20/09/2008

SexyBabes: 10 New: E.Beart,M.Bellucci,V.Beckham...nues.

bleger l 1

 

 

 

 

 

.

.

.

Laetitia Bleger

 

SEXYBABES (colonne gauche dans Liste de Catégories).

SEXYBABES: Actrices.

- Briana Banks

- Emanuelle Béart

- Monica Bellucci

- Ingrid Chauvin

- Mireille Darc

SEXYBABES: Music

- Lorie

- Victoria Beckham

- Geri Halliwell

SEXYBABES: TV

- Pamela David

SEXYBABES: Models

- Laetitia Bleger

_______________________________

 

 

 

 

Publié dans SEXY BABES: Update | Lien permanent | Tags : nues, photos, actrices, chanteuses, sexy, babes, top models | |  Facebook | | | | Pin it! |

13/09/2008

LOGICIELS: 10 New; Google Chrome, Twitly...

Google Chrome

 

 

 .

.

GOOGLE CHROME

 

Retrouvez les derniers logiciels dans les rubriques:

LOGICIELS (colonne gauche dans Liste des Rubriques).

----------------------------------------------------------

LOGICIELS: Astuces Gadgets (A-N)

 

ADJIX

Raccourcisseur d'URL's

 

CONTESTMACHINE

Créer vos propres concours pour vos sites/blogs.

 

KWIPPY

Un "Twitter-Like" mais aussi...

MONITTER

De quoi parlent vos "voisins"?.

-----------------------------------------------------------

LOGICIELS: Astuces Gadgets (O-Z).

 

REJAW

Vidéo-Chat-Blogging.

-----------------------------------------------------------

LOGICIELS: Twitter and Apps

 

 

TWITTER ITWEET

Changer la présentation de la page Twitter.

 

TWITTER IZGD

Mettez vos annonces sur Twitter.

 

TWITTER TWITLY

Regroupez vos "amis" Twitter.

--------------------------------------------------

Rubrique: LOGICIELS: Sécurités-Utilitaires.

 

FEEDSR

Votre signature en feed.

 

GOOGLE CHROME

Navigateur label Google.

------------------------------------------

TOUS les LIENS directs et DESCRIPTIONS sont toujours dans les rubriques:

LOGICIELS. (Colonne gauche: Liste des Rubriques).

______________________________________________

 

 

 

 

 

 

Publié dans LOGICIELS: Update | Lien permanent | Tags : logiciels, google, chrome, gratuits, twitter, software, gadgets | |  Facebook | | | | Pin it! |

04/09/2008

Belgique: Stop ou Encore...une fois ?!.

Belgique fédérale

 

 

 

 .

.

Belgique, éprouvette brisée de l'Europe!.

Tout à la fois, un royaume 'monarchie constitutionnelle' (1830) mais aussi un Etat fédéral (1994) composé de 6 entités fédérées, 3 régions constituées en mini-Républiques et 3 communautés linguistiques.

Un roi, une famille royale, trois présidents de régions "autonomes" et 6 gouvernements exécutifs, sans oublier la quantité de postes plus ou moins attachés à ces différents organes politiques, financés (personne ne parle plus des difficultés du pouvoir d'achat?!) par une population de 10.500.000 habitants sur un? territoire de 30.528kms.

Cette pléthore de pouvoirs aux décisions multiples et souvent contradictoires conduirait, même en excluant tout problème communautaire, n'importe quel pays à une faiilite financière et à tout le moins à une paralysie complète des institutions politiques et surtout économiques tant à l'intérieur du fait de l'amoncellement de directives et règlements linguistiques strictes qu'à l'extérieur où notre incapacité politique détériore non seulement l'image nationale belge mais surtout impacte et alourdit notre abyssale dette d'Etat en termes de remboursement ne fût-ce qu'au niveau de sa notation internationale.

Inventifs les politiques belges qui, après avoir compilé à peu près tous les systèmes de pouvoirs de la planète, réussissent encore à en inventer...

Un seul exemple: la Communauté française de Belgique qui pour toute personne moyennement instruite devrait signifier un rassemblement de Français en Belgique sauf que pour les élites belges, cet énième niveau de pouvoirs est censé établir un lien entre les communautés francophones et non françaises de Wallonie et de Bruxelles!.

L'Union fait la force, mais diviser pour régner!.

Il est illusoire et trompeur de faire croire, surtout du côté francophone, que la royauté est le ciment de la nation belge ou encore que seules les exigences flamandes (autrefois qualifiées de flamingantes) posent des problèmes au bon fonctionnement de la Belgique fédérale.

1. La Royauté.

La royauté d'origine allemande (Saxe Cobourg-Gotha) n'est en place qu'à la suite d'un "marchandage" voulu par les puissances britanniques et françaises au sein de la SDN (Société des Nations).

En vertu de l'article qui institue l'égalité entre tous les hommes, il est plutôt anachronique de garder au sommet de l'état une autorité dont la seule compétence? est due au seul bénéfice de sa filiation!.

Sauf à abonder dans le sens de l'oraison funèbre prononcée à la mort de l'ex roi Baudouin I par le cardinal Daneels qui avait décrit le rôle de celui-ci à la tête de la Belgique comme étant le berger des belges, ce qui, de facto, les présentaient comme des moutons dont on connait la faible propension à la réflexion individuelle...

Si tant est que, selon nombre de représentants politiques du sud du pays, la fonction de Roi est si populaire, il suffirait, qu'exception faite pour le fort sympathique Roi régnant Albert II, ses descendants se présentent aux nombreux suffrages populaires lors d'élections dont, rappelons-le, en contradiction avec l'ensemble des pays européens, la participation au vote est toujours obligatoire.

2. Flamands/Wallons.

En préambule et afin de confirmer la mauvaise perception sincère ou affichée par les représentants francophones, les griefs autrefois encore qualifiés avec un certain mépris de vélléités groupusculaires flamingantes deviennent à présent des revendications nationalistes flamandes.

Pour résumer, le peuple belge semble souffrir de complexe d'infériorité pour les flamands et de supériorité pour les francophones...

Les flamands, à l'instar d'autres régions d'Europe (Basques, Corses,...) éprouvent un ressentiment vis à vis de l'autre communauté, qui plus est, minoritaire en Belgique et ce, en raison d'un passé et d'un présent qu'ils jugent comme "honteux" car soumis à une pression linguistique voire territoriale quant à l'élargissement de la capitale fédérale perçue comme trop francophone.

La communauté flamande se montre de plus en plus agaçée de constater qu'une gestion plus responsable issue de leur vision différente de l'effort individuel couplée à une meilleure organisation politique finit par "profiter", grâce à un système de solidarité interpersonnelle, à leurs compatriotes! du sud dont ils se plaisent à souligner un manque réel ou supposé de motivations à une efficiente prise de conscience en termes d'assainissement économique, politique et financier.

Les wallons, à l'inverse, vivent sur les ruines fumantes...d'un passé prospère qui a vu nombre d'ouvriers flamands venir travailler au sein d'une industrie florissante qui depuis longtemps n'existe plus et qui, de restructurations en succesions de plan Marshall et autres patronymes, voient leur région en proie à d'énormes difficultés (budget et chômage) et probablement victime d'une politique de distribution au plus grand nombre plutôt qu'à une incitation volontariste à l'épanouissement individuel et à la création de richesses nouvelles nettement mieux stimulée au nord du pays.

BELGIQUE ou EX-BELGIQUE.

Avantages et solutions de la fin de la Belgique.

- BRUXELLES.

Au lieu de n'être qu'une capitale fédérale coinçée entre deux régions avec la subtilité instituée par la région flamande qui a intelligemment réussi à faire d'une région dite autonome! (Bruxelles) sa capitale sans réaction de l'autre région qui, dans le même temps, a choisi une charmante ville de province du nom de Namur bien moins connue, ne fut-ce qu'à l'échelon européen, que Liège voire Charleroi, toutes deux victimes de rivalités entre fédérations au sein d'un parti socialiste omnipotent dans cette région du pays.

Bruxelles ne figurait même pas dans ce choix tant celle-ci était perçue comme bien trop "bruxelloise et snob" aux yeux des wallons d'alors.

Cette ville-région pourrait sans conteste devenir LA capitale fédérale européenne bénéficiant ainsi d'un budget considérable et jouissant d'un rayonnement politique international accédant ainsi à un statut similaire à celui de Washington DC aux USA plutôt que de ne représenter qu'un minuscule territoire enclavé et victime de l'antagonisme des deux communautés principales de ce pays.

- WALLONIE.

Hormis le sentiment diffus partagé par un certain nombre de politiciens francophones dont la survie financière et politique pourrait se voir mise en péril par la disparition de la Belgique, force est de constater qu'une décision de rattachement à un pays voisin pouvant être la France mais aussi le Luxembourg, au travers d'un système de région-département à l'autonomie renforcée et animé du seul souci d'efficacité et de compétences assurerait un redressement bien plus efficace que le débat stérile dans lequel n'émergent que les seules préoccupations particratiques de conquête électoraliste aux seules fins de se maintenir au pouvoir.

- FLANDRE.

Soit celle-ci poursuit son idée d'indépendance au quel cas elle deviendrait après accord politique européen (peu probable) un nouveau pays dont la gestion essentiellement due à sa dimension et à son faible rayonnement international parait risqué, soit, et pour le coup, il s'agirait d'un fameux pied de nez à la région wallonne qui rechigne à franchir le cap, la région flamande s'associe aux Flandres françaises!.

L'option d'un "rattachement" aux Pays-Bas qui pourrait de prime abord sembler linguistiquement plus logique ne parait pas souhaitée ni par les flamands ni par les néerlandais ou bataves.

- GERMANOPHONES

La plus petite communauté reconnue se déterminera en fonction de ses intérêts spécifiques via un rattachement à l'Allemagne ou à la France ou au Luxembourg en corroborant le choix wallon.

Pour l'anecdote plaisante, espérons que les italiens, portugais et autres marocains de Belgique ne demanderont pas que leur soit attribué un territoire autonome au sein de ce pays-confettis...!.

AVIS à la POPULATION.

Comme souvent dans ce genre de débats censés intéresser le peuple! voire les habitants, la moindre des choses d'un point de vue démocratique serait d'organiser un référendum.
Mais là encore, à l'inverse de toutes les lois et règlements que tout citoyen est censé connaître et respecter sous peines de sanctions diverses et variées, on tentera de nous expliquer que le bon peuple est incapable de comprendre le texte de la question et qu'il y répondra erronément annulant de fait la portée de résultats dont nous connaissons par avance le résultat qui, convenons-en, risque de ne pas plaire à tous...

 

Sois belge et ...Tais-toi!.

Tout changement radical étant redouté tant par les hommes et femmes qui détiennent une part plus ou moins grande de pouvoirs et qui craignent peu ou prou de perdre quelques "privilèges", que par une population quoique consciente des difficultés engendrées par de multiples réformes d'un état en déliquescence se satisfait, surtout pour la partie francophone, d'un système social unique en Europe permettant notamment aux moins nantis d'entre eux de faire face aux vicissitudes actuelles résumées en un seul slogan à tel point répétitif qu'il en devient presque suspect: la baisse du pouvoir d'achat.

Hormis via une dégradation notoire et rapide de la situation économico-financière du pays et/ou à la suite d'une déclaration d'indépendance unilatérale de la Flandre, il faudra encore attendre de nombreuses années pour procéder aux inévitables changements décrits plus haut tant l'intérêt politique réside plus dans une déliquescence contrôlée due à l'émiettement des responsabilités et des pouvoirs de décisions que dans un sursaut de courage politique responsable et audacieux en innovant par l'exploration d'une toute nouvelle option.

Ici comme ailleurs, les représentants politiques et leurs programmes se caractérisent par une communication plus souvent dictée par le souci de "coller" au plus près aux résultats des différents sondages d'opinions et aussi par un manque d'anticipation irresponsable associé à la crainte que, décontenancée par des prises de positions politiques jugées trop innovantes quoiqu'indispensables, une frange de son électorat ne soit momentanément perdue, provoquant in fine une détérioration du climat! politique qui finira par nous imposer drastiquement des bouleversements pourtant largement prévisibles et qui en termes de responsabilités politiques se définissent comme suit: la politique au service des citoyens et non l'inverse...

Ceci n'est (pas) plus un pays...

Contrairement à ce qui nous est, ces derniers temps, décrit comme un des rares (seuls) succès politique de cet Etat, le "pacifisme" de la population face aux multiples réformes censées adapter au mieux la Belgique ex-unitaire au fédéralisme, il nous apparait que le terme adéquat serait plutôt "passivité" et que les exemples souvent cités de brusques et parfois sanglants éclatements des pays de l'Europe de l'Est font montre de bien peu de discernement.

D'une part, la Belgique n'a pas eu à subir le joug d'un Etat de type soviétique durant plus de 50 ans, ce qui explique en grande partie quelques dérapages violents dus aux nombreuses attentes voire rancoeurs, quelquefois mal canalisées ou utilisées à dessein par certains pour satisfaire telle ou telle ambition politique au lendemain de la chute du Mur de Berlin.

D'autre part, lors de la deuxième guerre mondiale, des heures peu glorieuses de collaboration tant au Nord qu'au Sud du pays n'ont-elles pas insidieusement relevé, d'un sentiment de jalousie et/ou de vengeance à connotation ethnique bien compris par le pouvoir nazi allemand sans oublier que, bien plus tard, certaines manifestations extrémistes flamandes n'affichent pas que de "simples" dégradations aux biens publics ou privés mais que des personnes y ont reçu des coups ou ont été blessées et qu'une mort est à déplorer. 

Belgique: Et si le berceau du Surréalisme n'était en fait qu'un cercueil grossièrement peint sur la toile européenne...

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Publié dans Politique: Belgique | Lien permanent | Tags : france, politique, royaume, belgique, regions, partis, republiques | |  Facebook | | | | Pin it! |