

Sectes,Argent,Sexe,Manipulations
.
Sectes: Argent et sexe.

.

Pseudo-thérapies et manipulations

Aussi loin que l'on remonte dans le temps, l'humain s'est toujours caractérisé par la tentation pour certains d'asseoir leur autorité sur un groupe plus ou moins étendu par un discours convaincant, plus rarement sincère ou désintéressé!, destiné à s'assurer notoriété et mandats au plan politique, social mais aussi, et c'est le seul sujet de cet article, à assouvir une passion nettement moins noble pour la satisfaction d'un plaisir personnel voire empreint d'une connotation la plupart du temps sexuelle, avec pour constance la captation financière plus ou moins totale des avoirs de ses ouailles sans omettre la jouissance narcissique que procure ce spectacle d'individus qui vous vénèrent, boivent vos paroles, satisfont vos moindres désirs fussent-ils déviants tels des pions que vous déplacez à votre guise.

Ne croyez pas qu'il faille pour ce faire développer des théories complexes, factuelles et scientifiques.
Au contraire, serait-on tenté de dire, au vu des nombreux témoignages qui heureusement ne connaissent pas tous les horreurs de sectes telles Ecoovie, Temple solaire, Moon...mais dont les histoires personnelles ont en commun la technique d'approche, de conviction, d'embrigadement et la finalité de maintien en dépendance à l'instar de la drogue dont on ne conçoit plus la vie sans en prendre sa dose régulière.

Au départ de ce conditionnement, il apparait que la personne peut présenter une prédisposition à se laisser tenter par de nouvelles expériences surtout lorsque celle-ci est en proie à quelques doutes sur sa vie passée, présente et future au détour d'un passage difficile de sa vie personnelle (séparation, divorce, décès d'un être proche, réminiscence d'une enfance peu épanouie) plus rarement à la suite de difficultés financières car cela rendrait le sujet moins intéressant pour le groupe...!.
Dès que le sujet en souffrance se tourne vers une personne faisant partie d'un de ces groupes pseudo-thérapeutiques qui agissent telle une meute de disciples-prédateurs, le piège se déclenche aussitôt de manière douce, attentive, aimante, désintéressée avec pour conséquence que la seule idée qui vient à celui-celle qui jusque là vivait le spleen et l'incompréhension de proches pour qui, en résumé, tout le monde connait des hauts et des bas et que tout rentrera tout seul dans l'ordre...contrairement à ce qu'insinue déjà la philosophie du discours bienveillant que l'on entend dans ces réunions où chacun(e) vient expliquer aux nouveaux membres en devenir combien la vie entourée par tant d'amour est enfin belle grâce et seulement grâce au suivi de ce chemin de l'âme, cette élévation de l'esprit, cette mise en avant de vos inouïes potentialités jusqu'ici apparemment négligées, toutes choses qui, bien sûr, échappent totalement aux imbéciles à l'extérieur du groupe qui n'ont pas l'intelligence suffisante pour en retirer toute l'essence presque divine dont seuls les adeptes profitent.

Aux incultes, les cultes.

Si cette affirmation pouvait s'appliquer du temps des sorciers voire des premiers siècles de notre ère, on pourrait estimer que, depuis que le monde a accès à la connaissance via une instruction largement diffusée et dont Internet est et sera le maillon essentiel, ces théories seraient datées, dépassées et qu'il ne resteraient que des croyants pour les religions bien établies, respectables individuellement mais que les disciplines à vocation sectaire de type kinésiologie, théories du bien-être, transcendance pseudo-yoga et voyages initiatiques, monastiques d'inspirations hindoues, tibétaines ne trouveraient plus que de rares crédules originaux en marge de la société.
Force est de constater qu'il n'en est rien et, paradoxe ultime de nos sociétés développées, au plus le niveau de confort semble élevé sans oublier qu'il ne faut pas non plus s'imaginer que seuls les personnes "pauvres, insuffisamment instruites" soient les plus enclines à se laisser convaincre par des théories simples pour ne pas dire simplistes, bien au contraire.
Déjà qu'il faut un certain niveau social, financier pour non seulement suivre les réunions, retraites, cours prodigués par ces groupes sans quoi, ou une fois que le portefeuille ne suit plus, l'ami(e) membre n'a plus qu'à retrouver ses yeux pour pleurer sur tout le temps, l'argent perdu et se retrouver encore plus déphasé dans un monde dont il a perdu le contact et qui ne l'a pas attendu non plus.

Mens sana in corpore sano

Une évidence pour tous et toutes mais aussi la base d'un argument fallacieux utilisé par ces mouvements sectaires qui prônent le bien-être comme seule hygiène de vie jusqu'à l'absurde lorsque par exemple, cela va jusqu'à vous expliquer (sans rire) que si vous, ou un de vos proches, souffrez d'une affection même grave, c'est en soi que la personne trouvera l'origine du mal qui la ronge et donc, par la connaissance de soi, l'introspection, la guérison sans l'intervention, le suivi médical quitte à en interrompre les traitements et à mourir encore plus rapidement mais au prix de souffrances qualifiées de rédemptrices ou à courir le risque qu'une rémission médicalisée, chirurgicale ne soit plus possible car contraire à votre adhésion à la nouvelle philosophie salvatrice et ce, même s'il faut ici ajouter que la médecine, la chirurgie ne peuvent infailliblement sauver de la maladie, de la mort
Bien évidemment pour les fidèles de thèses dites spirituelles et/ou de bien-être, votre santé ne peut être retrouvée, restaurée qu'avec votre plein concours et soumission aux ordres d'un quidam qui se fait appeler guide spirituel et qui doit être bien le seul à savoir que de spirituel il n'a que le nom...
Autre point commun entre tous ces mouvements et qui aurait pu alerter quiconque ne se trouve pas en position de faiblesse psychologique, affective, est que ces guides-guérisseurs du corps et de l'âme ne disposent non seulement d'aucuns diplômes scientifiques mais pire encore n'ont généralement comme bagage scolaire qu'un certificat de niveau inférieur...et encore!.
Rien que la lecture de leurs rares écrits, leurs règles de vie (pour les autres) sont une insulte à l'intelligence sans parler d'une syntaxe ou orthographe approximative.
Quelques exemples (copier-coller):

- Si tu n'aimes pas ton travail, quitte.
- Si tu n'as pas assez de temps, arrête d'écouter la télé.
- La vie est simple.
- Te perdre t'aidera à te retrouver.

Pour faire bonne mesure et un semblant de sérieux, ces doctrines égrènent au fil de telles banalités quelques extraits ou phrases prononcées par d'authentiques "sages" ou philosophes qui, s'ils n'étaient morts depuis longtemps, se demanderaient bien ce qu'il font au sein de ce délire.

En définitive, toute cette prose fantaisiste ne serait qu'anecdotique si elle ne mettait pas la vie d'hommes, femmes et enfants en péril aux seuls fins financières et sexuelles d'un groupe dominé par un maître narcissique, quelquefois pervers.
Ceci en précisant que les degrés de malfaisance sont variables et qu'il ne faut pas omettre de relever que parmi les milliers de groupes à vocation de bien-être personnel, il ne faut pas confondre les centres de relaxation, balnéothérapie, sportifs coachés par des moniteurs ou des kinésithérapeutes diplômés qui se concentrent sur l'épanouissement physique personnel avec ces groupes déstructurants qui insidieusement vous orientent, vous privent de votre liberté individuelle dont question au fil de cet article.
Et faut-il vraiment le noter que, pour les cas les plus délicats, l'aide, la consultation de psychologues, psychiatres sera toujours préférable à celle d'une participation à un quelconque de ces groupes aux mains d'apprentis-sorciers.
Quant à la police, la justice bien au fait des dégâts que peuvent engendrer ces groupes, il faut admettre qu'en cas de plaintes que, d'ailleurs, peu de membres déposent car une fois "débarqués" par la secte, on peut comprendre que le lavage de cerveau, la honte de s'être fait abuser, ne les incitent pas franchement à revivre au fil de procès long et à l'issue incertaine une partie de leur vie dont ils se sont finalement rendu compte combien on la leur avait volée.
De plus, et quantité de cas l'ont révélé, ces sectes ou du moins leurs gourous se déplacent et s'expatrient à la vitesse de la poursuite en justice les rendant intouchables sauf à engager des frais importants et un budget dont les ex-membres floués ne disposent plus...et pour cause!.

Mécanique de manipulation

Ce qui intrigue tous ceux qui de près ou de loin connaissent, ont connu une personne qui, lentement s'est éloignée de ses amis, de ses proches, c'est que celle-ci, la plupart du temps ne semblait ni fragile psychologiquement ni intellectuellement défavorisée et que pourtant l'emprise des "pensées" distillées par le groupe s'est renforcée au point de régir toute sa vie, ses fréquentations, ses ambitions et buts dans la vie revus à la baisse en ce sens que tout épanouissement individuel passe désormais par une adhésion totale aux préceptes du groupe.
Au vu de nombreux témoignages, il se pourrait qu'il y ait un terreau favorable chez certains qui ont le sentiment, parfois ressenti dans l'enfance, de n'avoir pas assez satisfait les ambitions quelquefois démesurées des parents ou de n'avoir plus tard, au sein du couple, pas satisfait l'égo du compagnon, du mari ou de n'avoir eu le sentiment de n'être qu'un objet, un faire-valoir. résultant d'un manque de confiance en soi initial qui, possiblement accentué par quelques échecs ou expériences malheureuses peut conduire la personne à se tourner vers ce qu'elle perçoit, à tort, comme une thérapie indispensable à sa reconstruction personnelle, affective.
Dès lors, il semble possible que, pour certain(e)s l'attrait pour une autre forme de vie dénuée de l'aspect dit matérialiste, présentée comme moins compétitive, plus égalitaire, soit une porte d'entrée idéale pour ces groupes-sectes dont la technique d'encerclement, de collectivité qui n'est, bien entendu, pas utilisée que par celles-ci mais dont, à la différence des autres (hormis peut-être les groupes dits de régimes alimentaires), les méthodes conditionnent totalement la vie personnelle, affective des individus qui s'y sont faits piéger et dont chacun, à l'extérieur, voit bien qu'il est pratiquement impossible de sortir même si l'entourage qui vit mal cette dérive tente constamment d'alerter la personne qui, en cas de remise en cause, se fait immédiatement entourer de bienveillantes sollicitudes, cours de remise en "forme" jusqu'à ce que la dépersonnalisation ait à nouveau atteint un niveau de dépendance au groupe suffisant.

Conclusion

L'omniprésence des réseaux sociaux, en particulier Facebook, offrent à ces groupes de manipulation de la pensée une diffusion démultipliée et bien visible de leurs "valeurs" car ceux qui en font partie s'obligent entre "amis" à relayer photos idylliques et messages d'amour d'une banalité, d'un simplisme affligeant.
Cet inconvénient lié à la diffusion incontrôlée, massive pourrait aussi s'avérer devenir un moyen de détection de ceux qui soit sont les guides de ces groupes, soit en sont les victimes tant leur "mur" Facebook ne laisse apparaître aucun commentaire, aucun avis personnellement rédigés et que seule une suite de partages des photos et messages décrits plus haut y figurent.
Mais, ici aussi, la dynamique de groupe prend l'ascendant sur le jugement personnel, l'individualisme qui avec la compétition et bien évidemment la recherche de profits ou d'argent.
Tous ces symboles de la société consumériste honnie à combattre résolument pour la seule recherche du vrai bonheur qui, apparemment, consiste en une forme de marginalisation, de mise au placard de toutes qualités intellectuelles, professionnelles, humaines et sociales propres à l'individu qui ne seraient pas cautionnées par la secte...ceci, bien sûr, tant que vous leur apportez quelque chose de personnel, sexuel ou financier!.

.
INFO-Commentaires

Vous avez lu cet article et vous voulez y contribuer par un commentaire et/ou un vote:
Rendez-vous sur le site AgoraVox qui a sélectionné et publié cet article en cliquant  ICI

Publié dans Société: Comportements | Lien permanent | Tags : société, sectes, psychologie, humain, manipulations | |  Facebook | | | | Pin it! |

15/02/2014

Amours: Soldes avant liquidation totale!.

Amours,Société,Hétéros,Homos.

.

Promos de fin de stock

Avant d'étudier plus avant la "mécanique" de l'amour, ses incontournables succès et échecs, on peut se poser la question de savoir si, depuis la nuit des temps et de plus en plus de nos jours, la recherche de l'amour n'est pas similaire à celle d'un produit de consommation censé nous plaire un peu, beaucoup, passionnément et finalement pas du tout!.
Alors, si cela est le cas pour la plupart des hommes, qui, pour le coup..., aiment se balader dans les allées de ce shopping spécifique afin de goûter au maximum de produits plus ou moins frais tant qu'ils sont disponibles, veillez, mesdames, à ne pas en être que la tête de gondole en promo ou, dans le cas où vous estimeriez devoir y faire vos courses, à vous méfier des articles aux emballages si attractifs qui, en toute occasion, semblent prêts à vous satisfaire car il se pourrait bien que vous soyez rapidement déçue du contenu sans que pour autant, il vous soit si facile de vous en défaire tant certains peuvent s'avérer lourds à digérer voire collants...!.

A nos (dés)amours

Si, pour les plus crédules, le XXIè siècle sera religieux, il semble assuré qu'en termes d'amour, les temps que nous vivons ne sont déjà plus ceux de l'amour "hétéro" d'autant que, quota égalitaire sexuel oblige, on remarquera et on finira d'ailleurs par contraindre les concepteurs d'affiches, campagnes publicitaires et animateurs de débats, d'émissions télévisuelles, ou organisateurs de soirées à moins souligner la joie de rencontrer l'amour, l'âme-soeur entre hommes et femmes, car, et c'est la loi du genre..., cela n'est plus le seul modèle à suivre.
Par conséquent, lorsqu'on parle d'amour, il faudra maintenant non plus se limiter à la supposée normale, animale attirance entre sexes opposés ou, du moins, ne pas oublier de préciser, ce qui sera le cas de cet article, que ceci n'est pas dû à un soi-disant mépris pour les gays, lesbiennes et autres...qui sont maintenant, un peu comme le sont les citoyens de la diversité et/ou quotas obligatoires..., devenus nos nouveaux amis!.

Parlez-moi d'amour...

On l'entend de plus en plus souvent avec comme un relent du: C'était mieux avant...!, mais ici aussi, les temps ont bien changé et même si nos moeurs n'ont guère évolué depuis quelques décennies, le sentiment de honte ou de devoir envers les enfants, la famille, la société qui maintenait le couple uni au regard extérieur, a progressivement disparu en permettant, grâce à l'adoption de lois égalitaires et aux règlements financiers plus équilibrés, la séparation et le divorce au point que ceux-ci sont tellement nombreux que la société compte à présent plus de "célibataires" que jamais auparavant.

Ou pas!.


Déjà, soyons (pour une fois) francs en disant que l'hypocrisie est la première valeur que tout amoureux en devenir se doit de posséder car, à force de répéter son amour naissant mais déjà si fort à toutes les filles libres qu'il rencontre dans les soirées, sorties, il faut bien reconnaître que, sans la naïveté complice, complaisante des filles en attente du prince charmant même si elles en sont déjà au cinquième et que de prince ou charmant, il n'en a ni le nom ni la qualité, la relation à peine entamée serait bien vite terminée sans que l'homme ne puisse satisfaire ses besoins jusque là auto-assouvis...ou monnayés auprès d'autres filles qualifiées, elles aussi, de faciles, de putes pour respecter le vocabulaire de cet Apollon de pacotille.
Et à y regarder froidement de plus près encore, là réside, pour beaucoup, l'échec assuré de leurs histoires "d'amour" dont on retrouve le fil historique sur Facebook au point qu'il serait plus exact de dire que certains jeunes...et, faudrait-il ajouter, d'autres moins jeunes! quittent ce réseau social bien plus en raison de l'absence de qualité des photos (selfies) et de contenu pour les statuts et commentaires (lol, mdr,ptdr) publiés sur leur mur qu'en fonction, comme tente de le faire passer le dernier buzz, d'un supposé vieillissement de ses membres.

Parallèle saisissant entre la démarche de l'homme en manque qui sort, plus ou moins bien habillé, fringué en boîtes, clubs de rencontres et discothèques avec la seule idée, non pas simplement de s'y amuser mais bien de rentrer chez lui avec une nana plus ou moins consentante voire éméchée ce qui, en termes économiques, lui aura toujours coûté moins cher pour un résultat bien meilleur qu'une fille de bar ou de trottoir!.
De même, pour la femme, faut-il être assez sincère de constater qu'elle sort, parée de ses plus beaux atours qui, au risque de déplaire à celles qui se voilent la face, mettront jambes et seins plus ou moins largement en valeur suivant la longueur de jupe, robe ou la profondeur du décolleté, certes de manière plus subtile, moins provocante que les déshabillés ou dessous minimalistes de celles que les néons de vitrines mettent en location afin d'attirer le chaland pour les unes et le charmant de service pour les autres.
Et au premier gars, plus ou moins gentil et/ou avenant, qui, générosité suprême, ira jusqu'à lui offrir un verre (un pourra suffire mais deux ou plus peuvent assurer la bonne suite et fin), lui donnant déjà le droit d'entamer l'approche classique en trois mots (il n'en connait pas beaucoup plus) et autres caresses de plus en plus appuyées et localisées, que ne sont-elles pas conquises ou du moins jouent-elles le jeu face aux copines qui l'encouragent à suivre cet être, aucune n'en doute, fait de lumière et de douceur quitte à déchanter, une fois de plus le lendemain, ou, pire, à tenter durant des années de prendre sur soi, de faire semblant de peur de se retrouver, à nouveau, seule et abandonnée alors qu'elle est, avaient-ils tous dit, si jolie, si gentille, si bonne...car, même si elle s'y refuse, elle doit bien constater qu'elle n'aura été qu'une passade utile à nourrir, blanchir et satisfaire en tant qu'objet sexuel multi-positions qui n'aura pourtant pas avalé que des couleuvres...et toujours aux petits (be)soins de ce chéri d'un soir.
Mais que ne ferait-on pas pour être "comme tout le monde", afficher cette image du bonheur à deux et ne plus devoir supporter ces regards et remarques sur sa pauvre et triste condition de femme seule et donc forcément malheureuse et délaissée qui ne survit que pour rencontrer ce mâle providentiel contrairement à l'homme qui, lui, peut encore espérer faire passer l'idée qu'il est un tombeur de première classe et que lorsqu'il aura fini de s'amuser!, il se casera avec femme, enfants, chien et maison!!.
Belle référence en matière de bonheur, non?.

Bien sûr, pour d'autres, il peut aussi y avoir la lassitude voire la routine qui s'installe avec les habitudes, contraintes dues aux tracasseries de boulot, aux enfants qui entraîne généralement, l'âge venant, une certaine désaffection, désamour qui, dans le meilleur des cas, est partagé sans quoi, une fois encore, le sentiment d'échec submerge celle qui se rend compte qu'elle aura gâché sa jeunesse, sa vie mais, au moins, comme le dit son entourage, elle a l'amour inconditionnel de ses chérubins...quoique là aussi, certaines risquent de déchanter.

Formatage du couple


Afin de les consoler, on pourra leur dire qu'elles n'ont fait que suivre, se conformer au modèle séculaire de la famille unie avec papa, maman, enfant(s) sans oublier l'animal de compagnie et la maison qui abrite tout ce cocon bienheureux.
Depuis la nuit des temps, ce formatage de la femme procréatrice au sein d'un couple voire pour d'autres "couples" comme mère porteuse, véritable ventre de l'humanité censé se justifier pour des raisons anthropologiques de perpétuation de la "race", de territoire à conquérir/défendre en ayant suffisamment d'enfants à sacrifier aux besoins des guerres, sans oublier les préoccupations plus commerciales ou générationnelles en ce qu'il faut bien soutenir la consommation économique ou garantir le paiement des retraites des aînés!.
Que dire de cette pression sociale presque religieuse voire aussi financière qui veut qu'en dépit de la nouvelle idéologie qui tente de faire passer l'idée que femmes et hommes sont maintenant égaux, il reste que pour la grande majorité, la femme serait, comme dit plus haut, génétiquement, physiologiquement vouée à satisfaire son compagnon, s'occuper des enfants et ranger la maison, quitte à ce qu'en plus, si le compagnon en est toujours d'accord..., elle soit active dans le monde du travail.
Que dire de cette pression de vos ami(e)s qui apprécieraient plus la narration édulcorée de vos épisodes amoureux de cette évidente idylle naissante que le poids de votre présence esseulée, inintéressante.
Que dire de cette pression plus prégnante encore car familiale qui, du fait de vos absences dues aux sorties "disco" ou autres en recherche de l'âme-soeur, ne pouvaient plus vraiment compter sur votre dévouement permanent à leur égard et qui, verront avec intérêt que votre stabilité affective leur permet à nouveau de vous mettre à contribution.
L'adage populaire qui veut qu'une femme donne beaucoup de sexe pour obtenir un peu d'amour quand, à l'inverse, l'homme donne un peu d'amour (dans le meilleur des cas) pour avoir beaucoup de sexe est non seulement exact mais pourrait servir de "baromètre" aux femmes qui cherchent à savoir, quand elles veulent bien voir la réalité..., si les déclarations enflammées tellement convenues et les gestes pressants sont ceux d'un homme en recherche rapide de sexe régulier et moins risqué qu'avec une "professionnelle" ou d'un partenaire attentif et respectueux de la liberté de pensée et de mouvements non pas d'une nana à exhiber, un temps, comme un trophée de supposée réussite sociale mais bien d'une alter-ego!.


Certes, pour quelques-un(e)s, ce tableau dépeint une situation bien trop noire, négative mais dites-vous que si votre situation financière, votre niveau d'instruction vous ont permis d'échapper à ces aléas de relations peu enviables, celles-ci sont, malgré tout, le lot régulier voire quotidien de la toute grande majorité des individus.

Et ce ne sont pas, comme l'avancent nos amis Bisounours qui n'ont toujours que la même et unique réponse à tout, à savoir que tout viendrait de la crise économico-financière, de cette société d'hyper-consommation qui pousse à l'individualisme et autres slogans idéologiques dont ils abreuvent les débats et réseaux sociaux.
A propos des réseaux sociaux, ces derniers ne sont pas ici non plus, ni la cause ni la conséquence de dysfonctionnements sociétaux mais bien le miroir qui, sauf pour les aveugles, nous fait voir cet océan de misère amoureuse dans ce qu'elle est, comme décrite plus haut, hypocrite, seulement motivée par le désir, le besoin sexuel d'un soir ou plus, affinités ou non!.
Ces réseaux sont, enfin, une manne d'informations non seulement pour certains organismes d'état, des psychologues ou instituts de sondage mais aussi pour tous les charlatans et autres chasseurs de coeurs faciles à broyer.
Un vrai trésor de manipulations sentimentales à portée de tous clics.

On finirait par en conclure qu'amour humain et religieux ont en commun que personne n'a réellement vu ni l'un ni l'autre mais que pour beaucoup il est vital d'y croire.
Avec, toutefois, la différence notoire, que si Dieu, Allah et consorts n'existent pas et ne se rencontreront jamais, la femme ou l'homme de "sa" vie peut, avec un peu de chance ou d'épreuves, se trouver.
Encore faut-il pouvoir penser avec autre chose que ce qui a sa place sous la ceinture et avoir ce minimum d'intelligence dans le cerveau pour en saisir le sens, l'essence, avant qu'il ne soit trop tard afin de ne pas subir un sentiment d'échec d'autant plus fort qu'il est alors présent dans sa tête, obsédant dans son coeur mais, à tout jamais, absent de son corps.

CONCLUSION


Il en est des amours comme des histoires, certaines se feuillettent rapidement plus pour les images que pour le texte généralement sans intérêt quand d'autres sont précieusement conservées et régulièrement reprises en mains même si, souvent et après un temps long, la nostalgie de la belle reliure d'autrefois quelque peu pâlie et les récits qui nous deviennent familiers les rendent moins attractives.
Et puis, il y a ce beau livre que vous aviez lu un peu vite sans chercher à tout comprendre et que vous avez finalement perdu ou laissé aux mains d'autres lecteurs plus avisés, plus opportunistes et qu'à un moment de votre vie, vous ne pourrez vous empêcher de regretter en vous disant qu'un jour pourtant, durant quelque temps, vous aviez un inestimable trésor entre vos mains, celui de l'amour absolu, inconditionnel mais depuis malheureusement hors de portée. 


Cet article est sélectionné sur AGORAVOX.

Pour le noter et le commenter, suivez ce  LIEN

Publié dans Société: Comportements | Lien permanent | Tags : amour, amours, société, comportements, sexe | |  Facebook | | | | Pin it! |

15/12/2013

Musulmans, Islamistes et/ou islamophobie.

 

Musulmans,Islam,Europe,Religion,Paix,Guerre,Terrorisme.
.

 

Musulmans et islamistes?

Si, à l'évidence, tous les musulmans ne sont pas des islamistes, tous les islamistes se disent musulmans.
Et même si pour s'éviter les foudres de ceux qui traitent tout non-musulman d'islamophobe, d'extrêmiste, bon nombre de politiciens "bisounoursiens" s'empresseront de souligner, en préambule, en justification hypocrite de leurs réelles craintes devant ce terrorisme galopant, que les principales victimes de ces attentats sont les musulmans eux-mêmes.
A cela s'ajoute un discours occidentalisé de "guides auto-proclamés" musulmans qui expliquent lors de débats télévisés qu'à leurs yeux, ces islamistes détournent les textes du Coran et pervertissent cette religion de paix par des actions violentes commises par "Mohamed" alors même que Mahomet les interdit.

Toute la démonstration vise uniquement à bien séparer le bon grain musulman de l'ivraie islamiste et ceci souligne l'embarras de la communauté occidentale qui feint d'ignorer les exactions, meurtres de catholiques ou communautés non musulmanes dans les pays où cette religion fait office de loi supérieure à tous autres principes, fut-ce de simple égalité, s'encombre de moins de nuance dans sa désapprobation lorsqu'un pauvre hère analphabète ou dont les neurones sont en soldes s'en prend à des symboles juifs ou musulmans en les dégradant.
Alors, suivant le culte visé, l'opportunité politicienne, celui-ci est au mieux un déséquilibré, au pire un extrêmiste de droite qui véhicule un sentiment de haine à l'égard des "étrangers" qui, de fait, ne le sont plus depuis longtemps.

Toute l'intelligence de l'argumentation de ceux qui revendiquent, tels des Zorros masqués, plus de visibilité, de droits le plus souvent liés à la supposée observance stricte d'une religion qui, et c'est son droit le plus strict, refuse toute adaptation à l'environnement au sein duquel elle évolue en forçant ceux qui les cotoient de, soit s'y soumettre, soit de choisir un autre lieu de vie.
Bien évidemment, il existe un fossé entre la parole publique qui se veut apaisante, oecuménique et les prêches privés qui impriment les esprits de ceux qui ne veulent, ne peuvent s'extraire de la communauté sous peine de représailles.
Dans ce domaine, les femmes semblent être, une fois encore, les principales victimes de ce qui ressemble plus à de la propagande qu'à un respect de la religion musulmane qui aura réussi, en total contraste avec les autres croyances, à diriger aussi bien la sphère privée y compris dans des pays dits démocratiques et laïques que la politique d'états au nombre...croissant!.

Autant le pouvoir théocratique, quelquefois imposé par les politiciens occidentaux dont la vision à long terme fait dramatiquement défaut tant ils sont rivés sur des intérêts de groupes de pression et lobbys, autant il est regrettable d'assister à ces modifications de lois issues d'un historique de valeurs dont on aurait pu supposer qu'elle revêtait autant d'importance à la cohésion sociale que celles, importées par des individus issus de civilisations anciennes, respectables mais pas supérieures pour autant.

Délits de faciès: amnésie générale.

Prenons l'exemple assez courant d'une personne victime d'insultes, d'agression physique voire de viol qui ose porter plainte, comment décrire votre (vos) agresseur(s) d'autant plus si cette description, vu la gravité, fait l'objet d'un reportage télévisé?!.
En supposant qu'exceptionnellement...ce ne soit pas le fait d'un "sale blanc chauve", il est fortement conseillé, si vous voulez éviter de passer de victime à coupable de traiter votre agresseur de barbu au fort accent arabe, maghrébin ou pire qu'il était en djellabah et donc musulman car tout le monde sait qu'en (nos) pays, le port d'une tenue vestimentaire aussi particulière n'est pas signe, parait-il, d'appartenance religieuse ou ethnique...d'autant que, insistons encore, ces personnes de confiance sont aussi européennes que vous voire plus!.

Au passage, vous remarquerez que vous ne courez aucun risque en décrivant votre agresseur de flamand, wallon, germanophone en Belgique ou de breton, bourguignon et de grand blond ou de petit brun dégarni mais que vous serez coupable d'un délit de faciès si vous tentez de lui attribuer des caractéristiques que l'on croit, à tort sans doute, percevoir surtout de l'autre côté de la Méditérannée, encore que si l'on voyage quelque peu, on finit par se demander si le prosélitisme n'engendre pas un proportionnel plus grand affichage vestimentaire de ce côté de la Mare Nostrum. 
Ajoutons que pour les filles, la faute leur incombe quand celles-ci persistent à porter, par exemple, des jupes courtes ou des chemisiers où plus d'un bouton est ouvert.
Comment ne pas excuser une nor-mâle sanction devant cet accoutrement à la limite de l'indécence provocante, incitatrice à l'agression totalement excusable pour des hommes soumis à tant de discriminations et de haîne de la part de cette société de consommation et d'abondance païenne.
Faut-il vraiment souligner le caractère hautement ironique de ce qui précède...!.
Malheureusement oui lorsqu'on lit pas mal de réactions "épidermiques", brutes de décoffrage!.
Comme, très habilement, il y a refus catégorique soutenu par les groupes de pression plutôt sélectif dans leur lutte anti-raciste, ces communautés se veulent intégrées en droit mais différenciées en devoirs. 

My name is Bisounorus politicus.

Que n'a t'on pas entendu de la bouche de politiciens, qui, tout en vivant dans des quartiers "bourgeois", protégés par la fonction qu'ils sont censés excercer, que la diversité culturelle est génératrice de richesses...
Qu'ils aillent le dire et le vivre avec ceux et celles qui subissent la pression cultuelle et la vivent plutôt comme un appauvrissement intellectuel.
D'ailleurs, n'est-il pas presque ridicule de parler de difficultés ou de réussites d'intégration, d'assimilation de populations récemment "débarquées" et pour lesquelles moeurs, coutumes, culte et historique sont si différents, parfois en opposition avec la société d'"accueil" alors même qu'en Europe et dans chaque pays qui la compose les habitants d'"origine" ont eux-mêmes tendance à se regrouper au sein de quartiers et associations.
Seule la cohabitation en fonction de son niveau de vie et de richesse semble admettre un certain mix d'individus aux origines diverses...et dont la différenciation vestimentaire n'existe que fort peu voire pas du tout, du moins en public.

Ceci nous amène d'ailleurs à la constatation que les associations et politiciens dont le fond de commerce est le racisme font semblant de croire que le rejet d'une partie d'irréductibles fascistes débiles vient de ce que ceux-ci rejettent, par principe, l'arabe musulman.
Rien n'est plus faux et n'est peut-être pas si différent que la forme de rejet que subirent les modes yéyés, beatniks, grunge, punk, crânes rasés...
Par contre, on devrait pouvoir comprendre qu'il y ait pour ces personnes une vraie difficulté à admettre que par soi-disant respect d'une religion, il faille en arriver à cotoyer des hordes de femmes sur-habillées toutes pareilles et hommes coiffés et barbus tels des robots préfabriqués qui, dans certains quartiers et la progression en est constante, représentent une majorité suffisamment significative que pour donner le sentiment aux "autres" d'être devenus les nouveaux étrangers que l'on prend pour cible.

Le pouvoir électoral de cette communauté est tel qu'en matière de droits de l'homme, de la femme, celle-ci peut adopter des mesures discriminatoires ou vexatoires, par exemple envers les gays et lesbiennes dont les Bisounours et politiciens se préoccupent uniquement lorsqu'une poignée de cathos les caricaturent.
On attend avec impatience le prêche du premier imam homo... 

On passe volontiers sous silence un peu gêné les mesures sexistes envers la liberté des femmes, y compris lorsque Turkish Airlines les oblige à ne plus mettre de rouge à lévres ou de fard à paupières et/ou leur permet (pour rester correcte) de porter le voile.
Certes, la compagnie vient, pour l'instant, de revenir sur ces mesures...officiellement mais, aux dires des citoyens ou journalistes laïques turcs, l'islamisation de ce pays, largement souhaitée par son président Abdullah Gül, limitera progressivement, insidieusement les libertés jusque là respectées.
Le reportage d'une jeune femme (blanche non voilée) à Bruxelles posté sur Internet dont les rédactions n'ont bien voulu parler que devant le buzz que celui-ci avait suscité prouve, si besoin, que ce mouvement politico-religieux est maintenant diffusé dans toute l'Europe en crise.

Terrorisme conséquence de l'obscurantisme occidental

Certes la lâcheté des attentats aveugles islamistes n'a d'excuse que la couardise de ceux qui posent les bombes et s'enfuient ou la bêtise de ceux qui, endoctrinés, drogués se font exploser au milieu d'une foule qui, comme dit plus haut, comporte plus de musulmans arabes que d'hérétiques occidentaux.

Mais que n'insiste t'on pas assez sur le fait que, par interventionnisme politico-idéologique, les principaux instigateurs de cette "explosion" de violence terroriste sont les soi-disants défenseurs de la liberté démocratique que, paradoxe ultime, ils ne savent plus défendre sur leurs propres territoires!.

Quelques exemples

Turkish Airlines: interdiction pour les hôtesses de rouge à lèvres et ongles. (foulard toléré).
Q8: interdiction de vente d'alcools dans les stations essence d'autoroutes.
Quolibets envers femmes typées non musulmanes (racisme inversé) vidéo Bxl
Et quantité d'autres faits qu'il suffit de lire, pour autant qu'on ne veuille pas soumettre sa propre objectivité à la censure idéologique et cultuelle.

Identité nationale, une insulte.

Le pays européen qui semble avoir le plus de difficultés à vivre avec le recul de l'identité nationale, tant celle-ci a échoué dans l'intégration, l'assimilation de populations immigrées, est la France.
Soit que dans d'autres pays européens, le sentiment national(iste) est peu présent dans les mentalités, soit que les revendications des "nouveaux" arrivants ou pour être plus exact que les générations actuelles issues des immigrations des années '60 qui étaient moins communautaires, religieuses ou identitaires, soit encore que l'autorité, les lois en vigueur sont plus sévères et ne tolèrent pas ou répriment légalement mais directement tout abus de non-droits.

La dérive constatée, issue d'une dégradation continue du respect des droits et devoirs mais aussi, surtout, du laxisme d'un pouvoir soumis aux sondages d'impopularité, des lobbys et groupes de pression idéologiques, aboutit au paradoxe qu'actuellement, il n'y a de "bons" français que ceux qui peuvent se vanter d'avoir un aïeul extra-européen!.
D'ailleurs, l'affirmation même de français "de souche" est suspecte, preuve de racisme, xénophobie et stigmatisation..., tous qualificatifs utilisés par des individus qui sous couvert d'anti-racisme se révèlent être les plus sectaires quand il ne s'agit pas tout simplement d'interdire tout débat d'idées dans la mesure où l'expression même d'une pensée, reflexion différente est intolérable et digne des pires procès d'intention avec pour peine capitale, la mort immédiate sur l'échafaud médiatique.

A ce propos, la lecture du livre (dont aucune des lignes de cet article n'est inspiré) d'Alain Finkielkraut dont le titre est L'identité malheureuse (Editions Stock) est à conseiller.

Aussi, la (re)lecture d'un article plus ancien: Droit de cités, Cités de non-droit. 

Article écrit par Pol et Mick.

 

Cet article est sélectionné sur AGORAVOX.

Pour le noter et le commenter, suivez ce  LIEN

Publié dans Société: Comportements | Lien permanent | Tags : religions, société, politique, nationalismes, identités | |  Facebook | | | | Pin it! |

15/08/2013

Fumer tue, vivre aussi!.

Fumer,Tabac,Joint,Mort,Alcool.
Fumer tue...

.

La santé, c'est vital. 

On vit de plus en plus vieux et pourtant, si l'on en croit, toutes les mises en garde, alertes et autres scandales avérés (ou non), notre santé est en piteux état!.
En quelques exemples rapides, on relèvera que fumer tue tout comme boire sans modération nuit à la santé hormis les productions nationales bien sûr!.
Le vin pour la France finirait même par devenir bénéfique quand pour d'autres nations, c'est plus la bière ou d'autres alcools qui renferment des propriétés curatives insoupçonnées. 
Par parenthèse, l'alcool dans certaines religions étant interdit, on peut parfois se poser des questions sur la répétition de ces campagnes de "prévention".

Constatons que les campagnes de santé sont centrées sur des produits ou attitudes de masse qui, au passage non négligeable, permettent de récolter taxes et amendes auprès des cons-ommateurs et industries jugées coupables de causer des centaines de morts mais autorisées par la puissance publique à fonctionner, produire, vendre et à maintenir un niveau d'emploi suffisant en ces temps de chômage important...

Finalement, on en viendrait à se demander si la prise de drogue n'est pas épargnée du fait de son illégalité d'une part et que d'autre part, il est tout de même assez difficile de taxer et de condamner des entreprises invisibles qui, par définition, sont illégales, souterraines et dont les vendeurs sont pour la plupart des individus "marginaux" chômeurs, jeunes souvent violents et armés.
Et tant pis, si pour maintenir un semblant de tranquilité dans ces quartiers dits "défavorisés", il faut, populisme électoraliste oblige, fermer les yeux sinon de la police au moins ceux de la justice qui, de toute manière, ne dispose pas d'assez de places, aux frais des contribuables, au sein des différents lieux de détention surtout lorsqu'il s'agit, comme souvent, de mineurs illégaux ou non.
Déjà la pernicieuse distinction appliquée à la drogue dite dure vis à vis d'une drogue supposée douce presque festive et branchée met en lumière l'irresponsabilité politique de certains qui, avec tout le cynisme politicien dont ils font preuve, savent pertinemment bien que jamais, ils ne sauront endiguer ces trafics et consommations et que, dès lors, pourquoi ne pas en faire bénéficier l'Etat via une taxe, comme si la drogue "clandestine" nuisait plus à la santé des individus que si celle-ci était dealée par les pouvoirs publics!.

Médoc ou médocs?

Comme relevé plus haut, la consommation d'alcool est soumise à tellement de restrictions, d'amendes que le simple fait d'y goûter représente un danger, une contrevenance à certaine(s) religion(s), une transgression qui ôte tout plaisir et convivialité.
Alors que si vous consommez des médicaments, votre éventail de prescription de taille, couleur et goût des petites pilules est presque infini.
Finalement, si vous ne prenez pas de médocs, êtes-vous certain de ne pas être un dangereux marginal ou une personne atteinte de la maladie d'Alzheimer!.

Conclusion

Une bonne nouvelle?!.
Dans cette époque formidable, vous vivrez très vieux mais la mauvaise nouvelle, c'est que vous vivrez très mal.
Interdit de: fumer, boire, copuler à tout va (sans préservatif...et encore), rouler à plus de 100 à l'heure, utiliser son smartphone (cancer du cerveau), travailler sur PC (myopie accentuée)...manger (OGM, Fast-Food), on en passe et pas des meilleures!.

Finalement, pas étonnant que certains passent leur temps à prier en considérant qu'au paradis, ils pourront (enfin) vivre et satisfaire toutes leurs envies qui n'étaient que péchés sur Terre!.

 

Cet article est sélectionné sur AGORAVOX.

Pour le noter et le commenter, suivez ce  LIEN

Publié dans Société: Comportements | Lien permanent | Tags : santé, societe, drogues, médicaments | |  Facebook | | | | Pin it! |

15/06/2013

Après le mariage, le divorce...pour tous!.

Divorce,mariage,hétéro,homo,parents.

Divorce...pour tous!.

.

A tous les hétéros, homos...et les autres!.

Pour la plupart des couples, le "besoin" de se marier se justifie par un manque de libre arbitre qui conduit la plupart à se conformer à des traditions, coutumes, cultes quand ce n'est pas simplement la peur d'être rejeté d'un groupe d'amis et de relations qui bien qu'elles-mêmes parfois déjà divorcées vous poussent à passer la bague au doigt de l'être aimé(e) qui, de plus, pourrait douter de votre volonté voire amour si, d'aventure, vous préfériez constamment repousser la date de l'union civile, religieuse et en déduire qu'il vaudrait mieux mettre fin à cette relation sans lendemain, sans oublier de parler de la descendance présente ou à venir qui se doit d'être stable et donc contractuelle, officielle!.

Mais, au fait, que veulent les hommes (hétéros)?.

Quelques clichés et idées reçues...quoique!.

- Le besoin sexuel qui établit, que tout compte fait et mis à part les premiers frais liés à sa conquête, une femme à domicile est toujours moins coûteuse qu'une prostituée.
Pour ceux qui se diraient choqués par cette comparaison, qu'ils se posent la question de savoir pourquoi alors tant de filles n'ont même pas la "chance" d'être payées pour subir quolibets, gestes, regards, attouchements quotidiens qui n'ont rien en commun avec d'éventuelles tentatives maladroites de séduction et ne parlons pas ici des viols en famille, en réunion ou généralisés en temps de guerre!.

- Le confort d'avoir à heures fixes, des repas préparés avec amour et même parfois cuisinés! servis à table.

- La facilité de bénéficier tout aussi gratuitement d'une aide à domicile qui entretiendra votre logement d'autant que, même absent, votre future épouse se fera une joie de veiller à ce que, de retour de votre sortie entre potes, rien ne vienne troubler votre repos tant mérité.

Mais, il n'y a pas que l'argent ou son économie qui fasse votre bonheur, il y a aussi ces enfants qui, toujours, sont le fruit de votre amour si on excepte les premières années pendant lesquelles vous n'avez pas pu vous en occuper car votre emploi, carrière vous en privait au point que, la mort dans l'âme, vous avez dû contraindre votre chère et tendre à sacrifier son propre emploi, pour son bien, car de toute manière, sa fatigue post-natale et ses incessants aller-retours pour allaiter, bercer, soigner, laver, changer...bébé qui, soit dit en passant soit vous réveillaient, soit vous privaient d'un des rares moments de calins encore autorisés, ne lui aurait plus permis de poursuivre efficacement boulot professionnel et...privé!.

Et comme définitivement l'argent n'est pas tout, il est tout aussi évident, et la crise économique le prouve à foison, que l'acquisition de votre logement actuel n'aurait pu se faire sans l'apport et garantie de votre moitié.
La perspective de perdre ce logement et de devoir retourner à la situation d'avant ou pire, de revivre chez papa-maman contribue actuellement, chiffres à l'appui, à un moins grand nombre de divorces.

Voilà pourquoi, on peut certes vivre d'eau, d'amour et d'eau fraîche et n'en doutons pas, c'est probablement ainsi que se vivent les vraies et belles histoires d'amour mais dans la société réelle, il se confirme que le mariage est essentiellement la résultante pragmatique du calcul des avantages financiers, fiscaux engendrés par la conclusion d'un contrat de plus, le mariage.

Mais, au fait, que veulent les femmes (hétéros)?.

- Le besoin sexuel qui fait qu'une femme, de toute manière plus consciente des risques de maladies ou de grossesses non désirées, se fatigue plus vite des aventures multiples.

- La facilité pour elles d'avoir, du moins le croient-elles, à domicile une personne de confiance prête à les aider lors de travaux plus lourds, de décors, peintures ou d'aménagements divers ou encore de pouvoir se confier, se reposer, lové auprès de ce mari aimant et à l'écoute.

- Ce sempiternel appel de la nature et l'horloge biologique en prime qui les pousse à rechercher, telle une femelle dans la jungle le mâle qui lui fera des petits, les élèvera et protégera toute la maisonnée...

- Le sentiment largement entretenu et propagé par les médias, réseaux sociaux, sites de rencontre et autres copains-copines (bien intentionnées) que la vie solitaire n'est bonne que pour le ver (désolé!) et que sans une épaule solide et le reste censé aller avec...votre vie de femme est vaine et sans sel.
Diable, votre épanouissement personnel en dépend, alors qu'attendez-vous pour vous munir de votre plus belle plume prête à faire signer celui qui vient de vous dire, dans un moment où vous-même aviez, disons, la bouche pleine, qu'il vous aimait...!.

Mais, au fait, que veulent les autres (homos, gays, lesbiennes...)?.

Pour celles et ceux qui, décidément, ne conçoivent de partager leur vie qu'avec un autre soi-même anatomique et sexuel, disons qu'en grande partie, les points précédents, hormis quelques variantes ou impossibilités physiologiques, sont tout aussi valables.

- Le besoin sexuel de ne pas trop se perdre en relations différentes d'autant que même si cela n'est plus exclusif depuis un certain temps, l'épidémie du sida a lourdement et prioritairement touché ces personnes.

- La facilité d'avoir, à domicile, l'aide matérielle, financière de quelqu'un qui, sauf exceptions, ne subira pas les affres de devoir enfanter, allaiter...et qui dès lors peut se consacrer entièrement aux besoins du couple avec ou non des enfants adoptés.

- L'effet de mode et de promotion médiatico-politique qui aura permis de mettre en lumière une attirance et un mode de vie jusqu'il y a peu décrié, rejeté et caché à la société alors qu'actuellement, on pourrait presque penser, au vu des manifestations colorées, que pour être et exister au sein d'une société multi-culturelle, tolérante et progressiste, il faut au minimum avoir eu une expérience homosexuelle dans sa vie et, si possible, s'y tenir.

Maintenant qu'ils, elles et eux et elles sont mariés, qu'ils/elles divorcent!.

Un peu comme pour les cadeaux offerts, l'emballage est nettement plus attirant et lumineux que le contenu qui souvent, vieillit mal et finit par devenir assez rapidement encombrant.

A voir les couples (et ce qu'il en reste) qui nous entourent, il n'y a pas que certains biens de consommation dont l'obsolescence serait programmée...

- Pour lui:

- Les rapports sexuels (amoureux) sont très vite devenus des actes nécessaires à sa bonne santé physique comme le serait l'exercice d'un sport avant de s'espacer tant par la répétition animale (et donc peu réfléchie et sentimentale) que par le manque évident de réciprocité affective de celle dont, pourtant, vous ne pouviez vous passer des heures durant....au tél, gsm, smartphone, pc...

- L'originalité, les surprises, les envies subites voire interdites et dans des lieux et situations originales ont depuis longtemps fait place au rendez-vous programmé de fin de semaine dans  la chambre, si besoin, en ménageant les effusions sonores de peur de réveiller bébé ou de perturber l'ado de la chambre voisine.

- La jalousie a fait place à la fierté d'avoir conquis cette jolie fille et la suspicion dictée par l'évidence de collègues, patrons qui ne sauraient, voudraient se priver de lui faire des avances et plus si affinités, vous minent l'esprit progressivement.

- Pour elle:

- Ici aussi, même si on atteint pas encore la date de péremption, le produit fringuant que vous étiez au départ peut s'avérer quelque peu défraîchi (laissez-aller, manque de sport) ou victime d'un surpoids conséquent (bières-bouffes-copains) qui ne lui permet plus de conserver la forme qu'elle avait su apprécier au début.

- Elle aura très vite constater, même si elle a certainement relativiser depuis, que toutes ces petites attentions, mots doux et langoureux, gestes tendres qui faisaient votre charme ont fait place à des mots et des gestes nettement moins doux jusqu'à des mouvements violents que, par définition, vous aviez, à chaque fois..., regretter.

Un petit mot ou deux pour ou contre le Mariage pour tous.

En premier lieu, on a admiré l'hypocrite appellation destinée à travestir... la réalité qui est que l'on parle uniquement de mariage entre homosexuels ou gays.
Pour les transgenres, transsexuels, neutres, on imagine qu'ils font partie des "tous".
Dans ces débats improvisés sur la place publique, on aura contemplé le ridicule qui a conduit les plus virulents défenseurs, jamais agressifs..., à tenter d'humilier Christine Boutin au travers de son mariage en 1967! avec son cousin germain assimilé à un inceste.
C. Boutin qui, faut-il le souligner, n'a vraiment besoin de personne pour se décrédibiliser toute seule et à transformer toute revendication qu'elle prétend défendre en eau de...boutin!.

Mais, en allant au bout du raisonnement jusqu'à frôler l'absurde de ceux qui prétendaient qu'interdire le mariage pour tous était nier le droit à l'affirmation légale d'un amour consenti entre adultes sans différenciation de sexes, on peut se poser la question de savoir pourquoi ils fustigeaient le mariage de C.Boutin (décrit plus haut) ou de s'étonner qu'ils trouvent inconvenant d'accorder à une mère le droit d'épouser son fils majeur, à un père de partager la vie de sa fille et dans le vice...versa!.

Plus fondamentalement, ce que les pro-mariage pour tous ont feint d'ignorer, en caricaturant les "anti"mariage, c'est que ceux qui manifestaient pacifiquement en famille n'étaient pas des ringards homophobes bourgeois de droite voire fascistes d'extrême-droite (pourquoi mesurer ses paroles quand on est soutenu par le pouvoir en place) mais bien des citoyens démocratiques qui constatent qu"en tous points et au bout du compte, le mariage au travers de sa seule orientation sexuelle ne reflète que fort peu d'importance, il y a comme un snobisme de la transgression de toutes les bases culturelles, cultuelles qui ont façonné les démocraties occidentales sauf à imaginer ce que deviendront ces libertés à l'aulne d'une envisageable prise de décisions et de lois en fonction non plus d'un régime laïque voire chrétien mais bien musulman.
Ce sera alors amusant de mesurer la tolérance accordée à une lesbienne noire non voilée et à sa compagne se bécotant sur ce qui restera de la place...publique!.
Certes, ceci semble aussi éloigné à nos bonnes consciences de Bisounours que ne l'étaient les brimades, attentats et privations de libertés surtout pour les femmes dans ces pays enfin libérés du joug dictatorial par de si médiatisés "Printemps arabes" qui, depuis leurs échecs, sont nettement moins couverts par l'information qui se dit pourtant objective et impartiale!.

Et les enfants, bordel!.

Paradoxal de relever que pour les ardents défenseurs du mariage gay, celui-ci reposait essentiellement sur la liberté de chacun, majeur, à disposer de son corps, toute orientation sexuelle confondue et qui, pourtant, s'offusquaient de la proximité familiale incestueuse d'un mariage entre cousins.
Mais, en allant au bout d'un raisonnement destiné à volontairement choquer, en quoi l'amour physique entre êtres majeurs et consentants d'une même famille serait-il plus "anormal" que la seule recherche du plaisir des homosexuels qui, par nature pour les gays, ne peuvent procréer et recourent, non pas au choix de petits êtres orphelins, abandonnés qui allongent sans cesse la liste d'enfants à adopter mais privilégient un recours, avec peu d'estime et de considération, aux ventres de femmes hétéros qui sont élevées en plein air ou en batterie, en fonction de leurs revenus!.

Conclusion

A tous, toutes et aux autres, aimez-vous, détestez-vous mais mariez-vous et surtout...divorcez!.

 

Cet article est sélectionné sur AGORAVOX.

Pour le noter et le commenter, suivez ce  LIEN

Publié dans Société: Comportements | Lien permanent | Tags : mariage, divorce, mariage pour tous, enfants, amours, societe, sexualité | |  Facebook | | | | Pin it! |