15/02/2016

Démocralisme, le pouvoir "nouveau" en vue!.

Votes,Elections,Politique,Citoyens,Société.

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Préambule

Le démocralisme n'est, pour l'instant, qu'un néologisme mais ce projet d'un système entièrement fondé sur l'authentique représentation citoyenne au sein des leviers du pouvoir marque une rupture totale avec tout ce qui existe jusqu'à présent et dont on s'obstine à maintenir un fonctionnement visiblement bancal et décalé vis à vis des discours en forme de slogans récurrents proférés par tous les élus qui, invariablement, se disent au service de tous les citoyens alors, qu'au mieux, ils n'en "représentent" qu'une partie souvent minoritaire!.

Démocraties et Dictatures

Depuis des siècles, les sociétés humaines n'ont globalement expérimenté que deux modes de gouvernance, à savoir la démocratie et la dictature finalement bien moins antagonistes, dans l'optique de ceux qui détiennent le pouvoir, qu'il n'y parait tant les tentations, les abus d'avantages personnels sont communs aux deux "doctrines" avec le facteur aggravant pour les tenants de la démocratie qu'ils ajoutent à leurs forfaits, la manipulation hypocrite de n'agir que pour le bien du peuple alors que le dictateur, lui, ne fait aucun mystère de sa volonté de capter richesses et avantages divers à son seul profit!.

Bien évidemment que l'existence vécue en démocratie offre des libertés citoyennes sans commune mesure avec la dictature et que, parfois même, certains de ses élus indélicats sont inquiétés par une justice certes politisée d'où des lenteurs extrêmes ou jugements soumis à l'alternance dirigeante.
Sans oublier l'illusion démocratique qui veut que, régulièrement, nos votes soient sollicités afin de soutenir ou de sanctionner les représentants d'un establishment particratique qui a préalablement bien cadenassé, via des règles de répartitions des postes et sièges, un mode de gouvernance clientéliste qui garantit peu ou prou une pérennité de fonctionnaires obligés.

Les subdivisions des régimes démocratiques que sont le libéralisme, le socialisme, le capitalisme et le communisme ou celles des dictatures qui s'appuient et/ou se servent essentiellement des religions ne sont tant les unes que les autres que la volonté constante de capter les différents organes des pouvoirs politiques voire médiatiques au profit de quelques individus (oligarchie, clan...) ou de partis aux idéaux fluctuants plus en rapport avec les sondages d'opinion que les convictions personnelles tant le but est de se répartir, avant élections, les postes rémunérateurs futurs.

Autant il sera difficile de trouver une justification intellectuelle aux dictatures, il reste néanmoins étonnant, paradoxal de constater que les démocraties prétendûment représentatives d'une expression libre des désirs et besoins populaires ne le sont, en définitive, que très relatives car au terme de toutes élections, en fonction du système choisi, proportionnel, majoritaire voire un mix de ceux-ci, seule l'idéologie d'un parti gouvernera au travers de ses représentants élus non pas l'ensemble de la société mais bien une minorité de celle-ci qui se félicitera, se targuera d'être, presque par vocation, exclusivement au service des citoyens, de tous sans exception, oubliant quelque peu qu'ils sont payés par ces derniers et que, contrairement à l'habitude que ces élus ont prise, leurs mandats n'étaient pas censés leur garantir une rente à vie!.

Au service des citoyens?

N'y a t'il pas quelque chose d'absolument insupportable de constater que, de discours en meetings médiatiquement relayés, le pouvoir minoritaire en place se targue de représenter, par vocation et non par intérêt idéologique voire personnel, le bien-être de l'ensemble de la population.
N'y a t'il pas quelque chose d'absolument insupportable de constater que, tant dans les rares actes que dans le florilège de paroles, seule compte l'idée que le pouvoir en place se doit de réparer les "erreurs idéologiques" commises par le pouvoir précédent et, surtout, d'éviter que ce dernier ne revienne aux commandes de l'Etat.
N'y a t'il pas quelque chose d'absolument insupportable de constater que, jamais aucune responsabilité politique personnelle ou collective n'est assumée lors d'échecs économiques ou financiers engendrés par l'obligation d'appliquer les nouvelles idées des uns et des autres quand celles-ci font force de lois et règlements divers d'autant plus si celles-ci masquent difficilement la volonté d'imprimer une marque idéologique dénuée de l'élémentaire expertise indispensable dans le pilotage des dossiers techniques liés à l'économie nationale dans le cadre de la mondialisation.
N'y a t'il pas quelque chose d'absolument insupportable de constater l'acharnement de la plupart des élus qui s'accrochent à ce métier de politicien dont ils se prétendent attachés non par les rémunérations et privilèges mais par la vocation des services rendus à leurs concitoyens.
N'y a t'il pas quelque chose d'absolument insupportable d'avoir à entendre le microcosme médiatico-politique décrire le schisme, le fossé sans cesse grandissant entre l'élite sachante (dont, bien entendu, ils s'estiment membres presque fondateurs) et le peuple, vous savez ceux qui, sous-entendus à peine voilés, sont incultes, crédules, manipulables et trop idiots que pour répondre avec discernement au moindre référendum... à se demander où vivent tous les diplômés, industriels et entrepreneurs!.
N'y a t'il pas quelque chose d'absolument insupportable à se dire que tout ce qui précède existe encore au moment où le siècle a changé, que la mondialisation et surtout les formidables moyens de communication ouverts à tous et à... ont ouvert la voie à l'expression libre, l'exercice du seul et véritable pouvoir par et pour la population sans nullement devoir verser dans la démagogie ou le populisme qui, ici encore, ne sont que des concepts utilisés et récupérés au seul profit de partis et politiciens qui, par médias interposés, s'en font les chantres.


Ceci est d'autant plus préoccupant pour ceux qui se disent faire partie de l'élite et qui, à ce titre, sont attentifs à en conserver les privilèges auto-attribués bien plus que des droits ou des devoirs qu'ils se gardent bien de respecter, que la remise en cause de ces "prérogatives" par la pression citoyenne des réseaux sociaux et autres blogs libres de tous courants particratiques commencent à les préoccuper au point d'être les premiers à alerter le bon peuple sur les dangers d'Internet et de ces réseaux qui véhiculent, eux exclusivement, de fausses affirmations, des infos erronées et quantité de rumeurs infondées... contrairement à la prose médiatico-politique dont chacun se devrait d'admettre qu'elle n'est qu'objectivité, pondération et sincérité!.
D'où, pour ces représentants d'un ordre du Monde dépassé, l'urgence de légiférer, de contrôler et donc de limiter le droit à la parole, aux écrits jugés contraires à la bienséance du "Politiquement correct" qui les protègent si bien au sommet de nos chères, très chères démocraties.

La Démocralisation, c'est quoi au juste?.

Face au constat d'échec qui tient moins de leurs capacités intellectuelles qu'à l'insuffisance d'implications qui, peu importe que leurs décisions soient ou non efficaces, jamais les membres d'un gouvernement démocratique n'en seront tenus pour responsables, il est urgent, si l'on veut éviter que le fossé entre citoyens et classe politique ne se creuse définitivement ou que les populismes extrémistes ne mettent fin à nos démocraties malades, d'inventer un tout nouveau système qui met les responsabilités équilibrées tant des citoyens que des élus au centre de la future gouvernance.
Ce tout nouveau système porte le nom de Démocralisme.

Si les principes assez évidents de manque de représentativité citoyenne au sein des instances dirigeantes n'ont jamais paru anti-démocratiques à nos "chers" élus, c'est que les systèmes actuels leur garantissent un maintien au pouvoir à durée indéterminée avec une répartition ordonnée par alliances d'avant élections ou que dans cette organisation feutrée d'alternance entre gens aux convictions à géométrie variable, la responsabilisation des élus n'est relevée que lorsque ceux qui ont eu la charge des affaires de l'Etat ont quitté leurs postes.

C'est pourquoi, entrons dans le vif du sujet de cet article, le démocralisme met au centre du système la gouvernance, proportionnée au nombre de suffrages obtenus, issue d'élections obligatoires pour tous.
Ce qui implique qu'il ne sera plus jamais question qu'un parti dispose à lui seul de tous les pouvoirs dès lors qu'il lui suffit, comme actuellement, de disposer d'une majorité relative parfois absurde tant celle-ci se joue à une voix près au sein d'une minorité de votants.
Aussi et ceci pour les niveaux de pouvoirs qui concernent les citoyens, tous les postes des différents gouvernements seront obligatoirement, par la loi, répartis proportionnellement entre tous les partis démocratiques ayant franchi un seuil minimum à déterminer (p.ex: 10% des suffrages).
Ainsi, et pour la première fois, chaque citoyen se verra utilement représenté par des élus qui auront intérêt à convaincre dans les actes plus que dans les slogans.
Ceci contraindra les élus à ne prendre des décisions non plus au seul regard d'une infime partie des citoyens qui les ont choisis mais bien en fonction de compromis réalisé, ici encore, non en accord d'intérêts particuliers ou particratiques mais uniquement au bénéfice d'une majorité de la population qu'elle soit de droite, de gauche ou... d'ailleurs qui, cette fois, se verra attribuée le poids réel que seule la population lui confèrera!.
Certes cela obligera nos "chers" élus à mettre en pratique ce qu'ils ne cessent de nous assurer, à savoir leur amour du service rendu à la population pour le seul bien de celle-ci.
A ceci, il ne sera pas inutile de les contraindre à n'exercer qu'un nombre limité de mandats, de fonctions et d'émoluments en ajoutant une obligation de résultats liés aux promesses faites lors des campagnes électorales afin d'assurer tant un renouvellement des idées et des personnes qu'une certitude, pour ces "serviteurs" de l'Etat de ne pas vivre tels des rentiers inactifs et ne s'enrichir uniquement qu'aux frais de celui-ci qui, pour rappel, implique et concerne tous les citoyens.

Opportunément, la plupart des discours de gauche qu'ils soient politiques ou syndicaux se plaisent à souligner combien l'entreprise et surtout ses patrons ne sont rien s'ils ne profitaient pas du travail, de la contribution dévouée de leurs salariés alors qu'eux-mêmes, politiciens et/ou syndicalistes feraient bien de se souvenir que sans l'apport financier sous forme de contributions et taxes diverses, leurs plantureux émoluments dévolus aux postes et commissions qu'ils multiplient à l'envi et à leur seul bon vouloir au-delà de toute durée raisonnable ne seraient tout bonnement pas possible.
Car, si tout travail mérite salaire, encore faudrait-il que ceci soit effectif, vérifiable et soumis au contrôle citoyen via une publication semestrielle officielle consultable online.
Ceci garantirait un minimum de cohérence entre paroles et actes, la responsabilisation du travail ou de l'absence de celui-ci pour tout élu rétribué, ne l'oublions pas, par les citoyens auxquels, comme nos "élites" aiment à le rappeler, il est normal de demander des comptes et de juger de l'opportunité et des conséquences pour la société de décisions qu'au titre de responsables privés ils ont prises!.
Il sera également bien moins facile pour les uns et les autres de modifier convictions et discours au gré des alliances d'avant ou après élections dans la mesure où une "majorité" n'aura plus d'autre choix que de voir le nombre de sièges déterminé exclusivement par les électeurs et non plus par "petits arrangements entre amis", ce qui les incitera à bien plus de réalisme professionnel, de responsabilité personnelle et collective.

De plus, au lieu d'avoir à subir les affres dus aux blocages d'alternances successives, le démocralisme assure une continuité profitable à la gestion d'une politique enfin en accord d'un rythme économique difficilement compatible avec les soubresauts que s'accordent une classe politique qui fonctionne en vase clos déconnecté de la vie civile jusqu'à imposer de façon totalement irresponsable des lois et règlements contradictoires à chaque renouvellement de majorité simple.

En résumé voire en réponse à tous ces élus qui pervertissent, utilisent la démocratie pour en faire un ersatz de dictature afin, ici aussi, de leur assurer pouvoirs personnels au service d'une idéologie particratique qui, d'élections en élections, a su se réserver le droit de gouverner l'ensemble de la population sous le prisme, le joug d'une infime minorité de celle-ci, il faut de manière urgente si l'on ne veut pas soit creuser irrémédiablement le fossé, le gouffre entre citoyens et élus, soit voir les populismes des deux extrêmes prendre le pouvoir, inventer un tout nouveau système qui prend réellement en compte les aspirations légitimes de tous les citoyens que, par un mépris inouï, quantité de personnalités considèrent comme insuffisamment intelligents pour comprendre une question de référendum à plus d'une donnée...!.
A croire que l'économie, la finance, la société civile ne se compose majoritairement que de sombres idiots que seule l'élite politique, éclairée et sachante permet de guider, de contrôler.

Alors, pour que la démocratie ne soit, définitivement, qu'une expression collective et non plus un accaparement sélectif, il est fondamental de créer de toute urgence un autre système de gouvernance digne et respectueux des seules décisions prises et votées par la majorité de cette société civile, trop longtemps méprisée, seule responsable de ses choix et orientations qu'elle s'appliquera et non plus qu'une oligarchie, fut-elle affublée du qualificatif de démocrate, lui impose.

Probablement et plus rapidement que ce que prévoient nos chers élus politiciens confortablement installés dans un lucratif système qui leur assure postes et rémunérations à vie et ce, sans obligation de résultats, ce nouvel ordre démocratique pourrait, à l'instar de ce que connait l'économie actuellement bouleversée par le "collaboratif", le "participatif", une ubérisation citoyenne politique surgira et bousculera ce qui, aujourd'hui est à bout de souffle, dépassé et même nuisible pour nos sociétés gouvernées par l'immobilisme, la léthargie et le vide total des idées et solutions.

Ce pouvoir citoyen, civil se nommera le démocralisme.

 

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15/07/2015

Daech, le régime Nazislamiste au pouvoir.

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Introduction

De tous temps et surtout depuis les colonisations qui, à la différence de la plupart des invasions barbares, l'utilisation machiavélique d'un antagonisme plus ou moins présent ou, de préférence, le renforcement de rivalités entre ethnies locales a permis de s'adjoindre la complicité intéressée et utile d'une partie de la population soumise aux nouveaux maîtres pour asseoir une autorité qui, ainsi, divisait une population qui, unie, risquait de rejeter et de défaire ces "indésirables".
Par intérêt ou par peur de rejet ou de représailles, l'ethnie choisie, convertie excellait, au prix de faveurs, trahisons et avantages divers, à combattre voire réduire en esclavage ceux qui, jusqu'ici, étaient encore leurs congénères.

Dieu m'a tuer...

Autant il est toujours possible de dépasser, au nom d'un réalisme politique et/ou financier, les divergences et oppositions fussent-elles profondes, idéologiques anciennes, autant les croyances religieuses, probablement parce que basées non pas sur des faits probants, visibles et quantifiables, restent sources de conflits potentiels infinis, impossibles à contrôler, à stopper.
A titre d'exemples, il n'est qu'à mentionner les luttes "fratricides" entre chiites et sunnites, entre tutsis et hutus, entre juifs et arabes provoquées ou entretenues par des intérêts de dirigeants dictateurs ou non.

Cette utilisation du fait religieux peut aussi se révéler efficace lorsque très récemment les dirigeants politiques du monde, quelquefois à l'issue de quelques scandales dont ils rejettent la responsabilité, ont mis la main (avec les dégâts pour l'économie mondiale qui n'en sont qu'au début) sur les finances et l'économie pour aboutir à cette mondialisation feutrée très "politiquement correcte", certains n'ont pas hésité à réactiver l'option religieuse toujours en veille même si on aurait pu espérer que les croyances sous toutes formes relevant de l'abstrait, de l'imaginaire collectif n'avaient plus cours au XXIè siècle.
Article à lire: L'abus de religions nuit gravement à la santé. Cliquez sur ce lien:  ICI

Quel plaisir pour ne pas dire délectation de contempler ces populations crédules, soumises à une des religions archaïques les plus liberticides en termes de droit des femmes, se dire en guerre contre un Occident laïque, dépravé qui, utile rappel, est pour beaucoup complice de ces massacres, attentats de par le fait qu'il est coupable d'en avoir été l'instigateur au vu des ingérences dites démocratiques qui, toutes, se sont soldées en peu de temps par un nombre considérable, quelquefois supérieur à celui causé par les "dictateurs" en place subitement honnis par le nouvel ordre mondial.

Et ne parlons pas des populations laissées à l'abandon, aux mains de factions qui sèment terreur et violences d'un degré de barbaries toujours en progression dans le baromètre des horreurs.
De manière quelquefois assez désagréable et disproportionnée, les médias et responsables occidentaux paraissent plus désolés, préoccupés par les destructions de monuments et sites historiques qui ne feront plus les jolis clichés auprès de leurs concitoyens touristes que par les atteintes constantes, viols, décapitations des citoyens de ces pays dont ils se disaient si préoccupés... jusqu'à ce que les forces de libération occidentales aient quitté, en toute hâte et en échec total, ces contrées "oubliées".

Daech, on y est ici aussi

On aura eu le temps de constater que la lutte contre l'Etat islamique, Daech et autres groupes islamistes ne devient préoccupation pour les dirigeants occidentaux que lorsque les actes terroristes s'invitent dans les Etats démocratiques qui se croient toujours laïques malgré l'évidence de l'installation de communautés vivant plus ou moins en autarcie avec l'assentiment lâche de ces dirigeants incapables de prendre les mesures conformes et indispensables destinées à maintenir, protéger les fondements mêmes des pays gouvernés par ces politiciens irresponsables qui, sous prétexte d'éviter tout embrasement, conflit préfère s'accommoder et aménager à la demande des communautés les plus revendicatrices, les lois, moeurs, coutumes et comportements sociaux quitte à rogner les droits généraux de tous les citoyens et citoyennes.

Le "politiquement correct" et la peur de voir une montée de la xénophobie, du racisme envers la communauté musulmane, bien plus partagée que l'on fait semblant de croire entre compréhension, soutien et rejet notamment par appartenance à des sous-groupes cultuels opposés à celle dont se prévalent ces jihadistes et ainsi également victime collatérale de ces exactions, voit la plupart des élus éviter d'affronter l'évidence factuelle ou, et ceci peut expliquer cela, la montée non pas de partis fascistes mais bien de thèses nationalistes et d'insister, à chaque attentat sur les territoires nationaux, avant même d'en regretter la survenance, les morts ou les blessés parmi les citoyens ou d'en assumer la moindre responsabilité, sur le fait que si tout attentat islamiste est d'origine musulmane, tout musulman n'est évidemment pas un terroriste.
D'aucuns vont dans ce déni des réalités jusqu'à exempter toute la communauté en instillant l'idée que ces barbares qui agissent au nom de l'islam religion ne sont en fait que des terroristes qui pervertissent, interprètent mal le Coran comme le font certains des imams auto-proclamés qui prêchent la bonne parole en différents lieux connus, rarement sanctionnés, condamnés alors même que la rhétorique salafiste qui sous-tend tout acte islamo-terroriste est propagée et protégée par le droit à la libre expression et au respect de la vie privée.
Article à lire: Un calife à la place d'un terroriste.  Cliquez  ICI


Que les élus soucieux, disent-ils, du vivre ensemble dans la prétendue richesse de la diversité soient reconnus responsables, coupables d'avoir hypocritement laissé s'installer cette armée de "fidèles" pour qui la vie et la liberté des "autres" n'a aucune valeur.
A contrario, on risque bien de subir une communication politique qui ira de déclarations télévisées en réunions au plus haut sommet, de manifestations et de marches populaires (populistes) chacun main dans la main, petites pancartes simplistes brandies avec l'agenda électoral bien présent qu'une "union nationale" face à un ennemi diffus et insaisissable peut réussir une réélection qui, sur tout autre plan en regard des échecs successifs, serait hautement improbable!.

Gageons que quelques attentats (malheureusement) réussis en termes de morts de citoyens de toutes confessions finiront par obliger ces dirigeants aveugles à, au minimum, envisager un peu plus d'actes répressifs responsables auprès d'individus et groupes excessivement bien identifiés.
Gageons que lorsque les terroristes des différents groupes islamistes sauront recruter quantité de "sympathisants" déjà infiltrés au sein d'une communauté qui, très ostensiblement, montre sa différence et ses revendications singulières contraires au "vivre ensemble" et que des attaques individuelles, des attentats ciblés se multiplieront jusqu'à, cette fois, engendrer non pas un banal sentiment d'insécurité mais bien une réelle panique, on saura se rappeler les irresponsabilités politiciennes qui, soucieuses du seul affichage d'une communication musclée de déclarations péremptoires et de postures militaires qui consistent à déployer quelques soldats ci et là pour un coût budgétaire inversement proportionnel à la sécurité que cela est supposée garantir.
De même que les opérations militaires extérieures tout aussi coûteuse et inefficace d'autant que ceci contribue à radicaliser encore plus ces "combattants" islamistes et à renforcer l'impression que l'Occident opprime leurs frères cultuels.
Article à lire: Islamisme, la nouvelle croisade occidentale.  Cliquez  ICI

En conclusion, notons que l'Occident sait (mal) choisir ses cibles non en fonction de critères objectifs liés à la qualité des dirigeants étrangers avec lesquels elle est supposée coopérer mais que ces actions militaires ne sont menées que face à des pays insuffisamment contributeurs à nos économies sans quoi on serait amené à se poser la question de savoir, entre autres, pourquoi l'Europe sujet des USA persiste à tergiverser en Syrie avec le refus de soutenir Assad au point qu'à terme ce seront les factions terroristes qui achèveront la prise totale de ce pays et d'une bonne partie de la région ouverte à cette conquête islamiste depuis, rappelons-le, l'ouverture de la boîte de Pandore que les USA et l'Europe ont actionnés.

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15/08/2014

Un calife à la place d'un terroriste.

Califat.jpg.
Califat

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EIIL: Cadeau occidental

Par leur inconséquence géo-politique, les dirigeants occidentaux essentiellement américains ont cru (et croient encore!) qu'ils pouvaient "jouer" avec les libertés, choix et vies de millions de citoyens tant que ceux-ci vivaient hors des zones US et Europe occidentale en s'arrogeant le droit d'envahir, de renverser les régimes en place, de bombarder des territoires étrangers, indépendants avec quelques regrettables dégâts collatéraux pour quantité de civils innocents qui, soit y ont laissés la vie, soit y ont perdus biens et le peu de libertés jusque là encore préservées dans ces pays aux régimes certes dictatoriaux (mais sont-ils les seuls?!) qui, subitement, ne satisfont plus entièrement aux besoins et intérêts des USA.
Comme dans toute bonne ingérence occidentale, tant que les conséquences néfastes sont supportées exclusivement par les peuples que ces actions démocratiques ont, disaient-elles, voulu libérer, même si, à chaque fois, cela aboutit exactement au résultat contraire, les politiciens à l'origine de ces décisions irresponsables ne sauraient s'avouer coupables d'avoir eu pour seul objectif de tenter de propager, tels de courageux missionnaires, la "bonne" parole démocratique.
Ainsi que souligné précédemment, ces regrettables "erreurs" ne troublant pas la quiétude citoyenne ni la prospérité économique des nations occidentales, leurs citoyens ont eu tendance à, hormis de rares protestations, ne pas réagir ou condamner électoralement ceux qui ont grandement contribué à recréer un gigantesque chaos mondial.

Mais...ceci est en voie de changement de par la résurgence forte au sein de ces états maintenant totalement déstructurés, soumis à toutes les barbaries car dépourvus d'un pouvoir politique reconnu et dans lesquels la seule source d'autorité qui émerge est religieuse version totalitaire et sanguinaire.
Avec, en prime, un rejet viscéral pour toute forme de civilisation occidentale, judéo-chrétienne.
A la différence de divergences politiques, financières ou économiques, l'appartenance corporelle et spirituelle à une religion fondamentaliste, extrêmiste dans ses principes qui régissent toute vie sociale des individus et toute orientation économico-politique ne veut se soumettre à un concert plus ou moins harmonieux, équilibré voire civilisé des nations mondiales.

A ce niveau de l'article, il convient afin de rassurer tous nos lecteurs Bisounours, que la religion dont question, soit la musulmane est évidemment (et tous les jours les faits le prouvent...ou pas) une religion de paix et de partage respectant toutes autres convictions (tant qu'elles s'excercent...ailleurs) comme le montrent les enlèvements, rançons, viols et tueries barbares pour ceux-celles qui ont le malheur de ne pas appartenir à la "bonne" religion et plus encore lorsque celle-ci est réservée à un seul courant de la religion dont question!.
Ceci jusqu'à reprendre la lutte et meurtres entre obédiances musulmanes différentes sunnites ou chiites au sein desquelles d'autres subdivisions refont jour.
A ce sujet, il faut souligner la responsabilité occidentale qui, comme écrit plus haut, à cru pouvoir monter les communautés les unes contre les autres afin d'en tirer profit.

Bombes humaines

Mais le phénomène récent d'actions terroristes et d'assassinats de citoyens occidentaux non plus...loin de l'Eldorado mais bien en plein milieu des états américains ou européens a commencé à inquiéter, si pas encore "nos" dirigeants, quelques citoyens plus ou moins concernés par l'actualité et suffisamment objectifs pour ne pas être conditionnés par un discours lénifiant "peace and love" d'intégration réussie et de richesse dans la diversité alors que dans les faits, on voit nettement se profiler une volonté de communautarisation et d'antagonisme grandissant entre appartenance aux unes et aux autres laissant, encore pour quelques temps, une majorité de citoyens perdus et de plus en plus victimes du laxisme de nos responsables conscients de cette problématique mais, comme toujours, bien plus préoccupés par le maintien fragile d'un calme suffisant qui les assurent de leurs réélections et mandats rémunérateurs.
D'ailleurs, il se pourrait bien que ceux qui sont les premiers à critiquer la société de sur-consommation, ou les excès supposés de racisme, de xénophobie, de stigmatisation soient très bientôt les plus virulents à réclamer plus de fermeté envers cette déstabilisation permanente qui, par ses actions terroristes, meurtrières au hasard et dans leurs quartiers, troublera finalement leur petite (non péjoratif) vie.
Encore heureux mais ceci est l'objet d'autres articles, que certains quartiers dans lesquels la vie n'est certes pas facile voire agréable sont régis par des trafics illégaux qui redoutent et empêchent toute rupture de livraison et revenus liés à des actions "terroristes" avec la présence policière qui en découlerait.

Intégrité territoriale

Pour l'anecdote, on peut souligner qu'en matière de défense du droit à l'intégrité intangible du territoire qu'américains et européens mettent en avant pour toute nation hors zone d'influence occidentale, à l'instar des sanctions envers la Russie et insultes à l'encontre de V. Poutine proférées par J. Kerry et H. Clinton, on notera, une fois de plus, que celle-ci n'est apparemment pas valable pour la création de ce califat à cheval sur les territoires syriens et irakiens ou la reconnaissance de plus en plus appuyée d'un état kurde...jusqu'à la livraison d'armes à une communauté qui n'est que composante d'un Etat dont on bafoue allègrement l'intégrité et l'autorité à défendre, par une armée nationale, son territoire fut-il morcelé par l'intervention américaine.

Droits de l'Homme, Crimes contre l'humanité

Au concept louable d'intégrité territoriale s'ajoutent ceux des droits de l'homme (accessoirement ceux de la femme qui semble pour beaucoup se limiter aux seuls devoirs) et enfin les jugements qui relèvent de crimes contre l'humanité.
A ceci près, que tant les fondements, les règlements et les sièges de ces institutions internationales se situent tous en Occident (Europe-USA).
Et qu'il semble bien qu'historiquement, d'hier à aujourd'hui, les appréciations et jugements soient soumis à un tout autre concept qui est celui des intérêts géo-politiques et financiers, le plus souvent à court terme, des puissances financières dominantes actuelles qui, en la matière de respect de leurs propres règles sont pour le moins amnésiques suivant qu'ils soient concernés, responsables ou non.
A titre d'exemple, peut-on vraiment éviter l'accusation de crimes contre l'humanité quand un président américain décide de "balancer" deux bombes sur une population exclusivement civile au Japon, que des armes chimiques sont utilisées au Vietnam nord afin de défendre un régime "pro-US" au sud ou plus près de nous, est-ce vraiment par générosité "chrétienne", grandeur d'âme que l'Occident, comme écrit plus haut, en arrive à détruire les structures de pays, certes autoritaire, au nom de l'universalisme pour ne pas dire le monopole des idées qui permet à quelques-uns d'imposer la loi à tous, ce qui en matière de richesse de la diversité maintes fois louée ne fait pas véritablement preuve ni d'intelligence ni de tolérance.
D'autant, et la différence essentielle réside dans le fait que ces invasions, destructions réalisées avec ou sans l'assentiment de l'ONU, elle-même dépendante des financements de ses principaux contributeurs occidentaux ce qui relativise grandement son impartialité, ont produit les conséquences dont sont victimes, en premier, les citoyens de ces pays qui, jusqu'à la douce ingérence démocratique, vivaient certes autrement et sous des régimes que nous condamnons ou du moins que nous avons tendance à détruire une fois que ceux-ci ne servent plus suffisamment nos intérêts régionaux.

C'est ainsi qu'il apparaît clairement que ces concepts dits démocratiques ne sont que prétexte à tenter d'établir un nouveau rapport de force destiné à (re)créer un nouvel ordre mondial.
A ceci près, que cette fois, l'Occident sera le seul responsable, coupable de la création d'un hydre terroriste aux bras auto-régénérants implantés dans l'ensemble des pays démocratiques ou non.
Et le pire déjà maintes fois évoqués, le dernier exemple étant celui de la Syrie, c'est qu'aucune leçon n'aura été tirée d'un passé pourtant peu lointain.
Pourtant, sans vouloir être simpliste, il se confirme qu'en matière de création de terrorisme, de zones déstabilisées et de non-droit, l'affaiblissement, la destruction d'un régime fort et en place depuis des dizaines d'années qui factuellement a permis aux multiples composantes ethniques, religieuses, claniques de ces pays de se maintenir jusqu'à ce que tel un éléphant dans un magasin de porcelaines, quelques gros sabots viennent tout envoyer en l'air en se demandant pourquoi, une fois partis, ces pays sombrent dans un quotidien de luttes, d'attentats, de restrictions supplémentaires des libertés essentiellement religieuses qui, comme toujours, asservissent en premier la gent féminine qui y perd ses quelques fragiles droits à l'instruction, à la liberté de déplacement...
Mais, ne parle t'on pas des droits de l'Homme?!.

 

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15/07/2014

Israël, une réserve d'indiens?!.

Israel,Palestine,Arabes,Juifs,Occident,Politique.
Israël-Palestine

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Shocking!

Pour accrocheur, provocateur que ce titre puisse paraître aux yeux de beaucoup, il n'en reste pas moins partiellement assez fondé au lu de la suite de cet article.

Un peu d'histoire...

Avec toute l'arrogance et malheureusement l'irresponsabilité habituelle que leur confère la suprématie de puissances occidentales autrefois européenne et encore actuellement américaine, celles-ci ont au lendemain de la seconde (pas encore deuxième...) guerre mondiale et en compensation des massacres et humiliations à l'encontre de la communauté juive d'Europe causées par le régime nazi allemand et, on a tendance à l'oublier, ses complices-collaborateurs dans tous autres pays européens (le temps des succès nazis), ont "offert" un bout du désert arabe avec et surtout sans l'assentiment des pays en principe souverains de cette région.
Avec une telle naissance, on pouvait, a minima, supposer que le développement harmonieux de ce "bébé-nation" ne serait que difficile voire voué à l'échec.
Notons aussi que ce qui maintenant tend à devenir chose courante pour d'autres religions et communautés, cet Etat avait déjà à l'époque pour seul critère fondateur l'appartenance communautaire et religieuse à la croyance juive.

C'est en cela que ce titre provocateur reflète une triste réalité qui consiste à imposer tant aux voisins qu'aux bénéficiaires une parcelle de terre qu'ils sont censés aimer, développer, rendre viable et ce non seulement rapidement pour le bien de ses citoyens mais aussi en dépit de l'hostilité des états et citoyens environnants dépossédés d'une partie de leur territoire par ceux-la mêmes qui (entre parenthèse) reprochent à d'autres Etats, puissances de ne pas respecter l'intégrité territoriale...

Israël-Palestine

Et comme dans leur imagination plus fantaisiste que géo-politique, les occidentaux ont dû probablement estimer que pour les israéliens cette situation instable était encore trop confortable, ils ont décidés d'accorder et de reconnaître aux palestiniens qui, rappelons-le, avaient eux-mêmes été "parqués" dans des camps (de concentration revisité) au lendemain de la création sur leurs terres de Palestine de l'état d'Israël, le droit de (ré)implanter voire de récupérer à leur tour non pas un lopin de territoire mais deux non contigus, enclavés!.
Et, allez savoir pourquoi, cet incroyable puzzle qu'aucun pays dans le monde dit civilisé n'admettrait pour lui-même car totalement incongru, mal dessiné de par ce manque d'unicité et d'autant plus ingérable qu'entre palestiniens la division est patente.
Par conséquent, ce patchwork ne fonctionne pas depuis des dizaines d'années au prix de morts dans les deux camps pour ne pas dire réserves d'indiens respectives!.
Presque à se demander s'il ne faudrait pas s'interroger sur le degré soit de perversion soit d'incompétence de ceux qui ont concocté ce schéma qui n'a l'avantage que d'entretenir des rencontres diplomatiques coûteuses, infructueuses sous forme de sommets récurrents, historiques...sous les auspices des "parrains" habituels qui qualifient ces réunions politiques de la dernière chance aux lendemains de chaque nouvelle provocation des uns et ripostes des autres!.
Symptomatique que de remarquer qu'à chaque espoir de règlement pacifique israélo-palestinien, une étincelle survient au détour d'un enlèvement, d'un meurtre d'israélien(s) que l'Etat hébreux se donne le droit de de laver dans le sang de civils palestiniens ayant le malheur de se trouver à proximité supposée de militants du Hamas dotés de lanceurs de missiles qu'étonnament les satellites semblent avoir beaucoup de mal à localiser même si ceux-ci sont censés pouvoir être mobiles.
Aussi serait-il malvenu de souligner que le(s) meurtre(s) attribués aux militants palestiniens du Hamas ne sont jamais dénoncés, jugés, emprisonnés par les arabes mais alors qu'ils semblaient introuvables lors des enlèvements se trouvent parfaitement identifiés et détruits une fois le forfait exécuté par les israéliens.
La fin (politique) exige parfois des moyens (militaires) que la morale citoyenne si elle était mise au courant risquerait de désapprouver quoique même confrontés aux mensonges récurrents, patentés de chefs d'états et des "élites" qui les conseillent, les citoyens ont la mémoire sélective et assez courte suivant les infos distillées, matraquées par la majorité des médias au point que si, parmi eux, une voix se veut plus critique et objective, celle-ci se fera rapidement marginalisée.

Une solution, la seule qui, au vu des tensions, récréminations et haines savamment entretenues, s'avèrant à présent plus qu'hypothétique eut été de proposer une fédération israélo-palestinienne sur base d'une association de régions pour autant qu'on argue d'un minimum de cohérence intellectuelle en refondant les deux îlots palestiniens en une seule région au sein d'un Etat fédéral doté de communautés et de religions différentes mais administré de manière autonome en bonne intelligence, si possible, d'intérêts économiques et financiers bien compris par chacune de ses composantes indépendantes au maximum de leurs accords de coopération respectifs.
Et si cela n'est que rêve, élucubrations, alors ne nous étonnons pas que la suite ne soit que le reflet du passé.

Israël- Pays arabes limitrophes

Quand on regarde la configuration et l'emplacement du "petit Poucet" israélien perdu en plein milieu hostile, on pourrait se dire que sa survie fera long feu sauf que cela est oublier non pas tant ses soutiens extérieurs, en particulier les USA, qui ne sont fiables que si leurs intérêts n'ont pas varié au gré de nouvelles alliances mais bien grâce à la puissance militaire, à la motivation et discipline de ses soldats qui ont, en son temps, lors de la guerre des six jours su le démontrer et ce, malgré une impressionnante alliance des pays arabes qui sur le papier apparaissait comme nettement mieux armée en termes d'effectifs et de matériels.
Pourtant, à l'image des armées "folkloriques" des pays dits de l'Afrique noire, elles aussi suréquipées mais dont les militaires sont assez souvent incapables de s'en servir, il n'aura pas fallu longtemps à l'armada arabe pour abandonner tout le matériel encore neuf et s'enfuir aussi vite que possible de ce champ de bataille non livrée...

Devant tant d'échecs de la force dite régulière due en partie à l'absence d'adhésion des citoyens aux régimes dictatoriaux, claniques de ces états, des éléments plus ou moins incontrôlés se sont agrégés en factions terroristes sur justification d'un fondamentalisme extrêmiste religieux anti-judéo-chrétien occidental.
Ceci a pour double avantage de permettre aux états arabes, sans qu'ils soient en première ligne et donc responsables, de poursuivre la déstabilisation d'Israël, des pays félons qui le soutiennent mais aussi, surtout, d'achever la lutte du pouvoir par factions opposées entre sunnites et chiites inféodées à leurs états arabes respectifs pour la "sharia über alles" jusqu'à se livrer à un véritable jeu de massacre inter-arabes!.

Pour éviter toute fièvre éruptive à certains, notons qu'en matière de Satan, on est toujours celui du camp d'en face et qu'à ce titre, les occidentaux, particulièrement américains, n'ont rien à envier à ceux qui disent lutter pour le pan-arabisme du fait de leurs actions d'ingérences dites démocratiques qui ont été le ferment indispensable à la levée de toutes ces cellules terroristes de par le monde.
A ce propos, cela est probablement la seule conséquence que nos amis occidentaux doivent déplorer car tant que cela se passait loin de chez eux ou dans des zones sous influence de puissances adverses, on peut imaginer que cela ne devait pas franchement les déranger.
Mais que ces "méchants" terroristes en viennent à recruter en Occident et que, par malchance, ceux-ci réussissent à ne pas mourir pour la bonne cause islamiste mais reviennent au bercail avec dans la tête des idées de procéder à quelques attentats plus ou moins ciblés et se dire qu'on en est encore qu'au début d'une vague, d'un tsunami d'insécurité permanente d'autant plus difficile à combattre que, les Bisounours y veilleront, il ne peut être question de fustiger une communauté qui, comme il convient de toujours bien le rappeler..., est en grande majorité pacifique, intégrée et malgré un silence assourdissant de leurs principales autorités religieuses, exception faite pour de très rares imams, totalement étrangère et opposée à tant de violences, de massacres perpétrés, de par le monde, au nom de la religion musulmane, doctrine de paix comme chacun peut le constater à défaut de le voir ou de l'entendre (Allah aqbar).

En même temps, comme dit plus haut, qui est responsable, coupable d'avoir voulu, sous des prétextes fallacieux avec des arguments et autres preuves dignes de contes pour enfants, détruire les régimes irakiens, afghans, lybiens, syriens...quitte à plonger toute une région dans l'anarchie totale dont les principales victimes sont celles qui tentent d'y survivre.
Regrettable qu'une fois encore, ces politiciens irresponsables ne soient jamais comptables de telles inepties qui ont réussi à remettre le monde dans une phase d'instabilité et de conflits larvés, insidieux et qui, dans cette nouvelle forme souterraine, sera de plus en plus difficile à combattre sauf à constamment, et c'est la réponse américaine, restreindre les libertés de chacun au motif de la sécurité de tous. 

Big brother, here I'am...Uncle Sam!.

 

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15/05/2014

Islamisme, la nouvelle croisade occidentale.

Islam,Croisade,Occident,Orient,Terrorismes,Guerres,Politique.

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Printemps arabes, Eté occidental.

Derrière ce bel affichage de bons sentiments destinés à justifier une ingérence occidentale subitement consciente de ce que de "vilains et sanguinaires" dictateurs dont ils se sont, par ailleurs, financièrement bien servis durant des décennies au travers de leurs dépenses somptuaires de prestige et surtout de contrats militaires juteux quoiqu'inutiles comme l'ont démontré tant le conflit israélo-arabes de la guerre des 6 jours qui avait vu le David juif mettre en fuite les Goliath arabes si pressés de fuir la débâcle qu'ils en avaient abandonné les chars et tout le matériel intact à l'armée israélienne que les récentes guerres éclairs menées en Irak, Libye...mais qui, après trop d'années passées au pouvoir, se crurent autorisés quelques modifications de contrats, d'alliances économiques et stratégiques avec des puissances "émergentes" en concurrence directe et souvent au détriment des pays occidentaux ex premières puissances mondiales.

Certains de ces dirigeants ont même eu l'outrecuidance de tenter de narguer voire critiquer tel ou tel dirigeant européen ce qui, vous en conviendrez est suffisamment intolérable pour "nos" ex-puissances coloniales et justifie à lui seul une intervention militaire décisive visant à renverser ces malotrus et à les tuer...dans la foulée sous couvert d'une libération souhaitée par une population victime de ces potentats quitte à ouvrir la boîte de Pandore...

Panique géo-politique occidentale

Depuis l'épisode du Shah d'Iran lâché par les USA et la mise en place de l'ayatollah Khomeiny hébergé, protégé en France ... et surtout quelques années plus tard la montée en puissance des Talibans d'Afghanistan utilisés, financés, armés par les USA afin de bouter les russes hors de ce pays, la tentation de l'Occident est grande de favoriser ces mouvements islamistes autoritaires, liberticides mais intouchables car protégés par l'inviolable loi religieuse musulmane qu'ils dénaturent en interprétant ou réécrivent grâce à une lecture dite pure, vieille, dépassée de plusieurs siècles et en total décalage avec l'évolution humaine des libertés et de l'égalité hommes-femmes, toutes choses qu'ils refusent non pas parce que celles-ci sont, comme ils le prétendent perverses car supposées occidentales et donc diaboliques mais uniquement parce qu'il est plus facile d'asservir une partie suffisamment nombreuse et globalement sous-éduquée (d'où une de leurs premières règles qui interdit l'enseignement à toute fille) que de risquer de se voir confrontés à des revendications égalitaires de la part de "servantes".

Sur le plan purement économique, cela a le double avantage de ne permettre l'enrichissement qu'aux seuls proches de ces guides en évitant à toute une frange de la population d'acquérir connaissance, relative richesse qui pourrait les voir s'opposer à ces dictateurs religieux mais offre aussi à l'Occident en déclin le moyen d'éliminer de potentiels concurrents économiques et/ou qui seraient tentés d'offrir des richesses minières dont ils sont largement pourvus ou des soutiens financiers non négligeables à des zones d'influence grandissante qualifiées d'émergentes et reprises sous l'abréviation de BRICS.

Et le peuple dans tout ce jeu stratégique?.

Depuis quand, se préoccupe t'on des aspirations de populations qui nous sont étrangères et ne font même plus partie de nos colonies?!.

Là encore, contrairement à ce que nous assènent, par voie de médias, nos aimables dirigeants de plus en plus à l'aise avec des discours lénifiants "bisounoursiens", et la dernière (pour l'instant) contre-révolution égyptienne l'aura pourtant démontré aux quelques observateurs non aveugles restants, les soutiens populaires envers les "islamistes" sont loin d'être aussi minoritaires que ces apprentis-sorciers occidentaux tentent de faire croire à leurs propres populations très désinformées, abreuvées de slogans démagogiques et qui, de surcroît, sont confrontées à une crise économico-sociale sans précédent.

Comment peut-on avoir l'audace d'affirmer, sans rire, que les populations "libérées" vivent nettement mieux depuis l'élimination, par la grâce de la générosité morale occidentale, de leurs anciens dirigeants qui, certes, ne les autorisaient pas à connaître les libertés d'expression, de comportements, de cultes et de pensées comme les apprécient encore, pour un temps probablement limité, bien d'autres régions du globe mais, faut-il quand même ne pas habiter dans ces pays pour oser prétendre que la (sur)vie au milieu d'attentats à l'explosif, de meurtres et d'enlèvements quotidiens sans parler, d'autant que tout le monde civilisé s'en fiche royalement, de la condition féminine qui, une fois encore, sans être autrefois exemplaire a reculé au point qu'être une fille, parfois mariée dès l'âge de 8ans!, dans ces pays n'offre plus aucune liberté ni même d'instruction et se limite au service des mâles qui ont sur ces créatures, dont il convient, d'après eux, de se méfier, droit de vie et de mort.

Alors parler de générosité, d'humanisme dans ces conditions n'est-il pas quelque peu déplacé voire obscène?!.

Mais, ayez confiance, bonnes gens, l'adage populaire ne dit-il pas qu'on ne fait pas d'omelette sans casser des yeux et, par conséquent, il faut simplement attendre que la révolution s'achève, peu importe le nombre de victimes, faute de combattants résolus à défendre une certaine idée de la liberté mais contraire, tant pis pour eux, avec la nouvelle pensée unique islamiste.

Musulmans européens ou islamistes mondiaux (en devenir)?

Que penser de la nette contagion islamiste dans plusieurs quartiers, cités européennes?.

Ici aussi, le calcul et surtout la vision à très court terme du pouvoir oscille entre le tout répressif, mal assumé et à géométrie variable au fil des changements politiques, particratiques, qui ne fait que victimiser, radicaliser cette population mal intégrée, quelquefois par choix, et dont les revendications identitaires se précisent jour après jour quitte à s'opposer violemment aux lois et règles démocratiques dont ils ont compris qu'elles étaient leurs meilleures défenses, protections dans la diffusion de leurs messages haineux et prosélytisme assumé et à l'inverse de ce tout répressif, on retrouve les tenants de la lâche facilité qui prône tolérance et compréhension envers cette population fragile, sans emploi qui serait victime de "guides" spirituels auto-proclamés qui auraient soi-disant la faculté, le mérite de canaliser l'agressivité de ces individus dès lors plus facilement identifiés et donc contrôlables.

Reste qu'incontestablement, leur influence à considérablement grandi au point de devenir, à de rares endroits, un micro-état dans l'Etat et d'y imposer ses lois coraniques supérieures aux lois démocratiques.
Les femmes en sont les principales victimes, principalement dans les cités mais bien au-delà avec ce port minimum du voile, parfois à dessein d'affichage publicitaire d'un prosélytisme destiné à propager la bonne sinon parole au moins attitude, que, bien sûr, elles portent toutes volontairement!.
Sauf que celui-ci leur "garantit" une certaine immunité, respectabilité en ce qui concerne les actes d'agression, de viols surtout en réunion subis par ces filles-putes qui ne se soumettent pas au dress-code religieux et qui, donc, n'ont que ce qu'elles méritent.
Une vidéo-reportage sur ce sujet, cliquez sur ce lien:  http://dai.ly/xsjpq9 

Cette pression quasi religieuse exclusivement musulmane pour ne pas (encore) dire islamiste modifie visiblement le choix vestimentaire de la grande majorité des femmes au point qu'on feint de s'étonner actuellement des reculs du port de jupe ou de chemisier entrouvert au profit de pantalons, jeans (pas trop moulants) et t.shirts.
De même qu'autre disparition constatée est, hormis les hystériques Femen qui contribuent à "objectiser" la femme, le bronzage seins nus sur les plages tant celles qui osent encore s'y adonner seront soit victimes de quolibets, insultes voire attouchements ou irrémédiablement prises en photos téléchargées sur le Net.

Paradoxal de constater que la population masculine la plus attachée à couvrir totalement (burqa) le corps du péché féminin est semble t'il la plus avide de rapports sexuels multiples tarifés ou non, de consultations de sites pornographiques et, dans ce souci ancestral de respect de la femme, d'en partager plusieurs au nom de la polygamie...tout en soulignant qu'il ne soit pas certain que la monogamie assortie de relations occasionnelles tarifées ou non soit vraiment plus digne de respect envers la femme qu'une polygamie pour autant que celle-ci soit réellement limitée aux épouses patentées.
Si ce n'était pas aussi idéologique, on pourrait presque rire de la décision de la FIFA qui autorise, hypocritement, le port de tous couvre-chef quand on sait que c'est le seul voile qui est visé ajouté au port du pantalon (pour filles uniquement!).
Voilà la FIFA et tous ceux qui souscrivent à ce genre de mesures ineptes et surtout sexistes, complices de dénigrement voire de déchéance du droit élémentaire à l'égalité entre femmes et hommes.

Gageons cependant que si cela devait vraiment dégénérer ou déborder sur des quartiers favorisés, la cohésion sociale serait alors, pour le coup, gravement menacée et qu'il en sera alors, ici comme pour les "dirigeants-dictateurs" révoqués, grand temps de leur infliger un traitement similaire en les faisant passer tout à coup pour de dangereux terroristes porteurs de messages incitant à la haine raciale et bien sûr uniquement motivés par l'appât du gain ou soucieux de protéger les recettes de trafics en tout genre que l'on découvrirait subitement...un peu à l'insu de son plein gré!.
La recette politicienne est qu'en refusant de voir le problème, on se comporte comme si celui-ci n'existait pas.
A l'instar du distinguo entre insécurité et sentiment d'insécurité qui fait passer tous ceux qui, au quotidien, subissent brimades et quolibets voire violences, pour des citoyens psychologiquement fragiles!.

Intégration des uns et/ou désintégration des autres?

D'où vient cette subite tolérance à l'égard d'une seule religion au sein de cette vieille Europe?.
Déjà oser relever le fait qu'originellement cette Europe serait catholique-chrétienne relève presque de crime de lèse-Allah même si cela a commencé à être mis en doute au départ d'un fait marquant de son histoire, à savoir le choc pétrolier des années 70 qui, de puissance ex-coloniale l'a fait passer à région sous la tutelle énergétique du Moyen-Orient.
Ceci lui a douloureusement fait comprendre que pour maintenir un certain standing de vie économique auprès de sa population et de ses industries, les dirigeants européens se devaient d'assouplir nettement leurs griefs en termes de fréquentations de dirigeants arabes croulants sous les pétro-dollars à investir dans des régions et secteurs d'activité au bord de la faillite ou qui, jouant au yo-yo avec les cotations d'un marché pétrolier soumis à leur bon vouloir lorsqu'ils décidaient d'ouvrir plus ou moins grandes les vannes d'approvisionnement de cet or noir devant lequel nos dirigeants, parfois accompagnés de leurs épouses ou collaboratrices auxquelles on a par soi-disant respect (non réciproque) couvert la tête d'un voile, courbaient l'échine au moins autant que des musulmans en prière!.

Depuis, le déclin lent, inexorable de l'Europe "intégrée" n'a cessé de se confirmer au point qu'après avoir bradé les biens matériels, ce continent en vient à liquider ce qu'il reste des biens culturels et religieux au point que seuls les symboles et représentants musulmans sont exonérés de toute critique, remise en cause de ses valeurs d'égalité hommes-femmes, de ses principes et coutumes largement assimilables à du prosélytisme quand ce n'est pas (encore) de la dictature cultuelle voire culturelle et alimentaire, ne fût-ce que dans sa visibilité vestimentaire dont elle est la seule des religions à revendiquer un droit intouchable, intangible à pratiquer sa foi en public, en tous lieux.
Rappelons aussi que ceux qui, bisounours ou à dessein politique, déclarent que l'espace européen n'est pas chrétien mais laïque et par conséquent ouvert à toutes religions omettent de préciser que dans un tel espace de libertés, aucune religion n'ayant, par principe, la primauté visant l'exclusion ou l'infériorisation des autres, ces pratiques, d'un autre temps!, ne devraient être totalement libres et autorisées que dans des endroits dédiés aux différents cultes sans quoi, comme cela se voit déjà, il y aura une telle pression idéologique que des lois seront modifiées non pas en fonction de l'intérêt général de tous les citoyens mais bien au regard "voilé" de celle qui aura réussi à imposer sa propre loi communautaire, identitaire et religieuse!.
Cela commence par s'appeler des "aménagements raisonnables" qui ont pour particularité de n'être demandé (exigé) que pour l'adoption de tenues vestimentaires en lieux publics et privés, de plages de temps de prières et congés liés à des fêtes religieuses...et la liste est infinie.  

Islam compatible avec la démocratie

Qui d'autre que F. Hollande aurait pu dire, lors d'un voyage en Tunisie post Benali, une telle contre-vérité qui, au seul motif de, soit justifier sa politique d'ingérence, soit de tenter de conserver voire d'amplifier des relations économico-financières avec les pays arabes, notamment du Golfe, ces nouveaux riches qui en adoptent les comportements outranciers et revendicatifs au seul motif qu'ils peuvent profiter, comme bon leur semble, de la manne pétrolière que leur ont laissé les pays de cette vieille Europe.
Bien évidemment que cette phrase prononcée à une tribune était destinée à tous les musulmans d'où qu'ils soient et pas seulement réservée aux tunisien(ne)s qui, jusqu'ici et sans y regarder de trop près, connaissent une relative liberté presque démocratique comparée à ce que sont obligés de vivre tous les non-musulmans dans des pays au sein duquel la forte minorité musulmane revendique le pouvoir ou la partition en massacrant, si besoin est, la minorité souvent chrétienne mais aussi dans des pays musulmans où le pouvoir religieux est tel que la liberté publique est surveillée, spécialement à l'égard de cette sous-race que sont, apparemment pour eux, la gent féminine avec pour l'instant, car cela change de régions surtout africaines au fil des exactions commises par les très nombreux groupuscules islamistes, un summum atteint par la secte de Boko Haram au Nigeria, quand ce ne sont pas les musulmans eux-mêmes qui s'entretuent au motif que les uns ne sont pas de bons musulmans pour les autres (ex: Sunnites-Chiites).
Alors, dire que l'islam est compatible avec la démocratie n'est ni plus ni moins qu'une preuve, non pas d'ignorance mais bien d'un cynisme voire d'un mépris pour ces musulman(ne)s qui, eux aussi comme toutes les autres communautés religieuses certes bien plus massacrées, souffrent et meurent dans ces "démocraties religieuses" que l'Occident semble actuellement beaucoup admirer!.
A ceux qui, en guise de refus de débat, parlent de stigmatisation de la pacifique communauté musulmane qui serait en total désaccord avec l'islamisme et le jihad, on pourrait leur demander pourquoi, sauf à de très rares exceptions qui peuvent d'ailleurs valoir des représailles à ceux qui les tiennent, jamais un responsable religieux, un chef d'état, une organisation humanitaire de confession musulmane ne désapprouve catégoriquement sans le moindre doute ces dérives terroristes lorsque, parait-il, celles-ci contreviennent aux textes religieux de cette foi.
Que dire des gesticulations télévisées de ce chef Shekau de la secte Boko Haram soit en proie à de graves troubles psychiatriques soit sous substances à haut pouvoir délirant sinon que cette caricature musulmano-islamiste n'a dérangé aucun imam européen.
Et pourtant, hormis les selfies de "bisounours people" arborants leur petite pancarte tweetée (Bring back our girls) qui insistent auprès des dirigeants occidentaux pour qu'ils déploient, une fois encore, l'armée "blanche" salvatrice, rempart contre la barbarie..., on cherche en vain la moindre réaction hormis celle de la peur d'être destitués) des dirigeants de pays africains riches concernés et responsables de ces dérives du fait de la corruption qui affecte tous les organes de ces états jusqu'à l'armée dite régulière dont la population a autant de raisons de se méfier que des rebelles qui, d'ailleurs, bénéficient de complicités telles que leur équipement est identique à celui qui sert aux militaires!.

 

Lire aussi: Religions: Opium du peuple.
Cliquez  ICI

 

P.S: Pour ceux/celles qui trouveraient que cet article fustige exclusivement une seule religion, à savoir la musulmane et plus spécifiquement l'islamisme qui peut en découler, qu'ils tentent de trouver, sans remonter au XIIème siècle!, des actions planétaires de cet envergure perpétrées au nom de la foi chrétienne, juive, protestante, bouddhiste et autres croyances d'un autre temps dont on peut se demander comment, après avoir connu le siècle des Lumières, on en soit toujours à subir le temps de l'obscurantisme. 

Article écrit par Pol et Mick.

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