15/01/2016

Femme libre, femme en burqa!.

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Sous ce titre volontairement provocateur, excessif se cache néanmoins une réalité qui veut que, depuis des temps immémoriaux, la femme a toujours été au service de l'homme quelque soit la religion, la politique, le régime en place.

Amour, Argent, Travail

Pour satisfaire les mâles besoins sexuels, a t'on hésité un seul instant à mettre à disposition et à volonté des filles en vitrines, sur les trottoirs et tous autres lieux de prostitutions à la chaîne selon les pulsions dites irrépressibles, naturelles! des uns qui consomment et paient et du trafic lucratif des autres qui livrent et exploitent le corps des femmes traitées comme du bétail, ceci avec, sinon la complicité, au moins la tolérance "financièrement" intéressée des autorités...
Certes, on va bien tenter de vous expliquer que certaines sont consentantes ou encore d'attirer votre attention sur les différentes pratiques de prostitution qui iraient de la plaisante escort, masseuse à finition jusqu'à celle décrite plus haut qu'il faut déplorer même si ce plus vieux du monde, pour les plus hypocrites, permet d'éviter que le nombre de viols n'explose!.

Et ne parlons pas des viols systématiques, méthodiques organisés, promus par de soi-disants guides religieux ou chefs de guerre qui, d'ailleurs, ne troublent que sporadiquement, le temps d'un communiqué de presse, la communauté dite humaine et ses nombreux dirigeants, d'ailleurs plus préoccupés d'écologie que de la condition féminine...!.
L'inégalité de traitement judiciaire réservé aux viols, en temps de paix et au sein de nos sociétés si civilisées, semble, au vu des jugements, s'appliquer en regard de la victime en cela qu'un homme qui prétend avoir été violé voici 20 ou 30 ans, par exemple, par un représentant (essentiellement) de l'église catholique, verra ce dernier fortement condamné alors qu'une fille-femme aura toutes les difficultés voire l'impossibilité de poursuivre en justice le ou les violeurs alors même que ces faits ne sont antérieurs qu'un à deux jours à la plainte déposée, souvent encore, avec difficulté et honte ressentie lors d'entretiens quelquefois parsemés de sous-entendus sexistes difficiles à supporter.

Hors ces exemples que l'on pourrait qualifier d'extrêmes quoique fréquents, les comportements masculins, qu'après une période de rééquilibrage des droits et respects dus prioritairement au combat des féministes et/ou d'élues bien décidées à mieux encadrer les rapports publics voire privés entre hommes et femmes, semblent régresser et réaffirmer l'autorité morale, physique de l'homme envers la gent féminine qui, pour partie, finit par se plier à ces diktats qui tendent à imposer une nouvelle "normalité".
La recrudescence de faits de moeurs dès le niveau scolaire qui veut que des filles aient à subir, non plus "simplement" quelques remarques sexistes et attouchements furtifs ou plus appuyés mais soient obligées de faire des fellations et autres menus plaisirs à divers garçons souvent présentés par le petit ami du moment et qu'en fonction de l'échec scolaire, ce type de prestations puisse perdurer au travers de petits boulots quand, une fois de plus, ce ne soit à l'instigation d'un compagnon désoeuvré, pose question quant à la vigilance ou l'intérêt que la société accorde à la femme à laquelle, la plupart du temps, on osera reprocher une attitude complice, une tenue aguichante...
De même qu'il semble bien que la mondialisation des transferts de population ait pour conséquence que les viols collectifs commis et à peine évoqués en zones ou pays "exotiques" soient en très nette progression au sein de nos sociétés malgré un traitement médiatico-politique plutôt minimal qui démontre une fois de plus le peu d'attention et de respect des sociétés développées ou non envers la gent féminine.

Tous ces cas avérés, s'ils ne sont ni automatiques ni généralisés mais toutefois suffisamment répandus, mériteraient d'autres égards que la légèreté habituelle avec laquelle on les traite au rang de simples plaisanteries un peu lourdes ou dues à des circonstances particulières.
Ce modèle de rapports hommes-femmes est si pregnant que celle-ci sait pertinemment qu'en fonction du lieu, du type de rendez-vous professionnel ou mondain mais surtout en rapport avec l'homme ou les hommes qu'elle aura à fréquenter, elle aura à enfiler une certaine tenue plus ou moins stricte qui sera rarement conforme à sa seule liberté de choix personnel sans quoi elle fera l'objet de remarques d'impolies à salaces, d'allusions plus ou moins appuyées sur l'attrait de ses "charmes" jusqu'aux propositions de relations avec ou sans affinités...!.
De même, aura t'il fallu, avec toute l'élégance qui les caractérisent passer par des mesures obligatoires de parité hommes/femmes au sein de sociétés et groupes divers à la manière de quotas imposés du type quotas laitiers.
A ce propos, l'égalité encore loin du compte se caractérise par un maintien de la différence de salaire à travail égal, à se demander du point de vue de la gestion financière des entreprises pourquoi si le travail est objectivement si égal, l'engagement féminin à salaire inférieur n'est pas systématique.

Phantasmes et réalités religieuses

Mais, et ceci en accord avec le titre de cet article, tous ces principes de liberté pour la femme d'arborer la tenue qu'elle avait choisie sont ou tendent à devenir histoire ancienne sous la pression hautement visible et difficilement contestable, sauf pour les bienheureux bisounours, des religions avec, faut-il vraiment le souligner, la religion musulmane en tête de gondole!.
Par petites touches successives qui s'ajoutent afin de restreindre inexorablement toutes libertés d'opinions, de comportements et d'égalité, on s'aperçoit que, comme par hasard, les plages, y compris occidentales hormis quelques zones "protégées" à l'instar des animaux en péril, ne sont plus franchement un lieu convivial et propice à l'exposition de seins nus soudains devenus incitations aux quolibets, insultes, photos volées et diffusées que, seule parade pour éviter tout tracas, les femmes se résignent à revenir, au minimum, au bikini.
De même, serait-ce là aussi le fait du hasard, contraire au réchauffement climatique..., de voir en rue de plus en plus de pantalons et t-shirts non moulants, ras du cou au détriment de jupes plus ou moins légères et courtes assorties à des chemisiers apparemment insuffisamment boutonnés, trop suggestifs!.
Autres cibles à subir ces censures "moralisantes", les affiches publicitaires, les publications de magazines jusqu'aux réseaux sociaux pour qui tétons riment avec exclusion et qui, certes après des excès probables dans un sens reviennent, sous la pression d'une clientèle exigeante, revendicatrice et intolérante, à des pudibonderies qui, d'ailleurs, n'ont jamais sévis à ce point.

Combien de témoignages vidéos de femmes harcelées en pleine rue faudra t'il diffuser pour s'apercevoir que la dérive religieuse imprègne nos sociétés dites laïques et qu'il serait urgent, on peut rêver!, que l'autorité des états, parait-il, si soucieux de libertés, d'égalités se mettent en devoir de sanctionner fermement toutes ces dérives sexistes sans quoi, le trend actuel se poursuivra avec pour ultime règle que toute femme qui voudra s'assurer le respect sera contrainte de porter une tenue devenue la seule autorisée, à savoir la burqa avec interdiction de porter tout autre vêtement qui laisserait entrevoir une partie du corps décrite comme malfaisante car incitatrice au désir inassouvi de ceux qui se disent hommes.
Sans quoi, et à défaut de cette précaution vestimentaire, la femme qui contreviendra à ces préceptes pourra être considérée comme impure et ouverte aux envies, plaisirs des hommes telle une proie désignée comme disponible et utilisable car indigne et provocante.
Ceci est colporté au sein de plusieurs lieux de cultes où sont distillées des réflexions idéologiques plus que douteuses avec les conséquences qu'on imagine pour les filles qui, tout le monde feint de l'ignorer, évitent certains quartiers et/ou ne se déplacent, y compris en pleine journée, que vêtues d'un jeans (pas trop moulant), d'un t-shirt large et de baskets.
Que penser de l'absence de réactions, tant de la communauté musulmane dite intégrée que de la société civile dans son ensemble ou, pire, des institutions politiques et judiciaires censées se porter garantes des droits pour tous... et toutes ainsi que d'un minimum de protection de la personne lorsqu'à titre d'exemple, on assiste béat aux prêches délirantes de l'imam Rachid Houdeyfa qui "officie" au sein d'une mosquée, pignon sur rue, installée à Brest.
Sans le moins du monde se cacher sous un faux profil Facebook, Twitter ou dans une cave quelconque, ce prédicateur n'hésite pas à déclarer qu'une femme non voilée n'a pas d'honneur et que tout musulman ou non (merci pour eux!) peut en abuser à sa guise.

Paradoxale hypocrisie que celle partagée entre les services des ministres tant de l'Intérieur que de la Justice pour qui, ministres compris, estiment que ces propos tenus, connus ne sont en rien répréhensibles!.
A croire que plutôt que de nous ressasser les bienfaits de la discrimination positive, l'Etat en perte totale d'autorité et de repères historiques procède maintenant au nom d'une discrimination négative qui, selon votre appartenance à une communauté ou à un sexe vous protège ou non.
Comment, sinon, admettre que tout propos, même tenu par un humoriste, est anti-musulman, antisémite et condamné immédiatement et sévèrement alors que les pires railleries anti-catholiques sont preuve de liberté d'expression.
Plus préoccupant encore que de s'apercevoir que même en débat public (Des paroles et des Actes 26.11.2015) le ministre Cazeneuve n'ose pas condamner de la manière la plus adéquate les propos justificatifs de viols sur femmes non voilées de tel ou tel imam auto-proclamé mais officiant en mosquées (et non sur ces réseaux sociaux que, par intérêt commun, les médias et politiciens veulent contrôler, sanctionner).
Comme quoi, l'infériorité de la femme n'est malheureusement pas que l'apanage peu glorieux de sociétés dites théocratiques ou sous-développées!.

Parmi l'impressionnante quantité de témoignages d'un vécu pénible à supporter, voici le lien édifiant, sans commentaire, d'une fille qui fait l'expérience de la différence entre les deux accoutrements (jeans et t-shirt ou burqa).
On n'ose même pas imaginer ce qu'elle aurait eu à entendre avec une tenue jupe, talons et chemisier...
Lien:  ICI

Cologne 2016

Les scandaleux événements de Cologne, Nouvel An 2016 durant lesquels de nombreuses femmes ont été les jouets sexuels aux mains de migrants pour la plupart ne font que renforcer les arguments de ceux qui avaient mis en garde les autorités européennes "responsables" du risque encouru pour la population d'un accueil non maîtrisé d'une telle masse d'individus, notons-le ultra-majoritairement masculine comme si les conflits qu'ils fuyaient ne concernaient ou ne mettaient pas en danger autant et probablement bien plus les femmes, les enfants que ces mâles adultes...
L'attitude assez lâche des autorités face à ce déferlement de violences faites aux femmes à Cologne montre à quel point l'idéologie "bisounours" des autorités européennes prime la sécurité des citoyens autochtones d'autant plus s'il s'agit de femmes encore victimes, et la réaction absurde, ahurissante de la maire de Cologne qui demande aux femmes d'adapter leurs tenues vestimentaires et attitudes afin de ne susciter auprès de ces nouvelles populations en souffrance aucune envie de satisfaire leurs besoins sexuels, d'à priori sexistes récurrents et pourtant indignes de ce qui devrait représenter les valeurs démocratiques d'égalité et de respect entre hommes et femmes.
D'autres villes européennes ont eu à subir ce type d'exactions et, à l'instar de Cologne, les autorités régionales et nationales respectives ont tenté de gérer, de cacher et/ou de minimiser les faits comme l'info communiquée par la police suédoise qui a reconnu lundi 11.1 avoir gardé pour elle les informations sur une quinzaine d'agressions sexuelles à un festival de musique qui avaient conduit à l'arrestation de près de 100 hommes, principalement des étrangers.

On ne va tout de même pas renier les plaisirs du "vivre ensemble", la richesse de la diversité culturelle et autres slogans scandés par ces politiciens irresponsables pour quelques femmes touchées, caressées voire violées.
Aussi, tentons de minimiser les faits en soulignant que les violences envers les femmes sont assez fréquentes, universelles et donc, presque banales, de les diluer dans d'absurdes actions soi-disant programmées, fustigeons ces citoyens accusateurs, racistes et partis dits islamophobes qui, ici, ne constatent que l'évidence d'une déstabilisation majeure de nos sociétés, conseillons aux femmes, probablement coupables de provocations sexuelles, de ne sortir que très habillées voire totalement couvertes et toujours accompagnées pour ne pas susciter l'envie auprès de ces pauvres migrants si friands de "nos" libertés gratuites, offertes.
De reculs en renoncements successifs, on pourrait aussi envisager un nouvel accommodement "raisonnable" des valeurs et de droit des femmes soumis à l'intégration sexuelle de ces populations en souffrance...
Car, il faut noter que l'immense majorité des migrants fuyant les conflits, conséquences de nos stupides guerres d'invasion conduites au nom de croisades d'ingérence dites démocratiques, sont des hommes.
A croire que pour les femmes et les enfants, les souffrances de rester sur place sont plus supportables!.
Ni responsables, ni coupables, nous sommes des politiciens!.

En conclusion, on peut commencer à affirmer (regretter) que, selon les moeurs, croyances, attitudes des uns et des autres, la communauté masculine aura non seulement mis moins d'une dizaine d'années pour accorder à leurs congénères homosexuels l'ensemble des droits équivalents alors que pour les femmes qui, après des siècles de soumission avaient réussi à acquérir un minimum d'indépendance et de libertés voire de droits, il semble évident que l'évolution de la mondialisation soit néfaste à leur émancipation et que, résolument, la société étonnamment revenue à des pratiques et croyances religieuses que l'on pouvait espérer avoir concentré dans la sphère privée reprend vigueur jusqu'à conditionner la vie de la société et influer ouvertement sur la vie politique, ses lois et droits.

Autre article (2010) sur ce sujet
A lire en cliquant sur ce lienFemmes, je vous aime un peu, beaucoup...

 

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15/11/2015

Confiance en soi, votre meilleure autoprotection.

Confiance,Responsabilité,Personnalité,Société.

Développement individuel

L'importance de l'épanouissement personnel, de sa propre identité dépend pour une partie plus ou moins déterminante de l'environnement familial proche, de la localisation et des niveaux de culture et de libertés dévolus aux individus qui leur sont laissés, garantis par les autorités régionales, nationales.
La confiance en soi comme un rempart, une résistance objective et critique à toute tentative de conditionnement susceptible de freiner l'épanouissement individuel au profit d'une pensée de masse qui, plutôt que de promouvoir l'excellence pour chaque individu se satisfait, par intérêt et facilité, au nivellement a minima.
Limiter, contrôler l'expression libre des idées est, a toujours été le credo de tout individu (gourou, guide "spirituel", religieux et sectaire, dictateur politique) qui, par les sanctions corporelles, la stigmatisation de comportements, d'attitudes, d'écrits ou de pensées diverses décrites comme profanes, libidineuses ou contraires aux préceptes d'une secte, d'un groupe soi-disant philosophique ou encore d'une oligarchie politique à connotation religieuse ou non qui s'arroge le droit "divin" de l'intolérance et de l'exclusion.
Avoir ses propres valeurs, les défendre individuellement, les partager au sein d'assemblées publiques, de débats citoyens ou de réunions privées tout en respectant les valeurs contraires d'autrui s'apparente à ce qui était censé se nommer la démocratie mais qui, en partie, à cause de la captation des pouvoirs par des partis qui, progressivement se sont servis d'élections finalement peu représentatives de l'ensemble des opinions et sensibilités individuelles, pour diriger tout un peuple non plus en considération de ses différentes composantes mais bien exclusivement en regard de l'idéologie du parti sorti vainqueur des élections surtout dans des pays dont le système politique permet qu'un parti, un homme somme toute minoritaire en voix finisse par l'emporter seul au lieu, comme il est courant dans d'autres pays de ne pouvoir gouverner que sous la forme de coalitions déjà nettement plus en adéquation avec les aspirations d'une population que ces dirigeants démocratiques se disent prêts à gouverner, à servir...
Chercher à imposer ses valeurs au mépris des aspirations légitimes et individuelles quitte à conditionner les plus fragiles pour en faire des adeptes, des fidèles, des martyrs s'apparente au terrorisme qui se sert de la propagande, de la corruption, de l'isolement et de la terreur pour affirmer une autorité immorale et usurpée.

Conditionnement de masse

Constamment en quête de clients crédules, fragilisés par l'une ou l'autre expérience difficile, douloureuse dont ils n'ont pas su se sortir, notamment par manque de confiance en soi, ces charognards de l'âme et de l'esprit, parés d'appellations aussi fantaisistes qu'illégales se sont, depuis longtemps, emparés de ce créneau rentable.
Avec les profils sur réseaux sociaux, ces "guides" ont maintenant une véritable source intarissable de client(e)s à disposition.
Les plus réceptifs à cette prose simpliste, aussi banale mais bien plus dangereuse que la lecture d'horoscopes ou de maximes populaires, en affichent constamment voire exclusivement car au détriment de toute réflexion ou commentaire personnel et ceci, à longueur de leurs pages-profils les meilleures (ou pires...) images accompagnées du sempiternel petit commandement rassurant mais tellement indispensable à son bien-être!.
Et comme tout recrutement, de partages en partages d'"amis", on voit la contamination se répandre sur des statuts pourtant assez divers en termes de parcours professionnels ou privés même s'il semble bien que le principal point commun soit celui de personnes qui déstabilisées n'ont pas eu la chance ou la force suffisante en soi pour se poser les bonnes questions et qui, rapidement, se sont tournées vers les personnes qui, comme par hasard, les ont rassurées par leur empathie incroyablement spontanée tout en leur apportant pourtant les mauvaises réponses.
Ceci s'apparente bien plus à du conditionnement psychologique d'amateur, contre monnaie sonnante et trébuchante, qu'à une thérapie prodiguée en milieu clinique.
Dans le premier cas, les "soins" s'arrêtent le plus généralement lorsque la personne ne présente plus suffisamment d'intérêts financiers voire sexuels au vu de nombreux cas qui ont fait les gros titres de la presse locale voire nationale pour les plus médiatisés.

Ces mises en condition d'un grand nombre d'individus utilisées par ces groupes qu'ils soient de pensée pseudo-philosophique ou religieuse ont en commun de rechercher, au départ de concepts et d'idées ultra-simplifiés en ce sens qu'ils se doivent d'être accessibles à tous sans que cela ne suscite ni réflexion ni débat, un sentiment de compréhension, d'adhésion auprès de ceux-celles qui se croient ou se sentent isolés, incompris.
Avec un catalogue de maximes basiques, consensuelles dignes de prévisions d'horoscopes généralistes destinées à entretenir l'espoir que tout vous sera enfin possible pour autant que vous adhériez pleinement aux idéaux de votre nouveau groupe si bienveillant à votre égard d'autant que maintenant votre sort, votre avenir est assuré par l'obéissance à la communauté qui vous fait l'honneur de vous accepter et de vous guider!.
Dans un tel contexte d'amour et de compréhension, il vous sera aisé de comprendre que, progressivement mais irrémédiablement, vos centres d'intérêt, votre entourage familial et professionnel auront à s'adapter à vos nouveaux "karmas et chakras" faute de quoi, il vous deviendra évident qu'une distanciation voire d'un rejet d'avec ceux qui, décidément, sont incapables de comprendre la profondeur de la vérité qui vous a été révélée par ces guides, coachs de vie et/ou gourous aux qualifications philosophiques, culturelles, politiques et, pire, scientifiques, aussi inexistantes que ne l'est votre manque de confiance en vous et qui fait l'unique essence de leur succès... et fortune!.

Mise en garde

Comme on vient de le lire, mis à part le milieu dans lequel on vit et duquel il sera plus ou moins difficile de soit s'extraire, soit d'y préserver toute la lucidité indispensable à l'objectivité, il est fondamental de veiller à se "construire" soi-même en harmonie avec ses propres valeurs plutôt que de céder aux diktats, moeurs, coutumes et habitudes d'un groupe quelconque qui utilise, déforme une philosophie à priori respectable en surfant sur un effet de mode qui, ici encore, saura mettre à profit le suivisme, la naïveté de bon nombre d'"adeptes".
On pense entre autres au bouddhisme associé à la sympathique personnalité du Dalai Lama qui, pour certains charlatans, est une mine de richesse plus financière et sexuelle que spirituelle!.
Interview de l'anthropologue Marion Dapsance qui a enquêté durant sept années sur ces pratiques plus que douteuses et à retrouver en cliquant  ICI 
Son livre: Les dévots du bouddhisme.  Lien direct, cliquez  ICI

Ainsi élaborée, préservée, votre existence aura constamment le mérite essentiel, vital de totalement correspondre à vos seules aspirations en vous apportant fierté et satisfaction d'avoir su répondre, non pas à ce que d'autres disent attendre de vous mais bien à ce que vous avez su, d'expériences positives ou non, retirer, engranger d'autant plus si la grande majorité de celles-ci ont été non pas subies mais initiées par vous.
Combien de fois n'a t'on pas été surpris de voir des personnes, parfois proches, douées, instruites, apparemment heureuses seules ou en couples, satisfaites professionnellement, socialement intégrées, paraître subitement déstabilisées au point de remettre tout leur passé et présent en question jusqu'à en détester tout ou partie avec ce sentiment étrange d'avoir perdu le sens de leur vie et de n'avoir finalement jamais su réussir à "profiter" de ce capital dont elles disposaient alors que d'autres, parfois moins favorisées, ont gravi bien plus d'échelons, brillent en société et mordent la vie de façon gourmande.

Si la confiance en soi n'est pas signe ou synonyme d'intelligence, d'assurance de réussite ou de garantie de bonheur, il n'en reste pas moins que son manque induit, a contrario, un handicap qui peut vous priver de l'une ou l'autre valeur qui anime les aspirations de chacun à vivre au mieux une existence terrestre à durée limitée et sans option de retour ou de remise à zéro...
A l'inverse et (presque) autant dommageable pour l'individu et son entourage que l'excès de confiance en soi qui conduirait à la suffisance, l'arrogance simpliste.
Tout en ne confondant pas "confiance en soi" avec individualisme ou auto-détermination même si ces trois concepts proches ne sont pas antagonistes, il convient de souligner qu'au sein d'une société globalisée au fonctionnement qui tend vers une inter-dépendance proche du conditionnement sinon de masse au minimum de groupes bien définis dans lesquels on tente de vous ranger quand ce n'est pas l'individu qui s'échine à en faire partie afin de ne pas souffrir d'un sentiment de rejet, d'exclusion qui ne ferait que renforcer son manque de confiance en soi.
De même, si la quantité de relations amicales et amoureuses voire le chevauchement voulu ou non entre certaines de celles-ci n'est pas signe infaillible du niveau de confiance en soi, ne peut-on le mesurer, au vu de leur qualité et en rapport avec un sentiment de superficialité qui, tôt ou tard, finirait par s'en dégager?.
En définitive, se poser la question de savoir si l'on est acteur ou figurant de nos histoires d'amour et d'amitié ou, autrement dit, quelle est réellement la considération de ceux-celles qui se disent nos ami(e)s, nos amours envers ceux-celles qui, quelquefois, ne paraissent en être que l'objet utile, corvéable mais aussi jetable après usage...
Un authentique chantage aux sentiments dont certain(e)s sont les victimes non consentantes en dépit du fait que le manque de confiance en soi, présent de manière diffuse et parfois très ancienne, les poussera à ne jamais opposer de refus catégorique qui risquerait de les exclure du cercle "magique" dont elles croient avoir besoin pour exister.

Conclusion

Qu'il s'agisse de l'arnaque quasi artisanale aux sentiments amoureux qui abuse de la naïveté de milliers de victimes en souffrance aux seuls fins de les dépouiller financièrement, de l'escroquerie tant morale que, quelquefois, financière dont se rendent coupables tous ces néo-groupes et mouvements de "pensée" qui se targuent d'apporter aux fidèles adeptes un bien-être physique, spirituel au travers d'une pseudo-philosophie illustrée par quantité de maximes et d'adages dignes des meilleurs blagues de comptoirs sans oublier, le summum de la manipulation qui confinerait à l'art si celle-ci ne causait tant de dégâts et de morts et que l'on connait sous les noms de dictatures d'états ou de terrorismes de groupes à connotations politiques, religieuses qui utilisent en les déformant à leurs seuls profits les fondements de théories politiques et/ou religieuses au détriment de toute opposition intérieure que l'on se contentera de massacrer ou extérieure à combattre sans merci, face à toutes ces déviances, la confiance en soi apparait comme principale contributrice à sa propre défense, autonomie et préservation de la qualité primordiale qu'est notre liberté de vivre, de penser et d'agir en son propre nom en contribuant non par obligation ou dépendance mais par choix et volonté à l'essor de la communauté.

Autre article sur ce sujet:
Connais-toi toi-même et tu t'aideras. Cliquez  ICI

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15/09/2015

Maux et Mots d'amour?!.

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Un beau roman, une belle histoire...

Combien de romans, de chansons, de films décrivent-ils ce miracle humain censé transformer ce qui jusqu'alors n'était qu'un parcours chaotique d'une vie triste presqu'inutile en une fusion pétillante de deux êtres réunis afin de réaliser ce pour quoi nous serions programmés pour une durée illimitée que seule la mort pourrait briser.
Bien évidemment, la plupart d'entre nous a bien conscience de par ses expériences personnelles que nombre de ces histoires fortes, passionnées, insuffisamment réfléchies ne durent que le temps de quelques satisfactions de besoins sexuels trop longtemps inassouvis.

Avec les précautions d'usage de langage obligatoires liées au constat incontournable que toutes les glorifications de couples heureux ont visé, jusqu'il y a peu, les hommes et femmes hétéros tant au travers des oeuvres artistiques que commerciales (publicités), l'évolution des moeurs et des tolérances envers celles-ci nous oblige à relativiser ce schéma "idéal" d'unions à connotation procréatrice passée.
Ce qui, soit dit en passant, complique singulièrement le travail d'un ciblage publicitaire au sens large qui se voit fortement incité à ne pas marginaliser, offenser une frange de la population qui ne se reconnait pas dans ces représentations idylliques du couple homme-femme hétéro pourvoyeur d'une descendance apte à transmettre le nom et l'assurance d'une relative prospérité continue en vue de notamment maintenir un niveau de financement des retraites de ces couples que les Etats ont largement favorisés, parfois même décorés.

Rencontrer l'amour

Les schémas pour ne pas dire scénarios qui initient les rencontres "amoureuses" destinés à permettre la formation d'un couple ne sont jusqu'ici, pas d'une originalité ou d'une inventivité extraordinaire et ont plutôt tendance à se perpétuer de générations en générations d'une façon, somme toute, classique au point que l'explication des échecs bien plus nombreux que les succès réside probablement, une fois encore, dans la distorsion entre le besoin essentiellement sexuel et le besoin de complicité basé sur la compréhension, l'intérêt sincère pour la personne qui ne partage pas qu'un corps...
Et ce ne sont pas les nouveaux moyens de communication, de réseaux sociaux et/ou formules factices de rencontres programmées, convenues qui ont modifié ce constat quelque peu décevant si on manque plus de réalisme que de romantisme.

Mythe de l'amitié-amour

S'il y a bien un mythe qu'il convient de détruire, c'est bien celui de ce vieux débat récurrent qui voudrait qu'une relation uniquement amicale dénuée de tout attrait sexuel puisse survivre entre deux êtres aux orientations sexuelles compatibles.
Par facilité et pour (encore) n'évoquer ici que la relation homme-femme hétéros (les autres orientations sauront s'adapter et se reconnaître au travers de leurs rôles respectifs!), comment, et chacun(e) peut en faire l'expérience, croire un seul instant qu'une femme au physique plaisant qui explicitement propose à n'importe lequel de ses "amis" de passer un moment agréable destiné à la réconforter surtout si son couple traverse une période difficile se verrait opposer un refus poli.
Ecartons l'hypothèse de la peur lâche masculine habituelle d'une trop grande mise en danger pour lui-même et soyons convaincus que ces belles amitiés voleront en éclat aussi rapidement que les vêtements sexy de l'amie sincère!.

A l'inverse, il sera moins évident pour une amie de céder aussi facilement à ce genre de propositions faites par un ami qui jusqu'alors se disait sincère et fiable.
Moins évident ne voulant pas dire impossible même s'il est certain que les besoins, les pulsions masculines sont moins contrôlées et ce ne sont pas les multiples cas de viols (rarement féminins!) qui contrediront ce constat.

Finalement, les cas exceptionnels de refus ne sont liés qu'à une orientation sexuelle différente ou à un physique véritablement disgracieux... quoique sur un malentendu...!.
Ici, une mise en garde s'impose à toutes celles qui seraient tentées de mettre tel ou tel ami à l'épreuve car, suivant qu'elles soient célibataires, divorcées avec/sans enfant(s) ou en couple, les risques de mise en danger, de déceptions, de sentiments de trahison seront toutefois soumis à la disponibilité qu'elles auront à offrir à ces amis fidèles qui, sans nul doute, sauront apprécier ces petits plaisirs faciles, gratuits exécutés, pour les plus pervers avec le sentiment de rendre service à une amie à la limite de la dépression ou en proie à quelques questionnements amoureux, existentiels auxquels ces amis si chers s'acquitteront au service minimum d'asséner quelques non-réponses suffisamment évasives pour ne pas s'engager hormis la satisfaction de se savoir indispensable à l'équilibre perdu de l'amie quelque peu égarée...
Qu'y a t'il de mieux pour un homme isolé ou non de pouvoir ainsi avoir l'assurance d'échapper à sa propre banalité en confortant une personne amie d'autant plus si celle-ci fut dans un passé plus ou moins récent sa compagne d'un soir ou de quelques mois, années.
Entre individus qui se connaissent, se sont évaluées et appréciées, il est difficile d'imaginer que comme le dit l'expression populaire, l'occasion fait le larron.
Ici bien plus encore que lors d'amitiés fortuites non sexuellement consommées, les statistiques confirment que tant de couples ont connu un échec cuisant à la suite d'incartades commises à la suite de trop grandes et nombreuses complicités "amicales" anciennes lors de sorties, de vacances en groupe.

Car, il est rare, exceptionnel et c'est ce qui en fait d'ailleurs la beauté de vivre une histoire d'amour sincère et véritable d'autant si celle-ci se produit de façon totalement improbable, non programmée voire à l'encontre de ses attentes personnelles d'autant plus si les êtres qui se font surprendre par cette idylle ont un passé riche d'expériences, de joies et de déceptions qui s'il préserve le goût du romantisme leur évite de succomber à l'illusion d'une énième aventure.
C'est pour ce type de complicités extraordinaires, bien au-delà des plus beaux romans ou fictions d'amour que la vie d'un homme, d'une femme, à qui ce cadeau est offert, vaut sincèrement la peine d'être vécue... pleinement, sans retenue ni tabou.

Note de l'auteur:
Si vous estimez que vous vivez une véritable, magnifique histoire d'amour partagée, le conseil sera d'éviter au maximum de vous laisser perturber par des "amis" véritables piques-assiettes de votre bonheur qui, en fonction des opportunités, sauront opportunément, hypocritement squatter votre cocon au fil éventuellement de conseils, de mises en garde, d'évaluations de la qualité (selon leurs notes) du couple que vous formez avec cet "autre".

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15/08/2015

La décivilisation est en marche.

Libertés,Mondialisation,Politique,Economie.

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Libertés vs Mondialisation

Loin est le temps où des tribuns érudits haranguaient, sur des estrades improvisées, des groupes de citoyens toujours plus nombreux, attentifs et convaincus par l'objectivité, la nouveauté, l'audace des propos de ceux qui, quelquefois au mépris de leur propre vie, osaient s'opposer aux représentants corrompus d'un pouvoir conquis la plupart du temps par les armes, la terreur, l'asservissement.
Certes, ci et là, on peut encore sembler découvrir quelques esprits libres hormis le fait notable que ce qui contribue à leur publicité, à savoir les différents réseaux de communication, ne réussit qu'à les intégrer pour ne pas dire recycler dans un circuit bien défini d'un pouvoir politique mondialisé plus connu sous le nom de Big Brother.

Face à l'omnipotence judiciaire et politique aux imbrications particulières en terme d'idéologie ou d'intérêts bien compris dont on voit, aux USA, une renaissance à volonté hégémonique au service d'une géo-politique assumée qui n'hésite plus à poursuivre, sanctionner, mettre au ban de la société mondiale tant des individus, des institutions et sociétés voire des Etats avec tout le mépris et la contradiction qu'il est indispensable d'avoir lorsqu'on se targue de défendre les libertés fondamentales dites démocratiques que seuls les naïfs pensent préservées.

Promotion des lâches

De cette modification des valeurs renaît la pire de toutes, celle qui en temps d'après-guerre valait à ceux, celles qui s'en était rendus coupables une déchéance des droits ou une condamnation à mort, à la prison pour des durées variables en fonction des actes commis.
Le temps où les profiteurs, les lâches qui se satisfaisaient de changer de camp en trahissant ceux qu'ils avaient soutenu en contradiction avec les valeurs et principes essentiels étaient méprisés et rejetés par une société à la dignité retrouvée est, alors même que le temps est à la paix et à la sacro-sainte démocratie, n'est plus depuis que, notamment pour le FBI et autres institutions américaines, les arrangements avec ceux qui portent les doux noms de repentis se multiplient.
Ces traîtres, délateurs aux motivations financières et/ou angoisse de passer le reste de leur vie volée à l'abri d'un logement nettement moins confortable et accueillant quitte à donner en pâture les noms de leurs ex associés, clients, fournisseurs dont ces faibles esprits jaloux ont profité durant de nombreuses années tant en les corrompant par diverses turpitudes qu'en étant leurs corrompus non pas à l'insu de leur propre gré!.

Certes, on peut se féliciter de ce qu'il soit tenté de mettre fin à ces trafics d'influence et de commissions occultes mais néanmoins déplorer vivement que cela soit, quelquefois, fait au prix de méthodes éthiquement condamnables qui donnent la fâcheuse impression de faire passer ceux qui ne sont que des traîtres en temps de guerre pour des héros en temps de paix.
On pourrait aussi ne pas être crédule au point de se satisfaire de quelques scandales retentissants, ultra-médiatisés alors même que tant de trafics en tout genre visant la communauté humaine la plus exposée et fragile (drogues, prostitutions) échappent à cet affichage politico-judiciaire d'un monde plus "propre" et "juste" qui parait étrangement aveugle et sourd à ces fléaux socialement bien plus nuisibles pour nos sociétés sans, une fois encore, revenir sur toutes ces atteintes constantes qu'elles soient idéologiques, religieuses aux lois et règlements indispensables aux principes d'un vivre ensemble qui se délite irrémédiablement au profit d'un communautarisme progressivement mu par des antagonismes caractérisés.

La fin du monde, de ce monde "civilisé"

Victime d'une cascade d'idéologies contradictoires attachées non pas au devenir de l'humanité mais bien plus à la seule sauvegarde des quelques privilèges accordés à ceux qui se disent porteurs de ces concepts fabriqués au sein des différents partis, l'émergence d'idées novatrices se réduit comme peau de chagrin au sein de ce brassage de slogans éculés, recyclés à l'infini et incarnés par des personnalités dont la conviction de propositions est inversement proportionnelle à la longévité de leur présence dans les institutions.
Mais il est vrai que lorsque l'élite arrive à persuader les citoyens que leur inaction est exclusivement au service, largement rémunéré, de ce peuple..., on ne peut décemment s'étonner que de tous temps, les dérives autoritaires, les petites compromissions entre amis et autres détournements d'argent public ne fassent plus que les titres de quelques médias.

Le "Politiquement correct" aura d'ailleurs largement contribué à exonérer de toute responsabilité ces pratiques frauduleuses tant il est maintenant assumer que les critiques, rumeurs voire révélations ne sont l'apanage que de tristes sires d'opposition en mal de retour au pouvoir.
De même pour ce qui reste de quelques esprits frondeurs apolitiques ou en perpétuelle recherche de critique objective, leurs écrits, commentaires soumis aux différents "modérateurs" se verront censurés au nom de cette uniformisation d'une ligne éditrice journalistique, nivellement par le bas qui mine la société future totalement aseptisée, surveillée par un essaim de représentants de pouvoirs divers, mondialisés qui, panem et circenses, sauront accorder avec parcimonie quelques libertés en accord avec leur seul maintien aux responsabilités.

Notre aptitude à vivre en commun au sein d'une société multiple, inégale et différente en bien des aspects et aspirations, le conflit latent entre générations voire entre sexes ainsi que la contradiction permanente entre un individualisme plus égoïste que responsable et protectionnisme pour ne pas dire assistanat prodigué par la communauté érigée en associations diverses et/ou multiples échelons de pouvoirs politiques ne nous incite plus vraiment à préserver un socle minimum de valeurs essentielles indispensables à la survie de cette notion, non pas aussi abstraite que d'aucuns tentent de nous faire croire, du vivre ensemble.

Des fourmis et des hommes

De toute manière et en conclusion, peu importe la vanité, la suffisance des hommes, qu'ils n'oublient jamais que, malgré leur affichage de toute puissance quelquefois proche de la bêtise,  les changements climatiques, les modifications de reliefs et autres catastrophes écologiques, géologiques mais aussi scientifiques en termes de pandémies condamnent, quoiqu'ils fassent ou non, cette planète et d'ailleurs ce monde.
Et ce, bien avant que l'inexorable mouvement de rapprochement des planètes ne nous réduise à néant dans ce qui ne sera, pour cause, qu'un autre Big Bang, authentique reset de ces mondes qui n'en finissent pas de se reproduire comme le font toutes les espèces vivantes qui naissent, grandissent, se multiplient jusqu'à manquer du nécessaire carburant et/ou espace à sa survie qui inexorablement provoquera sa disparition au terme de cycles, semble t'il mais rien n'est moins sûr, infinis.
En résumé, tout ce qui nous construit, nous entoure connait un début, une croissance et une fin sauf, bien entendu, pour les croyants pour ne pas dire crédules, qui arrivent à se persuader que la réincarnation, la vie après la mort n'est pas un fantasme mais bien une réalité.
Ne dit-on pas qu'il faut laisser la liberté à chacun de croire aux pires sornettes tout le moins si celles-ci ne viennent régir, comme cela commence à s'avérer, la vie des autres.
Mais ceci est une autre histoire...

Autre article à lire sur le sujet des atteintes (sournoises) aux libertés d'expression:
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Publié dans Société: Comportements | Lien permanent | Tags : libertés, mondialisation, politique, société, economie | |  Facebook | | | | Pin it! |

15/05/2015

Malheur aux adeptes de marchands de bonheur.

Manipulations,Psychiatrie,Sectes,Médicaments,Mental.

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A votre bonne santé...

Si l'on veut bien considérer qu"hormis les cas pathologiques sérieux avérés et dont le diagnostic ou la prise en charge médicale est indispensable et vitale, une quantité de "nouveaux malades" dont la proportion croissante pour ne pas dire exponentielle qui se dit victime de troubles psychologiques apparemment liés à la remise en cause de soi, de la quête d'un sens à donner à sa vie et autres introspections déstabilisantes et qui, pour quelques psychologues, psychiatres plus ou moins sérieux sont source, à peu de risques, de rentes substantielles.
Bien pires sont les préceptes de la presque totalité des gourous, véritables sorciers des temps modernes au sein de nos sociétés dites développées qui, eux à la différence des praticiens diplômés précédemment cités, sont dangereusement nuisibles pour ces personnes en souffrance ou qui, à tout le moins, si, plus que probablement, elles ne l'étaient pas à l'entrée du "traitement", elles le seront assurément tout le long de celui-ci car, bien entendu, ces gourous, exorciseurs, marabouts... n'ont strictement aucun intérêt financier à stopper leurs "bons soins"!.

Le parallèle entre les deux approches, scientifiques ou non, est que le patient-client devient rapidement dépendant, accroc aux petites pilules de toutes les couleurs d'un côté et manipulations, régimes et ordres des autres jusqu'à s'y perdre au point que, même si l'entourage, pour autant qu'il puisse maintenir le contact, tout retour à la normale, à la "guérison" et donc à un sevrage pénible mais salutaire est, dans la plupart des cas, que beaucoup ont malheureusement à connaître, totalement illusoire voire impossible tant la personne totalement soumise, elle même, s'y refusera.

Pour finir, on notera que d'une part, le coût de ces médications, hospitalisations, consultations et suivi thérapeutiques sont largement atténués par une importante prise en charge assurantielle et/ou mutualiste et que d'autre part, une fois l'accoutumance plutôt rapide obtenue, la personne a de moins en moins l'envie ou la possibilité de s'en détacher d'autant qu'à de fortes doses, l'autonomie, la réflexion semble largement affectée.
Parfois, à tort ou à raison, la peur de "retomber" en dépression (alors qu'en fait, il/elle vit, sous médicament), lui fait préférer le supposé confort d'une prise en charge continue jusqu'à la mort.

Une question, un souci, une pilule!.

Qui vu l'explosion des cas, dans sa famille, son entourage, ne connait un(e) ado, un(e) adulte qui,
à la suite d'un banal coup de déprime aux explications pourtant rationnelles (rupture, échec scolaire, soucis de couple, au travail...) se rend, souvent sur les bons conseils non avisés d'un(e) ami(e) chez un médecin au mieux, chez un charlatan au pire?.
Plus personne ne s'étonne de ce que toute question posée à un praticien et ce pour tout souci, lui ouvre la voie à une prescription de médicaments renouvelables et interchangeables à souhait avec, pour quelques cas progressivement plus atteints, la prise en charge clinique, séjour en hôpital psychiatrique pour les plus malchanceux.
Alors que dire, redouter pour ceux, celles qui confient leurs corps et santé à des manipulateurs détenteurs de la Vérité et dotés de pouvoirs surnaturels visiblement très actifs sur votre portefeuille mais aussi, les cas sont nombreux, sur l'intégrité physique (attouchements, viols) de leurs clientes.
De plus, l'engouement pour les "philosophies New-Age" qui, pour la plupart ne sont que d'authentiques niaiseries centrées sur la supposée dépendance à une société de consommation abrutissante qui sur Facebook notamment font florès et dont les partages copier-coller de profils en profils tendent à les rendre crédibles et curatives permet aux auteurs-prescripteurs de ces théories simplistes, compréhensibles par tous et toutes en ce sens que, comme pour les horoscopes ou les dictons populaires du style "après la pluie, le beau temps", il y aura toujours parmi les descriptions de symptômes vous identifiant comme potentiels malades l'un ou l'autre dont vous vous direz atteint tant la banalité de la généralisation est patente.
Et pourtant, en période de faiblesse affective et/ou morale, beaucoup, y compris les plus instruit(e)s s'y laisseront prendre.
L'inconvénient majeur de ces charlatanismes est, outre le coût et l'inefficacité à mettre en parallèle avec nombre de régimes minceur dont seul le portefeuille voit la différence, c'est que dans ce cas-ci, ce n'est pas seulement le physique qui trinque mais bien le psychique jusqu'au risque de suicide toujours possible.

Sociétés responsables

Peut-être faut-il voir dans ces regrettables succès de la plupart des théories fumantes qui circulent tant sur Internet que, parfois, invitées dans des débats télévisés, les effets pervers induits par nos sociétés développées, riches qui, à l'inverse d'autres nettement plus pénibles à vivre et dans lesquelles, le temps et l'argent manquent pour s'adonner à ce genre d'inepties d'autant qu'en plus, le besoin ne s'en fait nullement sentir, offrent, au contraire, le loisir de perdre temps et argent dans une recherche d'un soi perdu, faute d'oser s'avouer ses propres faiblesses, les analyser objectivement pour pouvoir les comprendre et surtout les assumer afin de les affronter jusqu'à les vaincre.
Ce qui, pour autant que l'on soit sincère avec soi-même et non dans l'apparence (selfie) actuelle occidentale ne nécessitera aucun recours, aucune dépendance à qui ou quoi que ce soit.
Précision toujours utile pour quelques lecteurs, ce qui est ici mis en cause est la manipulation par certains des faiblesses d'autrui et non la tentation de suivre, un peu par effet de mode, l'une ou l'autre séance de type yoga ou de s'inspirer de quelques idées Feng Shui..., pour autant que ceci reste mesuré et avec un détachement relatif comme il peut l'être pour la consultation des horoscopes.
Mens sana, corpore sano!.

Qui n'a vu, surtout sur les "murs" des réseaux sociaux devenus les principaux vecteurs de ces maximes simplistes, l'étalage mercantile de ces multiples principes de pseudo philosophie à bon marché qui, comme la plupart du temps, ne sont ni gratuites, ce qui en soi ne serait qu'anecdotique pour des personnes psychiquement et affectivement "solide" qui, par curiosité intellectuelle, s'y intéresseraient ni, et c'est ici que cela ne fait plus vraiment sourire, exemptes de danger souvent addictif, parfois vital, pour des individus qui, contrairement aux premières citées, sont justement en mal d'assumer un moment précis ou une période de leur vie voire progressivement convaincues de ne plus en être capables!.

Ils sont des centaines voire bien plus si l'on y englobe les gourous, marabouts, psychothérapeutes, sorciers, diseuses de bonne aventure et autres guérisseurs aux potions aussi étranges que leurs théories basées sur un enseignement primaire au sens propre!.

Quelques exemples... en vrac!:

- Les accords Toltèques
C’est l’histoire d’un livre devenu culte. Quatre règles de vie à appliquer pour une promesse « de liberté, de bonheur et d’amour ». Philosophie à bon marché ou méthode efficace pour mieux se connaître et s’aimer?.

- Méthode Ho' Oponopono
Ho’oponopono est issu d’une très ancienne tradition Hawaïenne qui s’est transmise oralement de génération en génération. Cet « art » de vivre, cette philosophie se pratiquait pour aider à rétablir la paix en soi mais également pour rétablir la paix au sein d’une communauté, d’une famille quand survenaient des problèmes relationnels ou des enjeux importants. Il permettait d’apporter l’apaisement et la réconciliation et en rétablissant l’équilibre par la médiation et le pardon mutuel.

La pratique de Ho’oponopono consistait à se réunir sous la conduite d’un guide, d’un prêtre ou simplement d’une personne désignée par le groupe et le problème était exposé. Au cours de cette  réunion, les discussions étaient entrecoupées par des temps de silence et des moments de prière. Au bout de quelques heures, voire de plusieurs jours, quand chacun avait reconnu sa propre responsabilité dans la situation présente, venait le temps du pardon et du repentir et c’est ainsi que chacun se libérait et retrouvait la paix.

- Gourous, sorciers, guérisseurs...

Contrairement aux deux précédents exemples de "bisounourseries" sans (trop) de dangers, il suffit, à défaut d'en avoir été victime, soi-même ou une personne de son entourage, de lire les expériences destructrices vécues par quantité de personnes relatées sur Internet, dans les journaux et plus rarement, souvent en raison de la honte des victimes ou de la fuite des escrocs, dans les comptes rendus de procès de justice.
A titre de documentation, p
armi les alertes et mises en garde qui, toutes, relatent des faits gravissimes de manipulations, d'escroqueries qui conduisent à la mort en passant par d'horribles souffrances, voici ce que publiait en 2011 le site Sciences et Avenir.  Cliquez  ICI

Et tant d'autres exemples de manipulations tant individuelles que collectives qui, au travers des différents circuits de propagandes pseudo-scientifiques, causent bien plus de dégâts que l'anonymat ou la relative détresse et solitude des victimes ne permet pas de comptabiliser sans quoi les alertes voire les mises en cause, la recherche des responsabilités au travers de procès, eux aussi, médiatisés s'avèreraient utiles en matière de prévention face à nombre d'escroqueries de ces marchands de bonheur.

Autre article sur ce thème qui s'attache plus aux dérives "sexe et argent" commises par plusieurs de ces gourous et dont le titre est: Peace and Love, c'est "so" fric!. Cliquez  ICI

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