19/07/2011

Ecologie: une nouvelle religion?.

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Ecologie: ses dogmes et ses missionnaires.

 

Depuis le début du XXIè siècle, les écologistes et leur concile du GIEC (moins actif actuellement depuis les doutes émis au sujet de la pertinence de ses conclusions) ont su mettre à profit les quelques catastrophes naturelles et ainsi réactiver les peurs ancestrales d'un cataclysme destructeur en alertant les populations surtout occidentales quant à l'urgence de revoir le mode de vie en société en stigmatisant nos dépenses énergétiques, pollutions et rejets divers, coupables selon eux, des dérèglements climatiques à l'origine de ces évènements malheureux vus et revus sur tous les circuits de communications.

Avant de rentrer plus avant dans ce débat, ne pourrait-on pas déjà s'étonner que ce qui leur semble déréglé au niveau climatique ne soit, en fait, qu'un rééquilibrage de la nature même si cela n'était plus le cas depuis un certain temps et que l'on retrouve à nouveau des vraies saisons avec des épisodes neigeux en hiver, des crues au printemps, de fortes chaleurs en été et des tempêtes en automne, tous signes, à priori, d'un sain retour à la normale de séquences saisonnières plus marquées.

Les problèmes de l'intelligence? humaine viennent de ce qu'il est partagé entre la croyance d' être à l'origine et à la manoeuvre de tout ce qui l'entoure et une angoisse existentielle qui l'a toujours conduit à désigner des coupables externes à des événements surprenants ou inhabituels, soit par des "sacrifices" destinés à satisfaire cette nature rebelle, soit par l'adoration de dieux qui, au vu de la masse toujours croissante de ses adeptes et fidèles, reste factuellement inquiétant quant à sa faculté d'analyse rationnelle d'événements qui lui échappent voire à ses capacités intellectuelles réelles.

Zones inondables, un problème?!.

 

Les dernières fortes inondations qu'elles soient en France ou en Indonésie et ailleurs n'ont fait que montrer que construire en deça du niveau de la mer ou de l'océan ainsi que de manière générale ériger hôtels ou habitations proches de littoral pouvaient conduire à des catastrophes humaines.

Fallait-il vraiment détenir un diplôme universitaire pour arriver à cette conclusion?.

Dans le même ordre d'idée, les superbes îles artificielles construites par ceux qui, pour inverser un slogan bien connu, ont du pétrole mais apparemment moins d'idées seront un jour fort probablement englouties, telle une nouvelle Babylone!.

Faudra t'il s'étonner aussi que quelques gratte-ciel ne résistent à de violents et répétés tremblements de terre lorsque ceux-ci sont implantés sur des failles sismiques bien connues?.

L'avenir de l'écologie est économico-financier.

 

Alors que les premiers prophètes écologiques étaient considérés au mieux comme de doux rêveurs, le monde économico-financier en cheville avec celui de la politique a compris tout le potentiel de croissance et de manipulation de masse que ce discours de Cassandre peut engendrer et du coup, ce qui paraissait baba cool fleuri est devenu tendance lourde presque religion!.

La perspective de nouveaux et gigantesques investissements et retours profitables sur ceux-ci pour les uns et mandats rémunérateurs pour d'autres commence à modifier profondément l'approche citoyenne en ce que nous voyons poindre une autre forme de société divisée en deux avec d'une part les vertueux qui appliquent les règles certes contraignantes mais nécessaires à l'épanouissement actuel et futur pour les individus et la planète et les autres qui restent à convaincre de la bonne parole écologique et qui, à force de sanctions et/ou d'incitations, finiront par se convertir aux dogmes écologiques....Alleluia!.

Quelle prétention que celle de l'homme qui persiste à vouloir croire que les planètes et tous les systèmes solaires ne dépendent que de lui et de sa faculté à réduire, en l'occurrence, les effets de serre en imaginant peut-être que les galaxies le remercieront en s'arrêtant d'évoluer comme elles le font et le feront avec et certainement sans l'homme qui comme toutes les espèces naissent, croissent et surtout disparaissent pour laisser la place à d'autres formes de vie.

Le "Little Big Bang"

 

Une autre contre-vérité que celle qui voudrait que, par exemple, la disparition totale des dinosaures soit exclusivement due à la chute d'un astéroïde qui a, sans conteste, provoqué une hausse de température considérable et dévastatrice suivi d'une glaciation tout autant ravageuse.

Plus tard, ce furent les mammouths qui connurent le même sort qui voudrait qu'une fois encore, une météorite aurait pu, d'un coup d'un seul établir une sélection parmi les espèces et, comme pour les dinosaures, éliminer la plus encombrante et massive en préservant les autres qui continuèrent de survivre et se développer.

Que dire alors des phénomènes bien plus destructeurs de vie que sont les sursauts gamma issus de collision d'étoiles et produisant une onde comparable à celle des bombes nucléaires puissance infinie ou encore le volcanisme et ses trappes qui sont des éruptions gigantesques issues du centre de la terre et qui historiquement sont concomitantes aux cinq dernières destructions majeures d'espèces animales relevées à un intervalle de trente millions d'années, époque de la dernière d'entre elles...!.

Qu'il y ait conjonction voire succession de phénomènes qui, ainsi, auraient accéléré la disparation de ces animaux est hautement probable mais pas que l'un et/ou l'autre ait provoqué la totale et subite disparition de ces animaux dont on notera plutôt la taille démesurée, l'immense appétit destructeur de leur habitat et réserves de nourriture, la gestation longue et faible de leur progéniture de même que leur vulnérabilité face à des concurrents certes plus petits mais surtout nettement plus mobiles, rapides, nombreux et capables de s'adapter à des configurations climatiques et naturelles plus délicates.

Car contrairement aux autres espèces animales en principe moins intelligentes que l'homo sapiens, celles qui ont survécu jusqu'à présent, ont su s'adapter aux réserves de leur environnement et seules les espèces qui soit surconsommaient, soit comme l'humain qui envers et contre tout raisonnement pragmatique continue de se reproduire égoïstement à l'infini tant "naturellement" qu'artificiellement via les technologies médicales appauvrissant en cela ses propres ressources qui malgré l'intensivité des cultures et le recours aux engrais et fertilisants chimiques qui épuiseront définitivement les réserves d'eau et de terre comme cela se vérifie déjà actuellement sans qu'une prise de conscience sur sa propre expansion inconsidérée ne soit élaborée.

Comme toujours, l'humain choisit de modifier ce qui l'entoure en le pliant à ses désirs plutôt qu'à se remettre lui-même en question.

A terme plus ou moins proche, les conséquences pour l'humanité seront identiques que pour les espèces disparues faute d'avoir pu s'adapter à la nature, la race humaine disparaîtra soit victime des bactéries et virus hyper résistants à tout traitement chimico-médical dus à sa trop forte concentration sur des territoires stériles, exigus et pollués, soit ce manque de ressources naturelles combinées à la toxicité des ressources artificiellement produites en laboratoires perturbera son système reproductif jusqu'à l'extinction lente et irréversible.

Un scénario optimiste n'étant pas réaliste au vu des constats passés et présents ne saurait être sérieusement envisagé ici. 

Après nous le déluge...

 

De toute manière, ne perdons jamais de vue que la nature est, comme tout ce que nous connaissons, un "être" vivant qui nait, grandit et meurt à l'instar de notre système solaire en constante mutation et qui connait un mouvement de balancier entre expansion et rétraction et qu'à terme, certes très lointain, les planètes se rapprochant inexorablement, recréeront un big bang rempli de nouveaux systèmes que l'on pollue ou non!.

Certes, un comportement responsable est éminemment préférable et de toute manière inéluctable vu la raréfaction des ressources naturelles mais cela ne nous exonérera en rien des catastrophes futures.

De même, ne nous leurrons pas sur cet engouement d'habitudes soi-disant éco-responsables, il n'aurait aucune chance d'être appliqué et surtout suivi si les ressources étaient infinies et c'est en cela que les recherches scientifiques, dans la mesure où elles aboutissent, contribueront à re-modifier nos comportements d'autant plus vite que tant les jeunes totalement conditionnés à toutes les innovations technologiques consommatrices ou non d'énergie polluante que les peuples des pays dits émergents ne seront pas prêts à se priver de tout le confort dont les populations "riches" ont abondamment bénéficié jusqu'à présent!.

Ecologie politique

 

Pour avoir déjà évoqué ce sujet dans d'autres articles, nous ajouterons que le dilemme des écologistes, par ailleurs, exclusivement issus de pays riches, développés et occidentaux est de faire passer l'idée qu'écologie et stricte défense de la nature ne sont pas forcément incompatibles jusqu'à prôner , comme certains intégristes, la décroissance et d'adopter le "bien-vivre" des pays sous-développés...

 

Article écrit par Pol et Mick. 

Publié dans Société: Ecologie-Santé | Lien permanent | Tags : ecologie, politique, société, big bang | |  Facebook | | | | Pin it! |

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