22/05/2009

Socialisme-Capitalisme: Aux grands maux...!

SocialismeCapitalismeLiberalisme

 

 

 

 

COMMUNISME.

 

En théorie: Système économico-social visant à supprimer la propriété privée pour la remplacer par une collectivisation des biens et moyens de production.

En pratique: Une oligarchie privilégiée entourant un pouvoir omnipotent provoquant un nivellement par le bas d'une presque totalité de la population vivant plutôt difficilement sans perspective d'améliorations substantielles du niveau de confort jugé "bourgeois" et le plus souvent limitée dans ses libertés tant de mouvement hors frontières ou zones d'influence que dans l'expression orale ou écrite de ses opinions.

En ces temps d'hyper-mondialisation, il faudrait être extra-terrestre pour ne jamais avoir eu la moindre information tant concernant les régimes communistes de l'ex Union Soviétique dont un assez récent ravalement de façade suite à la chute du Mur de Berlin n'aura libéré? que les pays autrefois satellites de ce géant politique dont la Russie reste peu ou prou la digne héritière notamment en matière de traitement des oppositions au régime (élu) actuel.

La situation des peuples subissant le système communiste qu'ils vivent en Asie ou en Amérique Latine ne semble guère plus enviable au vu des rares informations communiquées y compris en ce siècle de sur-information limitée, à l'évidence, aux pays dits démocratiques.

SOCIALISME.

 

En théorie: Répartition entre classes sociales visant à distribuer à un prolétariat massif et laborieux un niveau de vie suffisant.

En pratique: Si, essentiellement sur la finalité des idées, cette théorie rejoint le communisme, il faut remarquer que les tenants du socialisme, surtout implantés dans les pays démocratiques à gouvernance "libérale-capitaliste", avaient progressivement compris que pour étendre leur influence, le discours de collectivisation devait faire place à un argumentaire somme toute modéré baptisé social-démocrate mettant en exergue de manière raisonnée la qualité d'une gestion plus publique que privée sans toutefois remettre fondamentalement en cause les avantages de cette dernière.

Le dérapage ponctuel mais important de l'économie et de la finance "capitaliste", dont nous reviendrons sur les causes réelles, aura vite fait de réveiller les vieilles valeurs et recettes éculées d'un socialo-communisme trop longtemps obligé, au vu des campagnes et discours à l'emporte-pièce actuels, d'afficher un profil conciliant voire complice d'un système de gouvernance qu'il est censé combattre.

CAPITALISME.

 

En théorie: Fondé résolument sur la propriété des biens et des moyens de production tant dans la gestion que dans son utilisation réduisant l'Etat à une fonction également "privée" de la gestion de son patrimoine.

En pratique: A l'évidence ce système qui, depuis la création d'Etats généralement occidentaux jusqu'à voici peu de temps encore, a incontestablement permis de créer de la richesse tant individuelle que globale en propulsant la grande majorité de la population de ces Etats au devant des économies mondiales durant plusieurs siècles aura aussi montré ses limites en termes d'inégalités sociales surtout à la lumière des quelques impressionnantes "bulles financières" de ces dernières décennies.

A l'instar de son alter-ego communiste, un capitalisme à l'orthodoxie rigoureuse est contre-productif et finit tôt ou tard par s'auto-détruire tant un système, quel qu'il soit, poussé à son paroxysme confine à la caricature et à sa propre perte.

LIBERALISME.

 

En théorie: Société basée sur les libertés individuelles de mouvement, d'expression, de concurrence et d'un libre échange des biens tout en attribuant à l'Etat démocratiquement élu une fonction de contrôle voire de régulation ainsi que la défense de toutes les minorités.

En pratique: Globalement adoptée par l'ensemble des anciens et nouveaux pays d'Europe continentale, ce système oscille entre les différents systèmes en les autorisant ne fut-ce qu'en termes de représentativité politique et cette force est également sa faiblesse en ce que sa progression et son efficacité de gestion est constamment remise en question, dénigrée ou utilisée pour défendre ses propres anti-thèses dès le moindre ou sévère écueil dont il est plus la victime que l'auteur.

Sans les libertés accordées par ce système politique aux différentes oppositions, celles-ci, par essence, n'existeraient pas et nous indique que les différentes composantes socialistes ne sont efficientes qu'accolées au libéralisme sauf à ne tendre que vers des régimes totalitaires restrictifs et réfractaires à toutes velléités d'expressions individuelles.

QUID DE LA CRISE ACTUELLE (2008-09...?).

 

Essentiellement décrite, par les tenants et ténors de la "gauche", comme la conséquence d'une course effrénée aux seuls profits d'une minorité de "profiteurs financiers" au détriment de la majorité des "honnêtes" citoyens, utilisant en cela la finalité même des conséquences pour la population de régimes socialistes d'autrefois voire des régimes actuels hors Occident et forts de ce que les politiques de la "droite" peinent à expliquer et à résoudre de manière rapide, notons cependant que la culpabilité de ce crash est probablement moins économico-financière que politique.

Qui, actuellement se penche sur les dépenses des Etats qui lors de périodes propices aux économies budgétaires ont continué à dépenser en gigantesques travaux de prestige quelquefois tout simplement inutiles.

La crise vient des Etats-Unis nous dit-on... Et pour cause, lorsqu'une administration engloutit durant des années, au mépris de sa propre gestion économico-financière, des sommes gigantesques en une guerre contre des fantômes de terroristes ou en s'arrogeant le droit "divin" d'envahir un pays arabe dont la culture et/ou le régime ne sied pas ou plus à cette même administration et ce contre tout avis et protestations d'alliés, falsifiant grossièrement au passage, tant les rapports de dangerosité de son armement que les supposées menaces terroristes pour le "monde libre" !.

Tous ces coûts politiquement décidés ont contraint les gestionnaires économiques et surtout financiers à adapter au mieux et dans l'urgence leur politique de refinancement mettant ainsi, de facto, toute une population intérieure dans l'impossibilité d'honorer des financements par ailleurs complaisamment autorisés mais néanmoins viables sans ce brusque dérapage des finances publiques.

La suite, dans une économie globalisée aux liens si étroits que tout le monde est concerné sans que personne ne sache encore vraiment ce qui les relient, devait inévitablement déferlé dans toutes les régions du globe.

Et comme très souvent, les politiques "responsables mais pas coupables" et ce dans une belle unanimité de toutes tendances d'opinions, ont réussi à détourner l'attention des populations fragilisées, qui objectivement aurait dû se focaliser sur une gestion de leur part pour le moins dispendieuse et dont les organes de contrôles ont failli ou ad minima ont été ignorés, vers la mise sur place publique de quelques manipulations de financiers privés aux parachutes dorés certes importants et qu'à l'évidence une clause de contrat devrait annuler dans tous les cas de mauvaise gestion avérée.

CONCLUSION.

 

Que n'applique t'on aux acteurs politiques, dont la seule "légitimité publique" est le plus souvent due à un plan de carrière soutenu par un électorat peu critique quant à la réelle concrétisation de leurs multiples idées de campagne voire de la récurrente et nébuleuse confusion d'intérêts, les théories et règlements si judicieusement élaborés par ceux-ci mais destinés à être imposer aux autres acteurs financiers et économiques privés sur lesquels repose, in fine, toute la responsabilité objective de maintenir un niveau de vie acceptable par tous ... 

 

 

 

 

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13/05/2009

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