15/11/2014

Tais-toi quand tu parles!.

Libertés,Censures,Médias,Politique,Société.
Censure(s).

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Information mondialement contrôlée

Au plus l'information est diffusée et accessible grâce aux moyens essentiellement technologiques  qui, faut-il le souligner, ont bien plus contribué à la propagation des libertés et même d'une hausse globale du niveau de vie pour la majorité des humains, de par l'instantanéité des infos, de revendications ou de la visibilité de répression autoritaire que ces manifestations pourraient entraîner avec des réactions mondiales de soutiens, que n'importe quel discours politique ou production économique, au plus la tentation des "élites" politiciennes de reprendre le contrôle des pensées exprimées qui, trop répandues, risqueraient d'en faire réfléchir un trop grand nombre avec pour conséquence l'éventuelle perte de leur autorité et mandats selon que l'on soit en dictature ou en démocratie.

Toutefois, il faut bien se garder de mettre sur pied d'égalité la censure exercée ou en passe de l'être au sein des différents régimes autoritaires, théocratiques, militaires ou démocratiques.
En effet, autant les uns n'ont qu'à d'autorité agiter le spectre effrayant de la prison avec ou sans torture et recadrage de la pensée qui se serait "égarée", autant pour des Etats habitués à un certain respect envers ses citoyens, la censure se doit d'être plus subtile et, si possible, exercée par des organismes ou associations plus ou moins satellites du pouvoir qui, de ce fait, peut se réfugier derrière l'argument de potentielle dérive le conduisant à sanctionner voire à légiférer en restreignant ainsi et toujours plus, le champ de la liberté et de la vie privée qui serait, soi-disant, en opposition avec l'ordre public.

Au pinacle des arguments à mettre en exergue pour contrer facilement toute expression contraire à la pensée unique, on relèvera les plus utilisées, souvent à tort et à travers, en seule justification de tout bannissement de celui, ceux qui l'expriment comme p.ex: stigmatisation, sectarisme, communautarisme jusqu'à racisme ou homophobie.
Bien sûr, personne ne niera que ces phénomènes de rejet grossier, vulgaire existent mais, à force d'affubler toute parole, écrit, discours ou proposition d'un de ces qualificatifs, ne rend t'on pas service à ceux qui, peu ou prou, commencent à se dire que libertés et expressions ne font décidément plus bon ménage.

A force d'obliger tout individu à se taire publiquement, on finit par créer une armée de citoyens qui, eux aussi, se considèrent rejetés, incompris et qui sont condamnés à se taire ou à se dire que le seul espace de libertés qui leur reste est celui de réseaux sociaux ou de sites de partage de publications qui, suivant le degré de modération, leur permet de déverser leur trop-plein d'insultes personnelles, faute d'argumentations sensées, étayées sur le fond des sujets évoqués.
Ceux-là mêmes qui, intellectuellement en défaut, vont préférer le coup de poing pour imposer une idée qu'ils savent être incapables de défendre avec des mots, que ce soit en privé au sein du couple ou au milieu d'un groupe en public.
Voilà bien un mouvement qui, à terme, pourrait contribuer à la création de troubles civils bien plus graves à combattre que ne l'aurait été la simple mise en garde au respect de l'autre et de ses idées pour autant que cet autre aurait eu, lui aussi, la politesse d'entamer un débat constructif par une saine confrontation d'idées plutôt que par son refus qui se solde par un recours à, pour le coup, la stigmatisation systématique de celui, celle qui ne fait qu'exprimer une opinion personnelle normalement égale à celle qui lui dénie ce droit.

Tous pourris

Que constate t'on si ce n'est une simplification binaire de l'opinion qui sépare les tenants de seulement deux thèses en camps hostiles sans le moindre effort de compréhension.
Sur tous les sujets d'actualités économiques, financières, politiques, le même clivage extrême se crée avec des deux côtés la conviction que seule sa thèse est la bonne et que l'autre n'est qu'un ramassis de bêtises et contre-vérités avec pour l'un comme pour l'autre le sentiment bien ancré que ceux de l'autre camp sont tous des imbéciles ignares manipulés.
Alors qu'en fait, la manipulation est présente de chaque côté en ce sens qu'au départ de l'appartenance à tel ou tel camp, il y a un guru, un politicien, un expert qui, plus ou moins bien entouré arrive à convaincre un nombre suffisant d'individus et que, moutons du troupeau, les autres suivront de peur d'être laissés au bord du chemin de l'information.

La seule véritable liberté sera celle qui consistera à tolérer, qu'après analyse objective et surtout compréhension la plus exhaustive possible, une opinion argumentée qui s'avèrera bien souvent n'être en total accord avec aucune des deux thèses rabâchées en forme de copier-coller sur les murs des réseaux sociaux par médias et blogs interposés puisse, elle aussi, avoir le droit de s'exprimer.
Autant dire que l'expression réfléchie et libre de tout groupe risque fort de ne pas créer le buzz!.

Blogs et réseaux sociaux

A propos de la conclusion du paragraphe précédent qui parle des blogs, réseaux sociaux et médias, on notera que, surtout ces derniers, abusent de l'arme des "modérateurs" qui le plus souvent forcément tout à la cause du support qu'il modère vont sanctionner plus rapidement un commentaire critique, fut-il bien écrit et respectueux, qu'un satisfecit illisible tant dans la forme au vu d'une orthographe phonétique et donc approximative que par l'absence totale d'arguments quant au fond.
Devant, faut-il bien le dire, la fatuité, la vulgarité et le flot d'insultes que déversent de plus en plus de frustrés du web tant dans la nullité de leurs "arguments" que dans l'approximation orthographique de ceux-ci, bon nombre de médias initialement ouverts aux commentaires en ont réduit l'accès sinon l'avoir purement supprimé comme l'avait décidé, depuis le début et au risque d'en réduire la consultation, ce blog INFOTOX. The WebMag.
Au final, il apparait donc que ceci était assez judicieux et simplement en avance sur son temps.

D'ailleurs, on peut aussi se demander si l'écumage d'un grand nombre de blogs ne vient pas pour partie de ce que certains, pollués par d'incessants quolibets et insultes ad hominem, sont devenus ingérables pour leurs webmasters qui, du coup, les ont supprimés.
A cela s'ajoute le succès dû à la facilité des Twitter et surtout Facebook qui ont pris le relais en termes de réceptacle à bêtises, raccourcis simplistes et autres injures grossières certes propres à un public dont la nuisance via le web est, trop souvent, inversement proportionnelle à leurs facultés intellectuelles.
Autant la limitation en termes de nombre de caractères ou de lignes ne gênera pas, que du contraire, celui qui arrive assez vite au bout de ses commentaires, autant il ne faut pas perdre de vue que la gestion et la publication de raisonnements plus élaborés sous forme de blogs/sites personnels assure liberté rédactionnelle, estime et pérennité, voire revenus, à son auteur.

Ceci sans que malheureusement notoriété soit liée à la reconnaissance d'un quelconque talent, d'une analyse empreinte constamment d'objectivité même si on n'évitera jamais sa propre part de subjectivité plus ou moins assumée car, de nos jours, l'hyper-connectivité dans son immédiateté rend populaire de manière instantanée celui qui réussit un buzz pertinent ou non.
Le plus souvent d'ailleurs, celui qui est ou qui joue au plus idiot est aussi le plus populaire...le temps de passer au suivant, ceci étant particulièrement vrai dans le domaine des médias et surtout des "people" (Loana, Nabilla et autres Greg...)!.

Dans ce domaine, ce qui touche à la sexualité heureusement plus souvent érotique que pornographique reste encore et toujours, malgré de récentes restrictions "politiquement correctes" communautairement imposées, le moyen rapide de faire parler de soi.
Quelle starlette ou star en manque de presse ne livre pas l'une ou l'autre photo (soi-disant) volée sur Instagram, Twitter, etc...quitte à ce que celle-ci soit supprimée...après avoir été partout recopiée!.
Entre des articles longuement écrits, réfléchis et des photos sexy disponibles partout, que croyez-vous qui obtient le plus de clics, de visites?!.
Et c'est chose si ancienne que l'original magazine LUI créé en 1963 par Daniel Filipacchi avait pour maxime malicieuse que les hommes l'achetaient sans honte parce qu'ils le lisaient pour ses articles de fond et non pour ses photos de formes...!.
Ceci dit, comme mentionné plus haut et dans d'autres articles, on sent poindre une intolérance grandissante à voir des corps féminins dénudés partiellement sur les réseaux sociaux allant de pair avec une nette régression des droits de la femme libérée acquis dans les années '80 à se vêtir comme elle l'entend en tous lieux, à présent sanctionnés par un communautarisme "religieux" et que l'exhibitionnisme provocateur, plutôt dégradant il est vrai car le corps y est utilisé comme objet, des Femen risque bien de conforter dans l'idée que la sensualité féminine publique n'est plus tolérable et mérite toutes sortes d'insultes...depuis la jupe courte en rue jusqu'aux seins nus sur nos plages..

En matière de sociologie, étude des comportements et psychologie individuelle et phénomène de masse, Facebook se distingue de tous les autres réseaux sociaux et doit permettre à quantité de personnes plus ou moins bien intentionnées, en ce compris des scientifiques, de classer la plupart des individus qui, sur leurs profils, postent photos, commentaires plus ou moins intéressants ou se contentent d'insulter les commentaires d'autres profils sans rapport avec l'article dont question.
Une vraie mine d'or pour les entreprises commerciales, de marketing mais surtout une vraie possibilité de globalisation, de manipulation des sentiments, opinions, orientations politiques, philosophiques et inévitablement religieuses des membres Facebook.
Et pour finir en souriant, que de profils aussi amusants à voir qu'affligeants pour ceux (surtout celles) qui les animent et qui statuts après statuts passent, avec toujours les mêmes commentaires naïfs, de "célibataire" à "en couple" à un rythme mensuel...!.

Que l'on critique ou non les réseaux sociaux voire (a)sociaux!, il convient de souligner que Facebook, en particulier, aura su capter les sentiments de frustration, de jalousie, de sectarisme d'une société qui ne vit plus aussi cachée que par le passé et qu'une information, autrefois confidentielle, est à présent reprise en quelques instants et diffusée souvent de manière partiale à une masse de gens qui se contentent de la reproduire en toute subjectivité partisane, communautaire.
Cela ne fera que renforcer les antagonismes, les conflits et guerres qui, immanquablement, sont maintenant programmées tant les tensions essentiellement politico-religieuses sont exacerbées.
Au moins, ne pourra t'on pas dire qu'on l'ignorait...sauf les politiciens car eux sont, comme toujours, ni responsables, ni coupables!.

Conclusion

A force de vouloir (re)cadrer la liberté d'expression, pour, pensent les pouvoirs publics, ne choquer personne ou du moins les communautés les plus promptes à manifestations plus ou moins violentes ou activement protégées par l'une ou l'autre association censée défendre le droit de tous et non pas de quelques-uns, on en arrive à une tension sous-jacente perceptible quoique contenue mais pour combien de temps encore.
Le bien connu "Politiquement correct" qui n'est rien d'autre qu'un contrôle de la liberté d'expression aura réussi à brider tous les sujets de discussion, de polémique pourtant bien nécessaires à ce que ces censeurs disent vouloir préserver, à savoir la diversité d'opinions.
Même l'humour en a pris un coup et il suffit de revoir, réentendre les sketches des artistes des années '80 pour se dire qu'actuellement cela serait interdit au point que plus personne n'ose même s'y risquer!.
Ne restent que les blagues "belges" ou celles cathos-scatos qui semblent encore autorisées au détriment de ceux-celles qui y voient, à juste titre, au mieux de la lâcheté, au pire de l'insulte et du racisme.
Notamment en ce qui concerne l'animateur français qui ne peut s'empêcher, assez sottement, de se croire autorisé, légitime à prendre un accent "dit" belge alors même qu'il n'est pas dans la même moquerie envers l'accent lillois, marseillais ou des colonies, rebaptisées Dom-Tom (ce qui ne veut pas dire: case de l'oncle Tom) même si, pour le pays des droits de l'homme si vif à défendre la moindre propension autonomiste...ailleurs, on notera avec ironie que le régime de tolérance est bien différent pour ces "territoires français".
Mais soyons de bon compte et disons que si la dernière liberté est celle de prendre, une fois!, l'accent de nos "amis" belges, on ne va pas en faire un steak-frites...!.

Quelques perles du petit lexique "Politically correct" sont à épingler en ce qu'elles confirment l'hypocrisie prégnante de ce choix qui refuse la plupart du temps la réalité pour en donner une image édulcorée, cool, presque tendance!.
Notons parmi celles-ci: Pulpeuse pour Grosse, Black, H/Fde couleur pour Noir-e (Blanc n'est donc plus une couleur!), Non-voyant(e) pour Aveugle ou encore Gay, Homo pour Pédale, Tante...et bien d'autres qui ne changent rien pour celui-celle qui en est l'objet ou éventuellement victime mais nous conforte dans l'idée que nous sommes civilisés et gentils...d'autant plus que ceux qui imposent ces modifications ne font généralement pas partie des personnes visées par celles-ci.
Par extension, assimilation, on ajoutera la récurrence des mots tels que stigmatisation, discrimination pour discréditer, sans autre forme de débat, nombre de propos critiques d'opposition auxquels on associera, afin de les ostraciser davantage les qualificatifs de raciste, fasciste voire nazi pour leurs auteurs dont, souvent, le seul crime est d'exprimer une opinion contraire à ce qu'il serait de bon ton de dire ou d'écrire.
Un article humoristique en relevait, il y a quelques années déjà, les aberrations et frustrations induites par ce qu'on commençait à appeler le "Politiquement correct".

A lire: Politiquement correct en 10 leçons!.
Lien:  ICI
 

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15/10/2014

Le travail peut nuire à votre santé!.

Chômage,Travail,Société,Economie,Politique,Europe,France.

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Travailler ou chômer?: Un choix de société!.

Avec un tel sous-titre, on a déjà énervé et perdu tous ceux qui se forcent à croire que le monde est binaire et que seuls ceux qui "possèdent" sont capables de tricher, mentir et choisir le mode de vie qui leur convient.
Qu'ils se rassurent, l'article reste respectueux de ceux-celles qui vivent des situations difficiles et ne souffre d'aucuns clichés exclusivement propres aux responsables de la gauche politique ou syndicale pour qui la nuance n'existe pas puisqu'ils fustigent, sans distinction, les riches qu'il faut taxer, la finance qui est leur ennemi, les patrons filous ou les traders cupides sauf, bien entendu, ceux qui, irresponsables, risquent de mettre la société qui les emploient en faillite avec des conséquences éventuelles pour les autres salariés voire les clients lésés!.
En vérité, la société mondiale est faite de bien plus de 50 nuances de gris...et si, pour une trop grande partie de l'humanité, la vie s'apparente encore à de la survie y compris même si l'on travaille au détriment de sa santé et pour des salaires indécents, tandis que pour les autres, les plus revendicateurs, ceux qui ont la chance de vivre au sein du cercle ouest-européen ultra-protecteur des droits sociaux, le besoin impérieux de travailler pour s'assurer un minimum de confort de vie est moins évident, au point d'attirer un flux ininterrompu de migrants.

Parfois, lorsque la parole peut avoir un minimum de correction pour se faire entendre, on nous surprend avec la comparaison entre une personne qui travaille pour de petits salaires la plupart du temps soumis aux labeurs les plus ingrats et lourds physiquement et une autre qui bénéficie d'allocations (parfois sur plusieurs générations suivant le pays européen) lui laissant le temps de s'occuper de ses enfants, de travailler au noir) ou non, d'obtenir avantages fiscaux et sociaux dévolus aux seuls chômeurs sans avoir les frais de déplacements et vestimentaires ou les contraintes domestiques à accomplir en plus des heures de travail prestés.
Comme toujours, précisons que si ceux-ci ne sont pas la majorité, un certain nombre en a fait son choix et en conduit d'autres, par comparaison, à se poser la question de la pertinence à se remettre dans le circuit du travail déclaré...taxé, à peine plus rémunérateur en brut, sauf que si on déduit tous les frais décrits plus haut, le "net en poche" est bien souvent inférieur!.

Et comme si la non motivation ne suffisait pas à décourager toujours plus ceux qui osent encore penser que le travail peut apporter qualité de vie, reconnaissance et aisances financières, toutes notions qui, de nos jours, semblent désuètes presque vulgaires voire discriminatoires aux yeux d'un discours d'une frange importante de la gauche politico-syndicale qui défend le partage des richesses (des autres!), la démondialisation, le rejet d'un mode de consommation dite occidentale, quelques "études" à la limite de la plaisanterie font état de ce que le travail serait aussi facteur de problèmes psychologiques (frustrations, burn-out...) et même de séparations de couples.
A se demander si le chômage ne garantirait pas de vivre heureux et en pleine santé!.
Quant aux couples qui ne survivraient pas au stress du boulot, constatons que bon nombre de ces couples se sont formés au travail et que, probablement, l'environnement qui les a mis ensemble peut aussi, au vu de ce qui les avait déjà tenté une première fois, les séparer par l'arrivée, la proximité et la comparaison avec de nouveaux-nouvelles collègues subitement plus charmant(e)s!.

Travailler?: pour quoi faire!

La valeur "travail", fortement décriée, représente de moins en moins un idéal, un élément essentiel à la structuration, au rang social d'un individu et aurait même tendance à être vu comme une inégalité contribuant à réactiver pour quelques politiciens démagogues la lutte des classes, autre contribution à la basique, simplification extrême des idées.
Avec le constat étonnant que pour revenir à notre comparaison des deux individus en situation de chômage ou de travail, il faut constater que, surtout s'il s'agit d'une personne isolée avec enfants à charge, la contrainte d'un travail à bas salaire qui lui vaut un surplus de stress, de difficultés à gérer tant le réveil, le transport d'elle-même, des enfants, le rendement au travail sans compter que la journée comptera bien plus de huit heures de travail lorsqu'il faudra journellement s'occuper de la gestion, l'éducation, les loisirs et toutes "obligations" ménagères pour un salaire qui pourrait, dans certains cas, être pénalisant en matières d'aides financières diverses qui se voient distribuées aux personnes sans travail à ne surtout pas confondre avec les personnes sans ressources car ces dernières, n'étant pas soumises à des horaires stricts sauront ou pourront obtenir ci et là quelques travaux rémunérateurs, non taxés en toute liberté de planning ce qui permet à la famille de cette personne de vivre probablement plus aisément et avec nettement moins de stress que le travailleur que certains, jamais en mal de classification, dénomment "pauvre"!.

Dans nos sociétés occidentales vieillissantes, le recul économique est tel que l'idée de la lutte contre la surconsommation est déjà passée à celle de la remise en cause de la consommation.
Pourquoi est-il permis qu'une minorité d'individus ou que quelques sociétés privées possèdent tant de ressources, fut-ce exclusivement au prix d'études, d'idées et d'inventions concrétisées et/ou de risques financiers, commerciaux alors que tant d'autres en bas de l'échelle, et dont combien ne tentent même pas de soulever le pied pour atteindre le premier échelon..., ne puissent en profiter.
Alors, la grande idée marxiste refait surface en prônant le grand partage, la spoliation des biens matériels, la grande distribution finale et les têtes sur quelques pieux.
Sauf que, mais cela ne fera pas écho, aucune société communiste n'a jamais enrichi son peuple que du contraire hormis pour une oligarchie qui détient fermement les commandes du pouvoir absolu.

Le passé obscurcit l'avenir

L'évolution humaine aura en moins d'un siècle, et les choses s'accélèrent considérablement, rendu, et ceci est forcément positif, le travail moins pénible d'abord pour une minorité d'individus ensuite pour des territoires dits développés et au final pour l'ensemble de la planète.
Bien évidemment avec encore toujours de fortes disparités plus en fonction des régimes politiques et de la corruption des états qui maintiennent, contrairement aux systèmes libéraux-démocratiques la population en une telle dépendance, ignorance intellectuelle que celle-ci ne peut attendre qu'un renversement de dirigeants pour espérer, car rien n'est acquis automatiquement, un progrès socio-économique.
Toujours est-il que même avec ces réserves, la pénibilité du travail a globalement reculé et le paradoxe veut que ce soit dans les régions les plus (sur)protectrices en matière de droits en regard des devoirs que les revendications pour toujours plus d'aménagements de confort personnels se fassent.
Comment s'étonner alors que si dans un premier temps et en période de plein emploi, l'appel à immigration massive se soit fait pour remplacer ceux qui, autochtones, commençaient à refuser ces emplois pénibles, ingrats et peu payés, pour se diriger vers des emplois plus sécurisés dans la fonction publique et qu'ensuite pour pourvoir à ces mêmes emplois, les descendants d'immigrés eux-mêmes, intégrés et qui bénéficiaient, eux aussi, des systèmes de protections sociales étaient devenus réfractaires aux emplois que leurs parents avaient acceptés, il ait fallu faire venir des travailleurs qui avaient connu le temps béni (pour les éternels démagogues populistes) de la répartition de la pauvreté en système communiste.
Comme toute chose finit par se tarir, ne reste plus que la solution actuelle qui consiste à fermer les usines qui requièrent de la part de ses travailleurs une charge trop lourde qui n'est plus socialement acceptable au sein de la société européenne voire de recourir à une robotisation de plus en plus sophistiquée qui, elle, détruit pour toujours l'emploi que l'humain ne veut plus accepter.
Alors, se plaindre de la désindustrialisation dans ce contexte parait quelque peu contradictoire avec la doctrine syndicale qui, là encore, se dit étonnée que le chômage soit en progression constante alors même que les barrières dont ils entourent et continuent obstinément d'encadrer les salariés sont autant d'obstacles à la signature de contrats à durée indéterminée.


Ne faudrait-il pas également se poser la question d'un vrai contrôle public et médiatiquement révélé de la tenue des comptes, bénéfices, frais divers, émoluments et caisses "noires" de ces organisations syndicales qui gèrent une manne financière gigantesque sans que cela ne soit, hormis quelques audits discrets, un sujet de débat sur son efficacité jusqu'à poser la question de savoir si l'intérêt bien compris de ces organisations de salariés et patronales ne serait pas de conserver ce statu-quo leur assurant de probables et plantureux revenus...garantis!.
La nuisance idéologique passéiste syndicale est un frein non négligeable à la création d'emplois et les discussions sur la suppression ou l'allègement des seuils, notamment pour les très petites entreprises, à partir desquels de nouvelles contraintes organisationnelles et coûteuses leur sont adossées ou les obligations administratives et pénalités qui découragent quantité de sociétés à poursuivre son expansion voire la conquête de nouveaux marchés sans oublier les tracasseries et lenteurs administratives en matière de fusions - acquisitions ou restructurations.
Tout ceci ne voulant pas suggérer, faut-il vraiment le préciser!, que le marché de l'emploi soit totalement exempt de toutes règles et protections dues aux salariés.
Sauf que la sur-protection syndicale actuelle de ceux-celles qui ont (encore) la chance d'avoir un boulot a fini par scléroser tout le marché de l'emploi qui a perdu sa fluidité et le rend si lourd à mouvoir qu'il a fini par s'immobiliser, se paralyser.

Le déclin européen, pour sa part est, si l'on veut bien admettre les faits et tenter de ne pas se soumettre à une forme de pensée unique, le résultat de la récente reprise en main par les politiciens de la conduite des affaires au détriment du monde économico-financier.
En quelques lignes car plusieurs articles y ont déjà été consacrés, parmi ceux-ci, lisez aussi: 
Crise financière: A la prochaine!.
Lien  ICI

La crise: l'alibi politique habilement récupéré


Afin de prendre un minimum de recul objectif et factuel vis à vis d'infos distillées, répétées par les présentateurs de différents JT, la crise financière qui a permis ce chamboulement a AUSSI été provoquée par les pouvoirs politiques qui, en contraignant les banques privées à octroyer des prêts gigantesques à des états dont tout politique "irresponsable et non coupable" savait que les chiffres budgétaires présentés étaient manipulés et sujets à risque de défaut de paiement avec les conséquences systémiques qui en ont résultés et dont, cela étonne t'il vraiment quelqu'un?,  seuls les citoyens en ont été les victimes pendant que les politiciens à l'origine de ce cataclysme ont assez habilement affecter la paternité de ce marasme aux banques complices de leurs manipulations mais devenues dépendantes de leurs décisions politiques.

Face à ce déni de responsabilités politiques qui fait florès en Europe, il ne faudra pas se montrer surpris que ce continent en déclin connaîtra bien plus de difficultés dans un avenir pas si lointain et qu'une explosion de la zone euro voire de la monnaie unique euro redoutée voici peu et que l'on se plait à dire que ceci est maintenant exclu ou thèse débile de certains partis, bien sûr, extrémistes car nationalistes et anti-européens, pourrait bien intervenir sans que cela n'ait été correctement préparé avec les conséquences financières et économiques telles que le terme "émergent" dont on continue à affubler certaines régions qui, rappelons-le, tirent l'ensemble de l'économie mondiale, sera, au mieux, notre nouvelle dénomination digne de ce qui nous restera d'une grandeur passée dans laquelle on veut continuer coûte que coûte, au mépris de toutes réalités, de croire encore nôtre!.

En conclusion de cet article, on pourrait faire le constat que la liberté de chacun se trouve de plus encadrée par les pouvoirs démocratiques ou non, la gouvernance politique mondiale qui aura su, quoiqu'elle tente de nous convaincre assez subtilement et efficacement du contraire, reprendre le dessus sur son concurrent (ennemi pour certains), le pouvoir économico-financier dont les derniers déboires de 2008 ont fragilisé sa capacité à peser sur cet "ordre mondial" que les pouvoirs politiques cherchent à imposer depuis si longtemps.
Sinon pour s'en convaincre, au moins pour faire part d'un point de vue différent de la dictature du "politiquement correct", cet article: Finances et Politique: le divorce.
Lien:  ICI


Notons simplement, factuellement que ce récent déséquilibre aura conduit le monde à des guerres régionales, au déclin économique, à la récession, aux antagonismes idéologiques et à la probable dislocation de la zone euro, en moins de temps que ce qu'autrefois le monde a connu comme conflits, récessions car les rebonds rapides et puissants étaient le fruit de la liberté d'entreprendre, du travail de chacun au profit de chacun et au final de la nation non inquisitrice mais soutien d'un état d'esprit novateur et complice dans ses propres investissements d'infrastructures en fonction de dépenses et recettes plus responsables qu'actuellement.
Mais ceci est déjà un autre débat...

Et pour ceux-celles qui veulent commenter (voire voter) cet article, celui-ci est publié sur AgoraVox, cliquez sur ce lien:  ICI

 

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15/09/2014

Peace and love, c'est "so" fric!.

Sectes,Argent,Sexe,Manipulations
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Sectes: Argent et sexe.

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Pseudo-thérapies et manipulations

Aussi loin que l'on remonte dans le temps, l'humain s'est toujours caractérisé par la tentation pour certains d'asseoir leur autorité sur un groupe plus ou moins étendu par un discours convaincant, plus rarement sincère ou désintéressé!, destiné à s'assurer notoriété et mandats au plan politique, social mais aussi, et c'est le seul sujet de cet article, à assouvir une passion nettement moins noble pour la satisfaction d'un plaisir personnel voire empreint d'une connotation la plupart du temps sexuelle, avec pour constance la captation financière plus ou moins totale des avoirs de ses ouailles sans omettre la jouissance narcissique que procure ce spectacle d'individus qui vous vénèrent, boivent vos paroles, satisfont vos moindres désirs fussent-ils déviants tels des pions que vous déplacez à votre guise.

Ne croyez pas qu'il faille pour ce faire développer des théories complexes, factuelles et scientifiques.
Au contraire, serait-on tenté de dire, au vu des nombreux témoignages qui heureusement ne connaissent pas tous les horreurs de sectes telles Ecoovie, Temple solaire, Moon...mais dont les histoires personnelles ont en commun la technique d'approche, de conviction, d'embrigadement et la finalité de maintien en dépendance à l'instar de la drogue dont on ne conçoit plus la vie sans en prendre sa dose régulière.

Au départ de ce conditionnement, il apparait que la personne peut présenter une prédisposition à se laisser tenter par de nouvelles expériences surtout lorsque celle-ci est en proie à quelques doutes sur sa vie passée, présente et future au détour d'un passage difficile de sa vie personnelle (séparation, divorce, décès d'un être proche, réminiscence d'une enfance peu épanouie) plus rarement à la suite de difficultés financières car cela rendrait le sujet moins intéressant pour le groupe...!.
Dès que le sujet en souffrance se tourne vers une personne faisant partie d'un de ces groupes pseudo-thérapeutiques qui agissent telle une meute de disciples-prédateurs, le piège se déclenche aussitôt de manière douce, attentive, aimante, désintéressée avec pour conséquence que la seule idée qui vient à celui-celle qui jusque là vivait le spleen et l'incompréhension de proches pour qui, en résumé, tout le monde connait des hauts et des bas et que tout rentrera tout seul dans l'ordre...contrairement à ce qu'insinue déjà la philosophie du discours bienveillant que l'on entend dans ces réunions où chacun(e) vient expliquer aux nouveaux membres en devenir combien la vie entourée par tant d'amour est enfin belle grâce et seulement grâce au suivi de ce chemin de l'âme, cette élévation de l'esprit, cette mise en avant de vos inouïes potentialités jusqu'ici apparemment négligées, toutes choses qui, bien sûr, échappent totalement aux imbéciles à l'extérieur du groupe qui n'ont pas l'intelligence suffisante pour en retirer toute l'essence presque divine dont seuls les adeptes profitent.

Aux incultes, les cultes.

Si cette affirmation pouvait s'appliquer du temps des sorciers voire des premiers siècles de notre ère, on pourrait estimer que, depuis que le monde a accès à la connaissance via une instruction largement diffusée et dont Internet est et sera le maillon essentiel, ces théories seraient datées, dépassées et qu'il ne resteraient que des croyants pour les religions bien établies, respectables individuellement mais que les disciplines à vocation sectaire de type kinésiologie, théories du bien-être, transcendance pseudo-yoga et voyages initiatiques, monastiques d'inspirations hindoues, tibétaines ne trouveraient plus que de rares crédules originaux en marge de la société.
Force est de constater qu'il n'en est rien et, paradoxe ultime de nos sociétés développées, au plus le niveau de confort semble élevé sans oublier qu'il ne faut pas non plus s'imaginer que seuls les personnes "pauvres, insuffisamment instruites" soient les plus enclines à se laisser convaincre par des théories simples pour ne pas dire simplistes, bien au contraire.
Déjà qu'il faut un certain niveau social, financier pour non seulement suivre les réunions, retraites, cours prodigués par ces groupes sans quoi, ou une fois que le portefeuille ne suit plus, l'ami(e) membre n'a plus qu'à retrouver ses yeux pour pleurer sur tout le temps, l'argent perdu et se retrouver encore plus déphasé dans un monde dont il a perdu le contact et qui ne l'a pas attendu non plus.

Mens sana in corpore sano

Une évidence pour tous et toutes mais aussi la base d'un argument fallacieux utilisé par ces mouvements sectaires qui prônent le bien-être comme seule hygiène de vie jusqu'à l'absurde lorsque par exemple, cela va jusqu'à vous expliquer (sans rire) que si vous, ou un de vos proches, souffrez d'une affection même grave, c'est en soi que la personne trouvera l'origine du mal qui la ronge et donc, par la connaissance de soi, l'introspection, la guérison sans l'intervention, le suivi médical quitte à en interrompre les traitements et à mourir encore plus rapidement mais au prix de souffrances qualifiées de rédemptrices ou à courir le risque qu'une rémission médicalisée, chirurgicale ne soit plus possible car contraire à votre adhésion à la nouvelle philosophie salvatrice et ce, même s'il faut ici ajouter que la médecine, la chirurgie ne peuvent infailliblement sauver de la maladie, de la mort
Bien évidemment pour les fidèles de thèses dites spirituelles et/ou de bien-être, votre santé ne peut être retrouvée, restaurée qu'avec votre plein concours et soumission aux ordres d'un quidam qui se fait appeler guide spirituel et qui doit être bien le seul à savoir que de spirituel il n'a que le nom...
Autre point commun entre tous ces mouvements et qui aurait pu alerter quiconque ne se trouve pas en position de faiblesse psychologique, affective, est que ces guides-guérisseurs du corps et de l'âme ne disposent non seulement d'aucuns diplômes scientifiques mais pire encore n'ont généralement comme bagage scolaire qu'un certificat de niveau inférieur...et encore!.
Rien que la lecture de leurs rares écrits, leurs règles de vie (pour les autres) sont une insulte à l'intelligence sans parler d'une syntaxe ou orthographe approximative.
Quelques exemples (copier-coller):

- Si tu n'aimes pas ton travail, quitte.
- Si tu n'as pas assez de temps, arrête d'écouter la télé.
- La vie est simple.
- Te perdre t'aidera à te retrouver.

Pour faire bonne mesure et un semblant de sérieux, ces doctrines égrènent au fil de telles banalités quelques extraits ou phrases prononcées par d'authentiques "sages" ou philosophes qui, s'ils n'étaient morts depuis longtemps, se demanderaient bien ce qu'il font au sein de ce délire.

En définitive, toute cette prose fantaisiste ne serait qu'anecdotique si elle ne mettait pas la vie d'hommes, femmes et enfants en péril aux seuls fins financières et sexuelles d'un groupe dominé par un maître narcissique, quelquefois pervers.
Ceci en précisant que les degrés de malfaisance sont variables et qu'il ne faut pas omettre de relever que parmi les milliers de groupes à vocation de bien-être personnel, il ne faut pas confondre les centres de relaxation, balnéothérapie, sportifs coachés par des moniteurs ou des kinésithérapeutes diplômés qui se concentrent sur l'épanouissement physique personnel avec ces groupes déstructurants qui insidieusement vous orientent, vous privent de votre liberté individuelle dont question au fil de cet article.
Et faut-il vraiment le noter que, pour les cas les plus délicats, l'aide, la consultation de psychologues, psychiatres sera toujours préférable à celle d'une participation à un quelconque de ces groupes aux mains d'apprentis-sorciers.
Quant à la police, la justice bien au fait des dégâts que peuvent engendrer ces groupes, il faut admettre qu'en cas de plaintes que, d'ailleurs, peu de membres déposent car une fois "débarqués" par la secte, on peut comprendre que le lavage de cerveau, la honte de s'être fait abuser, ne les incitent pas franchement à revivre au fil de procès long et à l'issue incertaine une partie de leur vie dont ils se sont finalement rendu compte combien on la leur avait volée.
De plus, et quantité de cas l'ont révélé, ces sectes ou du moins leurs gourous se déplacent et s'expatrient à la vitesse de la poursuite en justice les rendant intouchables sauf à engager des frais importants et un budget dont les ex-membres floués ne disposent plus...et pour cause!.

Mécanique de manipulation

Ce qui intrigue tous ceux qui de près ou de loin connaissent, ont connu une personne qui, lentement s'est éloignée de ses amis, de ses proches, c'est que celle-ci, la plupart du temps ne semblait ni fragile psychologiquement ni intellectuellement défavorisée et que pourtant l'emprise des "pensées" distillées par le groupe s'est renforcée au point de régir toute sa vie, ses fréquentations, ses ambitions et buts dans la vie revus à la baisse en ce sens que tout épanouissement individuel passe désormais par une adhésion totale aux préceptes du groupe.
Au vu de nombreux témoignages, il se pourrait qu'il y ait un terreau favorable chez certains qui ont le sentiment, parfois ressenti dans l'enfance, de n'avoir pas assez satisfait les ambitions quelquefois démesurées des parents ou de n'avoir plus tard, au sein du couple, pas satisfait l'égo du compagnon, du mari ou de n'avoir eu le sentiment de n'être qu'un objet, un faire-valoir. résultant d'un manque de confiance en soi initial qui, possiblement accentué par quelques échecs ou expériences malheureuses peut conduire la personne à se tourner vers ce qu'elle perçoit, à tort, comme une thérapie indispensable à sa reconstruction personnelle, affective.
Dès lors, il semble possible que, pour certain(e)s l'attrait pour une autre forme de vie dénuée de l'aspect dit matérialiste, présentée comme moins compétitive, plus égalitaire, soit une porte d'entrée idéale pour ces groupes-sectes dont la technique d'encerclement, de collectivité qui n'est, bien entendu, pas utilisée que par celles-ci mais dont, à la différence des autres (hormis peut-être les groupes dits de régimes alimentaires), les méthodes conditionnent totalement la vie personnelle, affective des individus qui s'y sont faits piéger et dont chacun, à l'extérieur, voit bien qu'il est pratiquement impossible de sortir même si l'entourage qui vit mal cette dérive tente constamment d'alerter la personne qui, en cas de remise en cause, se fait immédiatement entourer de bienveillantes sollicitudes, cours de remise en "forme" jusqu'à ce que la dépersonnalisation ait à nouveau atteint un niveau de dépendance au groupe suffisant.

Conclusion

L'omniprésence des réseaux sociaux, en particulier Facebook, offrent à ces groupes de manipulation de la pensée une diffusion démultipliée et bien visible de leurs "valeurs" car ceux qui en font partie s'obligent entre "amis" à relayer photos idylliques et messages d'amour d'une banalité, d'un simplisme affligeant.
Cet inconvénient lié à la diffusion incontrôlée, massive pourrait aussi s'avérer devenir un moyen de détection de ceux qui soit sont les guides de ces groupes, soit en sont les victimes tant leur "mur" Facebook ne laisse apparaître aucun commentaire, aucun avis personnellement rédigés et que seule une suite de partages des photos et messages décrits plus haut y figurent.
Mais, ici aussi, la dynamique de groupe prend l'ascendant sur le jugement personnel, l'individualisme qui avec la compétition et bien évidemment la recherche de profits ou d'argent.
Tous ces symboles de la société consumériste honnie à combattre résolument pour la seule recherche du vrai bonheur qui, apparemment, consiste en une forme de marginalisation, de mise au placard de toutes qualités intellectuelles, professionnelles, humaines et sociales propres à l'individu qui ne seraient pas cautionnées par la secte...ceci, bien sûr, tant que vous leur apportez quelque chose de personnel, sexuel ou financier!.

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15/02/2014

Amours: Soldes avant liquidation totale!.

Amours,Société,Hétéros,Homos.

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Promos de fin de stock

Avant d'étudier plus avant la "mécanique" de l'amour, ses incontournables succès et échecs, on peut se poser la question de savoir si, depuis la nuit des temps et de plus en plus de nos jours, la recherche de l'amour n'est pas similaire à celle d'un produit de consommation censé nous plaire un peu, beaucoup, passionnément et finalement pas du tout!.
Alors, si cela est le cas pour la plupart des hommes, qui, pour le coup..., aiment se balader dans les allées de ce shopping spécifique afin de goûter au maximum de produits plus ou moins frais tant qu'ils sont disponibles, veillez, mesdames, à ne pas en être que la tête de gondole en promo ou, dans le cas où vous estimeriez devoir y faire vos courses, à vous méfier des articles aux emballages si attractifs qui, en toute occasion, semblent prêts à vous satisfaire car il se pourrait bien que vous soyez rapidement déçue du contenu sans que pour autant, il vous soit si facile de vous en défaire tant certains peuvent s'avérer lourds à digérer voire collants...!.

A nos (dés)amours

Si, pour les plus crédules, le XXIè siècle sera religieux, il semble assuré qu'en termes d'amour, les temps que nous vivons ne sont déjà plus ceux de l'amour "hétéro" d'autant que, quota égalitaire sexuel oblige, on remarquera et on finira d'ailleurs par contraindre les concepteurs d'affiches, campagnes publicitaires et animateurs de débats, d'émissions télévisuelles, ou organisateurs de soirées à moins souligner la joie de rencontrer l'amour, l'âme-soeur entre hommes et femmes, car, et c'est la loi du genre..., cela n'est plus le seul modèle à suivre.
Par conséquent, lorsqu'on parle d'amour, il faudra maintenant non plus se limiter à la supposée normale, animale attirance entre sexes opposés ou, du moins, ne pas oublier de préciser, ce qui sera le cas de cet article, que ceci n'est pas dû à un soi-disant mépris pour les gays, lesbiennes et autres...qui sont maintenant, un peu comme le sont les citoyens de la diversité et/ou quotas obligatoires..., devenus nos nouveaux amis!.

Parlez-moi d'amour...

On l'entend de plus en plus souvent avec comme un relent du: C'était mieux avant...!, mais ici aussi, les temps ont bien changé et même si nos moeurs n'ont guère évolué depuis quelques décennies, le sentiment de honte ou de devoir envers les enfants, la famille, la société qui maintenait le couple uni au regard extérieur, a progressivement disparu en permettant, grâce à l'adoption de lois égalitaires et aux règlements financiers plus équilibrés, la séparation et le divorce au point que ceux-ci sont tellement nombreux que la société compte à présent plus de "célibataires" que jamais auparavant.

Ou pas!.


Déjà, soyons (pour une fois) francs en disant que l'hypocrisie est la première valeur que tout amoureux en devenir se doit de posséder car, à force de répéter son amour naissant mais déjà si fort à toutes les filles libres qu'il rencontre dans les soirées, sorties, il faut bien reconnaître que, sans la naïveté complice, complaisante des filles en attente du prince charmant même si elles en sont déjà au cinquième et que de prince ou charmant, il n'en a ni le nom ni la qualité, la relation à peine entamée serait bien vite terminée sans que l'homme ne puisse satisfaire ses besoins jusque là auto-assouvis...ou monnayés auprès d'autres filles qualifiées, elles aussi, de faciles, de putes pour respecter le vocabulaire de cet Apollon de pacotille.
Et à y regarder froidement de plus près encore, là réside, pour beaucoup, l'échec assuré de leurs histoires "d'amour" dont on retrouve le fil historique sur Facebook au point qu'il serait plus exact de dire que certains jeunes...et, faudrait-il ajouter, d'autres moins jeunes! quittent ce réseau social bien plus en raison de l'absence de qualité des photos (selfies) et de contenu pour les statuts et commentaires (lol, mdr,ptdr) publiés sur leur mur qu'en fonction, comme tente de le faire passer le dernier buzz, d'un supposé vieillissement de ses membres.

Parallèle saisissant entre la démarche de l'homme en manque qui sort, plus ou moins bien habillé, fringué en boîtes, clubs de rencontres et discothèques avec la seule idée, non pas simplement de s'y amuser mais bien de rentrer chez lui avec une nana plus ou moins consentante voire éméchée ce qui, en termes économiques, lui aura toujours coûté moins cher pour un résultat bien meilleur qu'une fille de bar ou de trottoir!.
De même, pour la femme, faut-il être assez sincère de constater qu'elle sort, parée de ses plus beaux atours qui, au risque de déplaire à celles qui se voilent la face, mettront jambes et seins plus ou moins largement en valeur suivant la longueur de jupe, robe ou la profondeur du décolleté, certes de manière plus subtile, moins provocante que les déshabillés ou dessous minimalistes de celles que les néons de vitrines mettent en location afin d'attirer le chaland pour les unes et le charmant de service pour les autres.
Et au premier gars, plus ou moins gentil et/ou avenant, qui, générosité suprême, ira jusqu'à lui offrir un verre (un pourra suffire mais deux ou plus peuvent assurer la bonne suite et fin), lui donnant déjà le droit d'entamer l'approche classique en trois mots (il n'en connait pas beaucoup plus) et autres caresses de plus en plus appuyées et localisées, que ne sont-elles pas conquises ou du moins jouent-elles le jeu face aux copines qui l'encouragent à suivre cet être, aucune n'en doute, fait de lumière et de douceur quitte à déchanter, une fois de plus le lendemain, ou, pire, à tenter durant des années de prendre sur soi, de faire semblant de peur de se retrouver, à nouveau, seule et abandonnée alors qu'elle est, avaient-ils tous dit, si jolie, si gentille, si bonne...car, même si elle s'y refuse, elle doit bien constater qu'elle n'aura été qu'une passade utile à nourrir, blanchir et satisfaire en tant qu'objet sexuel multi-positions qui n'aura pourtant pas avalé que des couleuvres...et toujours aux petits (be)soins de ce chéri d'un soir.
Mais que ne ferait-on pas pour être "comme tout le monde", afficher cette image du bonheur à deux et ne plus devoir supporter ces regards et remarques sur sa pauvre et triste condition de femme seule et donc forcément malheureuse et délaissée qui ne survit que pour rencontrer ce mâle providentiel contrairement à l'homme qui, lui, peut encore espérer faire passer l'idée qu'il est un tombeur de première classe et que lorsqu'il aura fini de s'amuser!, il se casera avec femme, enfants, chien et maison!!.
Belle référence en matière de bonheur, non?.

Bien sûr, pour d'autres, il peut aussi y avoir la lassitude voire la routine qui s'installe avec les habitudes, contraintes dues aux tracasseries de boulot, aux enfants qui entraîne généralement, l'âge venant, une certaine désaffection, désamour qui, dans le meilleur des cas, est partagé sans quoi, une fois encore, le sentiment d'échec submerge celle qui se rend compte qu'elle aura gâché sa jeunesse, sa vie mais, au moins, comme le dit son entourage, elle a l'amour inconditionnel de ses chérubins...quoique là aussi, certaines risquent de déchanter.

Formatage du couple


Afin de les consoler, on pourra leur dire qu'elles n'ont fait que suivre, se conformer au modèle séculaire de la famille unie avec papa, maman, enfant(s) sans oublier l'animal de compagnie et la maison qui abrite tout ce cocon bienheureux.
Depuis la nuit des temps, ce formatage de la femme procréatrice au sein d'un couple voire pour d'autres "couples" comme mère porteuse, véritable ventre de l'humanité censé se justifier pour des raisons anthropologiques de perpétuation de la "race", de territoire à conquérir/défendre en ayant suffisamment d'enfants à sacrifier aux besoins des guerres, sans oublier les préoccupations plus commerciales ou générationnelles en ce qu'il faut bien soutenir la consommation économique ou garantir le paiement des retraites des aînés!.
Que dire de cette pression sociale presque religieuse voire aussi financière qui veut qu'en dépit de la nouvelle idéologie qui tente de faire passer l'idée que femmes et hommes sont maintenant égaux, il reste que pour la grande majorité, la femme serait, comme dit plus haut, génétiquement, physiologiquement vouée à satisfaire son compagnon, s'occuper des enfants et ranger la maison, quitte à ce qu'en plus, si le compagnon en est toujours d'accord..., elle soit active dans le monde du travail.
Que dire de cette pression de vos ami(e)s qui apprécieraient plus la narration édulcorée de vos épisodes amoureux de cette évidente idylle naissante que le poids de votre présence esseulée, inintéressante.
Que dire de cette pression plus prégnante encore car familiale qui, du fait de vos absences dues aux sorties "disco" ou autres en recherche de l'âme-soeur, ne pouvaient plus vraiment compter sur votre dévouement permanent à leur égard et qui, verront avec intérêt que votre stabilité affective leur permet à nouveau de vous mettre à contribution.
L'adage populaire qui veut qu'une femme donne beaucoup de sexe pour obtenir un peu d'amour quand, à l'inverse, l'homme donne un peu d'amour (dans le meilleur des cas) pour avoir beaucoup de sexe est non seulement exact mais pourrait servir de "baromètre" aux femmes qui cherchent à savoir, quand elles veulent bien voir la réalité..., si les déclarations enflammées tellement convenues et les gestes pressants sont ceux d'un homme en recherche rapide de sexe régulier et moins risqué qu'avec une "professionnelle" ou d'un partenaire attentif et respectueux de la liberté de pensée et de mouvements non pas d'une nana à exhiber, un temps, comme un trophée de supposée réussite sociale mais bien d'une alter-ego!.


Certes, pour quelques-un(e)s, ce tableau dépeint une situation bien trop noire, négative mais dites-vous que si votre situation financière, votre niveau d'instruction vous ont permis d'échapper à ces aléas de relations peu enviables, celles-ci sont, malgré tout, le lot régulier voire quotidien de la toute grande majorité des individus.

Et ce ne sont pas, comme l'avancent nos amis Bisounours qui n'ont toujours que la même et unique réponse à tout, à savoir que tout viendrait de la crise économico-financière, de cette société d'hyper-consommation qui pousse à l'individualisme et autres slogans idéologiques dont ils abreuvent les débats et réseaux sociaux.
A propos des réseaux sociaux, ces derniers ne sont pas ici non plus, ni la cause ni la conséquence de dysfonctionnements sociétaux mais bien le miroir qui, sauf pour les aveugles, nous fait voir cet océan de misère amoureuse dans ce qu'elle est, comme décrite plus haut, hypocrite, seulement motivée par le désir, le besoin sexuel d'un soir ou plus, affinités ou non!.
Ces réseaux sont, enfin, une manne d'informations non seulement pour certains organismes d'état, des psychologues ou instituts de sondage mais aussi pour tous les charlatans et autres chasseurs de coeurs faciles à broyer.
Un vrai trésor de manipulations sentimentales à portée de tous clics.

On finirait par en conclure qu'amour humain et religieux ont en commun que personne n'a réellement vu ni l'un ni l'autre mais que pour beaucoup il est vital d'y croire.
Avec, toutefois, la différence notoire, que si Dieu, Allah et consorts n'existent pas et ne se rencontreront jamais, la femme ou l'homme de "sa" vie peut, avec un peu de chance ou d'épreuves, se trouver.
Encore faut-il pouvoir penser avec autre chose que ce qui a sa place sous la ceinture et avoir ce minimum d'intelligence dans le cerveau pour en saisir le sens, l'essence, avant qu'il ne soit trop tard afin de ne pas subir un sentiment d'échec d'autant plus fort qu'il est alors présent dans sa tête, obsédant dans son coeur mais, à tout jamais, absent de son corps.

CONCLUSION


Il en est des amours comme des histoires, certaines se feuillettent rapidement plus pour les images que pour le texte généralement sans intérêt quand d'autres sont précieusement conservées et régulièrement reprises en mains même si, souvent et après un temps long, la nostalgie de la belle reliure d'autrefois quelque peu pâlie et les récits qui nous deviennent familiers les rendent moins attractives.
Et puis, il y a ce beau livre que vous aviez lu un peu vite sans chercher à tout comprendre et que vous avez finalement perdu ou laissé aux mains d'autres lecteurs plus avisés, plus opportunistes et qu'à un moment de votre vie, vous ne pourrez vous empêcher de regretter en vous disant qu'un jour pourtant, durant quelque temps, vous aviez un inestimable trésor entre vos mains, celui de l'amour absolu, inconditionnel mais depuis malheureusement hors de portée. 


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15/12/2013

Musulmans, Islamistes et/ou islamophobie.

 

Musulmans,Islam,Europe,Religion,Paix,Guerre,Terrorisme.
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Musulmans et islamistes?

Si, à l'évidence, tous les musulmans ne sont pas des islamistes, tous les islamistes se disent musulmans.
Et même si pour s'éviter les foudres de ceux qui traitent tout non-musulman d'islamophobe, d'extrêmiste, bon nombre de politiciens "bisounoursiens" s'empresseront de souligner, en préambule, en justification hypocrite de leurs réelles craintes devant ce terrorisme galopant, que les principales victimes de ces attentats sont les musulmans eux-mêmes.
A cela s'ajoute un discours occidentalisé de "guides auto-proclamés" musulmans qui expliquent lors de débats télévisés qu'à leurs yeux, ces islamistes détournent les textes du Coran et pervertissent cette religion de paix par des actions violentes commises par "Mohamed" alors même que Mahomet les interdit.

Toute la démonstration vise uniquement à bien séparer le bon grain musulman de l'ivraie islamiste et ceci souligne l'embarras de la communauté occidentale qui feint d'ignorer les exactions, meurtres de catholiques ou communautés non musulmanes dans les pays où cette religion fait office de loi supérieure à tous autres principes, fut-ce de simple égalité, s'encombre de moins de nuance dans sa désapprobation lorsqu'un pauvre hère analphabète ou dont les neurones sont en soldes s'en prend à des symboles juifs ou musulmans en les dégradant.
Alors, suivant le culte visé, l'opportunité politicienne, celui-ci est au mieux un déséquilibré, au pire un extrêmiste de droite qui véhicule un sentiment de haine à l'égard des "étrangers" qui, de fait, ne le sont plus depuis longtemps.

Toute l'intelligence de l'argumentation de ceux qui revendiquent, tels des Zorros masqués, plus de visibilité, de droits le plus souvent liés à la supposée observance stricte d'une religion qui, et c'est son droit le plus strict, refuse toute adaptation à l'environnement au sein duquel elle évolue en forçant ceux qui les cotoient de, soit s'y soumettre, soit de choisir un autre lieu de vie.
Bien évidemment, il existe un fossé entre la parole publique qui se veut apaisante, oecuménique et les prêches privés qui impriment les esprits de ceux qui ne veulent, ne peuvent s'extraire de la communauté sous peine de représailles.
Dans ce domaine, les femmes semblent être, une fois encore, les principales victimes de ce qui ressemble plus à de la propagande qu'à un respect de la religion musulmane qui aura réussi, en total contraste avec les autres croyances, à diriger aussi bien la sphère privée y compris dans des pays dits démocratiques et laïques que la politique d'états au nombre...croissant!.

Autant le pouvoir théocratique, quelquefois imposé par les politiciens occidentaux dont la vision à long terme fait dramatiquement défaut tant ils sont rivés sur des intérêts de groupes de pression et lobbys, autant il est regrettable d'assister à ces modifications de lois issues d'un historique de valeurs dont on aurait pu supposer qu'elle revêtait autant d'importance à la cohésion sociale que celles, importées par des individus issus de civilisations anciennes, respectables mais pas supérieures pour autant.

Délits de faciès: amnésie générale.

Prenons l'exemple assez courant d'une personne victime d'insultes, d'agression physique voire de viol qui ose porter plainte, comment décrire votre (vos) agresseur(s) d'autant plus si cette description, vu la gravité, fait l'objet d'un reportage télévisé?!.
En supposant qu'exceptionnellement...ce ne soit pas le fait d'un "sale blanc chauve", il est fortement conseillé, si vous voulez éviter de passer de victime à coupable de traiter votre agresseur de barbu au fort accent arabe, maghrébin ou pire qu'il était en djellabah et donc musulman car tout le monde sait qu'en (nos) pays, le port d'une tenue vestimentaire aussi particulière n'est pas signe, parait-il, d'appartenance religieuse ou ethnique...d'autant que, insistons encore, ces personnes de confiance sont aussi européennes que vous voire plus!.

Au passage, vous remarquerez que vous ne courez aucun risque en décrivant votre agresseur de flamand, wallon, germanophone en Belgique ou de breton, bourguignon et de grand blond ou de petit brun dégarni mais que vous serez coupable d'un délit de faciès si vous tentez de lui attribuer des caractéristiques que l'on croit, à tort sans doute, percevoir surtout de l'autre côté de la Méditérannée, encore que si l'on voyage quelque peu, on finit par se demander si le prosélitisme n'engendre pas un proportionnel plus grand affichage vestimentaire de ce côté de la Mare Nostrum. 
Ajoutons que pour les filles, la faute leur incombe quand celles-ci persistent à porter, par exemple, des jupes courtes ou des chemisiers où plus d'un bouton est ouvert.
Comment ne pas excuser une nor-mâle sanction devant cet accoutrement à la limite de l'indécence provocante, incitatrice à l'agression totalement excusable pour des hommes soumis à tant de discriminations et de haîne de la part de cette société de consommation et d'abondance païenne.
Faut-il vraiment souligner le caractère hautement ironique de ce qui précède...!.
Malheureusement oui lorsqu'on lit pas mal de réactions "épidermiques", brutes de décoffrage!.
Comme, très habilement, il y a refus catégorique soutenu par les groupes de pression plutôt sélectif dans leur lutte anti-raciste, ces communautés se veulent intégrées en droit mais différenciées en devoirs. 

My name is Bisounorus politicus.

Que n'a t'on pas entendu de la bouche de politiciens, qui, tout en vivant dans des quartiers "bourgeois", protégés par la fonction qu'ils sont censés excercer, que la diversité culturelle est génératrice de richesses...
Qu'ils aillent le dire et le vivre avec ceux et celles qui subissent la pression cultuelle et la vivent plutôt comme un appauvrissement intellectuel.
D'ailleurs, n'est-il pas presque ridicule de parler de difficultés ou de réussites d'intégration, d'assimilation de populations récemment "débarquées" et pour lesquelles moeurs, coutumes, culte et historique sont si différents, parfois en opposition avec la société d'"accueil" alors même qu'en Europe et dans chaque pays qui la compose les habitants d'"origine" ont eux-mêmes tendance à se regrouper au sein de quartiers et associations.
Seule la cohabitation en fonction de son niveau de vie et de richesse semble admettre un certain mix d'individus aux origines diverses...et dont la différenciation vestimentaire n'existe que fort peu voire pas du tout, du moins en public.

Ceci nous amène d'ailleurs à la constatation que les associations et politiciens dont le fond de commerce est le racisme font semblant de croire que le rejet d'une partie d'irréductibles fascistes débiles vient de ce que ceux-ci rejettent, par principe, l'arabe musulman.
Rien n'est plus faux et n'est peut-être pas si différent que la forme de rejet que subirent les modes yéyés, beatniks, grunge, punk, crânes rasés...
Par contre, on devrait pouvoir comprendre qu'il y ait pour ces personnes une vraie difficulté à admettre que par soi-disant respect d'une religion, il faille en arriver à cotoyer des hordes de femmes sur-habillées toutes pareilles et hommes coiffés et barbus tels des robots préfabriqués qui, dans certains quartiers et la progression en est constante, représentent une majorité suffisamment significative que pour donner le sentiment aux "autres" d'être devenus les nouveaux étrangers que l'on prend pour cible.

Le pouvoir électoral de cette communauté est tel qu'en matière de droits de l'homme, de la femme, celle-ci peut adopter des mesures discriminatoires ou vexatoires, par exemple envers les gays et lesbiennes dont les Bisounours et politiciens se préoccupent uniquement lorsqu'une poignée de cathos les caricaturent.
On attend avec impatience le prêche du premier imam homo... 

On passe volontiers sous silence un peu gêné les mesures sexistes envers la liberté des femmes, y compris lorsque Turkish Airlines les oblige à ne plus mettre de rouge à lévres ou de fard à paupières et/ou leur permet (pour rester correcte) de porter le voile.
Certes, la compagnie vient, pour l'instant, de revenir sur ces mesures...officiellement mais, aux dires des citoyens ou journalistes laïques turcs, l'islamisation de ce pays, largement souhaitée par son président Abdullah Gül, limitera progressivement, insidieusement les libertés jusque là respectées.
Le reportage d'une jeune femme (blanche non voilée) à Bruxelles posté sur Internet dont les rédactions n'ont bien voulu parler que devant le buzz que celui-ci avait suscité prouve, si besoin, que ce mouvement politico-religieux est maintenant diffusé dans toute l'Europe en crise.

Terrorisme conséquence de l'obscurantisme occidental

Certes la lâcheté des attentats aveugles islamistes n'a d'excuse que la couardise de ceux qui posent les bombes et s'enfuient ou la bêtise de ceux qui, endoctrinés, drogués se font exploser au milieu d'une foule qui, comme dit plus haut, comporte plus de musulmans arabes que d'hérétiques occidentaux.

Mais que n'insiste t'on pas assez sur le fait que, par interventionnisme politico-idéologique, les principaux instigateurs de cette "explosion" de violence terroriste sont les soi-disants défenseurs de la liberté démocratique que, paradoxe ultime, ils ne savent plus défendre sur leurs propres territoires!.

Quelques exemples

Turkish Airlines: interdiction pour les hôtesses de rouge à lèvres et ongles. (foulard toléré).
Q8: interdiction de vente d'alcools dans les stations essence d'autoroutes.
Quolibets envers femmes typées non musulmanes (racisme inversé) vidéo Bxl
Et quantité d'autres faits qu'il suffit de lire, pour autant qu'on ne veuille pas soumettre sa propre objectivité à la censure idéologique et cultuelle.

Identité nationale, une insulte.

Le pays européen qui semble avoir le plus de difficultés à vivre avec le recul de l'identité nationale, tant celle-ci a échoué dans l'intégration, l'assimilation de populations immigrées, est la France.
Soit que dans d'autres pays européens, le sentiment national(iste) est peu présent dans les mentalités, soit que les revendications des "nouveaux" arrivants ou pour être plus exact que les générations actuelles issues des immigrations des années '60 qui étaient moins communautaires, religieuses ou identitaires, soit encore que l'autorité, les lois en vigueur sont plus sévères et ne tolèrent pas ou répriment légalement mais directement tout abus de non-droits.

La dérive constatée, issue d'une dégradation continue du respect des droits et devoirs mais aussi, surtout, du laxisme d'un pouvoir soumis aux sondages d'impopularité, des lobbys et groupes de pression idéologiques, aboutit au paradoxe qu'actuellement, il n'y a de "bons" français que ceux qui peuvent se vanter d'avoir un aïeul extra-européen!.
D'ailleurs, l'affirmation même de français "de souche" est suspecte, preuve de racisme, xénophobie et stigmatisation..., tous qualificatifs utilisés par des individus qui sous couvert d'anti-racisme se révèlent être les plus sectaires quand il ne s'agit pas tout simplement d'interdire tout débat d'idées dans la mesure où l'expression même d'une pensée, reflexion différente est intolérable et digne des pires procès d'intention avec pour peine capitale, la mort immédiate sur l'échafaud médiatique.

A ce propos, la lecture du livre (dont aucune des lignes de cet article n'est inspiré) d'Alain Finkielkraut dont le titre est L'identité malheureuse (Editions Stock) est à conseiller.

Aussi, la (re)lecture d'un article plus ancien: Droit de cités, Cités de non-droit. 

Article écrit par Pol et Mick.

 

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