15/12/2014

Qui sera le dernier socialo-marxiste?.

Marxiste,Communiste,Syndicats,Socialiste,Gauche,Pouvoir .

.

La cacophonie polyphonique du PS

Si la situation économico-sociale de la France n'était pas aussi détériorée et même si on peut raisonnablement admettre que ceci n'est pas de la seule responsabilité des socialistes, à nouveau,  au pouvoir depuis 2012, tant ce lent déclin est continu depuis plus de trente ans, on pourrait s'imaginer que la défiance, le rejet des "élites" qui se disent, avant élections, détenteurs des solutions capables d'imprimer le changement nécessaire ne serait que marginal.
Mais l'accélération de la compétition mondiale, la concurrence accrue et souvent destructrice pour nos "vieilles" économies de ceux que l'on s'obstine à qualifier d'émergents, le décrochage de certains pays européens dont la France vis à vis de leurs partenaires au sein de la zone euro, tout ceci ajouté à la cacophonie politicienne intra-socialiste ne fait que renforcer le constat d'un échec, sinon prévisible, patent et qui mettra du temps, sans garantie de succès, à se réduire.

Contrairement au passé encore récent où cet étalement dans le temps, ce nivellement par le bas  avait permis de lisser certains effets jusqu'à les rendre imperceptibles pour la grande majorité des citoyens qui conservaient, peu ou prou, un niveau de vie équivalent voire en légère progression du fait d'ajustement à la baisse de biens de consommation les plus courants sans oublier les outils et objets technologiques toujours plus performants pour des prix de vente nettement plus abordables quand ce ne sont pas des applications ou services gratuits ou presque, la population commence à se rendre compte qu'elle rentre dans un cycle économique à la croissance si faible voire nulle que les lendemains qui chantent ne sont que des ritournelles politiciennes pré-électorales.

Sortez les piques

Le parallèle entre 1981 et 2012 est édifiant si l'on se réfère aux promesses électorales, les premières mesures dépensières...mais qualifiées de "sociales", la mise en cause encore bien plus forte actuellement d'une certaine classe de la société vs celle que le PS croit encore sa base électorale, les sujets de polémique sociétale permettant la montée des nationalistes du FN jusqu'au partenariat des écolos avec Hollande qui, à l'instar des communistes sous Mitterrand, après avoir servis de marchepied au pouvoir, caution d'ouverture pour former un gouvernement des gauches, s'en sont faits éjecter une fois que leur présence ne représentait plus assez d'avantages électoraux.

Néanmoins, il existe de nombreuses différences dues essentiellement à la révolution technologique qui permet, non plus exclusivement au pouvoir de mettre quiconque sur écoutes...mais bien à quiconque sinon d'écouter, de communiquer, de relayer l'info et d'amplifier les dégâts autrefois limités que telle ou telle parole malheureuse, inappropriée et la plupart du temps contraire à ce que le politique avait déclaré comme fondamental quelques mois plus tôt sauf qu'à présent tout ceci est online, vérifiable!.

Et les adeptes des petites formules-choc destinées à capter audience et votes sont alors les victimes de leurs "bons" mots d'un jour, d'une campagne électorale.
Parmi les très, trop nombreux dérapages verbaux, certains ont un tel impact négatif qu'on peut supposer que celui qui l'a prononcé manque d'envergure pour gouverner un pays et qu'il aurait été préférable qu'il en soit resté à diriger une localité, un parti mais que son accession à la fonction suprême sera catastrophique pour l'ensemble des citoyens dont il est censé avoir la charge.
Que dire après: < Mon ennemi, c'est la finance> sinon que cela ne pouvait augurer que d'un climat de défiance, de clivage et de retour à la lutte des classes oubliée depuis la seconde guerre mondiale y compris déjà au temps de la fin de l'URSS et certainement depuis que ce pays est devenu la Russie.
Sauf à admirer, comme les ténors français d'extrême gauche, quelques originaux type Chavez et son clone de Maduro au Venezuela, E. Moralez en Bolivie qui sont des curiosités pour ceux qui ont la chance de ne pas devoir les subir au quotidien car même Raul, le frère de F. Castro opère un changement dans la rhétorique anti-capitaliste du vieux guide révolutionnaire cubain.

Ainsi lorsque confrontés aux échecs d'une politique qui refuse la réalité économique, maintient ses niveaux de dépenses budgétaires à des niveaux indécents au vu des gabegies récurrentes et qu'en plus, hormis les paroles, les discours, les plans et mesures annoncées mais jusqu'ici toujours pas votées ou appliquées, la facilité hypocrite veut que le pouvoir ou ce qu'il en reste cherche quelques boucs-émissaires sur lesquels on déversera le poids et les conséquences de sa propre et seule irresponsabilité.

Socialisme français vs socialisme européen

Alors que depuis la fin des années 80, le socialisme européen a progressivement compris que la conduite au plus haut niveau d'une nation au sein de l'Europe, du monde ne pouvait intelligemment s'exercer qu'en phase, en compréhension tant avec la compétition extérieure qu'avec l'ensemble de la communauté nationale et non plus seulement dans une doctrine particratique, idéologique réservée aux militants et adhérents.

En cela, la France de gauche reste une exception, malheureusement peu culturelle, archaïque, aveugle et sourde voire suffisante en s'imaginant que c'est le monde qui tourne autour de la France et non l'inverse.
Qu'une partie importante de sa population n'ait pas voté pour des valeurs dépassées, qu'elle partage ou non partie de ses idées n'a, à ses yeux, aucune importance.
Ceux qui ne rentrent pas dans le rang seront sanctionnés comme au bon vieux temps de la révolution...de 1789.
De plus, la schizophrénie qui transparait au fil des déclarations des uns au gouvernement ou du Président ajoutées aux courants divergents, antagonistes au sein du PS pénalise gravement l'espoir d'obtenir, suite à la mise en oeuvre d'une ligne claire, unique, le moindre résultat positif qui contribuerait au bien-être de l'ensemble des citoyens.
Au lieu de cela, on fluctue constamment entre plusieurs discours prônant tour à tour des mesures souvent opposées et contradictoires avec pour conséquence l'immobilisme qui en matière économique se traduit plutôt par un recul car ceux qui nous entourent, eux, se réforment, innovent et veillent à ce que ce soit bien un mieux-être pour un tout et non une infime partie comme seules les dictatures en restent les seuls exemples.
Voir la France empêtrée dans des querelles de "clochers" idéologiques et se contenter d'observer son propre nombril a quelque chose d'indécent, d'irresponsable apparemment propre à cette gauche française incapable de changer de partition et qui persévère dans ce déni de réalisme au prix d'un décrochage irréversible pour quelques années encore et dont, au final, ceux qui se croient protégés car n'appartenant pas à la classe des "riches" honnis seront les plus impactés même s'ils ne s'en apercevront que trop tard, ce sur quoi compte la gauche française qui, alors, saura trouver les mots pour fustiger ceux qui auront à assumer les conséquences néfastes engendrées par cette politique d'un autre âge!.

Alors, bien sûr, il n'aura pas fallu arriver à ce stade de l'article pour que certains s'offusquent, s'étranglent en disant que la Droite ne fait pas mieux.
Sauf que celle-ci ne prend pas systématiquement pour ennemis jurés, une partie de la population qui serait responsable de sa mauvaise gestion ou opposée à sa philosophie.
A la limite et même si elle ne le fait pas, sauf pour certains dont on a déjà parlé plus haut, ne s'occuperait-elle que des nantis, des riches sachant que ceux-ci sont généralement pourvoyeurs d'emplois par leurs activités entrepreneuriales, ceci augmenterait le pouvoir d'achat, le PIB, la consommation ainsi que cela fut le cas fin du siècle passé.
A t'on déjà entendu un responsable dirigeant le parti majoritaire, un ministre, un Président issu de la Droite invectiver, mépriser une partie de la société comme le font constamment ceux de la Gauche quitte à ce que, parmi eux, quelques-uns enfin clairvoyants, conscients que l'on est plus au 19è siècle se confrontent à leur propre majorité!.
Tout ceci devient pitoyable tant le spectacle donné au monde affaiblit la crédibilité de la France  et ne parlons même pas des couacs politiques presque quotidiens (nominations, démissions, exclusions) ou des affres privés de la personne "normale" qui se voulait Président irréprochable et qui, au final, dans sa seule obsession d'être l'anti-"autre" l'aura poussé jusqu'aux limites du ridicule avec pour résultat factuel, qu'en définitive, il n'en est que le pâle reflet dans le miroir.
Ce qui, vu la qualité discutable de l'"autre", ne fait qu'accentuer la médiocrité de son clone...

Autre particularité de l'idéologie socialo-gauchiste est qu'au vu de leurs propres échecs, ils se refusent à en assumer la responsabilité et s'enferment dans ce discours stérile qui veut que la faute soit imputée à l'ancienne majorité de droite, à une partie de la population censée ne pas voter pour eux jusqu'à fustiger les technocrates européens si, par malheur, ceux-ci osent demander à ce grand pays fondateur de tout bonnement respecter la parole donnée et les documents par lui-même signés et de consentir, après moult reports, à effectuer un dixième des efforts de gestion exigés pour tous les autres membres européens.
Et comme pour s'exonérer de toute responsabilité de ces échecs, le pouvoir politique, jamais en peine de recherche de coupables, y ajoutera l'Allemagne de Merkel y compris lorsque celle-ci a l'intelligence de gouverner en partenariat avec la gauche allemande cependant bien plus responsable que la gauche française jusqu'à souligner le récent impérialisme chinois déstabilisateur, envahisseur pour une économie française totalement politisée, apeurée face à la mondialisation qui lui rappelle petit à petit que sa gloire et sa puissance sont décidément bien dépassées.

Ici encore, les habituelles réflexions vides de toute vision objective se contenteront d'affirmations quant à la responsabilité de la majorité précédente dont le seul nom de l'ex-président suffit à réunifier un camp qui ne peut d'ailleurs plus se mobiliser pour autre chose tant les orientations du pouvoir socialiste actuel ne le satisfont plus non plus.
Au point qu'une fois de plus, on aurait tendance à donner raison, sans plus d'analyse de fond, au slogan UMPS mis en avant par le FN qui veut que les politiques dites de droite ou de gauche ne sont que les faces d'une même pièce...de théâtre dont les citoyens seraient au mieux les spectateurs sinon les pantins articulés par les "artistes" politiques au pouvoir.

Et si, en parlant du FN, la surprise venait de ce parti nationaliste qui, depuis le passage de flambeau père-fille, développe un programme qui d'extrême-droite n'a plus que le label dont les médias et ses opposants veulent continuer à l'affubler tant ses orientations en matière économique et sociale se rapprochent nettement plus d'une gauche voire ultra-gauche à la différence de celle-ci que le FN se garde bien de tout slogan marxiste à la limite du folklorique.

Petite histoire belge

A moins que les "amis" belges des "amis" français (oui, il parait qu'ils sont potes) ne décrochent, in fine et de longue lutte, la palme du dernier socialo-marxiste.
Et la concurrence est, sinon de qualité, assez forte lorsqu'on lit ou écoute certains ténors vociférants et autres divas parfois au bord de l'hystérie du PS plus wallon que belge.
Est-ce par mimétisme, subordination idéologique que certains de ces leaders belges (du Sud) s'évertuent à surenchérir dans la démagogie et l'outrance idéologique jusqu'à mettre en péril l'avenir, la prospérité d'une région et le bien-être de leurs concitoyens (en un mot)!.
D'autant qu'en Belgique, la gauche peut compter sur des syndicats inféodés qui réussissent, bien mieux qu'en France, à bloquer l'activité économique et à détériorer internationalement l'image d'un pays ouvert aux négociations et autres concertations positives.

A propos des syndicats, et ceci est particulièrement vrai pour la Belgique qui se distingue des autres pays européens par la toute puissance des syndicats dont la capacité à bloquer toute l'économie en dépit d'un nombre relativement faible d'affiliés est patente.
Contrairement aux pays environnants dans lesquels les syndicats participent activement au dialogue social et non à la confrontation politicienne et/ou ont su accepter un service minimum afin de ne pas pénaliser toute une société pour un combat censé n'en défendre qu'une partie.

En Belgique, la volonté syndicale d'en découdre avec un pouvoir politique élu démocratiquement mais dont l'orientation idéologique leur est contraire et qui veut développer un nécessaire programme de réformes jamais appliquées auparavant est si évidente que la diatribe syndicale qui se réfugie derrière le droit de grève intangible qu'ils considèrent comme étant supérieur aux droits de circuler et de travailler librement sonne aussi faux que les débordements de violence, de casses d'outils de production ou d'infrastructures voire d'intimidations et menaces sur des personnes qui auraient l'outrecuidance de vouloir se rendre en tous endroits, y compris hôpitaux, le jour où les instances syndicales ont via des piquets intransigeants et quelques centaines, milliers de fidèles décidés que plus personne ne passe.

Le pouvoir politique belge reste, jusqu'ici assez lâche et comme paralysé face à ce qui n'est qu'un déni de démocratie doublé d'un abus d'un droit de grève, d'ailleurs non inscrit dans la loi belge, mais néanmoins protégé par la Convention européenne qui, de par son utilisation systématique avant même toute concertation, compromet le dialogue social et la compétitivité de ses entreprises, la croissance  de son économie.
Le temps est venu pour les autorités politiques belges d'assumer, enfin, un minimum de responsabilités et de faire appliquer l'indispensable égalité des droits et devoirs de chacun sous peine de connaître pour l'ensemble de ses concitoyens, ce que la représentation syndicale des autres pays a su comprendre et éviter, à savoir une société bloquée, qui entamera un lent déclin.
Le modèle social belge quelquefois montré en exemple ne serait-il qu'une soumission tacite du pouvoir politique aux griefs des syndicats?
A voir l'absence de réactions des instances politiques et d'actions en justice de citoyens, d'entreprises ou d'autorités diverses destinées à faire respecter non seulement le droit au travail mais surtout le simple droit à circuler librement que ce soit d'ailleurs pour travailler ou non, on peut craindre que la réponse à la question posée soit assez évidente!.
Quand l'idéologie politicienne aidée de ses satellites syndicaux gouverne, il est cependant rare que le pays qui y est soumis connaisse la prospérité au grand dam de ses citoyens.

Conclusion

Alors, que le meilleur socialo-marxiste gagne en espérant pour le bien de la majorité de la population qu'il n'en reste qu'un et que son discours ne soit plus qu'un enregistrement vocal d'un passé enfin révolu sans quoi, et le risque est loin d'être nul, l'Europe ou du moins les citoyens des pays qui se seront laissés bercer (berner) par de tels discours, n'auront que leurs regrets à exprimer face à une économie mondiale qui aura vite fait son choix en décrochant du train des innovations et du progrès ces pays résolument décadents.

N.B

Cet article fait partie de la sélection du site AGORAVOX qui vous permet de le noter et d'y apporter vos commentaires.

Lien direct:  ICI  

09:37 Publié dans Politique: Belgique, Politique: France | Lien permanent | Tags : belgique, france, syndicats, grèves, politique |  del.icio.us | |  Facebook | | | | Pin it! |

01/12/2014

SexyBabes: 10 New: Nabilla, Liane Foly...nues.

Sexy,Babes,Photos,Nues,Videos,Anne Roumanoff.

Anne Roumanoff

.

.

SEXYBABES

.

Ce mois,

 

- 1. Visionnez la vidéo sexy de - Anne Roumanoff  - (colonne droite dans SEXYVIDEO).

________________________

- 2. Parcourez les photos des célébrités suivantes dans (colonne gauche dans Catégories: SexyBabes).

.

 

Liste des 10 nouvelles photos de célébrités nues:
.

 

SEXYBABES: ACTRICES
Photos:http://infotox.skynetblogs.be/sexy-babes-actrices/

------------------------------

- Sofia Essaïdi

- Amanda Peet

- Jayne Mansfield

.

 

SEXYBABES: TV
Photos:http://infotox.skynetblogs.be/sexy-babes-tv/

 --------------------

- Nabilla Benattia

- Julie Vignali

.

 

SEXYBABES: MUSIC
Photos:http://infotox.skynetblogs.be/sexy-babes-music/

 -------------------------

- Liane Foly

- Helene Segara

.

 

SEXYBABES: SPORTS
Photos:http://infotox.skynetblogs.be/sexy-babes-sports/

---------------------------

- Nathalie Pechalat

- Whitehead Brie

.

 

SEXYBABES: TOP MODELS
Photos:http://infotox.skynetblogs.be/sexy-babes-top-models/

---------------------------------

- Julie Ordon

.

 

Pour rappel: TOUTES les photos sont dans SEXYBABES (colonne gauche sous Catégories) _____________________________________________________________________________

 

ET.....

 

SEXYBABES: Modèles-Photos sur PROMOMISS.

---------------------------------------------------

 

sexy,babes,actrices,katy perry,nues,photos,videos

 

PHOTOS: Cliquez sur le logo ci-dessus:

 

Pour voir et contacter (si photographes professionnels uniquement) les Modèles-Photos.

08:56 Publié dans SEXY BABES: Update | Lien permanent | Tags : photos, sexy, videos, nues, actrices, anne roumanoff |  del.icio.us | |  Facebook | | | | Pin it! |

15/11/2014

Tais-toi quand tu parles!.

Libertés,Censures,Médias,Politique,Société.
Censure(s).

.

Information mondialement contrôlée

Au plus l'information est diffusée et accessible grâce aux moyens essentiellement technologiques  qui, faut-il le souligner, ont bien plus contribué à la propagation des libertés et même d'une hausse globale du niveau de vie pour la majorité des humains, de par l'instantanéité des infos, de revendications ou de la visibilité de répression autoritaire que ces manifestations pourraient entraîner avec des réactions mondiales de soutiens, que n'importe quel discours politique ou production économique, au plus la tentation des "élites" politiciennes de reprendre le contrôle des pensées exprimées qui, trop répandues, risqueraient d'en faire réfléchir un trop grand nombre avec pour conséquence l'éventuelle perte de leur autorité et mandats selon que l'on soit en dictature ou en démocratie.

Toutefois, il faut bien se garder de mettre sur pied d'égalité la censure exercée ou en passe de l'être au sein des différents régimes autoritaires, théocratiques, militaires ou démocratiques.
En effet, autant les uns n'ont qu'à d'autorité agiter le spectre effrayant de la prison avec ou sans torture et recadrage de la pensée qui se serait "égarée", autant pour des Etats habitués à un certain respect envers ses citoyens, la censure se doit d'être plus subtile et, si possible, exercée par des organismes ou associations plus ou moins satellites du pouvoir qui, de ce fait, peut se réfugier derrière l'argument de potentielle dérive le conduisant à sanctionner voire à légiférer en restreignant ainsi et toujours plus, le champ de la liberté et de la vie privée qui serait, soi-disant, en opposition avec l'ordre public.

Au pinacle des arguments à mettre en exergue pour contrer facilement toute expression contraire à la pensée unique, on relèvera les plus utilisées, souvent à tort et à travers, en seule justification de tout bannissement de celui, ceux qui l'expriment comme p.ex: stigmatisation, sectarisme, communautarisme jusqu'à racisme ou homophobie.
Bien sûr, personne ne niera que ces phénomènes de rejet grossier, vulgaire existent mais, à force d'affubler toute parole, écrit, discours ou proposition d'un de ces qualificatifs, ne rend t'on pas service à ceux qui, peu ou prou, commencent à se dire que libertés et expressions ne font décidément plus bon ménage.

A force d'obliger tout individu à se taire publiquement, on finit par créer une armée de citoyens qui, eux aussi, se considèrent rejetés, incompris et qui sont condamnés à se taire ou à se dire que le seul espace de libertés qui leur reste est celui de réseaux sociaux ou de sites de partage de publications qui, suivant le degré de modération, leur permet de déverser leur trop-plein d'insultes personnelles, faute d'argumentations sensées, étayées sur le fond des sujets évoqués.
Ceux-là mêmes qui, intellectuellement en défaut, vont préférer le coup de poing pour imposer une idée qu'ils savent être incapables de défendre avec des mots, que ce soit en privé au sein du couple ou au milieu d'un groupe en public.
Voilà bien un mouvement qui, à terme, pourrait contribuer à la création de troubles civils bien plus graves à combattre que ne l'aurait été la simple mise en garde au respect de l'autre et de ses idées pour autant que cet autre aurait eu, lui aussi, la politesse d'entamer un débat constructif par une saine confrontation d'idées plutôt que par son refus qui se solde par un recours à, pour le coup, la stigmatisation systématique de celui, celle qui ne fait qu'exprimer une opinion personnelle normalement égale à celle qui lui dénie ce droit.

Tous pourris

Que constate t'on si ce n'est une simplification binaire de l'opinion qui sépare les tenants de seulement deux thèses en camps hostiles sans le moindre effort de compréhension.
Sur tous les sujets d'actualités économiques, financières, politiques, le même clivage extrême se crée avec des deux côtés la conviction que seule sa thèse est la bonne et que l'autre n'est qu'un ramassis de bêtises et contre-vérités avec pour l'un comme pour l'autre le sentiment bien ancré que ceux de l'autre camp sont tous des imbéciles ignares manipulés.
Alors qu'en fait, la manipulation est présente de chaque côté en ce sens qu'au départ de l'appartenance à tel ou tel camp, il y a un guru, un politicien, un expert qui, plus ou moins bien entouré arrive à convaincre un nombre suffisant d'individus et que, moutons du troupeau, les autres suivront de peur d'être laissés au bord du chemin de l'information.

La seule véritable liberté sera celle qui consistera à tolérer, qu'après analyse objective et surtout compréhension la plus exhaustive possible, une opinion argumentée qui s'avèrera bien souvent n'être en total accord avec aucune des deux thèses rabâchées en forme de copier-coller sur les murs des réseaux sociaux par médias et blogs interposés puisse, elle aussi, avoir le droit de s'exprimer.
Autant dire que l'expression réfléchie et libre de tout groupe risque fort de ne pas créer le buzz!.

Blogs et réseaux sociaux

A propos de la conclusion du paragraphe précédent qui parle des blogs, réseaux sociaux et médias, on notera que, surtout ces derniers, abusent de l'arme des "modérateurs" qui le plus souvent forcément tout à la cause du support qu'il modère vont sanctionner plus rapidement un commentaire critique, fut-il bien écrit et respectueux, qu'un satisfecit illisible tant dans la forme au vu d'une orthographe phonétique et donc approximative que par l'absence totale d'arguments quant au fond.
Devant, faut-il bien le dire, la fatuité, la vulgarité et le flot d'insultes que déversent de plus en plus de frustrés du web tant dans la nullité de leurs "arguments" que dans l'approximation orthographique de ceux-ci, bon nombre de médias initialement ouverts aux commentaires en ont réduit l'accès sinon l'avoir purement supprimé comme l'avait décidé, depuis le début et au risque d'en réduire la consultation, ce blog INFOTOX. The WebMag.
Au final, il apparait donc que ceci était assez judicieux et simplement en avance sur son temps.

D'ailleurs, on peut aussi se demander si l'écumage d'un grand nombre de blogs ne vient pas pour partie de ce que certains, pollués par d'incessants quolibets et insultes ad hominem, sont devenus ingérables pour leurs webmasters qui, du coup, les ont supprimés.
A cela s'ajoute le succès dû à la facilité des Twitter et surtout Facebook qui ont pris le relais en termes de réceptacle à bêtises, raccourcis simplistes et autres injures grossières certes propres à un public dont la nuisance via le web est, trop souvent, inversement proportionnelle à leurs facultés intellectuelles.
Autant la limitation en termes de nombre de caractères ou de lignes ne gênera pas, que du contraire, celui qui arrive assez vite au bout de ses commentaires, autant il ne faut pas perdre de vue que la gestion et la publication de raisonnements plus élaborés sous forme de blogs/sites personnels assure liberté rédactionnelle, estime et pérennité, voire revenus, à son auteur.

Ceci sans que malheureusement notoriété soit liée à la reconnaissance d'un quelconque talent, d'une analyse empreinte constamment d'objectivité même si on n'évitera jamais sa propre part de subjectivité plus ou moins assumée car, de nos jours, l'hyper-connectivité dans son immédiateté rend populaire de manière instantanée celui qui réussit un buzz pertinent ou non.
Le plus souvent d'ailleurs, celui qui est ou qui joue au plus idiot est aussi le plus populaire...le temps de passer au suivant, ceci étant particulièrement vrai dans le domaine des médias et surtout des "people" (Loana, Nabilla et autres Greg...)!.

Dans ce domaine, ce qui touche à la sexualité heureusement plus souvent érotique que pornographique reste encore et toujours, malgré de récentes restrictions "politiquement correctes" communautairement imposées, le moyen rapide de faire parler de soi.
Quelle starlette ou star en manque de presse ne livre pas l'une ou l'autre photo (soi-disant) volée sur Instagram, Twitter, etc...quitte à ce que celle-ci soit supprimée...après avoir été partout recopiée!.
Entre des articles longuement écrits, réfléchis et des photos sexy disponibles partout, que croyez-vous qui obtient le plus de clics, de visites?!.
Et c'est chose si ancienne que l'original magazine LUI créé en 1963 par Daniel Filipacchi avait pour maxime malicieuse que les hommes l'achetaient sans honte parce qu'ils le lisaient pour ses articles de fond et non pour ses photos de formes...!.
Ceci dit, comme mentionné plus haut et dans d'autres articles, on sent poindre une intolérance grandissante à voir des corps féminins dénudés partiellement sur les réseaux sociaux allant de pair avec une nette régression des droits de la femme libérée acquis dans les années '80 à se vêtir comme elle l'entend en tous lieux, à présent sanctionnés par un communautarisme "religieux" et que l'exhibitionnisme provocateur, plutôt dégradant il est vrai car le corps y est utilisé comme objet, des Femen risque bien de conforter dans l'idée que la sensualité féminine publique n'est plus tolérable et mérite toutes sortes d'insultes...depuis la jupe courte en rue jusqu'aux seins nus sur nos plages..

En matière de sociologie, étude des comportements et psychologie individuelle et phénomène de masse, Facebook se distingue de tous les autres réseaux sociaux et doit permettre à quantité de personnes plus ou moins bien intentionnées, en ce compris des scientifiques, de classer la plupart des individus qui, sur leurs profils, postent photos, commentaires plus ou moins intéressants ou se contentent d'insulter les commentaires d'autres profils sans rapport avec l'article dont question.
Une vraie mine d'or pour les entreprises commerciales, de marketing mais surtout une vraie possibilité de globalisation, de manipulation des sentiments, opinions, orientations politiques, philosophiques et inévitablement religieuses des membres Facebook.
Et pour finir en souriant, que de profils aussi amusants à voir qu'affligeants pour ceux (surtout celles) qui les animent et qui statuts après statuts passent, avec toujours les mêmes commentaires naïfs, de "célibataire" à "en couple" à un rythme mensuel...!.

Que l'on critique ou non les réseaux sociaux voire (a)sociaux!, il convient de souligner que Facebook, en particulier, aura su capter les sentiments de frustration, de jalousie, de sectarisme d'une société qui ne vit plus aussi cachée que par le passé et qu'une information, autrefois confidentielle, est à présent reprise en quelques instants et diffusée souvent de manière partiale à une masse de gens qui se contentent de la reproduire en toute subjectivité partisane, communautaire.
Cela ne fera que renforcer les antagonismes, les conflits et guerres qui, immanquablement, sont maintenant programmées tant les tensions essentiellement politico-religieuses sont exacerbées.
Au moins, ne pourra t'on pas dire qu'on l'ignorait...sauf les politiciens car eux sont, comme toujours, ni responsables, ni coupables!.

Conclusion

A force de vouloir (re)cadrer la liberté d'expression, pour, pensent les pouvoirs publics, ne choquer personne ou du moins les communautés les plus promptes à manifestations plus ou moins violentes ou activement protégées par l'une ou l'autre association censée défendre le droit de tous et non pas de quelques-uns, on en arrive à une tension sous-jacente perceptible quoique contenue mais pour combien de temps encore.
Le bien connu "Politiquement correct" qui n'est rien d'autre qu'un contrôle de la liberté d'expression aura réussi à brider tous les sujets de discussion, de polémique pourtant bien nécessaires à ce que ces censeurs disent vouloir préserver, à savoir la diversité d'opinions.
Même l'humour en a pris un coup et il suffit de revoir, réentendre les sketches des artistes des années '80 pour se dire qu'actuellement cela serait interdit au point que plus personne n'ose même s'y risquer!.
Ne restent que les blagues "belges" ou celles cathos-scatos qui semblent encore autorisées au détriment de ceux-celles qui y voient, à juste titre, au mieux de la lâcheté, au pire de l'insulte et du racisme.
Notamment en ce qui concerne l'animateur français qui ne peut s'empêcher, assez sottement, de se croire autorisé, légitime à prendre un accent "dit" belge alors même qu'il n'est pas dans la même moquerie envers l'accent lillois, marseillais ou des colonies, rebaptisées Dom-Tom (ce qui ne veut pas dire: case de l'oncle Tom) même si, pour le pays des droits de l'homme si vif à défendre la moindre propension autonomiste...ailleurs, on notera avec ironie que le régime de tolérance est bien différent pour ces "territoires français".
Mais soyons de bon compte et disons que si la dernière liberté est celle de prendre, une fois!, l'accent de nos "amis" belges, on ne va pas en faire un steak-frites...!.

Quelques perles du petit lexique "Politically correct" sont à épingler en ce qu'elles confirment l'hypocrisie prégnante de ce choix qui refuse la plupart du temps la réalité pour en donner une image édulcorée, cool, presque tendance!.
Notons parmi celles-ci: Pulpeuse pour Grosse, Black, H/Fde couleur pour Noir-e (Blanc n'est donc plus une couleur!), Non-voyant(e) pour Aveugle ou encore Gay, Homo pour Pédale, Tante...et bien d'autres qui ne changent rien pour celui-celle qui en est l'objet ou éventuellement victime mais nous conforte dans l'idée que nous sommes civilisés et gentils...d'autant plus que ceux qui imposent ces modifications ne font généralement pas partie des personnes visées par celles-ci.
Par extension, assimilation, on ajoutera la récurrence des mots tels que stigmatisation, discrimination pour discréditer, sans autre forme de débat, nombre de propos critiques d'opposition auxquels on associera, afin de les ostraciser davantage les qualificatifs de raciste, fasciste voire nazi pour leurs auteurs dont, souvent, le seul crime est d'exprimer une opinion contraire à ce qu'il serait de bon ton de dire ou d'écrire.
Un article humoristique en relevait, il y a quelques années déjà, les aberrations et frustrations induites par ce qu'on commençait à appeler le "Politiquement correct".

A lire: Politiquement correct en 10 leçons!.
Lien:  ICI
 

Commentaires:

Pour noter et/ou commenter cet article sélectionné et publié sur AgoraVox, n'hésitez pas à suivre le lien suivant:  ICI 

10:53 Publié dans Société: Comportements | Lien permanent | Tags : société, comportements, politique, libertés, communautarisme, droits |  del.icio.us | |  Facebook | | | | Pin it! |

01/11/2014

SexyBabes: 10 New: Isabelle Mergault, Helen Hunt...nues.

sexy,babes,photos,music,sports,tv,nues,Julie Depardieu.

.
Julie Depardieu

 


.

 

 

 

SEXYBABES

 

 

 

Ce mois,

 

- 1. Visionnez la vidéo sexy de - Julie Depardieu  - (colonne droite dans SEXYVIDEO).

________________________

- 2. Parcourez les photos des célébrités suivantes dans (colonne gauche dans Catégories: SexyBabes).

 

 

Liste des 10 nouvelles photos de célébrités nues:
.

 

SEXYBABES: ACTRICES
Photos:http://infotox.skynetblogs.be/sexy-babes-actrices/

 ------------------------------

- Isabelle Mergault

- Helen Hunt

- Jane Birkin

 

.

 

SEXYBABES: TV
Photos:http://infotox.skynetblogs.be/sexy-babes-tv/

 --------------------

- Cecile Belin

- Louise Dupont

.

 

SEXYBABES: MUSIC
Photos:http://infotox.skynetblogs.be/sexy-babes-music/

 -------------------------

-Ashanti

 

.

 

SEXYBABES: SPORTS
Photos:http://infotox.skynetblogs.be/sexy-babes-sports/

---------------------------

- Andrea Petkovic

- Pauline Parmentier

 

.

 

SEXYBABES: TOP MODELS
Photos:http://infotox.skynetblogs.be/sexy-babes-top-models/

 ---------------------------------

- Nathalie Marquay

- Anaïs Zanotti

 

.

 

Pour rappel: TOUTES les photos sont dans SEXYBABES (colonne gauche sous Catégories) _____________________________________________________________________________

 

ET.....

 

SEXYBABES: Modèles-Photos sur PROMOMISS.

---------------------------------------------------

 

 

sexy,babes,actrices,katy perry,nues,photos,videos

 

PHOTOS: Cliquez sur le logo ci-dessus:

 

Pour voir et contacter (si photographes professionnels uniquement) les Modèles-Photos.

09:31 Publié dans SEXY BABES: Update | Lien permanent | Tags : sexy, photos, nues, stars, julie depardieu, videos, actrices |  del.icio.us | |  Facebook | | | | Pin it! |

15/10/2014

Le travail peut nuire à votre santé!.

Chômage,Travail,Société,Economie,Politique,Europe,France.

.

Travailler ou chômer?: Un choix de société!.

Avec un tel sous-titre, on a déjà énervé et perdu tous ceux qui se forcent à croire que le monde est binaire et que seuls ceux qui "possèdent" sont capables de tricher, mentir et choisir le mode de vie qui leur convient.
Qu'ils se rassurent, l'article reste respectueux de ceux-celles qui vivent des situations difficiles et ne souffre d'aucuns clichés exclusivement propres aux responsables de la gauche politique ou syndicale pour qui la nuance n'existe pas puisqu'ils fustigent, sans distinction, les riches qu'il faut taxer, la finance qui est leur ennemi, les patrons filous ou les traders cupides sauf, bien entendu, ceux qui, irresponsables, risquent de mettre la société qui les emploient en faillite avec des conséquences éventuelles pour les autres salariés voire les clients lésés!.
En vérité, la société mondiale est faite de bien plus de 50 nuances de gris...et si, pour une trop grande partie de l'humanité, la vie s'apparente encore à de la survie y compris même si l'on travaille au détriment de sa santé et pour des salaires indécents, tandis que pour les autres, les plus revendicateurs, ceux qui ont la chance de vivre au sein du cercle ouest-européen ultra-protecteur des droits sociaux, le besoin impérieux de travailler pour s'assurer un minimum de confort de vie est moins évident, au point d'attirer un flux ininterrompu de migrants.

Parfois, lorsque la parole peut avoir un minimum de correction pour se faire entendre, on nous surprend avec la comparaison entre une personne qui travaille pour de petits salaires la plupart du temps soumis aux labeurs les plus ingrats et lourds physiquement et une autre qui bénéficie d'allocations (parfois sur plusieurs générations suivant le pays européen) lui laissant le temps de s'occuper de ses enfants, de travailler au noir) ou non, d'obtenir avantages fiscaux et sociaux dévolus aux seuls chômeurs sans avoir les frais de déplacements et vestimentaires ou les contraintes domestiques à accomplir en plus des heures de travail prestés.
Comme toujours, précisons que si ceux-ci ne sont pas la majorité, un certain nombre en a fait son choix et en conduit d'autres, par comparaison, à se poser la question de la pertinence à se remettre dans le circuit du travail déclaré...taxé, à peine plus rémunérateur en brut, sauf que si on déduit tous les frais décrits plus haut, le "net en poche" est bien souvent inférieur!.

Et comme si la non motivation ne suffisait pas à décourager toujours plus ceux qui osent encore penser que le travail peut apporter qualité de vie, reconnaissance et aisances financières, toutes notions qui, de nos jours, semblent désuètes presque vulgaires voire discriminatoires aux yeux d'un discours d'une frange importante de la gauche politico-syndicale qui défend le partage des richesses (des autres!), la démondialisation, le rejet d'un mode de consommation dite occidentale, quelques "études" à la limite de la plaisanterie font état de ce que le travail serait aussi facteur de problèmes psychologiques (frustrations, burn-out...) et même de séparations de couples.
A se demander si le chômage ne garantirait pas de vivre heureux et en pleine santé!.
Quant aux couples qui ne survivraient pas au stress du boulot, constatons que bon nombre de ces couples se sont formés au travail et que, probablement, l'environnement qui les a mis ensemble peut aussi, au vu de ce qui les avait déjà tenté une première fois, les séparer par l'arrivée, la proximité et la comparaison avec de nouveaux-nouvelles collègues subitement plus charmant(e)s!.

Travailler?: pour quoi faire!

La valeur "travail", fortement décriée, représente de moins en moins un idéal, un élément essentiel à la structuration, au rang social d'un individu et aurait même tendance à être vu comme une inégalité contribuant à réactiver pour quelques politiciens démagogues la lutte des classes, autre contribution à la basique, simplification extrême des idées.
Avec le constat étonnant que pour revenir à notre comparaison des deux individus en situation de chômage ou de travail, il faut constater que, surtout s'il s'agit d'une personne isolée avec enfants à charge, la contrainte d'un travail à bas salaire qui lui vaut un surplus de stress, de difficultés à gérer tant le réveil, le transport d'elle-même, des enfants, le rendement au travail sans compter que la journée comptera bien plus de huit heures de travail lorsqu'il faudra journellement s'occuper de la gestion, l'éducation, les loisirs et toutes "obligations" ménagères pour un salaire qui pourrait, dans certains cas, être pénalisant en matières d'aides financières diverses qui se voient distribuées aux personnes sans travail à ne surtout pas confondre avec les personnes sans ressources car ces dernières, n'étant pas soumises à des horaires stricts sauront ou pourront obtenir ci et là quelques travaux rémunérateurs, non taxés en toute liberté de planning ce qui permet à la famille de cette personne de vivre probablement plus aisément et avec nettement moins de stress que le travailleur que certains, jamais en mal de classification, dénomment "pauvre"!.

Dans nos sociétés occidentales vieillissantes, le recul économique est tel que l'idée de la lutte contre la surconsommation est déjà passée à celle de la remise en cause de la consommation.
Pourquoi est-il permis qu'une minorité d'individus ou que quelques sociétés privées possèdent tant de ressources, fut-ce exclusivement au prix d'études, d'idées et d'inventions concrétisées et/ou de risques financiers, commerciaux alors que tant d'autres en bas de l'échelle, et dont combien ne tentent même pas de soulever le pied pour atteindre le premier échelon..., ne puissent en profiter.
Alors, la grande idée marxiste refait surface en prônant le grand partage, la spoliation des biens matériels, la grande distribution finale et les têtes sur quelques pieux.
Sauf que, mais cela ne fera pas écho, aucune société communiste n'a jamais enrichi son peuple que du contraire hormis pour une oligarchie qui détient fermement les commandes du pouvoir absolu.

Le passé obscurcit l'avenir

L'évolution humaine aura en moins d'un siècle, et les choses s'accélèrent considérablement, rendu, et ceci est forcément positif, le travail moins pénible d'abord pour une minorité d'individus ensuite pour des territoires dits développés et au final pour l'ensemble de la planète.
Bien évidemment avec encore toujours de fortes disparités plus en fonction des régimes politiques et de la corruption des états qui maintiennent, contrairement aux systèmes libéraux-démocratiques la population en une telle dépendance, ignorance intellectuelle que celle-ci ne peut attendre qu'un renversement de dirigeants pour espérer, car rien n'est acquis automatiquement, un progrès socio-économique.
Toujours est-il que même avec ces réserves, la pénibilité du travail a globalement reculé et le paradoxe veut que ce soit dans les régions les plus (sur)protectrices en matière de droits en regard des devoirs que les revendications pour toujours plus d'aménagements de confort personnels se fassent.
Comment s'étonner alors que si dans un premier temps et en période de plein emploi, l'appel à immigration massive se soit fait pour remplacer ceux qui, autochtones, commençaient à refuser ces emplois pénibles, ingrats et peu payés, pour se diriger vers des emplois plus sécurisés dans la fonction publique et qu'ensuite pour pourvoir à ces mêmes emplois, les descendants d'immigrés eux-mêmes, intégrés et qui bénéficiaient, eux aussi, des systèmes de protections sociales étaient devenus réfractaires aux emplois que leurs parents avaient acceptés, il ait fallu faire venir des travailleurs qui avaient connu le temps béni (pour les éternels démagogues populistes) de la répartition de la pauvreté en système communiste.
Comme toute chose finit par se tarir, ne reste plus que la solution actuelle qui consiste à fermer les usines qui requièrent de la part de ses travailleurs une charge trop lourde qui n'est plus socialement acceptable au sein de la société européenne voire de recourir à une robotisation de plus en plus sophistiquée qui, elle, détruit pour toujours l'emploi que l'humain ne veut plus accepter.
Alors, se plaindre de la désindustrialisation dans ce contexte parait quelque peu contradictoire avec la doctrine syndicale qui, là encore, se dit étonnée que le chômage soit en progression constante alors même que les barrières dont ils entourent et continuent obstinément d'encadrer les salariés sont autant d'obstacles à la signature de contrats à durée indéterminée.


Ne faudrait-il pas également se poser la question d'un vrai contrôle public et médiatiquement révélé de la tenue des comptes, bénéfices, frais divers, émoluments et caisses "noires" de ces organisations syndicales qui gèrent une manne financière gigantesque sans que cela ne soit, hormis quelques audits discrets, un sujet de débat sur son efficacité jusqu'à poser la question de savoir si l'intérêt bien compris de ces organisations de salariés et patronales ne serait pas de conserver ce statu-quo leur assurant de probables et plantureux revenus...garantis!.
La nuisance idéologique passéiste syndicale est un frein non négligeable à la création d'emplois et les discussions sur la suppression ou l'allègement des seuils, notamment pour les très petites entreprises, à partir desquels de nouvelles contraintes organisationnelles et coûteuses leur sont adossées ou les obligations administratives et pénalités qui découragent quantité de sociétés à poursuivre son expansion voire la conquête de nouveaux marchés sans oublier les tracasseries et lenteurs administratives en matière de fusions - acquisitions ou restructurations.
Tout ceci ne voulant pas suggérer, faut-il vraiment le préciser!, que le marché de l'emploi soit totalement exempt de toutes règles et protections dues aux salariés.
Sauf que la sur-protection syndicale actuelle de ceux-celles qui ont (encore) la chance d'avoir un boulot a fini par scléroser tout le marché de l'emploi qui a perdu sa fluidité et le rend si lourd à mouvoir qu'il a fini par s'immobiliser, se paralyser.

Le déclin européen, pour sa part est, si l'on veut bien admettre les faits et tenter de ne pas se soumettre à une forme de pensée unique, le résultat de la récente reprise en main par les politiciens de la conduite des affaires au détriment du monde économico-financier.
En quelques lignes car plusieurs articles y ont déjà été consacrés, parmi ceux-ci, lisez aussi: 
Crise financière: A la prochaine!.
Lien  ICI

La crise: l'alibi politique habilement récupéré


Afin de prendre un minimum de recul objectif et factuel vis à vis d'infos distillées, répétées par les présentateurs de différents JT, la crise financière qui a permis ce chamboulement a AUSSI été provoquée par les pouvoirs politiques qui, en contraignant les banques privées à octroyer des prêts gigantesques à des états dont tout politique "irresponsable et non coupable" savait que les chiffres budgétaires présentés étaient manipulés et sujets à risque de défaut de paiement avec les conséquences systémiques qui en ont résultés et dont, cela étonne t'il vraiment quelqu'un?,  seuls les citoyens en ont été les victimes pendant que les politiciens à l'origine de ce cataclysme ont assez habilement affecter la paternité de ce marasme aux banques complices de leurs manipulations mais devenues dépendantes de leurs décisions politiques.

Face à ce déni de responsabilités politiques qui fait florès en Europe, il ne faudra pas se montrer surpris que ce continent en déclin connaîtra bien plus de difficultés dans un avenir pas si lointain et qu'une explosion de la zone euro voire de la monnaie unique euro redoutée voici peu et que l'on se plait à dire que ceci est maintenant exclu ou thèse débile de certains partis, bien sûr, extrémistes car nationalistes et anti-européens, pourrait bien intervenir sans que cela n'ait été correctement préparé avec les conséquences financières et économiques telles que le terme "émergent" dont on continue à affubler certaines régions qui, rappelons-le, tirent l'ensemble de l'économie mondiale, sera, au mieux, notre nouvelle dénomination digne de ce qui nous restera d'une grandeur passée dans laquelle on veut continuer coûte que coûte, au mépris de toutes réalités, de croire encore nôtre!.

En conclusion de cet article, on pourrait faire le constat que la liberté de chacun se trouve de plus encadrée par les pouvoirs démocratiques ou non, la gouvernance politique mondiale qui aura su, quoiqu'elle tente de nous convaincre assez subtilement et efficacement du contraire, reprendre le dessus sur son concurrent (ennemi pour certains), le pouvoir économico-financier dont les derniers déboires de 2008 ont fragilisé sa capacité à peser sur cet "ordre mondial" que les pouvoirs politiques cherchent à imposer depuis si longtemps.
Sinon pour s'en convaincre, au moins pour faire part d'un point de vue différent de la dictature du "politiquement correct", cet article: Finances et Politique: le divorce.
Lien:  ICI


Notons simplement, factuellement que ce récent déséquilibre aura conduit le monde à des guerres régionales, au déclin économique, à la récession, aux antagonismes idéologiques et à la probable dislocation de la zone euro, en moins de temps que ce qu'autrefois le monde a connu comme conflits, récessions car les rebonds rapides et puissants étaient le fruit de la liberté d'entreprendre, du travail de chacun au profit de chacun et au final de la nation non inquisitrice mais soutien d'un état d'esprit novateur et complice dans ses propres investissements d'infrastructures en fonction de dépenses et recettes plus responsables qu'actuellement.
Mais ceci est déjà un autre débat...

Et pour ceux-celles qui veulent commenter (voire voter) cet article, celui-ci est publié sur AgoraVox, cliquez sur ce lien:  ICI

 

09:09 Publié dans Société: Comportements | Lien permanent | Tags : travail, chômage, economie, comportements, politique, société |  del.icio.us | |  Facebook | | | | Pin it! |