11/05/2010

Démocraties: Peace and Love sinon...!.

Races humaines.

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Les démocraties "Politiquement correctes".

Conséquence directe de l'influence grandissante du pouvoir politique dans les démocraties européennes au détriment des pouvoirs économiques et financiers lassés de tant de directives contraignantes à l'égard des secteurs privés, derniers pourvoyeurs de fonds à destination des dépenses publiques, mais qui, n'en déplaise aux moralisateurs irresponsables, avaient permis à l'immense majorité des concitoyens de voir leur pouvoir d'achat et niveau de vie considérablement évoluer durant plusieurs décennies comme le prouvent toutes les statistiques macro-économiques.

La préoccupation politique n'étant souvent mue que par la préservation de mandats, on constate une profusion de lois et règlements, la plupart du temps, dictés dans l'urgence d'une situation conflictuelle ou issus de pressions de groupes visibles au sein d'une société qui a de plus en plus de mal à vivre en harmonie alors que de multiples courants philosophiques, religieux...la tendent, tel un élastique, jusqu'à la rupture, ce qui est la principale voire la seule crainte d'un pouvoir politique.

Aimez-vous les uns les autres ou au moins faites semblant!.

La nouvelle doctrine des politiques démocratiques adossée aux services d'une justice et d'une police qui veille à ce que le peuple de "bisounours" soit empli d'amour pour tous les hommes (accessoirement les femmes!) de quelques races, ethnies, confessions...

Et contrairement aux exemples qui nous viennent des "élites politiques" elles-mêmes dont on relèvera, entre autres, les: "Casse-toi, pauvre con" (N.Sarkozyà un citoyen), "Serpillère humide et apparence d'un petit employé de banque" (N.Farage pour H.Van Rompuy), "Tronche pas catholique" (G.Frêche pour L.Fabius)..."Ta gueule" (D.Cohn Bendit à un parlementaire européen) et bien d'autres du même cru!.

Cette volonté de réprimander auprès des citoyens tout écart de langage aussi minime soit-il jusqu'aux limites de l'absurde lorsqu'on en vient à modifier certaines expressions parfois populaires et anciennes dont une liste non exhaustive suit:

- Noir est remplacé par Black ou mieux par Homme de couleur car, et c'est bien connu, le blanc n'est plus une couleur!.

- Aveugle devient non-voyant, ce qui, à moins d'être unijambiste, lui fait une belle jambe!.

- Femme de ménage et caissière sont proscrits au bénéfice exclusivement verbal de technicienne de surface et hôtesse de caisse.

Et caetera...
Lire article: (Politiquement correct en 10 leçons). Lien: ICI 

Le couvercle de la marmite sociale.

La caractéristique démocratique des sociétés vieillissantes européennes qui, par peur de tensions sociales pouvant exploser en grabuges et déprédations, préfère se voiler la face...

Au sein de tout groupe d'individus confinés en un lieu, depuis les garderies jusqu'aux homes en passant par toutes les formes de télé-réalités, on relèvera rapidement tensions, antagonismes, constitutions de clans, propos graveleux, sexistes et/ou racistes.

Si, hormis auprès d'une oligarchie politique qui ne se résigne pas à montrer une certaine courtoisie et qualité de propos, la population voit sa liberté de paroles sous surveillance, on peut raisonnablement s'attendre à une explosion difficilement contrôlable et aux conséquences nettement plus dévastatrices que quelques écarts relevant de conversations du "bistrot du coin".

RESPONSABLES mais pas COUPABLES

Tout l'art politique, et souvent le seul, s'exerce dans le talent de communiquer au mieux l'idée que, lors de l'émergence d'un scandale quelconque, la responsabilité ne soit pas politique mais économique, financière ou sociale tout en soulignant que les coupables (soit les autres!) seront jugés avec la plus grande sévérité.

Le ballet des euro-politiques sur la défense de la monnaie unique honteusement attaquée par de cupides spéculateurs ou la dégradation de la note de certains pays par des agences de notation privées et indépendantes en est le dernier exemple car, de fait, si le personnel politique avait su gérer de manière responsable et efficace les budgets nationaux au lieu de dilapider des sommes gigantesques tant en frais de fonctionnement qu'en dépenses électoralement profitables, les marchés financiers n'auraient certainement pas été en capacité de démontrer l'absurdité d'une construction européenne de papier dans laquelle chaque pays se réserve tous les choix sous couvert et protection d'une monnaie unique aux seuls fondements politiques.

Et comme on peut faire confiance à l'irrationalité et à la vanité de ces h/f politiques européens, rien ne garantit que de mesures de rétorsion en règlements multiples, ils ne réussiront pas à paralyser la nécessaire liberté de mouvements financiers et d'ainsi conduire l'Europe vers une impasse économique la situant à peine au-dessus des pays du continent africain...

Conclusion

Si, d'un côté, certains se félicitent que par des propos orduriers, nos politiques se rapprochent d'une certaine frange de la population, on peut sans doute en conclure que nos con-citoyens! ont les hommes et femmes politiques qu'ils méritent...

Mais aussi, plus sérieusement, qu'une société qui voit se créer une distorsion de privilèges entre les représentants politiques du sommet de l'Etat et sa population glisse lentement vers une forme de totalitarisme.

 

 

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21/02/2008

Kosovo: A l'Est de l'Eden occidental!.

Kosovo

 

 

 

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Vive le Kosovo libre!.

Le Kosovo, province issue de la Yougoslavie fondée en 1918 par Pierre Ier de Serbie et qui, au terme de la triste aventure de S. Milosevic, cessera d'exister au profit d'un démembrement continu avec pour dernier? épisode celui qui voit la naissance de ce nouvel état albanophone.

Les réactions enthousiastes européennes, hors l'Espagne, soulignant le droit inconditionnel des peuples à l'auto-détermination conduisant à l'indépendance relève malheureusement plus d'une volonté d'achever le démentèlement de la Serbie, jugée trop proche idéologiquement de la Russie sans oublier le contentieux qui oppose la Cour pénale européenne aux autorités serbes quant à leur réelle volonté de "traquer" S. Milosevic en vue de le remettre à la justice européenne, que d'un humanitaire et bienveillant soutien à la cause albanophone du Kosovo.

Vive la Corse libre et la Flandre libre!.

Les communiqués issus des capitales européennes se flattant de l'indépendance d'un état fondé principalement sur les différences ethniques et/ou confessionnelles seront-ils aussi consensuels lorsque, par hypothèse, des régions comme la Corse, la Flandre ou encore plus généralement les Dom-Tom exprimeront de manière plus véhémente qu'actuellement leurs besoins d'autonomie et d'indépendance.

Ne parleront-ils pas alors plutôt de sécession voire de risque grave pour la sacro-sainte! union territoriale indispensable au bon fonctionnement des institutions votées si démocratiquement?.

Comment et sur quelle base pourra t'on justifier un refus pour les uns alors même qu'on l'accorde avec tant d'empressement aux autres: ceux qui sont à l'Est de l'Eden occidental feraient-ils toujours partie de l'ex bloc soviétique taillable et morcelable à volonté?.

Intellectuellement et heureusement, pour certains dirigeants, que la population concernée en est peu consciente, quel crédit faut-il encore accorder au discours lénifiant sur le respect des minorités, la valeur ajoutée et l'apport considérable pour les peuples que la mise en commun de nos diversités culturelles, ethniques et religieuses lorsque la différence est à ce point soulignée par la création d'un état en rupture totale avec ces mêmes principes et idéaux!.

Une fois de plus, on relèvera que les arguments avancés pour apaiser les "crises" des banlieues ou pour assurer des transferts de solidarité d'une région riche envers une région pauvre ne valent que pour autant qu'ils permettent d'éviter à nos pays ce qui est encensé pour d'autres récemment "intégrés?" dans cette vieille Europe.

Dommages collatéraux...

A l'évidence, ces différences de traitement finissent par lasser et détourner bon nombre de pays tant arabo-musulmans que plus généralement tout le continent africain au sein duquel certains n'hésitent plus à multiplier les attentats, meurtres d'occidentaux allant jusqu'au camouflet ridicule et secondaire d'un Dakar déplacé au Chili!.

Pour les Africains, le temps des "donneurs de leçons" est bien révolu et, malgré une manne financière occidentale considérable déversée au nom d'un souci humanitaire souvent teinté d'une sournoise repentance qui au demeurant n'enrichit que les gouvernants au détriment d'une population abandonnée, les nouveaux "colonisateurs" que sont les Chinois et Indiens prennent possession des ressources minières de ce territoire en se gardant bien de tout discours sur les droits de l'homme, à se demander si le capitalisme aveugle et pragmatique n'est pas devenu subitement communiste.

Agir ou parler, certains ont choisi...

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07/03/2007

Europe: Stop ou Encore ?.

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PROJET EUROPEEN : Historique.

 

Quelques dates qui ont marqué l'évolution de la construction de l'Union européenne :

- 18/04/1951 : CECA .communauté européenne du charbon et de l'acier qui regroupait l'Allemagne, la Belgique, la France, l'Italie, le Luxembourg et les Pays-Bas.

-25/03/1957 : Traité de Rome .Au projet économique du départ (libre circulation des marchandises et des capitaux) sont ajoutés les domaines politiques et sociaux.

-17/02/1986 : Acte Unique européen .

-07/02/1992 : Traité de Maastricht . Introduction de la notion de citoyen européen.

-02/10/1997 : Traité d'Amsterdam : Ebauche des institutions européennes et extension des droits sociaux.

-1998 : Création de la BCE .Banque centrale européenne dont le siège est à Frankfurt en Allemagne.

-01/01.1999 : Minuit . Introduction de l'Euro monnaie unique européenne adoptée par la plupart des états membres.

-26/02/2001 : Renforce le rôle du Parlement.

 

CONVENTION : UE, GRANDEUR et DECADENCE.

 

Les travaux, qui visent à doter l'Europe d'une Constitution capable de gérer efficacement un ensemble de pays membres mais aussi de digérer d'autres adhésions futures, débutent en Février 2002 pour s'achever le 18/07/2003.

Le groupe de travail mis sur pied était composé comme suit :

-15 représentants des chefs d'états de pays membres.

-13 représentants des chefs d'états de pays candidats.

-30 représentants des parlements de pays membres.

-26 représentants des parlements de pays candidats.

-16 représentants du parlement européen.

-2 représentants de la commission européenne.

Un Praesidium, dénomination un peu grandiloquente pour un triumvirat composé de deux vice présidents : Messieurs J-L Dehaene (B) et G Amato (I) sous la présidence de Monsieur V Giscard d'Estaing.

Cette représentativité devait assurer la meilleure communication possible entre tous les pouvoirs de décision politique et de ce fait garantir au moment de la finalisation du projet une collégialité permettant la mise en oeuvre de la Convention.

Raisons de l'échec.

 

L'élaboration de ce projet ayant été faite en plein accord et en totale connaissance de tous les gouvernements et chefs d'états, il n'y avait aucune raison objective de connaître un échec.

Hormis qu'une inimitié tenace et notoire de J. Chirac envers l'ex président V.Giscard d'Estaing, déjà privé d'un deuxième mandat en 1981 par l'intrigue savamment menée par le premier nommé, ne pouvait décemment pas consacrer "VGE" en futur premier président européen et lui laisser, au regard de l'Histoire, la paternité du texte fondateur de la nouvelle Europe!.

Connaissant le caractère anti-européen des français à qui l'on se plait de souligner que les succès européens sont français mais que les échecs français résultent d'une politique technocratique européenne, l'option de recourir à un référendum témoigne plus d'un choix délibéré que d'une énième erreur politique.

De plus, aucune information objective ne fut récoltée auprès de personnalités dont le travail avait permis de concrétiser ce texte.

Au contraire, on laissa libre cours à l'expression d'opinions diverses et la plupart du temps non informées, ce qui engendra un climat de méfiance encore plus grand et comme dans le doute, on s'abstient...le résultat était prévisible.

 

EUROPE POLITIQUE ET ECONOMIQUE , le chaos

 

Certaines vieilles traditions d'implications politiques dans le management économique sont contre-productrices et peu rentables.

A titre d'exemples, relevons :

Eurotunnel : coopération franco-britannique dont le coût est passé de 49 milliards de francs à 105 milliards de francs (l'euro n'existait pas encore!).

Eurostar : Groupement de trois compagnies SNCF (F), SNCB (B) et LCR (GB)

Alstom : Sauvé par l'Etat français principalement parce que Siemens (D) risquait de le racheter tout en soulignant que la société s'est depuis redressée.

Eurodisney rebaptisé Disneyland Paris pour flatter notre sentiment national.

Airbus : projet décrit comme franco-allemand mais qui regroupe bien d'autres pays européens dont il n'est jamais fait mention.

Siège européen : le maintien artificiel du siège de Strasbourg conduit les parlementaires européens à une gabegie de plusieurs centaines de millions et à un manque d'efficacité du fait des déménagements conséquents en personnels, matériels et documents entre Strasbourg et Bruxelles officiellement nommée Capitale de l'Europe.

 

EUROPE : UN GRAND BIG MIC-MAC et l'addition.

 

Il est vrai que toutes ces mauvaises appréciations politiques finissent par coûter assez cher au monde économique.

Est-il raisonnable de parler de délocalisation pour une entreprise qui transfère une usine d'un pays européen à un autre alors qu'elle ne quitte pas l'espace que nous avons nous-mêmes dessiné au fil du temps.

L'idée fondatrice d'une Europe dans laquelle on soulignerait davantage les synergies que les différences en permettant une mobilité accrue se heurte à une tendance marquée d'instaurer au sein d'un continent politiquement obèse le confinant à l'immobilité une nouvelle configuration faite de différents cercles dans lesquels quelques pays "amis" évolueraient à des vitesses différentes.

Si ce concept qui dénature le principe de base de règles communes voit le jour, il confirmera l'échec de ce qui débuta avec le rejet récent d'une Constitution européenne.

Gageons que l'édification européenne, principalement voulue et portée par les politiciens des différents états, tous attachés à l'indépendance de leurs propres pays et surtout prérogatives, fonctions rémunérées et avantages divers, risque bien de n'être qu'une coquille administrative assez vide qui ne produira que les contraintes et règlements imposés aux états qui n'auront ainsi pas à assumer la responsabilité individuelle devant leurs électeurs: ce sera la faute de l'Europe...!.
Etant entendu, que l'intégration totale à l'image des USA avec ce que cela compte d'autonomie, de rationalisation dans les décisions n'étant pas dans l'intérêt des politiciens nationaux, l'efficacité économique et financière de ce puzzle aura bien du mal à maintenir cette zone euro compétitive voire viable face aux défis de la compétition mondialisée.
Qui vivra, verra... ou pas!.

 

 

 

 

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22/11/2006

VW se "déchaîne" en Belgique!

 

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Economie européenne à deux vitesses.

La mutation de l'économie occidentale en Europe se poursuit au détriment d'un emploi, surtout ouvrier, victime de plusieurs facteurs qui du fait de la mondialisation permet la recherche de moyens de production au moindre coût pour des multinationales qui, rappelons-le au monde politique et syndical toujours prêts à se déresponsabiliser, ne sont pas des oeuvres philantropiques et que pour choquants aux yeux de certains que soient la recherche de bénéfices sans cesse plus grands, il ne fait que refléter la gestion moderne des entreprises soucieuses de garantir l'avenir de leurs produits plus que celui de leurs employés, pardon, "collaborateurs" pour qui l'engagement est erronément assimilé à une virtuelle garantie du travail de l'engagement à la retraite.

Aux Etats-Unis mais également dans nombre de pays européens du Nord, la politique de plein emploi incite les travailleurs à migrer de sociétés en sociétés en acquérant une expérience leur permettant d'élever leur niveau de vie.

La pression salariale s'excerce dans ce cas, non plus de l'entreprise vers l'employé mais bien en sens inverse.

L'outsourcing qui consiste pour de nombreuses sociétés à externationaliser les services offerts aux clients accentuera la pression sur les employés "nationaux" en maximisant l'outil informatique dont l'installation en Inde, par exemple, offre de multiples avantages.

 

Responsables mais non coupables

 

Qu'il s'agisse de la sidérurgie ou de l'industrie en général, le pouvoir politique aiguillonné par une population qui ne désire pas ou plus subir des nuisances visuelles ou olfactives de ce type d'implantation préfère soutenir des projets de zonings de bureau ou de moyennes industries que de pérenniser par des mesures fiscales environnementales et structurelles autres que ponctuelles les sites de production massive.

Dans le cas particulier de l'industrie automobile, la priorité politique de "marginaliser" la voiture au profit des transports en commun contribue à la régression des ventes dans ce secteur hautement concurrenciel.

A de rares exceptions, la dialectique syndicale victime de sa propre surenchère exclusivement salariale, en dépit du contexte économique global, contribue à dégrader un emploi souvent peu qualifié avec pour résultat un chiffre du chômage qui au mieux stagne s'il n'augmente.

 

Conclusion

 

Face à une économie en plus grande difficulté qu'il n'y parait, les industriels ont compris depuis bien longtemps ce que le pouvoir politique ne veut assimiler, à savoir une vision et une action globale que les nations européennes archaïquement centrées sur les nationalismes voire régionalismes exacerbés sont incapables de réaliser et, à cet égard, le refus de la ratification à la constitution européenne et le marasme qui en a suivi corrobore l'évidence qu'une gestion publique peu responsable produit tôt ou tard des effets catastrophiques sur l'économie privée que l'on s'empressera de stigmatiser alors qu'une politique prospective tenant compte des exigences de production aurait pu les éviter.

Tant que les prises de conscience resteront liées aux effets de la restructuration de tel ou tel secteur plutôt qu"à l'objective analyse des causes de celle-ci, on assistera encore à de nombreuses fermetures d'entreprises.

En d'autres termes, s'il est heureux que les autorités soucieuses d'éviter des soubresauts ou des dégradations! s'appliquent à trouver des moyens pour accompagner les pertes d'emploi, encore eût-il été souhaitable que le pouvoir politique s'informe mieux au travers de contacts préalables et suivis des perspectives économiques et industrielles.

Cela aurait le mérite de permettre un ajustement politico-économique constant et de clairement désigner le responsable du dysfonctionnement en cas de restructuration subite ou de délocalisation.

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13/10/2006

Aux urnes, citoyens!.

 

 

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Plusieurs pays européens connaîtront dans les semaines et mois prochains des élections importantes et déjà la tension politique croît inexorablement au gré de faits prétendument récemment découverts et de petites phrases assassines censées convaincre les électeurs de l'intelligence des valeurs défendues.

 

Les tenants du discours immuable sur l'imbécilité du vote rejet lié au dépôt d'un bulletin favorable aux partis "nationalistes" relisent déjà les textes lus les années précédentes sans qu'ils ne perçoivent la pauvreté de ce type d'arguments.

Le propos n'est en rien de défendre les thèses réductrices de tel ou tel parti mais bien plus d'attirer l'attention d'un bon nombre d'élus sur le fait que la réelle expression d'un vote de dépit s'exprime bien plus par une abstention ou vote "blanc" que par le soutien apporté à ce genre de partis.

 

La pratique maladroitement déniée de conclure des alliances et de se répartir les postes bien avant le verdict des urnes sans oublier, au préalable, que les listes de candidats relèvent bien plus fréquemment de la qualité d'un carnet d'adresses que des compétences affichées en matière politique ou économique.

 

La piètre qualité de débats pré-électoraux où les seuls arguments mis en avant consistant à dévaloriser les propositions et/ ou les réalisations des uns et des autres ne fait qu'augmenter le désintérêt latent du public.

Ce qui, par l'absurde, revient à la démonstration que rien de ce qui a été fait ou de ce qui est proposé n'a de valeur que l'on soit ou non dans la majorité de gouvernement.

Ceci explique le peu de reconnaissance de la population envers les élus qui trop souvent  oublient qu'ils ne sont que les représentants provisoires de citoyens et non l'élite bien plus tournée vers la prospérité économique du pays.

L'accession au pouvoir politique dont les techniques de communication et de marketing s'inspirent de la culture commerciale est incompatible avec la notion  affichée de service à la population.

Autant l'ambition des acteurs économiques peut être créatrice d'expansion et d'emplois, autant nier l'évidence de cette qualité dans le domaine politique afin de ne pas heurter les électeurs relève de l'hypocrisie et l'acharnement de la plupart en vue de se maintenir en dépit de scandales ou de faits délictueux en témoigne

Malgré cela, on constate que peu de changements dans les scores électoraux interviennent et que beaucoup de tsunamis finissent en simple brise.

 

Toujours est-il que l'ampleur de cette désaffection pour la "res publica" permet au fil des élections gouvernementales ou présidentielles d'assister à la mise en place d'un pouvoir dont la légitimité repose à peine sur un tiers des votes valablement exprimés et cela pose question .

 

D'un point de vue purement pratique,dès lors que la démarche de se rendre dans les bureaux de vote est effectuée, afin de ne pas ajouter la négation de sa propre participation à la perte de temps concédée, le dépôt d'un vote nul s'avère la moins justifiée des options.

 

Dans un avenir proche, une fois le vote électronique envoyé de son domicile généralisé, nous pourrions, via les moyens performants de communication parmi lesquels les blogs ne seraient qu' une première ébauche, adhérer librement à des discours et à des idées dont les critères relèveraient plus de l'intelligence du raisonnement et d'un projet réalisable et chiffré que de la propagande simpliste dictée par une ligne définie par les bureaux de partis.

Cela équivaudrait à mettre en place une réelle démocratie participative à ne pas confondre avec des dérives démagogiques ou  des revendications visant à déstabiliser des états en proie aux doutes sur le bien-fondé de ses valeurs fondatrices.

 

Aux prochains votes....

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